Historiquement, les vaccins ne présentent pratiquement
aucun avantage (Etude polonaise)
Les preuves continuent de s’accumuler. Il
n’est plus possible de nier le mal que font les vaccins. Pire, les preuves sont maintenant claires que les vaccins ont eu peu ou pas d’effet sur les maladies infectieuses, comme le montrent de
récents graphiques. Le principe de précaution qui est inscrit dans une directive de l’ONU aurait dû être mis en place avant que les vaccins soient injectés de manière
routinière.
Par Heidi Stevenson, Gaia Health, le 13 mai 2013
Complications neurologiques
post-vaccinales
Dans leur analyse des dommages neurologiques causés par les
vaccins, les auteurs de l’étude polonaise se sont principalement concentrés sur le thimérosal, le mercure que peuvent contenir certains vaccins. Ils ont pu noter que le pourcentage des personnes
qui ont eu des réactions allergiques au thimérosal a été de 13% aux Pays-Bas et de 21% en Autriche. Les réactions allergiques au mercure sont souvent déclenchées par des injections de vaccins.
Outre l’effet cancérogène, les auteurs notent aussi une toxicité pour le cœur, le foie, les reins et le système nerveux.
Les lecteurs de Gaia Health sont probablement au courant que les nombreuses recherches qui sont effectuées sur les
adjuvants vaccinaux font ressortir que l’aluminium est l’objet des plus grandes préoccupations. La réduction de la quantité de mercure dans les vaccins aux Etats-Unis a contribué à réduire les
cas d’autisme pour une courte période. Peu de temps après cependant, un grand nombre de vaccins contenant de l’aluminium comme adjuvant ont été ajoutés au programme. Ceci a contribué à augmenter
les cas d’autisme.
Au cours de 20 dernières années, des troubles neurologiques comme l’autisme, les troubles du déficit de l’attention
avec ou sans hyperactivité (TDA/H), les retards mentaux et l’épilepsie ont augmenté très nettement à travers le monde.
Les auteurs écrivent :
« Depuis les années 1990, de nouveaux vaccins pour
nourrissons contenant du thimérosal ont commencé à être utilisés aux Etats-Unis. Avec les vaccins contre l’hépatite B, DTC et Hib, les enfants reçoivent une dose de 62,5µg de mercure, ce qui
représente 125 fois plus que la dose considérée comme sans danger (0,1µg/kg/jour). Ces rapports ont été la raison pour laquelle les pays scandinaves ont interdit l’utilisation du mercure depuis
1990. »
Un document décrit le décès de 19 nourrissons (MSN : Syndrome de la mort subite du nourrisson) peu de temps
après avoir reçu deux vaccins hexavalents. Bien qu’il n’ait pas été prouvé que ce soient les vaccins qui aient provoqué les décès, les auteurs de ce document suggèrent qu’il s’agit là « d’un
signal qui devrait attirer l’attention sur la nécessité de surveiller l’évolution et les complications des vaccinations. »
La recherche épidémiologique a établi une relation directe entre l’augmentation des doses de thimérosal et les taux
d’autisme aux Etats-Unis depuis la fin des années ’80 jusqu’à la moitié des années ’90. Les chercheurs ont trouvé une corrélation entre les vaccins contre la rougeole qui contenaient du mercure
et la prévalence de l’autisme durant les années ’80. Les mêmes chercheurs ont aussi trouvé des « odds ratios » statistiquement
significatifs, indiquant que l’augmentation des doses de mercure des vaccins contenant du thimérosal pouvait être mise en relation avec l’augmentation des taux d’autisme.
Plusieurs vaccins utilisés en Pologne contiennent du mercure :
§ Euvax: Hepatitis B, made by LG Life Sciences in Korea – 50μg/dose
§ DT: Diphtheria & Tetanus, made by Bio-med in Krakow, Poland – 50μg/dose
§ Td: made by Biomed, Krakow, Poland – 50μg/dose
§ DTP: Diphtheria, Tetanus, & Pertussis; made by Biomed, Krakow, Poland –
50μg/dose
§ D,d: Diphtheria, made by Biomed, Krakow, Poland – 50μg/dose
§ TT: Typhus, made by Biomed, Krakow, Poland – 50μg/dose
Note: Ce qui n’est pas inclus dans l’étude est le fait que le
programme de la vaccination en Pologne est obligatoire. Il faut également noter que tous les vaccins cités ci-dessus, sauf un, sont fabriqués en Pologne. C’est une manière comme une autre
d’assurer des profits pour l’industrie pharmaceutique locale!
