Mardi 15 avril 2014 2 15 /04 /Avr /2014 21:25

Les échecs vaccinaux se succèdent dans le monde –

L’Australie rejoint le Royaume-Uni et les Etats-Unis dans le club des échecs du vaccin contre la coqueluche

  

ChildHealthSafety, 15 avril 2014

 

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En très bref, le vaccin contre la coqueluche ne fonctionne pas en Australie s’il faut en croire  le rapport publié dans The Sidney Morning Herald du 14 avril 2014 « Le vaccin contre la coqueluche perd de son efficacité », par Lucy Carroll , spécialiste des questions de santé. - http://www.smh.com.au/national/health/whooping-cough-vaccine-loses-its-effectiveness-20140414-36np3.html

 

1) Une remarque semblable peut aussi s’appliquer au Royaume-Uni et aux Etats-Unis [où, en Californie, 80% des cas s’étaient produits chez des vaccinés] :

 

« Le vaccin contre la coqueluche ne fonctionne pas – GSK dit : « Nous n’avons jamais pris la peine de vérifier. »

http://childhealthsafety.wordpress.com/2012/04/08/whooping-cough-vaccine-doesnt-work-gsk-says-we-never-bothered-to-check/

 

2)  Rapport du CHS de 2012 – 5 années record d’épidémies de coqueluche en Australie. - «Grandes épidémies de coqueluche – le vaccin ne fonctionne pas. »

http://childhealthsafety.wordpress.com/2012/05/18/whooping-cough-vaccine-still-doesnt-work-news-from-australia/

 

3) Les propres résultats de recherche de la FDA américaine montrent que le vaccin n’arrête pas la propagation de la maladie - l’immunité de groupe ne semble pas fonctionner http://childhealthsafety.wordpress.com/2013/11/28/whooping-cough-vaccine-does-not-work-says-us-fdas-research/

 

4) On pourrait aussi ajouter la rougeole avec les défaillances du vaccin ROR aux Etats-Unis. C’est ce même vaccin qui a été utilisé pendant des années au Royaume-Uni, en fait depuis 1994 : Merck’s MMR II (ROR).

 

« Echec du vaccin ROR contre la rougeole – « Un habitant de New-York provoque une épidémie de rougeole chez d’autres habitants de la ville qui étaient vaccinés – le problème n’a pas été causé par des enfants non vaccinés » http://childhealthsafety.wordpress.com/2014/04/12/us-mmr-measles-vaccine-failing-vaccinated-new-yorker-causes-measles-outbreak-in-other-vaccinated-new-yorkers-not-an-unvaccinated-child/

 

5) On pourrait également ajouter l’échec de la vaccination contre les oreillons aux Pays-Bas : «Epidémie d’oreillons chez des personnes vaccinées aux Pays-Bas, 2009-2012» http://childhealthsafety.wordpress.com/2014/03/28/epidemic-of-mumps-among-vaccinated-persons-the-netherlands-2009-2012/

 

6) Cette situation s’était déjà produite en 2005/6 au Royaume-Uni :

 

« Risques de stérilité chez les hommes  suite à l’échec du vaccin contre les oreillons » http://childhealthsafety.wordpress.com/2009/04/11/mumps-vaccine-fails/

 

7) Il y a ensuite le vaccin contre la variole qui n’a de toute manière jamais marché : « Eradication de la variole – un des plus grands mensonges de l’histoire - Ce n’est pas la vaccination qui a éradiqué la variole » (***)

http://childhealthsafety.wordpress.com/2013/12/23/smallpox-eradication-one-of-historys-biggest-lies-how-vaccination-did-not-eradicate-smallpox/

 

8) Il y a aussi l’histoire de l’éradication de la polio qui a coûté 8 milliards de dollars à l’Inde. En une année seulement on a vu apparaître 47.500 cas de ce qui aurait probablement été baptisé polio dans les années 1940 et 1950 et qui, aujourd’hui porte le nom de paralysie flasque aiguë. Cette maladie est deux fois plus mortelle que la polio et bizarrement cliniquement  non distinguable de la polio. Cette maladie est apparue en Inde en proportion du nombre de vaccins administrés contre la polio.

 

« Vaccin contre la polio – une maladie provoquée par le vaccin et deux fois plus meurtrière – Le Tiers monde a été dupé – le peu d’argent a été dilapidé – Eradication de la polio impossible. »

 

http://childhealthsafety.wordpress.com/2012/04/07/third-world-duped-on-polio-eradication/

 

http://childhealthsafety.wordpress.com/2014/04/15/ever-continuing-worldwide-vaccine-failures-australia-joins-uk-usa-in-the-whooping-cough-vaccine-fail-club-again/

 

 

(***) 

ORGANISATION MONDIALE DE LA SANTE

Genève 1980

 

L’ERADICATION MONDIALE DE LA VARIOLE

 

Rapport final de la Commission Mondiale pour la Certification de

l’Eradication de la Variole, Genève décembre 1979

 

  Page 32

 

8.2.4 Succès et échecs

     

 Les campagnes d’éradication reposant entièrement ou essentiellement sur la vaccination de masse furent couronnées de succès dans quelques pays mais échouèrent dans la plupart des cas. 

 

(…) Toutefois, dans certains pays, même lorsque la couverture de vaccination atteignait 80 ou même 90%, les sujets sensibles non vaccinés, regroupés en certains secteurs particuliers du pays ou dans les zones de faible niveau socio-économique des villes, constituaient une population suffisamment importante pour que la transmission de la variole se perpétue. Il eût été extrêmement coûteux et logistiquement difficile sinon impossible d’atteindre des niveaux beaucoup plus élevés de couverture. Pour extirper la variole de ces pays avec les moyens disponibles, il fallait changer de stratégie.

                              

Par Expovaccins
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Lundi 7 avril 2014 1 07 /04 /Avr /2014 23:45

Epidémie d’oreillons en Ohio (116 cas), 97% étaient vaccinés

(3 cas n’étaient pas vaccinés)

 

http://vaccineliberationarmy.com/2014/04/03/mumps-outbreak-ohio-116-cases-97-vaccinated-3-cases-unvaccinated/

 

Commentaire du site Vaccineliberation : le commentaire paru dans la presse ne serait-il pas absurde : « Il a été confirmé qu’au moins trois des personnes infectées n’ont pas été vaccinées contre les oreillons, a déclaré José Rodriguez, un porte-parole du département de la santé Columbus. « Si une personne n’est pas vaccinée, nous sommes tous à risque », a-t-il précisé.

 

Commentaire du  site : Si l’on fait le calcul, 113 personnes infectées ont été vaccinées ( ce qui veut dire « prétendument » protégées contre les oreillons.) Et ces personnes ont quand même contracté les oreillons. Le comble de l’absurdité est que ce sont les 3 personnes non vaccinées que l’on blâme pour avoir provoqué l’épidémie !

 

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Madyson Williams, morte à l'âge de 1 an après le vaccin ROR

 

Il s’agit de nous demander si cela vaut la peine d’attraper l’autisme, un déficit de l’attention, un diabète juvénile, de l‘obésité et des allergies à la suite de vaccinations avec des sérums qui non seulement ne sont pas efficaces, mais qui sont dangereux… Combien de personnes risqueraient-elles aussi de mourir ?

 

Eileen Dannemann

 

Newsletter, 04.04.2014.

Par Expovaccins
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Lundi 7 avril 2014 1 07 /04 /Avr /2014 13:00

  L’ « information » vaccinale !

 

D’après  Catherine Frompovich, 29 Mars 2014.


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 Dès le début de cet article, je veux prévenir qu’il sera de nature à provoquer pas mal de remous  chez beaucoup, sinon chez tous, et tout spécialement chez ceux qui promeuvent la vaccination par rapport au problème de la sécurité des vaccins. La raison pour laquelle je veux apporter cette précision c’est parce que dans cet article il s’agit exclusivement de ma propre évaluation de la carte interactive de données sur les maladies infectieuses transmissibles à l’échelle mondiale  et établie par le CFR (Council for Foreign Relations) et qui, selon moi, fait apparaître certains problèmes graves ayant trait à la sécurité des vaccins.

 

Carte du CFR : http://www.cfr.org/interactives/GH_Vaccine_Map/#map


Puis-je vous prier d’étudier cette carte avant de continuer la lecture.

 

La seule demande que j’adresse au lecteur est d’examiner les informations présentées avec un esprit ouvert, sans préjugés ou influence d’une quelconque pseudo science. Les données statistiques font apparaître une chose : ce sont les pays les plus vaccinés qui enregistrent le plus de foyers des maladies contre lesquelles on pousse à la vaccination, dans le but de soi-disant créer une « immunité collective ».

 

Voyons tout d’abord combien de vaccinations sont recommandées ou ont été rendues obligatoires dans plusieurs pays occidentaux selon les données disponibles de 2009.

 

Suède et Japon : 11 vaccins

Finlande :12 vaccins

Norvège : 13 vaccins

Suisse : 16 vaccins

Australie : 27 vaccins

Canada : 28 vaccins

USA : 36 vaccins

 

On ne risque pas de se tromper en disant que, depuis 2009, plus de vaccins encore ont été ajoutés aux programmes. Il suffit de penser aux vaccins contre le HPV pour les jeunes-filles et les garçons.

 

Pour illustrer mon propos par rapport à la carte du CFR, je m’en référerai au graphique ci-dessous :

 

Graph-Under-Age-5-mortality-statistics-from-WHO.JPG  

TAUX DE MORTALITE CHEZ LES ENFANTS DE MOINS DE 5 ANS

Différents pays – et nombre de vaccins obligatoires

D’après les statistiques de l’OMS (Rapport de 2009)

Graphique : Raymond Obomsawin, 2009

 

Il est facile de voir que ce sont les Etats-Unis qui ont le plus grand nombre de vaccins obligatoires, et dont le nombre a augmenté considérablement depuis 2009 de la naissance à 18 ans. http://www.cdc.gov/vaccines/schedules/hcp/imz/child-adolescent.html

 

Avant d’aller plus loin dans mon interprétation de la carte et des données, examinons ce que propose cette carte :

 

1. Les points coloriés ont trait aux maladies suivantes : rougeole, oreillons, rubéole, polio, coqueluche et autres.

 

2. Les pays qui comportent le nombre le plus élevé de points sont : les Etats-Unis, l’Union européenne, l’Australie, la Nouvelle Zélande, le Japon, le Canada (dans une certaine mesure), plus l’Afrique Equatoriale et l’Inde où le GAVI (Global Alliance for Vaccines and Immunisation) a mis en œuvre des campagnes de vaccination.

