30 juin 2014 1 30 /06 /juin /2014 19:39

CONFIANCE…et VACCINATION

 

Par Shawn Siegel, 22 juin 2014

CONFIANCE…et VACCINATION

Il y a peu de choses dans la vie qui sont plus impressionnantes que l’instinct protecteur d’une maman. Les lignes qui suivent sont dédiées à cet amour, comme au pouvoir de discernement des mamans.

Si on passait une publicité pour un vaccin à la télévision, par exemple pour le vaccin DTCa (Diphtérie, Tétanos, Coqueluche) la publicité devrait inclure l’avertissement précis suivant:

(Vérifiez auprès de votre médecin – si vous avez fait une réaction indésirable au vaccin DTCa, par exemple une encéphalopathie dans les 7 jours qui ont suivi le vaccin ou si vous avez connu des troubles neurologiques progressifs, dans ce cas le vaccin est contre-indiqué. L’adjuvant aluminique du vaccin qui est utilisé pour stimuler le système immunitaire, peut laisser une induration au site d’injection qui peut être pénible au toucher. Cette induration se dissipera en quelques jours. Mais il arrive que des douleurs musculaires puissent se produire et qu’une fatigue chronique apparaisse. Bien que rarement, tout ceci peut déclencher une maladie auto-immune, comme la sclérose en plaques ou la sclérose latérale amyotrophique (ou maladie de Lou Gehrig). Consultez votre médecin aux premiers signes de pareilles réactions.

La personne vaccinée peut émettre un cri involontaire à vous glacer le sang. Ce cri peut durer des heures, se répétera même parfois pendant 24 heures et les jours qui suivent une vaccination. Il se peut que ce cri soit le signe d’une inflammation du cerveau qui pourrait être suivie d’une longue régression. - Consultez votre médecin.

Le vaccin DTCa peut provoquer le gonflement des fontanelles chez le nourrisson. Ce gonflement qui disparaît généralement après quelques jours pourrait cependant être le signe d’un dommage cérébral. Soyez attentif aux comportements inhabituels et informez-en au besoin votre médecin.

Comme Il existe des rapports qui établissent un lien entre la vaccination et la mort subite du nourrisson, ne placez pas votre bébé sur le ventre au cours des deux premiers mois qui suivent la dernière des trois vaccinations DTCa. Il est également possible que vous puissiez observer une combinaison des réactions suivantes dont certaines pourraient exiger une hospitalisation : douleurs abdominales, choc anaphylactique, apnée, autisme, infections virales ou bactériennes, convulsions, coma, EEG anormal, troubles sanguins, diabète, troubles oculaires, perte d’audition, troubles de la marche, narcolepsie, paralysie, pneumonie, détérioration des capacités psychomotrices, hurlements, troubles de la parole. Ce vaccin n’a pas été évalué quant à ses potentiels cancérogène, mutagène ou pour les troubles de la fertilité. 815 décès, ont, à ce jour été enregistrés.

L’avertissement ci-dessus est basé sur les informations fournies dans les propres notices des fabricants (1), sur une recherche dans les rapports du VAERS auquel parviennent les rapports de réactions indésirables (2), ainsi que sur l’information disponible sur la myofasciite à macrophages, un syndrome lié spécifiquement à l’adjuvant aluminique injecté et qui est un ingrédient du vaccin DTCa. (3, 4, 5).Ces données sont pourtant incomplètes car de nombreux effets secondaires ne sont jamais rapportés au VAERS – Techniquement, il s’agit d’une déclaration obligatoire mais qui ne prévoit aucune sanction en cas de non respect.

Malheureusement, les annonces pour les autres vaccins seraient similaires. Le plus inquiétant cependant est que les avertissements sont présentés dans un style assez vague pour de nombreux médicaments. Il serait futile de vouloir, avec votre médecin, vérifier les réactions mentionnées parce qu’eux-mêmes n’ont pas reçu l’information au cours de leurs études médicales.

De nombreux dommages vaccinaux pour lesquels le Tribunal National des Vaccinations a accordé une somme d’environ 2,8 milliards de dollars de dédommagement au cours des années, étaient en effet liés au vaccin DTCa, impliquant généralement des crises épileptiques et autres troubles neurologiques qui, dans certains cas pouvaient conduire à la mort. L’un des dossiers du Tribunal rapporte un cas semblable : « Un jour après la vaccination (DTCa), il a fait une fièvre qui a conduit à des convulsions fébriles complexes. Par la suite (l’enfant) a développé de l’épilepsie. Ce genre de situation est souvent observé dans le cadre du programme de vaccination. » (6)

Si ce genre de faits est souvent observé dans le cadre du programme de vaccination, pourquoi donc, ces faits ne sont-ils pas connus de tous ?

Les autorités gouvernementales de Santé publique, la profession médicale, les compagnies pharmaceutiques, les grands médias tous jouent un rôle dans le maintien de la santé de la nation, tous ont, à des degrés divers, la responsabilité d’alerter le public de manière significative par rapport aux effets secondaires graves des vaccins, car tous ont accès aux rapports du VAERS, aux notices des vaccins et aux rapports HRSA qui ont trait aux milliards de dollars qui ont été accordés en dédommagement pour les effets secondaires des vaccins.

Tout ceci devrait représenter une réalité particulièrement troublante pour n’importe quel parent; les dommages dus aux vaccins – dont beaucoup sont graves voire catastrophiques et même mortels – constituent une réalité pour laquelle ni le gouvernement, ni les compagnies pharmaceutiques, ni la profession médicale, ni les grands médias ne sont montés au créneau pour déclarer que la vaccination n’est pas vraiment « sûre ». L’industrie est parfaitement consciente que le public est à même de comprendre le terme (« sûr ») tel qu’il est défini dans le dictionnaire Merriam-Webster : « à l’abri du danger et des risques » ; « en sûreté par rapport à toute menace de danger, de dommages ou de perte ». (7)

C’est dans la manière dont on perçoit les choses que se trouve la clé. – les millions de parents auxquels on a sans cesse répété que les vaccins étaient sans danger présument que ceux-ci ne peuvent faire aucun mal. Mais le fait est que certaines vaccinations peuvent produire le diabète infantile – elles ne sont donc pas sans danger. Comme l’a jugé le tribunal des vaccins, la vaccination peut aussi provoquer l’épilepsie,- elle n’est donc pas sans risque. Comme le montrent les rapports que des médecins font parvenir au VAERS, la vaccination peut provoquer l’autisme ou autres troubles qui peuvent, à jamais transformer la vie des familles – il ne s’agit donc ici guère d’être « à l’abri du mal » ; on ne peut donc pas dire que les vaccins sont « sûrs ».