Les auteurs se disent particulièrement préoccupés par le
vaccin Diphtérie, Tétanos Coqueluche (DTC , DTwP) On sait qu’il peut entraîner l’apparition du cytomégalovirus qui peut provoquer de graves séquelles neurologiques, y compris le coma ,
l’hypotonie, des crises convulsives et des encéphalopathies nécrosantes. Les auteurs signalent qu’en remplaçant le DTwP par le DTaP (acellulaire); le vaccin polio oral (OPV) par le vaccin polio
inactivé (IPV) , il est possible, après la première dose, de réduire le risque de fièvre de 99%, le risque de pleurs inconsolables de 87% et le risque d’hypotonie-hyporéactivité de
56%.
D’autres complications des vaccins trouvées sur le programme polonais de vaccinations comprennent:
Syndrome de Guillain-Barré après les vaccins contre la grippe,
l’hépatite, la méningite C, la polio et les vaccins HPV.
Myélite transverse après les vaccins contre le choléra, la typhoïde et
la polio.
Grippe, paralysie flasque aiguë, méningite, encéphalite, convulsions,
paralysie faciale après le vaccin antipoliomyélitique oral.
Progression rapide de la rétinopathie chez les nourrissons prématurés
après la vaccination BCG.
Histoire de la vaccination
En 1996, la Pologne a introduit un système de surveillance
pour enregistrer les effets secondaires indésirables des vaccinations. Zielinski dans son étude des effets secondaires des vaccins pour la période de 1996 à 2000 écrit:
« On a rencontré des exemples étonnants d’ignorance de la part du
personnel médical, y compris de la part des spécialistes par rapport à leur devoir de signaler les effets secondaires des vaccinations. »
Malheureusement il n’existe pas de test de laboratoire pour
confirmer la relation de cause à effet entre un vaccin et des effets secondaires. Malgré ces difficultés, les auteurs du rapport précisent:
« A l’exception de ce qui est précisé ci-dessus, il n’existe dans
la littérature aucun rapport d’une recherche en immunologie dans le contexte des réactions qui suivent les vaccinations. Il convient aussi de noter que dans les pays plus développés, il n’y a
guère d’encouragement ou d’incitation à réaliser des suivis appropriés et des tests de laboratoire sur des personnes qui ont subi des effets indésirables graves après des vaccinations. La raison
de tout cela est peut-être à chercher dans le fait que, sur un plan historique, les vaccins n’ont pas été considérés comme intrinsèquement toxiques par les organismes de
réglementation. »
On doit donc constater qu’il existe très peu de recherches
sur les effets indésirables de la vaccination.
Comme le signalent les auteurs de l’étude:
« L’absence de preuves de causalité entre les vaccinations et les
effets secondaires graves a conduit à l’hypothèse que les vaccins étaient sans danger.
Cependant, même si les effets indésirables sont mineurs ou rares,
il est malgré tout nécessaire de démontrer que les vaccins sont bénéfiques. S’ils ne le sont pas, alors aucun degré de risque n’est
acceptable. »
C’est ici que les documents historiques concernant les cas
de décès dus aux maladies infectieuses deviennent très utiles.
A titre d’exemple, examinons les deux graphiques ci-dessous
et qui ont trait au nombre de cas de tuberculose (TB), ainsi qu’au nombre de décès par tuberculose.
Il s’agit de rapports provenant d’Allemagne qui montrent à gauche les
taux de mortalité par tuberculose de 1956 à 1988 et sur la droite le nombre de cas de tuberculose (Rapports de 1949 à 1987). Le vaccin BCG contre la
tuberculose (TB) a été introduit en 1970 (Les rectangles gris représentent le nombre de vaccinations administrées au cours des années 1970-1980. Il parait très clair que la vaccination contre la
tuberculose n’a absolument rien à voir avec la réduction de la maladie ni avec le nombre de décès dus à la tuberculose.
