Mercredi 9 mai 2012 3 09 /05 /Mai /2012 13:15

 

Prevent Disease.com

SaneVax, Norma, 7 mai 2012   vaccines-poisons.jpg

 

Le temps est peut-être venu de s’adresser directement à ceux qui prétendent d’une manière catégorique que les vaccins sont  efficaces et sans dangers en dépit de la preuve scientifique du contraire. Le temps est probablement venu de demander à la personne qui s’apprête à vacciner de fournir une déclaration personnelle quant à la sécurité et à l’efficacité du vaccin. Si la personne qui vaccine a une véritable confiance dans les produits qu’elle administre, il ne devrait y avoir aucun problème.

 

La plupart des personnes qui consentent à l’administration d’un vaccin pour elles-mêmes ou pour leurs enfants croient sincèrement que la vaccination est conçue pour améliorer leur santé. Ce dont ces personnes ne sont pas conscientes c’est que même leur médecin n’est vraisemblablement pas très au fait des ingrédients toxiques qui se trouvent dans les vaccins et qui sont susceptibles de dégrader leur santé à court ou à long terme. Si votre médecin insiste pour vous affirmer que les vaccins sont sans danger, il ne devrait absolument trouver aucune objection à signer le formulaire ci-dessous que vous pourriez ranger dans vos archives au cas où un effet secondaire se produirait.

 

La réalité des vaccins est qu’ils présentent un risque bien plus grand pour la santé que n’importe quel bénéfice et ça a toujours été comme cela. En fait, deux siècles de statistiques officielles de mortalité montrent de manière claire et scientifique que ce n’est pas la médecine moderne qui, dans les pays développés, est responsable de l’allongement de l’espérance de vie et du déclin de la mortalité. En fait la médecine moderne n’a joué qu’un rôle secondaire.

 

En Amérique du Nord, en Europe, ainsi que dans le Pacific Sud, la baisse importante des maladies infectieuses qui mettaient la vie en danger s’est historiquement produite bien avant tous les efforts qui ont été déployés pour vacciner les populations ou tout simplement en l’absence de toute vaccination.

 

Quand il m’arrive d’informer des médecins de cet état de choses, nombreux sont ceux qui sont choqués par rapport aux documents qui leur sont fournis. Rien de surprenant à cela étant donné le fait qu’aujourd’hui encore les étudiants en médecine sont conditionnés à croire que les vaccins immunisent contre les maladies (ce qui représente un mythe en soi). La véritable immunité ne peut en aucun cas être artificiellement créée par un vaccin.

 

http://sanevax.org/physicians-warranty-of-vaccine-safety/

 

Si votre médecin insiste pour vous affirmer que les vaccins sont sûrs, alors demandez-lui de bien vouloir signer le formulaire ci-dessous

 

D’autres professionnels de santé continuent à se baser sur le mythe de l’immunité de groupe  qui n’est rien d’autre qu’une escroquerie médicale.

Un des problèmes de la société actuelle où la désinformation médicale règne en maître, est le fait que la plupart des gens s’abstiennent de prendre position. Ce qu’ils veulent avant tout c’est  se conformer aux normes sociétales engrammées dans leur esprit par rapport à la médecine classique.

 

GARANTIE MEDICALE DE LA SURETE DE LA VACCINATION

 

(Nom du médecin, spécialité)

 

__________________________________________, médecin habilité à pratiquer la médecine en (pays) sous le n° de licence :______________ . Ma spécialité médicale :___________________

 

Je déclare avoir une parfaite connaissance des risques et des bénéfices de tous les médicaments/ vaccins que je prescris ou que j’administre à mes patients.

 

A propos du patient (Nom_______________________, âge______) que j’ai examiné, je pense que certains facteurs de risques justifient pleinement les vaccinations officiellement recommandées. Ci-dessous, la liste des facteurs de risques de contracter une ou plusieurs maladies que j’estime pouvoir être prévenues par les vaccinations :

 

Facteur de risque_______________________

Vaccination        _______________________

Facteur de risque_______________________

Vaccination        _______________________

Facteur de risque_______________________

Vaccination        _______________________

 

Je suis au courant que les vaccins peuvent contenir plusieurs  produits chimiques, excipients, conservateurs et additifs suivants :

 

*   Hydroxyde d’aluminium

*   Phosphate d’aluminium

*   Sulfate d’ammonium

*   Amphotéricine B

*   Tissus animaux : sang de porc, de cheval, cerveau de lapin

*   Chlorhydrate d’arginine

*   Reins de singes, reins de chien

*   Phosphate dibasique de potassium

*   Embryon de poulet, œufs de poule, œufs de canard

*   Sérum de veau

*   Bêtapropriolactone

 *  Serum fœtal de veau

*   Formaldéhyde

*   Formol

*   Gélatine

*   Sulfate de gentamicine

*   Glycerol

*   Cellules diploïdes humaines ( provenant de tissus de foetus avortés)

*   Hydrocortisone

*   Gélatine hydrolysée

*   Mercure (Thimerosal, Merthiolate (r) )

*   Glutamate monosodique (MSG)

*   Phosphate de potassium monobasique

*   Néomycine

*   Sulfate de Néomycine

*   Ethoxylate de nonylphénol

*   Ethoxylate d’octylphénol

*   Octoxynol 10

*   Indicateur de phénol (rouge)

*   Phénoxyéthanol (antigel)

*   Chlorure de potassium

*   Diphosphate de potassium

*   Monophosphate de potassium

*   Polymyxine B

*   Polysorbate 20

*   Polysorbate 80

*   Hydrosysat de caséine pancréatique porcine

*   Protéines résiduelles MRC5

*   Désoxycholate de sodium

*   Sorbitol

*   Thimérosal

*   Tri butylphosphate

*   Cellules VERO, lignée continue de cellules de reins de singes

*   Sang de mouton purifié

 

Je garantis par la présente que l’injection dans le corps de mon patient ne représente aucun danger. Je me suis penché sur des rapports qui prétendent le contraire, des rapports qui prétendent que le thiomersal (mercure) provoquerait de graves troubles neurologiques et immunologiques. Mon avis est que ces rapports ne sont pas crédibles.

 

Je suis au courant que certains vaccins ont été contaminés par le virus simien SV40. Je suis au courant que certains chercheurs ont mis le SV40 en relation avec le lymphome (non Hodgkin) et des mésothéliomes chez des humains, de même que chez des animaux.

 

Je garantis que les vaccins que j’utilise dans ma pratique ne contiennent pas de SV40 ou autres virus vivants. (Je garantis également que le dit virus SV40 ou autres virus ne présentent aucun risque substantiel pour mon patient).

 

Je garantis également que les vaccins que je recommande pour mon patient (Nom du patient)_______________________________ ne contiennent aucune forme de tissu provenant de fœtus humains avortés.

 

En vue de protéger la santé de mon patient, j’ai pris les dispositions suivantes pour garantir que les vaccins que j’utiliserai ne pourront contenir de dangereux contaminants.

 

MESURES PRISES : ……………………………………………………………

………………………………………………………………………………………

………………………………………………………………………………………

 

Hépatite B

 

J’ai bien compris que 60% des patients qui ont été vaccinés contre l’hépatite B perdront les anticorps (détectables) endéans les 12 années qui suivront la vaccination. Je suis informé qu’en 1996, seuls 54 cas d’hépatite B  chez des enfants de 0 à 1 an ont été rapportés au CDC. Je suis aussi informé qu’en 1996 1.080 rapports d’effets secondaires au vaccin anti hépatite B et 47 décès ont été rapportés au VAERS parmi les enfants de 0 à 1 an.

 

Je suis également au courant que 50% des patients qui contractent l’hépatite B ne présenteront aucun symptôme après avoir été exposés à la maladie et que seulement 30% développeront des symptômes grippaux et seront immunisés pour le restant de leur vie. Je sais aussi que 20% développeront les symptômes de la maladie et que 95% guériront complètement et seront immunisés pour le restant de leur vie.

 

Je sais que 5% des personnes qui sont exposées à l’hépatite B deviendront  porteurs de la maladie. 75% d’entre de ces porteurs chroniques auront une infection asymptomatique et seuls 25% des porteurs chroniques feront une maladie du foie ou un cancer du foie de 10 à 30 ans après l’infection aiguë. Les études scientifiques suivantes ont été réalisées pour démontrer la sûreté du vaccin anti-hépatite B chez les enfants en dessous de 5 ans.

……………………………………………………………………………………………………………

……………………………………………………………………………………………………………

……………………………………………………………………………………………………………

…………………………………………………………………

Nom du médecin, date et signature :

 

                                                                                                                         

 

http://www.wearechange.ie/if-your-doctor-insists-that-vaccines-are-safe-then-have-them-sign-this-form/

Par Expovaccins
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Mercredi 9 mai 2012 3 09 /05 /Mai /2012 13:00
bebe-singe-sieste_4976_w460.jpg
 
Une information en provenance d’Atlanta a montré que des bébés singes auxquels avaient été administrés les vaccins officiellement recommandés par le CDC (Centre de Contrôle des Maladies) et l’Académie Américaine de Pédiatrie (AAP) ont provoqué l’apparition de symptômes ressemblant à l’autisme. Les résultats de cette étude menée à l’Université de Pittsburg ont été présentés au Meeting International de la Recherche sur l’Autisme (IMFAR) à Londres.
 
En général des études de sécurité sont réalisées sur des singes avant  que ces produits ne soient utilisés sur les humains Cependant pareille recherche fondamentale sur le programme actuel de vaccinations des enfants n’avait encore jamais été réalisée.
 
Les abstracts (résumés) qui ont été présentés au colloque d’IMFAR, qui constitue la principale conférence mondiale sur la recherche concernant l’autisme décrivent des modifications biologiques et un comportement altéré chez les macaques vaccinés similaires à ceux qui sont observés chez les enfants atteints d’autisme. Les singes non vaccinés n’ont pas manifesté semblables effets secondaires. Les vaccins injectés aux jeunes singes étaient ceux qui étaient recommandés pour les nourrissons Américains dans les années 1990, y compris plusieurs vaccins contenant du mercure (thimerosal), ainsi que le vaccin Rougeole-Rubéole-Oreillons.  Les taux d’autisme parmi les enfants nés dans les années 1990 ont explosé dramatiquement, passant de 1 cas sur 5000 à 1 cas sur 150.
 
Lyn Redwood, directrice de SafeMinds a souligné le besoin urgent de nouvelles recherches objectives  au sujet des altérations observées chez les enfants autistes.
 
La demande de ce groupe rejoint celle du Dr Bernardine Healy, ancienne Directrice du NIH (Institut National de Santé) qui, au cours d’une interview sur CBS reconnaissait que les officiels de santé publique avaient un peu trop rapidement évacué la possibilité d’un lien entre les vaccins et l’autisme,( suite à une recherche insuffisante). Le gouvernement a accepté de prendre en compte le jugement d’une Cour Fédérale qui avait reconnu qu’un enfant avait régressé au stade d’autisme à la suite de l’administration de 9 vaccins en un seul jour.
 
« Les implications de cette étude sur des primates sont dans l’attente d’une publication dans un journal scientifique » a déclaré Theresa Wrangham, Président de SafeMinds. «  Mais nous pouvons déjà dire que cette étude démontre à quel point le CDC a éludé ses responsabilités par rapport aux questions ayant trait à la sécurité des vaccins. Le suivi quant à la sécurité des vaccins devrait être retiré au CDC et confié à une agence indépendante. »
 
 
Par Expovaccins
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Mardi 8 mai 2012 2 08 /05 /Mai /2012 00:47

 

Qu’est-ce qui m’a ouvert les yeux sur le problème des vaccins ?

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   Sherri TENPENNY, DO

 

Vous connaissez sûrement l’expression « Vous choisissez certaines choses et certaines choses vous choisissent », n’est-ce pas ? C’est après avoir assisté au colloque du Centre National d’Information sur les vaccins (NVIC) en septembre 2000, que j’ai plongé dans ce débat en constante évolution et émotionnellement très chargé de la vaccination. J’ai été troublée par ce que j’y avais entendu et j’ai décidé de chercher des réponses directement auprès des principales autorités en matière de vaccination dans ce pays c'est-à-dire : les Centres de Contrôle des Maladies (CDC)

 

Imaginez ma surprise et ma consternation quand j’ai fini par découvrir que tout ce que j’avais accepté comme étant La Vérité sur la question des vaccins ne correspondait pas du tout à l’authentique vérité.

 

En voici quelques exemples :

 

*  Ce ne sont pas les vaccins qui sont responsables de l’éradication des maladies comme la polio et la variole.

 

*  Il n’a pas été «  prouvé » que les vaccins étaient sûrs.

 

*  Quand un vaccin est considéré « efficace » cela ne veut pas dire qu’il est « protecteur ».

 

*  Il n’existe pas d’études en double aveugle contre placebo. Le nouveau vaccin qui fait l’objet d’une étude est comparé à un autre vaccin dont « le profil d’effets secondaires » est connu.

 

* Au lieu de recevoir une solution saline, de l’eau distillée ou aucun vaccin du tout, le groupe « contrôle » reçoit donc un autre vaccin.

 

* Les vaccins ne sont pas « relativement sans danger »…des dizaines de milliers de personnes ont subi des dommages ou sont décédées des suites de la vaccination.

 

Et la liste continue…

 

Depuis le premier colloque du NVIC jusqu’à la fin de 2005, j’ai investi plus de 7.000 heures en travail de recherche et je continue à travailler 2 à 3  heures par jour (lecture et  recherches sur le sujet). Il m’apparaît nécessaire de m’investir à ce point parce que le problème des vaccinations est énorme.

