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8 août 2009 6 08 /08 /août /2009 15:56

                   DIALOGUE AVEC LE Dr MERIC
                                        
 (auteur du livre "Vaccinations, je ne serai plus complice!", paru en 2004)     




Alis:
Dr Méric, merci d’avoir accepté de dialoguer avec nous.
Tout d’abord, il faut rectifier ce qui a été écrit dans le n°46 de notre revue, vous n’êtes pas médecin mais chirurgien dentiste et vous êtes l’auteur du livre « Vaccinations, je ne serai plus complice ! » aux éditions Pietteur. Voilà un titre énergique qui annonce clairement et courageusement votre position. Pouvez-vous nous dire quel a été le déclic qui vous a fait découvrir « la face cachée » des vaccinations et prendre cette position ?

 


Dr Méric :
Merci à ALIS de me donner la parole pour présenter mon livre. J’ai commencé à douter de l’efficacité des vaccinations paradoxalement quand les vaccinalistes ont commencé à clamer haut et fort que certaines vaccinations étaient efficaces à 100% et sans danger pour les vaccinés (Tétanos, Fièvre jaune par exemple). Comment penser qu’un acte médical réputé sans effet secondaire, puisse être efficace chez tous les individus ? Pour une telle action, soit nous avons affaire à un poison violent et il doit y avoir des effets secondaires nombreux, soit le produit est anodin et nécessairement peu efficace. Ce discours vaccinaliste lénifiant nie la diversité immunologique, nie la pluralité des réponses à un antigène étranger. Etant rationaliste et de formation scientifique (bac : mathématiques et techniques), j’ai voulu vérifier. Ce que j’ai découvert m’a pour le moins surpris.

 


Alis :
Dans votre livre, vous passez au crible sept vaccins parmi les plus usités. Si nous les
évoquons les uns après les autres, vous allez pouvoir nous apporter quelques précisions. Commençons par le vaccin antitétanique. Au sujet de ce vaccin, que l’on exige systématiquement car parallèlement on véhicule une vision horrifiante de la maladie, vous dites, en somme, que c’est aberrant de prétendre protéger les individus avec un tel vaccin. Quels sont les points à retenir ?

 


Dr Méric :
Je voudrais dire tout d’abord mon étonnement et ma déception, voilà plus de quatre mois que ce livre est sorti. J’amène la preuve scientifique de l’inutilité totale de cette vaccination et ceci en le démontrant de deux façons différentes et le milieu médical, les médias restent muets. L’inertie est totale, la croyance au dieu vaccin est telle qu’il est impossible de la remettre en question. Pourtant, il n’y a jamais eu, il n’y a pas et il n’y aura jamais de vaccination possible contre le tétanos et sa toxine. Cette vaccination est le résultat d’une monumentale erreur de la médecine. Il est impossible d’avoir une action quelconque contre une bactérie anaérobie stricte (ni par les antibiotiques, ni par les anticorps). Pourquoi? Anaérobie veut dire que la bactérie ne peut vivre que dans un milieu privé d’air, privé d’oxygène. Or, tous les anticorps sont fabriqués par les lymphocytes (des cellules sanguines) et véhiculés par le sang. Ils sont donc exclusivement et obligatoirement dans un milieu aérobie. Là où il y a anaérobiose, il n’y a pas de circulation sanguine donc il ne peut pas y avoir de système immunitaire par anticorps. C’est pour cette même raison que les antibiotiques n’agissent pas contre le Clostridium tetani. Les antibiotiques sont utiles pour empêcher l’installation d’un tétanos car ils suppriment les bactéries consommatrices d’oxygène (streptocoques pyogènes) qui aident à l’anaérobiose locale, mais ils n’agissent pas contre le bacille du tétanos.La vaccination n’est pas dirigée contre la bactérie mais contre la toxine distillée par elle. Cette toxine est fabriquée dans la plaie tétanigène, c’est-à-dire exclusivement en anaérobiose. Au niveau de la plaie, la toxine est donc inattaquable par les anticorps vaccinaux.

 

Mais, me direz-vous, cette toxine doit quitter la plaie anaérobie pour rejoindre le système nerveux central (la tête). Elle va donc être, à ce moment-là, dans un milieu en aérobiose (milieu oxygéné, vascularisé). Elle devient donc accessible aux anticorps. Hélas, les partisans de cette vaccination n’ont pas de chance, la toxine quitte la plaie en empruntant la voix nerveuse. Elle est endocytée par les terminaisons nerveuses présentes dans la plaie. Tout ce qui chemine dans un nerf (toxine, virus) est complètement à l’abri du système immunitaire par anticorps. C’est scientifiquement prouvé et admis en médecine. En résumé, la toxine est à l’abri des anticorps antitoxine vaccinaux du début à la fin de son trajet. Les anticorps induits par la vaccination sont donc bien inutiles. Ce vaccin est de la poudre de perlimpinpin. C’est pour cette raison que le tétanos n’est pas une maladie immunisante, il n’y a jamais d’anticorps après un tétanos guéri, preuve incontournable qu’il n’y a pas de contact entre la toxine et le système immunitaire. Je ne suis pas un irresponsable, si je dis que la vaccination antitétanique est un placebo, c’est que je le prouve et que je l’ai vérifié. Si ce vaccin avait eu une once d’efficacité, je me serais abstenu de toute critique.










Alis : Le vaccin antidiphtérique est encore dans la liste des vaccins de routine, alors que la maladie a disparu en même temps que se sont développées des mesures d’hygiène plus strictes. Que pensez-vous d’une telle vaccination aujourd’hui?

 


Dr Méric :
Non seulement cette vaccination est totalement inutile, mais en cas d’épidémie, elle favorise l’installation de la maladie. Ceci est trop long à expliquer ici, je vous invite à lire mon livre. Toutefois, je voudrais que les lecteurs d’ALIS s’interrogent et fassent à leur tour réfléchir leur médecin. Nous savons de façon officielle qu’actuellement un quart de la population n’a aucun anticorps contre la toxine diphtérique et son bacille. 6% de la population ne montre aucune réponse à l’anatoxine et les autres n’ont pas fait les rappels nécessaires pour entretenir leur supposée immunité. Je pose donc la question suivante : comment se fait-il qu’il n’y ait plus de diphtéries aujourd’hui alors qu’un quart de la population n’a aucune protection vaccinale ? La vaccination n’est pas dirigée contre la bactérie mais uniquement contre sa toxine. N’ayant jamais lutté contre la bactérie par la vaccination, il devrait y avoir des diphtéries, or il n’y en a plus. Comme c’est bizarre ! La bactérie n’a jamais été éradiquée par la médecine. Une partie de ceux qui n’ont pas l’antipoison (l’anatoxine) devrait attraper la diphtérie. S’il n’y a plus de diphtérie, la vaccination n’y est pour rien. La diphtérie a disparu pour une raison très simple : l’emploi des antibiotiques a permis de juguler les infections microbiennes consommatrices de fer libre. Le taux de fer libre dans le sang est préservé, il nous met à l’abri des diphtéries. En effet, pour qu’il y ait diphtérie maladie, un phage (sorte de virus bactérien) doit introduire le gène toxine dans la bactérie. Sans ce gène B, il n’y a pas de diphtérie maladie mais une maladie bénigne et sans symptômes. Ce gène toxine est activé seulement si la quantité de fer libre dans le sang est suffisante. En effet, ce gène est sous la dépendance d’un répresseur chromosomique. On peut comparer ce répresseur à un interrupteur. Si la quantité de fer libre dans le sang est inférieure à 100 micro-grammes, l’interrupteur est éteint, le répresseur est inactivé et la maladie éclate. Dans les cas où le taux de fer libre est suffisant, nous avons des diphtéries bénignes ou sans symptômes. De nos jours grâce aux antibiotiques, nous ne voyons plus de maladies bactériennes chroniques consommatrices de fer libre, donc plus de diphtéries. La maladie diphtérique est une maladie du quart monde.

 


Alis :
Le BCG est loin de faire le consensus dans le corps médical. Voilà des années que l’on annonce sa disparition, pourtant il est toujours obligatoire en France. Les autorités qui renâclent à prendre la décision de le supprimer, ne sont-elles pas coupables de «mauvais traitements à enfants » ?

 


Dr Méric :
Plus personne dans le monde n’utilise le BCG pour lutter contre la tuberculose. Seule la France persiste dans son erreur pour des raisons autres que médicales. L’OMS incite à ne plus vacciner, le BCG n’ayant aucune action contre le bacille. De plus, le BCG empêche de faire la distinction entre vaccinés et tuberculeux, il nuit donc au dépistage des malades et retarde leur traitement. Il est regrettable et incompréhensible que l’Etat impose un vaccin reconnu inutile par les européens, les américains et l’OMS. De plus, ce vaccin donne une maladie chronique d’origine bovine à nos enfants, comme on dit chez nous [dans le Midi], il « escagasse » la santé de nos enfants (il abîme).

 


Note d’Expovaccins
 :
l’obligation vaccinale par le BCG a, ENFIN, fini par être levée en juillet 2007.
Néanmoins, ce vaccin inutile continue d’être « officiellement recommandé » dans toute l’Ile de France et aux enfants issus de familles immigrées. Cherchez l’erreur…

 


Alis :
Parlons du vaccin anti-polio et de ses avatars. Vous l’évoquez, évidemment, dans la
genèse du SIDA. En effet, son histoire, comme vous dites, montre bien que l’on a perturbé profondément l’écosystème microbien en l’imposant massivement aux enfants dans le monde entier. N’est-il pas le point de départ de nombreuses pathologies actuelles ?

 


Dr Méric :
Pour ma part, je ne crois pas que le SIDA provienne d’une contamination du vaccin anti-polio, pour une raison très simple, il n’y a pas un virus mais deux virus du SIDA (VIH1, VIH2). Cette pollution vaccinale par un rétrovirus de singe (SIV1) n’expliquerait que l’apparition du VIH1. De plus, il y a longtemps que les africains qui côtoient les singes sont contaminés par ces virus (SIV1 et SIV2). L’apparition du SIDA ne peut résulter que de l’hybridation de rétrovirus entre eux. De nombreux indices m’incitent à penser que dans la genèse des SIDA, un autre vaccin peut être mis en cause, c’est le vaccin contre la fièvre jaune. La rencontre des SIV chez les africains contaminés par les singes avec des rétrovirus aviaires contenus dans le vaccin a pu permettre leur hybridation grâce à l’aide du virus vaccinal de la fièvre jaune ? Ce virus vaccinal sert alors de virus «helper » pour aider les rétrovirus à s’hybrider. Le vaccin amaril a été et est probablement encore contaminé par des rétrovirus aviaires car ce vaccin est fabriqué sur oeufs de poule. Quant au vaccin anti-polio, il est totalement inutile dans les pays développés. Il est impossible à l’heure actuelle d’avoir une épidémie dans ces pays. En effet, la surveillance virologique et le traitement des eaux de boisson et des eaux usées ne permettent plus la naissance d’une épidémie. Les virus polio se boivent ; si l’eau de boisson est exempte de virus, il ne peut pas y avoir de polios. Les pays développés maîtrisent parfaitement la qualité de leur eau consommée. La meilleure preuve est qu’en 1999, du côté de Strasbourg, une pollution par un vieux virus polio actif de laboratoire involontairement déversé dans les égouts a été tout de suite repérée. Tant que nous surveillerons et traiterons les eaux de consommation et les eaux usées, il n’y aura pas de polios. Tant que nous traiterons les eaux par l’ozone, le chlore il n’y aura pas d’épidémies de polio.

 


Alis :
Le vaccin contre l’hépatite B est de nouveau sur la sellette aujourd’hui. Il faut dire que la polémique sur ce vaccin n’a jamais cessé depuis son lancement, tellement sont graves, nombreux et visibles ses effets secondaires. Vous rappelez à juste titre avec quelle légèreté et avec quelle irresponsabilité on a vacciné des millions personnes. Que devons-nous penser de la politique vaccinale menée à l’échelle mondiale ?

 


Dr Méric :
Dès le début, ce vaccin a été catastrophique pour l’humanité. Très probablement, des pays comme la Chine ou Taïwan vont avoir des gros problèmes financiers à cause de cette vaccination. Les premiers vaccins utilisés dans les années 80, les vaccins plasmatiques, ont tous été contaminés par des virus, très probablement par le virus du SIDA, sûrement par le virus de l’hépatite C. Ce vaccin était préparé avec l’antigène HBs contenu dans le plasma de donneurs à risques. Le plasma utilisé était nécessairement pollué par le virus C, virus massivement présent chez les donneurs potentiels (homosexuels, drogués intraveineux, hémodialysés). Ces plasmas risqués étaient mélangés par centaines, tous les lots de plasmas étaient donc pollués, contaminés. Près d’un million de français et d’américains vaccinés ont été ainsi contaminés par l’hépatite C. Aucune détection n’était possible avant l’année 1991. Le traitement des vaccins n’a pu éliminer le virus C. Ni le chauffage des plasmas, ni le formol utilisé pour ce vaccin, n’éliment le virus C. Actuellement, ce type de vaccin est encore utilisé dans certains pays (Chine, Taïwan , etc…). En Chine, le scandale des transfusions sanguines responsables de SIDA ne nous rassure pas. Combien de chinois auront à souffrir du SIDA ou de l’hépatite C à cause de ce vaccin ? Le scandale des maladies auto-immunes (scléroses en plaques entre autres) continue. Comment les autorités peuvent-elles innocenter aussi facilement ce vaccin ? Il y a quelques années, juste avant l’emploi des vaccins contre l’hépatite B, ce virus était appelé «icron ». Le terme « icron » voulait dire que l’antigène Australia (antigène HBs utilisé pour la fabrication des vaccins) était ni totalement étranger à l’hôte, ni totalement lui-même. Cet antigène possède des protéines du donneur et du receveur. Blumberg, le découvreur de l’antigène HBs appelait «l’icron » « ce manteau d’arlequin ». Dès 1976, Zuckerman avertissait la communauté scientifique que l’antigène HBs contenait des protéines humaines susceptibles de déclencher des maladies auto-immunes. Le Docteur Waisbren révèle que les vaccins obtenus par génie génétique contiennent des séquençages polypeptidiques présentes dans les tissus neurologiques comme la myéline. Ce n’est donc pas les deux études financées, une par Pasteur et l’autre par Merck, pour innocenter le vaccin, qui nous rassureront.

 


Alis :
Que diriez-vous en guise de conclusion ?

 


Dr Méric
: Les vaccinations sont loin, très loin d’être aussi nécessaires qu’on nous l’affirme, pour lutter préventivement contre les maladies. Elles sont loin, très loin d’être aussi sûres qu’on veut bien nous le faire croire. Elles doivent être abandonnées rapidement. Cela me surprend toujours, que l’on s’étonne actuellement que de nombreuses maladies d’origine animale s’attaquent à l’homme (le VIH, le SRAS, l’hépatite C, la maladie de Marburg etc…), alors que, par les vaccinations, on habitue l’organisme à recevoir des protéines animales, des virus d’animaux. Les cultures cellulaires utilisées pour la fabrication des vaccins proviennent d’animaux (hamsters, oeuf de poule, sérum de veau, cellules canines, cellules de lapin, cellules de singe etc…). Ces vaccins sont pratiqués chez les nouveau-nés dont le système immunitaire est immature. N’acceptent-ils pas ces différentes protéines étrangères comme du soi? Ces pratiques n’humanisent-elles pas des maladies animales ?
Il est temps de s’en préoccuper avant que d’autres maladies toutes aussi mystérieuses n’attaquent les générations futures. La dégénérescence de la race humaine provoquée par les vaccinations va finir par détruire l’homme. Est-ce ce que l’on veut ?
 