Il existe une dichotomie terrible entre les informations que nous, en tant que parents, attendons de toutes les sources mentionnées plus haut, et l’information qu’en fait elles nous donnent – surtout quand on considère qu’il n’y a pas un médecin, une infirmière, un chercheur de l’industrie pharmaceutique, un pharmacien qui peut nous garantir que notre enfant ne sera pas vulnérable aux terribles dommages du vaccin ( même si l’enfant n’a pas réagi à une précédente vaccination) , tout simplement parce que ces gens ne savent pas. Compte tenu de la gravité des maladies qui peuvent résulter des vaccins, on doit bien se rendre compte qu’il existe une terrible dichotomie entre l’information que nous parents devrions recevoir de ces instances de santé et ce qu’ils nous procurent comme information.

Il s’agit en fait d’une question de confiance. Ils nous demandent notre consentement pour pouvoir injecter des vaccins à nos enfants, alors que ni eux ni nous ne connaissons l’ampleur réelle des effets indésirables associés aux vaccins. Il ne fait aucun doute que le nombre réel des effets secondaires est de nombreuses fois plus élevé que le nombre des rapports qui parviennent au VAERS. La seule question est de savoir combien ? Dix fois plus ? Cent fois plus ? Les autorités médicales sont promptes à souligner que corrélation ne veut pas dire causalité. Une réaction temporellement associée à la vaccination, ne prouve nullement que l’une a été causée par l’autre. Sans autre explication, leur hypothèse n’est-elle pas inacceptable ? Quand ces fonctionnaires au service du public nous demandent de faire vacciner nos enfants, ils nous demandent en fait de les soumettre à un risque de diabète, de troubles d’apprentissage, d’épilepsie ou même de décès ! De notre côté, nous exigeons qu’ils soient clairs et directs par rapport aux risques. Nous ne leur demandons pas de faire des hypothèses ou de fournir des justifications. Nous leur demandons qu’ils s’abstiennent de suggérer aux parents que les milliers de rapports sont faux ou mal interprétés.

Il devrait s’agir ici d’une question de confiance et il ne semble malheureusement pas que, dans ce domaine, ce soit le cas.

Le CDC, la FDA le Département de la Santé et des Services humains, l’hôpital pour enfants de Philadelphie, les agences officielles de Santé, l’Académie Américaine de Pédiatrie, de nombreux médecins et journalistes sont parfaitement conscients que les vaccins peuvent produire des réactions extrêmes et catastrophiques, et que des milliers de personnes qui seront vaccinées auront, elles aussi, à les subir. Et cependant, à quelques notables exceptions près, ces gens ne disent rien. Plus honteux encore, en présentant la vaccination comme « sûre », ils dénaturent sciemment la réalité. Ils ne se contentent pas de trahir notre confiance, ils font aussi preuve d’un énorme dédain.

Il ne s’agit pas de prétendre que certaines maladies ne peuvent pas être graves et dommageables. Ce dont il est question ici c’est que la liberté d’apprécier quel risque est acceptable pour votre enfant vous appartient à vous et non à eux. En outre, l’autorité est gravement compromise parce qu’ils ne veulent pas dire la vérité. Si ça les gêne de prendre la responsabilité pour nous donner une information complète et correcte dans le domaine des vaccinations, comment pourrions nous leur faire confiance dans d’autres domaines : l’histoire des vaccins, l’efficacité des vaccins et la véritable nature de la menace que représente la maladie. On ne peut leur faire confiance que quand ils veulent faire progresser le paradigme de la vaccination.

Faites vos propres recherches. Il y va de la santé de vos enfants !

Références:

1. http://us.gsk.com/products/assets/us_infanrix.pdf

2. http://wonder.cdc.gov/vaers.html

3. http://springerlink.com/content/mqq7u37k410vrn27/

4. http://www.proliberty.com/observer/20071206.htm

5. http://www.cdc.gov/vaccines/pubs/pinkbook/downloads/appendices/B/excipient-table-2.pdf

6. http://www.ageofautism.com/2011/01/cbs-covers-court-award-for-dtap-whooping-cough-vaccine-death.html

7. http://www.merriam-webster.com/dictionary/safe

http://www.vaccinationcouncil.org/2014/06/22/on-vaccination-and-trust-by-shawn-siegel/

Partager cet article

Published by Expovaccins
commenter cet article
17 juin 2014 2 17 /06 /juin /2014 10:40

Interview de l’actrice Jenny McCarty sur les vaccinations et la guérison de son fils

 

Jenny-McCarthy-s-interview.JPG

Jenny McCarthy : C’est en 2005 que l’on a diagnostiqué l’autisme chez mon fils Evan. Il n’y a pas le moindre doute dans mon esprit que c’est la vaccination qui a déclenché l’autisme chez mon fils. Nous le croyons vraiment parce que nous étions là, et que nous avons pu observer  ce qui s’est passé après que nous soyons rentés de chez le médecin. Nous avons été les témoins directs de cette régression progressive d’un enfant qui avait toujours été en parfaite santé, c’est de nos propres yeux que nous avons vu que cet enfant s’est éteint petit à petit.

 

Journaliste : L’Académie de pédiatrie et d’autres continuent cependant de dire qu’il n’y a pas de liens entre les vaccins et l’autisme. Ils continuent de dire que le risque de ne pas vacciner pourrait même être pire. Pourriez-vous nous dire pourquoi ces personnes ne sont guère disposées à reconnaître le lien entre vaccination et autisme ?

 

Jenny McCarthy : Et bien, quand on y réfléchit bien, la raison, c’est qu’il y a un énorme business pour les compagnies pharmaceutiques.

 

Journaliste : Paul Offit est l’un de ces médecins qui explique que cette crainte des vaccins est à rechercher dans le pouvoir des anecdotes. Il précise qu’il est opposé à ces histoires personnelles irrésistibles. Il précise : nous devons trouver les moyens de rendre la vraie science plus contraignante et il ajoute : il y a des maladies que l’on pourrait éviter ; il y a des enfants qui meurent parce qu’ils ne sont pas vaccinés.

 

Jenny McCarthy : Il y a aussi des gens qui meurent à la suite des vaccins ! Mon fils Evan était mort devant moi pendant deux minutes…et, on continue à vacciner contre la rougeole, la grippe…

 

Ce sont ces gens-là qui doivent se réveiller et arrêter d’endommager la santé de nos enfants. Nous ne disons jamais aux gens de ne pas se faire vacciner.

Est-il vraiment si difficile de réaliser que ce que nous voulons, ce sont des vaccins qui ne présentent aucun danger, ainsi que des programmes de vaccinations beaucoup plus sûrs.

 

Journaliste : Vous avez déclaré que votre fils était maintenant guéri de l’autisme, une chose que la communauté médicale déclare impossible.

 

Jenny McCarthy : Exact !

 

Journaliste : Voulez-vous bien expliquer comment vous avez fait pour qu’il puisse guérir de l’état dans lequel il se trouvait il y a 2, 3 ans.

 

Jenny McCarthy : Oui, il est bel et bien guéri comme des milliers d’autres enfants. Nous avons suivi des traitements biomédicaux qui consistaient essentiellement à changer d’alimentation, à donner des vitamines, des suppléments alimentaires. Nous avons dû assurer la détoxification du corps, l’élimination des métaux, du candida. Dans le cas d’Evan, nous n’avons pas fait de chélation. Nous nous sommes contentés de faire les autres traitements médicaux, et il a guéri.