 

Quelques mots au sujet du programme de vaccinations :

 

*  En 2004 nous avions huit vaccins y compris les vaccins de routine pour les enfants. Si en 2006 les enfants reçoivent tous les vaccins recommandés, on leur injectera plus de 100 vaccins (valences) à partir du moment où ils fréquenteront l’école.

 

* Les vaccins pour adultes : certains vaccins du programme pédiatrique sont également administrés aux adultes. Il y a en outre au moins 9 autres vaccins pour adultes, entre autres les vaccins  recommandés pour les voyages.

 

* Les nouveaux vaccins en développement : On parle de plus de 200 vaccins dans le pipeline. Il y a en outre de nouveaux adjuvants, de nouveaux additifs, de nouveaux milieux de culture (y compris l’utilisation de cellules souche humaines), de nouvelles technologies de distribution qui n’arrêtent pas d’évoluer. Il existe aussi des séries de vaccins à l’étude en relation avec le bioterrorisme.

 

* Les politiques vaccinales : Les lois concernant les exemptions, les obligations (exemple: tentative de rendre la vaccination antivariolique obligatoire) ne cessent d’être modifiées et doivent être régulièrement remises à jour.

 

* Les questions médicales : la montée en flèche de l’épidémie d’autisme, les problèmes concernant la toxicité du thimérosal/mercure, les épidémies courantes de l’enfance – asthme, allergies, eczéma, troubles du déficit de l’attention avec hyperactivité, le cancer ; tous ces problèmes de santé faisant partie du spectre des dommages dus aux vaccins, continuent de faire l’objet de recherches…

 

On m’interroge souvent sur « ma position » en ce qui concerne les vaccins. Cette position  qui a évolué avec le temps peut être résumée en quelques points :

 

*  Je m’oppose à la politique de santé « passe-partout » imposée par les états, et mise en œuvre par les médecins en ce qui concerne les vaccinations.

 

*  Je m’oppose à un système qui oblige les parents à faire vacciner leurs enfants contre leur volonté et leur propre appréciation pour pouvoir permettre à ces enfants de fréquenter une école qu’ils ont déjà financée avec leurs propres deniers (taxes).

 

*  Je m’oppose à un système qui contraint les parents à prendre des décisions motivées par la peur. Tout médecin qui brandit la menace de dénoncer les parents aux services de protection de l’enfance pour « négligence médicale » ou qui menace de refuser ses soins en cas de non vaccination ne peut être considéré digne de prendre en charge la santé de la famille. Je m’oppose à ce type de comportement.

 

*   Je veux soutenir la liberté de refuser toute pratique médicale, y compris celle de pouvoir refuser une vaccination. Je suis décidée à  me battre pour défendre cette possibilité de choix. Une fois que les gens ont compris le véritable risque que présentent les infections contre lesquelles on vaccine par rapport aux risques des vaccins conçus pour prévenir ces infections, il me semble qu’ils doivent pouvoir jouir du droit de choisir le risque qu’ils sont prêts d’accepter.

 

*  Je suis en faveur d’un véritable consentement libre, complet et éclairé. Ceci suppose que chaque personne puisse être informée du  spectre complet des avantages et des inconvénients concernant telle ou telle intervention médicale. Ceci suppose également que la personne puisse disposer du droit de refuser tel  ou tel acte médical. Notre politique actuelle de santé publique ne permet nullement cette option.

 

*  Je suis en faveur d’une bonne information. La plupart de l’information donnée au grand public est incomplète et même trompeuse. C’est cependant bien l’information qui permet et suscite le débat. La vaccination doit être mise en doute et faire l’objet de débats. La chose n’est  possible que s’il existe une information étayée permettant d’appuyer les thèses contraires à la position officielle.

 

Je crois sincèrement que les vaccins engendrent plus de dégâts de santé aux personnes qui les reçoivent que toutes les «  protections » et « bénéfices » dont on nous bassine les oreilles.  

 

Je suis vraiment très heureuse de partager l’information que j’ai découverte parce que…

 

*  J’ai, au tout premier plan, découvert les ravages provoqués par les vaccins sur le système immunitaire de nombreux enfants qui au cours des années ont été traités dans notre clinique OsteoMed II.

 

* J’ai vu le désespoir dans les yeux des parents ; désespoir de ne plus retrouver l’enfant qu’ils avaient connu avant les vaccinations.

 

* J’ai pleuré avec les parents qui avaient le cœur brisé et qui, de toutes leurs forces regrettaient de n’avoir pas pris le temps de faire une recherche sur les risques potentiels des vaccins avant d’être contraints de prendre rapidement, parfois sur le champ, la décision de vacciner ou pas. Ces parents découvraient alors qu’une information plus complète les aurait orientés vers un  tout autre choix….

 

Décider si oui ou non vous allez faire vacciner votre enfant constitue l’une des décisions les plus importantes que vous ayez à prendre au cours de la vie de votre enfant…

 

 

http://drtenpenny.com/eye_opener.aspx

 

 

Par Expovaccins
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Mardi 1 mai 2012 2 01 /05 /Mai /2012 15:12

 Catherine J. Frompovich, Vactruth, 27 avril 2012  

Nurses-and-Vaccinations.jpg

Beaucoup d’infirmières refusent d’être vaccinées

 

 

Le refus des infirmières des Centres de Santé pour la Mère et l’Enfant de se faire vacciner contre la coqueluche doit poser d’embarrassantes questions aux autorités Israéliennes.

 

Pourquoi ces infirmières MCHC qui vaccinent des nourrissons et des enfants, refusent-elles de se faire vacciner elles-mêmes alors qu’une directive les oblige à se faire vacciner contre la coqueluche ? Au bout de trois mois, seuls 2% de ces infirmières se sont fait vacciner.

 

Cette situation a non seulement plongé les autorités de santé dans la stupéfaction, mais elle les a aussi incitées à mettre sur pied une étude pour analyser le phénomène. Les résultats de cette étude sont publiés dans le journal Vaccine [1] …

 

Il semble que les autorités Israéliennes soient décidées à remettre de l’ordre par rapport à ce « mauvais exemple ».

 

Que dit donc cette étude ? Les lecteurs de Vactruth ne seront certainement pas surpris.

 

Après avoir lu le rapport, l’auteur de cet article a décidé de classer les résultats en différents chapitres pour en améliorer la compréhension.

 

Raison n°1 : Perte de confiance des infirmières dans les autorités de Santé

 

Leur perte de confiance est tout d’abord fondée sur le fiasco qu’a représenté la pandémie H1N1 qui a fait s’interroger pas mal de monde sur les méthodes, les obligations imposées par les autorités de santé sur un plan mondial…

 

Raison n°2 : Perte de confiance dans l’information émanant des autorités de santé

 

Pour quelles raisons les infirmières réagiraient-elles différemment des parents et des chercheurs – autres que les exécutants scientifiques payés par Big Pharma – qui peuvent voir, savoir et expérimenter ce qui arrive aux enfants qui ont été vaccinés ? Les infirmières estiment inadéquates les informations qu’elles ont reçues ; ces informations ne les aident pas à conseiller judicieusement les familles. Cette situation israélienne n’est probablement pas unique. Beaucoup prétendent que la même situation se retrouve aux Etats-Unis où des médecins ne sont même pas au fait du contenu des notices.

 

Raison n°3 : les infirmières réclament leur droit à l’autonomie

 

L’auteur du présent article ne pourrait pas être  plus clair  qu’en reprenant les paroles de l’une de ces infirmières : «  Mais où sommes-nous donc ? – En Russie Soviétique ? … Il est clair que je ne me ferai pas vacciner cette année ! »  En outre, les infirmières n’aiment pas que l’on  puisse dicter leur conduite par rapport à leur vie personnelle, qu’elles veulent distinguer de leurs activités professionnelles. Les infirmières israéliennes ne veulent pas jouer le rôle de modèles.

 

Raison n°4 : La peur des effets secondaires

 

L’étude fait allusion aux effets secondaires des vaccinations dont les infirmières ont pu être témoins. Elle ont en outre « eu l’impression que les autorités se servaient d’elles comme de cobayes ».

 

Les infirmières justifient aussi leurs peurs par le fait qu’il n’y a pas assez de recul pour pouvoir juger adéquatement des effets secondaires. L’auteur du présent article ne peut que donner raison  à ces infirmières.

 

Raison n°5 : Perception des risques

 

Le fait de s’occuper tous les jours de nourrissons et d’enfants, n’est pas considéré par les infirmières comme représentant un risque d’attraper la coqueluche. Elles veulent en outre que des examens préalables à la vaccination soient mis sur pied pour évaluer les possibilités de réponse immunitaire de chaque enfant au lieu de vacciner tous les enfants à l’aveugle…

 

Globalement les infirmières ont, dans l’étude, souligné « l’importance de leur autonomie par rapport à la décision de se faire ou non vacciner contre la coqueluche. »

 

Un autre problème que les infirmières ont soulevé, et que les autorités ne souhaitent pas entendre est le suivant : les infirmières estiment que « leurs patients possèdent les mêmes droits de se faire ou non vacciner, de vacciner ou non leurs enfants. »

 

Il est intéressant de noter que les infirmières israéliennes MCHC ne sont pas les seules à refuser la vaccination. Plusieurs études ont été publiées sur le même thème :

 

  • Seasonal and Pandemic A(H1N1) 2009 influenza vaccination coverage and attitudes among health-care workers in a Spanish University Hospital, Vaccine 2009;28(July) 30)):4751-7.
  • Influenza vaccination compliance among health care workers in a German university hospital.  Infection 2009;37(June(3)):197-202.
  • The reluctance of nurses to get vaccinated against influenza. Vaccine 2010;28(June(29)):4548-9.
  • The age-old struggle against the antivaccinationists, New England Journal of Medicine 2011;364(January (2)):97-9.
  • Influenza vaccination of health care workers in hospitals—a review of studies on attitudes and predictors.  Vaccine 2009;27(June(30)):3935-44.

 

Ce qui ressort de tout ceci c’est que les infirmières et autres professionnels de Santé s’interrogent de plus en plus sur de nombreux points ayant trait à la sécurité et que les autorités veulent leur faire apparemment avaler, à elles comme aux parents et aux enfants…

 

Je me dois ici de rappeler que les infirmières ne semblent en rien différer des cancérologues, ces docteurs en médecine qui administrent des chimiothérapies à leurs patients cancéreux. Certains de ces médecins qui administrent des chimios à leurs patients ont déclaré dans une enquête, qu’ils ne prendraient PAS pour eux-mêmes les médicaments qu’ils administrent à leurs patients. Qu’en pensez-vous ?

 

Il y a des choses qui ne vont vraiment pas en médecine, en pharmacologie et en particulier avec les vaccins qui servent à faire tant d’argent. Il est grand temps que la médecine, comme les autorités de Santé se rendent compte que les consommateurs sont peut-être plus intelligents qu’ils ne le pensent. Il est temps aussi que les autorités puissent réorganiser non seulement leur manière de penser, mais aussi leur Science sur des bases solides s’ils veulent être pris au sérieux, non seulement par le public mais aussi par les professionnels de Santé.

   

[1] O Baron-Epel, et al. What lies behind the low rates of vaccinations among nurses who treat infants? Vaccine 30 (2012):3151-3154

 

 

http://vactruth.com/2012/04/27/nurses-and-vaccinations/

 

Par Expovaccins
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Jeudi 26 avril 2012 4 26 /04 /Avr /2012 23:27

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 Christina England, Vactruth, 25 avril 2012

 

 

Quand les vaccins ne fonctionnent pas, le moyen le plus créatif de camoufler la chose est de changer le nom de la maladie.

 

Partout dans le monde des médecins sont confrontés au fait que des enfants attrapent les maladies contre lesquelles ils ont été vaccinés. Des chercheurs ont découvert que les médecins changent le nom des maladies plutôt que d’établir des diagnostics corrects. Il semble bien que l’on ait ici affaire à du camouflage parce que les vaccins que l’on nous dit sûrs et efficaces sont en fait complètement inutiles.

 

Les enfants reçoivent maintenant des vaccins contre toutes les maladies connues. De nombreux professionnels de santé croient aujourd’hui que les vaccinations sont susceptibles de provoquer, d’une manière ou d’une autre, les maladies qu’elles sont sensées prévenir.

 

Il semble bien que ces professionnels de santé pourraient avoir raison quand on découvre ce qui s’est passé en Inde en 2011 après une campagne de vaccinations contre la polio et suite à laquelle 47.500 enfants ont été paralysés. (paralysie flasque aiguë. PFA) (1)

 

Le Dr Viera Scheibner qui a étudié de près cette question ne s’étonne pas du tout de ce qui a pu se passer en Inde. Depuis des années, elle est fermement convaincue que, contrairement à la croyance qui voudrait que les vaccinations empêchent les enfants de tomber malades, ces derniers attrapent régulièrement les maladies contre lesquelles ils ont été vaccinés. Elle explique la chose d’une manière très claire dans une lettre récemment publiée par le British Medical Journal (BMJ). (2)

 

Sa lettre au sujet de la vaccination polio est basée sur des recherches d’une valeur exceptionnelle. Elle ouvre en fait une boîte de Pandore que l’industrie pharmaceutique aura de la peine à ignorer. En réponse à un article intitulé « Polio Eradication : a complex end game – Polio Eradication by Vaccination », le Dr Scheibner a écrit :

 

« L’éradication de la polio par la vaccination ? »

 

Permettez-moi de citer quelques éléments repris dans la recherche médicale.

