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6 septembre 2011 2 06 /09 /septembre /2011 16:43

Des centaines de milliers de (pigeons) voyageurs la reçoivent chaque année, elle est synonyme de "dépaysement" et pour cause, son mode de production en dit long sur le "dépaysement" possible pour les organismes sains qui la reçoivent.

  

C'est dans le livre du Dr Jean Méric, "Vaccinations, je ne serai plus complice" qu'on peut lire la rare et précieuse recette de fabrication du vaccin anti-fièvre jaune (= vaccin antiamaril) pratiqué en massé dans les "Travel Clinics" et qui nous est livrée par un virologue de l'Institut Pasteur, le Dr Lévaditi.

  

Voici ce que le Dr Méric indique sur "la cuisine de ce vaccin" (p.184-186):

  

"Je vais vous donner les recettes de ce vaccin antiamaril concocté par des médecins. Comment de telles recettes ont-elles pu germer dans la tête de médecins? Je vais vous décrire les recettes des deux vaccins, le vaccin français de Dakar et le vaccin américain de Theiler données par le docteur Lévaditi, célèbre virologue de l'Institut Pasteur, recettes parues dans le courrier d'Alis n°29.

  

Tout d'abord, la préparation de la poudre de vaccin:

  

"Les cerveaux de souris infectées par voie intracérébrale avec la souche neurotrope de Dakar, sont desséchés et conservés sous vide à -22°. Un de ces cerveaux est finement broyé dans un mortier et mis en suspension dans 5cm3 d'eau physiologique. La suspension est centrifugée 20 minutes à 3000 tours par minute et le liquide surnageant est inoculé à la dose de 0,03cm3 à autant de souris de 18 à 22 grammes qu'il est nécessaire. Les souris paralysées entre le quatrième et le cinquième jour sont sacrifiées et leurs cerveaux sont prélevés stérilement. Les cerveaux sont ensuite stockés à -25° puis desséchés et finement pulvérisés au mortier. A la poudre ainsi obtenue, on ajoute de la terre d'infusoire et du kaolin pulvérisé. La poudre finale est mise dans des ampoules et constitue le vaccin.

Un cerveau entier de souris sacrifiée sert à la vaccination de 1000 personnes."

  

Ce vaccin de Dakar fut abandonné parce qu'il était trop neurotrope et fut remplacé, dans les années cinquante, par le vaccin de Theiler. Voyons donc la préparation de la semence de Theiler:

  

"C'est en 1936, que Lloyd, Theiler et Ricci obtinrent une souche atténuée du virus viscérotrope de singe (souche Asibi) cultivé sur tissu embryonnaire de souris (18 repiquages), puis sur embryon de poulet (18 repiquages), enfin sur embryons de poulet chez lequel on enlève le névraxe. Après 200 repiquages, dans ce dernier milieu, le virus est suffisamment atténué..."

  

Voyons maintenant la préparation proprement dite du vaccin, proprement est-ce le bon terme?

  

"Les oeufs sont placés à 39° dans un incubateur...Le septième jour, tous les oeufs contenant des embryons vivants sont inoculés avec une suspension préparée à partir de la semence...Les oeufs sont mirés le onzième jour de leur incubation, soit quatre jours après avoir été inoculés. Seuls les embryons vivants sont prélevés. Dans une pièce stérile, les oeufs sont ouverts par des préparateurs masqués et les embryons prélevés stérilement sont placés dans des boites de Pétri. Le bec et les yeux sont enlevés et les embryons sont déposés dans un broyeur électrique. Une quantité d'eau distillée égale au quart du poids total d'embryon est ajoutée et le tout est broyé pendant une minute. Cette pulpe est ensuite centrifugée trente minutes à 3000 tours minute et le liquide surnageant seul est utilisé. Il constitue le vaccin proprement dit."

  

Pensez-vous vraiment qu'injecter une mixture pareille dans l'organisme puisse être sans conséquence? Combien d'ADN, d'ARN et d'impuretés sont contenus dans ce vaccin?

  

La seule chose stérile dans cette recette digne de sorcier moyenâgeux est la pièce où l'on prélève les embryons. Comment peut-on défendre de telles mixtures? Est-ce qu'on peut faire de la santé avec cela? Il n'est pas possible de faire des vaccins vivants stériles. La stérilité entraîne automatiquement la mort des virus vaccinaux. Tous les vaccins à virus vivants peuvent donc être contaminés par des virus indésirables. Tous les vaccins vivants sont une atteinte à la santé des vaccinés. En effet, nous n'avons jamais été capables, nous ne sommes toujours pas capables de maîtriser les pollutions virales."

  

Un peu avant dans ce même ouvrage du Dr Méric, on peut notamment lire ces explications et hypothèses complémentaires, des plus intéressantes:

  

" Si nous étudions la nature des anticorps après la vaccination, ceci est loin d'être rassurant. Monath a étudié la nature des anticorps après la vaccination par le vaccin 17D de Theiler (= la version actuellement utilisée). (A)

  

En premier apparaissent les IgM (immunoglobulines M). Ces immunoglobulines sont des macroglobulines, elles apparaissent le huitième jour après la vaccination, elles augmentent progressivement jusqu'au quinzième jour. Le taux de ces IgM reste supérieur pendant quatre à six semaines au taux des IgG, entre 16 et 256 fois supérieur au taux des IgG. Chez certains vaccinés, les IgM ont persisté 32 jours. En revaccination (rappel), les IgM sont très élevés et persistent jusqu'à dix-huit mois après le rappel. Nous sommes en droit de nous demander, devant ce constat, vu la persistance de ces IgM, si l'immunité par ce vaccin n'est pas due à la persistance du virus vaccinal dans l'organisme du vacciné.(B)

La vaccination ne serait active que parce qu'elle provoque une virose chronique chez les vaccinés. Cette constatation semble confirmée en laboratoire; en effet, le virus vaccinal 17D a été isolé du cerveau de singes rhésus deux à quatre mois après l'inoculation. Donner une virose chronique, est-ce souhaitable? Toute virose chronique, dans le temps, se traduit par des maladies de dégénérescence ou des cancers. A ce stade, nous devons nous poser la question: la virose chronique existe-t-elle et sous quelle forme?

   

Depuis quelques années est apparue une nouvelle maladie, justement une virose chronique, il s'agit de l'hépatite C. Son virus ressemble énormément au virus de la fièvre jaune. A ce jour, nous n'avons jamais réussi à voir ce virus au microscope électronique. Nous savons, par des techniques sophistiquées, à quoi il ressemble, quelle forme il devrait avoir. Nous sommes en droit de nous demander si cette virose chronique n'est pas le virus vaccinal chronique de la fièvre jaune? Il est tout à fait concevable, du point de vue scientifique que cette vaccination ait pu conduire à la création du virus de l'hépatite C ou à un précurseur de l'hépatite C. On peut remarquer que ce virus est le seul virus à n'être transmissible que par le sang. Aucun virus dans la nature ne peut survivre à ce mode de transmission. Tous les virus transmissibles par le sang ont aussi un autre moyen de propagation. Soit par les relations sexuelles soit par un autre vecteur (comme par exemple des moustiques dans le cas de la fièvre jaune). L'hépatite C ne semble pas avoir ces possibilités, elles n'est pas réputée être transmissible par voie sexuelle, et ne semble pas pouvoir infecter les moustiques ou d'autres vecteurs.

 

Ce virus ne doit sa survie qu'à cette transmission sanguine, ce qui peut nous faire penser qu'il est le résultat d'une énorme bavure de la médecine.

 

Le virus de l'hépatite C a été classé dans la famille des flavivirus, parce qu'il ressemble énormément au virus amaril. Ne ressemblerait-il pas encore plus au virus vaccinal amaril? Se pourrait-il que le virus vaccinal chronique amaril ait conduit au virus de l'hépatite C? Y a-t-il eu dans le vaccin une recombinaison, une hybridation ou une mutation du virus? Il faut se rappeler que: "La mutation spontanée qui a provoqué cette atténuation n'a jamais pu être reproduite."- J Maurin. Ce virus vaccinal muté, injecté chez certains individus, aurait-il entraîné cette virose chronique? Nous pouvons, là aussi, remarquer que ce virus nouveau ressemble étrangement à un virus utilisé dans un vaccin. Est-ce une coïncidence?

 

Nous savons que certains virus qui affectent chroniquement les individus perdentle pouvoir de fabriquer leur enveloppe, ce qui empêche le système immunitaire de les éliminer. Ils restent ainsi tapis dans les ganglions ou les cellules des individus sans faire de dégâts jusqu'au jour où un autre virus, un autre carcinogène, les aident et alors le cancer apparaît. Remplacer une maladie inexistante en Europe, par une maladie chronique telle que l'hépatite C, est-ce le but de la médecine? Est-ce le cas? Nous pouvons par des techniques de sondes, vérifier cela, osons!