 

3. Le continent sud américain ne comporte presque pas de points ayant trait aux maladies transmissibles. Intéressant ? Mais attendons que les campagnes de vaccination démarrent là aussi. J’aurais envie de dire que ce n’est plus qu’une question de temps.

 

4. Plusieurs pays n’ont pas de points représentant les maladies transmissibles.

 

5. Pour la Chine qui est souvent présentée comme un véritable foyer de maladies transmissibles on a des points pour la rougeole et autres maladies (si j’ai interprété correctement les couleurs car les points ayant trait à la polio et autres maladies se ressemblent très fort). Ces points de couleur pour la Chine sont-ils le résultat de coïncidences favorables ?

 

6. Selon les points de la carte, les maladies prédominantes au niveau mondial sont la rougeole et la coqueluche, maladies contre lesquelles les enfants sont vaccinés partout dans le monde.

 

Je souhaiterais maintenant parler de mon interprétation de ce que représente la carte :

 

Ce sont les pays où les vaccins sont administrés de manière routinière ou rendus obligatoires pour les enfants et leurs parents,(souvent sous la contrainte de la loi), ce sont ces pays qui représentent la part du lion des maladies transmissibles. Pourquoi ? Qu’est-ce qui s’est passé avec « l’immunité de groupe » ? Elle ne fonctionne tout simplement pas étant donné qu’aux Etats-Unis, plus de 90% des enfants sont vaccinés !

 

Selon le Rapport du CDC (Mortality and Morbidity Weekly Report, MMWR) http://www.cdc.gov/mmwr/preview/mmwrhtml/mm6230a3.htm qui reprend la couverture vaccinale de 48 états, ainsi que les taux d’exemption de 49 états pour les enfants qui entrent à l’école maternelle pour l’année scolaire 2012-2013, quarante-huit états ont signalé une couverture vaccinale moyenne de 94,5% pour les deux doses de la rougeole, oreillons et rubéole (ROR) ; 95,1 pour les couvertures locales de la diphtérie, du tétanos et du vaccin acellulaire de la coqueluche (DTCa) et 93,8% pour les deux doses du vaccins contre la varicelle. Quarante-neuf états ont déclaré une moyenne de taux d’exemption de 1,8%.  

 

[…] Quand on jette un coup d’œil aux différents taux de couverture vaccinale : 94,5% pour le ROR, 95,1% pour le DTCa et 93,8% pour la varicelle, on est en droit de s’étonner qu’il y ait encore des épidémies de rougeole et de coqueluche.

 

Je soutiens qu’il y a des choses qui ne vont pas du tout par rapport à l’efficacité des vaccins si ces taux de vaccination aux Etats-Unis peuvent être interpolés pour établir des comparaisons entre vaccinés et non vaccinés. Il s’agit aussi de bien garder à l’esprit que la moyenne des exemptions n’est que de 1,8%. […]

 

Je crois vraiment que le CDC, la FDA, la pharmacologie et la vaccinologie ont tout à fait tort en ce qui concerne les vaccins. Au plus les enfants reçoivent de vaccins et de rappels, au plus les maladies infectieuses transmissibles refont surface. Que révèle en fait la carte du CFR ?

 

Selon moi, l’une des situations suivantes (ou même toutes) peuvent se produire :

 

A.1. Les vaccins ne fonctionnent pas et provoquent un dysfonctionnement immunitaire

 

A.2. Les vaccins endommagent le système immunitaire. De ce fait, il ne peut plus fonctionner comme l’avait prévu la Nature suite aux réponses de l’antigène vaccinal qui sans aucun doute reprogramment le système immunitaire.

 

A.3. Les micro-ogranismes ayant trait aux maladies deviennent de plus en plus sophistiqués – comme ce fut le cas pour les bactéries suite au trop grand nombre d’ antibiotiques prescrits pour presque toutes les maladies (comme aussi ceux qui se retrouvent dans la chaîne alimentaire). Ces micro-organismes se transforment en de nouvelles souches. La vaccinologie ne s’est soit pas rendu compte de ce qui se passait ou n’a pas pu parer à la situation.

 

[…] Rien qu’aux Etats-Unis, les flambées de rougeole et de coqueluche surviennent chez 90% ou plus de ceux qui sont complètement vaccinés et qui font quand même la maladie. - Voir : flambées d’oreillons en Ohio :http://www.activistpost.com/2014/03/mumps-outbreak-in-ohio-may-prove.html

 

Même si les enfants vaccinés étaient responsables de la propagation de ces maladies, comment se fait-il que des enfants et autres personnes complètement vaccinées contractent les maladies pour lesquelles elles ont été vaccinées SI les vaccins étaient efficaces ? Les statistiques actuelles des maladies prouvent à quel point le paradigme vaccinal est vraiment faux ! C’est à des tactiques de peur que l’on a recours pour vacciner alors que les vaccins ne protègent même pas ceux qui sont vaccinés ! Comble de non sens !

 

A titre d’exemple, les tableaux ci-dessous illustrent  la réalité factuelle de l’état de santé des enfants non vaccinés  comparativement à celui des enfants vaccinés au cours des cinq premières années de vie - Pays-Bas, 2004, - un des pays qui fait partie de l’Union Européenne. Sur la carte du CFR  on peut voir que la rougeole est bien représentée par un point dans cette région de l’Europe.

 

Dans ces tableaux, nous pouvons vérifier des contrastes spectaculaires pour les infections de l’oreille, les inflammations de la gorge,  le comportement agressif, les convulsions/effondrement, antibiotiques administrés, eczéma, asthme/ maladie pulmonaire chronique, réactions allergiques,  sommeil perturbé. Les tableaux montrent que les enfants vaccinés  sont susceptibles de faire deux fois ou plus de problèmes de santé que les non  vaccinés.

TABLEAU-Enfants-non-vaccines-vs-enfants-vaccines--Pays-Ba.JPG

 L’information présentée sur la carte du CFR est assez significative et je pense qu’elle parle d’elle-même, c'est-à-dire que plus la population est vaccinée, plus elle est susceptible de contracter les maladies pour lesquelles elle a été vaccinée.

 

Comment, au nom d’une science soi-disant désintéressée, continuent-ils à s’en tirer avec pareils tours de passe-passe au nom d’une pseudo science, tout en continuant à ruiner le système immunitaire humain ?

 

Leurs déclarations dogmatiques ne correspondent pas nécessairement à la vérité scientifique ! S’il vous plaît, effectuez vos propres recherches en vous basant sur la véritable science vaccinale et ce, en vue de pouvoir mieux informer tout un chacun : pédiatres, infirmières, écoles, personnel sanitaire à tous les niveaux du gouvernement et même le Congrès qui nous a donné ce gâchis vaccinal en passant le texte de loi « The National Childhood Vaccine Injury Act (NCVIA) en 1986. (42 U.S.C. && 300aa-1 to 300aa-34)

 

Selon moi, il est absolument nécessaire que le NCVIA soit révisé, voire abrogé. Le NCVIA donne aux fabricants de vaccins ce que certains appellent « une carte gratuite de sortie de prison » qui les exonère de toute responsabilité. Pareille situation ne se voit dans aucune autre branche de l’industrie.

 

De plus, avec tous les dommages et  problèmes de santé que les vaccins ont causés sur deux ou trois générations – les rapports du VAERS se comptent par centaines de milliers – il est nécessaire que le Congrès mène une enquête sérieuse sur le problème de l’autisme, les ingrédients toxiques et neurotoxiques des vaccins, et arrête d’accepter ces beaux cadeaux de la part des lobbyistes de Big Pharma qui semblent avoir un impact sur leur vigilance. En 2013, les compagnies pharmaceutiques ont payé 227,5 millions de dollars en lobbying [4] Ceci ne vous fait-il pas réfléchir ?  […]

 

Personnellement, je voudrais voir de véritables bouleversements  dans toutes les agences fédérales et nationales de santé par rapport au problème des vaccinations, à leur « science » et par-dessus tout par rapport à tous leurs ingrédients toxiques. Il y a bien longtemps que cette réforme aurait dû être faite !  -

 

Notes:

[1] CDC Report 65. Changes in Prevalence of Parent-reported Autism Spectrum Disorder in School-aged U.S. Children: 2007 to 2011–2012. Adobe PDF file [PDF - 163 KB] March 2013.


[2]http://bioweb.uwlax.edu/bio203/s2007/wolf_bri2/
[3]http://usatoday30.usatoday.com/news/health/2010-02-17-chronic17_st_N.htm
[4] http://www.opensecrets.org/industries/indus.php?ind=H04

  

http://www.activistpost.com/2014/03/the-hornets-nest-of-vaccine-information.html 

 

Par Expovaccins
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Dimanche 6 avril 2014 7 06 /04 /Avr /2014 12:20

Syndrome de Guillain-Barré : effet secondaire le plus indemnisé

du vaccin contre la grippe

 

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 Syndrome de Guillain-Barré : victimes handicapées par le vaccin contre la grippe

 

 

Health Impact News, 5 avril 2014

 

Les statistiques  publiées en mars 2014 par le Ministère de la Santé et des Services Sociaux des Etats-Unis ont révélé que le vaccin contre la grippe demeure le tout premier vaccin qui, ayant causé des dommages de santé a été indemnisé par les tribunaux du vaccin, et que le syndrome de Guillain-Barré, maladie invalidante, représente le dommage principal dû au vaccin contre la grippe saisonnière pour lequel un dédommagement a été accordé.

 

Le rapport officiel montre que depuis le 16/11/2013 jusqu’au 15/02/2014, il y a eu 128 plaintes déposées devant les tribunaux du vaccin, dont 52 pour lesquelles un dédommagement a été accordé. 40 autres jugements ont été prononcés  et ont été répertoriés dans la rubrique : vaccins et dommages.

 

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Parmi ces 40 plaintes qui représentent moins d’un tiers des cas qui ont fait l’objet de plaintes, 27 concernaient des plaintes suite au vaccin contre la grippe et dont la grande majorité était des cas de Guillain-Barré (SGB).