 

Anderson et al. dans son article « Poliomyélite après injection d’antigènes » (Pediatrics ; 7(6) : 741-759) a écrit : « au cours de l’année dernière plusieurs chercheurs ont rapporté des cas de poliomyélite qui sont apparus quelques semaines après l’injection de l’antigène. En Angleterre, Martin a relevé 25 cas dans lesquels la paralysie d’un membre s’est produite endéans les 28 jours après l’injection de l’antigène dans le membre, et dans deux cas la paralysie s’est produite après des injections de pénicilline.

 

Elle poursuit :

 

« Geffen qui a étudié les cas de poliomyélite qui se sont produits à Londres en 1949 a pu observer 30 patients ayant reçu un antigène quatre semaines auparavant et qui ont fait une paralysie dans l’extrémité du membre où l’injection avait été pratiquée.»

 

Le Dr Scheibner a fourni de nombreux exemples prouvant que, depuis des années, les vaccinations avaient provoqué des cas de paralysies et de polio.

 

Le Dr Scheibner doit avoir raison car des inquiétudes s’étaient déjà manifestées dès les premiers vaccins polio.

 

En 1954, le Dr Bernice Eddy (3) se montra très inquiète après avoir vacciné 18 singes au moyen d’un vaccin polio inactivé. Elle avait découvert que le vaccin provoquait des paralysies chez les singes. Elle écrivait :

 

« Nous avons eu dix-huit singes. Nous avons inoculé le vaccin à ces dix-huit singes et nous avons commencé à avoir des singes paralysés. »

 

Alarmée, elle voulut immédiatement en informer ses supérieurs et leur envoya des photos des singes. C’est une chose surprenante qui se produisit finalement en lieu et place d’un merci auquel elle aurait pu s’attendre, et de l’ordre de suspendre immédiatement le programme de vaccinations.

 

William Sebrell, directeur du NIH (Institut National de la Santé) s’est arrêté devant les cages où les chercheurs travaillaient, non pas pour les remercier d’avoir lancé l’alerte, mais pour lui demander si elle et ses collaborateurs voulaient faire vacciner leurs enfants parce qu’il y avait pénurie de vaccins. Il est inutile de dire que ni elle, ni les chercheurs n’ont une minute pensé qu’il fallait courir pareil risque.

 

Peu de temps après la découverte d’Eddy, une étude de Peterson et al fut publiée dans JAMA (Journal de l’Association Médicale Américaine. (4) Peterson a lui aussi parlé de cas de poliomyélite induits par la vaccination. Cette fois la chose se passait en Idaho au cours des essais du vaccin Salk injectable. Le Dr Scheibner fait allusion à cette étude dans la lettre qu’elle a adressée au British Medical Journal.

 

La polio change de nom pour camoufler les insuffisances du vaccin

 

Beaucoup de professionnels de santé pensent que les maladies reçoivent d’autres noms pour maintenir la croyance que les maladies ont été éradiquées ; ceci dans le but de camoufler le fait que les vaccins ne sont pas efficaces. Sur le site Whaleto.com (5) Greg Beatie écrivait :

 

« Les officiels de la Santé ont pu convaincre les Chinois de donner un nouveau nom à la masse de leurs cas de polio et de les répertorier en tant que cas de Syndrome de Guillain Barre (SGB). Une étude a pu montrer que la nouvelle maladie (Syndrome Paralytique Chinois), ainsi que le Guillain Barre (SGB) étaient véritablement des poliomyélites. Après les vaccinations de masse de 1971, les rapports de polio se raréfièrent mais les Guillain Barre (SGB)) augmentèrent d’environ 10 fois… Dans le rapport de l’OMS concernant l’éradication de la polio dans les Amériques, on mentionne 930 cas de maladies paralytiques – toutes appelées polio. Cinq années plus tard, 2000 cas de paralysie se produisirent à la fin d’une campagne de vaccinations – mais seuls 6 cas furent déclarés comme étant des poliomyélites. Le taux des maladies paralytiques avait doublé, mais comme la définition de la maladie avait changé d’une manière tellement radicale, presque plus aucun cas ne reçut le nom de polio. »

 

Il semble bien que la Chine n’ait pas été le seul pays qui ait adopté cette philosophie. Anla et al. ont rapporté des cas d’enfants Turcs qui ont reçu le diagnostic de SGB immédiatement après les vaccinations antipoliomyélitiques. Dans un article publié dans Neurology India, (6)

 

Anla a signalé que cinq enfants ont fait un Guillain Barre après une campagne nationale de vaccination (orale) pour éradiquer la maladie en Turquie. Il écrivait :

 

« Il a été observé que le nombre de cas de Guillain Barre chez les enfants a augmenté au cours de la campagne de vaccination orale contre la poliomyélite (OPV) en Turquie, suggérant une relation causale. »

 

Les auteurs écrivaient :

 

« Dans nos séries, tous les enfants avaient moins de 5 ans. Le Guillain Barre a principalement été mis en relation avec l’administration du vaccin oral (OPV) chez tous les enfants sauf le Cas n°4 qui avait souffert d’une gastroentérite, connue pour être un facteur déclenchant dans l’étiologie du SGB. [13] Au cours de l’année 1999 , seuls 2 cas d’enfants de moins de 5 ans atteints du SGB furent diagnostiqués dans notre clinique, alors que le vaccin oral contre la polio n’avait pas été distribué. Bien que les résultats soient variables et que les preuves ne sont pas solides, il reste néanmoins essentiel de considérer que le vaccin polio oral (OPV) constitue un élément déclencheur du Guillain Barre chez les enfants, tout spécialement au cours de campagnes nationales. Il semble évident que tous les enfants devraient être suivis. On a observé que le nombre de cas de Guillain Barre chez les enfants a augmenté au cours de la période correspondant à la campagne de vaccination orale antipoliomyélitique (OPV) en Turquie. Cette observation suggère une relation causale. »

 

Ces enfants ne souffriraient-ils pas en réalité de poliomyélite induite par le vaccin et simplement rebaptisée Guillain Barre (SGB) pour camoufler le fait que ce serait le vaccin qui aurait provoqué la maladie au lieu d’en protéger les enfants ? La chose est très probable.

 

Etonnamment, le Guillain Barre n’est pas le seul nouveau nom que l’on a donné aux patients qui ont fait une polio après avoir reçu le vaccin. Beddow Bayly, auteur du livre « The Case against Vaccination » (7) écrivait :

 

« Après que la vaccination (polio) fut introduite, les cas de méningite aseptique furent de plus en plus souvent classés séparément des cas de polio, alors que pareils cas étaient répertoriés comme poliomyélites avant que le vaccin ne soit introduit. Le Ministère de la Santé a admis que le statut vaccinal de l’individu constituait un facteur indicatif en ce qui concerne le diagnostic. Donc, si une personne déjà vaccinée contracte la maladie, cette dernière est simplement enregistrée sous un nom différent. »

 

Ceci m’amène à poser cette question – Est-ce que la polio est la seule maladie qui a pu soudainement changer de nom ? Malheureusement la réponse à cette question est un « NON » retentissant ; d’autres maladies ont également, et subitement changé de nom.

 

La variole obtient un nouveau bail

 

Il a longtemps été suggéré que la variole existe toujours et a tout simplement changé de nom pour permettre au canular de se maintenir. Il fallait que le public puisse croire que c’était la vaccination qui l’avait sauvé des terribles épidémies de variole. Dans un article intitulé « Variole : une Nouvelle Menace » Susan Claridge (8) écrivait :

 

« Une tactique populaire utilisée par les tenants de la vaccination est le fait de donner un nouveau nom à une maladie quand celle-ci survient chez une personne vaccinée. Tactique utilisée pour que les statistiques ne puissent refléter le nombre exact de gens vaccinés qui ont contracté la maladie. Le but étant de camoufler le fait que le vaccin n’est pas efficace. »

George Bernard Shaw, membre du Comité de Santé Publique du Conseil d’Arrondissement de Londres déclarait : « J’ai finalement pu apprendre comment le crédit de la vaccination se maintenait dans les statistiques. Tous les cas de variole revaccinés étaient diagnostiqués eczéma pustuleux, varioloïde et que sais-je – tout sauf variole. »

 

Susan Claridge n’est pas la seule à maintenir cette position. Le Dr R.Obomsawin (9) la rejoint quand il écrit :

 

« Quand on consulte les ouvrages scientifiques traitant de virologie humaine, ainsi que des virus survenant chez les différents vertébrés, on peut constater que depuis 1970 on a accordé beaucoup d’attention à une maladie appelée « variole du singe » (monkeypox) dont il est dit qu’elle est cliniquement indifférenciable de la variole. Des cas de cette maladie ont été rapportés au Zaïre, au Cameroun, Nigeria, Côte d'Ivoire, Liberia et Sierra Léone. (en mai 1983, 101 cas avaient été rapportés). On a pu signaler que « … l’existence d’un virus susceptible de provoquer une variole (clinique) était particulièrement troublant et que la situation devait être suivie de près. »

 

Est-ce que la tromperie s’arrête ici ? Absolument pas. Une autre maladie dont le nom a été modifié est la coqueluche.

 

On « requinque » la coqueluche

 

La coqueluche a aussi changé de nom. Sans arrêt, on a diagnostiqué des cas de coqueluche chez des enfants complètement vaccinés. Un rapport a même signalé que l’échec de la vaccination avait été finalement admis. Natural News (10) a signalé :

 

« Les dernières recherches rapportées par Reuters ont révélé que les épidémies de coqueluche sont PLUS IMPORTANTES chez les enfants vaccinés comparativement aux enfants non vaccinés. Cette remarque se base sur une étude dirigée par le Dr David Witt, spécialiste des maladies infectieuses au Kaiser Permanente Medical Center à San Raphael, Californie. »

 

Les médecins sont informés de la chose depuis fort longtemps et on pourrait trouver beaucoup plus d’exemples que l’on pourrait imaginer. Des chercheurs ont découvert que des médecins donnaient le diagnostic de « croup » à des cas de coqueluche !

 

Le Dr Scheibner déclare :

 

“Journal des Maladies Infectieuses, 1994, « Age Specific Incidence of Bacteriologically Confirmed Pertussis, between 1981 and 1991 – ten year follow-up ». (11) La majorité des cas se sont produits dans le groupe d’enfants les plus vulnérables (en-dessous d’un an) et chez les enfants qui étaient les plus vaccinés. En fait, la majorité des cas se produisaient au cours des quatre premiers mois. Le vaccin provoque la coqueluche : quantité d’enfants font une coqueluche après avoir reçu le vaccin, mais quand ces enfants ont été vaccinés, le diagnostic qui tombe, c’est le « croup ». »

 

Les Services d’Information Vaccinale Bronwyn Hancock reconnaissent(12) et déclarent :

 

« (2) Quand on a commencé à vacciner, les directives données aux médecins par rapport aux diagnostics ont été complétées par ces mots « Pas d’histoire de vaccination ».

 

Même en dehors de ces lignes, on a toujours enseigné aux médecins que les vaccins étaient efficaces. Il en a résulté que quand un médecin détectait une maladie chez un enfant contre laquelle il avait été vacciné, ce dernier était enclin à conclure qu’il devait s’agir d’une autre maladie. C’est ainsi que le cas n’était pas rapporté comme il se devait.

 

La coqueluche était baptisée « croup » quand elle survenait chez des enfants vaccinés et la diphtérie était appelée « épiglottite », comme dans ce cas décrit par Wendy Lydall (2005, P.68 dans « Raising a Vaccine Free Child » (Elever un enfant sans vaccins).

 

« Sa tante avait soigné des cas de diphtérie en Grande Bretagne dans les années 1950. Elle affirmait que sa nièce avait bel et bien les symptômes de la diphtérie. La petite fille fut transportée par hélicoptère vers un hôpital plus important à Auckland où un échantillon de la gorge permit de confirmer le cas de diphtérie. Quand les médecins apprirent que la petite fille avait été complètement vaccinée, l’un deux dit à la maman : « Alors ça ne peut pas être la diphtérie ». Ils modifièrent alors le diagnostic qui devint « trachéite bactérienne ».

 

Quand les médecins disent que la vaccination va réduire le nombre de cas « rapportés » d’une maladie, il s’agit en fait d’une prophétie auto-réalisatrice qui n’a cure du nombre de cas qui existent en réalité. »

 

Le fond du problème c’est que les parents sont trompés quand on leur fait croire que les vaccinations vont protéger leurs enfants de maladies mortelles alors qu’en fait ils ne protègent contre rien du tout.

 

La vérité est que de plus en plus d’enfants vaccinés deviennent malades à cause des vaccins et la recherche a montré que les médecins mettent au point des moyens astucieux pour occulter la chose. Il y a plus : les effets secondaires des vaccins dont peuvent souffrir les enfants sont potentiellement pires que les maladies elles-mêmes. Il me semble que les vaccinations représentent bien plus qu’un moyen utilisé par l’industrie pharmaceutique (avec la complicité des gouvernements) de faire de l’argent. La chose n’est pas seulement criminelle ; elle relève de l’escroquerie ou de quelque autre nom que l’on puisse lui donner.