 

Cette vaccination résulte d'un empirisme le plus total, il n'y a rien de scientifique dans l'élaboration de ce vaccin. Il est le résultat d'un tripatouillage de laboratoire laborieux et d'une fabrication inadmissible. Le vaccin antiamaril est une mixture plus que douteuse, une mixture non stérile, une mixture dangereuse. Le bon sens populaire comprend d'emblée que lorsque nous donnons de la viande avariée à des ruminants, même sous la forme aseptisée de farines, les vaches puissent devenir "folles". Pourquoi ce bon sens se perd-t-il quand il s'agit de vaccins? Est-ce que le "dogme" est si fort, qu'il anesthésie la pensée de tous? Pourtant, injecter comme nous le faisons, des jus d'embryons de poulets additionnés de semences virales douteuses, est-ce faire de la médecine?"

 

 

Combien de gens, en effet, n'ont-ils pas découvert qu'ils avaient une hépatite C sans jamais avoir compris COMMENT ils l'ont attrapée, n'ayant pas tous été transfusés par du sang contaminé ni n'ayant pas tous eu des pratiques sexuelles trop rudes (avec plaies ouvertes)? C'est peut-être le bon moment de revoir son carnet de vaccination et de se poser des questions.

 

De même que la question suivante: au vu de ce qui a été expliqué ci-dessus, le voyage dans des pays où une telle vaccination est strictement obligatoire en vaut-il vraiment la chandelle? De plus en plus de gens décident de renoncer à voyager dans des pays au motif qu'une telle vaccination est obligatoire. A vous de choisir!

 

Pour vous y aider, voici un petit tableau permettant de distinguer les pays pour lesquels le vaccin est strictement obligatoire des pays où il est "fortement recommandé" (sans être strictement obligatoire). Nous vous rappelons que vous seul pouvez vous faire votre propre opinion, en toute connaissance de cause et que le risque zéro n'existe pas. Ni pour le vaccin (qui a déjà causé plusieurs décès(C) à court terme et aux risques à long terme jamais investigués) ni pour la maladie naturelle dont on ne peut bien entendu jamais exclure le risque à 100%:

 

Les noms vaccins disponibles portent le nom de STAMARIL (Sanofi Pasteur) & Arilvax (Chiron).

   

 

Continents

Fièvre jaune obligatoire

Fièvre jaune recommandée

Obligatoire si séjour ou escale préalable en zone d’endémie

Afrique

Bénin
Burkina Faso
Cameroun
Centrafrique (Rép de)
Congo
Congo (Rép Démo du)
Côte d'Ivoire
Gabon
Ghana
Libéria
Mali
Niger
Rwanda
Sao Tome & Principe
Togo

Angola
Burundi
Ethiopie
Gambie
Guinée (Conakry)
Guinée Bissau
Guinée équatoriale
Kenya
Mauritanie
Nigéria
Ouganda
Sénégal
Sierra Leone
Somalie
Soudan
Tanzanie
Tchad

Afrique du sud
Algérie
Cap Vert
Djibouti
Erythrée
Egypte
Lesotho
Libye
Malawi
Madagascar
Mauritanie >15j
Mozambique
Namibie
Swaziland
Zambie

Amérique du Sud

Guyanne Française

Bolivie
Brésil
Colombie
Equateur
Guyana
Panama
Pérou
Surinam
Trinidad & Tobago
Vénézuela

 

L’Asie n’est pas touchée

 

 

 

 

 

(A) Monath T.P, "Neutralizing antibody responses in the major immunoglobulines classes to yellow fever 17Dvaccination of humans.", Am. J. Epid. 1971

 

(B) Penna H.A, Bittencourt, A., "Persistance of yellow fever virus in the brains of monkeys immunized by cerebral innoculation.". Sciences, T.97,1943, p.448-449

 

(C) Lancet 2001/; 358: 91-97, Lancet 2001; 358: 98-104

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1 septembre 2011 4 01 /09 /septembre /2011 19:09
SOS URGENCE PARENTS EN DANGER
AIDONS LE LIBRE CHOIX THERAPEUTIQUE
Des enfants se voient refuser l'inscription à l'école pour défaut de vaccination DTP; comme vous le savez, le DTP seul n'existe plus en France. Malgré cela le tribunal administratif de Grenoble vient de donner raison au rectorat et de conseiller les parents de faire vacciner leurs enfants avec un vaccin DTP + autres vaccins non obligatoires.
et comme ça, en cas d'accident, ce sera de nouveau l'impunité pour l'état et les pharmas!
 
Contactez la Ligue Nationale pour la Liberté des Vaccinations et l'UNACS pour savoir comment aider gratuitement, par votre simple présence les 5 et/ou 6 septembre prochain cette famille en prise avec la tyrannie et l'injustice!
 
Et voyez aussi, pour mieux comprendre l'ignominie de ce genre de décision, notre récent article sur la meilleure santé des enfants non vaccinés.
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30 août 2011 2 30 /08 /août /2011 18:23

Childhealthsafety, 26 août 2011.

 

Une nouvelle enquête réalisée  avec 7.724 participants a montré que les enfants non vaccinés sont nettement en meilleure santé et connaissent des taux nettement plus faibles de maladies chroniques que les enfants vaccinés. Cette étude est publiée ici La santé des enfants non vaccinés, Résultats d’une Enquête. Les résultats ont été subdivisés en différents groupes d’âge. L’information porte sur le pays, le sexe, l’âge, le fait d’avoir ou non été nourris au  sein, traitements choisis ici. L’enquête a été menée par www.impfschaden.info et la version anglaise www.vaccineinjury.info.

 

La Santé des Enfants Non Vaccinés, Résultats d’Enquête

 

Les résultats de notre étude avec 7.724 participants montre que les enfants non vaccinés sont de loin beaucoup moins affectés par les maladies habituelles. Suite au fait que la majorité des enfants qui ont participé à l’enquête étaient âgés de 0 à 3 ans et que certaines maladies n’apparaissent pas dans ce groupe d’âge, les résultats ont été subdivisés en différentsgroupes d’âge (Voir graphique). L’information sur le pays d’origine, le sexe, l’âge, le fait d’avoir été nourri au sein, le traitement choisi peut être trouvée ici.

 

Atopie chez les enfants non vaccinés

 

L’asthme, le rhume des foins, la neurodermite sont des maladies très fréquentes aujourd’hui. Une étude allemande récente portant sur 17.461 enfants entre 0 et 17 ans (KIGGS) a montré que 4,7% de ces enfants souffraient d’asthme, 10,7% souffraient du rhume des foins et 13,2% de neurodermite. Ces chiffres sont  différents dans les pays de l’ouest ; ainsi la prévalence de l’asthme chez les enfants américains est de 6%, tandis qu’elle est de 14-16% en Australie. (Australia’s Health 2004, AIHW).

 

Dans notre étude, la prévalence de l’asthme chez les enfants non vaccinés est de 0,2%, le rhume des foins de 1,5% et la neurodermite de 2%.

 

Selon l’étude de KIGGS plus de 40% des enfants entre 3 et 17 ans ont été sensibilisés contre au moins un des allergènes testés ( 20 allergènes habituels ont été testés)  22,9 % souffraient d’une maladie allergique. Bien que nous n’ayons pas réalisé de tests sanguins, moins de 10% des parents ont déclaré que leurs enfants souffraient d’une allergie.

 

 

                      Prévalence d’atopie chez les enfants non vaccinés

 

graphe-1-enfants-non-vaccines.png

 

 

Sur le graphique on peut se rendre compte de la répartition des différentes maladies selon l’âge. (Allergies, rhume des foins, asthme, neurodermite)

 

ADS, Hyperactivité, Autisme, Problèmes de Sommeil, Problèmes de Concentration, Migraine

 

L’ADS et l’hyperactivité étaient de seulement 1 et 2%. La prévalence de l’ADHD en Allemagne est de 7,9%, alors que 5,9% n’ont pas encore été diagnostiqués mais sont considérés comme des cas « borderline » (cas limites) (KIGGS).

 

ADHD, autisme, migraines, problèmes de concentration et de sommeil chez les enfants non vaccinés.

 

graphe-2-enfants-non-vaccines.png 

Sur le graphique on peut se rendre compte de la répartition des différentes maladies selon l’âge. (Insomnies, pleurs, problèmes de concentration, ADD, hyperkinésie, autisme, migraine)

 

Il existe également des cas d’autisme chez les enfants non vaccinés. Cependant 80% des personnes interrogées ont déclaré qu’il s’agissait de formes bénignes. Parmi tous les enfants qui ont participé à l’enquête 4 cas d’autisme grave ont été mis en évidence.

 

L’un de ces 4 cas a été trouvé très réactif aux métaux (mercure, aluminium, arsenic), dans un autre cas la maman de l’enfant a très fort réagi au mercure.