Les vaccinations anti-bactériennes sont totalement inutiles. Lorsque les conditions locales, environnementales deviennent favorables aux bactéries, quel que soit le statut immunitaire de l’individu, la maladie éclate : l’anaérobiose pour le tétanos, le taux de fer libre pour la diphtérie etc… Les vaccinations anti-virales permettent peut-être d’éviter quelques maladies aiguës, rien n’est moins sûr, mais pour les remplacer par des maladies virales vaccinales chroniques. Ces viroses vaccinales chroniques déclenchent des cancers, des maladies auto-immunes. Nous voyons depuis les années 1960, augmenter le nombre de maladies, chez les jeunes particulièrement.

 

Les vaccinations anti-virales atténuées n’auraient jamais du être proposées (polio, fièvre jaune, rougeole, oreillons, rubéole etc…. En effet, ces produits ne peuvent pas être stérilisés et nous injectons obligatoirement des produits douteux dans leur composition. Nous ne savons pas exactement ce que nous injectons. Nous faisons avec les vaccinations, la même erreur qu’avec le sang contaminé. Nous pensions que le don du sang ne pouvait être que pur; nous savons ce qu’il en est advenu. Notre croyance vaccinale nous oblige à penser que les vaccins ne peuvent qu’être salvateurs. Hélas, le réveil risque d’être très douloureux pour l’humanité.

 

Les maladies comprises peuvent être vaincues par d’autres mesures que les vaccinations (stérilisation des eaux pour la polio, isolation des malades pour la variole, vitamine A pour éviter les morts par la rougeole, démoustication et protection mécanique pour la fièvre jaune etc…). Les vaccinations ont toujours été empiriques et non scientifiques. En conclusion, je dirais que les vaccinations sont une croyance, rien qu’une croyance. Redevenons scientifiques, majeurs et surtout non vaccinés. Merci de m’avoir si aimablement reçu, notre combat est juste, nécessaire et indispensable pour sauvegarder la santé des générations futures.

 


Alis
: Merci beaucoup, Dr Méric, pour ces informations qui apportent des éléments précis et
pertinents sur les vaccinations, ce qui nous encourage encore plus à réclamer le libre choix vaccinal. Les précisions que vous nous donnez ne peuvent qu’inciter à s’informer davantage en lisant votre livre. Nous rappelons que votre livre « Vaccinations, je ne serai plus complice ! » (éd. Pietteur) est en vente à notre service librairie et qu’il s’adresse à tout public.

 



ALis - Association Liberté Information Santé

19,rue de l’Argentière, 63200 RIOM

Tel/fax 04 73 63 02 21

e.mail : info@alis.asso.fr

www.alis-france.com

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Published by Expovaccins
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18 juillet 2009 6 18 /07 /juillet /2009 17:19

Nous avons pris connaissance d'un texte ahurissant paru dans la Revue française d'allergologie et d'immunologie clinique.


C'est TELLEMENT GROS que nous renotons l'intégralité du contenu ICI:


Revue française d’allergologie et d’immunologie clinique 44 (2004) 432



Informations

Faire face à un refus de vaccination

G. Dutau


9, rue Maurice-Alet, 31000 Toulouse, France

Disponible sur internet le 5 mai 2004



Sous la signature du Dr. Jean Pouillard, vice-président du Cnom (Conseil national de l’ordre des médecins), nous avons lu un texte important précisant 
  « Comment faire face à un refus de vaccination ? »Le sous-titre qui est également le résumé de cette fiche pratique indique: 
«
En cas d’opposition systématique et si les efforts du praticien ne sont pas venus à bout des réticences, la signature d’une attestation de refus de soins paraît indispensable »
. Après avoir rappelé les raisons de la défiance vis-à-vis des vaccinations, l’auteur rappelle que les vaccinations recommandées ne doivent pas être considérées comme facultatives. Le médecin ne doit pas s’incliner face à un refus vaccinal systématique. En effet, ce refus constitue une mise en danger de l’enfant, une maltraitance, un refus de soins. Si l’opposition est systématique malgré tous les efforts du médecin, celui-ci doit faire signer une attestation de refus de soins en deux exemplaires (l’un est destiné au dossier du patient [*])indiquant le refus, les risques qui s’y attachent, toutes les tentatives de persuasion du médecin, les raisons des réticences de la famille. Ces mentions doivent aussi figurer sur le carnet de santé de l’enfant. L’auteur indique qu’un certificat de contre-indication ne doit pas mentionner les raisons médicales de cette contre-indication. Un certificat de complaisance est interdit par l’article 28 du code de déontologie et par les articles 441-7 et 441-8 du code pénal [1]. Nous profitons de cette information pour signaler un article récent qui montre que, au cours de leurs cinq premières années, les enfants qui ont une forte couverture vaccinale semblent même mieux protégés que les autres contre le développement des allergies [2].

 


Références


[1] Pouillard J. Comment faire face à un refus de vaccination ? Bulletin de l’ordre des médecins, 20 décembre 2003.

[2] Grüber C, Illi S, Lau S, Nickel R, Forster J, KaminW, et al. Transient suppression of atopy in early childhhod is associated with high vaccination coverage. Pediatrics 2003;111:e282-8.

  
 

Adresse e-mail :
guy.dutau@wanadoo.fr (G. Dutau).


Revue française d’allergologie et d’immunologie clinique 44 (2004) 432

www.elsevier.com/locate/revcli doi:10.1016/j.allerg.2004.03.008

 

 


Source: le site de Christian Portal, "Pour une médecine écologique", qui mentionne encore un texte dans la même veine, du vice président du Conseil National de l'Ordre des Médecins, voir ICI.

Quand on lit pareille "littérature", on ne peut s'empêcher de rappeler plusieurs évidences:

1°)
Le patient n'a rien à signer parce que la vaccination n'est pas un gage de protection et d'efficacité. Comme l'a rappelé le Pr Dubernard lors d'une table ronde qu'il présidait fin 2007 sur le sujet "Il n'existe pas de preuve scientifique de l'utilité des vaccins." Dès lors, on voit mal pourquoi il y aurait lieu de signer un refus de recourir à des produits dont l'utilité n'a pas été prouvée, c'est au contraire logique de ne pas y recourir et la marque d'un abus de pouvoir de vouloir en imposer l'usage!

2°) On parle de "tous les efforts du praticien" comme si tous les médecins et le corps médical étaient unanimes sur le sujet, ce qui est loin d'être le cas. En fait, ces mots  démontrent surtout qu'en amont, on impose un formidable lavage de cerveau aux médecins pour les maintenir dans la croyance erronnée et jamais prouvée que "les vaccins ont sauvé l'humanité".
La vérité c'est que les vaccins sont dangereux et leurs multiples effets secondaires sont attestés dans la littérature médicale indépendante depuis déjà plus d'un siècle! Mais les médecins qui, en ayant pris conscience, décident d'être fidèles au serment d'Hippocrate qu'ils ont prêté et choisissent en leur âme et conscience d'informer le public sont victimes de tracasseries et même de sanctions graves qui vont jusqu'à la radiation!

3°) Dire que les vaccinations recommandées ne doivent pas être considérées comme facultatives constitue une preuve de plus d'abus de pouvoir: c'est un déni pur et simple du libre choix thérapeutique du patient et du praticien, un choix pourtant garanti par la loi!

4°) Oser prétendre que le refus de vaccination facultative constitue une mise en danger de l'enfant, une maltraitance et un refus de soins est gravissime non seulement en tant que déni de démocratie et ignorance des lois (nul n'est censé ignorer la loi...) mais en plus comme la preuve irréfutable de la méconnaissance des données actuelles de la science, ce qui doit nous interpeller dans le chef de gens qui écrivent dans des revues scientifiques ou qui occupent des fonctions dans des instances médicales comme l'ordre des médecins.


La vaccination des enfants engendre bien des drames: des maladies chroniques, des hospitalisations, des décès.... dès lors où se trouve donc réellement la maltraitance? Dans le chef de ceux qui s'abstiennent, après mûre réflexion ou bien dans celui de ceux qui imposent le recours à des méthodes si controversées et si insuffisamment éprouvées?




 

De plus, bien des parents, comme le cas d'Alan Yurko par exemple, se sont vus accusés d'avoir maltraité leurs enfants alors qu'ils n'avaient fait que les vacciner selon les recommandations officielles avec des vaccins toujours plus combinés. Alan Yurko a ainsi perdu plusieurs années de sa vie en prison avant d'être définitivement blanchi grâce à l'appui de nombreux scientifiques intègres. La raison de ce genre de scandales est que les vaccinations sont si toxiques qu'elles sont à même de causer des dégâts identiques au cerveau -retrouvés à l'autopsie- que ceux qui seraient occasionnés si l'enfant était réellement secoué. Le Dr Viera Scheibner, qui a mené de nombreuses recherches au sujet des vaccinations a d'ailleurs écrit un fort bon article à ce sujet, paru dans Nexus, "Bébé vacciné OU bébé secoué? "

La vaccination facultative n'est pas obligatoire et ne doit donc pas être présentée comme telle. Même en ce qui concerne la vaccination dite "obligatoire", il importe de savoir qu'elle est illégale au regard du droit. Ce qui suit s'applique donc tant aux vaccinations obligatoires qu'à fortiori, aux vaccinations facultatives:



(Extrait du site
Sunsimiao):


L’obligation vaccinale est en infraction légale avec les textes français

Des abus d’autorité vaccinale sont commis à de multiples niveaux socioprofessionnels en tentant d’imposer des vaccins non obligatoires à l’embauche, ou à l’inscription de formations, ou de stages. D’après nos sources, tout un système de pression a été mis en place pour faire peur aux directions d’entreprises qui, mal informées, appliquent la technique du parapluie. Cette politique n’a pour but que d’écluser les surplus de vaccins. L’acceptation des vaccinations fait donc maintenant partie des conditions d’admission dans des domaines multiples et variés.


Voici donc une panoplie de textes permettant à chacun de se défendre contre le chantage aux vaccins.


  • Toute obligation est anticonstitutionnelle : Art. 3 de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme, du 10décembre 1948 : « Tout individu a droit à la vie, à la liberté et à la sûreté de sa personne ».
  • Toute obligation est contredite par le nouveau Code Civil qui reconnaît le « principe de respect de l’intégrité du corps humain ».
  • Toute obligation est en contradiction avec l’art. 36 du Code de Déontologie Médicale qui précise : « Tout acte médical requiert le consentement libre et éclairé des personnes ».
  • Toute obligation est contraire aux Arrêts de la Cour du 25 février et 14 octobre 1997, expliquant : Information des patients, « Les praticiens doivent être en mesure de prouver qu’ils ont fourni au patient une information loyale, claire, appropriée et exhaustive, au moins sur les risques les plus légers. Cette information a pour but de permettre au patient de refuser la vaccination proposée en estimant que les risques sont supérieurs aux bénéfices escomptés ».
  • Toute obligation est annulée d’office par la Loi du 4 mars 2002 n° 2002-303, Art. 11, chapitre 1er, modifiant l’Art. L 1111-4 du Chapitre 1er du titre 1er du Livre 1er de la première partie du Code de la Santé Publique : « Aucun acte médical ni aucun traitement ne peuvent être pratiqués sans le consentement libre et éclairé de la personne, et ce consentement peut être retiré à tout moment ».

Il appartient donc à chacun d’accepter ou refuser librement la vaccination, cet acte médical contesté depuis plus d’un demi-siècle par une multitude de professionnels de la médecine et sommités médicales.


Toute obligation de vaccination induit pour tout opposant à cet empoisonnement, la notion de résistance à l’oppression - droit reconnu par la Constitution - et celle de légitime défense face à un adversaire fanatique et sectaire.


Michel Chavanon et Jacques-Henri Daudon Académie pour la Défense des Êtres Humains


37, rue de la Pépinière - 17000 La Rochelle.


Paru dans « Santé pratique », nouvelle série N° 1 samedi 21 septembre 2002




Dans son ouvrage « Vaccination, Social Violence and Criminality- The Medical Assault on the American Brain » ( 1990 ) , Harry L. Coulter, historien de la médecine, écrit  :      

 

« Nous estimons que 1000 bébés au minimum meurent chaque année de ce vaccin (DPT), alors que 12.000 enfants deviennent des handicapés à vie.

H. Coulter ajoute : nos chiffres n’ont jamais été contestés par l’establishment médical...Ce programme se poursuit tous les jours, des centaines de bébés en parfaite santé sont ainsi transformés en êtres déficients : retardés mentaux, aveugles, sourds, épileptiques, infirmes, instables, futurs délinquants, criminels avérés. Tout ceci peut paraître terriblement exagéré ; il s’agit cependant de conclusions tout à fait sérieuses et modérées essentiellement basées sur les preuves accumulées dans les pages qui suivent…Toute vaccination est susceptible de provoquer une encéphalite légère ou grave…Si quelqu’ ennemi étranger avait infligé pareils dégâts au pays, une déclaration de guerre s’en serait immédiatement suivie… » (445 références bibliographiques )



Un petit aperçu (non exhaustif bien sûr), tiré de l'ouvrage "Nous te protégerons!" du Dr Jean Pilette, des complications de la vaccination anti-polio, pourtant crue et prétendue indispensable et "très sûre" par nombre de médecins:

 

Paralysie faciale                                (HANSEN, LENNARTZ)        

Encéphalo-myélite avec issue fatale    (DORNDORF, VAN REY, ARNDT )

Encéphalite focale avec hémiparésie   (Id. )

Polyradiculomyélite                            (Id. )

Polyradiculites, type Landry                (Id. )

Polynévrites                                       (Id. )

Crises épileptiques                              (Id.)

Aggravations de scléroses en plaques  (Id.)

Aggravation d’hydroencéphalie            (Id.)

Polynévrite aiguë                                (HINTON et COLL.)

Paralysies faciales                              (JOPPICH)

Méningite                                           (SCHALTENBRAND, HOPF )

Neuroradiculomyélites                         (Id.)

Polyradiculonévrite                             (BOJINOV)

Méningo-myélo-polyradiculonévrite     (Id. )

Radiculomyélite                                  (GERSTENBRAND, PROSENZ, REISNER )

Attaque aiguë de Ménière                   (Id. )

Œdème aigu de cerveau                      (Id. )

Méningo-encéphalite                           (POHLE, MUSETEANU, GRUTZNER )

Syndrome de tumeur cérébrale             (Id. )

Surdité                                                (SEIFERTH )

Paralysie de Landry                            (WUTZLZER et Coll.)

Syndrome de Guillain-Barré                 (KINNUNEN et Coll.)

Myélite transverse                               (WHITTLE, ROBERTON)

Hémisyndrome cérébelleux avec

vertiges nystagmus et troubles

de l’équilibre                                        (CRISTI, DALBUONO )

Diplégie atonique post-vaccinale            (RIZZUTO, CAPRA,FERRARI)

Parésie brachio-crurale avec

Convulsions                                          (VIZIOLI, ROMANIS)

Hémiparésie facio-brachio-crurale         (Id. )

Epilepsie grand mal                               (Id. )

Ataxie cérébelleuse                               (COLARIZI, MIDULLA, MARZETTI)

Hémi-atrophie faciale comme suite

d’une encéphalite post-vaccinale           (BORRI)

Syndrome de Lennox                            (VIANI, RUSSO)

Démence atrophique                             (Id.)