 

 

1) K.P. Sethunath – Deccan Chronicle Rise in Paralysis Cases After Polio Vaccine http://www.deccanchronicle.com/channels/cities/thiruvananthapuram/rise-paralysis-cases-after-polio-vaccine-234

 

2) Dr Viera Scheibner Polio eradication: a complex end game – Polio Eradication by Vaccination http://www.bmj.com/content/344/bmj.e2398/rr/578260

 

3) Book extract. The Health Century] Dr. Bernice E. Eddy, whose lab tests found that the Cutter vaccine had been improperly inactivated. http://www.whale.to/vaccine/eddy_h.html

 

4) Peterson et al (Vaccination-induced poliomyelitis in Idaho. Preliminary report of experience with Salk poliomyelitis vaccine. JAMA; 159 (4): 241-244). http://jama.ama-assn.org/content/159/4/241.extract

 

5) Greg Beatie Hiding Polio http://www.whale.to/vaccine/polio1.html

 

6) Neurology Of India – Report of five children with Guillain-Barré syndrome following a nationwide oral polio vaccine campaign in Turkey Anlar O, Tombul T, Arslan S, Akdeniz H, Caksen H, Gundem A, Akbayram S Department of Neurology, Yuzuncu Yil University Medical School, Van http://www.neurologyindia.com/article.asp?issn=0028-3886;year=2003;volume=51;issue=4;spage=544;epage=545;aulast=Anlar

 

7) Dr M Beddow Bayly M.R.C.S., L.R.C.P. Case Against Vaccination http://www.whale.to/vaccines/bayly.html

 

8) Susan Claridge Smallpox: a new threat? http://www.archetypeltd.co.nz/Smallpox.htm

 

9) Hiding Smallpox http://www.whale.to/vaccine/smallpox1.html

 

10) Natural News Vaccine Failure Admitted: Whooping Cough Outbreaks Higher Among Already Vaccinated Children http://www.naturalnews.com/035466_whooping_cough_vaccines_outbreaks.html#ixzz1sYoBPd4W

 

11) Dr Viera Scheibner Consumer Health VACCINATIONS: PART I – MEDICAL RESEARCH ON SIDS AND EPIDEMICS http://www.consumerhealth.org/articles/display.cfm?ID=19990705002005

 

12) Bronwyn Hancock, Coordinator, Vaccination Information Service Turramurra NSW Australia - Letter to the BMJ http://www.whale.to/vaccine/hancock9.html

 

 

http://vactruth.com/2012/04/25/change-names-of-diseases/

 

Par Expovaccins
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Samedi 21 avril 2012 6 21 /04 /Avr /2012 22:08

 

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Mardi 10 avril 2012 2 10 /04 /Avr /2012 22:11

Interview du Dr Wakefield par Robert Scott Bell, Natural News,10 avril 2012 (Extraits)

 

Wakefield vaccins combinés

 

Dr A. Wakefield:

 

[…]  Il existe une forte tendance à ne pas révéler aux parents la véritable ampleur des dommages provoqués par les vaccins, pour la bonne et simple raison que cette révélation serait susceptible d’empêcher les parents de vacciner leurs enfants.

Mais s’il arrive que des effets secondaires se produisent, les parents commenceront par perdre toute confiance dans le système ; ils en parleront à leurs amis, à leur famille et la chose se diffusera. Ainsi tout ce manque de transparence, d’honnêteté ne relève pas uniquement d’un manque d’éthique, mais conduit tout droit à la destruction des programmes officiels de vaccinations.

 

[…]  Ils ont sous-estimé la force des mères. Elles sont extraordinaires ; elles représentent une formidable puissance, bien plus effrayante que certains aspects du CDC et de l’industrie pharmaceutique. Elles savent ce qui est arrivé à leurs enfants ; elles ne sont pas prêtes à reculer, à laisser tomber les bras, à abandonner le combat. Elles représentent une source énorme d’inspiration. Ce que j’ai compris, ce que je sais aujourd’hui de l’autisme, du lien entre cerveau et intestins, du système immunitaire, de la détoxification, c’est à la perspicacité des parents que je le dois et paradoxalement pas à celle du monde médical ou scientifique.

 

[…] Je pense qu’il existe d’énormes lacunes dans la compréhension que nous avons de la « sécurité » des vaccins. D’autre part, nous avons une industrie qui est couverte, qui ne prend aucun risque, aucune responsabilité par rapport aux dégâts vaccinaux. Dès lors pour quelles raisons ferait-on des études sur la sécurité des vaccins ? C’est ce qu’ils ont fait : ils ont pris des raccourcis ; ils n’ont pas fait les études qui étaient nécessaires, et aujourd’hui ce sont les enfants qui en payent gravement le prix.

 

[…] Je pense que les tests réalisés sur les vaccins triples, comme le ROR (Rougeole, Rubéole, Oreillons) sont inadéquats. On n’a jamais fait aucune étude de sécurité sur l’administration de vaccins à deux doses et cependant cette pratique est quasi universelle dans les pays développés. La chose n’a jamais fait l’objet d’une étude par rapport à la sécurité et, comme vous le dites, des enfants reçoivent maintenant neuf, dix vaccins le même jour. Cette pratique n’a jamais fait l’objet d’un quelconque examen approfondi de la part de la FDA ou de qui que ce soit. Comment est-il possible que pareilles choses, faisant partie d’une pratique clinique routinière, ne relève pas de la pure négligence ?

 

http://www.naturalnews.com/035513_Andrew_Wakefield_vaccines_autism.html

 

 

 

Par Expovaccins
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Samedi 7 avril 2012 6 07 /04 /Avr /2012 16:13

AUTISME

Quand 1 cas sur 88 est en fait 1 cas sur 29

 

Par Marcella, Vax Truth, Avril 2012

 

En 2007, le CDC (Centre Américain de Contrôle des Maladies) a annoncé que l’autisme affectait 1 enfant sur 150 aux Etats-Unis. Ce que le CDC a oublié de préciser au public c’est que les chiffres qu’il mentionnait en 2007 étaient en fait les chiffres correspondant à l’année 2002. Les chiffres dataient de 5 ans ! Après cette annonce de 2007, R.Gallup et le Dr F.Yazbak ont publié l’article s’intitulant «  Quand 1 sur 150 est effectivement 1 sur 67 ». Les auteurs de cet article ont expliqué que les données rapportées en 2007 avaient trait aux enfants de 8 ans qui étaient nés en 1994.

 

La semaine dernière, le CDC a annoncé que l’autisme affectait 1 enfant sur 88 aux Etats-Unis. Mais le CDC a négligé de mentionner que les chiffres rapportés le 29 Mars 2012 étaient les chiffres récoltés en 2008. Ces chiffres dataient en fait de quatre ans. Le CDC a aussi oublié de faire connaître  que ses chiffres de 1 enfant sur 88 reflétaient en fait le calcul ayant trait aux enfants de 8 ans qui avaient été enrôlés  dans le réseau (étude) Autism and Developmental Disabilities Monitoring (ADDM) Network. Cette étude contrôle les taux d’autisme chez les enfants de 14 communautés aux Etats-Unis. La carte des Etats-Unis ci-dessous montre les états (en bleu) d’où proviennent les données de l’ ADDM. Il convient cependant de prendre en compte ce qui suit : même si les ETATS sont colorés en bleu, les données ne proviennent que de régions très spécifiques à l’intérieur de chaque état. Je pense que la chose est susceptible d’induire en erreur ; mais nous parlons du CDC et que pouvons-nous en attendre ?

 

carte des Etats-Unis

Légende: seuls les états en bleu ont été choisis par le CDC et encore, au sein de ceux-ci, certains districts limités (en jaune donc) 

 

Etats Américains d’où proviennent les données de l’ADDM pour l’année 2008- Données rapportées en 2008.

 

Quand je jette un coup d’œil à la carte ci-dessus, la première chose qui me saute aux yeux est que l’information sur laquelle on se base pour faire une estimation des cas d’autisme, provient d’états, qui ne présentent pas les taux les plus élevés d’autisme selon les données de  l’IDEA. Toujours la même chose…

Ne pensez-vous pas que si le CDC voulait véritablement connaître l’ampleur de l’épidémie d’autisme ou la rapporter le plus fidèlement possible, il étendrait ses recherches dans les secteurs où les taux d’autisme sont connus pour être les plus élevés ?

 

Le graphique ci-dessous, qui se base sur les données de l’U.S. IDEA montre les taux d’autisme pour chaque état Américain. Ce sont les données qui sont communiquées aux écoles de santé publique à travers tous les Etats-Unis. Ce graphique reflète le nombre d’enfants qui ont reçu le diagnostic d’autisme et qui bénéficient des services adéquats via le système scolaire.

 

Autisme graphique 2012

 

En comparant le graphique ci-dessus avec la carte des sites repris par l’ ADMM, nous pouvons voir que parmi les dix états qui présentent les taux les plus élevés d’autisme (selon les données de l’IDEA), un seul (La Pennsylvanie) a été repris par le CDC…

 

[…] Les vaccins contiennent de l’acide glutamique libre qui détruit le glutathion. Si on ajoute cela au fait que les pédiatres recommandent de faire prendre du Tylenol (qui lui aussi détruit le glutathion, on peut comprendre que l’enfant ne puisse plus se détoxifier. Si en plus l’enfant qui ne peut plus normalement se détoxifier vit dans une région où l’on enregistre des taux élevés de métaux lourds (et autres types de pollution), les taux d’autisme risquent de grimper considérablement…

 

[…] Si le CDC commençait à réunir les données concernant la prévalence de l’autisme dans les régions où de nombreux enfants sont empoisonnés par le mercure de l’environnement vu qu’ils ne peuvent plus se détoxifier et sont continuellement exposés à ce mercure, de plus en plus de gens pourraient se rendre compte que ce que nous appelons « autisme » n’est rien d’autre qu’un empoisonnement au mercure. Cela, le CDC ne peut le permettre. Alors, il refuse d’étudier les enfants qui tombent malades, comme il refuse d’étudier les liens entre les vaccins, les toxines environnementales et « l’autisme ».

 

Revenons-en aux chiffres

 

Quand on annonça qu’il y avait 1 cas d’autisme sur 88 enfants, je me suis mise à faire des recherches pour pouvoir obtenir une estimation plus exacte des taux d’autisme. Et voici le résultat de mes recherches :

 

Le CDC a signalé que ses nouveaux chiffres représentaient une augmentation de 78% par rapport aux chiffres précédents qui étaient de 1 sur 150. Il faut rappeler ici que les chiffres de 1 sur 150 proviennent des données ayant trait aux enfants qui avaient 8 ans en 2002.

Les chiffres de 1 sur 88  ont trait aux enfants de 8 ans ; ces chiffrent représentent la situation de 2008. Ces chiffres concernent respectivement les enfants nés en 1994 et 2000.

Ainsi, pour calculer le taux d’accroissement annuel, j’ai divisé 78% par 6 pour obtenir le chiffre d’une augmentation annuelle de 13%.

 

Selon le CDC, le taux annuel d’autisme parmi les enfants de 8 ans en 2008 était de 1 sur 88. Le calcul de l’augmentation annuelle de 13% donne les estimations de taux d’autisme suivantes pour les enfants de 8 ans :

 

1 sur 78 (2009)

1 sur 69 (2010)

1 sur 61 (2011)

 

Le nombre actuel (2012) pour les enfants de 8 ans diagnostiqués autistes est donc estimé à 1 sur 54.

 

Pour obtenir une idée de l’incidence actuelle, comprenant également les enfants plus jeunes qui ont déjà été diagnostiqués autistes, mais qui n’ont pas encore été comptabilisés par le CDC vu qu’ils n’ont pas encore atteint l’age de 8 ans, j’ai extrapolé pour 5 ans au même taux de croissance de 13%.

 

Estimation du taux d’autisme chez les enfants qui ont aujourd’hui (2012) entre 3 et 5 ans :

 

Enfants de 7 ans  - 1 sur 48

Enfants de 6 ans  - 1 sur 42

Enfants de 5 ans  - 1 sur 37

Enfants de 4 ans  - 1 sur 33

Enfants de 3 ans  - 1 sur 29

 

En extrapolant pour les dix années prochaines au même taux de croissance annuelle de 13%, on obtient un taux prédictif d’autisme parmi les enfants de 3 ans de :

 

2013           = 1 sur 26

2014           = 1 sur 23

2015           = 1 sur 20

2016           = 1 sur 18

2017           = 1 sur 16

2018           = 1 sur 14

2019           = 1 sur 12

2020           = 1 sur 11

2021           = 1 sur 10

2022           = 1 sur 9

 

Ca donne à réfléchir !

 

Et dire que le CDC nous dit qu’il n’y a pas de raisons de paniquer !

 

Le coût de l’autisme

 

En 2006 on a estimé que le coût des soins à apporter pour la vie à une personne atteinte d’autisme s’élève à environ 3,2 millions de dollars. Le coût des soins  pour l’ensemble des personnes atteintes d’autisme aux Etats-Unis a été estimé à 35 milliards de dollars par an.

 

[…] Pouvez-vous me dire quel est le sens des paroles de ceux qui affirment qu’il n’y a pas lieu de paniquer.

 

[…] Les fabricants de vaccins sont dégagés de toute responsabilité. Ce fait ne peut les motiver à produire des vaccins plus  et plus sûrs efficaces.

 

La raison pour laquelle les fabricants de vaccins continuent à être dégagés de toute      responsabilité, c’est que dans l’éventualité (lointaine) d’attaques biologiques, nous ayons  besoin de leurs vaccins… c’est une question de sécurité nationale.

 

Comme on impose ces produits défectueux aux enfants, on peut estimer qu’au cours des 20-30 prochaines années, il n’y aura plus de jeunes en Amérique susceptibles de faire leur service militaire !