 

 

Otites, Sinusites, Herpès, Verrues, Polypes et Infections Fongiques

 

KIGGS a montré que 12,8% des enfants en Allemagne souffraient d’herpès et que 11% souffraient d’otite (inflammation de l’oreille moyenne). Si l’on compare ces chiffres à ceux des enfants non vaccinés on peut se rendre compte que parmi les enfants non vaccinés l’herpès est très rare (moins de 0,5%).La prévalence de la sinusite chez les jeunes enfants a  atteint jusqu’à 32 (Albegger KW. Banale Entzüngen der Nase und der Nasennebenhöhlen. In: Berendes J, Link JR, Zöllner F, eds. Hals, Nasen-,OhrenHeilkunde in Praxis und Klinik. Band I. Obere und untere Luftwege. Stuttgart: G Thieme Verlag, 1979: 11.1–11.32.)

 

Notre enquête montre que seuls 2% des enfants ont souffert de sinusite et dans moins de 1% des cas, la maladie ne s’est produite qu’une seule fois.

 

Chez les enfants en dessous de 3 ans les verrues sont très rares. Après 3 ans la prévalence augmente. Entre 4 et 6 ans, 5 à 10% des enfants ont des verrues et dans le groupe d’âge 16-18, on trouve des verrues chez 15 à 20% d’entre eux. 

(http://www.netdoktor.at/health_center/dermatologie/warzen.htm)

 

Chez les enfants vaccinés de notre étude seuls 3% avaient des verrues.

 

Otites, Sinusites, Polypes, Verrues et dermatophytes chez des enfants non vaccinés

 

graphe-3-enfants-non-vaccines.png

 

 

Sur le graphique on peut se rendre compte de la répartition des différentes maladies selon l’âge. (Otite, sinusite, polypes, herpès, verrues, dermatophytes)

 

Subtiles problèmes de motricité, dentition, douleurs de croissance et scoliose

 

 

Autres maladies chez les enfants non vaccinés

 

graphe-4-enfants-non-vaccines.png

 

Sur le graphique on peut se rendre compte de la répartition des différentes maladies selon l’âge. (subtiles problèmes de motricité, douleurs de croissance, problèmes dentaires, scolioses)

 

 

Diabète, Epilepsie, crises, maladies neurologiques et auto immunes, problèmes de thyroïde

 

Les Instituts Nationaux de Santé aux Etats-Unis reconnaissent que 23,5% des américains souffrent de maladies auto immunes. La prévalence chez les enfants atteint 7%.

 

Aux Etats-Unis le diabète affecte 0,2% des enfants en dessous de 20 ans ( National Diabetes Fact Sheet)

L’étude de KIGGS a montré une prévalence de l’épilepsie de 3,6%, du diabète en Allemagne de 0,1% et de1,7% pour les maladies de la thyroïde.

 

 

Diabète, épilepsie, troubles neurologiques, auto immuns, troubles de la thyroïde chez les enfants non vaccinés  

 

 

graphe 5 enfants non vaccinés 

 

Sur le graphique on peut se rendre compte de la répartition des différentes maladies selon l’âge.(Diabète, épilepsie, crises, troubles neurologiques,, maladies auto immunes, problèmes thyroïdiens)

  

Citations de parents par rapport à l’état de santé de leurs enfants

 

Plusieurs parents ont tenu à compléter l’information sur la santé de leurs enfants.

Quelques extraits ci-dessous :

 

« Je suis l’un des 10 enfants du même père et de la même mère. Aucun d’entre nous n’a été vacciné. Nous sommes âgés de 38 à 59 ans. Nos parents nous ont permis d’avoir toutes les maladies infantiles pour booster notre système immunitaire. La plupart de nos enfants n’ont pas été vaccinés non plus. Aucun des enfants non vaccinés dans notre famille n’a souffert de quelque maladie sérieuse que ce soit. »

 

«  Je suis prête à comparer la santé de mes trois enfants non vaccinés à celle de n’importe quel enfant, tous les jours de la semaine et même le dimanche. »

 

«  Mon enfant de 3 ans est dans une classe pour enfants de 5 ans et même en avance sur ses condisciples. Elle n’a jamais été aussi malade que quantité de ses condisciples. On la considère fort avancée pour son âge. Ses deux frères plus âgés ont tous les deux souffert des effets secondaires des vaccinations. Il leur a fallu 6 ans et demi pour rcouvrer la santé. »

 

Aucun de mes deux garçons n’est circoncis, ni vacciné. Aucun n’a reçu d’injection de vitamine K à la naissance, aucun test sanguin et aucune procédure pénible de quelque nature que ce soit. J’ai accouché sans médicaments et naturellement…Mes deux garçons sont beaux, en parfaite santé, intelligents, très aimables. Mon fils aîné a été nourri au sein jusqu’à quatre ans. Je nourris actuellement au sein mon fils de deux ans. »

 

« Mes 3 enfants vaccinés ont souvent été malades au cours de leurs 2 premières années ; ils ont souffert d’otites à répétition pour lesquelles le médecin prescrivait des antibiotiques qui ne marchaient jamais la première fois. Ils ont chaque fois dû subir 3 cures séparées d’antibiotiques avant que l’infection disparaisse. Pendant ce temps ils ont fait des diarrhées, de l’érythème fessier à candida. Ils attrapaient régulièrement  tous les « microbes » qui passaient ; ils ont eu des streptocoques, des amygdalites. Ils ont tous des problèmes de peau…

Mon enfant qui n’a pas été vacciné n’a jamais été malade à l’exception d’un léger rhume qui n’a pas duré. .Il n’a jamais souffert d’une quelconque infection de l’oreille et n’a jamais eu des problèmes de peau.

 

« C’est pour plusieurs raisons que nous avons choisi de ne pas vacciner ; nous n’avons cependant pas créé d’environnement aseptique pour les enfants. Nous vivons dans une petite ferme. En été les enfants ne portent presque jamais de chaussures. Il arrive qu’occasionnellement ils se coupent avec du verre, du métal etc., mais n’ont cependant jamais connu d’infection. Ils ont aussi été mordus par différents animaux chats, souris, petits serpents, insectes de toutes sortes sans aucune suite. Tous les enfants à l’exception du premier sont nés à la maison, tous ont été nourris au sein et aucun des 8 derniers n’a jamais vu de médecin ou un Mac Donald. »

 

«  J’ai fait administrer tous les vaccins à sa sœur. Elle est décédée à l’âge de 5 mois, 14 jours après avoir souffert de nombreux symptômes d’empoisonnement mercuriel, d’eczéma, d’allergie au lait, des épisodes d’hypo réactivité. Elle avait également les pupilles dilatées. Son décès a été diagnostiqué « SIDS » (mort subite du nourrisson).

Personnellement je sais que tout cela est dû au vaccin. J’ai moi aussi eu une très sérieuse réaction au vaccin antivariolique. D’autres membres de ma famille ont eux aussi connu de graves réactions post vaccinales. Mon fils non vacciné n’a jamais eu besoin du moindre antibiotique, n’a jamais souffert d’une infection de l’oreille, n’a plus jamais vu  un médecin depuis qu’il avait deux ans. Cette fois là il avait eu un petit problème oculaire qui s’est résorbé tout seul. »

 

«…  Il n’a jamais souffert de la moindre infection de l’oreille ou d’une quelconque maladie grave qui aurait nécessité une médication. Il a eu 2 ans en décembre 2010.

Je sais que les enfants vaccinés, y compris mon fils de 8 ans sont presque toujours malades. Croup, eczéma, RSV, scarlatine, streptocoques, roséole, muguet, mycoses, asthme, allergies alimentaires. La plupart souffrent d’infections de l’oreille. Comparativement ma fille a été 14 fois sous antibiotiques au cours de ses deux premières années. Elle a été tout le temps tellement, tellement malade… Et Le médecin a dit que c’était normal ; il est vrai que comparativement à ses amis (vaccinés) c’était probablement « normal ». Tous les parents ont des enfants qui n’arrêtent pas de tomber malades et tout le monde trouve ça normal chez des enfants qui n’ont pas 3 ans. Ma petite fille n’a pas été en garderie ou en crèche. Ainsi les problèmes de santé qu’elle aurait pu attraper à la crèche ne tiennent pas. On pouvait aller n’importe où, elle tombait malade. Elle a même eu une pneumonie !

 

Je suis stupéfaite de voir son état général de santé comparativement à celui de tous les enfants de son âge. Si elle attrape un rhume ou la grippe ses symptômes sont presque insignifiants par rapport aux autres enfants qui font de graves infections, doivent se rendre aux urgences et prendre des médicaments. Elle est très avancée dans toutes les étapes de son développement ; elle sait par exemple lire des mots alors qu’elle n’a que deux ans et demi. »

 

«  Mon père est médecin et quand est arrivée l’époque de faire vacciner ma fille, mon père, après avoir pris connaissance du programme de vaccinations, m’a recommandé de ne pas faire vacciner ma fille. J’ai été asthmatique quand j’étais petite. Mon père s’est inquiété des effets que les vaccins avaient pu avoir. Ma fille a maintenant une dizaine d’années ; elle n’a jamais été sous antibiotiques ; elle résiste parfaitement à la grippe saisonnière et son système immunitaire est en parfait état. Son frère présente le même tableau. 