Troubles convulsifs ayant évolué vers

Un syndrome de West                          (MARCHESI, QUATTRINI)

Sclérose en plaques                              (PALFFY, MEREI), (DORNDORF, VAN REY,ARNDT)

                                                           (SCHALTENBRAND, HOPF ), ( MILLER et Al.)

Convulsions                                         (EHRENGUT, BALLERINI, RICCI et Col., MARCHESI,

                                                                QUATRINI )

Complications cutanées                        (DUVINA, BINI ; PILOTTI, MUSCOLINO )

Syndrome de Reye                               (BRUNBERG et BELL )

Syndrome de la mort subite

du nourrisson                                       (Dr V.SCHEIBNER )

Entérites avec dommage cérébral         (KEUTH )

Duodénite, pancréatite,

Hépatite atypique                                 (DIESFELD )

Maladie de Werding-Hoffman              (BECKMAN, MANZ, MOSER ) 





"Personne ne réchappe aux conséquences des vaccinations, à court, moyen ou long terme."
Pr Louis-Claude Vincent


"Le monde ne pourra bientôt plus se boucher les yeux et les oreilles face aux preuves médio-légales. Ceux qui ne voudront pas ouvrir les yeux pourront toujours affirmer qu'une seule personne peut recevoir 10 000 vaccins, mais je crains que ces gens ne se retrouvent en prison quand le peuple se réveillera et prendra conscience de ce qu'ils ont fait pour pervertir la science."
Dr Andrew Moulden, neuropsychiatre et docteur en neuro-sciences.


« Le système immunitaire s'avère particulièrement endommagé à la suite de vaccinations de routine... »

« ...Le capital immunologique se trouve substantiellement amoindri chez les nombreux enfants soumis aux programmes vaccinaux courants.»

Le Concours Médical   (20 janvier 1974)




Si, après avoir tenté de convaincre, avoir usé de la diplomatie autant qu’il est raisonnable et digne, les interlocuteurs sont toujours des « ennemis », deux principes demeurent, d’ailleurs légaux, reconnus par la Constitution et le Droit :
- Celui de « Résistance à l’oppression »
- et celui de « Légitime défense ».


 
































































 












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17 juillet 2009 5 17 /07 /juillet /2009 09:17

Nous vous proposons d'écouter l'intégralité en vidéo d'un débat télé qui a eu lieu le 25 février 1996 sur la chaine privée belge RTL-TVI à l'occasion de "l'année de la vaccination". En 1996 en effet, cela faisait 200 ans que la vaccination avait vu le jour puisque c'est en 1796 que Jenner a commencé avec sa vaccination antivariolique.
Dans ce débat, il est tout particulièrement question de la vaccination anti-polio, une vaccination obligatoire en Belgique et qui était effectuée, jusque l'an 2000 par le vaccin polio oral à virus vivant atténué Sabin.


D'un côté, les représentants des thèses officielles, de plus en plus contestées.
Ces officiels qui semblent mal à l'aise et s'empêtrent à plusieurs reprises dans des contradictions et des inexactitudes assez flagrantes. De l'autre, des opposants sûrs d'eux, bien documentés et qui ne craignent par le débat.
Ce n'est sûrement pas un hasard si plus jamais aucun débat de ce style n'a eu lieu après cela sur cette chaine en question ou même sur une autre...



Au cours de cette émission, Pascal Vrebos, l'animateur, interroge à 3 reprises les téléspectateurs par le biais d'une consultation téléphonique. Les questions et les résultats à ces questions sont les suivants:


1ière question:  "Le vaccin polio doit-il être obligatoire?"

Résultats:     22, 5% estiment que OUI et 77, 4% estiment que NON

(le présentateur signale également ceci d'intéressant: "on me signale à la centrale que les employés d'un hôpital  auraient reçu l'instruction de téléphoner à RTL pour voter pour la vaccination, je cite.")

2ième question:  "Les vaccinations sont-elles indispensables? "

Résultats:        29,5% estiment que OUI et 70,3% estiment que NON

3ième question"Etes-vous suffisamment informés à propos des vaccins?"

Résultats:        90% estiment que NON contre seulement 10% qui estiment que OUI



Partie 1:





Partie 2:






Partie 3:





Partie 4:







Partie 5:







Partie 6:






"La vaccination telle qu'elle est pratiquée, la vaccination pasteurienne est TERRIBLEMENT DANGEREUSE parce qu'elle modifie le terrain et crée de nouvelles maladies. " Dr Jules Mureau



Le Dr René Snacken se trompe à de multiples reprises:

Par exemple, la variole n'a pas été éradiquée par la vaccination et c'est l'OMS elle-même qui avoue que les campagnes de masse ont échoué dans la plupart des pays, voir
ICI.

Le vaccin anti-polio, si efficace? Voir
ICI
La vérité sur le vaccin contre la coqueluche ICI



La seule vérité qu'il dit est révélatrice des dangers de cette science tyrannique:

" Le vaccin polio injectable présente aussi des risques qui ne sont pas nuls. Il n'est pas parfait, loin de là. "


Et c'est pourtant ce vaccin qui est obligatoire en France, en Belgique...



La virologue Lise Thiry lâche elle une autre vérité qui devrait être méditée par TOUTE la population et la classe politique en ces temps de grippe porcine où les états ont déjà pris ou s'apprêtent à prendre des lois d'exception en vue d'une vaccination massive de toute la population:

"Je pense qu'on fait beaucoup de battage pour un vaccin contre la grippe qui, tout compte fait, à part des cas particuliers de personnes qui ont des poumons en mauvais état, je ne dirais même pas les personnes âgées parce que les agriculteurs qui vivent dans les champs et qui ne fument pas ont des poumons qui peuvent supporter une grippe. Donc, dans des cas relativement restreints, la vaccination contre la grippe est utile et il serait tout à fait fou, je crois, d'aller vacciner la population entière."

Ainsi donc, même une virologue de l'establishment trouve insensé d'aller vacciner tout le monde! Certains pourront arguer que la grippe saisonnière n'est pas la grippe porcine MAIS à l'heure où les politiciens s'apprêtent à adopter des lois liberticides, ces mêmes politiciens avouent eux-mêmes à l'instar de l'OMS que cette grippe porcine n'est pas plus "méchante" que la grippe saisonnière! Cherchez l'erreur....

TOUT, DEPUIS LE DEBUT EST TELEGUIDE ET PREVU D'AVANCE.

Comme l'a dit le
Dr Ghislaine Lanctôt, la vaccination est une affaire politique et non scientifique!



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13 juillet 2009 1 13 /07 /juillet /2009 13:30
Venez nombreux! Outre la conférence de Michel Georget sur l'utilité du vaccin hépatite B chez les enfants, l'actualité brûlante en matière de grippe porcine nous appelle plus que jamais à une vigilance grandissante sur les risques de cette vaccinomanie débridée!
Parlez-en autour de vous et n'hésitez pas à imprimer
l'affiche des évènements à Tours et à la photocopier pour la distribuer chez les commerçants et les professions liberales local. Cet évènement nous concerne TOUS!

Toutes les infos pratiques ici:





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12 juillet 2009 7 12 /07 /juillet /2009 18:31

 




Les vaccins utilisés sans discrimination dans le monde entier peuvent s'avérer nocifs. Pour faire comprendre cette nocivité, je pense qu'il est de mon devoir de raconter la tragédie que ma famille a vécue. Il convient de préciser que mon histoire n'est pas un cas unique, elle n'est que la pointe d'un iceberg.

Nous avons eu 4 enfants, les vaccinations en ont tué 2 et en ont rendu un 3ième gravement handicapé. Tous nos enfants sont nés en parfaite santé. Les manifestations de maladie ne sont apparues chez 3 d'entre eux qu'après le premier vaccin antipolio Sabin. Les symptômes apparus après ce premier vaccin antipolio sont décrits dans le dossier de Marco, mon premier-né. Les troubles présentés (nystagmus oculaire, tremblements et défauts de la parole) ont été mis, par un des pédiatres qui s'est occupé de Marco, en relation avec le vaccin antipolio Sabin. D'autres médecins ont suspecté une tumeur cérébrale ou une encéphalopathie dégénérative, mais ceci n'a jamais été confirmé par des tests. Marco est décédé en 1971 à l'âge de six ans.

Marco Tremante, à l'âge de 4 ans

 

Avec notre second fils, né en 1970, nous n'avons pas eu de problèmes. Mais le drame que nous avions vécu avec Marco se reproduisit chez nos jumeaux univitellins nés en 1976, Andrea et Alberto. Malgré mon opposition ferme à pratiquer chez eux la vaccination rendue obligatoire par une loi absurde et dangereuse, les jumeaux ont été vaccinés sans aucun examen préalable. Le lendemain de cette vaccination, les premiers signes d'une altération de leur état de santé sont apparus. J'ai soumis les dossiers médicaux de leurs premières hospitalisations à diverses universités des USA, d'Angleterre et même de Russie où l'on suspecta une maladie due à la combinaison d'une carence immunitaire et d'un vaccin, ce qui rendait celui-ci spécifiquement responsable de leur état. A Vérone, la ville où j'habite, le diagnostic de "leucodystrophie métachromatique", une dégénérescence du système nerveux central d'origine héréditaire, fut posé, mais ce diagnostic n'a jamais été confirmé par des tests génétiques.

Premier anniversaire des jumeaux Andréa & Alberto Tremante

 

Le 21 septembre 1980 l'état de santé d'Andrea s'est subitement aggravé et il a été hospitalisé pour déshydratation. Malgré ma recommandation expresse de ne pas lui donner de médicaments immunosuppresseurs, puisqu'il était déjà immunodéprimé, on lui administra de la cortisone en intra-veineux et, 5 heures plus tard, mon enfant mourut. Je sus par la suite que c'était également après avoir reçu de la cortisone que mon premier enfant, Marco, était décédé. J'ai demandé de pratiquer l'autopsie d'Andrea afin de comprendre ce qui s'était passé. Mais la présence à l'autopsie du médecin légiste que nous avions convoqué fut refusée. L'autopsie d'Andrea ne nous a donc pas permis de recueillir des indications utiles pour nous aider à soigner Alberto, son jumeau.

 

Nous avons alors consulté un virologue de Naples, le professeur Tarro. Le professeur Tarro avait été l'élève du professeur Sabin, l'inventeur d'un des  vaccins oraux antipoliomyélitiques. Il examina Alberto, lui fit des prélèvements de sang et conseilla un médicament immunostimulant, la thymopoïétine. Cependant, malgré ce traitement, Alberto dut, à son tour, être hospitalisé à l'hôpital Borgo Trento de Vérone. C'est dans cet hôpital qu'Andrea était mort deux mois plus tôt. Contre l'avis des médecins qui voulaient le laisser mourir, Alberto fut, à notre demande, transféré en réanimation et nous avons décidé d'être ses "gardiens" permanents. Mon épouse, Franca, resta jour et nuit près de lui. J'ai téléphoné de suite au professeur Tarro qui me conseilla un autre médicament immunostimulant, l'interféron. Avec ce traitement l'état de santé de notre enfant commença lentement à s'améliorer.

 

Après 6 mois d'hôpital Alberto fut renvoyé à la maison sans rapport médical. Lorsque je demandai son dossier médical, je m'aperçus que les fiches cliniques de ce dossier étaient différentes des fiches cliniques que j'avais photocopiées jour après jour lors de son séjour à l'hôpital. Nous avons déposé une plainte contre le directeur médical de l'hôpital pour "Faux en acte public", plainte qui fut plus tard étendue au médecin-chef de la section pédiatrique. Le juge qui s'occupait de l'enquête, pour une raison encore obscure, demanda de classer l'affaire sans suite, et, finalement, tout fut envoyé aux archives.

 

 



"Alberto, victime du vaccin.
"Sabin, le vaccin que tout le monde pensait sûr, sans danger."
Paru dans le journal de Vérone "La Cronaca", édition du 5 mai 1995


Alberto, toujours accompagné de sa maman, fut hospitalisé de nombreuses fois, non seulement dans ce même hôpital de Vérone mais aussi à la polyclinique de Milan, à Merate dans la province de Côme, à Melegnano dans la province de Milan et finalement de nouveau à Vérone, mais, cette fois, à la polyclinique Borgo Roma. Pendant tous ces séjours dans les hôpitaux, notre tâche fut de veiller à ce qu'Alberto puisse recevoir le traitement immunostimulant conseillé par le professeur Tarro, traitement qui était le premier à avoir donné des résultats positifs chez notre enfant. A l'hôpital il était toujours difficile, voire impossible, de faire suivre ce traitement à Alberto. En effet le corps médical dans son ensemble avait jugé que mon fils Alberto souffrait d'une maladie héréditaire fatale, qu'il ne pouvait vivre et qu'il fallait simplement le laisser mourir. A cette époque la responsabilité du vaccin antipolio dans l'altération de l'état de santé d'un sujet partiellement immunodéprimé n'avait pas encore été reconnue.

                                                                              Alberto avec ses parents

 
Notre cas a intéressé le président de la république d'alors, Sandro Pertini, qui pressa le ministre de la Santé, Renato Altissimo, de créer une Commission ministérielle devant s'occuper du cas d'Alberto. Cette Commission, sans qu'aucun des médecins qui en faisaient partie n'ait jamais examiné Alberto, établit un rapport bidon afin de dissimuler la vérité, à savoir que la vaccination avait fait de notre fils un handicapé.

Alberto dut une dernière fois être hospitalisé à la polyclinique de Vérone. Selon les membres du personnel médical, il allait mourir à brève échéance. Pour eux l'unique solution au problème d'Alberto était l'issue fatale. Voyant cela, j'ai essayé à tout prix de reprendre mon fils. Pour garder Alberto dans leur service et m'empêcher de tenter de lui sauver la vie,  les médecins envoyèrent une lettre au juge des mineurs de Venise, disant que j'étais un mauvais père, membre d'une secte. Le juge me déchut de mon autorité parentale. Je me suis aussitôt rendu chez ce juge. Je lui fis comprendre quelle erreur monumentale il était en train de commettre et je réussis à le convaincre de me rétablir dans mes droits.

 

Afin qu'il soit possible de soigner mon enfant à domicile, j'ai créé une "salle de réanimation" dans la pièce qui, jusqu'alors, avait été la chambre conjugale. A l'hôpital, Alberto était en effet continuellement sous respirateur et ne pouvait vivre sans cela. Il fallait donc aussi à la maison un appareillage adéquat pour l'aider à respirer. 

 

Par après, même si Alberto, depuis mai 1984, n'a plus mis les pieds dans un hôpital, nous eûmes encore à subir beaucoup d'autres brimades de la part des organismes s'occupant de la Santé. En effet ces organismes ne voulaient pas admettre que la maladie d'Alberto et la mort de ses deux frères étaient dues à la vaccination.

 

En 1995, suite à un recours que j'avais introduit, basé sur la loi 210 de 1992, l'Etat italien reconnut le "lien de causalité" entre les dommages subis par nos fils et la vaccination obligatoire.