 

http://vaxtruth.org/2012/04/when-1-in-88-is-really-1-in-29/

http://sanevax.org/when-is-1-in-88-really-1-in-29/

 

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Voir aussi cette courte vidéo (2’57) :

http://expovaccins.over-blog.com/article-32217100.html     

Par Expovaccins
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Samedi 7 avril 2012 6 07 /04 /Avr /2012 15:29

Seringue-Vactruth-diabetes.jpg

 Christina England, Vactruth, 6 avril 2012

(photocredit:aldenchadwick)

 

 

On a pu démontrer que, peu de temps après avoir été vaccinés, des enfants faisaient un diabète. Dans le monde occidental, le diabète est devenu un problème majeur.

 

La médecine traditionnelle, les médias et les gouvernements s’acharnent à blâmer les parents, en voulant préciser que le diabète chez de nombreux enfants a été provoqué par l’obésité infantile. Ils disent que c’est parce que les parents nourrissent mal leurs enfants, leur permettant de trop regarder la télévision, comme de s’amuser avec des jeux informatiques pendant des heures que ces derniers deviennent obèses.

 

¨Par contre, pour de nombreux scientifiques de renom et  des experts de la vaccination, c’est dans l’agression que constituent les vaccinations administrées depuis la naissance qu’il faut chercher la cause de l’explosion du diabète que nous voyons aujourd’hui. Selon l’un de ces experts, Harris Coulter, PhD [1] 13 millions de personnes (chiffre stupéfiant !), rien qu’aux USA, souffriraient de cette maladie.

 

L’historien de la médecine précise :

 

Dans la littérature médicale, on peut trouver de nombreux rapports signalant que le diabète de type 1 est apparu après la vaccination contre la rougeole. En 1997, Sinaiotis et collègues ont rapporté  l’apparition de diabète de type 1 un mois après avoir reçu le vaccin contre les oreillons chez un garçon de 6 ans et demi. En 1991, Pawlowski et Gries ont rapporté le cas d’un garçon de 11 ans qui avait fait les oreillons à 16 mois et qui a ensuite reçu le vaccin contre les oreillons et la  rougeole 5 mois avant qu’il ne développe un diabète de type 1 ; une semaine après avoir été vacciné, il a souffert d’intenses douleurs abdominales et de fièvre.

En 1984, Otten et collègues ont rapporté trois cas de diabète de type 1 chez des enfants. Chez le premier, le diabète s’est déclaré 10 jours après la vaccination contre les oreillons; dans les autres cas, 3 semaines après la même vaccination. Les enfants étaient âgés respectivement  de 3,2 et 16 ans. En 1986, Helmke et collègues ont rapporté le cas de sept enfants qui avaient développé un diabète de type 1 de la deuxième à la quatrième semaine qui avaient suivi la vaccination contre les oreillons et la rougeole. En 1979, Quast et collègues ont signalé qu’au cours des deux premières années qui ont suivi l’introduction de la vaccination contre la rougeole et les oreillons, deux cas de diabète de type 1 qui étaient apparus après la vaccination rougeole-oreillons furent signalés au fabricant. »

 

En fermant, comme d’habitude, les yeux sur ces recherches, des scientifiques britanniques ont décidé de bombarder les fœtus en gestation au moyen de puissants médicaments contre le diabète, alors que la mère était encore enceinte ! N’ayant pas réussi à trouver une explication à l’épidémie soudaine d’enfants obèses, un groupe d’experts a décidé de s’attaquer à l’obésité  et au diabète infantiles AVANT la naissance de l’enfant. Des experts de l’université d’Edimbourg ont décidé d’administrer un médicament contre le diabète (Metformin) aux femmes enceintes et obèses pour les empêcher de donner naissance à des enfants obèses !

 

L’étude a été réalisée sur 400 femmes enceintes à Liverpool, Coventry, Sheffield et Edimbourg. Les médecins qui  soutiennent ce projet controversé du NHS ont déclaré au Daily Mail [2] que l’obésité chez les femmes enceintes atteignait des proportions épidémiques et qu’il était nécessaire de prendre aujourd’hui des mesures pour protéger la santé des enfants de demain.

 

Selon moi, c’est aller un peu trop loin ! Je pense qu’il est immoral de droguer des femmes enceintes, ainsi que leur bébé à naître, en tant que mesure préventive,  pour un problème de santé dont il ne souffre pas encore. Toutefois, et selon les journalistes du Mail, le directeur de l’étude, le professeur Jane Norman de l’université d’Edimbourg a déclaré :

 

«  L’un des défis à relever est que de nombreuses femmes enceintes se sentent en  parfaite santé, mais il y a de très bonnes preuves que les femmes qui sont obèses présentent un risque accru de faire des problèmes de grossesse. Leurs bébés sont à risque, et nous aimerions réduire ce risque. »

 

Julie-Anne Barnes et Fiona Macrae du Daily Mail ont déclaré :

 

Les spécialistes de l’obésité se sont félicités de la parution de l’étude qui est financée par le Medical Research Council, le bras de la recherche en santé du NHS. Ils ont dit que même si la situation n’est pas idéale, elle doit quand même être abordée

 

La Metformine est un médicament qui n’est pas recommandé pour les enfants de moins de 10 ans [3]. On administre donc aux femmes enceintes un médicament qui n’est pas recommandé pour les enfants de moins de 10 ans pour les empêcher de donner naissance à un enfant obèse. Veuillez m’excuser, mais que sont alors exactement les fœtus s’ils n’ont pas moins de 10 ans ? En attendant, il existe des preuves fiables dans le monde entier qui prouvent que l’obésité infantile et le diabète sont provoqués par les vaccins.

 

Le Dr Viera Scheibner est un autre expert qui estime que c’est  l’agression des aiguilles toxiques dès la naissance qu’il convient de blâmer pour cette augmentation soudaine. Dans son article : « Le canular de la médecine moderne et de ses médicaments toxiques » [4] elle déclare :

 

La première chose à laquelle on devrait s’attendre, c’est une énorme amélioration de la santé infantile (y compris parmi les enfant aborigènes) suivie par la disparition de l’autisme, du  diabète infantile, de l’obésité (oui, les vaccins provoquent une hyperinsulinémie qui est le problème sous–jacent à la pandémie de l’obésité), des problèmes comportementaux et d’apprentissage, de la criminalité chez les jeunes et de tous ces autres maux modernes qui frappent les pays développés. Il faut noter que les gens dans de nombreux pays en voie de développement qui ne bénéficient pas d’un système médical qui fonctionne sont en meilleure santé que les bébés,  les enfants et les adultes des pays développés, tout particulièrement les Etats-Unis. Les enfants américains sont les enfants les plus malades au monde. Ceci n’est certainement pas à mettre au crédit de leur système médical extrêmement coûteux. La prochaine fois que vous entendrez parler d’une nouvelle fusillade dans une école aux Etats-Unis,  il vous suffira de penser à leur politique de vaccinations obligatoires.

 

Gary S. Goldman, PhD et P.G. King, PhD sont d’accord pour dire que l’empoisonnement au mercure provenant des vaccinations est le facteur causal majeur dans les diagnostics de désordres du spectre autistique (ASD), TDA/H (Troubles déficitaires de l’attention avec hyperactivité), d’asthme infantile et de diabète de type 2. [5]

 

Le Dr Robert S. Mendelsohn, M.D. [6] est un autre chercheur de grande valeur qui s’est efforcé de trouver des réponses aux problèmes que se posent les parents au sujet de la santé de leurs enfants. Il énumère des citations de nombreux experts qui affirment que la vaccination des enfants est souvent à l’origine du diabète infantile. En voici quelques-unes :

 

1. « En Nouvelle Zélande, nous avons découvert une vaste épidémie de diabète. On a enregistré une augmentation de 60% des cas de diabète après le programme d’immunisation. » Dr J.Bart Classen, MD, ancien chercheur à l’Institut National de la santé.

2. « Quatre enfants ont développé un diabète  peu de temps après avoir été vaccinés contre les oreillons ». K. Helme et al. Diabetogia, Vol. 29, n° 1/30-33, 1/1/86.

3. Les vaccins contre l’hépatite B et l’haemophilus influenza type b ont été respectivement soupçonnés d’être responsables de maladies neurologiques démyélinisantes et de diabète insulino-dépendant. » Ovetchkine P., Arch. Pediatr., 8(3) : 316-20 3/101.

4. «  En 1992, 180 médecins européens ont conjointement fait remarquer que le vaccin contre les oreillons « peut déclencher un diabète qui devient seulement apparent plusieurs mois après la vaccination. » Albionico et al, JAM 192 ; 9(1)

 

Malgré les preuves accablantes prouvant que la vaccination peut causer le diabète, les gouvernements du monde entier continuent de mettre leurs têtes dans le sable préférant blâmer les parents pour des problèmes qui deviennent de plus en plus graves. Au lieu de s’occuper du véritable problème qui provoque cette épidémie, ils ont décidé d’empoisonner les enfants à naître avec de puissants médicaments pour les empêcher de devenir obèses et de développer un diabète provoqué par les vaccins qu’ils recommandent pour des maladies qui avaient disparu bien avant qu’ils aient inventé ces vaccins. Incroyable !

 

Références

 

1. Childhood Vaccinations and Juvenile-Onset (Type-1) Diabetes by Harris Coulter, Ph.D. April 16,1997 http://www.whale.to/v/coulter.html

2. Julie-anne Barnes and Fiona Macrae  Babies treated in the womb for obesity: Overweight mothers-to-be get diabetes pill to cut the risk of having a fat child http://www.dailymail.co.uk/health/article-2123700/Babies-treated-womb-obesity-Overweight-mothers-diabetes-pill-cut-risk-having-fat-child.html#ixzz1r5aQcTsp

3. Metfomin http://diabetes.about.com/od/equipmentandbreakthroughs/a/metformin.htm

4. Dr Viera Scheibner ‘The hoax of modern medicine and its toxic medications’ http://www.vierascheibner.org/index.php?option=com_content&view=article&id=76:the-hoax-of-modern-medicine-and-its-toxic-medications&catid=52:general-essays-by-viera&Itemid=63

5. Gary S. Goldman, Ph.D & P.G. King PhD ‘Key realities about autism, vaccines, vaccine-injury compensation, Thimerosal, and autism-related research’ http://www.whale.to/vaccine/vaccinemyth.pdf

6. Vaccines Uncensored-Your Right To A Critical View  Robert S. Mendelsohn MD, Professor of Pediatrics, University of Illinios http://www.vaccinesuncensored.org/vids.php

 

Article original: http://vactruth.com/2012/04/06/vaccine-induced-obesity-diabetes/

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Par Expovaccins
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Mardi 3 avril 2012 2 03 /04 /Avr /2012 15:41

2 avril 2012. Michael Allen

 

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Donald Trump a choisi la 5° journée Mondiale annuelle de l'Autisme pour révéler à la chaîne FoxNews qu'il pense fermement que l'autisme est lié aux vaccinations infantiles. (cfr vidéo ici)

 

Dans une interview sur FoxNews ce lundi, Trump a déclaré: "J'ai vu des gens qui avaient un enfant en pleine santé, qui sont allés le faire vacciner et puis un mois après, qui n'avaient plus du tout un enfant sain. C'est arrivé récemment à quelqu'un qui travaillait pour moi.

  

Ce que je veux dire, c'est qu'ils avaient un magnifique enfant, sans le moindre problème au monde et tout d'un coup, ils décident de faire vacciner et de donner cette monstrueuse injection."

 

"Avez-vous déjà vu la taille de ces injections? C'est comme s'ils pompaient... vous savez, cette terrible quantité. Et ils injectent ça dans ce petit corps et tout à coup, comme par hasard, un mois plus tard, l'enfant n'est plus le même. Je crois fermement que c'est ça."

 

http://www.opposingviews.com/i/health/autism/video-donald-trump-claims-autism-caused-vaccines

 

Tout ceci démontre donc que Bill Gates n'est pas une fatalité et qu'il existe encore des hommes d'affaires et possiblement des mécènes qui puissent penser autrement et ne pas vouloir vacciner la terre entière avec des produits qu'ils considèrent comme dangereux.

Par Expovaccins
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Samedi 31 mars 2012 6 31 /03 /Mars /2012 13:08

Les bébés dorment mieux quand ils reçoivent des médicaments et des vaccins au cours de l’après-midi !

 

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                 Christina England, 30mars 2012, Vactruth

 

 

On donne aujourd’hui des médicaments puissants aux bébés pour supprimer les réactions naturelles du corps.



Ces puissants médicaments sont administrés aux bébés pour réduire la fièvre ou d’éventuelles douleurs avant qu’ils ne reçoivent leurs vaccinations combinées. Cette pratique permettrait aux enfants de mieux dormir ; ce qui, selon les experts maximiserait la réponse vaccinale.

 

Linda Franck  et ses collègues de l’Université de Californie à San Francisco [1] ont découvert que l’administration, dans l’après-midi, de médicaments et de vaccins multiples à des bébés de 8 semaines, les aidait à mieux dormir. Linda Franck, l’auteur principale de l’étude réalisée à l’université a déclaré :

 

« Le sommeil est important après avoir subi des vaccinations, parce que le sommeil est un signe de réponse aux vaccins. La chose est importante parce qu’elle maximise cette réponse. »

 

Au départ, les chercheurs n’étudiaient pas le problème des vaccinations. Leur étude portait sur le fait de savoir si les bébés dormaient mieux quand on leur administrait du Tylenol avant les vaccinations ou pas du tout.

 

C’est apparemment une pratique courante que d’administrer de l’acétaminophène, autrement dit du Tylénol, avant les vaccinations en vue de réduire tout augmentation de température et rendre de ce fait la situation du bébé plus confortable.