 

http://childhealthsafety.wordpress.com/2011/08/26/new-survey-shows-unvaccinated-children-vastly-healthier-far-lower-rates-of-chronic-conditions-and-autism/

 

 

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19 juillet 2011 2 19 /07 /juillet /2011 12:47

Les tabloïdes de Murdoch s’en prennent à Wakefield pour pouvoir commercialiser leurs vaccinations meurtrières 

               Murdoch Tabloids Strike Dr. Wakefield To Market Deadly Vaccinations)

 

By Dr. Leonard Horowitz
31-01-201
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Dr-Wakefield-enfant.jpg

 

 

[…] La seule culpabilité du Dr Wakefield a été d’avoir rejoint les centaines de scientifiques qui ont démontré ce que le bon sens peut faire comprendre à tout un chacun, à savoir que l’injection de produits chimiques toxiques, de métaux lourds comme le mercure, au moyen de ces armes biochimiques destructrices que l’on appelle « vaccinations » est pour le moins risqué et parfois mortel. 

 

[…] Dans leurs efforts désespérés pour arrêter l'hémorragie par rapport à la confiance du public dans les vaccinations,les publications de l’industrie pharmaceutique dirigées par les tabloïdes de Rupert Murdoch, ont fait du Dr Andrew Wakefield une victime de BigPharma.

 

 

[…] La crucifixion du Dr Wakefield est en fait une tentative désespérée et bien orchestrée de restaurer la confiance dans des vaccinations à risques auxquelles la plus grande partie des peuples du monde ne croient plus, déclare le Dr L.Horowitz

 

[…]  La famille de Rupert Murdoch, ainsi que ses partenaires d’affaires ont énormément investi dans Big Pharma et perdent chaque année des millions de dollars suite à la méfiance du public par rapport à la propagande des médias et l’aversion de plus en plus généralisée vis-à-vis des  vaccinations.

 

 […] La propagande est utilisée pour contrôler les esprits et les vaccinations ne font que contaminer les corps avec des produits qui engendrent des maladies débilitantes nécessitant des traitements médicaux.

 

[…] Le Dr Horowitz et Kane ont conclu que la persécution que les publications pharmaceutiques exercent à l’encontre du Dr Wakefield attestent d'une "OPA hostile" de la science, de la médecine, et du sens commun.

 

 

 

 wakefield2

Tetrahedron, LLC

Health Science Communication for People Around the World

Contact - Art Thompson 949-715-2217

Info@healthyworldorganization.com

217 Cedar St., Suite #326, Sandpoint, ID 83864

208-265-8065

tetra@tetrahedron.org

http://www.tetrahedron.org

 

 

 

 

http://www.rense.com/general89/murd.htm

 

 

 

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12 juillet 2011 2 12 /07 /juillet /2011 20:47

Gardasil: deux patientes demandent des indemnisations après leur vaccination

 

LYON - Deux jeunes femmes, qui se disent victimes de graves effets secondaires du Gardasil, un vaccin contre le cancer du col de l'utérus, ont saisi la Commission régionale de conciliation et d'indemnisation des accidents médicaux (CRCI) de Lyon, a indiqué lundi leur avocat.

Les demandes d'indemnisation ont été envoyés vendredi par lettre recommandée, a affirmé à l'AFP Me Charles Joseph-Oudin, confirmant une information du Monde daté de mardi.

Contactée par l'AFP, la CRCI a refusé de confirmer le dépôt de ces demandes, indiquant qu'elle avait pour politique de ne pas évoquer les dossiers dont elle était saisie.

Plusieurs autres demandes d'indemnisations vont être déposées, environ 5 ou 6, dans toute la France métropolitaine, a ajouté Me Joseph-Oudin.

Selon le Monde, les deux jeunes femmes sont âgées de 16 et 20 et résident en Isère et dans les Alpes-de-Haute-Provence. Elle se plaignent de violentes douleurs au ventre, de maux de tête et de crises de paralysie suite à l'injection de doses de Gardasil, un vaccin commercialisé par Sanofi Pasteur MSD.

Interrogé par l'AFP, le centre de pharmacovigilance de Grenoble, saisi en 2010 par un neurologue du cas de la patiente iséroise, a estimé qu'il est très difficile d'établir un lien de causalité entre un vaccin et une pathologie.

On ne peut pas dire que c'est ça, mais on ne peut pas dire que ça n'est pas ça, a-t-on expliqué à propos des troubles dont souffre l'adolescente. En revanche, vu le rapport bénéfice/risque, on a bien sûr déconseillé une 3e injection du vaccin à cette patiente, a indiqué une responsable du centre.

Il n'y a aucune alerte sur la Gardasil, il est juste surveillé, a-t-elle toutefois précisé.

Parallèlement, dans une lettre adressée au ministre de la Santé, Xavier Bertrand, un collectif de médecins de l'île de la Réunion a mis en doute les bénéfices de ce vaccin contre le cancer du col de l'utérus.


Source: Romandie

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11 juillet 2011 1 11 /07 /juillet /2011 18:56

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Tim O’ Shea (The doctorwithin)

 

Spizz Magazine, Juillet 2011

 

 

Vous êtes-vous déjà demandé pourquoi tant d’enfants sont allergiques aux arachides à l’heure actuelle?

 

D’où provient cette hausse soudaine de ce type d’allergies ?

 

Avant 1900, les réactions violentes aux arachides étaient inconnues. Aujourd’hui, environ un million d’enfants sont allergiques aux arachides dans ce pays (USA).

 

Que s’est-il passé ? Pourquoi tout le monde est-il maintenant en train d’acheter Epipens ? (= auto-injecteurs d’épinéphrine= dispositifs personnels pour les personnes allergiques à utiliser pour pallier à une réaction anaphylactique grave)

 

Si on regarde tous les problèmes survenus avec les vaccins au cours de la précédente décennie [2], un simple survol superficiel suffit à lever le doute que les vaccins pourraient jouer un certain rôle dans l’apparition de la moindre allergie nouvelle chez les enfants.

 

Mais les réactions aux arachides ne sont pas juste une allergie supplémentaire. L’allergie aux arachides est soudainement apparue comme la première cause de mortalité par ingestion alimentaire. ([1] p114), figurant parmi la catégorie d’allergènes capables de provoquer une anaphylaxie. Cet état entraînant le risque de crise d’asthme, de choc, d’insuffisance respiratoire et même de décès. Principalement chez les enfants.

 

Une nouvelle recherche, dans le livre de Heather Fraser de 2011 « L’épidémie d’allergies aux arachides » définit la connexion aux vaccins de façon beaucoup plus spécifique. Nous apprenons maintenant qu’une catégorie d’ingrédients vaccinaux- les excipients- est plus que probablement suspecte dans ce qu’il convient d’appeler une épidémie.

 

Mais revenons un peu en arrière. Nous devons regarder dans l’histoire récente des vaccins et des antibiotiques et voir les changements physiques que ces ingrédients propres à ces nouveaux médicaments, induisent dans le sang des enfants.

 

Avant 1900, le choc anaphylactique était virtuellement inconnu. L’état d’évanouissement soudain, de détresse respiratoire, de convulsions et de décès n’existait pas jusqu’à ce que les vaccinateurs échangent « la lancette » pour la seringue hypodermique. Ce changement fut essentiellement acquis au tournant du siècle passé, dans le monde occidental.

 

Juste à ce moment-là, une nouvelle maladie appelée “Maladie du Sérum” commença à faire des milliers de victimes parmi les enfants. Une variété de symptômes, incluant le choc et la mort, pouvaient soudain résulter de l’injection d’un vaccin. Au lieu de la dissimuler, la connexion a bel et bien été reconnue et documentée dans la littérature médicale de l’époque. « La maladie du Sérum » était le premier phénomène allergique de masse dans l’histoire. Ce qui était requis pour son émergence apparente était l’avènement de la seringue hypodermique.

 

Quand la seringue a remplacé la lancette à la fin du XIX° siècle, la maladie du sérum est devenue une cause fréquente d’affections infantiles. C’était une conséquence connue des vaccinations. En effet, le champ entier des allergies modernes a évolué depuis l’étude précoce de la maladie du Sérum découlant des vaccins.

 

Des chercheurs pionniers comme Claude Von Pirquet ont reconnu que les vaccins avaient deux effets primaires : l’"immunisation" et l’hypersensibilisation. L’un était le prix à payer pour l’autre. En d’autres termes, si nous étions en train de bénéficier des effets de la vaccination de masse, nous devrions accepter le revers de la médaille qui est l’hypersensibilisation, en tant que nécessaire « dégât collatéral ». La médecine moderne a décidé que ce double effet devrait rester secret et donc, elle n’a pas permis qu’on en vienne à en parler abondamment.