 

Jenny-McCarthy--admettre-la-guerison.JPG

La raison pour laquelle la communauté médicale éprouve tant de difficultés à ce sujet, c’est parce que nous avons traité et guéri un dommage causé par les vaccins.

 

Personnellement,  je prie pour que les parents puissent reprendre leur pouvoir, qu’il y ait de plus en plus d’histoires de personnes qui reprennent leur santé en mains, comme aussi celle de leurs enfants. Il s’agit ici d’une véritable révolution.

 

Journaliste : N’est-il pas dangereux de prendre ainsi en charge ses problèmes de santé, étant donné que techniquement vous n’êtes pas médecin. D’autres parents qui ont pris les choses en mains ne sont pas non plus médecins.

 

Jenny MacCarthy : C’est exact. – Mais je pense vraiment que les parents doivent prendre en mains la santé de leurs enfants. Il ne s’agit évidemment nullement de concocter des médicaments dans sa cuisine !

 

Personnellement, je pense que c’est la cupidité qui a rendu quasi impossible l’évolution des programmes de vaccination. Combien n’y a-t-il pas de parents qui, avec ce qui se passe, commencent à crier, à hurler par ce que c’est la santé de nos enfants qu’ils endommagent.

 

https://www.youtube.com/watch?v=qGW4a96GqGc#t=117

Partager cet article

Published by Expovaccins
commenter cet article
13 juin 2014 5 13 /06 /juin /2014 11:40

8 raisons pour lesquelles je n’ai pas fait vacciner ma petite fille

 

Par James Maskell, 20 novembre 2013

 

Papa-qui-embrasse-son-bebe.jpg

La semaine dernière quand j’ai publié mon article sur un sujet particulièrement sensible «  8 raisons pour lesquelles je n’ai pas fait vacciner ma petite fille » (sur le site MindBodyGreen), les réactions ne se sont pas fait attendre : 50.000 vues au cours de la seule première semaine ! Il y a eu un tel élan de soutien venant du monde entier que j’en ai été fort touché…

 

1.  Je ne puis accorder ma confiance aux études qui ont été réalisées sur les vaccins

 

Nous aimons tous les études, n’est-ce pas ? Et bien, commençons par celle qui me parait être l’une des plus importantes.  Ce bijou a attiré mon attention parce qu’il a examiné  « l’influence excessive de l’industrie qui déforme la recherche en matière de soins de santé, la stratégie, les dépenses et la pratique. » La conclusion de cette étude précise : « pour servir ses intérêts, l’industrie influence magistralement la production des preuves de base, la synthèse des données, la compréhension des questions relatives aux dommages, l’évaluation coût-efficacité, les lignes directrices de la pratique clinique, l’éducation professionnelle à la santé. L’industrie exerce également une influence directe sur les décisions des professionnels, ainsi que sur celles des consommateurs de soins de santé. »

 

Le mot clé est magistralement, parce que la chose ne serait pas magistrale si tout le monde savait ce qui se passait. Le fait que le marketing est arrangé pour donner l’apparence  de la science pure, relève en fait d’une tactique « magistrale ».

 

N’importe quel de ces facteurs pris isolément pourrait suffire pour semer le doute par rapport aux intérêts que poursuit la recherche pro-vaccin. Mais qu’en est-il quand tous ces facteurs peuvent agir de manière synergique ? Compte tenu de la portée de cette conclusion, il semble peu probable que le médecin ou l’hôpital pourra fournir une opinion des plus objectives, étant donné qu’ils subissent les « influences directes » de compagnies pharmaceutiques qui ont déjà dû débourser plus de 11 milliards d’amendes que cours des trois dernières années pour  actes criminels.

 

2.  Je pense que l’on a exagéré les bénéfices des vaccins

 

Je vous entends déjà dire : «  Mais James, comment peux-tu dire une chose pareille au sujet des vaccins ? Nous savons tous que les vaccins ont sauvé des millions de vies ». Et bien, quand on parle de sauver des vies, on parle en fait  de la réduction de la mortalité. Et quand on envisage les taux de mortalité qui auraient pu être réduits par les vaccins, on s’aperçoit que le tableau est tout différent de ce que l’on nous a présenté comme étant la vérité. Il ne fait aucun doute que l’assainissement, l’alimentation, les facteurs socio-économiques ont joué un rôle beaucoup plus important dans la réduction de la mortalité (par maladies transmissibles) que les vaccins.

 

Graphique-taux-de-mortalite-aux-Etats-Unis.jpg

  Prenons comme premier exemple la rougeole. La mortalité par rougeole avait été réduite de 99,5% avant que le vaccin soit introduit en 1963. Le graphique montre également que  la scarlatine  a suivi la même tendance à la baisse sans qu’un seul vaccin ait jamais été utilisé. Même les taux de décès de poliomyélite ont été réduits de 47% aux Etats-Unis et de 55% au Royaume-Uni avant que le premier vaccin soit introduit et ces chiffres ont continué de baisser. Jusqu’à quel point serions nous arrivés sans vaccins ? Personne ne pourra jamais le dire.

 

Depuis que cet article est sorti, le Dr Suzanne Humphries MD a écrit  un excellent article sur ce sujet précis. Je défie quiconque de le lire et de rester pro-vaccin à 100% !

 

3.  Il existe des preuves que les vaccins sont susceptibles de provoquer des maladies auto-immunes

 

Dans mon article précédent,  j’ai détaillé au moins six maladies chroniques pour lesquelles il avait été démontré qu’elles provenaient des vaccins. Compte tenu des périodes d’observation ridiculement courtes et compte tenu de la sous-déclaration des effets secondaires, il est probable qu’il y en  ait beaucoup plus.

 

Cette étude du Japon est très claire en ce qui concerne les vaccins et l’auto-immunité

 

«  L’auto-immunité systémique semble être la conséquence inévitable de la sur-stimulation du système immunitaire de l’hôte, par immunisation répétée avec antigènes, au point de déborder de manière critique un système auto-organisé. »

 

Je vous prierais de noter que je ne dis pas que ce sont les vaccins qui provoquent toutes les maladies chroniques. Nous disposons maintenant de peu de réponses précieuses  quant à ce qui les provoque. Mais toutes les réponses qui nous arrivent  ont trait à une toxicité excessive ou à des interventions médicales. 

Les vaccins concernent ces deux derniers points…

 

4. L’histoire de la polio a été déformée 

 

La première chose que l’on vous dit quand on évoque le fait de ne pas  faire vacciner quelqu’un est la suivante : « voulez-vous que cette personne attrape la polio ? »  Evidemment pas. Bien que « attraper la polio » et être paralysé sont deux choses complètement différentes, étant donné que 95% des cas de polio sont asymptomatiques .