 

Selon le premier rapport publié dans The Journal of Pediatrics [2], 25 des 70 bébés étudiés reçurent une dose de Tylénol avant d’être vaccinés. Cependant, à la suite de l’inconfort et de la fièvre que présentaient un nombre important d’autres bébés qui faisaient partie de l’étude, il fut décidé de leur administrer, à eux aussi, le médicament au moment de la vaccination ou peu après.

 

Tous les bébés reçurent les vaccins suivants : anti pneumocoque, diphtérie-tétanos-coqueluche (DTC), Haemophilus influenzae type b (Hib), polio et hépatite B.

 

Il est à peine surprenant que ces pauvres nourrissons de 8 semaines aient pu dormir si longtemps. A mon avis, cette étude est révoltante et grossière. Ces nourrissons furent non seulement vaccinés avec pas moins de 7 doses de vaccins contenant tous ces produits chimiques, toxines et virus, mais ils furent en outre« drogués » par des médicaments durant leur épreuve. Cette étude est un nouvel exemple de la manière dont les compagnies pharmaceutiques se servent d’enfants innocents comme cobayes au cours d’expérimentations malsaines et perverses.

 

Mettons pour un moment le problème des vaccins de côté. L’administration de Tylénol peut présenter des effets secondaires meurtriers. Ce produit n’a, en outre, jamais été testé adéquatement chez les enfants. Selon le site SideEffects.com [3], les propres experts de la FDA ont avisé l’Organisation (FDA) et recommandé que les enfants en dessous de 6 ans ne reçoivent pas ce médicament. Malheureusement la FDA a choisi de ne pas suivre leurs conseils.

 

Le site SideEffects.com précise :

 

En dépit de l’impression de «  sûreté » que présente le Tylénol, ce produit n’a pas fait l’objet d’études randomisées en  double aveugle avec placebo (RTC) comme l’exigent les scientifiques et les médecins pour pouvoir déterminer si un produit est sans danger. Si le Tylénol était mis aujourd’hui sur le marché, les chercheurs ne pourraient que constater qu’il n’existe aucune preuve pour déclarer que ce produit est sans danger pour les enfants.

 

Et cependant, nous prenons pour acquit le fait que nous faisons la meilleure chose au monde pour nos enfants quand nous leur administrons du Tylénol quand ils ont de la fièvre ou quand ils souffrent. Il faut quand même savoir que des enfants SONT  morts d’insuffisance hépatique ou ont été mis sur la liste d’attente des transplantations, alors qu’ils avaient reçu des doses « recommandées » de Tylénol. En fait les experts de la FDA avaient, en 2007, recommandé que le Tylénol ne soit PAS administré à des enfants en dessous de 6 ans. Mais la FDA a choisi d’ignorer l’avis de ses propres experts.

 

Au cours de l’étude, il fut recommandé d’administrer ce médicament risqué et non testé 30 minutes avant la séance de vaccinations et ensuite toutes les 4 heures, pour un TOTAL DE 5 DOSES. Le Journal of Pediatrics précise en effet :

 

Dans le groupe « contrôle », les mères des nourrissons ont reçu l’instruction  de donner à leurs bébés les soins standards, tandis que les mères des enfants faisant partie du groupe « intervention » reçurent de l’acétaminophène prédosé avec comme directive d’administrer une dose du produit 30 minutes avant la séance de vaccinations et toutes les 4 heures dans la suite et ce, pour un total de 5 doses.

 

A mon avis, cette expérimentation est tout à fait barbare. Il existe des preuves montrant que des bébés peuvent éprouver des problèmes respiratoires ou être victimes du Syndrome de la Mort Subite du Nourrisson après avoir subi une série de vaccinations. Si ceci est vrai, alors le fait d’administrer des médicaments à des enfants pour les aider à dormir peut s’avérer particulièrement dangereux.

 

En 1985, le Dr Scheibner et son mari Leif Karlsson bio-ingénieur ont mis au point un monitoring respiratoire appelé « Cotwatch » [4]. Ce monitoring fournissait des graphiques relatifs aux états respiratoires des enfants et ce, sur de longues périodes. Le Cotwatch  a été le premier appareil du genre à disposer d’un capteur placé en dessous du matelas au lieu d’être attaché au corps du bébé. Ce qui présentait l’avantage de permettre au bébé de pouvoir bouger librement tout en restant sous monitoring.

 

Quand ils eurent examiné une série de graphiques, le Dr Scheibner et son mari ont fini par découvrir que les bébés qui venaient d’être vaccinés manifestaient des signes de stress respiratoire dans les jours qui suivaient les vaccinations.

 

Le Dr Scheibner écrit :

 

RESULTATS DE LA RECHERCHE (Cotwatch)

 

Les graphiques du monitoring respiratoire de notre ordinateur enregistraient heure par heure et d’une manière continue la respiration des nourrissons au berceau. L’appareil enregistrait les apnées (pauses dans la respiration) et les hypo-apnées (type de respiration superficielle, peu profonde induite par du stress). Tous les graphiques indiquaient une augmentation du stress après les vaccinations. Un exemple : après qu’un enfant ait reçu le vaccin multivalent diphtérie, tétanos, coqueluche (DTC), le monitoring  montrait une modification de la  respiration ; les graphiques affichaient des pics qui étaient les témoins de périodes d’accroissement du stress.

 

La plupart des bébés qui ont fait partie de l’étude « Cotwatch » ne recevaient qu’un vaccin triple. Essayez d’imaginer la dose de stress qui peut se produire chez des bébés qui ont reçu 7 doses de vaccins en plus du Tylénol comme il fut administré dans l’étude de Franck.

 

Les études du Dr Scheibner prouvent au-delà de tout doute possible que les nourrissons souffrent de périodes d’énorme stress après les vaccinations.

 

Si les vaccinations étaient parfaitement sûres comme on veut absolument nous le faire croire, pourquoi devrait-on, en tout premier lieu, faire prendre aux bébés des médications de précaution avant qu’ils reçoivent les vaccins ? Pour moi,  cela prouve simplement qu’en administrant des vaccins multiples à de petits bébés, ils sont tout simplement susceptibles  de souffrir de fièvre et de malaises. Administrer des médicaments à des bébés pour les faire dormir après les vaccinations est extrêmement dangereux, pour la bonne raison que s’ils devaient souffrir d’un effet secondaire, il ne serait peut-être pas possible de le détecter avant qu’il ne soit trop tard.



Références



1. Babies Sleep Better Following Afternoon Vaccinations http://www.reuters.com/article/2011/11/29/us-babies-sleep-vaccines-idUSTRE7AS1KZ20111129

 

2. Infant Sleep After Immunization: Randomized Controlled Trial of Prophylactic Acetaminophen Linda Franck, RN, PhD,  Caryl L. Gay, PhD,  Mary Lynch, RN, MS, MPH, PNP, Kathryn A. Lee, RN, PhD http://pediatrics.aappublications.org/content/128/6/1100

 

3. Side Effects.com

http://www.side-effects-site.com/tylenol-side-effects.html#ixzz1q6wJOcIy

 

4. Dr Viera Scheibner Medical Research on SIDS and Epidemics http://www.vierascheibner.org/index.php?view=article&catid=47%3Acot-deaths-sids&id=73%3Avaccinations-part-i-medical-research-on-sids-and-epidemics-&option=com_content&Itemid=58

 

Photo Credit: Mostly Muppet



Article original: Vactruth 

 

 

Par Expovaccins
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Jeudi 29 mars 2012 4 29 /03 /Mars /2012 12:22

Gary Null – LETTRE OUVERTE à Bill Moyers au sujet du film "Contagion" 

 

2 mars 2012

 

Gary Null Dollars

 

 

Cher Monsieur Moyers,

 

C’est à propos de votre dernier essai intitulé « Vaccination Nation » que je m’adresse à vous.

Vous y soutenez qu’après avoir vu le film Contagion, les parents devraient faire vacciner leurs enfants et non pas rechercher des exemptions pour raisons religieuses ou philosophiques.

Etant donné que les médias présentent toujours la vaccination sous des aspects positifs en rejetant la faute des maladies sur ceux qui refusent de vacciner leurs enfants, il est assez facile de tomber dans le piège d’une certaine opinion populaire. Mais en tant que journaliste d’investigation réputé pour avoir cherché à mettre la vérité en valeur, ne pourriez-vous pas envisager la possibilité que les arguments avancés en faveur des vaccinations ne soient pas aussi  nets et tranchants que vous semblez le penser ?

 

Si vraiment les vaccins sont efficaces, pourquoi les vaccinés auraient-ils des raisons de s’inquiéter si d’autres font le choix de ne pas se faire vacciner ? Et si jamais les vaccins n’étaient pas efficaces, le sujet ne mériterait-t-il pas plus d’attention ? Il est aussi possible que  l’immunité collective relève du mythe. Vous précisez que plusieurs épidémies récentes seraient dues à des enfants non vaccinés. Mais vous êtes-vous donné la peine d’examiner personnellement les faits ? A titre d’exemple, l’épidémie de coqueluche qui a sévi en 2010 en Californie a touché 9.100 personnes et 10 bébés sont morts. Cette situation a engendré une énorme hostilité ; les parents qui avaient choisi de ne pas faire vacciner leurs enfants ont été accusés. On a, à grands cris réclamé encore plus de rappels. La valence coqueluche administrée avec celle de la diphtérie et du tétanos (DtaP) fait partie d’un solide programme de 5 vaccins jusqu’à l’âge de six ans. Les enfants sont vaccinés à 2 mois, 4 mois, 6 mois, 15 et 18 mois, à 4 et 6 ans.

 

Le Dr David Witt, Directeur de recherches en matière de maladies infectieuses au Centre Médical « Kaiser Permanente » à San Raphaël, Californie a étudié les faits. Il a déclaré que quand il a commencé à étudier la chose, il s’attendait à voir que la maladie s’était déclarée chez les enfants non vaccinés. Mais ce qu’il a découvert, c’est que plus de 80% des enfants qui ont fait une coqueluche étaient complètement vaccinés !

 

En 2009-2010 on a relevé dans le New Jersey et à New York plus de 1500 cas d’oreillons dans des groupes parfaitement vaccinés : 88% des enfants affectés avaient reçu au moins un vaccin, tandis que 75% avaient reçu les deux vaccins recommandés.

 

Selon le Dr Jane Zucker, Commissaire adjoint pour l’Immunisation (NYC) :  Nous savons qu’approximativement une personne vaccinée sur 20 pourrait ne pas faire d’anticorps. 

Le reporter de Reuters va encore plus loin en déclarant : Le virus des oreillons peut muter. Ainsi les personnes qui ont reçu une ou deux doses du vaccin restent vulnérables. Ainsi blâme-t-on ceux qui se sont fait vacciner  parce qu’ils n’ont pas fait d’anticorps et on blâme aussi le virus parce qu’il a muté. Mais le fait est que ces vaccins ne fonctionnent pas aussi bien ou aussi complètement que l’on veut nous faire croire.

 

Ceux d’entre nous qui ont grandi à l’époque de ces premiers vaccins ont reçu un vaccin contre la variole et un vaccin trivalent contre la diphtérie, la coqueluche et le tétanos. Le vaccin polio n’est apparu qu’au début des années 1960. La plupart des enfants qui faisaient les oreillons, la rougeole et la varicelle, se rétablissaient sans problèmes et bénéficiaient ensuite d’une immunité pour la vie. Aujourd’hui la chose n’est plus vraie. Notre programme actuel de 36 vaccins jusqu’à l’âge de 6 ans perturbe à ce point le système immunitaire que nous n’avons plus d’immunité à vie contre aucune de ces maladies. La démographie de la maladie a complètement changé. Avez-vous des souvenirs qu’à cette époque la coqueluche ait affecté des adultes ? Pareil pour les oreillons, la rougeole et  la méningite ? Et bien, c’est ce qui arrive maintenant tant pour les adultes que pour les nourrissons.. Pourquoi les nourrissons attrapent-ils ces maladies ? Parce que les mères d’aujourd’hui qui ont été immunisées par des vaccins et ne possèdent pas d’immunité naturelle, ne peuvent plus  transmettre de protection à leurs bébés in utero ou par l’allaitement – C’étaient là les voies naturelles de l’immunité qui, historiquement, ont protégé notre espèce au cours des millénaires.

 

De quoi notre génération a-t-elle hérité ? Une épidémie d’autisme, des difficultés d’apprentissage, déficit de l’attention (ADD), troubles de l’attention et hyperactivité (ADHD).

Vous rappelez-vous avoir entendu parler d’enfants souffrant d’autisme quand vous étiez jeune ? Je parierais que non. Vous dites qu’un  lien entre vaccination et autisme a été « largement » discrédité, mais vous ne dites pas « complètement » discrédité, tout simplement parce que ce n’est pas vrai. Vous devez comprendre  qu’on ne veut vraiment pas étudier à fond les effets secondaires des vaccins. Un organisme officiel a cependant été créé pour permettre, sur base volontaire, de rapporter les effets secondaires des vaccins ; le système s’appelle VAERS (Vaccine Adverse Events Reporting System) . Cet organisme enregistre un nombre de maladies graves et même des décès après vaccinations.