 

Mais beaucoup de médecins au début des années 1900’ étaient collectivement remontés contre les vaccins pour cette raison précise. Il n’était pas prouvé que le prétendu bénéfice valait de courir ce risque. Des médecins comme le Dr Walter Hawden et Alfred Russel Wallace ont vu comment les vaccins anti-varioliques ont en fait accru l’incidence de la variole [2,3]. Wallace fut l’un des premiers démographes de cette époque et ses tableaux montrant la hausse des décès par variole chez les personnes vaccinées sont de précieuses et rigoureuses sources d’origine.

 

Le Dr Charles Richet était un autre chercheur important du début des années 1900’, celui qui a inventé le terme « anaphylaxie ». [4]. Son domaine de prédilection était les réactions que certaines personnes semblaient présenter à certains aliments. Richet a trouvé que pour les allergies alimentaires, la réaction résultait du passage de protéines alimentaires intactes dans le courant sanguin après court-circuitage du système digestif via un intestin poreux. La présence de protéines étrangères dans le flux sanguin est une cause universelle de réactions allergiques, pas seulement chez l’homme mais chez tous les animaux.

 

Mais Richet a noté que dans les cas sévères, l’anaphylaxie alimentaire ne survenait pas juste à cause de l’ingestion alimentaire. Sinon ce serait simplement une intoxication alimentaire.

 

L’anaphylaxie d’origine alimentaire est tout à fait différente. Cette violente et brusque réaction requiert une sensibilisation préalable, impliquant des injections de toutes sortes, suivies ensuite par l’ingestion massive des aliments sensibilisants. Soit subir l’injection et seulement après, manger l’aliment incriminé.

 

L’exposition initiale crée l’hypersensibilisation. L’exposition secondaire étant l’évènement violent, parfois fatal.

 

Le travail de précurseur de Richet aux alentours des années 1900’ portait initialement sur les œufs, la viande, le lait et les protéines diphtériques. Pas sur les arachides. La valeur des recherches de Richet sur les aliments réactogènes s’explique par le fait qu’il nous a permis de comprendre l’enchaînement des réactions de sensibilisation menant à l’anaphylaxie, comment cela devait se produire pour se manifester.

 

Bien d’autres médecins ont commencé à remarquer les similitudes frappantes entre les réactions aux aliments et la maladie du Sérum qui était associée aux vaccins. C’était exactement la même présentation clinique.

 

L’étape suivante a été la pénicilline qui est devenue populaire dans les années 40’. On venait de découvrir que des additifs appelés « excipients » étaient nécessaires pour prolonger l’effet de l’antibiotique injecté dans l’organisme. Les excipients agiraient comme « molécules porteuses ». Sans excipients, la pénicilline ne pourrait agir que 2 heures. Les huiles raffinées marchaient le mieux, agissant comme des capsules à « effet retard » pour l’antibiotique. L’huile d’arachide est devenue l’huile favorite, parce qu’elle fonctionnait bien et parce qu’elle était facilement disponible et bon marché.

 

 

 

arachide.jpg

 

 

L’allergie à la pénicilline devint banale et fut reconnue comme une forme de sensibilisation aux huiles utilisées comme excipients. A l’heure actuelle, une des questions routinières de l’examen médical dans toutes les cliniques est de demander aux nouveaux patients s’ils présentent éventuellement des allergies aux antibiotiques. Voilà ce qu’est l’allergie- une sensibilisation aux excipients.

 

En 1953, pas moins de 12% de la population était allergique à la pénicilline. Mais vu la fréquence des infections bactériennes, cela restait un bon compromis qui valait d’encourir ces risques.

 

Dans les années 50’, les antibiotiques étaient distribués à la manière de M&Ms. Les soldats, les enfants, n’importe qui avec la moindre maladie, pas seulement des maladies bactériennes en recevaient. Malgré les sérieux avertissements de Fleming au sujet de la prescription prophylactique d’antibiotiques, ces produits furent donnés sans discernement en tant que nouvelle médication étonnante. Dans tous les cas de maladies. Seulement alors, dans les années 1950’, l’allergie aux arachides a commencé à survenir, et cela même si les Américains mangeaient déjà des arachides depuis plus d’un siècle.

 

Souvenez-vous- manger seulement des arachides ne peut pas causer une allergie aux arachides. Sauf si on les laisse moisir bien entendu car dans ce cas, il y a libération d’aflatoxines. Mais ce n’est alors pas une allergie aux arachides à proprement parler.

 

Mais même quand l’allergie aux arachides est apparue, le nombre de cas était assez restreint et n’était même pas considéré comme suffisant pour en faire un sujet d’étude.

 

Le changement se produisit avec les vaccins. Les huiles d’arachide furent introduites en tant qu’excipients des vaccins, au milieu des années 1960’. Dans les années 80’, elles sont devenues l’excipient préféré. Elles étaient considérées comme des adjuvants, des substances capables d’accroître la réactivité au vaccin. Ceci a renforcé le mythe des adjuvants : l’illusion que la réponse immunitaire induite correspondait à l’acquisition d’une immunité réelle [2] : le prétexte étant que plus forte est la réaction allergique au vaccin, plus grande sera l’immunité ainsi conférée.

 

Historiquement, les chercheurs qui ont mis en doute ce postulat de la mythologie vaccinale n’ont pas pu fort faire avancer leurs carrières.

 

La première étude sur les allergies aux arachides n’a pas été entamée avant 1973. C’était une étude sur les excipients à base d’arachides, utilisés dans les vaccins. Peu après cela, et ce fut un des résultats de cette étude, les fabricants ne furent plus tenus de révéler la totalité des ingrédients des vaccins.

 

Ce qui est repris dans le Physician Desk Reference (équivalent US du Vidal français) pour chaque vaccin n’est donc pas la formule complète des ingrédients. Soudainement cette information détaillée était devenue leur propriété privée : les fabricants devaient être protégés. Ils avaient uniquement à fournir une description de la formule générale.

 

Pourquoi l’allergie aux arachides était-elle si violente ? Le célèbre Maurice Hilleman a trouvé que même les huiles d’arachide les plus raffinées contenaient  encore des traces de protéines d’arachide intactes. Ce fut la raison pour laquelle il fut recommandé aux médecins d’injecter les vaccins par voie intramusculaire plutôt que par voie intraveineuse, afin de maximiser l’absorption des protéines intactes et de minimiser le risque de réaction.

 

Mais ce n’était évidemment pas suffisant pour éviter la sensibilisation. La loi fondamentale de la Nature s’applique toujours : pas de protéines intactes dans l’organisme. Un million d’années de Sélection Naturelle n’ont pas créé le système immunitaire des mammifères pour rien. Mettez des protéines intactes, d’arachide ou de n’importe quoi d’autre, pour dieu sait quelle raison dans l’organisme humain et la réponse inflammatoire explosera.

 

Bien que les allergies aux arachides devinrent assez banales durant les années 80’, elles ne l’étaient pas encore à ce point avant le début des années 90’, moment où la véritable épidémie apparut. Le schéma des vaccins recommandés/obligatoires (dépend des états) pour les enfants a doublé entre les années 80’ et les années 90’ :

 

1980- 20 vaccins

1995- 40 vaccins

2011- 68 vaccins

 

 

Il serait assez imprudent de nourrir un nouveau né avec des arachides puisque son système digestif est largement immature. Mais ceci est encore pire- injecter directement des protéines intactes dans le sang du bébé. Ces protéines se trouvant dans 36 vaccins que l’enfant reçoit  avant l’âge de 18 mois.

 

Comme le nombre de vaccins a doublé entre les années 80’ et 90’, des milliers d’enfants se retrouvent maintenant avec une sensibilité aux arachides, avec beaucoup de réactions violentes qui sont parfois fatales.

 

Suite à l’énorme augmentation du nombre de vaccins dans le schéma des vaccins obligatoires après le 11 septembre (9/11), selon lequel le total des vaccins recommandés se monte à 68, les allergies aux arachides ont soudain atteint des proportions épidémiques : un million d’enfants : 1,5% d’entre eux. Ces chiffres correspondent à la définition réelle d’une épidémie, même si ce mot n’a jamais été utilisé dans la littérature grand public à propos de l’allergie aux arachides, excepté dans le livre de M. Fraser.

 

Beaucoup de chercheurs, pas seulement Helen Fraser peuvent voir très clairement que :

« L’épidémie d’allergies aux arachides chez les enfants a été précipitée par les injections infantiles. » ([1] , p 106)

 

Mais avec les nouvelles découvertes scientifiques, la profession médicale fera ce qu’elle doit toujours faire- enterrer ça. Protéger les compagnies pharmaceutiques. Et donc aucun financement ne sera jamais alloué par le National Institute of Health (NIH) pour étudier la connexion évidente entre les excipients vaccinaux et l’allergie aux arachides.