 

Ces statistiques n’ont jamais été signalées dans les grands médias pro-pharma. Voir les rapports qui ont précédé :

 

http://healthimpactnews.com/2014/flu-vaccine-is-the-most-dangerous-vaccine-in-the-united-states-based-on-settled-cases-for-injuries/    et

 

http://healthimpactnews.com/2013/flu-shot-causes-polio-like-guillain-barre-syndrome-are-rates-higher-than-the-government-admits/

 

Les effets débilitants du Syndrome de Guillain-Barré sont très semblables à ceux de la poliomyélite, y compris les paralysies.

 

La plupart des gens ne réalisent pas que les notices du vaccin contre la grippe mentionnent le Syndrome de Guillain-Barré comme effet secondaire connu. Malheureusement, par rapport à ce Syndrome, les chiffres donnés par la communauté médicale et les grands médias seraient de « 1 cas par million », une évaluation qui ne repose sur aucune recherche ou donnée solide.

 

Dans un récent rapport publié dans le « Nebraska Journal Star », le Dr Ana Delgado, http://journalstar.com/lifestyles/family/taking-back-their-lives-guillain-barre-patients-share-hope-awareness/article_62cce47c-2b62-51fe-82c7-3d8691977a3b.html

 

http://journalstar.com/lifestyles/family/taking-back-their-lives-guillain-barre-patients-share-hope-awareness/article_62cce47c-2b62-51fe-82c7-3d8691977a3b.html

 

neurologue, a déclaré que les cas de Guillain-Barré étaient en augmentation et que L’Institut national de Santé (NIH) envisageait de réviser le nombre de personnes souffrant chaque année de cette maladie :

 

Le Syndrome de Guillain-Barré se produit lorsque le système immunitaire de l’organisme attaque le système nerveux périphérique – court-circuitant littéralement les nerfs qui commandent aux jambes de se déplacer, aux yeux de se fermer et aux poumons de respirer. « C’est censé être une maladie rare », a déclaré le Dr Ana Delgado. Mais étant donné le nombre de cas que la neurologue a vus depuis son arrivée à l’hôpital de réhabilitation « Madonna » au mois d’août, elle est convaincue que quelque chose déclenche une augmentation du nombre de cas, de même que la gravité de ce syndrome dévastateur et parfois mortel.

 

L’Institut National de Santé (NIH) estime qu’une personne sur 100.000 fera un Guillain-Barré. Mais, Scott Culbine qui se remet encore de son attaque du mois d’août, signale qu’il est question de réviser ce chiffre et de parler d’un cas sur 50.000 – une statistique qui correspondrait mieux  aux nombre de patients traités à « Madonna ».

 

Actuellement, il y a cinq cas de Guillain-Barré à « Madona » dont Scipion et un patient externe. Jadis, il était rare de voir même un seul patient atteint de Guillain-Barré à « Madona ». De nos jours, il n’est pas  rare qu’il y en ait un ou plus, explique Dan Kasparek, pathologiste et responsable du programme des maladies neurologiques. http://journalstar.com/lifestyles/family/taking-back-their-lives-guillain-barre-patients-share-hope-awareness/article_62cce47c-2b62-51fe-82c7-3d8691977a3b.html

 

Il est intéressant de voir comment le CDC n’a pas hésité à lancer le terme « épidémie » pour justifier la vaccination de masse dans un campus universitaire

 

http://healthimpactnews.com/2013/princeton-university-seeks-to-use-students-in-unapproved-vaccine-trial/  où 7 étudiants avaient fait une méningite au cours d’une période de neuf mois, pour les inciter à recevoir un vaccin non approuvé contre la méningite. Malheureusement, cette même logique n’est pas utilisée pour les effets indésirables des vaccins où des centaines sinon des milliers de personnes voient leur santé endommagée ou en ressortent handicapées. Comme vous avez pu vous en rendre compte par le rapport du HHS ci-dessus, il est très difficile d’obtenir du gouvernement qu’il indemnise les victimes de dommages vaccinaux. Les affaires prennent souvent des années devant les tribunaux et coûtent souvent une fortune. Ces cas ne représentent bien évidemment que la pointe émergée de l’iceberg par rapport aux dommages qui sont dus au vaccin contre la grippe.

 

La  manière dont le CDC gonfle chaque année les chiffres ayant trait aux nombre de décès par la grippe en vue de pouvoir vendre plus de vaccins encore a été documentée.

http://healthimpactnews.com/2014/cdc-inflates-flu-death-stats-to-sell-more-flu-vaccines/

 

Nous avons également signalé qu’il est fortement probable que le vaccin  contre la grippe soit non seulement inefficace, mais pourrait être la cause que des cas de grippe présentent une plus grande gravité. Voir :

 

http://healthimpactnews.com/2014/is-flu-vaccine-causing-increase-in-h1n1-outbreaks-5-year-old-boy-dies-from-h1n1-virus-even-though-he-was-vaccinated-month-before/

 

[…]

 

http://healthimpactnews.com/2014/guillain-barre-syndrome-is-1-side-effect-of-vaccine-injury-compensations-due-to-flu-shots/

 

Par Expovaccins
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Vendredi 28 mars 2014 5 28 /03 /Mars /2014 11:41

L’Eglise Catholique s’interroge sur la vaccination antitétanique en cours et qui vise les femmes âgées de 14 à 49 ans

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 Par Joylene Sing’oei, 27 mars 2014

 

Nairobi, Kenya : l’Eglise Catholique du Kenya a soulevé des questions sur la campagne nationale de vaccination contre le tétanos et qui vise les femmes de 14 à 49 ans.

 

L’Eglise  affirme que pour cette initiative qui couvre 60 districts, l’information du public a été particulièrement limitée contrairement à d’autres initiatives nationales de santé, et qui ont été précédées d’annonces publiques permettant les questions.

 

Dans un communiqué envoyé mercredi soir aux différentes rédactions, la Commission Catholique de la Santé du Kenya affirme en outre qu’il n’y a pas eu d’engagement adéquat par rapport à la  consultation des parties prenantes tant pour la préparation que pour la mise en œuvre de la campagne.

 

Les questions de l’Eglise :

 

1. Existe-t-il une crise par rapport au tétanos chez les femmes en âge de procréer au Kenya ? Si tel est le cas, pourquoi cette situation n’a-elle pas été déclarée ?

 

2. Pourquoi la campagne cible-t-elle les femmes de 14 à 49 ans ?

 

3. Pourquoi la campagne ne vise-t-elle pas les  petites filles, les garçons et les hommes  même si ces personnes sont susceptibles de faire un tétanos ?

 

4. Pourquoi le tétanos a-t-il été l’objet d’une priorité alors que bien d’autres maladies meurtrières frappent le Kenya ?

 

« Les informations accessibles au domaine public indiquent que le vaccin antitétanique (TT) additionné de  Beta gonadotropine chorionique humaine (b- HCG) aurait été utilisé aux Philippines, Nicaragua et Mexique pour vacciner les femmes contre une éventuelle grossesse. La Beta HCG (sous unité) est une hormone nécessaire à la grossesse. »

 

Ils ont ajouté que lorsque cette hormone est injectée au moyen d’un vaccin à une femme non enceinte, le Beta HCG (sous unité) combiné avec l’anatoxine tétanique provoque le développement d’anticorps contre le tétanos et le HCG, de sorte que si l’ovule d’une femme est fécondé, son HCG naturel sera détruit la rendant définitivement stérile.

 

Dans cette situation, disent-ils, la vaccination antitétanique aurait été utilisée comme une méthode de contrôle des naissances.

 

« La campagne de vaccination contre le tétanos en cours porte la marque des programmes menés aux Philippines, au Mexique et au Nicaragua. Nous ne sommes pas certains que les vaccins administrés au Kenya sont exempts de cette hormone. »

 

Cette déclaration a été signée par le président de la Commission catholique de la Santé du Kenya, Paul Kariuki.

 

L’Eglise a déclaré qu’elle reconnaissait que les soins maternels et néonataux étaient absolument nécessaires pour prévenir des décès, mais a voulu maintenir qu’une information claire et précise devait être fournie au grand public afin d’éviter la désinformation  et la propagande en ce qui concerne le vaccin.

 

«  Le caractère sacré de la vie et de la dignité de la personne humaine doit toujours être une priorité en matière de soins de santé. En l’absence d’information appropriée et adéquate, l’Eglise Catholique n’hésitera pas à soulever les questions morales nécessaires sur les questions qui touchent à la vie humaine. »

 

Standardmedia, Vaccineliberationarmy

 

 

LA VACCINATION PAR GARDASIL A RENDU DES FILLES STERILES:

 

http://www.initiativecitoyenne.be/article-devenues-steriles-apres-le-gardasil-deux-soeurs-deposent-plainte-123111010.html

 

Ce qui se passe en Afrique avec la vaccination et ce que Bill Gates explique de son projet:

 

 

 

http://www.jambonews.net/actualites/20110509-les-etudes-cliniques-a-grande-echelle-seraient-elles-d%E2%80%99actualite-au-rwanda/

 

http://www.jambonews.net/actualites/20110723-gardasil-le-danger-se-precise-pour-les-fillettes-rwandaises-et-africaines/

 

http://www.afrohistorama.info/article-vaccination-en-afrique-la-population-est-elle-en-danger-76889318.html

 

Par Expovaccins
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Samedi 22 mars 2014 6 22 /03 /Mars /2014 20:17

 

 

Par Expovaccins
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Lundi 17 mars 2014 1 17 /03 /Mars /2014 21:15

Le Projet « Penta »

 

Penta-Project.jpg

 Penta :

Un vaccin pédiatrique canadien retiré du marché

 

 

Le Projet Penta


Le Projet Penta est une initiative qui vise à rassembler des informations sur les effets à long terme du vaccin Penta, un vaccin sans licence qui a endommagé la santé de nombreux enfants au Canada entre 1993 et 1997.


De janvier 1994 jusqu’à 1997, un vaccin combiné de 5 valences et non autorisé a été administré à des centaines de milliers d’enfants canadiens.


Des milliers d’enfants ont présenté des réactions indésirables dont certaines très graves et permanentes.