 

Durant toutes ces années, je me suis employé à fonder en Italie des associations pour rassembler les personnes qui ont subi des dommages suite aux vaccinations. Avec des parlementaires j'ai tenté de faire voter une loi pour abroger l'obligation vaccinale. Mais cet objectif n'a pas été atteint en Italie, car, à mon avis, la politique de santé reste encore l'esclave des puissantes multinationales du secteur pharmaceutique. Celles-ci ne regardent que leurs intérêts. Elle ne donnent pas des informations franches et correctes mais recourent plutôt à une complète désinformation. Elles diffusent des données pseudo-scientifiques qui parviennent à occulter les dangers des vaccinations. Le secteur vaccinal, dénué de tout scrupule, abuse de son pouvoir et piétine en permanence tout droit civil et humain.

 

J'ai raconté notre expérience malheureuse dans un livre paru en 2001 et intitulé " 'Maggiorene e vaccinato' o...diritto alla vita ?". Ce livre, traduit en français, est paru en 2005 sous le titre " Majeur et vacciné ' ou...le droit de vivre ? "

 


La ville de Vérone avait décidé en 2008 d'appeler une place de la ville du nom de mes 2 enfants décédés et de poser en leur souvenir une plaque indiquant  : "Marco et Andrea Tremante, victimes des vaccins" .  Mais des élections ont eu lieu avant que cela ne soit réalisé et le nouveau Conseil communal, opposé à ce projet, ne l'a pas mis à exécution. Ainsi, même le souvenir  d'un accident postvaccinal est dérangeant et ne peut être ouvertement porté à la connaissance du public. La "loi du silence", en matière d'accidents postvaccinaux, reste une loi incontournable.

 

Giorgio Tremante ( Site Web : www.tremante.it )


 



" Les rapports de l'OMS montrent que, en d'autres régions (Afrique, Amérique latine), sur trente-quatre pays vaccinés par vaccin vivant (ndlr: donc vaccin Sabin), vingt-quatre ont enregistré une augmentation des cas de poliomyélite: de sorte que, si l'on considère soixante-dix pays des régions tropicales ou subtropicales, on constate qu'il y a eu en 1966 une augmentation des cas de poliomyélite allant jusqu'à 300%." Passage issu de l'Encyclopedia Universalis de 1988 (corpus 14)

" La logique et la raison auraient-elles abandonné les épidémiologistes? L'introduction volontaire et non nécessaire de virus infectieux dans un corps humain est un acte dément qui ne peut être dicté que par une grande ignorance de la virologie et des processus d'infection.[...] Le mal qui est fait est incalculable." Pr Richard Delong, immunologiste et virologue, auteur du livre "Live viral vaccines: biological pollution"


La littérature médicale montre que les épidémies de polio n'épargnent pas les vaccinés:

The Lancet, 27/02/1988
The Lancet, 19/08/1989
The Lancet, 19/05/1990
The Lancet, 21/9/1991
The Lancet, 01/01/1994
The Journal of Pediatrics, juin 1986, volume 108, n°6

Encore récemment, le relevé épidémiologique hebdomadaire (REH) No. 28, 2009, 84, 281–288 de l'OMS révélait qu'en Inde, sur un total de 1108 cas de polio survenus en 2007-2008,

77% avaient reçu + de 7 DOSES DE VACCIN ANTI-POLIO ORAL!
18% avaient reçu entre 4 et 7 doses,
3% avaient reçu entre 1 et 3 doses et
1% n'avaient reçu aucune dose ou ignoraient le nombre de doses reçues

Cela nous indique donc que les cas de polio sont survenus dans 95% des cas chez des gens qui avaient reçu une vaccination archi complète...quelle "belle" efficacité de la vaccination, il n'y a pas à dire!

Dépêche AFP, 1er février 1997 :

' La quasi totalité des cas de poliomyélite recensés aux U.S.A., de 1980 à 1994, a été causée par l'administration du vaccin oral atténué…'


"Que la vaccination soit obligatoire ou non, vacciner de force, c'est violer. Y collaborer est meurtrier."
Dr Ghislaine Lanctôt, MD, spécialiste en phlébologie et auteur du livre La Mafia Médicale


NB
: Pour s'informer davantage sur la vaccination anti-polio, Expovaccins recommande la lecture du livre "Nous te protégerons! Poliomyélite: quel vaccin? Quels risques?" du Dr Jean Pilette, disponible auprès du service libaririe d'Alis, ICI.



 

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11 juillet 2009 6 11 /07 /juillet /2009 16:03

Terrorisme vaccinal aux Etats-Unis

(Associated Press, 15 novembre 2007 et CNK 17 novembre 2007)

 

 

Considérant qu’il n’y avait pas assez d’enfants vaccinés à l’école (au total 2300) dans l’état du Maryland, les responsables de l’enseignement secondaire en référèrent aux autorités qui prirent la décision de convoquer tous les parents au palais de justice pour qu’ils répondent aux questions d’un juge et qu’ils fassent vacciner leurs enfants sur place contre la varicelle et l’hépatite B. A défaut, ils encouraient une peine de 10 à 30 jours de prison ferme, 50 dollars d’amende par jour et bien sûr l’exclusion des enfants de l’école, rien que ça ! 1700 lettres furent envoyées aux parents. 101 vaccinations ont été faites au palais de justice (certains enfants ont été revaccinés alors qu’ils étaient à jour) et 71 fiches de vaccination ont été actualisées.

 

Plusieurs parents avaient fait vacciner à la hâte leurs enfants, les autres sont venus, tremblants devant le juge le samedi 17 novembre, entourés d’un escadron de policiers, armés, avec des chiens d’attaque. Il était impossible aux journalistes et au public de pénétrer à l’intérieur du palais de justice.

 

« Il s’agit de protéger la santé publique » a rétorqué le procureur Glenn Ivey. De quel droit pratiquer un tel terrorisme ? Quand on a en face de soi prison en contravention, a-t-on le libre choix ? Sans donner d’information, sans faire d’enquête sur l’état de santé des enfants, sans accepter de clause de conscience religieuse ou philosophique, comme cela est admis aux Etats-Unis dans la plupart des états, les autorités ne sont plus que des ordinateurs d’exécutions sommaires. Vous pensez peut-être que les vaccinations sont le rayonnement de notre science… Vous faites erreur : vous avez là leur véritable visage.


source: Infor Vie Saine n°167 d'avril-mai-juin 2009




La terrifiante dictature vaccinale est déjà là et bien là! Rendez-vous compte que les élèves sont obligés de recevoir le vaccin contre l'hépatite B (dont on connaît les risques!) ainsi que celui contre...la varicelle! Dans les 2 cas, des maladies majoritairement bénignes et dont le risque n'est nullement majoré par la vie en collectivité des élèves! En effet, l'hépatite B ne se transmet que par voie sanguine et sexuelle tandis que la varicelle était contractée naturellement par une majorité d'enfants en maternelle et primaire avec immunité à vie AVANT l'introduction de la vaccination, cette dernière n'ayant fait que retader l'âge de la maladie avec hausse des complications graves et hausse des zonas (lesquels peuvent parfois mener à la cécité... autrement plus grave donc que la varicelle infantile!). Mais toutes ces évidences qui relèvent de l'observation scientifique et du simple bon sens n'ont pas empêché le Dr Betty Despenza-Green, chef du service médical scolaire d'affirmer péremptoirement un refrain bien connu "Nous avons besoin d'avoir des enfants vaccinés, des enfants à l'école, des enfants sains." 


La vidéo qui démontre cet acharnement meurtrier et basé sur des dogmes...

"Les parents doivent vacciner leurs enfants ou aller en prison":





"Nous pouvons le faire en douceur ou nous pouvons le faire de force mais il faudra que ce soit fait." Glenn Ivey, procureur du comté de Prince George's dans l'état du Maryland au sujet de la nouvelle législation sur la vaccination obligatoire imposée aux élèves et aux étudiants (hépatite B et varicelle!)

 

 









Vu la gravité de cette tyrannie, vu son caractère concrèt qui ne pourra aller qu'en empirant si on laisse faire, il est vivement utile de protester dès aujourd'hui! En signant la pétition universelle contre la vaccination obligatoire par exemple, voir ICI.







"Toute action dictée par la peur ou la contrainte cesse d'être morale. "
Ghandi

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10 juillet 2009 5 10 /07 /juillet /2009 20:24


DECLARATION UNIVERSELLE DE RESISTANCE
AUX VACCINATIONS OBLIGATOIRES

 

                                          - PETITION INTERNATIONALE-





http://www.thepetitionsite.com/1/a-universal-declaration-of-resistance-to-mandatory-vaccinations

 

 

Nous soussignés, femmes et hommes libres, déclarons ne pas reconnaître l’autorité de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) pour rendre, par la force, des vaccinations obligatoires.

Nos corps nous appartiennent totalement et souverainement.

Toute atteinte à ce principe doit être clairement interprétée comme une violation de ce droit fondamental.

En cette matière, nous considérons que la responsabilité de nos gouvernements élus est totalement engagée et sommes décidés à recourir à la Justice au cas où ces droits élémentaires ne seraient pas respectés.

( Voir le détail de cette déclaration : http://www.thepetitionsite.com/1/a-universal-declaration-of-resistance-to-mandatory-vaccinations)

 

 

 

 

« Quand nous donnons au gouvernement le pouvoir de prendre des décisions médicales en ce qui nous concerne personnellement, nous acceptons en fait que l’Etat  possède nos corps. » 
Ron Paul, membre du Congrès américain, médecin gynécologue et ancien candidat à la présidence des Etats-Unis pour le parti Républicain.




 




LEVEZ-VOUS POUR LA LIBERTE QU'ILS MERITENT!

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6 juillet 2009 1 06 /07 /juillet /2009 17:35

EN VUE DE PREPARER LES CITOYENS DU MONDE AUX DANGEREUSES VACCINATIONS OBLIGATOIRES…

 

« GARY MATSUMOTO et  d’autres chercheurs ont déclenché l’alarme pour avertir un maximum de personnes et leur conseiller d’éviter les poisons qui leur sont présentés comme des médicaments protecteurs. »

 

Stephen Lendman , 10 juin 2009.

 

 

Il est inconcevable de constater que l’OMS, les Etats-Unis, ainsi que les autorités d’autres pays répandent mensonges, tromperies et hystérie pour permettre aux grandes compagnies pharmaceutiques la diffusion de dangereux vaccins et autres médicaments auprès de personnes qui ne se doutent  de rien, ouvrant peut-être ainsi la porte à la maladie et à une mort précoce ….




Gary Matsumoto est un journaliste new-yorkais qui fut plusieurs fois récompensé pour ses articles d’investigation. Dans son ouvrage de 2004 : «  Vaccin A : l’expérience secrète du gouvernement tue nos soldats et explique pourquoi les GIs  ne sont que  les premières victimes ». Il conteste les résultats de l’IOM et marque son désaccord au démenti du Pentagone au sujet du syndrome de la guerre du Golfe.

 

Analysant le contexte obscur dans lequel les vaccinations se sont développées, il a fini par découvrir que les médecins et les scientifiques de l’armée avaient réalisé des expériences médicales secrètes sur des citoyens américains en violation du code de Nuremberg et de l’éthique médicale la plus fondamentale. Concernant l’expérimentation sur des êtres humains, le code de Nuremberg a établi des normes précises qui ont été reprises dans les directives de l’éthique médicale.

 

photo: euro-med.dk

Ces normes  exigent:                                                                                                                     

--Le consentement volontaire des sujets, et ce, en dehors de toute forme de coercition, fraude ou duperie, et avec la pleine connaissance des risques encourus.

 

--Les expérimentations devraient éviter  «  toute forme de souffrance physique, psychique inutile, ainsi que tout dommage quel qu’il soit. ».

 

--Les expérimentations ne devraient jamais être entreprises si, à priori, il existe des raisons de croire que des dommages, infirmités ou la mort pourraient s’ensuivre.

 

--Les risques ne devraient jamais être disproportionnés par rapport à l’importance du problème humanitaire à résoudre.

 

--Les expérimentations devraient immédiatement prendre fin s’il existe des raisons de croire que des dommages, des infirmités ou la mort pourraient s’ensuivre.

 




Vaccin A, L'expérience cachée du gouvernement qui tue nos soldats et pourquoi les GI's ne sont en fait que les premières victimes, Gary Matsumoto.



Selon Matsumoto, le Pentagone a violé ces normes, trahi les troupes, ainsi que le devoir fondamental des chefs militaires et civils sensés protéger leurs hommes. Depuis au moins 1987, le développement de la guerre biologique a détruit le bien-être de dizaines de milliers de GI’s utilisés comme cobayes humains dans les programmes de vaccinations expérimentales non autorisés contre l’anthrax contenant du squalène – un adjuvant huileux (destiné à augmenter l’immunité). Il est connu depuis des décennies que cet adjuvant peut provoquer des maladies auto-immunes graves chez les animaux de laboratoire. Il fut cependant utilisé (involontairement) sans que soient révélés ses effets néfastes sur la santé des personnes.

 

Matsumoto a écrit :

Les expérimentations mentionnées dans ce livre et réalisées en dehors de toute éthique n’ont jamais cessé. Il ne fut nullement envisagé de les limiter parce que les exigences de la sécurité nationale les mettaient à l’abri de toute enquête et excluaient toute forme de responsabilité.

 

Quand Michael Whitehouse de la Faculté de médecine UCLA et Frances Beck ont injecté du squalène combiné à d’autres substances à des rats et des cobayes avant 1970, peu de ces substances huileuses avaient autant la capacité de provoquer de l’arthrite et de la sclérose en plaques chez les animaux. 


En 1999 l’immunologiste Johnny Lorentzen de l’Institut suédois Karolinska a montré que l’injection de molécules apparemment banales comme le squalène et que l’on trouve dans le corps peut stimuler une réponse immunitaire auto-destructrice.


D’autres recherches montrent que le squalène en tant qu’ingrédient expérimental des vaccins contre l’anthrax provoque des maladies auto-immunes dévastatrices et des décès chez de nombreux vétérans de la guerre du Golfe, aux Etats-Unis et en Australie, alors même qu’il continue à être utilisé pour la mise au point de nouvelles vaccinations dans les laboratoires…

 

Il existe une étroite relation entre les maladies des animaux induites par le squalène et celles qui sont observées chez les humains auxquels ce produit est injecté : rhumatisme articulaire, sclérose en plaques et lupus érythémateux. ( «  Il existe au minimum 24 études scientifiques (peer-reviewed) de dix laboratoires différents aux Etats-Unis, en Europe, en Asie et en Australie qui documentent le développement de maladies auto-immunes chez des animaux soumis à des injections comportant des adjuvants à base de squalène . (1)

 

Le Dr V.Scheibner qui a mené des recherches poussées sur les adjuvants des vaccins écrit : «  le squalène a produit une cascade de réactions telles que : le syndrome de la guerre du Golfe, l’arthrite, la fibromyalgie, la lymphadénopathie, la fatigue chronique, les céphalées chroniques, la perte anormale de cheveux, des lésions de la peau qui ne guérissent pas, des ulcères, des vertiges, des pertes de mémoire, de modifications de l’humeur, des problèmes neuropsychiatriques, des troubles thyroïdiens, de l’anémie, le lupus érythémateux, la sclérose en plaques, le syndrome de Sjorgen, de Raynaud, la diarrhée chronique, les transpirations nocturnes, de la fièvre (peu élevée)…

 

Le livre de Matsumoto (2) fait état de nombreuses études de cas de GIs atteints de l’un ou plusieurs symptômes relevés ci-dessus, de leurs effets dévastateurs, ainsi que des réactions du gouvernement américain refusant de reconnaître leur existence ou la relation existant entre ces maladies et les vaccinations…

 

Selon Matsumoto les adjuvants à base de squalène constituent l’ingrédient principal pour une nouvelle génération de vaccins destinés à l’immunisation de masse partout dans le monde, et ce, malgré que les chercheurs de la Faculté de Médecine de Tulane et de l’Institut Militaire de Walter Reed ont démontré que le système immunitaire répond spécifiquement à la molécule de squalène.