Cela ne peut pas se produire, premièrement parce que cela nécessiterait le recours à un groupe contrôle –une population non vaccinée. Et ceci est le Tabou des Tabous. C’est dans ce même esprit que l’on a empêché toute reproduction des travaux de Wakefield au cours d’une étude clinique américaine à large échelle. Pas de populations non vaccinées. Ce qui en fait signifie l’impossibilité d’avoir des études dont les conclusions pourraient possiblement impliquer les vaccins comme source de maladies ou d’immunodépression. Les vaccins comme cause de l’épidémie d’allergies ? Impossible ! Nous n’avons définitivement pas à étudier cela!

 

Au lieu de cela, passons donc les 20 prochaines années à étudier l’origine génétique de l’épidémie d’allergies aux arachides chez les enfants.

 

Dans un système aussi biaisé, toute prétention d’une véritable science clinique se révèle fatalement caduque : nous cherchons la vérité, partout où nos études devront nous mener, SAUF pour ce sujet, et celui-ci et oh, oui, pour celui-ci aussi.

 

CADRE DE REFERENCE

 

Donc, en plus de tous les autres problèmes liés aux vaccins, évoqués dans ce texte, nous en avons à présent un nouveau- les excipients dérivés de l’huile d’arachide. Et ceux-ci peuvent, en eux-mêmes, suffire à déclencher des épisodes fatals de chocs, de même que des allergies chroniques, même si nous n’avons pas encore rajouté le mercure, l’aluminium, le formaldéhyde, l’éthylène glycol et les agents pathogènes atténués que les fabricants ont bien voulu admettre.

 

Tout un fardeau toxique pour accueillir ainsi le nouveau-né non préparé à y faire face. Pas étonnant que la Cour Suprême américaine se réfère aux vaccins comme « inévitablement dangereux ».

 

 

Références

 

[1] Fraser, H, The Peanut allergy epidemic, Skyhorse 2011

[2] O’Shea, T, Vaccination is not immunization, thedoctorwithin 2010

[3] Wallace, AR, Vaccine delusion, 1898

[4] Richet, Nobel lecture, acceptance speech, 11 Dec 1913

 

 

 

 

 

 

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8 juillet 2011 5 08 /07 /juillet /2011 13:42

Mark Armstrong, 24 Juin 2010

 

Ne devrions-nous pas savoir si le fait d’injecter de l’ADN de foetus avortés chez nos enfants est sans danger et si ce fait est aussi moral ?

 

Ne mâchons pas nos mots. Nous avons affaire ici à un réel problème .L’automne dernier une nouvelle étude publiée dans le Journal de l’Académie Américaine de Pédiatrie, Pediatrics,  a trouvé une prévalence d’autisme (rapporté par des parents) de 1 cas sur 91 enfants Américains et de 1 cas sur 58 garçons. Depuis des années des groupes comme « Autism Speaks » et des personnalités comme Jenny McCarthy et John Travolta ont tenté de découvrir les causes de cette augmentation dramatique des cas d’autisme . Pendant tout un temps on a pensé que les vaccins étaient les coupables suite au thimérosal (conservateur mercuriel) que contenaient certains vaccins.

 

Maintenant une chose plus sinistre encore pourrait  s’avérer être le lien manquant, il s’agit de l’ADN de bébés volontairement avortés et utilisé dans plusieurs vaccins destinés aux enfants. De nouvelles recherches sont actuellement en cours après que les dernières études ont renforcé le fait que l’utilisation de ces vaccins contaminés correspondait parfaitement avec le pic des taux d’autisme partout dans le monde.

 

Ce printemps le Dr Thereas Deisher, présidente du Sound Choice Pharmaceutical Institute (SCPI), de même que le Directeur de l’Ave Maria Biotechnology Company ont reçu un demi million de dollars pour étudier le lien entre l’ADN résiduel de bébés volontairement avortés, les vaccins pour enfants et l’autisme. Ceci fait probablement suite à l’annonce de la « U.S. Environmental Protection Agency (EPA) faisant état de données identifiant l’année 1988 comme  « plaque tournante » par rapport à l’augmentation des  taux d’autisme

 

Selon le Dr Deisher, le seul élément environnemental correspondant à la tendance statistique ayant trait à l’autisme et la « plaque tournante » identifiée par la FDA a été l’introduction de vaccins contaminés au moyen de tissus de bébés volontairement avortés. Il y a  même encore des nouvelles plus inquiétantes quand on se penche sur d’autres « plaques tournantes » tant aux Etats-Unis que dans le reste du monde :

 

Nous observons une « plaque tournante » en 1988 ; une autre en 1995 et ce qui caractérise ces deux années, c’est qu’elle sont en association non avec le mercure des vaccins, non avec un relâchement dans les diagnostics de l’autisme, non avec les micro ondes, non avec les téléphones portables… Il ne s’agit d’aucun de ces facteurs sociologiques ou environnementaux parce que nous les avons tous étudiés.

 

Alors de quoi s’agit-il ?

 

Le seul événement que nous avons pu trouver au cours de plusieurs décades et à travers tous les continents et qui a un rapport avec TOUTES ces « plaques tournantes » est l’introduction dans ces pays d’ADN de fœtus avortés introduit dans les vaccins.

 

L’une de ces « plaques tournantes » correspond aux Etats-Unis à l’année 1995, la même année où le vaccin contre la varicelle contaminé par de l’ADN de fœtus avortés fut introduit.

« Et la progression de l’autisme à partir de cette année là a été dramatique » a déclaré le Dr Deisher…

 

(Extraits)

http://catholicexchange.com/2010/06/24/131454/

  

  

 

Chose extrêmement intéressante à noter à ce sujet: les "grands experts" eux-mêmes ont mis en garde,à l'occasion de la réintroduction progressive des farines animales, du risque de réapparition des prions (maladie de Kreutzfeld Jacob) avec cette forme de "cannibalisme" particulière à savoir le fait qu'une espèce donnée en arrive à se nourrir avec des farines produites à partir des carcasses de son espèce. C'est intéressant de se rappeler ceci car, en recourant à des cellules de foetus humains avortés et en utilisantcelles-ci pour la production de vaccins humains, on se retrouve dans une situation tout à fait analogue où un ADN humain se retrouve "en cohabitation forcée", en dehors de toute grossesse et en violation totale avec les lois de la nature, chez un autre humain doté de son propre patrimoine génétique. Il ne serait donc pas du tout étonnant ou surréaliste que cette sorte de "cannibalisme réinventé" puisse se solder par d'autresdésordres neurologiques comme l'autisme.

 

 

 vache folle

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8 juillet 2011 5 08 /07 /juillet /2011 13:37

Sous le titre Virus dans le Système, le journal THE AUSTRALIAN du 28 mai 2011 nous apprend l’histoire tragique de parents qui se sont laissés persuader par les puissantes techniques marketing, les pressions, les menaces…Un cas de plus de ces pauvres parents qui ne peuvent  aujourd’hui que dire : « Si nous avions su ! »                         

                       Dr Tim O’Shea (Thedoctorwithin, July 2011 Newsletter)

 

 

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PHOTOS : Le Pr Peter Collignon (à gauche), Professeur de microbiologie à l’Université Nationale d’Australie explique que le dernier vaccin anti grippe de l’année dernière pourrait avoir fait plus de mal que de bien chez des enfants généralement en bonne santé.

Kirsten Button (au centre) portant son bébé Saba (2ans) avec dommages cérébraux (Photo : Frances Andrijch) ; Saba (à droite) alors qu’elle était encore un enfant heureux et en parfaite santé.

 

 

 

[…] 16 heures après la vaccination, la petite Saba fut transportée aux soins intensifs avec assistance respiratoire où l’on s’efforça d’atténuer ses crises de convulsions. Les divers examens révélèrent une lésion cérébrale globale…

Deux médecins et deux infirmières prirent les parents à part pour leur dire qu’ils ne pensaient que Saba pourrait se rétablir et que si elle se rétablissait, elle souffrirait de graves paralysies cérébrales, ne marcherait et ne parlerait jamais plus…

 

Un autre drame

 

Onze jours avant que Saba reçoive son vaccin (Grippe saisonnière), David et Nicole Epapara avaient fait vacciner leurs jumelles Ashley et Jaime. A minuit Jaime se mit à vomir dans son  petit lit, alors qu’Ashley dormait paisiblement. Quand Jaime se réveilla le lendemain matin sa petite sœur était morte.  « Nous ne savons pas si c’est le vaccin ou une autre cause explique David Epapara…Cela paraît beaucoup pour être une coïncidence. Nous sommes choqués et ne savons plus que penser ».