Le vaccin combiné de 5 valences en un seul vaccin a été produit et commercialisé sous le nom de Penta par Connaught et repris maintenant par Sanofi. En une seule année (1994-95) 1.200 effets secondaires ont été rapportés à la suite des injections de Penta avec deux décès. Nous pensons que les suites à long terme pour beaucoup de ces enfants comprennent des cas d’allergies graves et d’autisme. Mais il n’y a pas eu de suivi des enfants dont la santé avait été endommagée pour confirmer ce que nous pensons. Ni les médecins, ni le gouvernement, ni les firmes n’ont assuré un suivi parce qu’il ne semblait pas y avoir d’intérêt à la faire. Au Canada, il n’existe aucun recours juridique pour les dommages attribués au vaccin (limité au Québec). En acceptant les risques inévitables de la vaccination, les parents acceptent aussi de facto les dommages qui peuvent s’ensuivre.


Mais aujourd’hui, 20 ans plus tard, quel sens peut encore avoir l’épisode Penta en dehors de ceux qui ont été directement touchés ? Etant donné que la prévalence des allergies et de l’autisme n’a cessé de grimper (4% des garçons souffrent d’autisme ; 8% des enfants souffrent d’allergies alimentaires  et 3% dont la vie peut être mise en danger), et qu’il n’y a toujours pas de recours juridique pour les dommages provoqués par les vaccins, n’est-il pas raisonnable de penser que les conditions qui ont donné lieu aux problèmes du Penta n’ont pas changé ? Les consommateurs canadiens de vaccins sont mal protégés.


http://www.pentaproject.net/



Par Expovaccins
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Lundi 17 mars 2014 1 17 /03 /Mars /2014 08:31

  Le Syndrome de Guillain-Barré n’est pas rare après vaccinations

 

Voici comment la vérité peut être astucieusement camouflée


Groupe qui fait silence

Par Sandy Lunoe, Vactruth, 15.03.2014

 

Nous savons tous que les statistiques peuvent être manipulées au royaume de l’absurde, mais la plupart d’entre nous semblent les accepter quand il s’agit de la sécurité des médicaments.

 

En voici un exemple typique : si nous demandons à un médecin qui nous recommande un vaccin, quels sont les risques de contracter un Guillain-Barré (SGB), une grave maladie auto-immune qui peut évoluer en paralysie, le médecin  pourra nous assurer que le risque représente environ  un cas par million de personnes vaccinées.

 

Devrions-nous accepter cette statistique les yeux fermés ?

 

En fait, d’où viennent ces statistiques ? Elles proviennent d’épidémiologistes et de statisticiens dont l’intérêt est la promotion des vaccins. Ces gens manipulent les statistiques pour que les vaccins paraissent plus sûrs qu’ils ne le sont en réalité.

 

Comment les statistiques sont manipulées pour faire des vaccins « sûrs »

 

Le Dr Lawrence B. Palevsky, pédiatre très respecté à New York, donne une explication plus détaillée :

 

« On dit souvent qu’il n’y a pas plus de « Guillain-Barré » après vaccination qu’il n’y en a dans la population générale dans son ensemble : cet argument est plus que douteux. On nous dit que les études concernant l’innocuité des vaccins sont conçues pour évaluer si oui ou non les vaccins contribuent au développement d’effets indésirables.

 

Comment les autorités s’y prennent-elles pour rassembler les données après vaccinations ?

 

Lorsque les autorités accumulent des données d’un groupe de personnes auxquelles on a administré un vaccin ou un groupe de vaccins, elles les surveillent de près pendant une période de temps  déterminée pour détecter tout symptôme de maladie ; il s’agit habituellement d’une période de 2 à 4 semaines. Ensuite, elles comparent l’incidence des symptômes rapportés dans le groupe d’étude du vaccin à l’incidence de la déclaration des symptômes dans la population générale.

 

Comment des conclusions erronées peuvent-elles être tirées à partir des statistiques de sécurité des vaccins ?

 

Dans chaque étude effectuée de cette manière par les fabricants de vaccins, ces derniers en sont arrivés à conclure que, selon leurs statistiques, les symptômes qui ont été rapportés dans le groupe d’étude après vaccination ne sont pas plus nombreux que les symptômes qui pourraient se produire dans la population générale. Par conséquent, concluent-ils, l’apparition de ces symptômes dans le groupe vacciné qui a fait l’objet de l’étude n’est pas nécessairement due à une réaction indésirable à la vaccination. En d’autres termes, les symptômes observés dans le groupe vacciné ont été susceptibles de se produire par hasard, sans qu’ils aient quelque rapport que ce soit avec les vaccins.

 

L’étape suivante du processus est de conclure que le vaccin qui a été étudié est sans danger.

 

Le problème est le suivant : ils comparent des pommes avec des pommes

 

Les fabricants de vaccins utilisent les données de base de la population générale. – une population qui est aussi vaccinée !

 

Dans ce type d’étude, les chercheurs étudient un groupe de personnes vaccinées en le comparant aux données de la population générale qui, comme les personnes du groupe d’étude, sont aussi vaccinées.

 

Il n’est pas possible de conclure quoi que ce soit au sujet d’une population vaccinée à partir de ce type d’étude parce que les données sont comparées à elles-mêmes, et non à un ensemble de données provenant d’un véritable groupe témoin non vacciné. Pourtant, c’est là le type même d’étude qui est utilisé pour évaluer la sécurité vaccinale.

 

Comment ces études devraient-elles être réalisées ?

 

Afin de pouvoir réaliser une étude correcte, les chercheurs devraient rassembler les données ayant trait à un groupe de personnes qui reçoivent un vaccin ou un groupe de vaccins et les suivre pendant une période déterminée pour observer tous les symptômes de maladies qui pourraient se présenter et  comparer l’incidence des symptômes rapportés dans le groupe de vaccinés qui fait l’objet de l’étude, à l’incidence des symptômes qui sont rapportés dans un groupe de personnes (avec des caractéristiques démographiques similaires), qui n’ont pas été vaccinées.

 

Ce serait là le type d’étude qui nous aiderait à comprendre la fréquence et la gravité des effets secondaires qui pourraient survenir dans une population vaccinée.

 

Ce type d’étude n’a cependant jamais été réalisé par les fabricants de vaccins. De nombreuses tentatives pour mettre en place ce type d’étude scientifique ont été contrecarrées par les tribunaux, les fabricants de vaccins, des organisations médicales et par l’idéologie qui veut que les vaccins soient sûrs et efficaces parce qu’ils sont étudiés par les méthodes scientifiques les plus modernes et les plus élaborées. »

 

Cette méthode qui implique l’utilisation abusive de statistiques ne s’applique pas qu’aux cas de Guillain-Barré mais aussi à d’autres maladies graves, dites « maladies rares ».

 

Les « Guillain-Barré » et autres effets indésirables des vaccins sont sous-déclarés

 

Il y a un autre facteur qui contribue à donner la fausse impression que les cas de Guillain-Barré sont rares après vaccinations : le nombre de cas réels de Guillain-Barré après vaccination est largement sous-évalué.

 

Seul un faible pourcentage de ces cas est rapporté au VAERS (Organisme officiel américain de vaccinovigilance qui recueille les rapports d’effets secondaires possibles des vaccins aux Etats-Unis). Seuls 1 à 2% pourraient être rapportés.

 

Voici quelques-unes des raisons pour lesquelles les effets indésirables des vaccins ne sont pas correctement rapportés :

 

* Tous les médecins ne sont pas formés pour pouvoir rapporter des effets  indésirables de vaccins.


* Il peut être difficile d’établir une réaction du vaccin ( Des réactions auto-immunes  peuvent se produire jusqu’à plusieurs années après un vaccin)


* L’effet indésirable, par exemple une maladie auto-immune, peut ne pas être répertorié dans la notice du vaccin. Le Guillain-Barré peut être mal diagnostiqué et présenté comme étant une autre maladie.


* Les médecins ne sont pas nécessairement enclins à déclarer des effets secondaires car cela demande du temps et du travail.


*  Les médecins peuvent craindre d’être contactés par le fabricant.


* Il peut être désagréable pour le médecin d’admettre qu’un vaccin qui a été recommandé puisse être la cause de la maladie.


Les citoyens et les médecins sont encouragés à rapporter les effets secondaires aux fabricants. Cette recommandation ne peut-elle pas être comparée à l’histoire du renard qui garde le poulailler ?

 

Barbara Loe Fisher, Présidente du NVIC (National Vaccine Information Center) et qui se bat pour la sécurité des vaccins, souhaite que les médecins fassent directement parvenir leurs rapports au VAERS et non aux fabricants de vaccins.

 

Elle dit que les rapports des fabricants sont souvent incomplets, et elle cite un rapport paru dans le Journal de l’Association Médicale Américaine qui dit : bien que 68% des rapports d’effets secondaires sur le Gardasil proviennent des fabricants, 90% environ d’entre eux  n’ont pas pu être suivis ou faire l’objet d’une enquête parce les informations ayant trait aux différents contacts faisaient défaut.

 

Conclusion

 

En raison à la fois de statistiques trompeuses et d’une importante sous-déclaration des effets secondaires, nous avons la fausse impression qu’à la suite des vaccinations, le syndrome de Guillain-Barré et nombre d’autres maladies graves sont vraiment rares.

 

«  Si les statistiques médicales étaient réalisées par des statisticiens n’ayant aucun intérêt aux résultats de leurs travaux, l’industrie pharmaceutique risquerait de tomber en poussière. » Robert Catalano

 

 

Référence

 

http://www.fda.gov/downloads/Safety/MedWatch/UCM201419.pdf

 

Source : Vactruth

Par Expovaccins
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Mercredi 12 mars 2014 3 12 /03 /Mars /2014 13:10

 

Des médecins contre les vaccins : la face cachée dont on ne parle pas !

 

Par Health Impact News, 10 mars 2014

 

 

Les grands médias pro-pharma souhaiteraient que tout le monde puisse croire que les médecins et les “scientifiques » sont tous d’accord pour reconnaître que les vaccins sont sûrs et efficaces, et que les dissidents ne sont que des parents peu instruits ou mal informés. 

 

 

Ce n’est évidemment pas vrai. Les médecins et les scientifiques qui osent s’exprimer contre le « statu quo », en mettant leur propre carrière en péril pour faire apparaître l’autre face de la réalité, sont bien sûr peu nombreux. Mais cela ne veut pas dire que ces courageux médecins n’existent pas. Ils sont tout simplement moins nombreux parce qu’ils font passer la vérité et le bien-être du public avant des liens financiers avec l’industrie pharmaceutique.