 

Le système immunitaire reconnaît le squalène comme une molécule propre au corps. On peut le trouver dans les genoux, le coude, le cerveau et tout le système nerveux. Mais quand cette molécule est injectée dans le corps, le système immunitaire intervient pour la détruire et pour l’éliminer. Ingérer et digérer le squalène ne pose absolument aucun problème, mais le fait de l’injecter galvanise le système immunitaire qui s’emploie à l’attaquer

 

Matsumoto dit que le squalène peut être considéré comme le déclencheur d’une authentique arme biologique. Les chercheurs soviétiques l’ont baptisé «  bombe à retardement biologique !!! »… Matsumoto et le Dr Pam Asa doivent conclure que « ces types d’adjuvants (huileux) constituent l’arme chimique la plus insidieuse qui ait jamais été conçue ».Ceci comprend également le squalène. Depuis les années ’80, les soviétiques savaient que ces produits pouvaient être employés comme armes chimiques.

 

 Matsumoto explique que le véritable problème à propos de l’utilisation du squalène est qu’il imite parfaitement une molécule qui se trouve faire partie du corps ; c’est exactement la même molécule. Ainsi, ce que des scientifiques américains ont conçu comme un excitateur de l’immunité constitue  en fait une nouvelle nano-bombe susceptible de provoquer des maladies imprévisibles, débilitantes et chroniques. Quand le NIH a rétorqué que le squalène était sûr parce qu’il fait partie du corps, on peut affirmer que c’était l’exact opposé qui était vrai et évidement l’est toujours. C’est la présence naturelle du squalène dans le corps qui en a fait l’une des molécules les plus dangereuses qui aient jamais été injectées à un être humain. Le fait d’utiliser cette molécule dans les vaccins est tout simplement barbare et criminel….

 

Il est fâcheux de constater que plusieurs vaccins actuellement à l’étude chez le NIH et associés contiennent du squalène sous une forme ou sous une autre.

Il y a du squalène dans les vaccins recombinants pour le HIV, la malaria, l’herpès, la grippe (y compris la grippe porcine), le cytomégalovirus, et le papillomavirus humain.

Certains de ces vaccins sont prévus pour des vaccinations de masse partout dans le monde. Cette possibilité devrait, à elle seule, terrifier tout un chacun pour l’amener à refuser n’importe quelle prescription de ces vaccins.

 

Un autre problème est qu’il faut parfois des années pour pouvoir diagnostiquer un problème d’auto-immunité parce que les symptômes immédiats (maux de tête, douleurs articulaires…) sont parfois si vagues qu’ils peuvent facilement être attribués à d’autres causes.

 

Depuis longtemps des experts ont considéré que les vaccinations ont toujours présenté suffisamment de dangers pour que l’on puisse les qualifier d’armes biologiques pour la simple raison qu’elles sont susceptibles de détruire la santé, endommager le système immunitaire et favoriser des maladies. La nouvelle solution de Big Pharma : des vaccins plus puissants, génétiquement modifiés et des médicaments susceptibles de nuire à ceux qui les prennent ou même susceptibles d’entraîner la mort, et ce, tout spécialement pour les personnes dont le système immunitaire est fragilisé.

 

Matsumoto et d’autres chercheurs ont déclenché l’alarme pour avertir un maximum de personnes et leur conseiller d’éviter les poisons qui sont présentés comme des médicaments protecteurs. En fait ces produits profitent essentiellement aux compagnies qui les fabriquent et aux scientifiques qui en récoltent les royalties.

 



Stephen Lendman, Global Research, 10 juin 2009.

« Readying Americans for Dangerous,Mandatory Vaccinations » , (Notes et extraits-Traduction)

 

Research Associate of the Centre for Research on Globalisation

e-mail : lendmanstephen@sbc global.net

http://www.globalresearch.ca/index.php?context=va&aid=13859  

10 juin 2009

 

(1) FLU SHOTS AND THE NEW ADJUVANTS : BEWARE ! Dr Sherri Tenpenny http://www.whale.to/a/tenpenny.html

      http://www.newswithviews.com/Tenpenny/sherri6.htm

                                                                                                                                                             
(2) Gary MATSUMOTO : «  Vaccine A : The Covert Government Experiment that’s killing Our Soldiers and why GIs are Only the first Victims »




ATTENTION AUX VACCINS ANTI-GRIPPE ET AUX  NOUVEAUX ADJUVANTS !

 

Dr Sherri TENPENNY (Extraits)

 

Dans une revue comportant 51 études réalisées sur 260.000 enfants et comprenant 17 documents traduits du Russe, les chercheurs ont conclu « qu’il  n’existait aucune preuve que l’injection du vaccin contre la grippe à des enfants de 6 à 23 mois  soit plus efficace qu’un placebo. http://www.whale.to/vaccines/sherri.html #3

 

Pour les adultes en bonne santé les résultats ont été similaires. La recherche se base sur 25 études portant sur 60.000 participants.

A nouveau le groupe Cochrane a trouvé que la vaccination réduisait le risque de grippe de 6% à peine et réduisait le nombre de jours d’absence au travail de moins de 1% (0,16%). Les chercheurs ont conclu que les résultats de cette étude ne confortaient nullement le projet de la vaccination universelle d’adultes en bonne santé («Researchers concluded, « Universal immunization of healthy adults was not supported by the results of this review.»

http://www.whale.to/vaccines/sherri.html#4

 

 

En ce qui concerne la population des personnes âgées que vise en premier lieu la vaccination contre la grippe, le groupe Cochrane s’est basé sur la revue de 64 études et a, sur un ton de réprimande déclaré : «La folle efficacité de 100% vantée par les partisans (de la vaccination anti- grippe) n’a pu être trouvée nulle part… Ce que, par contre, on peut observer c’est que ce sont les règles de marché qui régissent le problème de la grippe. Les éléments (preuves) scientifiques apparaissent seulement en quatrième ou cinquième rang. » (Rosenthal E. «Two Studies Question the Effectiveness of Flu Vaccines.» The New York Times. September 21, 2005.

 

Une nouvelle étude qui sera prochainement publiée dans le prestigieux journal médical, Vaccine, propose les mêmes conclusions. L’étude fut entreprise pour déterminer si l’incidence de la grippe avait chuté en Ontario (Canada) à la suite de la Campagne de Vaccination Universelle contre la Grippe (UIIC) en 2000. Tous les cas de grippe diagnostiqués entre janvier 1990 et août 2005 et confirmés par les laboratoires furent analysés. On a pu déterminer que « En dépit d’une campagne de vaccination intensifiée et de l’augmentation des ressources financières destinées à promouvoir la vaccination », la campagne nationale de vaccination n’a pas pu faire décroître l’incidence de la grippe. < http://www.whale.to/vaccines/sherri.html#6>

 


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Published by Expovaccins
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4 juillet 2009 6 04 /07 /juillet /2009 11:37

"Les vaccins nous protègent" = un des mensonges des autorités



" Que la vaccination soit obligatoire ou non, vacciner de force, c'est violer. Y collaborer est meurtrier."
                                                            Dr Ghislaine Lanctôt, M.D



- extrait du livre LA MAFIA MÉDICALE ( La Trilogie du Mensonge), pages 115 à 133




Les vaccins préviennent-ils les maladies ou... ils les donnent?

Les vaccins nous protègent contre les virus et microbes agresseurs éventuels et préviennent ainsi les maladies contagieuses et les épidémies, nous enseignent les autorités. L'énorme mensonge.

Cet énorme mensonge se perpétue depuis cent cinquante ans en dépit de:

1. L'INEFFICACITÉ des vaccins à protéger contre les maladies:

- la vaccination peut provoquer la maladie qu'elle est censée prévenir.
- la personne vaccinée peut transmettre la maladie, même sans être malade elle-même.
- la vaccination peut sensibiliser la personne à la maladie.



En 1905, le taux de mortalité due à la variole s'élevait, aux Philippines, à 10%. Après une vaccination massive, se déclara une épidémie qui frappa mortellement 25% de la population - dûment vaccinée. Malgré cet échec, les autorités intensifièrent les vaccinations. En 1918, la pire épidémie tua 54 % des gens, alors que la population était vaccinée à 95 %. Manille, la capitale, où les habitants étaient tous vaccinés et revaccinés, fut la plus touchée: 65,3 %. L'île de Mindanao, où les indigènes avaient refusé la vaccination, fut la moins touchée: 11,4 %. Malgré ces évidences, la vaccination antivariolique continua et l'O.M.S. lança, en 1966, une campagne mondiale qui dura 10 ans et fut abandonnée en raison de son inefficacité.


2. L'INUTILITÉ évidente de certains vaccins, notamment pour les maladies telles que:

- la tuberculose et le tétanos qui ne confèrent pas d'immunité, jamais. Le fait d'avoir eu la tuberculose ne nous empêche pas de récidiver. Au contraire, une première tuberculose (parfois causée par le vaccin) rend la personne beaucoup plus vulnérable à un second épisode, souvent mortel.
- la rubéole où 90% des femmes d'une population sont naturellement protégées et que les risques de contracter la maladie sont limités aux 3 premiers mois de la grossesse. Or on vaccine toute la population, y compris les garçons.
- la diphtérie qui, au moment des plus grandes épidémies, ne touchait que 7 % des enfants. Or, on les vaccine tous. Plus encore, on vaccine de façon répétée enfants et adultes, bien qu'on prétende qu'un seul vaccin reçu dans l'enfance assure l'immunité ad vitam.

"L'enfant vacciné est un enfant contaminé" - Kalmar

"Vacciner, c'est remplacer une immunité naturelle par une immunité artificielle" - Simone Delarue

- la grippe et l'hépatite B dont les virus deviennent rapidement et fortement résistants aux anticorps des vaccins. Ces deux vaccins sont alors totalement inutiles, outre le fait qu'ils soient extrêmement dangereux.

La meilleure immunité, c'est l'immunité naturelle. Elle se retrouve normalement dans 80 à 90% de la population avant l'âge de 15 ans. Parce que la contamination d'une personne par une maladie mobilise tous les systèmes de défense de l'organisme, l'immunisation naturelle se fait dans l'ordre. Au contraire, la contamination vaccinale court-circuite toutes les premières défenses. L'immunisation artificielle se fait dans le désordre. Pas étonnant qu'elle exige des rappels fréquents... aussi inutiles que les vaccins eux-mêmes!



3. Les innombrables COMPLICATIONS dues aux vaccins

- allant des troubles mineurs (allergiques, neurologiques ... ) à la mort (mort subite du nourrisson);
- de courte durée ou permanentes;
- d'apparition immédiate, retardée ou tardive;
- passagères ou irréversibles;
- connues et inconnues.

Au cours de mes lectures, j'ai fait une liste des complications des vaccins, au fur et à mesure que je les voyais mentionnées. Je vous la soumets telle quelle. Je les ai disposées en trois colonnes, suivant qu'elles apparaissent:

- rapidement (1 jour à 1 mois après la vaccination) À COURT TERME;
- lentement (quelques mois à quelques années) À MOYEN TERME;
- tardivement (quelques années à quelques générations) À LONG TERME.

Les complications à court terme et à moyen terme sont connues et documentées. Les complications à long terme sont déjà évidentes dans certains cas. Mais nous n'avons pas encore les preuves vivantes pour toutes. Les désirons-nous vraiment? Voulons-nous attendre de constater l'apparition d'ailes de poulet sur nos petits enfants pour commencer à nous poser des questions sur les bienfaits de la vaccination?



 



Les personnes qui travaillent un tant soit peu avec les enfants répugnent à vacciner. J'ai une amie médecin qui, depuis toujours, refuse catégoriquement de vacciner contre la coqueluche. Elle préfère se faire réprimander par les autorités plutôt que d'avoir une mort ou une infirmité sur la conscience. Les personnes qui travaillent avec les enfants autistiques et/ou les enfants ayant des problèmes de comportement ou d'apprentissage savent aussi qu'il y a presque toujours une vaccination derrière le problème. Dernièrement, une gérontologue me racontait que ses patientes étaient malades pendant les 2 ou 3 mois qui suivaient le vaccin contre la grippe et que plusieurs mouraient au cours de cette période.




4. Les nombreuses PROTESTATIONS continuellement répétées de la part de spécialistes en la matière, de médecins consciencieux et de parents avertis ou ayant des enfants victimes de vaccins. De très nombreux rapports de toutes sortes s'accumulent dans des dossiers et sont passés sous silence. Les autorités détiennent l'information, mais elles la verrouillent. Il leur faudra 45 ans avant de divulguer la contamination de 175 000 à 600 000 soldats américains par l'hépatite B dont le virus était présent dans le vaccin contre la fièvre jaune!


5. Les LIGUES et les ASSOCIATIONS de parents dans les principaux pays occidentaux, telles que la DPT (Dissatisfied Parents Together), aux É.-U. et la Ligue Nationale pour la Liberté des Vaccinations (qui oeuvre depuis 40 ans et possède une bibliothèque et une documentation remarquables), en France mettent les autorités en garde contre les dangers des vaccinations
et réclament le libre-choix des parents en matière de vaccination.


6. Les POURSUITES LÉGALES tellement nombreuses qu'elles mettaient en péril les fabricants de vaccins. Des fonds d'indemnisation aux victimes des vaccins furent établis par les gouvernements, tel le National Childhood Vaccination Compensation Law, voté par le Congrès en décembre 1986. Ce fonds autorise le paiement par le gouvernement - avec nos dollars et non ceux des fabricants de vaccins - d'un dédommagement aux enfants gravement handicapés par une vaccination.


7. Les conséquences catastrophiques et bouleversantes d'une DÉFICIENCE NEUROLOGIQUE étendue à un grand nombre d'enfants suite aux vaccins. Aux U.S.A., 20 % des enfants souffrent "de désordres du développement" ("developmental disabilities") consécutifs aux encéphalites causées par les vaccins. D'où bouleversement du système d'éducation incapable de scolariser un tel nombre d'enfants qui ne peuvent ni lire, ni écrire, ni compter. D'où également cette vague de violence sociale et de crimes perpétrés par des "personnalités sociopathes" créées par les vaccins.


8. Les CONSTATATIONS EFFROYABLES:

- création de nouvelles maladies incontrôlables (dont le sida) et
- modification permanente et héréditaire de notre code génétique dont nous ne pouvons (et surtout n'osons pas) anticiper les conséquences.


Voici un exemplaire du RAPPORT D'INCIDENT ADVERSE RELIÉ À L'ADMINISTRATION D'UN VACCIN. Ce rapport est fourni aux institutions médicales par LE MINISTÈRE DE LA SANTÉ.