 

En outre, la poliomyélite a toujours été reclassée au cours des 50 dernières années, de sorte que plusieurs maladies que l’on avait baptisées « poliomyélites » portent aujourd’hui un autre nom. Cette reclassification n’est bien entendu pas le seul fait des Etats-Unis.

 

En Inde en 2012, ils ont célébré l’année au cours de laquelle  il n’y a pas eu un seul décès par poliomyélite. Formidable nouvelle, n’est-ce pas ? Mais, avez-vous déjà entendu dire que la paralysie flasque aiguë non polio (NPAFP)  a augmenté de 1200% depuis que le vaccin polio oral a été introduit il y a une dizaine d’années ? Il s’agit de garder à l’esprit que la paralysie flasque aiguë non polio (NPAFP)  est « cliniquement indifférenciable » de la polio sauvage. Cliniquement indifférenciable. Nous avons peut-être éliminé un virus, mais nous n’avons pas éliminé les paralysies, ce qui après tout aurait dû être l’objectif essentiel du programme. Alors, la polio a-telle été « éradiquée » ou a-t-elle été reclassifiée ?

 

Savez-vous également qu’au cours des 60 dernières années, le risque le plus probable de faire une polio était dû au vaccin ?  En 1955, au cours de ce qu’on a appelé le Cutter Incident, 120.000 personnes ont été vaccinées par erreur avec un vaccin polio vivant.

 

5.  L’éradication de la maladie n’est PAS la même chose que l’éradication du microbe

 

Une autre idée fausse que l’on rencontre souvent c’est que les vaccins tueraient les microbes eux-mêmes. Tous les microbes contre lesquels on vaccine existent toujours dans notre environnement (et dans certains cas dans nos intestins). Les programmes vaccinaux (de même que d’autres améliorations médicales et sociales) ont fait en sorte que la race humaine en est arrivée à un point où la majorité ne présente plus d’infection symptomatique…

 

6.  La théorie des germes est-elle morte ?

 

La théorie des germes sous-tend l’ensemble du paradigme médical actuel, y compris la pratique vaccinale. Je ne suis pas certain de la date à laquelle la théorie du germe est morte, mais quand on sait que le traitement qui semble le plus efficace pour une infection incurable au moyen d’antibiotiques est de prendre despilules fabriquées avec des matières fécales humaines, on peut alors être certain que la fin de cette théorie est proche.

 

Peut-être que la reconnaissance récente par le directeur du CDC dans laquelle il déclare que nous avons « atteint le fin de l’ère des antibiotiques. » devrait nous faire réfléchir à deux fois  avant de construire des stratégies de santé sur des  modèles imparfaits.

 

Antoine Béchamp doit se retourner dans sa tombe parce qu’il semble qu’il ait de plus en plus raison quand il a dit : «le terrain est tout, le microbe n’est rien.»

 

7. J’ai étudié les ingrédients que l’on  trouve dans les vaccins. Ils sont toxiques. Certains même sont même cancérogènes. Il n’est pas question d’injecter pareils produits à ma petite fille.

 

Avant de parler des ingrédients eux-mêmes, je voudrais évoquer quatre points afin de pouvoir juger de la toxicité comme de la manière dont cette toxicité affecte le corps.

 

En premier lieu, il faut signaler que la barrière hémato-encéphalique (BHE) est, chez les bébés, en plein développement. La BHE protège la partie du cerveau qu’on appelle le cervelet, responsable de l’équilibre et de la marche.

 

En second lieu, il faut savoir que ces produits chimiques qui sont directement injectés dans le bras ou dans la jambe sont directement absorbés dans le flux sanguin. Ceci représente un taux potentiellement plus élevé de toxicité que s’ils étaient inhalés ou absorbés dans l’alimentation. Nos corps sont équipés pour traiter les microbes ; ils possèdent un merveilleux système  pour faire face à la toxicité de l’environnement. Mais tout ce système ne peut plus fonctionner si les produits toxiques sont injectés dans le corps.

 

En troisième lieu, la toxicité peut être transgénérationnelle. Tout le monde a pu voir les anomalies qu’ont présentées les petits-enfants des personnes qui ont subi les pulvérisations avec l’agent orange. Si je vaccine ma petite fille aujourd’hui et qu’elle semble parfaitement s’en tirer, qui me dit que je ne pourrais pas provoquer l’autisme, le diabète ou toute autre maladie auto-immune chez mes arrière-petites filles ? Personne ne peut répondre à ces questions.

 

En quatrième lieu, la toxicité des produits chimiques et des métaux peut présenter un effet synergique. Cela veut dire que si plus d’une toxine est présente, plus il y a de risques d’un effet multiplicateur.

 

Donc, quels sont les ingrédients des vaccins ? Ils sont malheureusement trop nombreux pour que je puisse les commenter en détails dans cet article. Je me contenterai de citer quelques uns des pires (souvenez-vous du principe de synergie !)

 

a.  Les adjuvants aluminiques – Voici une liste de 10 études qui montrent que l’aluminium n’est pas seulement une neurotoxine, mais qui indiquent les liens avec toutes sortes de maladies chroniques

 

b.  Les conservateurs au mercure –Voici un groupe d’études gênantes. Il y a quelques semaines l’ONU a signé un traité international sur le mercure dans l’environnement. Pourquoi permettent-ils encore qu’il y ait du mercure dans les vaccins ?

                                                                                                                                       c.  Le polysorbate 80 – A mon avis ce produit chimique est un des pires parce qu’il augmente effectivement la perméabilité de la barrière hémato-encéphalique (BHE) permettant la pénétration (dans le cerveau) d’autres vaccins et produits chimiques de l’environnement. C’est exactement ce que fait ce solvant

 

8.  J’ai fait mon devoir et je sais que l’histoire finira par se répéter. Je ne veux pas que ma petite fille devienne une statistique

 

Nos parents ont vécu les problèmes liés à la fameuse science du tabac, (voir illustration ci-dessous) mais la plupart d’entre nous  sommes trop jeunes pour pouvoir nous rappeler ces troubles et cette révolte. Et comme le dit pertinemment l’adage : « ceux qui ne tirent pas les leçons de l’histoire sont condamnés à la répéter ».

 

La conclusion de la première étude que j’ai citée a précisé qu’il était urgent de créer une réglementation, comme de prendre les mesures qui s’imposent pour redéfinir la mission de la médecine afin qu’elle soit véritablement profitable au patient et à la société, et qu’elle soit enfin libre de tout conflit d’intérêts.

 

Quel que soit votre point de vue sur les vaccins, vous ne pourrez sûrement que marquer votre accord avec cette dernière proposition. Tout ne va sûrement pas se faire tout seul ; d’autres actions seront nécessaires.

 

Au cours des dernières 8 années, j’ai beaucoup réfléchi à ce qu’il faudrait faire pour développer ce nouveau modèle. Mon nouveau projet vise à faire revivre les soins primaires. Nous cherchons à étendre notre projet au monde entier. Si cet article vous a parlé, rejoignez-nous.