 

 

Leslie Manookian, productrice du film « The Greater Good » recense une liste de 150 scientifiques et médecins qui se sont sérieusement et publiquement interrogés sur le problème des vaccins. En voici la liste : http://www.greatergoodmovie.org/news-views/doctors-and-scientists-with-concerns-about-vaccines/

 

 

Ci-dessous, vous pourrez trouver trois interviews de médecins et de scientifiques qui tentent de présenter cette fameuse « face cachée » des vaccinations

 

 

Dr Suzanne Humphries, MD

 

 

 

Vidéo Interview du Dr S.Humphries sur les vaccins (en anglais)

 

http://www.youtube.com/watch?v=efto1LpWkKw

 

 

Le Dr Suzanne Humphries, néphrologue, explique que l’industrie du vaccin ne montre pas les deux faces de la réalité vaccinale. Elle souhaite que les parents puissent bien s’informer avant de soumettre leurs enfants à des vaccins qui pourraient leur provoquer de graves dommages de santé ou même entraîner la mort. Elle veut souligner le raisonnement du gouvernement et de l’industrie pharmaceutique qui considèrent que « les gens sont assez stupides » pour croire que les vaccins sont « miraculeux ». C’est la raison pour laquelle, ils sont décidés à continuer à faire administrer des vaccins.

 

 

Citations :

 

 

«  Pourquoi doit-on rendre obligatoires des produits aussi « merveilleux » ?

 

 

«  Ceux qui ont inventé les vaccins ont opté pour un système de croyances qui considère que tous les bébés naissent avec des systèmes immunitaires inadéquats » (et dès lors ont besoin des vaccins pour les « sauver » des maladies.)

 

 

Le Dr Humphries fait remarquer que la plupart des médecins croient que Mère Nature est imparfaite. Les médecins cependant ne savent pas comment il convient de s’occuper d’un système immunitaire. Ils ne l’ont tout simplement pas appris sur les bancs de l’université. On finit par avoir toute une société qui ne sait pas comment fonctionne le système immunitaire, qui ne sait pas comment on doit prendre soin de son système immunitaire, qui ne sait pas quels nutriments, minéraux, enzymes, vitamines etc. sont nécessaires au bon fonctionnement du système immunitaire, qui ne sait pas quel type d’alimentation est nécessaire au système immunitaire, et quand ce dernier montre des signes de faiblesse, « c’est la faute de Dieu ». Il nous faut un vaccin.»

 

 

Dr Sherri Tenpenny

 

 

 

Vidéo en anglais : « sécurité vaccinale : un crime contre l’humanité ? »

 

http://www.youtube.com/watch?v=CAJb01ZiJNk

 

 

Le Dr Sherri Tenpenny est docteur en ostéopathie, directrice et fondatrice de OstéoMedII, une clinique située en Ohio. Le Dr Tenpenny parle de l’absence d’études de sécurité menées sur les vaccins. Elle souligne que les études sont réalisées uniquement sur des individus en bonne santé. Ces individus ne sont pas représentatifs d’une grande partie de la société qui doit recevoir les vaccins. On n’étudie jamais les vaccins sur les gens atteints de maladies chroniques ou qui prennent toute une série de médicaments.

 

 

Le Dr Tenpenny se demande si oui ou non les vaccins sont efficaces. Elle veut clairement faire apparaître la différence qui existe entre les « anticorps vaccinaux » et l’immunité naturelle. Elle veut permettre au public de comprendre que quand on prétend qu’ « vaccin est efficace », cela veut tout simplement dire que ce vaccin a crée des anticorps spécifiques d’une maladie, mais non pas que les preuves ont été apportées que ce vaccin empêchera les personnes vaccinées de faire la maladie. Elle fait allusion au nombre croissant de cas aux Etats-Unis où des foyers de maladies se produisent dans des populations vaccinées, et complètement vaccinées contre la maladie dont ils souffrent. 

 

 

Dr Meryl Nass

 

 

 

Interview en anglais du Dr Meryl Nass

 

http://www.youtube.com/watch?v=oimq1YrDi3w

 

 

Le Dr Meryl Nass est spécialisée en médecine interne. Elle explique l’effet tourniquet qui existe entre les fabricants de vaccins et le gouvernement américain. Elle commente la controverse du Gardasil et dit : « il n’est pas possible que des filles en excellente santé puissent ainsi mourir subitement. » Le Dr Nass est également expert en matière de vaccin contre l’anthrax et le syndrome de la Guerre du Golfe. 

 

http://healthimpactnews.com/2014/doctors-against-vaccines-the-other-side-of-the-story-is-not-being-told/

 

 

Par Expovaccins
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Lundi 10 mars 2014 1 10 /03 /Mars /2014 20:08

Lu sur Initiative Citoyenne (copier-coller):

 

http://www.initiativecitoyenne.be/article-des-chercheurs-mettent-au-point-des-virus-mortels-a-la-demande-du-gouvernement-americain-122882058.html

 

"Un nouveau virus mortel pour l’homme a été mis au point par des scientifiques dans le cadre d’un projet du gouvernement américain.

 

Traficotage-de-virus-en-laboratoire.jpg


La variante génétiquement modifiée de la variole est si dangereuse que, pour l’instant, aucune vaccination ne peut la combattre.

 

Le virus a été découvert alors que les scientifiques travaillaient sur une forme mortelle de «mousepox » (note de Benji: Virus extrêmement contagieux chez les souris).

 

Ce virus a tué 100% des souris, même si elles ont été traitées par des médicaments antiviraux, ainsi que par vaccin normalement censé les protéger.

 

Article complet sur le Dailymail.co.uk

 

Traduction ci-dessous de cet article du Dailymail :

 

     

Un virus mortel qui « pourrait anéantir les humains»


Un nouveau virus mortel qui tue l'homme a été mis au point par des scientifiques dans le cadre d'un projet du gouvernement américain.


La variante génétiquement modifiée de la variole est si dangereuse que, pour l'instant, aucune vaccination ne peut  la combattre.


Le virus a été découvert alors que des scientifiques travaillaient sur une forme mortelle de la variole de la souris (mousepox)


Ce virus a tué 100 pour cent des souris, même quand on leur avait administré des médicaments antiviraux, ainsi qu’un vaccin qui devait normalement les protéger.


Les mêmes techniques ont ensuite été utilisées par des scientifiques de l’Université de St. Louis pour modifier génétiquement le virus de la variole, qui infecte toute une série d'animaux, ainsi que les humains.


Leur recherche fait plus clairement apparaitre la perspective que les virus de la variole pourraient être transformés en nouvelles maladies mortelles, même quand les personnes ont été vaccinées.


Mark Buller, qui a dirigé la recherche, a déclaré au magazine New Scientist que son travail était nécessaire pour pouvoir anticiper ce que des bio-terroristes pourraient être en mesure de faire à l'avenir.


Le bio-terrorisme est considéré comme un risque en Occident depuis les attentats terroristes du 11 Septembre  et suite à la peur de l'anthrax qui a suivi.


Cinq personnes ont été tuées et 17 autres sont restées gravement malades suite à ces  attaques à l'anthrax aux États-Unis en Octobre 2001.


Mais d'autres scientifiques, comme Ian Ramshaw de l'Université Nationale d’Australie, a déclaré que le travail de l'équipe américaine pourrait s'avérer dangereux si ces connaissances tombaient jamais dans de mauvaises mains.


«J'ai beaucoup d’inquiétude par rapport à ces travaux sur un virus de la variole qui peut traverser la barrière des espèces», a-t-il ajouté.


Le Dr Ramshaw faisait partie d’un groupe de scientifiques qui avaient, il y a trois ans et par hasard, découvert comment rendre la variole de la souris (mousepox) plus meurtrière, alors qu’ils développaient des contraceptifs pour les souris. Cette souche, qui était n'était pas aussi dangereuse que celle du Dr Buller avait tué 60 pour cent des souris.

 

Un pur scandale : alors que des centaines de millions de gens vivent dans la pauvreté à des degrés divers, alors qu’il y aurait quantité de méthodes sûres et naturelles à tester pour affiner des stratégies thérapeutiques enfin plus performantes dans le domaine des maladies chroniques en pleine explosion, l’argent des contribuables est gaspillé par le gouvernement américain contre l’intérêt et la sécurité sanitaire de ses propres citoyens… au prétexte que ce serait pour le prémunir des risques de bioterrorisme !

 

Ca a vraiment bon dos ce risque de bioterrorisme. Après les chercheurs hollandais et américains qui font volontairement se croiser des virus grippaux pour les rendre plus meurtriers- recherche qui sont effectuées comme par hasard en parallèle de nombreux investissements dans le développement de nouveaux vaccins pandémiques soi-disant tous plus prometteurs les uns que les autres-, voici maintenant d’autres chercheurs qui travaillent à faire muter le virus de la variole sous de fallacieux prétextes. Tout ceci montre deux choses : que l’establishment n’a certainement pas abandonné son idéologie de faire « des vaccins à tout prix » en utilisant pour ce faire la peur et la menace, ses deux outils principaux et deuxièmement, que ces informations étant à présent publiées dans des journaux officiels comme le Dailymail, cela devrait tout naturellement déforcer les gogos qui tentent de dire que ce genre de débat n’a pas lieu d’être car ce serait des « rumeurs » ou des « affabulations » de complotistes. Il est urgent et vital pour la sécurité sanitaire des citoyens qu’ils se demandent s’ils sont d’accord que leur argent serve à financer d’aussi sombres projets qui sont absolument INDEFENDABLES !


Le choc induit sur la population avec le 11/9 a créé une situation propice à l’acceptation par le public de mesures extrêmement liberticides comme le Patriot Act, mesures que le public n’aurait jamais acceptées sans ce « choc » de l’évènement. N’oublions donc pas cet état de chose et soyons conscients que le choc et la peur que produirait sur la population mondiale le largage de pareil virus virulent génétiquement modifié de la variole pourrait amener le public à accepter de faux vaccins miracles extrêmement dangereux en termes d’effets secondaires (lire donc ici et ici à ce propos pour mieux se rendre compte).

  


Articles connexes pour vraiment bien comprendre le fond du problème:



Variole: le mythe de la vaccination éradicatrice [S'informer avant que cela ne recommence!]