 

Savez-vous que le Gardasil qui a reçu sa licence en 2006 est associé à des troubles épileptiques, des déficiences cognitives, des maladies auto immunes et 108 décès ?  Mais les compagnies pharmaceutiques, le CDC et la FDA refusent de reconnaître toute information qui ne provient pas d’une étude contrôlée et randomisée. C’est ainsi que toute l’information dont nous disposons est considérée anecdotique et dès lors sans valeur. Si un enfant devient malade ou handicapé à la suite d’une vaccination, la seule chose qui peut venir à l’esprit et que l’on considère certaine, c’est que la vaccination n’est pas en cause ! L’un de mes amis chercheurs est vétérinaire. Les vétérinaires non seulement reconnaissent les effets secondaires des vaccins, mais ils doivent suivre une procédure stricte qui les contraint à administrer chaque vaccin à un endroit différent du corps de l’animal ; ceci pour leur permettre d’identifier plus facilement quel vaccin aurait pu causer un problème. Si les vétérinaires peuvent sans problèmes reconnaître les effets secondaires des vaccins chez les chiens et chez les chats, est-il raisonnable de penser que des effets secondaires ne se produisent pratiquement jamais chez les êtres humains ? Veuillez aussi garder à l’esprit que contrairement à ce qui se passe avec les autres produits pharmaceutiques, les producteurs de vaccins et le personnel médical qui administrent les vaccins sont exonérés de toute responsabilité…

 

Contagion est peut-être un excellent film, mais nous ne devons pas oublier qu’il relève de la fiction. Il existe un volume énorme d’informations au sujet des vaccins qui n’ont jamais vu le jour.  Ce serait une erreur de se laisser influencer en préconisant une politique fondée sur une mise en scène plutôt que d'examiner les faits.

Il est extrêmement important pour notre pays de pouvoir évaluer les preuves : Il nous faut un aperçu complet et équilibré du problème vaccinal. Nous devons honnêtement pouvoir reconnaître leurs limites, leurs risques et expliquer pourquoi la santé de tant de personnes a été endommagée à la suite des programmes de vaccinations. Dans le but de pouvoir commencer ce dialogue, je me permets de vous faire parvenir tous les articles que j’ai écrits sur les vaccins, de même que trois de mes documentaires : Vaccine Nation, Autism :Made in the USA, and Death by Medicine.  Je me permets de vous mettre au défi d'examiner les éléments de preuve par vous-même. Je vous présente une documentation qui montre qu’il existe bel et bien une autre face de l’histoire des vaccinations.

 

http://prn.fm/2012/03/02/gary-null-open-letter-to-bill-moyers-on-vaccination-nation/

 

 

 

 

 

 

 

Par Expovaccins
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Mercredi 28 mars 2012 3 28 /03 /Mars /2012 16:22

Barbara-Loe-Fisher-A-shot-in-the-dark.jpg

 

Par Barbara Loe Fisher, Présidente du NVIC

 

Chaque enfant doit être vacciné pour le plus grand bien de la société, disent les partisans de la vaccination et les parents qui ne vaccinent pas leurs enfants leur font courir des risques. L’état devrait exiger que les risques vaccinaux soient partagés équitablement par tous parce que les bénéfices pour la majorité l’emportent sur la minorité des enfants qui en subissent les effets secondaires. En bref, quand il s’agit de vaccinations obligatoires, la fin justifie les moyens.

 

Ceux qui s’interrogent sur la pertinence des vaccinations de masse, tant sur le plan individuel que collectif répliquent que les risques n’ont jamais été évalués scientifiquement, alors que certains enfants sont susceptibles d’encourir de hauts risques de dommages, y compris de décès. En effet les vaccinations de masse sont équivalentes à des expérimentations médicales réalisées sur des enfants qui pourraient être génétiquement prédisposés à tel ou tel problème de santé. En outre, il semble évident que ceux qui choisissent de vacciner ne devraient rien avoir à craindre de ceux qui font le choix de ne pas vacciner – si, comme on l’affirme les vaccins sont effectivement protecteurs.

 

Comme les officiels de la Santé ont choisi de traduire la science et la médecine en textes légaux, le débat public fait ressurgir des questions ayant trait à  l’éthique et qui avaient été abordées après les jours sombres de la seconde guerre mondiale. Bien que les expérimentations médicales saugrenues systématiquement réalisées dans les camps de concentration  au cours de l’Holocauste relèvent d’une toute autre histoire, il n’en reste pas moins que les principes universels d’éthique débattus au cours du procès de Nuremberg n’en restent pas moins pertinents.

Est-ce que l’état possède l’autorité morale d’exiger que des citoyens donnent leur vie contre leur volonté pour des pratiques que ce même état a jugé correspondre au plus grand bien ?

 

Oliver Holmes, juriste à la Cour Suprême des Etats-Unis a, en 1927, appliqué une éthique utilitariste pour justifier la stérilisation d’une femme retardée mentale, en disant que « le principe qui s’applique à la vaccination obligatoire est suffisamment large pour pouvoir inclure la résection des trompes de Fallope

Une dizaine d’années plus tard, Hitler devait mettre en œuvre les principes d’une éthique utilitariste dans ses formes les plus extrêmes et les plus tragiques. Dans une série d’articles remarquables publiés dans le numéro de Novembre 1996 du Journal de l’Association Médicale Américaine, des spécialistes de l’éthique et des juristes ont décrit la manière dont des médecins au service de l’état allemand se sont servis, avant et pendant la deuxième guerre mondiale, de raisonnements utilitaristes pour justifier le sacrifice d’un petit nombre d’individus au profit du bonheur et du bénéfice théoriques du plus grand nombre. Des expérimentations scientifiques sur des individus, y compris l’injection de vaccins expérimentaux, furent justifiées sous le prétexte qu’elles permettaient l’avancement de la science médicale pour le plus grand bénéfice de l’humanité.

 

Le Tribunal de Nuremberg qui, au cours des séances de 1946-47, a jugé les médecins nazis pour crimes contre l’humanité, a discrédité l’utilitarisme pseudo-éthique, comme étant essentiellement immoral. C’est du Procès des médecins de Nuremberg qu’est né le Code de Nuremberg. C’est au sujet de ce Code de Nuremberg que le Professeur de l’Université de Yale, médecin et expert en matière d’éthique, le Dr Jay Katz a écrit : « Le progrès de la Science doit  explicitement, sinon implicitement s’incliner devant le principe qui protège l’inviolabilité de l’individu. Les droits de l’individu à une totale auto-détermination et autonomie doivent passer avant tout. Les progrès de la Science peuvent peut-être en souffrir, peut-être même, dans certains cas devenir impossibles, mais c’est le prix à payer. »

 

Dans un autre article, le Dr Katz déclarait que « les juges du tribunal de Nuremberg, bouleversés par ce dont ils avaient eu connaissance, envisageaient un monde dans lequel les hommes et les femmes libres pourraient, après avoir reçu une information sûre, prendre leurs propres décisions, bonnes ou mauvaises, et non subir celles que  l’état, la Science ou de la médecine leur imposeraient, sans être parfaitement informés. »

 

Le tout Premier Principe du Code de Nuremberg est ainsi exprimé : « Le consentement volontaire du sujet humain est absolument essentiel. »

 

Le Code de Nuremberg qui traite plus spécifiquement de l’utilisation d’êtres humains en recherche médicale a été adopté sur un plan international et a été suivi en 1964 par la Déclaration d’Helsinki. Il est considéré comme la « Règle d’Or » de l’éthique médicale et comme la base même du droit à un consentement libre et éclairé par rapport à tout ce qui concerne les pratiques médicales comportant des risques de dommages.

 

Aujourd’hui, les patients jouissent des protections qui sous tendent le consentement libre et éclairé quand ils subissent des interventions chirurgicales, des tests ou quand ils prennent des médicaments comportant des risques de dommages ou de décès. Mais les vaccinations ont été exclues des normes régissant le consentement éclairé.

Si l’état est incapable de déterminer quels individus sont à risque, soit génétiquement, soit autrement de voir leur santé endommagée ou même de décéder à la suite de vaccinations, n’est-on pas en droit de déduire que ces dernières deviennent de facto des expérimentations médicales, ainsi qu’une application immorale de l’utilitarisme ?

 

Le philosophe Hans Jonas nous rappelle qu’un état peut avoir le droit de demander à un individu de se présenter comme volontaire pour mourir dans le but de ce qui a été défini par lui comme étant le bien commun, mais rarement, voir jamais l’état n’a le pouvoir de l’ordonner. Il a conclu : « N’oublions jamais que le progrès est un objectif optionnel et non un engagement inconditionnel. Son avancement en particulier, tout obligatoire qu’il soit, ne comporte rien de sacré… »

 

La société serait en fait bien menacée par l’érosion  de ces valeurs morales. La perte de ces valeurs qui pourrait être causée par une poursuite trop impitoyable du « progrès scientifique », risquerait de rendre futiles ses triomphes les plus éclatants.

 

Barbara Loe Fisher: Shots in the Dark

The Next City, Summer 1999,Vol.4,N°4

http://www.nvic.org/informed-consent.aspx

 

 

Par Expovaccins
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Vendredi 23 mars 2012 5 23 /03 /Mars /2012 14:39

 

En 1348, la peste noire emporta les deux tiers de la population française. Plus près de nous, le choléra sema l’épouvante pendant des siècles. Ces deux maladies ont disparu de notre pays, sans vaccinations. Or, elles persistent, ainsi que d’autres, dans certains pays, malgré les vaccinations. L’étonnement qu’on lit le plus souvent sur les visages lorsqu’on fait cette simple remarque de bon sens permet de mesurer la profondeur du conditionnement qui domine les esprits à ce sujet. Fernand DELARUE in « l’intoxication vaccinale »

 

Marketing et vaccinations 

7 Mensonges

 

Christina England, Vactruth, 21 mars 2012

   

Enfant-Christina-England.jpg

 

 

 Les campagnes de marketing essaient de vous convaincre  qu’il y a peu de risques à faire vacciner votre enfant.

 

Au cours des dernières années, j’ai vu pas mal de campagnes en faveur des vaccinations, mais la récente campagne de promotion des vaccinations organisée par le NHS (National Health Service de Portsmouth UK [1] est l’une des pires que j’aie jamais pu voir. Selon moi, cette campagne de promotion est remplie de propagande et de mensonges destinés à effrayer les parents pour qu’ils fassent vacciner leurs enfants.

 

La vidéo commence par une série d’images mettant en valeur une famille de super héros avec, cela va sans dire une musique ad hoc. Cette vidéo comporte les légendes suivantes :

 

* Soyez un véritable héros !

* Protégez votre enfant !

* Vous pouvez devenir un héros en faisant ne fût-ce qu’une simple chose pour votre   enfant !

* Immunisez vos enfants !

* Des vaccins comme le ROR (Rougeole, Rubéole, Oreillons)  peuvent ne pas paraître spécialement passionnants, mais ils sont vraiment fort importants, car ils peuvent prévenir des maladies graves et même des décès !



 

Mensonge # 1

 

« Soyez un véritable héros ! »

  

Le fait de faire vacciner votre enfant ne fait pas de vous automatiquement un héros. Petits, nous voulions tous être des héros. Personnellement, je crois que l’on peut le devenir en donnant à nos enfants tout l’amour du monde et toute l’attention possibles pour qu’ils se maintiennent en bonne santé.

 

Les seules personnes qui feront de vous un héro si vous vaccinez vos enfants sont les gens de l’industrie pharmaceutique qui fabriquent les vaccins, ainsi que les gouvernements qui les approuvent.

 

Dire qu’en vaccinant ses enfants on devient automatiquement un véritable héros relève en fait de la propagande et des stratagèmes de marketing visant à contraindre les parents à adopter le programme officiel de vaccinations. 

 

 

Mensonge # 2

 

« Protégez vos enfants ! »

 

Les ingrédients suivants se retrouvent dans les vaccins :

 

  • Acétone (solvant utilisé dans les dissolvants de vernis à ongles)
  • Hydroxide d’aluminium
  • Phosphate d’aluminium
  • Sulfate d’aluminium
  • Amphotéricine B
  • Tissus animaux: sang de porc, sang de cheval, cerveau de lapin, reins de chiens et de singes, embryons de poulets, œufs de poule et de canards.
  • Sérum de veau fœtal
  • Bêtapropiolactone
  • Formaldéhyde
  • Formaline (= solution aqueuse de formaldéhyde)
  • Gélatine
  • Glycérol
  • Cellules humaines diploïdes (provenant de tissues de fœtus humains avortés)
  • Gélatine hydrolysée
  • Monosodium glutamate (MSG)
  • Néomycine (antibiotique)
  • Sulfate de Néomycine
  • Rouge de phénol (colorant indicateur)
  • phénoxyéthanol (antigel)
  • Diphosphate de potassium
  • monophosphate de potassium
  • polymyxine B
  • polysorbate 20
  • polysorbate 80
  • Caséine hydrolysée de pancréas porcin
  • résidus de proteins MRC5
  • sorbitol
  • sucrose
  • streptomycine (antibiotique)
  • thimérosal (mercure)
  • tri(n)butylphosphate (neurotoxine)
  • Cellules VERO, une lignée cellulaire continue de reins de singes.
  • Globules rouges purifiés de moutons (2)

 

 

Pensez-vous sérieusement qu’en vaccinant vos enfants en bonne santé avec  tous ces ingrédients, vous allez les protéger ? Si c’est le cas, je souhaiterais vous presser de bien réfléchir à deux fois, car il a été prouvé que ces ingrédients étaient susceptibles de provoquer des convulsions, de l’hyperactivité avec déficit d’attention (TDA/H), de l’autisme, des allergies, de l’obésité, le syndrome de la mort subite du nourrisson (MSN), des encéphalites, des chocs anaphylactiques, de l’eczéma, du diabète pour n’en citer que quelques-uns. [3]

Si vous ne me croyez pas, allez jeter un coup d’œil au VAERS (Organisme officiel américain auprès duquel sont rapportés les cas de complications vaccinales). Vous pourrez alors décider de réfléchir un peu plus. [4]

 

 

propagande.JPG

 

  

Mensonge  # 3

 

« Immunisez vos enfants ! »

 

L’immunisation n’est pas du tout la même chose que la vaccination. La chose est merveilleusement expliquée en détail dans l’ouvrage du Dr Tim O’ Shea « Vaccination Is Not Immunization » [5] Il explique : « La vaccination est simplement le déclenchement de réponses temporaires à l’introduction de pathogènes. L’immunité, c’est une toute autre histoire.