 

Lucky-Strike.jpg

 20.679 Médecins disent : «  LES LUCKIES sont moins irritantes »

« Elles sont grillées » -  Votre protection de la gorge contre l’irritation provoquée par le rhume

 

http://www.greenmedinfo.com/blog/8-more-reasons-i-haven%E2%80%99t-vaccinated-my-daughter-2

 

Partager cet article

Published by Expovaccins
commenter cet article
7 juin 2014 6 07 /06 /juin /2014 13:20

Le fossé entre la vérité et l’odieux mensonge

 

Par Shawn Siegel, 25 mai 2014

 

Il n’y a pas une seule mère vivante qui, disposant de TOUTES les informations disponibles, permettrait que quiconque vaccine son enfant. Une des toutes premières fonctions de l’ensemble du système immunitaire, qui est pratiquement toujours contournée par les vaccins injectables, est précisément d’empêcher toute intrusion indésirable  dans la circulation sanguine

 

12.JPG

Tous les vaccins sont dangereux. Regardez l’image d’un enfant – son nez, sa bouche, tout son système digestif, respiratoire, urogénital, la surface de sa peau constituent un merveilleux système immunitaire particulièrement évolué, conçu pour affronter pratiquement toutes les toxines, les organismes pathogènes, les éliminer directement (1), ou les transformer biochimiquement (2) avant qu’ils n’accèdent à la circulation sanguine. Les protéines alimentaires sont décomposées au cours du processus de digestion en une chaîne courte d’acides aminés avant d’entrer dans le flux sanguin. Ou bien ce sont des allergies alimentaires qui se produisent pouvant entraîner des troubles chroniques. (3)

 

Dans son imagination la plus folle, la science médicale n’aurait pas pu espérer reproduire tout ce processus. C’est ainsi que l’injection intramusculaire vaccinale qui contient des antigènes de maladies, des neurotoxines, des protéines étrangères (4), sans parler des contaminants inconnus ; cette injection ne peut que s’appeler une agression.

 

Pour les partisans de la vaccination, c’est comme si la réalité biologique, tout le travail métabolique et de biochimie immunitaire qui s’enclenche à chaque exposition, pouvait tout simplement être négligé sans conséquences. C’est un peu comme si on espérait qu’il serait aussi sans conséquence d’injecter de l’air directement dans le sang, alors qu’il doit passer par les processus respiratoires au cours duquel l’oxygène est extrait biologiquement et ensuite transmis aux cellules sanguines.

 

Ironiquement, la seule raison pour laquelle le paradigme se maintient, c’est parce que l’atteinte est tellement énorme. Si après une vaccination, votre bras s’atrophiait immédiatement, tout le monde comprendrait. Au lieu de cela, beaucoup d’effets secondaires immédiats, même quelque peu alarmants ne sont que temporaires et faciles à faire passer comme monnaie courante, guère inquiétante, alors que la grande partie des problèmes vaccinaux qui sont de nature auto-immune ou neurologique se produisent souvent bien longtemps après la vaccination. Cette réaction plus tardive est un peu comme une arme dans les mains de l’industrie du vaccin.

 

Il est très difficile pour des parents qui ne sont pas au fait des risques des vaccins de rapporter une réaction qui se produit quelques jours, voire quelques semaines après une vaccination, et tout spécialement quand l’information du corps médical précise le contraire et que le médecin lui-même nie toute relation avec le vaccin.

 

Pourtant, des immunologistes nous disent qu’il faut parfois des mois et même des années  pour que des maladies auto-immunes induites par des adjuvants puissent apparaître. Comme ce peut être le cas pour le lupus, l’épilepsie, le diabète, l’asthme, les troubles sanguins, l’arthrite, le Guillain-Barré, l‘encéphalite, les troubles autistiques. (6).

 

Ce « retard » est le gouffre temporel qui sépare la dure réalité de la vaccination –(la stimulation intentionnelle aberrante, ainsi que la méfiance par rapport aux capacités essentielles innées du système immunitaire déjà naturellement présent au niveau des muqueuses et des processus digestifs) – de la prise de conscience généralisée de ses conséquences.

 

Regardez autour de vous : les conséquences sont évidentes parce que nous avons aujourd’hui affaire à de l’auto-immunité de groupe. L’impact des maladies auto-immunes et neurologiques aux Etats-Unis dont beaucoup sont gravement invalidantes, certaines même mortelles, font passer au second plan les chiffres de mortalité et de dommages dus aux maladies infectieuses.

 

Les adjuvants aux sels d’aluminium présents dans les vaccins qui, selon les schémas vaccinaux, sont administrés seize fois avant qu’un enfant ait atteint l’âge de deux ans (7),ont, dans différentes études, été liés à des maladies auto-immunes ou à des troubles neurologiques (8), (9).Le Dr Victor Vaughn, toxicologue, a déclaré à la FTC que les sels d’aluminium sont toxiques quand ils sont injectés (10) Ces adjuvants sont utilisés par les chercheurs qui étudient l’auto-immunité, car lorsqu’ils sont injectés à des animaux de laboratoire, ils déclenchent la polyarthrite rhumatoïde et autres maladies auto-immunes. (11)

 

Truth-Lies.jpg

 

Le mercure est toujours présent dans les flacons multi-doses de vaccins contre la grippe (4). La plupart des vaccins administrés proviennent de ces flacons qui sont bien sûr moins chers et davantage susceptibles d’être utilisés par les médecins. Mais la majorité des vaccinés ne sont pas au courant des énormes différences de concentration de mercure d’une dose unique par rapport à un flacon multi-doses. Au cours d’une émission télévisée, on a présenté une séance de vaccination antigrippale qui s’est tenue dans une école élémentaire l’hiver dernier. Au cours de cette séance de vaccination, chaque enfant a reçu un vaccin provenant d’un flacon multi-dose. Il n’y a pas de doute que les parents se sont vu refuser toute notification ou avertissement quant à la teneur en mercure. - Le mercure est présent sous forme de traces dans plusieurs autres vaccins. Mais le CDC caractérise une trace comme étant une quantité biologiquement peu convaincante bien que les limites les plus basses de sécurité pour les toxines injectées ne soient pas connues. Il ne pourrait d’ailleurs y en avoir puisque chaque enfant est un cas individuel avec des caractéristiques uniques, un métabolisme, une histoire, une alimentation uniques. – Comme Il n’existe  aucune possibilité de pouvoir prédire avec précision quelle sera la réaction d’un enfant, c’est le principe de précaution qui doit prévaloir par rapport à cette possible injection.

 

Il y a quelques années, un site de défense des droits à la santé a envoyé quatre échantillons de vaccins à un laboratoire pour analyse. Deux échantillons étaient étiquetés comme contenant une trace de thiomersal, les deux autres n’en contenant aucune. Mais on finit par détecter du mercure dans les quatre échantillons. (12) Il y avait bien entendu une concentration significativement plus faible dans les échantillons ne contenant apparemment pas de thiomersal. Mais il faut le rappeler : il n’y a pas de limites inférieures de sécurité pour les toxines injectées.