  

Vaccins: l'OMS avoue qu'elle met la santé du monde en danger

  

Variole: aveux explosifs sur le vaccin à posteriori

  

Variole & polio: aveux explosifs sur des vaccins reçus par des centaines de millions de gens

 

Eugénisme & vaccination: qu'en penser?

 


Par Expovaccins
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Samedi 8 mars 2014 6 08 /03 /Mars /2014 18:25

« Chaque vaccination cause une encéphalopathie, même mineure qui détruit des cellules du cerveau…avec les vaccins, nous ne causons pas que des encéphalopathies mineures, nous modifions aussi le code génétique. » 

Dr Gerhard Buchwald, MD

  

« VACCINATION - Violence sociale et criminalité »

 

« L’agression médicale sur le cerveau des Américains »

 (445 références bibliographiques)

 

Par Harris Coulter, historien de la médecine

 

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Aujourd’hui, la société paye un lourd tribut en maladies et décès pour le monopole qui fut accordé à la profession médicale dans les années  ‘1920. En fait, la situation ressemble singulièrement à celle de 1830, époque à laquelle les médecins avaient recours à la saignée, aux médicaments mercuriels et à la quinine, bien qu’ils en connaissaient le caractère intrinsèquement nocif. Ce sont précisément les mêmes arguments qui furent employés pour défendre ces thérapies qui sont repris  aujourd’hui : les bénéfices l’emportent sur les risques ! Harris L. Coulter

 

L’avis de spécialistes

 

«  Cet ouvrage parfaitement documenté sur les dangers des vaccinations infantiles va choquer notre société satisfaite d’elle-même. Si le Dr Coulter a raison – et les preuves qu’il avance sont aussi irréfutables qu’alarmantes – les parents, les enfants et la civilisation elle-même sont en train de payer chèrement une acceptation dépourvue d’esprit critique d’« avancées » médicales insuffisamment vérifiées. Ce livre va sans doute lancer un  vigoureux débat  sur les bénéfices connus et les coûts cachés des programmes de vaccination des enfants. »  Dr Bernard Rimland, PhD

 

« …Un chef d’œuvre ! L’un des ouvrages les plus importants de ces dernières décennies. Il met en accusation les programmes de vaccination des enfants comme représentant un facteur majeur des troubles neurologiques et immunologiques des enfants d’aujourd’hui. Les preuves présentées dans ces pages ne peuvent désormais plus être ignorées. Dr Harold E. Buttram, M.D.

 

« Les générations futures pourront nous considérer comme un groupe d’apprentis sorciers irresponsables qui ont mis en marche des processus qu’il sera difficile d’inverser. Que les vaccinations infantiles soient vraiment sans danger constitue un acte de foi en médecine qui est accepté par les médecins comme par le public. L’historien de la médecine, Harris Coulter, nous montre que cette hypothèse n’est nullement confirmée par des preuves, comme le montrent les données de la littérature spécialisée, ainsi que les interviews de nombreux parents.

 

Coulter étudie la relation entre vaccination, autisme, hyperactivité, allergies, maladies auto-immunes et difficultés d’apprentissage. Dans le domaine social, il suggère une relation entre les dommages neurologiques et le taux élevé de criminalité. » Dr Russel Jaffe, M.D., PhD

 

Harris-Coulter--photo-.jpg

 Harris Coulter

 

 

Dans cet ouvrage important : « Vaccination, violence sociale et criminalité - l’agression médicale du cerveau des américains », l’historien de la médecine Harris L. COULTER écrit :

 

« La catastrophe que représentent véritablement les vaccinations enfantines est à attribuer avant tout à l’orgueil démesuré de la profession médicale- à la volonté du médecin (souvent avec les meilleures intentions du monde !) de contrôler les forces de la nature en les pliant à sa volonté. La conséquence inéluctable en est la pollution de notre environnement interne en tout point similaire à la pollution malheureusement trop connue de notre environnement externe. L’orgueil démesuré de la médecine est à comparer à celui des compagnies pétrolières et chimiques qui ont également cru pouvoir violer la nature sans en payer le prix…»

 

« Nous estimons que 1000 bébés au minimum meurent chaque année de ce vaccin (DTC), alors que 12.000 enfants deviennent des handicapés à vie.(aux USA)

 

[…] Ce programme se poursuit tous les jours, des centaines de bébés en parfaite santé sont ainsi transformés en êtres déficients : retardés mentaux, aveugles, sourds, épileptiques, infirmes, instables, futurs délinquants, criminels avérés. Toute vaccination est susceptible de provoquer une encéphalite légère ou grave.

 

[…]Si quelqu’ ennemi étranger avait infligé pareils dégâts au pays, une déclaration de guerre s’en serait immédiatement suivie… Que faut-il penser d’une « science » qui inflige des dommages neurologiques à plusieurs centaines de milliers d’enfants chaque année ? »

 

[…] Le monopole qui fut réclamé par la profession sur la « science » médicale, la pratique et les soins de santé et qui lui fut accordé constitue la première étape du triomphe du complexe médico-industriel que nous connaissons aujourd’hui. C’est de cette manière que la profession médicale fut amenée à assumer un rôle pour lequel elle n’était pas faite - celui de juge et d’arbitre pour tout ce qui avait trait à la santé.

 

[…] Cette transformation bureaucratique de la médecine en renforçant le pouvoir des organisations professionnelles et en réduisant celui du praticien a fini par isoler la médecine de toute critique interne comme externe. Les praticiens perdirent ainsi pratiquement la possibilité de tirer signal d’alarme. Le médecin qui constate les conséquences désastreuses des vaccinations peut rarement faire entendre sa voix et ne peut en fait jamais se faire entendre des bureaucrates…Les bureaucraties médicales sont en fait profondément coupées de toute critique extérieure.

 

[…] La médecine possède également de puissants alliés dans le monde des affaires et de la politique.

 

[…] Le pouvoir corrompt en médecine comme ailleurs. En accordant le pouvoir absolu aux organisations médicales,  nous en avons fait des candidats à la corruption absolue.

 

[…] Les décisions qui concernent la santé et la vie de l’individu ne devraient pas être prises par des groupes d’experts autoproclamés incapables d’assumer la responsabilité de leurs propres erreurs.

 

 […] L’une des raisons principales du déclin de l’Empire romain, après six siècles de domination mondiale, fut liée au remplacement, pour le transport de l’eau potable, des aqueducs en pierre par des tuyaux de plomb.

 

Les ingénieurs romains, qui étaient les meilleurs du monde, firent de leurs concitoyens des handicapés neurologiques, victimes du saturnisme.

 

De nos jours, nos scientifiques de pointe, mus par les meilleures intentions du monde, sont en train d’obtenir le même résultat par des programmes de vaccinations infantiles qui débouchent sur les fléaux modernes de l’hyperactivité, de l’autisme, de désordres neurologiques et de troubles du comportement marqués par le sceau de la violence.

 

Harris L. Coulter (Historien de la médecine) : Vaccination Social Violence and  Criminality- The Medical Assault on the American Brain, p. 260-262. (445 références bibliographiques)

 

Dr-Buchwald-citation.jpg

 

« Avec les vaccinations, c’est lentement, mais sûrement que nous détruisons la santé et l’intelligence de nos futures générations…la vaccination des enfants relève de la maltraitance ; elle est un crime contre l’humanité. » Dr Gerhard Buchwald, République Fédérale d’Allemagne, reconnu comme expert en matière de vaccination par un tribunal ordinal canadien (lors du procès du Dr Ghislaine Lanctôt devant le Collège des Médecins du Québec)

 

« Depuis ce temps, j’ai un être humain complètement détruit à la maison »

 

« Le fils du Dr Buchwald, à l’âge d’un an et demi, fut amené chez le médecin par sa mère pour y être vacciné contre la variole. Huit jours plus tard, il ne pouvait plus se tenir debout dans son berceau. Avant d’être vacciné, son enfant se développait tout à fait normalement. « Depuis ce temps, dit le Dr Buchwald, j’ai un être humain complètement détruit à la maison. » - Extrait du « Procès de la Mafia Médicale », Joachim Schafer

 

Par Expovaccins
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Jeudi 6 mars 2014 4 06 /03 /Mars /2014 19:50

Les retours de flamme de la propagande vaccinaliste

 

Melissa-Melton-1-.JPG

 

D’après Melissa Melton, 4 mars 2014

 

 

Les vaccins contiennent bien plus que des virus. Ils contiennent également une gamme d’ingrédients qui peut inclure des antibiotiques, du formaldéhyde, du glutamate monosodique (MSG) des tissus de fœtus bovin, du polysorbate et des métaux lourds comme l’aluminium et le conservateur Thiomersal à base de mercure.

 

Prendre le risque d’injecter directement ce cocktail dans le flux sanguin d’un bébé en croissance, en contournant une partie essentielle de son système immunitaire pour ainsi permettre à ce cocktail de pénétrer directement dans son minuscule cerveau en développement, et cela en vue de le protéger d’une maladie qu’il n’aura peut-être jamais, ne parait vraiment pas très sage et c’est là ce que réalisent de plus en plus de parents aujourd’hui, et qui les conduisent à ne pas prendre ces risques.

 

Une nouvelle étude parue dans le journal Pediatrics a conclu que «  les campagnes de santé publique vantant l’efficacité des vaccins et démystifiant les liens que les vaccins pourraient avoir avec l’autisme et d’autres risques pour la santé, pourraient bien susciter des retours de flamme, et convaincre les parents d’éviter les vaccins pour leurs enfants, » selon CBS News :

 

«  La correction de perceptions erronées sur des questions controversées comme les vaccins peut s’avérer contre-productive dans certaines populations » ont écrit les chercheurs dans une étude dirigée par le Dr Brendan Nyhan, du Dartmouth College à Hanover N.H. «  La meilleure réponse à de fausses croyances n’est pas nécessairement une information correcte ; »

 

L’étude est en partie une conséquence de l’enthousiasme anti-vaccin qui n’a cessé de croître au cours des 20 dernières années. Une grande partie de ce mouvement est partie de la controverse qui a entouré les travaux du Dr Andrew Wakefield.

 

Ancien chirurgien et chercheur médical, le Dr Andrew Wakefield a été vilipendé pour ses recherches sur le lien entre le vaccin ROR (Rougeole Oreillons Rubéole), les troubles gastro-intestinaux et l’autisme, et publiées dans The Lancet en 1998.