 

Le Dr Tim O’Shea cite le Dr V.Scheibner, Phd qui déclare : «  Il n’existe qu’une seule et unique immunité, c’est l’immunité naturelle qui s’acquiert en faisant les maladies infectieuses de l’enfance. »

 

Dans son ouvrage, le Dr Tim O’Shea cite le scientifique français le Dr Xavier Raspail qui expliquait que même si un enfant était vacciné contre telle ou telle maladie, il n’était pas nécessairement immunisé pour ne jamais faire cette maladie. Il est un fait qu’il arrive que les enfants attrapent les maladies contre lesquelles ils ont été vaccinés. L’antigène introduit dans le corps par un vaccin entraîne une réaction ; cette réaction se présente sous la forme d’anticorps, mais leur présence ne signifie pas nécessairement protection ou immunisation.

 

Mensonge # 4

 

« Les vaccinations vont permettre à votre enfant d’être protégé contre tous ces mauvais génies » :

 

Rougeole

Oreillons

Rubéole

Diphtérie

Coqueluche

Tétanos

Polio

Méningite C

Infection à pneumocoques

Haemophilius influenzae de type b (Hib)

Hépatite B

HPV (papillomavirus)

 

Il est connu que des enfants ont attrapé toutes ces maladies même après avoir été vaccinés.

 

Le Dr Viera Scheibner [6] écrit :

 

"Je n’ai pas trouvé une seule étude qui aurait pu démontrer qu’en cas de situation épidémique seuls les enfants non vaccinés contractaient la maladie. Même au cours d’essais cliniques beaucoup d’enfants ont contracté les maladies contre lesquelles on les vaccinait, parfois endéans  quelques jours. "

 

Un praticien de médecine alternative[7] écrit : "Même si vous voulez courir le risque de faire vacciner vos enfants, il se peut qu’il fasse malgré tout la maladie. Il y a, par exemple, eu plusieurs décès dus à la rougeole chez des enfants qui étaient en âge d’avoir reçu la vaccination."

 

«  Ce que l’on ne vous dira pas, c’est qu’un enfant qui reçoit le vaccin ROR peut quand même faire une rougeole. Au Texas en 1987, tous les cas de rougeole étaient soit complètement vaccinés, soit possédaient un certificat d’exemption pour cause religieuse ou médicale. Selon les données du «  Panhandle Health District, 85% des cas documentés de coqueluche avaient reçu 4 vaccins sur 4 contre la coqueluche. 15%  avaient reçu 3 ou 4 vaccins contre cette maladie… D’après les statistiques du CDC concernant cette épidémie de 253 cas rapportés, 81,5% étaient complètement vaccinés ou avaient reçu 4 des 4 vaccins DPT (Diphtérie, Tétanos, Coqueluche. »  Ingri CASSEL

 

« Le tétanos est une maladie très rare dans les pays développés : il n’y a que 12 cas de tétanos par an en Australie et la moitié de ces personnes avaient été vaccinées. » Viera Scheibner

 

En voilà assez pour éclairer l’éternel mantra : « les vaccins peuvent prévenir les maladies ».

 

Mensonge # 5

 

«Et n’oubliez surtout pas que les vaccins sont sans danger ! Sans eux votre enfant court de véritables risques ! »

 

Il est un fait connu que tous les médicaments et les vaccinations comportent le risque d’effets secondaires. Si ce n’était pas le cas, pourquoi les notices qui accompagnent toujours les médicaments et les vaccins, présenteraient-elles une liste « d’effets secondaires possibles » et pourquoi a-t-on créé des systèmes officiels auprès desquels les effets secondaires peuvent être rapportés ?

 

Votre enfant est à risque par rapport aux effets secondaires des vaccinations. Dès lors, il n’est pas possible de garantir une quelconque sécurité.

 

Un médecin pratiquant les médecines alternatives écrit [7] :

 

« Contrairement à un mensonge gouvernemental très populaire, les vaccins ne sont pas sûrs, à moins que la définition du mot « sûr » s’étende également à ce qui peut provoquer la mort, à  de nombreuses maladies et graves dommages cérébraux. On a dédommagé 900 enfants britanniques qui avaient souffert de dommages cérébraux après la vaccination DTC (diphtérie, tétanos, coqueluche), alors qu’aujourd’hui tout cela est nié par cette prétendue « science évoluée »). Sur les notices, on peut aujourd’hui lire que le vaccin DTC ne provoque pas de dommages cérébraux ! …

[…]

 

 Mensonge # 6

 

«Sans vaccin, votre enfant court des risques»

 

Votre enfant est tout à fait en sécurité sans vaccins. Dire que, sans vaccins votre enfant est à risque relève d’une propagande à l’intention des parents. Cette propagande est orchestrée par les industries pharmaceutiques et les gouvernements pour les effrayer et les pousser à faire vacciner leurs enfants. Il s’agit d’un stratagème de marketing pour faire vendre des vaccins.

 

L’un des articles que je préfère et qui explique que les enfants non vaccinés sont en sécurité  a été écrit par le Dr Jayne Donegan, médecin généraliste et homéopathe. [9] Elle écrit :

 

"Nous vaccinons aujourd’hui contre quantités de maladies infantiles  parce qu’on nous a raconté que ces maladies étaient graves et pouvaient conduire à des milliers de décès. Cependant, quand nous nous donnons la peine de jeter un coup d’œil aux chiffres de l’Office National des Statistiques, nous pouvons nous rendre compte qu’il y a eu 95% de décès en moins provoqués par la  rougeole avant l’introduction du vaccin en 1968, comme 99% de décès en moins dus à la coqueluche. Il en fut de même pour la mortalité due à la tuberculose dans les pays qui n’ont pas eu recours au vaccin BCG. "

 

La scarlatine, le rhumatisme articulaire aigu et le typhus étaient parfois mortels. Ces maladies ont disparu sans le moindre vaccin.

 

Mensonge # 7

 

« Le NHS Portsmouth est déterminé à immuniser le plus d’enfants possible. »

 

La seule manière de rendre tout ceci possible est de permettre aux enfants de grandir sans vaccins et de permettre à leur système immunitaire de faire le travail pour lequel il a été créé.

 

Anna Watson du groupe Arnica explique comment fonctionne le système immunitaire dans ses trois vidéos [10].

 

Arnica précise : » Dans le groupe Arnica nous croyons à l’importance de l’Immunité naturelle. »:

 

Si nous comparons les effets secondaires d’un vaccin, comme les problèmes de santé qui peuvent s’en suivre à long terme avec les complications qui pourraient survenir après les maladies d’enfance chez des enfants en bonne santé, nous sommes obligés de constater que dans la plupart des cas, aucune étude n’a été réalisée pour pouvoir comparer la santé de ces deux groupes.

 

La seule vérité que nous trouvons dans cette promotion vaccinale du NHS Portsmouth se trouve dans la dernière partie. Il y est précisé :

 

« Nous avons besoin de votre aide pour réaliser ceci !

 

Rappelez-vous que l’Immunisation pourrait sauver leur vie !

 

Allons, maman et papa devenez ces héros qui protégerez la vie de vos enfants !

 

Parlez-en à votre médecin ou infirmière dès aujourd’hui ! »

 

Oui, l’immunisation pourrait sauver la vie de votre enfant et la seule manière d’immuniser votre enfant contre les maladies de l’enfance est de leur permettre de créer leur propre immunité. Je veux encore une fois répéter ce qu’à écrit le Dr Scheibner :

 

"Il n’existe qu’une seule immunité, l’immunité naturelle qui peut s’acquérir en faisant les maladies de l’enfance."

 

J’ai essayé de démontrer qu’il n’est pas toujours sage de croire tout ce que votre médecin raconte. Comme la vidéo du NHS Portsmouth le démontre, une bonne partie du matériel promotionnel utilisé en faveur de la vaccination relève de la propagande et du mensonge pour étendre de la manière la plus efficace possible, le marché des médicaments et des vaccins.

 

Références

 

1. YouTube Parents Be A Hero Immunize Your Child  http://www.youtube.com/watch?v=CLU0y1WPnP8&feature=related

2. Dr Harold E. Buttram M.D. The Ultimate Gamble: Do Childhood Vaccines Result in Genetic Hybridization from Alien Human and Animal DNA Contents? http://vactruth.com/category/writers/harold-buttram/

3. Profitable Harm Adverse Reactions   http://www.profitableharm.com/adverse.html

4. VAERS http://www.whale.to/vaccines/vaers.html

5. Dr Tim O’Shea Vaccination Is Not Immunizations page 46

6. Dr Viera Scheibner PhD Vaccination: 100 Years of Orthodox Research Shows that Vaccines Represent a Medical Assault on the Immune System, UK: Minerva Books.0171 385 1361

7. The Alternative Doctor http://www.alternative-doctor.com/vaccination/16reasons.htm

8. VacTruth Experts Recommend Delaying Breastfeeding Until Vaccinations Have Taken Effect http://vactruth.com/2011/04/05/experts-recommend-delaying-breastfeeding-until-vaccinations-have-taken-effect/

9. Dr Jayne LM Donegan MBBS DRCOG DCH DFFP MRCGP MFHom Are Childhood Infections A Good Thing? http://www.jayne-donegan.co.uk/wp-content/uploads/2010/05/Are-CHILDHOOD-INFECTIOUS-DISEASES-a-good-thing-website.pdf

10. Natural Immunity Anna Watson Part 1 http://www.youtube.com/watch?v=ij4f4a9VdL8  Part 2 http://www.youtube.com/watch?v=7UPv8zINNOQ

11. Arnica Support Group http://www.arnica.org.uk/

 

article original: http://vactruth.com/2012/03/21/vaccination-campaign-exposed/

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Par Expovaccins
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Lundi 19 mars 2012 1 19 /03 /Mars /2012 09:57

 

  Vaccins contre l'anthrax-Ce qu'il ne faut pas faire! 

Femmes enceintes et expérimentation?   

 

Dr-Meryl-Nass-anthrax.JPG

Dr Meryl Nass, MD, expert du Syndrome de la Guerre du Golfe et de l'anthrax

 

 

10 septembre 2000

 

Le CDC (Centre Américain de Contrôle des Maladies) a récemment sponsorisé une étude sur l’utilisation du vaccin contre l’anthrax (après exposition). La FDA (Food & Drug Administration) a approuvé l’étude.  Le formulaire de consentement de l’étude reconnaissait que les données préliminaires montraient que le vaccin  contre l’anthrax pouvait provoquer des malformations. Etant donné que les traitements aux antibiotiques au cours des deux mois qui précédèrent l’étude s’étaient montrés efficaces à 100% dans la prévention de l’anthrax chez les sujets qui avaient été exposés, il n’était pas du tout évident que la vaccination puisse offrir quelque bénéfice supplémentaire. Malgré ce fait, des femmes enceintes furent recrutées pour l’étude. - Administrer à des femmes enceintes un vaccin qui pourrait provoquer des malformations du fœtus, et qui en outre n’est pas du tout nécessaire, n’est-ce pas contraire aux règles élémentaires de l’éthique ? Mais ce n’est pas tout. La FDA a approuvé la licence du vaccin, et a rendu public une nouvelle notice cinq semaines après le début de l’étude du CDC. La nouvelle notice stipule clairement qu’aucune expérimentation animale n’a jamais été réalisée pour pouvoir déterminer l’effet du vaccin sur la gestation. Quelle est cette logique qui a conduit et le CDC et la FDA à expérimenter sur des fœtus humains, alors que l’on ne disposait d’aucune donnée sur la fertilité animale ? Comment a-t-on pu se permettre d’utiliser des femmes enceintes comme cobayes avant que des études sur des souris et des cobayes n’aient été réalisées ? 

Dr Meryl NASS, M.D

http://www.whale.to/v/nass1.html

 

 

Avril 2009

 

Après la conférence du Dr Ryan en avril 2009 au sujet des personnes vaccinées en 1998 et 2001, début 2002, la FDA a modifié sa notice concernant le vaccin  contre l’anthrax, passant de la catégorie C à la catégorie D, et en indiquant que les données recueillies montraient que le vaccin était associé à des malformations et ne devait pas être administré à des femmes enceintes. Dr Meryl NASS, MD

http://www.whale.to/v/nass1.html 

 

 

Commentaires  Dr Meryl NASS:

 

On ne comprend pas très bien comment tout cela fonctionne, mais il est certain  que l’industrie exerce une influence considérable sur les Agences Fédérales… Le CDC possède une Organisation dénommée «  CDC Foundation » qui a été créée pour soutenir le CDC en recevant de l’argent des fabricants. – La chose est assez incroyable. Mais si vous cherchez sur internet vous trouverez la « CDC Foundation » qui reçoit beaucoup d’argent de l’industrie pharmaceutique. Qui ces gens-là servent-ils donc ? Le public Américain et la sécurité des vaccins ou les fabricants ?

 

VIDEO INTERVIEW: http://www.youtube.com/watch?v=oimq1YrDi3w 

 

 

 

 

 

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