 

L’aluminium et le mercure peuvent fonctionner en synergie – leur neurotoxicité combinée est plusieurs fois supérieure à la somme de leurs toxicités individuelles. (13) A l’âge de 6 mois, des millions de bébés  reçoivent pratiquement simultanément  les deux produits à la fois au cours de leur séance programmée  de vaccination que par euphémisme on appelle  « visite de bien-être ». Au cours de cette séance, les enfants reçoivent à la fois le vaccin contre la grippe, ainsi que plusieurs autres vaccins. La même opération se répète à 18 mois. (7)

 

Aux Etats-Unis, avant que les vaccins ne soient introduits, la mortalité par maladies infectieuses, en baisse représentait 1 cas pour 100.000 de la population générale.

Compte tenu de la bonne alimentation, de l’hygiène de vie, la majorité des personnes qui développent des maladies infectieuses en sortent indemnes et recouvrent une santé normale. (15)

 

En attendant, 1 enfant sur 6 développe des troubles d’apprentissage, de la polyarthrite juvénile, du diabète juvénile, de l’asthme, des allergies potentiellement mortelles, autant de maladies qui sont montées en flèche par rapport à la situation d’il y a quelques dizaines d’années.

 

D’après une annonce officielle les taux d’autisme étaient de 1 sur 68 (aujourd’hui 1 sur 50 ndr). Mais la base de données utilisée pour faire ces calculs datait de plusieurs années et était déjà dépassée. Si le taux d’autisme continue d’augmenter, dans moins de trois ans, on risque de voir qu’un garçon sur 10 recevra le diagnostic d’autisme (16). Cinq ans plus tard, ce sera 1 garçon sur 5 et environ 1 fille sur 25.

 

Le CDC est parfaitement conscient de cette marée apparemment incontrôlable, mais chaque fois que les chiffres sont publiés, ces gens feignent la surprise ou même le manque manifeste d’intérêt. Nous voyons aussi apparaître d’autres types de recherche, comme cette étude qui relie l’autisme à des facteurs environnementaux agissant sur l’utérus. Mais, comme toujours, on fait délibérément très attention à éviter de mentionner de quelque manière que ce soit les vaccins comme facteur causal possible.

 

Quand on considère les résultats possibles sur seulement deux générations, on ne peut que constater que la santé physique et l’acuité mentale se sont dégradées au-delà de toute description. Il ne serait même pas exagéré de parler de tsunami. Un pays dont la situation se dégraderait à ce point ne pourrait probablement pas survivre. Plusieurs facteurs sont évidemment en cause, depuis les psychotropes qui passent dans l’eau aux aliments génétiquement modifiés privés de nutriments précieux. Mais il n’y a qu’une seule atteinte directe à la fonction naturelle de notre système immunitaire, et c’est la vaccination – cette injection intramusculaire avec son cortège de mercure, d’aluminium, de formaldéhyde, de cellules de fœtus avortés, de polysorbate 80, de néomycine, de MSG, d’éthanol, de protéines et autres contaminants inconnus. Dans les trois vaccins disponibles contre la grippe (4), on trouve le Triton X-100. Par rapport à ce produit, l’information que l’on trouve sur le site du fabricant (17) comprend ma mention de danger suivante (18) :

 

H302 : Nocif en cas d’ingestion/ toxicité aiguë par voie orale

 

Injecter régulièrement une substance qui est hautement toxique, relève de la folie, surtout quand elle contourne les réactions du corps destinées à protéger la circulation sanguine de pareille menace. Si ce genre de toxine était ingérée, la réaction immunitaire la plus immédiate serait probablement l’élimination soit par vomissements, soit par voie intestinale ou peut-être même par voie cutanée. Pendant ce temps, les processus métaboliques continueraient de fonctionner, en commençant au moins  par le travail de détoxification du foie pour empêcher que la substance toxique pénètre dans le système circulatoire. Quant à la vaccination, elle déverse directement les ingrédients vaccinaux dans les capillaires des muscles, à partir desquels le produit est immédiatement absorbé dans le flux sanguin.

 

L’actuelle vaccination de routine des femmes enceintes avec le vaccin contre la grippe et le DTCa est relativement récente, mais contribue à faire empirer la situation. Il est probable que ces femmes reçoivent le vaccin contre la grippe à partir de flacons multi-doses qui contiennent 25 mcg de mercure par dose. Quant au DTCa, il apporte lui aussi sa propre charge de toxiques : aluminium , formaldéhyde, etc. Il est parfaitement connu que le fœtus peut être affecté d’une manière catastrophique par des toxines transmises par la mère par le cordon ombilical au travers du placenta. La chose a été démontrée il y a 50 ans au cours de la maladie de Minamata.  Il s’agissait d’un empoisonnement au mercure par l’intermédiaire de la consommation de poissons hautement contaminés par les eaux usées d’une usine chimique à Minamata au Japon. Certains enfants sont nés avec la maladie, mais par un étrange coup du sort, les femmes enceintes ont été moins touchées parce qu’elles avaient passé le mercure toxique à leurs bébés. (19), (20). Il est assez grave que des vaccins soient administrés dans les heures qui suivent la naissance. Quand il arrive que les choses tournent mal, il est un peu tard pour penser à l’état de santé dont aurait pu bénéficié l’enfant s’il n’avait pas été ainsi immédiatement vacciné. Nous sommes maintenant en train de favoriser des lésions neurologiques chez l’enfant à naître.

 

Le système immunitaire fonctionne au niveau moléculaire. On pourrait le comparer à un moteur de voiture : vacciner ce serait comme si on s’amusait à filtrer une poignée de détritus que l’on déverserait au-delà du filtre dans le carburateur pour espérer un meilleur rendement du moteur - et quand plus tard ou le lendemain votre voiture  a des ratés et tombe en panne, votre mécanicien qui pourtant vous a donné toutes les instructions nécessaires, vous dit avec assurance qu’il n’y a aucun rapport et qu’il vous conseille de ramener la voiture au garage pour parer à ce nouveau problème inattendu. Sur le plan mécanique, c’est évidemment absurde, mais en ce qui concerne la vaccination, il s’agit d’une analogie très précise. Alors qu’il devrait y avoir du discernement et la reconnaissance d’une relation causale entre la vaccination et ses conséquences, nombre de facteurs interviennent pour empêcher cette reconnaissance comme : le gouffre du temps qui sépare la vaccination des troubles neurologiques et auto-immuns, le courant constant de la désinformation, l’escamotage  de toute critique, la fausseté du mythe de la sécurité et de l’efficacité des vaccins, la contrainte sociale ainsi que l’absurdité de l’immunité de groupe.