 

C’est sans relâche que l’establishment a attaqué le Dr Wakefield. Le British Medical Journal l’a accusé de fraude et The Lancet  a retiré son article. Ce n’est que des années plus tard qu’une information a fait surface révélant que : A) Wakefield n’était pas le seul médecin qui ait présenté des résultats similaires, B) les tribunaux du gouvernement américain ont reconnu que les vaccins causaient l’autisme en payant des dédommagements de milliers de dollars aux parents, et C) les dernières recherches ont aussi confirmé les liens entre le vaccin ROR et l’autisme :

 

Aujourd’hui, des scientifiques et des médecins de l’Université Wake Forest à New York, de même que le Venezuela ont fait des constatations qui, non seulement confirment la présence  d’une maladie intestinale chez les enfants atteints d’autisme et de symptômes intestinaux, mais indiquent aussi qu’il pourrait s’agir d’une nouvelle maladie.

 

Dr-Wakefield-manif.jpg

 

 

En utilisant des méthodes de laboratoire sophistiquées, le Dr Steve Walker et ses collègues ont confirmé les conclusions initiales de Wakefield en mettant en valeur les changements moléculaires qui s’opéraient dans les tissus intestinaux des enfants et qui étaient très distinctement et clairement anormaux.

 

C’est déjà en 1998 que le Dr Wakefield avait découvert et signalé une maladie intestinale chez les enfants atteints d’autisme. C’est sur la base des antécédents médicaux des enfants, que le Dr Wakefield a pu relier leur maladie et leur régression dans l’autisme à la Rougeole-Oreillons-Rubéole (Vaccin ROR).

 

Depuis, le Dr Wakefield a été, sans relâche, l’objet d’attaques personnelles et professionnelles de la part des médias, du gouvernement, des médecins comme de l’industrie pharmaceutique. Dans la foulée des allégations manifestement fausses et extrêmement dommageables de fraude scientifique par le journaliste britannique Brian Deer et le British Medical Journal, le Dr Wakefield a engagé une procédure en diffamation au Texas. En fait de nombreux articles revus par les pairs confirment les conclusions du Dr Wakefield.

 

Graphique-autism-is-on-the-rise.JPG

 

 

Ce graphique montre le taux de croissance (cumulatif) du nombre d’enfants de 6 à 22 ans atteints d’autisme de 1993 à 2006 aux Etats-Unis et zones périphériques, comparativement à toutes les invalidités y compris l’autisme. Ces données montrent  une croissance cumulative de 1.342 % des taux d’autisme pour cette période.

 

Dans les années qui ont suivi, les taux d’autisme aux Etats-Unis n’ont fait que grimper. Pourtant, la foule des pro-vaccins insiste pour proclamer que les vaccins sont « sûrs et efficaces », qu’ils contribuent à réduire les coûts de Santé et que les travaux de Wakefield sont sans fondement.

 

Les Etats-Unis ont actuellement le calendrier de vaccination le plus agressif du monde. Les Centres de Contrôle et de Prévention des Maladies (CDC) recommandent 26 vaccins jusqu’à l’âge d’un an et puis 10 autres vaccins avant l’âge de 5 ans.

 

Avec tous ces vaccins, on pourrait penser que l’Amérique jouirait du taux le plus bas de mortalité infantile de toute la planète. En fait, nous n’avons même pas la dixième place, ni même la vingtième. Selon la CIA World Factbook, les Etats-Unis occupent actuellement la 50 ème place sur 224 pays  pour le taux de mortalité infantile.

 

De nombreuses preuves suggèrent que les vaccins peuvent causer et causent des dommages de santé. Le programme National d’Indemnisation des Victimes de Vaccination qui a déjà versé environ 3 milliards de dollars en dédommagement pour les victimes des vaccins depuis les premières plaintes en 1989, en est une preuve plus que suffisante. […]

 

Malgré les tentatives répétées de saboter la carrière du Dr Wakefield, le grand public ne peut plus ignorer ses conclusions, ainsi que les mises en garde par rapport aux.  dangers potentiels non seulement de l’autisme, mais des vaccins en général. Toutes ces informations, tous ces avertissements ne sont pas tombés dans les oreilles d’un sourd. De plus en plus de parents commencent à reconsidérer et à changer d’avis par rapport à la vaccination de leurs enfants. 

 

[ …] Aucun des messages de santé publique n’a pu influencer les parents pour qu’ils puissent davantage faire vacciner leurs enfants.

 

[…] Les chercheurs ont soupçonné que le CDC qui voulait démystifier les accusations d’autisme aurait en fait provoqué un retour de flamme et entraîné les parents  à envisager d’autres aspects préoccupants de la vaccination pour justifier leur position anti-vaccins.  Les photos et les récits dramatiques d’enfants malades  pourraient avoir eu un effet inverse, incitant en quelque sorte les parents à se pencher davantage sur les dangers et des maladies, mais aussi sur ceux des vaccins.

 

En fin de compte, non seulement la propagande ne parvient pas à convaincre les parents de faire vacciner leurs enfants, mais risque en plus de les empêcher de les faire vacciner  à l’avenir.

 

Les chercheurs ont conclu : « ces résultats suggèrent la nécessité de tester soigneusement les messages qui ont rait à la vaccination avant de les rendre publics. »

 

En attendant, les preuves continuent de s’accumuler pour montrer que la « science » vaccinale est davantage basée sur la cupidité que sur la santé. 

 

http://www.activistpost.com/2014/03/pro-vaccination-propaganda-is.html

 

Par Expovaccins
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Mercredi 5 mars 2014 3 05 /03 /Mars /2014 18:00

Voici un extrait de la conférence de Ghis, auteur du best-seller "La Mafia Médicale", sorti il y a déjà 20 ans et dont le contenu n'a pas pris une ride, pire, il est au contraire plus vrai que jamais!

 


 

Pour acheter le livre et/ou le DVD: voir ici

 

 

La vidéo de Didier Tarte à laquelle cette conférence de Ghis fait notamment référence:

 


 

 

 


 


 


Par Expovaccins
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Samedi 1 mars 2014 6 01 /03 /Mars /2014 17:37

« Les toxiques qui ont affecté nos grands-parents pourraient se retrouver dans nos gènes. »

 

Avec sa recherche de pointe, le biologiste Michael Skinner a irrité les cercles de la chimie et choqué ses pairs.

 

http://www.smithsonianmag.com/innovation/the-toxins-that-affected-your-great-grandparents-could-be-in-your-genes-180947644/

 

 

Commentaires du Dr Palevsky, MD, pédiatre : 

 

Dr-Palevsky-avec-enfant--2-.jpg

 

Il n’existe aucune étude rapportant les effets transgénérationnels des vaccins chez l’homme ou chez les animaux. Pourtant, nous continuons d’affirmer que les vaccins ont été testés de manière appropriée quant à leur innocuité sur la santé humaine. Cette étude sur l’exposition des rats à la vinclozoline est juste l’une de toute une série d’études portant sur les effets transgénérationnels de différents produits chimiques (BPA, herbicides, fongicides) sur des souris et des rats. Toutes ces études montrent les mêmes résultats. Les toxiques qui ont affecté vos grands-parents pourraient se retrouver dans vos gènes.

 

Pendant de nombreuses années, j’ai évoqué mes préoccupations au sujet des réponses que le système immunitaire humain pourrait transmettre, à notre insu, de génération en génération. La seule différence avec les vaccins cependant est que nous continuons à vacciner chaque génération. Nous réexposons chaque génération à de plus en plus de toxiques chimiques au travers des injections vaccinales, alors que les études transgénérationnelles chez les animaux démontrent qu’une seule exposition peut avoir des effets importants sur la santé. Le toxique imprègne chaque génération suivante sans que celle-ci soit réexposée au toxique.

 

Combien de dégâts faisons nous ainsi en vaccinant génération après génération, alors que des études scientifiques montrent clairement les effets défavorables qu’un seul parent ou grand parent qui aurait été exposé à un toxique déterminé, peut avoir sur les générations suivantes ? Sommes-nous prêts à dire que les vaccins n’exposent pas les individus à des toxiques ? Cette question serait-elle discutable et sans intérêt ?

 

Si le fait d’exposer un animal à des toxiques chimiques peut avoir de tels graves effets sur la santé de plusieurs générations, sans qu’il soit nécessaire que ces générations soient réexposées aux mêmes toxiques chimiques, je ne peux qu’imaginer l’effet que peut avoir sur la santé une exposition répétée sur plusieurs générations d’êtres humains aux mêmes toxiques ?

 

Il suffit simplement de penser à toutes les toxiques chimiques injectés au travers des vaccins à chaque génération pour que le pire des cauchemars devienne réalité. Ceci pourrait expliquer, en détail, pourquoi la génération actuelle des enfants est si malade, pourquoi tant d’enfants sont atteints de maladies inflammatoires chroniques, dont beaucoup proviennent de problèmes de méthylation. (La méthylation de l'ADN agit comme un "patron" qui conditionne l'expression des gènes dans chaque cellule.)

 

Combien de fois n’a-t-on pas entendu dire : « quand j’étais jeune, je ne me souviens pas avoir vu autant d’enfants souffrant d’asthme, d’autisme, de retard de langage, de diabète, de maladies inflammatoires de l’intestin, d’eczéma, d’allergies, de problèmes du comportement. »

 

Famille--Africains-.jpg

 

Dans cet article, «  les critiques des recherches de Skinner soulignent que les doses de vinclozoline sur les rats étaient beaucoup trop élevées pour être pertinentes par rapport à l’exposition humaine. Le fait d’injecter les toxiques chez les rats, plutôt que de les administrer par la nourriture en a exagéré les effets. » Ceci est une déclaration remarquable. Pour ces critiques, c’est l’injection de la substance qui est précisément ce qui exagère l’effet des produits chimiques sur la santé des rats.

 

Ne faisons-nous pas, chaque jour, ces expériences sur des enfants et des adultes ? Ne voyons nous pas cette « exagération » des effets que produit l’injection de ces produits chimiques, au travers des vaccins, sur la santé? Ne nous arrive-t-il pas alors de tourner le dos à tout cela en prétendant que les symptômes qui sont apparus après les vaccinations n’ont rien à voir avec les vaccins eux-mêmes ?