Des virus nouveaux se forment, se transforment, se multiplient, se transmettent d'une génération à l'autre par le sperme ou l'oeuf, le placenta et le lait maternel. Or, plusieurs vaccins sont faits avec des virus et proviennent de cellules d'animaux eux-mêmes contaminés par toutes sortes de virus. C'est ainsi qu'on eut la désagréable surprise de découvrir:

En 1960, que les cultures de cellules rénales de singes rhésus utilisées pour la fabrication du vaccin anti-polio étaient infestées du virus simien 40 (SV 40). Des millions d'enfants avaient donc été contaminés par ce virus simien 40 avant qu'on ne s'aperçoive de sa présence. Or, nous savons maintenant que le SV 40 cause: une déficience du système immunitaire + des anomalies congénitales + des leucémies (surtout chez les enfants de 2 à 4 ans) + des maladies malignes.

En 1973, des chercheurs démontrèrent que le taux de tumeurs cérébrales était des treize fois plus élevé chez les enfants nés de mères vaccinées contre la poliomyélite durant leur grossesse.(La rançon des vaccinations - F. et S. Delarue)

En 1980, des chercheurs trouvèrent des fragments de SV 40 dans des tumeurs cérébrales humaines. Il semble y en avoir dans 25 % des cas.

En 1987, on confirma que le HTLV4 provient des singes verts d'Afrique. Or le virus de la leucémie humaine est le HTLVI et le virus du sida humain est le HTLV3. Il en est ainsi du virus de la leucose aviaire qui contamina la plupart des vaccins contre la fièvre jaune et contre la rougeole jusqu'en 1962. Des millions de personnes les avaient déjà reçus à ce moment-là. Puis on se demande D'OÙ VIENT L'ÉPIDÉMIE DU SIDA?






EN DÉPIT DE TOUT CELA, les autorités continuent non seulement à vacciner nos enfants du berceau à l'école, mais elles étendent cette pratique aux adultes. Non contentes d'exercer leurs ravages chez nous depuis les vingt dernières années, elles les proposent au monde entier. Sachons que 45 % des fonds de l'Unicef sont affectés à la vaccination des pays du Tiers-Monde, tandis que 17 % seulement sont consacrés à l'eau et à l'assainissement, bien qu'un rapport dû à cette même Unicef précise que "une personne sur cinq dans le monde ne dispose toujours pas d'eau et d'un système d'assainissement fiable"! Les enfants du Tiers-Monde ont besoin d'eau propre et de nourriture, non pas d'agents agressifs qui les font mourir comme des mouches. Les vaccinations massives des pays d'Afrique ont décimé ces populations par leurs effets immédiats et, maintenant, par le sida... Et on persiste toujours à vacciner! Mieux encore, les autorités mondiales ont lancé le PÉV (Programme Élargi de Vaccination universelle des enfants) dont l'objectif est la vaccination de tous les enfants du monde contre les six maladies les plus communes de la petite enfance: poliomyélite, diphtérie, tétanos, rougeole, coqueluche, tuberculose.




Réalisons que:

les autorités nous tiennent un discours bien différent de la réalité: "La vaccination prévient les épidémies. "
La vraie épidémie, c'est la vaccination.




Les autorités mondiales



Le gouvernement mondial, c'est l'O.N.U. (Organisation des Nations unies). Son ministère de la Santé, c'est la toute sainte O.M.S. (Organisation Mondiale de la Santé). Le gouvernement mondial est en train d'imposer partout au monde


 LE NOUVEL ORDRE MONDIAL



Pouvoir mondial tout-puissant, gouvernement des gouvernements, dont le but tout théorique serait d'assurer la paix dans le monde... Vraiment? Regardons ce que cela donne. Dans les faits. Par le truchement de son ministère de la Santé, l'O.M.S., l'O.N.U. ont procédé aux réalisations suivantes:

- En 1974, sainte O.M.S. lança un vaste programme pour promouvoir la "Santé pour tous en l'an 2000". Ce programme était l'aboutissement d'une longue lutte menée par les populations du Tiers-Monde qui obtenaient enfin reconnaissance de leurs besoins propres et de leur participation aux décisions. Mais c'était aussi la consécration de sainte O.M.S. comme autorité mondiale en matière de santé.

Elle s'assurait ainsi l'initiative de l'orientation de la santé dans le monde, au-delà des gouvernements nationaux des pays.



The Rockfeller File - Gary Allen




- En 1978, les États membres de sainte O.M.S. se sont réunis à Alma Ata pour définir une politique commune de soins de santé primaires dans laquelle les populations seraient démocratiquement impliquées afin de faire face d'elles-mêmes à leurs problèmes de santé. Or, comme nous l'avons vu plus haut, de la Déclaration d'Alma Ata découla la mondialisation des recommandations du rapport Flexner, rapport qui imposait la médecine "scientifique" (médecine de maladie) comme seule valable et éliminait toutes les autres pratiques de la médecine (médecine de santé). Ce rapport avait été financé par la Fondation Carnegie et son application, par la Fondation Rockefeller. Les co-commanditaires de la conférence d'Alma Ata étaient les suivants: la Fondation Rockefeller, la Banque Mondiale, l'Unicef. Les financiers sponsorisant pour la santé du monde, quelle magnanimité !

- En 1983, pour atteindre son objectif louable de la "Santé pour tous en l'an 2000", sainte O.M.S. préconise la vaccination de tous les enfants du monde contre six maladies. Elle lance donc son PÉV., c'est-à-dire Programme Élargi de Vaccination. Un comité pour vacciner les enfants du monde est alors constitué par Robert Mc Namara, ancien président de la Banque Mondiale (la Banque Mondiale est la banque officielle du gouvernement mondial, l'O.N.U.).

Jonas Salk, directeur du Salk Institute. Fabricant de vaccins et de réactifs biologiques, notamment pour l'armée américaine, le Salk Institute a un département qui travaille sous contrat avec le Pentagone. Le Wall Street Journal du 5 avril 1988 rapportait que le Salk Institute avait conclu un contrat avec l'armée américaine de 32,3 millions de $ pour la production de vaccinations et de réactifs biologiques.

Léopold Sédar Senghor, ancien président du Sénégal.

Van den Hoven, président d'Unilever, l'énorme multinationale pour l'exploitation du Tiers-Monde, dont la spécialité, est d'y imposer la monoculture d'arachides. Unilever est le plus important fabricant de margarine, d'huile et de savon du monde entier.

Sainte O.M.S., financiers, industriels et militaires se donnent la main pour sauver les enfants du monde. Comme c'est émouvant!




- En 1984, pour réaliser les vœux pieux de sainte O.M.S. (la vaccination de tous les enfants du monde), cinq institutions respectables: sainte O.M.S., U.N.I.C.E.E, Banque Mondiale, programme de développement des Nations Unies, Fondation Rockefeller unissent leurs efforts et fondent ensemble la Force d'intervention pour la Survie de l'Enfant. Elles tiennent à poursuivre et à élargir le programme de vaccination à l'échelle mondiale. L'Unicef est encouragée, dans sa noble aventure, par la Fondation Mérieux (qui possède 30 % du marché mondial de la fabrication des vaccins) et l'institut Pasteur. Quelle générosité!



 - En 1989, pour imposer aux enfants les programmes d'immunisation prévus par le PÉV. (Programme Élargi de Vaccination) et vaincre les résistances et les oppositions des adultes récalcitrants, sainte O.M.S. va chercher des outils contraignants. Toujours pour le bien des enfants, évidemment. Elle fait adopter par l'ONU la Convention des Droits de l'Enfant pour améliorer le sort de l'enfance dans le monde. Quelle bonté ! Cette convention impose unilatéralement et arbitrairement, sans discussion, ni représentation, ni concertation des citoyens, des changements fondamentaux dans la structure de notre société et de notre famille.

En pratique, cette convention:

1. établit la notion de citoyenneté de l'enfant;
2. remplace le droit d'autorité des parents par un devoir d'obéissance aux autorités administratives;
3. autorise les autorités à séparer un enfant de parents négligents;
4. reconnaît à l'enfant la liberté de choix, de pensée, d'expression, de manifestation de sa religion ou de ses convictions, d'association et de réunion pacifique, sauf les seules restrictions qui sont prescrites par la loi ou... ce qui touche la santé...
5. convient que les États s'efforcent d'assurer la réalisation intégrale du droit de l'enfant de jouir du meilleur état de santé possible et prennent les mesures appropriées pour développer les soins de santé préventifs... (dont la vaccination).

La Convention des Droits de l'Enfant permet aux autorités d'imposer par la force, contre le gré des parents:

1. les transfusions sanguines aux Témoins de Jéhovah;
2. les vaccins aux opposants aux vaccinations;
3. la médecine scientifique aux adeptes de médecines douces;
4. les traitements médicamenteux sévères à ceux qui les refusent (tel l'AZT pour le sida, par exemple).


Réalisons que ce ne sont

- ni nous, les parents,
- ni nos enfants,
- ni nous, les patients,
- ni nos médecins,
- ni les autorités de notre pays

qui contrôlent notre santé, mais bien les financiers mondiaux cachés derrière la toute vénérée et respectée sainte O.M.S


Pourquoi cet acharnement meurtrier?

Dans quel but les autorités mondiales détruisent-elles la santé des populations des pays industrialisés comme du Tiers-Monde et les exterminent-elles? Il est difficile de présumer des intentions des gens, surtout quand on ne les côtoie pas de près. Quelqu'un, quelque part, a certainement tout intérêt à maintenir les vaccinations et à les maintenir ainsi par des campagnes massives comme on le fait. Une chose est certaine, ce n'est pas notre intérêt à nous, les patients. Faute de connaître les bénéfices et les bénéficiaires, examinons les CONSÉQUENCES de ces programmes de vaccination massive et tirons-en les conclusions qui s'imposent.





1. La vaccination coûte cher: un milliard de dollars US par année. Elle profite donc à l'industrie, comme nous l'avons vu plus haut: multinationales de vaccins et pharmaceutiques, notamment. L'une vend les vaccins, l'autre, tout l'arsenal médicamenteux pour répondre aux nombreuses complications qui s'ensuivent. Profits croissants pour les uns, dépenses croissantes pour les autres... jusqu'à ce que nous soyons égorgés et prêts à accepter l'inacceptable ... comme la médecine socialisée aux U.S.A., par exemple.


2. La vaccination stimule le système immunitaire (défense de l'organisme). Répétée, la vaccination épuise le système immunitaire. Elle confère une sécurité trompeuse, puisqu'elle ouvre toute grande la porte à toutes les maladies (notamment aux maladies du sida qui ne peut se développer que sur un terrain immunitaire perturbé). Elle fait exploser le sida silencieux. Elle assure un marché de la maladie perpétuellement florissant.


3. La vaccination engendre la violence sociale et le crime. Quelle meilleure façon de déstabiliser un pays, de désarmer ses habitants et de renforcer les contrôles policiers et militaires ? Les autorités créent subtilement des situations de panique et de peur dans la population qui, à son tour, réclame le renforcement des "mesures de protection" ainsi que l'interdiction de port d'arme par le citoyen. Les autorités accourent alors en sauveurs et resserrent leur contrôle. Pour imposer une armée mondiale unique, il faut désarmer les citoyens de tous les pays. Il faut donc créer de la violence pour les amener à le faire, surtout aux U.S.A. où ce droit est garanti par la Constitution!


4. La vaccination encourage la dépendance médicale et renforce la croyance de l'inefficacité de notre système immunitaire. Elle crée des assistés permanents. Elle remplace la confiance en soi par la confiance aveugle en l'extérieur. Elle rend dépendant financièrement et engendre la perte de la dignité personnelle. Elle nous entraîne dans le cercle vicieux de la maladie (peur - pauvreté - soumission) et s'assure ainsi la soumission du troupeau, pour mieux le dominer, l'exploiter, et le conduire à l'abattoir.. La vaccination encourage aussi la dépendance morale et financière des pays du Tiers-Monde vis-à-vis des pays occidentaux (dons, vaccins, équipement pour les administrer .. ). La vaccination perpétue le contrôle social et économique des pays occidentaux sur les pays du Tiers-Monde.

Complexité = contrôle


5. La vaccination cache les vrais problèmes socio-politiques (pauvreté des uns due à l'exploitation des autres) en y apportant de pseudo-solutions techno-scientifiques si compliquées et sophistiquées que les patients ne peuvent comprendre. En détournant les fonds qui auraient dû servir à l'amélioration des conditions de vie et en les acheminant dans les banques des multinationales, la vaccination creuse encore le fossé entre les riches dominants et les pauvres exploités.


6. La vaccination décime les populations. De façon aiguë, dans les pays du Tiers-Monde; de façon chronique, dans les pays industrialisés. À cet effet, écoutons Robert Mc Namara, ancien président de la Banque Mondiale, ancien secrétaire d'État des U.S.A. qui ordonna les bombardements massifs du Viêtnam, et un des instigateurs du PÉV. qui ne mâche pas ses mots quand il déclare: "Il faut prendre des mesures draconiennes de réduction démographique contre la volonté des populations. Réduire les taux de natalité s'est avéré impossible ou insuffisant. Il faut donc augmenter le taux de mortalité. Comment? Par des moyens naturels: la famine et la maladie." ("J'ai tout compris", no. 2, février 1987, Éd. Machiavel.)


7. La vaccination permet la sélection des populations à décimer. Elle facilite les génocides ciblés. Elle permet de tuer les gens d'une certaine race, d'un certain groupe, d'un certain pays... et de laisser les autres indemnes... au nom de la santé et du bien-être de tous, évidemment.

Le Kala-azar comme par hasard!



Prenons l'AFRIQUE comme exemple. Nous constatons la disparition presque complète (50 % de morts, prédisent les plus optimistes, 70 % de morts, les moins optimistes) de certains peuples africains. Comme par hasard, il y en a plusieurs dans la même région: Zaïre, Ouganda, extrême sud du Soudan. En 1967, à Marburg (R.EA.), sept chercheurs, travaillant sur des singes verts d'Afrique, sont morts frappés d'une fièvre hémorragique inconnue. En 1969, comme par hasard, la même maladie tue un millier (1000) de personnes en Ouganda. En 1976, une nouvelle fièvre hémorragique inconnue tue dans le sud du Soudan... puis au Zaïre...

Sachons que, comme par hasard,

- au cours du procès intenté à la C.I.A., Dr. Gotlieb, cancérologue, a reconnu avoir déversé, en octobre 1960, une grande quantité de virus dans le fleuve Congo (au Zaïre) pour le polluer et contaminer les populations qui utilisaient son eau. Dr. Gotlieb a été nommé à la tête du NCl (National Cancer Institute). (Ce sont les recherches fouillées du Dr. Eva Snead qui nous ont permis l'accès à cette information.)

- depuis 1968, des virologues (spécialistes en virus) avaient installé leur matériel sophistiqué en milieu hospitalier au Zaïre.

En 1992 ou 1993, je découvrais, dans un reportage de l'agence Reuter, que
"Une maladie semblable au sida a fait 60 000 morts dans le sud du Soudan... On l'appelle la maladie tueuse. Des familles, des villages entiers ont disparu... Cette maladie, le Kala-azar.. se traduit par de la fièvre et l'amaigrissement des malades. Les symptômes sont les mêmes que ceux du sida. Le système immunitaire est déficient et on meurt d'autres affections... "

Il est évident que l'Afrique, surtout les pays du centre et du sud, contiennent des ressources fabuleuses qui ont toujours suscité la convoitise des Occidentaux. Malheur à ceux qui résistent! Les colonies ont disparu... mais pas le colonialisme...