 

[…] Les officiels furent incapables de déterminer la cause du décès. Le Coroner de Brisbane devait déclarer : «  J’ai cependant conclu que l’on ne pouvait pas exclure absolument un lien entre le vaccin et le décès. »

 

 «  Il nous faut faire preuve d’une grande prudence avant de recommander chaque année la vaccination généralisée contre la grippe et cela jusqu’à ce que nous soyons en  possession de meilleures informations. Sinon nous parlons d’une médecine basée sur  la foi en lieu et place d’une médecine basée sur la science. »  Pr. Peter Collignon

 

[…] En avril dernier, 4 jours après que le bébé Saba eût reçu son vaccin, le Pr Jim Bishop, chef de la Direction Médicale d'Australie, a pris une décision sans précédent. Il a décidé d'interdire sur un plan national tous les vaccins saisonniers contre la grippe chez les enfants de moins de 5 ans. Ce vaccin provoquait en fait des accès de fièvre chez 1 enfant sur 100 soit 10 fois plus que ce qui était attendu. Dans certains cas les conséquences furent graves et personne ne pouvait en expliquer la raison.

 

 

http://www.theaustralian.com.au/news/features/virus-in-the-system/story-e6frg8h6-1226063484330

 

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8 juillet 2011 5 08 /07 /juillet /2011 12:04

Rowan Contraho, 28 juin 2011

 

 

Shiv Chopra

Shiv Chopra, microbiologiste Canadien connu pour avoir fait  arrêter  l’utilisation de l’hormone bovine de croissance recombinée (rBGH) à cause de ses relations possibles avec le cancer. La loi disait qu’aucune usine dans laquelle on pouvait trouver ne fût-ce qu’une crotte de rat ou même une plume ne pouvait être déclarée saine. L’hormone bovine de croissance recombinée (rBGH) provoquait des mammites chez les vaches ; ce qui entraînait du pus dans leur lait. On pouvait donc dire que le rBGH transformait les vaches en usines à pus.

 

Wikipedia (dont les articles sur les vaccins semblent avoir été écrits par l’industrie), écrit «  Les vaccins sont considérés parmi les plus grandes réussites de la médecine moderne. »

Le Dr Chorpa, lui, les appelle des « bombes à fragmentation ».

 

Il est dit que : « un vaccin est une préparation biologique qui améliore l’immunité vis-à-vis d’une maladie déterminée. » -  Pour le Dr Chopra les vaccins n’ont rien à voir avec cela parce qu’en fait, dit-il, ils violent les lois les plus élémentaires de la biologie. 

 

Comme  il l’a fait pour le rBGH, le Dr Chopra possède le talent de rendre les choses très compréhensibles, de les présenter comme des faits indéniables et quand il s’agit des vaccins, il commence par le tout début en décrivant la manière dont fonctionne le système immunitaire pour protéger les personnes contre la maladie.

 

Il explique qu’il existe une guerre permanente entre l’intégrité du corps humain et les organismes envahisseurs.

 

La plupart des gens comprendront facilement cette « guerre » en pensant aux rejets d’organes (greffés). Le même rejet se produit à un niveau microscopique – vis-à-vis des virus et des bactéries. Le fait de rejeter tout ce qui est étranger, quelque en soit la taille, ne constitue pas simplement une bonne chose, ou « la manière dont le système immunitaire protège le corps »,mais constitue la raison majeure, le but ultime de protection de l’intégrité corporelle. (Voir article ci-dessous : « Barrières de protection et de défense »)

 

La définition « d’intégrité » est cruciale pour comprendre la brillante intelligence du système immunitaire. « l’intégrité » : l’état ou la qualité de complétude ; un état non perturbé, non altéré, une totalité, une entièreté, un état non diminué,  intact ; une condition parfaite… »

 

Dans les termes les plus simples, le Dr Chopra explique que le système immunitaire a pour fonction de maintenir cet état de condition parfaite, d’intégrité face à quelque envahisseur que ce soit. Ou autrement dit « le soi » contre le « non soi ».

 

C’est précisément cette condition parfaite, cette intégrité que les vaccins détruisent .

 

La fonction du système immunitaire est de décomposer tout élément étranger qui pénétrerait dans le corps – que ce soit une protéine, de la graisse, des amidons ou du sucre – en simples molécules dans le système digestif. Les amidons et les sucres doivent être décomposés en glucose, les graisses en acides gras et les protéines en acides aminés. Le corps reprend ces deux derniers éléments pour les reconstruire en ce qui est propre à la personne ; il ne s’agit dès lors plus du tout de protéines ou de graisses étrangères. Tout ce qui reste étranger est, et doit être rejeté.

 

L’intégrité physique doit être maintenue. Le système immunitaire rejette donc les envahisseurs en les décomposant, les réduisant en morceaux, les détruisant ou en les rejetant.

 

Dans ce contexte on comprend facilement que l’éternuement, la toux, la diarrhée, les vomissements constituent en fait des mécanismes protecteurs de l’immunité destinés à se débarrasser de protéines étrangères ou autres matières. Les matières qui parviendraient à pénétrer dans le corps sont décomposées dans l’intestin et la fièvre est stimulée pour pouvoir affaiblir ou détruire ces envahisseurs.

 

Ayant compris cette base il est relativement facile de réaliser qu’en quatre étapes, le Dr Chopra met à nu le caractère faussement scientifique des vaccins.

 

Chopra explique que quiconque connaît les bases de la biologie devrait savoir :

 

  1. Que, de par leur nature, tous les vaccins sont des antigènes et que par définition tout antigène doit être une protéine étrangère… ;
  2. Qu’aucune protéine étrangère ne peut être absorbée dans le flux sanguin à moins d’avoir été digérée et transformée dans le système digestif en acides aminés de base ;
  3. Que ce sont ces acides aminés qui, après avoir été absorbés dans le sang, sont transformés pour devenir nos propres protéines. Ce sont ces protéines qui permettent de distinguer le soi du non soi.
  4. Toute interférence, modification ou altération de ces lois de la vie sont susceptibles de provoquer des désastres dans l’immunité, comme par exemple l’autisme, etc.

 

 

Pourquoi des désastres ?

 

On sait que les vaccins introduisent de force des protéines étrangères dans le corps, en contournant tous les mécanismes utilisés par le système immunitaire pour éviter pareille invasion.  (peau, muqueuses digestives, respiratoires, uro-génitales…)

Pensez un peu aux transplantations d’organes. Le système immunitaire veut se débarrasser de tout ce qui est étranger. Il n’arrêtera que quand il arrivera à ses fins. Il s’attaquera lui-même si nécessaire – tellement est fondamentale la loi d’intégrité du soi vis-à-vis de l’envahisseur.

 

 Seringues-enfants-qui-courent.jpg



 

Essayez d’imaginer que ceci se passe dans votre propre maison. Les maisons ont des portes, des fenêtres, des systèmes d’alarme pour pouvoir précisément arrêter les envahisseurs. En général on pense que ces envahisseurs viennent pour voler ; mais essayez maintenant d’imaginer qu’ils envahissent votre maison pour s’y établir, l’occuper et s’en emparer.

Dans ce cas, ne feriez-vous pas l’impossible pour les éjecter et reprendre votre maison, et ce sans discontinuer. Essayez d’imaginer que ces envahisseurs ne soient pas rentrés par les portes, les fenêtres prévues pour les arrêter, mais qu’ils aient pénétré par la cheminée, le système de ventilation, le système électrique et qu’il soit impossible de les mettre dehors et de s’en débarrasser. Dans ce cas votre maison serait-elle encore vôtre ? Seriez-vous en sécurité ?

 

Seriez-vous encore capable de fonctionner normalement ou seriez-vous en état de stress permanent vous efforçant par tous les moyens et sans arrêt de vous  débarrasser de ces envahisseurs ? Enragés, vous ne pourriez vous empêcher lancer divers objets, peut-être même d’abîmer les murs, les meubles et finalement saccager votre propre maison. Ne risqueriez-vous pas de vous épuiser physiquement à cette tâche, mais pourriez-vous vous empêcher d’essayer sans relâche ? Serait-ce même encore votre propre maison ? Pourriez-vous finalement encore la distinguer de la leur ? Votre maison serait peut-être même davantage devenue la leur après vous avoir vaincu ?

 

 

Qu’est-ce qui se passe avec le système immunitaire quand les vaccins permettent de passer outre la neutralisation des protéines étrangères avant qu’elles ne puissent pénétrer dans le flux sanguin et qu’en outre des produits étrangers sont directement injectés dans le sang ? Tout comme vous le feriez, le système immunitaire se doit d’attaquer tout ce qui est injecté dans le corps et comme il ne peut se débarrasser de ces éléments ou les décomposer, il ne peut s’empêcher de passer à l’attaque encore et encore, jusqu’à attaquer le corps lui-même. Ce sont alors les réactions auto-immunes dirigées contre le corps lui-même.

Au plus il y aura de vaccins, au plus il y aura des protéines étrangères qui seront  injectées dans le corps et au plus il y aura de réactions, le corps se retournant de plus en plus contre lui-même.