Graphique concernant les taux de mortalité par coqueluche de 1946 à
1987 en Allemagne avec les époques où le vaccin original de la coqueluche et le vaccin diphtérie, tétanos, coqueluche ont été introduits. Comme on peut le voir, les taux de mortalité par coqueluche ont approximativement suivi la même courbe descendante qu’à l’époque où le vaccin a été introduit.
Le graphique ci-dessus a trait à la mortalité par coqueluche en Suisse
de 1910 à 1980.
La partie grise dans le coin supérieur droit indique la date
d’introduction du vaccin (1944) et montre aussi comment la couverture vaccinale a régulièrement augmenté pour atteindre 100% en 1980. Cependant, il n’est pas possible de voir un changement dans
la trajectoire qui représente la réduction des décès par coqueluche.
Graphique montrant le nombre de cas de décès par diphtérie en
Allemagne de 1920 à 1987.
Il faut noter que le vaccin contre la diphtérie a été introduit en
1925 et a produit une augmentation considérable du taux de la maladie.
En examinant ces graphiques, comment pouvons-nous prendre
au sérieux ceux qui affirment que les vaccins ont sauvé des vies ? Il n’est pas possible de voir une réduction de la mortalité ni du nombre de cas avant et après que les vaccinations aient
été introduites. Dans le cas de la diphtérie, il semble bien que la vaccination n’ait fait qu’augmenter le nombre des malades.
Conclusion
Nous nous en référons à un rapport paru en 2002 dans le
Lancet qui précise :
« Le poids des preuves suggère que, sur un plan
collectif, l’hygiène personnelle et environnementale réduit la propagation de l’infection…
… Les résultats de cette étude montrent qu’il existe un
effet positif mesurable et constant de l’hygiène personnelle et communautaire sur les infections. »
Les auteurs de notre étude précisent que ce même article du
Lancet a également montré que la mortalité due à des maladies infectieuses avait diminué jusqu’à des « niveaux presque négligeables » bien longtemps avant l’introduction des
pratiques universelles de vaccination. »
Les auteurs soulignent que le nombre des vaccinations a augmenté considérablement depuis l’époque de ces études et que l’on continue à injecter antigènes sur antigènes. Ils disent
aussi :
« Médecins et chercheurs soulignent l’aggravation de l’état de santé de la population infantile depuis les années 1960, époque qui coïncide avec l’augmentation du nombre des vaccinations.
L’attention s’est alors portée vers les maladies allergiques dont l’asthme, les maladies auto-immunes, le diabète et de nombreux dysfonctionnements neurologiques, difficultés d’apprentissage,
déficits de l’attention, hyperactivité, convulsions et autisme. »
Ainsi donc, on rend des vaccinations obligatoires alors que
l’on n’observe aucun bénéfice apparent par rapport à la réduction des maladies infectieuses. On les rend obligatoires en dépit du fait que quantités
de preuves montrent que les vaccins ont une responsabilité dans la hausse des taux de maladies chroniques auto-immunes et des troubles neurologiques.
Bien sûr, les réalités politiques existent aussi pour ces
chercheurs. En dépit de leurs très intéressantes découvertes, ils ne se hasardent toujours pas à demander l’arrêt des vaccinations.
Ils offrent cependant plusieurs suggestions par rapport à
la réduction de leur application. Ils veulent conclure en ces termes :
« Il nous semblerait intéressant d’appliquer le
principe de précaution – le principe d’éthique (1988) qui veut que si une nouvelle technologie présente un risque probable, peu connu (d’effets secondaires), il vaut alors mieux ne pas mettre
cette technologie en œuvre plutôt que de risquer d’être confronté à des conséquences incertaines mais qui pourraient être très dangereuses. »
Nous en revenons donc au principe de précaution qui aurait
dû être appliqué depuis des décennies. Il est difficile d’imaginer l’énorme quantité de dommages que des générations d’enfants ont dû subir,
génération après génération. Ceux qui ont le pouvoir entendront-ils jamais raison ? Ou continueront-ils à se faire mener par leur cupidité, abandonnant les enfants des futures
générations à la souffrance ? Peut-on imaginer que la société puisse continuer à fonctionner avec de plus en plus de gens atteints de maladies
chroniques ?
Source: Neurologic adverse events following
vaccination; Progress in Health Sciences; Sienkiewicz D., Kulak W., Okurowska-Zawada B., Paszko-Patej G.
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