La paranoïa serait-elle une forme de conscience?, - Kerry Thornley



Expérimentation= extermination des minorités dérangeantes 



 


8. La vaccination sert d'expérimentation pour tester de nouveaux produits sur un grand échantillonnage de population. Sous le couvert de la santé, on vaccine les gens contre une pseudo-épidémie avec les produits que l'on veut étudier. Le vaccin de l'hépatite B semble être le choix des autorités pour accomplir ce but. Or, ce vaccin est fabriqué par manipulation génétique: il est donc beaucoup plus dangereux que le vaccin traditionnel parce qu'il inocule dans l'organisme des cellules étrangères à son code génétique. Plus encore, ce vaccin, produit à partir de virus cultivés sur des ovaires de hamster de Chine (de quoi auront l'air nos descendants?) est réputé pour occasionner des cancers du foie. Malgré cela, il jouit d'une grande popularité auprès des autorités qui l'imposent d'abord par la force à tous ceux qui travaillent dans le domaine de la santé, puis au reste de la population ou d'emblée à toute la population pour les autochtones.

En 1986, les autorités médicales ont administré aux enfants des natifs d'Alaska le vaccin contre l'hépatite B. Sans explication. Sans le consentement des parents. Beaucoup d'enfants sont tombés malades et plusieurs sont morts. Il y avait, semble-t-il, un virus appelé RSV (Rous Sarcoma Virus) dans le vaccin...

Les tribus autochtones d'Amérique sont soumises à de nombreuses vaccinations. Ces peuplades difficiles à soumettre et qui possèdent de grandes étendues de terres que les multinationales voudraient bien récupérer pour leur bénéfice...

Dernièrement, je rencontrai un groupe de femmes autochtones pour leur parler de santé. Le sujet des vaccinations vint sur le tapis. Je leur fis part de certaines informations à ce sujet quand, brusquement, l'infirmière du groupe me confia que le gouvernement fédéral leur accordait toute liberté dans la gestion de leur santé, mais à une condition expresse: qu'elles respectent scrupuleusement les programmes de vaccination pour tous. Un grand silence se fit... Nous venions toutes de comprendre.

- En 1988, au cours d'une interview à la radio, un ambassadeur du Sénégal rapportait les ravages du sida dans son pays où des villages entiers sont décimés. Quelques années auparavant, des équipes scientifiques et médicales étaient venues vacciner leurs habitants contre l'hépatite B. La maladie touchait les personnes vaccinées.

- En 1978, on procéda aux essais d'un nouveau vaccin sur les homosexuels de New York et, en 1980, sur ceux de San Francisco, Los Angeles, Denver, Chicago et Saint-Louis. Ce "nouveau vaccin", officiellement contre l'hépatite B, causa la mort par le sida de plusieurs d'entre eux, comme nous le savons maintenant. La première hécatombe officiellement reconnue du sida.

Le programme de vaccination des homosexuels contre l'hépatite B était commandé par l'O.M.S. et le NIH (National Institute of Health). Leur collaboration meurtrière n'était pas nouvelle.

- En 1970, ils menaient ensemble une étude sur les conséquences de certaines bactéries et virus inoculés aux enfants lors des vaccinations.

- En 1972, cette étude devint plus spécifique aux virus qui provoquaient un affaiblissement de la fonction immunitaire.

Woff Szmuness dirigea les expérimentations antihépatite B menées à New York. Il a fait connaître les liens existant entre le Blood Center (où il avait son laboratoire) et le NIH, le NCI (National Cancer Institute), le FDA, l'O.M.S., et les écoles de Santé Publique de Cornell, Yale et Harvard.

En 1994 se déroule, au Canada, une vaste campagne de vaccination antihépatite B, inutile, dangereuse, coûteuse... et cachant quoi?... Je constate que le Québec est particulièrement vacciné depuis trois ans: 









1992: Vaccination contre la méningite
1993: Revaccination contre la méningite
1994: Vaccination contre l'hépatite B.

J'ai été témoin de la vaccination de 1993. Elle m'a particulièrement troublée parce qu'elle visait toute une génération (0 à 20 ans), tout le Québec et seulement le Québec. Depuis quand les bactéries et les virus connaissent-ils les frontières, provinciales par surcroît ? Voici les faits.

Il n'y avait pas d'épidémie ni de risque d'épidémie. Les épidémiologistes étaient formels.

Non pas un, mais trois vaccins différents furent administrés, chacun dans un territoire ciblé.

Certaines infirmières furent sélectionnées pour suivre une formation spéciale qui les rendait aptes à administrer un vaccin spécial.

Tous les enfants étaient fichés sur ordinateur.

La pression était énorme pour vacciner tous les enfants. Les écoles furent transformées en cliniques. Les enfants qui refusaient d'être vaccinés étaient montrés du doigt et traités d'antisociaux.

Les infirmières allaient à domicile pour chasser les mères d'enfants préscolaires refusant de faire vacciner leurs petits.

J'ai vu, de mes yeux vu, un de ces petits. La mère ne voulait pas le faire vacciner L'infirmière est venue à la maison et lui a fait croire que la vaccination était obligatoire. La mère a cédé... L'enfant est maintenant infirme: complètement déficient physiquement (paralysé, spastique) et mentalement.

La vaccination coûta 30 millions de dollars aux contribuables québécois, en période de grande récession, par surcroît.

"Et si la paranoïa était une forme de conscience ?" - Kerry Thornley

Pourquoi un tel acharnement meurtrier? Comme les autochtones, le peuple québécois est dérangeant: il tient à sa différence et réclame sa souveraineté. De plus, le Québec (avec les territoires des autochtones) abrite un réservoir d'eau très alléchant pour les multinationales qui veulent s'en emparer et détourner les cours d'eau vers le sud. J'ai compris la valeur de l'eau le jour où une amie de Californie siégeant sur le Comité des Eaux de son État me confia: L'or, de nos jours, c'est l'eau!" Peut-on penser à une meilleure arme que la guerre biologique pour se débarrasser de peuples embêtants dont on veut conquérir le territoire ?


9. La vaccination permet des études épidémiologiques des populations et de collecter ainsi des informations sur les résistances à la maladie des différents groupes ethniques. Elle permet d'étudier les réactions du système immunitaire de grandes quantités de population à un antigène (virus, microbe) injecté par vaccination tant dans le cadre de la lutte contre une maladie existante, que dans le cadre d'une maladie provoquée.

- En 1987, des laboratoires des U.S.A. et le D.B.T. (Département de Biotechnologie) Indien ont signé un accord autorisant les essais de vaccins de fabrication génétique sur la population de l'Inde. Cet accord suscita de vives protestations car il donnait accès aux profils d'épidémiologie et d'immunité de la population.

Ces données sont extrêmement importantes sur le plan militaire, et sont d'autant plus précieuses que les Indes n'ont jamais été affectées par la fièvre jaune et ne connaissent pas (pas encore ... ) un seul cas de SIDA. Les laboratoires américains (privés) proposaient d'effectuer en Inde des expériences sur des produits qu'ils n'avaient pas le droit de tester au sein de leur propre nation! Et les autorités indiennes ont signé l'accord!






10. La vaccination est une arme biologique au service de la guerre biologique. Elle permet de tuer les gens d'une certaine race et laisser les autres à peu près indemnes. Elle donne la possibilité d'intervenir sur le patrimoine héréditaire de qui on veut. Une nouvelle spécialité est née, l'ingénierie génétique. Elle connaît un succès florissant, jouit de beaucoup de prestige et se voit attribuer d'énormes fonds de recherche. Le défi est de taille: trouver un vaccin qui provoque une maladie contre laquelle nous avons déjà le vaccin! Gagner cet enjeu permettrait d'envoyer des troupes déjà vaccinées contre le vaccin meurtrier qu'elles diffuseraient chez l'ennemi... C'EST DE LA PURE FOLIE!

En attendant, le vol industriel sévit. Le Capitaine et biologiste de l'US Navy à Fort Detrick, Neil Levitt, a signalé la disparition de 2.35 litres d'un vaccin expérimental; dose suffisante pour contaminer la population de la terre entière. Où est-il passé?... Fort Detrick est un laboratoire de recherche qui fabrique des vaccins. Il est situé tout près de Washington, dans le Maryland, et il est rattaché au N.C.I. (National Cancer Institute), à Bethesda, banlieue de la capitale. Autre fait étonnant: l'Université de Berkeley paye toutes les factures pour le Centre National Médical Naval. Pas étonnant, alors, que l'on retrouve, étroitement entremêlés dans toutes les campagnes de vaccination à la fois le gouvernement, l'armée, l'O.M.S., les financiers, les chercheurs, les laboratoires, les universitaires, la CIA., la Banque Mondiale...

Réalisons que:
Sous couvert de la défense de notre pays, sont fabriquées les armes les plus meurtrières qui soient. La guerre, qu'elle soit biologique ou non, c'est la guerre. Et les armes, ça tue. La guerre biologique est un gigantesque business largement financé PAR NOS FONDS par le biais de l'armée, de la recherche et de nos dons. Financé aussi PAR NOS VIES, celles de nos enfants et celles de millions d'innocents sacrifiés. Ce sont nous, les Occidentaux, qui en acceptant la contrainte vaccinale chez nous et à l'étranger, sommes responsables de nos maladies et des génocides dans le monde.
 



La fabrication du consentement (Manufacturing Consent) - Naom Chomski


LE MARKETING est une technique plutôt récente qui comporte plusieurs volets: information, publicité, éducation, influence, lobbying, reportages, messages, leitmotive, gadgets, etc. Il peut être écrit, oral, silencieux, subliminal. il peut être ouvert, subtil, caché. C'est la science de la manipulation. On l'enseigne à l'université. Cet art de l'efficacité a ses diplômés, ses spécialistes. Le BUT du marketing, quel que soit le produit en cause, est de créer une demande (ou un besoin) chez le "consommateur" pour l'amener à consommer des produits qu'il ne consommerait pas spontanément soit parce qu'il n'en veut pas, soit parce qu'il n'en a pas besoin.

LE MARKETING SOCIAL appelé aussi ingénierie sociale est identique au marketing conventionnel sauf pour le produit de consommation: il vend des idées. Il amène donc le "consommateur" à consommer - c'est-à-dire à faire siennes des idées qui lui sont étrangères et qui peuvent aller à l'encontre de ses idées propres, de son bon sens naturel. Le BUT du marketing social est la soumission de la conscience. il réussit à endormir notre conscience pour nous mener où il veut. il prive l'homme de son pouvoir de choisir. C'est ce que Beauvais et Joule appellent la "soumission librement consentie": "Elle amène la personne finalement à penser, à décider, à se comporter en toute liberté mais différemment de ce qu'elle aurait fait spontanément".

LE MARKETING SOCIAL MÉDICAL, c'est la science du marketing social appliqué au domaine de la santé. il consiste à VENDRE LA MALADIE À DES GENS QUI VEULENT LA SANTÉ.

Le réfrigérateur a fait plus pour la santé que la chirurgie à cœur ouvert.

LE MARKETING SOCIAL DE LA VACCINATION: son but est de vendre l'idée de la nécessité de la vaccination à des gens qui ne l'ont pas ou qui n'en veulent pas. Le résultat visé est de soumettre 95 % de la population aux vaccinations que les autorités auront décidé d'imposer. Il comporte trois étapes qui s'intensifient avec le degré de résistance à la soumission:

1. la manipulation
2. l'organisation
3. la répression.


1ère étape, la manipulation: la soumission consentie

Elle contamine tous les domaines:

"Il est plus facile pour l'homme de briser un atome que de briser un préjugé." Albert Einstein






- L'ÉDUCATION. Non contentes de nous avoir inculqué la croyance que les vaccinations sont efficaces et inoffensives, les autorités entretiennent une autre légende tout aussi dépourvue de fondement: les vaccinations auraient enrayé les grandes épidémies. Or, les épidémies avaient presque entièrement disparu quand les vaccins sont apparus sur le marché. Les livres sur les vaccins (non écrits par l'establishment) sont très éloquents sur ce sujet et démontrent que la régression des grandes maladies est due à l'amélioration des conditions de vie, et notamment de l'hygiène. Ce lessivage de cerveau s'appelle de "l'éducation sanitaire" ou de "l'hygiène publique". Toutes les personnes qui oeuvrent dans le domaine de la santé reçoivent cette formation mensongère concernant la vaccination. Elles la transmettent sans vérifier et permettent ainsi à la vaccination de devenir une agression aussi "normale" que la violence et la guerre à la télévision.

- LE VOCABULAIRE. Les autorités ont l'art de diffuser des expressions qui façonnent nos idées et notre comportement. Ainsi, l'hiver devient "la saison de la grippe". D'où la pensée d'épidémie de grippe, d'où besoin du vaccin contre la grippe. Et le tour est joué! Le marketing social va encore plus loin. il nous fait croire que les personnes âgées sont plus vulnérables aux maladies, donc à la grippe en hiver, d'où la nécessité de toutes les vacciner. Et, pour les protéger davantage, vacciner aussi tout le personnel préposé à leurs soins! Cela s'appelle le gérontocide.

Un des initiateurs du vaccin contre la grippe répète régulièrement à ses amis: "Si tu veux hériter rapidement, vaccine ta grand-mère contre la grippe !'

- L'ÉMOTION. Pas n'importe laquelle: la peur. Le concept de la vaccination repose sur le TANDEM PEUR-PROTECTION. On nous fait peur puis on accourt nous protéger. Sommes-nous si impuissants et démunis que nous ayons besoin de protection? La manipulation nous fait croire que oui. Nous nous faisons entretenir par nos protecteurs. Comme dans la Mafia. Mais ça coûte cher, la protection! Pour être encore plus efficace, le marketing social joue sur une autre émotion, plus perverse encore: la culpabilité. "Si je ne fais pas vacciner mon enfant et qu'il attrape une maladie, je m'en voudrai pour le reste de mes jours..." Et s'il meurt de la mort subite du nourrisson ou fait une leucémie à trois ans ou une sclérose en plaques plus tard parce que nous l'avons fait vacciner, que dira notre belle conscience? De plus, qui sommes-nous pour prendre sur nous la responsabilité du sort des autres?

- L'INFLUENCE. Il faut faire comme les autres. Si tout le monde le fait, c'est sûrement bien. Mais avons-nous oublié les moutons de Panurge ? On suit la mode vestimentaire, alimentaire, musicale... et vaccinale. Surtout ne pas se poser de question. Les autorités qui, elles, savent mieux que nous, disent toutes que c'est bien. Comment penser différemment? On appelle cela la pression sociale. Elle est orchestrée par l'Establishment & associés (financier, politique, médiatique, industriel, médical, d'assurances, religieux, artistique, universitaire) et est disséminée par le marketing social.

- LA MORALE. Les autorités parlent de "droit à la santé pour tous"... qui dit mieux? Or, qui dit droit, dit devoir. D'où le "devoir social" de se faire vacciner. Y "échapper" serait refuser la santé pour tous. Quel manque d'éthique et de conscience sociale! En bon citoyen, on remplit ses devoirs et on se fait vacciner. Et le tour est joué, le marketing social a bien fonctionné.