 

Contrairement à ce qui a été dit, les vaccins « n’améliorent pas l’immunité ». La plus élémentaire compréhension du fonctionnement du système immunitaire devrait rendre la chose ultra claire. Les vaccins contournent les défenses du système immunitaire pour introduire dans le corps des éléments étrangers qui n’y ont rien à faire et qui n’auraient normalement jamais pu passer directement dans le sang. Ces éléments étrangers, le système immunitaire est incapable de s’en débarrasser. La matière étrangère est logée en permanence dans un corps brisé, déficient. L’intégrité du corps est littéralement brisée.

 

[…] Ce ne sont pas uniquement les virus ou bactéries étrangères qui provoquent des problèmes. Chopra écrit :

 

«  Les protéines étrangères contenues dans les vaccins ne proviennent pas uniquement d’organismes infectés ; infections contre lesquelles on veut créer des anticorps. Ils contiennent aussi des produits étrangers dans lesquels ces organismes sont en culture. Ici on peut évoquer le sérum de veau, le sérum de cheval, les œufs de poule, les reins de singe, des cellules d’insectes et même des cellules de fœtus humains avortés.

 

« Outre les protéines étrangères, les vaccins peuvent aussi contenir d’autres substances dangereuses comme le mercure, l’aluminium, le formaldéhyde, les adjuvants huileux, etc.  plus un nombre indéterminé de virus parasites qui pourraient provoquer le cancer, le sida, l’hépatite etc.

 

En prétendant que les vaccins « améliorent l’immunité », l’industrie pharmaceutique ne semble avoir aucune idée du fait que le but même du système immunitaire n’est pas seulement de réagir mais surtout de protéger l’intégrité biologique qui est le cœur même de la santé et de la vie. En lieu et place l’industrie remplit le corps de protéines étrangères qui affaiblissent le système immunitaire. Ils utilisent des vaccins contenant de l’ADN étranger, ainsi qu’une longue liste de substances toxiques qui «  explosent à l’intérieur du corps, touchant chaque partie du corps, chaque cellule, chaque molécule » - la « bombe à fragmentation » dont parle Chopra.

 

Le Dr Raymond OBOMSAWIN qui a fait une étude approfondie du problème des vaccinations déclare : «  Il est répréhensible que pareilles actions continuent d’être encouragées ou rendues obligatoires par les autorités, alors que les parents, les personnels de santé ne possèdent aucune connaissance pratique des dangers qui sont pourtant connus et que prévaut encore une ignorance générale des conséquences à long terme. »                                                                               "Immunization Public Health Protector?," Issued under NIB National Office of Health Development, Ottawa, Canada, 1979, pp. 1 and 2

 

 

«Je pense qu’il est grand temps de demander un moratoire international sur les vaccins, au moins sur les vaccins rendus obligatoires pour les enfants, les professionnels de santé et le personnel militaire jusqu’à ce que ces problèmes soient revus, discutés ouvertement et avec la participation active du public. »

Shiv Chopra

 

http://coto2.wordpress.com/2011/06/28/vaccines-as-%E2%80%98cluster-bombs%E2%80%99/

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17 juin 2011 5 17 /06 /juin /2011 14:26
 
Il va sans dire que quand des chefs tribaux (c'est à dire des gens qui ont généralement une certaine sagesse et un certain bon sens) en arrivent à dire des énormités comme par exemple "Avec les vaccins, on peut tout résoudre" (!), c'est qu'ils ont été complètement manipulés.
 
En effet, on ne leur a certainement pas expliqué tous les décès et effets secondaires que ces vaccinations croissantes entraînent en Occident et que c'est précisément pour cela que les vaccins de moins en moins appréciés en Occident doivent être écoulés en Afrique. Car c'est hélas une triste réalité: les produits indésirables, ceux qui finissent par moins se vendre en Occident suite à la méfiance qu'ils suscitent sont souvent écoulés à moindre coût dans ces pays-là, sous couvert de "bonne action".
 
On l'a d'ailleurs vu avec la saga de la grippe porcine, l'an passé: divers pays africains qui ne connaissaient pas cette grippe se sont vu "généreusement" offrir ces vaccins mal testés, là encore sans aucune idée de leurs effets secondaires possibles sur le long terme.
 
Ces chefs tribaux ignorent sûrement aussi que, depuis l'avènement de la vaccination, à la fin du XVIII° siècle, des milliers et des milliers de médecins et de scientifiques ont alerté, de par le monde, sur les immenses dangers que représente une politique mondiale de vaccination aveugle, standardisée et de plus en plus frénétique.
 
Ces instances de vaccination internationale sont très finaudes car elles arrivent à conditionner les masses "gratuitement" et très habilement. Regardez ce film et la façon dont il se termine: "nous ne vous demandons pas votre argent, seulement votre voix".
Enchantés de pouvoir "aider" gratuitement, des milliers de gens signent rapidement, souvent pour se donner bonne conscience et c'est ainsi qu'une grosse pétition de 300 000 signatures mettra la pression sur des décideurs politiques, exactement comme le font les démarches de diverses associations de patients (financées par les industriels, en ambuscade) pour réclamer le remboursement de tel ou tel médicament coûteux en Occident.
 
Le résultat de cette inconscience tranquille c'est une dramatique dilapidation des fonds publics qui sont ainsi avant tout orientés vers l'achat de vaccins à des multinationales occidentales là où cet argent serait bien plus utile à investir dans l'alimentation et dans les infrastructures sanitaires.
 
C'est ainsi qu'on lisait dans France Soir, il y a quelques jours à peine, que le gouvernement britannique de David Cameron débloquera un budget de près de 1 milliard d'euros en faveur de l'alliance GAVI pour pouvoir arriver à vacciner ainsi "un enfant toutes les deux secondes"! Le Gavi se réjouit ainsi de pouvoir vacciner plus de 240 millions d'enfants d'ici 2015 et prétend que cela permettra de sauver 4 millions de vies.
 
Ce genre d'affirmation doit pourtant être prise avec la plus grande prudence parce qu'elle ne dit pas combien de millions d'enfants seront, en contrepartie, affectés dans leur santé à court, moyen ou long terme suite à de telles vaccinations. Celles-ci sont le plus souvent pratiquées à la va-vite dans des dispensaires de fortune quand ce n'est pas directement à domicile suite à un porte-à-porte insistant et l'on imagine le peu de précautions et l'absence de bilan préalable à un acte médical comme la vaccination.
 

Wikipédia nous apprend par exemple, au sujet du Gavi, que: «Le 7 avril 2008, elle annonce avoir réuni 4 milliards de dollars pour assurer pendant les dix prochaines années une campagne de vaccination (diphtérie, tétanos, polio, rougeole, coqueluche, hépatite B) de tous les enfants de Tanzanie, en passant d'une couverture vaccinale de 93 à 100 % Hélas, sur ces 100% d'enfants vaccinés, plusieurs en feront les frais, tout simplement parce que des vaccins risqués en Occident ne deviennent pas sûrs par le seul fait d'être utilisés en Afrique:

 
 
ravages vaccin HB 3 
 
En outre, il convient aussi de rappeler les propos troublants du milliardaire Bill Gates qui disait, lors d'une conférence en février 2010, en Californie que "si nous faisons un réel bon travail en matière de nouveaux vaccins, de soins de santé et de technologies de procréation médicalement assistée, nous pourrions peut-être réduire la population (mondiale) de 10 à 15%". A la lumière de ce discours et quand on sait que Bill Gates finance largement le GAVI, on ne peut que s'étonner du paradoxe à vouloir ainsi sauver 4 millions de vie.
 
Une autre conséquence de cette inconscience est aussi la montée en flèche de maladies "occidentales" graves dans ces pays jusqu'ici plus épargnés: au fur et à mesure qu'ils chargent comme nous leurs programmes vaccinaux, les enfants de ces pays sont ainsi sans cesse plus touchés par les allergies, les maladies auto-immunes et dégénératives ou les cancers. Et le drame est que, n'ayant pas de systèmes de sécurité sociale aussi structurés que les nôtres, ce flot de maladies coûteuses achèvera d'installer durablement ces pays dans la dépendance à l'Occident et à ses "médicaments".
 
Dans un article publié le 20 septembre 2010 sur le site de l'Université de Montréal et intitulé "Les maladies chroniques atteignent des proportions épidémiques en Afrique", Paule des Rivières écrivait: "Peu de gens associent les maladies chroniques à l'Afrique. Pourtant, les maladies cardiovasculaires, l'obésité ou encore le diabète atteignent des proportions épidémiques dans un grand nombre de pays africains.[...]Et comme, d'une part, ces affections s'ajoutent à la persistance de maladies infectieuses, du VIH et de la malnutrition, et que, d'autre part, les services de santé ne sont pas équipés pour les combattre, les personnes qui en sont atteintes meurent à un âge beaucoup plus jeune – avant la cinquantaine – que dans les pays riches."
Par etoiledelanuit.
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