 

Références: 


1. http://www.immunologyaew.com/index.html
2. http://preventdisease.com/news/12/091612_How-Your-Body-Gets-Rid-of-Toxins-Naturally.shtml
3. http://www.carbsmart.com/pdigestion.html
4. http://www.cdc.gov/vaccines/pubs/pinkbook/downloads/appendices/B/excipient-table-2.pdf

5. Dr. Shoenfeld’s video at: http://vaccinesafetyconference.com/videos.html

Partager cet article

Published by Expovaccins
commenter cet article
6 juin 2014 5 06 /06 /juin /2014 21:25

Vaccinations: méfiez-vous des cadeaux

de l'Establishment médical et d'une Science frauduleuse!                                                       

TrojanHorse

   Le cheval de Troie

 

Par Erwin Alber, 23 février 2014

 

Une infection naturelle se produit la plupart du temps via les muqueuses de la bouche, les poumons, et le tractus intestinal, autant de voies de défenses qui se sont construites au cours des millénaires contre les antigènes. Le système immunitaire n’est cependant pas équipé pour se défendre contre un phénomène relativement récent utilisé par des médecins peu réfléchis et qui consiste à contourner les défenses immunitaires de l’organisme en injectant des produits chimiques et biologiques directement dans le tissu des muscles, donnant ainsi libre accès au sang, à la Lymphe et aux organes ; exactement ce que le système immunitaire a été conçu pour éviter !

 

Selon la légende, les grecs ont  attaqué et assiégé la ville de Troie pendant 10 ans sans pouvoir pénétrer ses défenses redoutables.

 

Finalement, les grecs ont imaginé la stratégie d’un cheval de bois dans lequel devaient prendre place de nombreux soldats armés. Ce cheval qui fut construit par Epeius fut laissé à l’abandon en face de la ville de Troie. L’armée grecque s’est ensuite retirée sur Tenedos, une île au large de la côte, faisant croire qu’elle avait abandonné la guerre.

 

Le soldat grec Sinon qui était resté sur place alors que l’armée se retirait est parvenu à faire croire aux Troyens qu’il avait déserté l’armée grecque. Il leur a expliqué que le cheval était une offrande à la déesse Athéna et que les grecs lui avaient donné une si grande taille pour que les Troyens ne puissent pas le faire entrer dans leur ville. Le Troyen Laocon avait supplié ses compatriotes de ne pas croire Sinon. Il leur expliqua : «  je crains les grecs, même quand ils offrent des cadeaux »

 

Ignorant cet avertissement, les Troyens abattirent une partie des murs de la ville, traînèrent le cheval à l’intérieur et célébrèrent leur victoire apparente. Pendant la nuit, quand les Troyens dormaient, les soldats grecs qui étaient cachés dans le cheval sortirent pour ouvrir les portes de la ville et donner le signal à l’armée principale cachée sur Ténédos.

 

La ville fut complètement détruite. Les hommes, dont le roi Priam furent massacrés et les femmes faites prisonnières.

 

D’où le dicton : «  Méfiez-vous des grecs même s’ils vous apportent des cadeaux ». Pareillement, la destruction et la mort peuvent tomber sur nous et nos familles si nous permettons stupidement que nos défenses et celles de nos enfants soient violées par l’aiguille d’un vaccin. La plupart des gens semblent ignorer les dangers de la vaccination comme le fait qu’elle a été un échec, une catastrophe et une fraude dès les débuts, et notamment avec le dangereux vaccin de Jenner contre la variole.

 

Ainsi beaucoup d’entre nous, n’étant pas au courant de la véritable histoire de la vaccination se trouvent dans l’incapacité de tirer des leçons du passé et permettent que leurs enfants, comme eux-mêmes se fassent empoisonner pour le profit en croyant bien faire pour les protéger, et se protéger.

 

http://www.vaccinationinformationnetwork.com/vaccination-beware-of-the-medical-establishment-bearing-gifts/


Partager cet article

Published by Expovaccins
commenter cet article
30 mai 2014 5 30 /05 /mai /2014 21:50

Coqueluche : échec vaccinal et crise de santé publique

 FDA-FAILURE.jpg

  

Par Brian Shilhavy ,Editeur de « Health Impact News”, 27 mai 2014

 

De nombreuses maladies qui avaient, croyait-on, été éliminées par la médicine moderne, sont en train de réapparaître en raison de l’échec à grande échelle des vaccins.

 

Malheureusement, vous ne pourrez pas lire pareille information dans les grands médias des Etats-Unis. Largement financés par l’industrie pharmaceutique, ils continuent de promouvoir la fausse croyance que c’est le manque de vaccinations qui est à l’origine  des récentes flambées de ces anciennes maladies. Les faits ne corroborent cependant nullement cette croyance, et la chose n’est pas nouvelle, elle porte le nom de « propagande ». Les taux de vaccination sont plus élevés aux Etats-Unis que dans n’importe quel autre pays du monde.

 

Le meilleur exemple d’une ancienne maladie qui réapparait en raison de l’échec du vaccin, c’est la coqueluche. Ce fait ne peut être contesté. Les sociétés pharmaceutiques se bousculent pour développer un nouveau vaccin contre la coqueluche qui remplacerait le vaccin actuel qui ne fonctionne plus.

 

Dans le même temps,  la FDA ne supprime pas le vaccin défectueux du calendrier de vaccination. En conséquence, les personnes vaccinées contre la coqueluche attrapent la maladie et la transmettent à d’autres personnes. Même si la plupart des grands médias rapportent exactement le contraire, à savoir que les flambées  sont  provoquées par des populations non vaccinées, c’est exactement le contraire qui se passe, et finalement les médias locaux ne peuvent plus ignorer ce qui se passe en réalité. Certains de ces médias commencent maintenant à signaler ces flambées parce qu’elles présentent un véritable problème de santé publique.

 

L’un des cas les plus récents a été rapporté par ABC News 10 à Sacramento (Californie)

 

Fin avril, Jessica Chavez avait fait une visite de routine à l’hôpital Kaiser Permanente parce qu’elle pensait que sa petite fille Adalena de 18 mois avait contracté un virus pas bien méchant.

 

Le 12 mai, Jessica retourna à l’hôpital parce que la petite Adalena était  de plus en plus malade ; elle souffrait d’une toux incontrôlable et éprouvait des difficultés à respirer. «  Je l’avais amenée ici à l’hôpital pour qu’elle puisse se sentir mieux et pas pour voir de son état s’aggraver ! », s’exclame Madame Chavez.

 

Finalement, les résultats des tests ont montré que la petite Adalena souffrait de la coqueluche.

«  J’étais au travail quand j’ai appris la nouvelle. Ca m’a tellement effrayée » dit Chavez. «  J’ai craqué, j’ai pleuré. Cela me terrifiait. »

 

C’est alors que Chavez découvrit qu’un employé de l’hôpital était allé travailler en avril alors qu’il souffrait de coqueluche, donc à la même période où Adalena était à l’hôpital.