 

Combien n’y a-t-il pas d’ « experts » qui lavent le cerveau des parents quand ils vaccinent leurs enfants ? Ces gens font appel à des notions non fondées sur la science, en prétendant que l’exposition aux produits vaccinaux est tellement minime comparativement à la quantité de produits auxquels les enfants sont exposés quotidiennement comme tout au cours de leur vie, que l’exposition aux toxiques vaccinaux ne devrait avoir aucun effet négatif sur leur santé. Non sens !

 

Quand vous irez consulter votre médecin, apportez-lui cette étude et demandez lui si vous n’avez pas des raisons de vous inquiéter au sujet de la santé de vos enfants et de celle de  leur descendance au cas où  vous autoriseriez ce médecin à injecter des toxiques chimiques dont on n’a jamais complètement évalué les effets sur des êtres humains ?

 

Dr L. Palevsky’s Newsletter, 28 février 2014.

 

 

Par Expovaccins
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Mardi 25 février 2014 2 25 /02 /Fév /2014 16:08

Le CDC américain a dissimulé les données attestant d'un lien entre l'autisme et le mercure des vaccins.


coleen-boyle-CDC.jpg 

En novembre 2012, le Dr Coleen Boyle du CDC (= Centre de Contrôle et de Prévention des Maladies) témoigne sous serment devant le Congrès que l’ensemble des preuves réunies montre qu’il n’existe aucun lien entre le mercure des vaccins et l’autisme

 

Health Impact News, 24 février 2014

 

Un communiqué de presse publié cette semaine - que les médias n’ont pas pris la peine de rapporter - fait savoir que le Dr Brian Hooker a finalement pu obtenir des documents du CDC grâce au « Freedom Information Act » et qui révèle que le CDC a bien eu accès aux données reliant le thiomersal (mercure) des vaccins à l’autisme, aux troubles du sommeil non organiques et aux troubles de la parole.

 

Deux membres du Congrès ont assisté le Dr Hooker pour la rédaction d’une lettre adressée au CDC, après que ce médecin ait, en vain, passé quasi 10 années à introduire plus de 100 requêtes basées sur le « Freedom of Information Act ».

 

A ce jour, cette information a été complètement occultée dans les médias grand public.

 

Cette information est particulièrement dommageable pour le CDC qui, pendant des années a déclaré qu’il n’existait aucune étude montrant un lien entre le mercure des vaccins (thiomersal) et l’autisme. Tout un chacun peut voir ci-dessous les vidéos de l’audience au Congrès, notamment le témoignage le plus récent du CDC en novembre 2012 où ce même CDC affirme qu’il n’y a aucune étude reliant le thiomersal à l’autisme. Il est à signaler que le thiomersal est encore utilisé aujourd’hui dans le vaccin contre la grippe qui est administré à des femmes enceintes et à des nourrissons.

 

http://healthimpactnews.com/2014/cdc-caught-hiding-data-showing-mercury-in-vaccines-linked-to-autism/

 

http://healthimpactnews.com/2012/video-highlights-from-first-congressional-hearing-on-autism-in-10-years/

 

A l’exception de la Chaîne C-Span, ces informations ont largement été ignorées par les médias traditionnels.

 

La position officielle des grands médias au sujet des vaccins et de l’autisme est qu’ « il a été démontré qu’il n’y avait pas de lien ». Le Dr A. Wakefield a été utilisé comme bouc émissaire et présenté comme « médecin en disgrâce » parce qu’il aurait soi-disant fabriqué de toutes pièces son étude. Il est cependant clair que l’étude du Dr Wakefield a été reproduite dans pas moins de 28 autres études et qu’aucun procès n’a jamais été gagné en justice contre le Dr Wakefield. Le litige est toujours en cours et l’un des médecins, co-auteur de l’étude a été entièrement disculpé au Royaume-Uni.

 

http://healthimpactnews.com/2013/new-published-study-verifies-andrew-wakefields-research-on-autism-again/

 

 

Pourtant, l’homme qui a soi-disant dirigé les études pour le CDC pour prouver que les vaccins ne provoquent pas l’autisme, est un criminel recherché pour avoir volé des millions de dollars au CDC. Il est toujours recherché par la justice. Mais toute cette histoire est très rarement, sinon jamais rapportée dans les médias traditionnels.

 

Voir aussi « Le scandale du CDC à propos du lien entre vaccin et autisme..Manifestement Wakefield n’était pas l’homme qui devait être condamné »

 

http://healthimpactnews.com/2013/cdc-vaccine-link-to-autism-scandal-the-wrong-man-was-condemned/

 

Pour comprendre le débat au sujet de la vaccination et de l’autisme, il convient de chercher son information en dehors des grands médias grandement financés par Big Pharma, comme par exemple chez Ben Swann qui a remporté le prix « Emmy » : http://www.youtube.com/watch?v=wfqpZqEP6gg

 

« The Canary Party » a aussi produit une excellente vidéo : « Do vaccines cause autism ? » http://www.youtube.com/watch?v=6S1-LgYyjQg

 

Autisme-vaccination.JPG

Un organisme de surveillance de l’industrie pharmaceutique obtient des documents du CDC qui montrent les risques statistiquement significatifs de l’autisme associé au conservateur du vaccin (thimerosal). Le biochimiste Brian Hooker, conseillé scientifique pour « A Shot of Truth », révèle que le CDC connaissait les risques depuis une dizaine d’années

 

Par A Shot of Truth

 

Depuis près de dix ans, Brian Hooker a demandé des documents qui étaient fortement bien gardés par le CDC. Ses plus de 100 requêtes au nom du « Freedom of Information Act » ont permis de découvrir de nombreuses preuves que le thiomersal qui est encore utilisé dans les vaccins contre la grippe administré aux femmes enceintes et aux nourrissons, peut provoquer l’autisme, comme d’autres troubles neuro-développementaux.

 

Le Dr Hooker, PhD a travaillé avec deux députés pour la mise au point d’une lettre adressée au CDC, et qui a eu comme résultat l’obtention de données très attendues et dont la portée est historique ; Selon le Dr Hooker, les données portant sur plus de 400.000 nourrissons nés entre 1991 et 1997 et qui ont été analysées par l’épidémiologiste du CDC, le Dr Thomas Verstraeten,MD, prouvent sans équivoque qu’en 2000, les responsables du CDC ont été, en interne, informés du très haut risque d’autisme, de troubles du sommeil non organiques, ainsi que de troubles de la parole associés à une exposition au Thiomersal. » Quand, en 2005, les résultats de l’étude Verstraeten furent rapportés en dehors du CDC, on ne possède pas de preuve que quiconque à l’exception du Dr Verstraeten au sein du CDC ait été mis au courant des risques très élevés (7,6 fois) d’autisme après exposition au Thiomersal pendant la petite enfance. Mais aujourd’hui, il en existe des preuves très claires. Un résumé d’étude de 1999 récemment acquis et intitulé : « Augmentation du risque de troubles du développement neurologique après forte exposition au thiomersal des vaccins au cours du premier mois de la vie »,  était nécessaire à l’approbation des hauts responsables du CDC avant sa présentation à la Conférence « Epidemic Intelligence Service » (EIS). Le Thiomersal qui représente 50% en poids de mercure, a été utilisé dans la plupart des vaccins et dans le vaccin RhoGAM pour les femmes enceintes avant le début des années 2000.

 

http://www.ashotoftruth.org/sites/default/files/exhibit_22_-_verstraeten_et_al_1999_abstract_risks_of_autism.pdf 

 

Le CDC affirme qu’il n’existe « aucune relation entre les vaccins contenant du thiomersal et les taux d’autisme chez les enfants » même si les données de sécurité des vaccins de la propre base de données du CDC montrent un risque très élevé. Il existe un certain nombre de dossiers publics pour étayer cette thèse, y compris le « Congressional Record » du 1er mai 2003 :

 

http://www.gpo.gov/fdsys/pkg/CREC-2003-05-21/pdf/CREC-2003-05-21-pt1-PgE1011-3.pdf

 

Le refus du CDC de reconnaître les risques du thiomersal est illustré par une déclaration du Dr Marie McCormick, présidente de l’ « Immunization Safety Review  CDC/NIH » à l’IOM. En ce qui concerne la vaccination, elle a déclaré en 2001 :

 

« Nous n’arriverons jamais à déclarer qu’il (l’autisme) est un véritable effet secondaire… » Il faut aussi signaler que l’ancien directeur du CDC qui achète chaque année des vaccins pour une somme de 4 milliards de dollars, est maintenant président de la division vaccins chez Merck.

 

Le Dr Hooker espère fermement pour l’avenir : «  Nous devons nous assurer que ceci, comme les autres preuves de malversation du CDC soient présentées au Congrès et au public le plus vite possible. Le temps est précieux, l’avenir des enfants est en cause. » Une partie des personnes qui s’occupent de la question de l’autisme a conduit certains militants à exiger que le dédommagement de ceux qui ont été victimes de dommages vaccinaux devienne la priorité absolue du Congrès.

 

Le Dr Hooker  affirme que « la protection de notre ressource la plus précieuse- le cerveaux des enfants » doit être l’objectif numéro un.  « Nos élus doivent être informés de la corruption du gouvernement qui maintient les médecins et les patients dans l’ignorance sur les risques des vaccins. »

 

[…] Brian Hooker, PhD,PE a 15 ans d’expérience en matière de bio-ingénierie. Il est professeur agrégé de l’université de Simpson où il s’est spécialisé en biologie et en chimie. Ses articles scientifiques (plus de 50) ont été publiés dans des revues internationalement reconnues. Le Dr Hooker a un fils de 16 ans qui s’est d’abord développé normalement puis a régressé dans l’autisme après avoir reçu des vaccins contenant du thiomersal.

 

La recherche du Dr Brian Hooker est sponsorisée par la  « Focus Autism Foundation.

 

La « Focus autism Foundation » se consacre à fournir de l’information au public sur la cause ou les causes de l’épidémie d’autisme, comme sur la montée des maladies chroniques – en se concentrant spécifiquement sur le rôle de la vaccination. Pour en savoir plus : http://www.autismone.org/

 

http://healthimpactnews.com/2014/cdc-caught-hiding-data-showing-mercury-in-vaccines-linked-to-autism/

 

Par Expovaccins
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