- L'INFORMATION. Médicale ou non médicale, l'information est l'objet des soins jaloux de l'establishment. C'est l'outil de diffusion du marketing social. La pression de la censure (déguisée bien entendu, puisque la presse est "libre") est si forte que les journalistes finissent par s'autocensurer. Ils savent que certaines informations ne peuvent pas être diffusées. Sinon, l'organe de presse ("indépendant") sera privé de son soutien, la publicité (lire les multinationales) sans lequel il ne peut vivre et le journaliste, muté aux "chiens écrasés". Les journalistes transmettent l'information qui leur vient des autorités et la reproduisent sans trop en douter. Dans un domaine aussi bien protégé que la vaccination, ils ne doivent pas se poser des questions. S'ils s'en posent trop, on coupe leurs textes... puis on coupe leur poste... Toutefois, certains le font. C'est ainsi que le programme "60 Minutes" a présenté, sur le réseau américain en 1979, une enquête sur la campagne de vaccination massive contre la fièvre porcine aux U.S.A. en 1976. Ce vaccin engendra tellement de complications (surtout neurologiques), de paralysies et de morts que des poursuites énormes furent intentées. Cette émission fait étalage du marketing social dans toute sa splendeur. Tous les ingrédients y sont. Je vous encourage vivement à la regarder si vous voulez connaître les rouages d'une campagne de vaccination massive.


2e étape, l'organisation: la soumission MOINS consentie

Elle assure l'efficacité de la manipulation. Elle consiste en un système de contrôle par fichage de la population et des médecins. Tous sont fichés sur ordinateur et on les suit à la trace. On s'assure que chaque citoyen reçoit ses vaccins régulièrement et que chaque médecin les donne. On dresse des listes, on fait des fiches, on impose des carnets de vaccination... personne n'y échappe. Les négligents sont immédiatement rappelés à l'ordre. C'est l'embrigadement systématique. Big Brother veille sur votre santé!


3e étape, la répression: la soumission NON consentie

Elle punit les insoumis. Pour s'assurer l'obéissance, les autorités font des lois. Obligatoires au tout début du siècle, les vaccins le sont encore dans plusieurs pays, notamment aux U.S.A. et en France. Quand les gens prennent conscience de la réalité des vaccinations, l'insoumission s'installe. Quand les résistances sont trop fortes, l'O.M.S. passe en douce de nouvelles lois, comme la Convention des Droits de l'Enfant.

Les insoumis se voient interdire l'accès des garderies (ou crèches), des écoles, des universités, de certains hôpitaux ou cliniques. Ils ne peuvent voyager à l'étranger. Ils se voient interdire l'exercice de certains métiers. Ils sont harcelés continuellement par les autorités médicales, administratives, scolaires... Ils sont les moutons noirs du beau programme de "la santé pour tous".

Les grands insoumis se font imposer des amendes, perdent le droit de pratiquer la médecine, se font mettre en prison, ou vacciner de force.


Réalisons que:
tout ce réseau hiérarchique relève du commandement du ministère national de la Santé: Donna Gouvernementa, lui-même sous le commandement du ministère mondial de la Santé: sainte O.M.S.



En conclusion


Laissons la parole à Edward Kasse, médecin américain, qui adressait la parole au Congrès de Vienne sur les maladies infectieuses en 1983, à titre de Président du Congrès:




"Le but des épidémiologistes ne doit pas être l'éradication des maladies infectieuses grâce à l'emploi massif des vaccins et des antibiotiques, mais le contrôle et l'amélioration de la qualité de vie... Il faut admettre qu'il existera un certain nombre de cas de tuberculose, de polio ou de malaria et entrer dans une dynamique écologique naturelle en rendant efficaces les possibilités de défenses de notre organisme, grâce à une politique sanitaire non contaminée par les intérêts des multinationales pharmaceutiques."

En bout de ligne, nous nous retrouvons devant le dilemme suivant: obéir aux autorités ou écouter notre conscience. Donner notre pouvoir aux autres ou l'exercer nous-mêmes. Blâmer nos gouvernants ou prendre nos responsabilités. C'est une question de conscience. À cet effet, il existe des "clauses de conscience" (reconnues dans certains États américains) pour refuser la vaccination. En France, les jeunes recrues de l'armée ont le même droit légal. Au Canada, la vaccination est libre... mais on nous fait croire qu'elle est obligatoire... Le droit à la santé est un droit légitime, inné, de toute personne humaine. Aucune loi ne peut nous accorder ce que nous avons déjà... et encore moins nous l'enlever! Obéir aux lois, c'est se soumettre à la légalité, le pouvoir extérieur. Écouter sa conscience, c'est respecter sa légitimité, son pouvoir intérieur d'essence divine. Entre la légalité et la légitimité, NOUS AVONS LE POUVOIR DE CHOISIR!



Ghislaine Lanctôt, extrait de LA MAFIA MÉDICALE, pages 115 à 133, 1994


Source : Personocratia www.personocratia.com

Un texte repris par Expovaccins sur le site Evolution Québec

 

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4 juillet 2009 6 04 /07 /juillet /2009 10:41



On ne peut arrêter la vérité. Les vaccins sont inefficaces et dangereux!


Conférence exceptionnelle de Ghislaine Lanctôt, médecin le 7 juin 2009



Ghislaine Lanctôt qui préfère désormais s'appeler "Ghis" est un médecin canadien qui a décidé après plus de 25 ans de pratique de publier dans les années 90' le best-seller bien connu "La Mafia Médicale". Parce que sa conscience l'y poussait, tout simplement. Elle y explique très clairement tout ce qu'elle a découvert en tant que personne "du milieu": corruption, trafic d'influence, pressions des lobbies qui dirigent tout et font la loi, etc...Evidemment, son livre n'a pas été accepté par sa communauté professionnelle et, en dépit de toutes les preuves les plus irréfutables qui étayaient ses affirmations, le Collège des Médecins du Québec lui a fait un simili-procès pour la radier de ses rangs. Ghislaine Lanctôt savait que ce procès était joué d'avance mais elle a choisi d'y aller car elle ne voulait pas que le public pense que sa démission d'emblée constitue un aveu d'erreur ou d'échec personnel. Au terme de ce procès, Ghis a perdu son droit de pratique. Pourtant, Ghis ne regrette rien, elle estime toujours avoir agi en conscience et ne retranche pas une virgule de ce qu'elle a déjà dit sur le système médical jusqu'à présent. Au contraire: Ghis persiste et signe et notamment en matière de vaccination. Dans son précieux ouvrage " La mafia médicale", elle explique dans la section "La trilogie du mensonge" ce qu'est réellement la pratique vaccinale et ce sur quoi elle repose. La vaccination est basée sur la peur à partir de laquelle on crée artificiellement un besoin de protection et c'est ainsi qu'on maintient la foi dans le faux salut vaccinal.

Vu l'urgence évidente de la situation avec cette pandémie de grippe fabriquée de toutes pièces et la perspective d'une vaccination obligatoire, Ghis a donné une conférence exceptionnelle pour expliquer l'ABC aux gens qui ne savent rien du système et leur donner l'opportunité de comprendre que LE VACCIN SERA BIEN PIRE QUE LE MAL.

Dans la Déclaration d'Helsinki (1975), il est écrit que: " la mission du médecin est de veiller à la santé de l'homme. Il exerce sa mission  dans la plénitude de son savoir ET de sa conscience." Vu le non-respect de ce principe par le Collège des Médecins du Québec, il est très clair que Ghis reste médecin, qu'elle ait remis ou qu'on lui ait ôté son droit de pratique ou pas! Son indépendance lui permet plus que jamais de veiller réellement et concrètement à la santé de l'être humain là où les "experts" de l'establishment ont des tas de conflits d'intérêts. Il est donc utile d'écouter ce que ce médecin a à nous dire!




PARTIE 1: VIDEO DECAPANTE SUR LE SCANDALE DE LA VACCINATION CONTRE LA GRIPPE PORCINE AUX USA EN 1976...UNE FEMME A MIS PLUS DE 15 ANS POUR REUSSIR A OBTENIR CETTE VIDEO-CHOC!


Apprenez ce qui s'est passé alors pour que cela ne se reproduise plus demain!








" Je n'ai plus parlé de vaccins depuis plusieurs années parce que je trouve ça c'est tellement gros, que je ne peux pas imaginer qu'on y croit encore. C'est aussi gros qu'une pomme est une pomme. Ca crève les yeux et pourtant la vaccination est encore à 90 ou à 95%. On vaccine de plus en plus et on est de plus en plus malades. Vous ne vous êtes jamais posé de questions? Il y a plus de cancers qu'il n'y en a jamais eu, il y a plus de maladies infantiles qu'il n'y en a jamais eu, il y a plus de gens malades qu'il n'y en a jamais eu et on continue de croire au système médical! Avez-vous déjà vu un enfant se faire vacciner? Il crie, il pleure, il fait des boursouflures, il fait de la fièvre. Il y en a qui meurent dans les jours qui suivent, il y en qui meurent dans le mois qui suit et il y en a qui sont malades pendant des années après ça. Je n'invente RIEN. Allez-voir sur internet! Ouvrez-vous les yeux! Informez-vous! "

Dr Ghislaine Lanctôt, MD



PARTIE 2
:


"Je fais appel non pas à vos connaissances scientifiques mais à votre bon sens. Ce n'est pas la science qui m'a fait prendre conaissance de ce qu'étaient les vaccins mais mon bon sens. Quand je suis sortie de l'école de médecine, je croyais en la médecine. J'y ai cru pendant plusieurs années, je l'ai pratiquée pendant plusieurs années. Jusqu'à ce que je m'ouvre les yeux. Tranquillement, progressivement. Et que je vois comment ça marchait. Que l'industrie contrôle ENTIEREMENT la médecine. EN-TIE-RE-MENT! Comment fait-elle cela? En se cachant derrière un paravent qui s'appelle le gouvern&ment qui gouverne ET qui ment, qui vous dit "c'est pour votre bien et votre sécurité" et qui est une marionnette. Les politiciens sont des marionnettes à l'emploi des marionnettistes qui tirent les ficelles. Et cela, c'est l'Argent, les financiers, les banquiers."  

Dr Ghislaine Lanctôt, MD.







"Il y a tout un marché énorme lié à la guerre biologique."

Dr Ghislaine Lanctôt, MD


                                                             
                                                                      





" Qui est ce qui prend les décisions? Les financiers. Les financiers, ils vont faire de l'argent. Leur raison d'être, c'est de faire de l'argent. Ils vont faire de l'argent SI ON EST MALADE, pas si on est en bonne santé. Tout ce qui est amené et qui est bon pour le malade est INTERDIT et tout ce qui est poussé par le gouvernement, ce n'est pas ce qui est bon pour le peuple mais pour l'Argent donc ce qui va nous rendre malades. Cela, je l'avais compris et c'est pour ça que j'ai écrit "La mafia médicale". Je me suis dit "moi je suis en médecine, j'ai pratiqué pendant 25 ans, j'avais des cliniques au Canada et aux Etats-Unis, j'ai cotoyé tout le business médical, j'étais dedans et ça m'a mis 25 ans pour comprendre. Comment voulez-vous que quelqu'un qui ne connaît pas ça, qui n'est pas dans le bain, puisse savoir comment ça marche?"  "

Dr Ghislaine Lanctôt, MD


" Ce que j'ai découvert en sortant ce livre-là, c'est qu'il y avait un sujet qui dérangeait: LES VACCINS. Ce n'était pas ce que je disais sur le cancer ou le sida mais LES VACCINS... là, j'ai compris que je venais de toucher quelque chose de TRES important mais je ne savais pas POURQUOI. Plus ça va, plus je comprends pourquoi. Parce qu'évidemment, c'est L'OUTIL pour faire ce qu'on est en train de faire en ce moment alors IL FAUT que les gens continuent de croire aux vaccins."

Dr Ghislaine Lanctôt, MD




PARTIE 3:


" Qui croire? Mon médecin de famille et les autorités sanitaires du pays qui me disent de me faire vacciner ou bien ce médecin-là qui est la seule à dire ça. Ce qu'elle écrit ça semble juste mais elle est toute seule à le dire puis tous les autres disent le contraire. Je vous invite la question à vous poser: qui dit la vérité? Et, en bons moutons que nous sommes, nous avons l'habitude d'aller avec la majorité. Qui croire? On croit les médias, on croit le gouvernement plutôt que de se faire sa propre opinion! "

Dr Ghislaine  Lanctôt, MD








"Ouvrez-vous les yeux pour savoir comment ça marche! Vous n'avez pas besoin de faire un cours de médecine pour comprendre COMMENT ça marche."

Dr Lanctôt, MD





PARTIE 4:



"Les bibliothécaires de la ville de Montréal ont reçu un courrier pour retirer mon livre. Dans les pays dits "démocratiques", il y a une charte sur la Liberté d'Expression, vous n'avez pas le droit d'empêcher l'information du public. C'est de la censure pure et dure. Quand les gens demandaient à avoir mon livre, on leur disait que c'était épuisé. Ce n'est pas vrai, il n'a jamais été épuisé. Je vous explique ça, parce que je l'ai vécu, pour que vous voyez COMMENT cela fonctionne."

Dr Ghislaine Lanctôt, MD


 






"Le collège des médecins relève de qui? De l'office des professions et l'office des professions est géré par? Le Gouvernement. Alors, tout relève du gouvernement. Vous avez une centralisation du pouvoir qui fait que si vous controlez le pouvoir, vous contrôlez tous les domaines qui en dépendent.[...] Toutes les professions obéissent aveuglément aux ordres du gouver&ment."

Dr Ghislaine Lanctôt, MD



"Ne confondez pas le système avec les gens. Les individus sont des bonnes personnes, les  gens sont bien intentionnés pour la plupart mais ils font partie d'un système, ils appartiennent au système auquel ils doivent obéissance sinon c'est DEHORS! "

Dr Lanctôt, MD 




"LES VACCINS, CE N'EST PAS UN SUJET MEDICAL. C'EST UN SUJET POLITIQUE. CA, SI VOUS NE COMPRENEZ PAS CA, VOUS NE COMPRENDREZ JAMAIS."


Dr Lanctôt, MD



" C'est l'armée qui s'occupe du plan national de prévention et de lutte "pandémie grippale". Il faut que vous compreniez que tout ça, ça couche ensemble. L'industrie, l'OMS puis les producteurs de vaccins. Tout ça, ça couche dans le même lit."

Dr Ghislaine Lanctôt, MD





PARTIE 5:



"Tous les Français de plus de 3 mois vont DEVOIR être vaccinés. TOUT LE MONDE va devoir être vacciné! Ca fait combien d'années qu'on entend parler d'une pandémie? Là encore, vous n'avez pas besoin de faire un cours de médecine: comment est-ce que je peux savoir qu'il va y avoir une pandémie si ce n'est pas moi qui la crée? Comment peut-on envisager ou prévoir une pandémie si ce n'est pas nous qui la créons. C'est SÛR QUE C'EST CREE DE TOUTES PIECES! "


Dr Ghislaine Lanctôt, MD












" La conscience monte et ça, c'est très ennuyeux. Il faut toujours vous mettre dans la peau des gens qui commandent, des gens qui sont au pouvoir. Les gens qui commencent à penser, à se poser des questions, à aller voir ce qu'il y a dans les vaccins, pour eux ce n'est pas très bon.... Des gens qui commencent à s'informer, à aller sur internet, à reprendre leur pouvoir? Il n'en est pas question! "

Dr Ghislaine Lanctôt, MD.


La suite des vidéos (parties 6, 7, 8 et 9) de cette conférence du Dr Lanctôt ICI.







« Il arriva que le feu prît dans les coulisses d'un théâtre. Le bouffon vint en avertir le public : on pensa qu'il faisait de l'esprit et on applaudit. Il insista ; on rit de plus belle. C'est  ainsi, je pense, que périra le Monde : dans la joie générale des gens spirituels qui croiront à une farce. »

Søren Kierkegaard


 

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