 

Petite-fille-coqueluche-hopital.JPG

 

La maman : ma petite fille a contracté la coqueluche à l’hôpital

La maman : c’est l’hôpital qui a communiqué la coqueluche à ma petite fille

 

Le médecin chef du département des maladies infectieuses de l’hôpital « Kaiser Permanente » a déclaré :

 

« En ce qui concerne les récents rapports parus dans les médias sur l’épidémie de coqueluche en cours dans le comté de Sacramento, l’hôpital Kaiser Permanente de Sacramento Sud a récemment confirmé qu’un employé qui avait été vacciné contre la maladie, fut testé positif pour la coqueluche. L’employé a quitté son travail dès que les symptômes sont apparus et qu’il ait été diagnostiqué. »

 

« Par mesure de précaution, Kaiser Permanente a contacté les membres du personnel qui pourraient avoir été exposés  trois semaines avant que le diagnostic ait été posé, parce que les personnes infectées par la coqueluche peuvent être porteuses de la maladie un certain temps avant que les symptômes apparaissent. Par excès de prudence, nous contactons les membres du personnel qui auraient pu être exposés entre le 22 avril et le 6 mai. (Source)

 

Ceci aurait dû faire l’objet des premiers titres dans la presse, mais il n’en fut rien. Les hôpitaux  qui exigent que leur personnel soit vacciné ne sont désormais plus sûrs étant donné que les vaccins ont échoué. Ceci est particulièrement vrai avec le vaccin contre la coqueluche.

 

Plus d’information sur l’échec du vaccin contre la coqueluche (anglais) :

 

Les épidémies de coqueluche parmi les enfants vaccinés plus âgés sont en augmentation

 

Pourquoi le CDC et la FDA continuent-ils de recommander le vaccin contre la coqueluche qui a échoué ?

 

L’échec du vaccin contre la coqueluche n’est pas nouveau, c’est un fait historique : le vaccin n’a jamais été efficace

 

Aux Etats-Unis, des chercheurs découvrent la preuve de vaccins résistant à la coqueluche

 

Une étude de la FDA sur le vaccin anticoquelucheux dissipe l’illusion d’une immunité induite par le vaccin.

 

http://healthimpactnews.com/2014/failed-vaccines-become-public-health-crisis/

 

 

Partager cet article

Published by Expovaccins
commenter cet article
20 mai 2014 2 20 /05 /mai /2014 10:04

Tout est dit! Merci Docteur!

 

 gen-planetaire-vaccins.jpg
 

Partager cet article

Published by Expovaccins
commenter cet article
13 mai 2014 2 13 /05 /mai /2014 20:25

Ils ont approfondi le problème des vaccins…

 

vran-banner-01.jpg 

*  Hilary Butler

 

« Pour pouvoir comprendre que les vaccins sont sans danger, il est nécessaire de connaître plusieurs choses, notamment comment fonctionne le système immunitaire depuis la naissance, de même que l’impact biochimique qu’ont les vaccins sur l’ensemble du corps. Cette recherche n’a jamais été réalisée. » – Hilary Butler

 

* Edda West, fondatrice de l’organisation canadienne VRAN

mouvement canadien pour une prise de conscience des risques vaccinaux.

 

Edda-West.JPG

 

Notre système médical utilise nos enfants à des fins expérimentales au moyen de technologies abusives et invasives. Les protéines étrangères, les virus, l’ADN injectés à nos enfants affectent  leurs gènes et font des ravages que nous pouvons à peine imaginer. Nous ne pouvons plus rester inactifs ou croire aveuglément que les autorités sanitaires ont à cœur d’agir dans notre meilleur intérêt, ou qu’elles savent ce qu’elles font. Nous ne pouvons plus confier la santé et l’avenir de nos enfants à un système qui a, depuis longtemps, abandonné son propre principe directeur : «  D’abord  ne pas nuire. » Edda West

 

* Erwin Alber

 

Les parents doivent réaliser que l’allégation selon laquelle les vaccins offrent une protection contre les maladies infectieuses est un mythe soigneusement entretenu et une illusion dangereuse. Loin d’empêcher les problèmes de santé, les vaccins provoquent fréquemment des effets indésirables, des troubles, des handicaps et des décès. Le fait de brutaliser, de traumatiser, d’empoisonner des bébés sans défenses pour des raisons de profit, sous prétexte de les « immuniser » relève de la fraude médicale et de la maltraitance, et doit impérativement cesser.

 

Enfant-que-l-on-vaccine-et-qui-hurle.jpg

 

Le fait qu’aujourd’hui un nombre croissant de parents choisissent de ne pas faire vacciner leurs enfants, fait paniquer ceux qui veulent les promouvoir. Ces gens-là commencent à prendre des mesures pour abolir les exemptions philosophiques. Aujourd’hui, l’information est bel et bien passée et ce n’est plus qu’une question de temps avant que la vaccination soit boudée par la majorité des parents et que l’on puisse restaurer un monde sans vaccin. Erwin Alber

 

* Dr Paul Connett

 

Dr-Paul-Connett.JPG

 

« Tout médecin ou praticien de santé qui injecte du mercure organique à un bébé devrait immédiatement être jeté en prison. »  Dr Paul Connett

 

http://www.youtube.com/watch?v=DpobYHXqYZ4

 

*  Dr Suzanne Humphries

 

Dr-S.-Humphries-disaster.jpg

 

« Faire un vaccin, c’est essentiellement une manipulation de la nature qui ne peut que se terminer par un désastre. »

 Dr Suzanne HUMPHRIES, néphrologue

 

* Dr Shiv Chopra

 

Dr-Shiv-Chopra--s-interview.JPG

  

« Quand vous administrez un vaccin (avec ses 70 à 80 ingrédients), il finit par exploser comme une bombe à fragmentation. Les produits contenus dans les vaccins peuvent toucher tous les organes, les glandes, comme par exemple le pancréas (diabète), le cerveau (autisme), la thyroïde… et favoriser le cancer pour terminer le tableau. » Dr Shiv Chopra

 

* Des parents veulent faire connaître leur détresse

 

Voiture-avec-inscription.JPG

 

« Depuis qu’il a reçu le vaccin ROR, Hépatite B, DTCa, mon fils ne sait plus parler ; il a aussi perdu le contact visuel »

 

http://www.vaccinationinformationnetwork.com/to-vaccinate-or-not/

 

Partager cet article

Published by Expovaccins
commenter cet article
11 mai 2014 7 11 /05 /mai /2014 10:42

L’épidémie de polio serait-elle montée en épingle par les gouvernements en faveur du marché vaccinal ?

 

La poliomyélite par rapport aux 10 principales causes de  décès dans le monde (selon l’OMS)

 

Principales causes de décès dans le monde(2)

 

L’Organisation Mondiale de la Santé a déclaré que la polio était devenue une « urgence internationale ». Mais avec seulement 74 cas de polio signalés dans le monde à ce jour pour 2014, et avec un total de 416 cas rapportés dans le monde entier au cours de toute l’année 2013, n’est-on pas en droit de se demander comment on peut parler d’ « urgence internationale » ? Serait-ce une autre épidémie créée par les gouvernements pour accroître la baisse des ventes du dangereux vaccin antipoliomyélitique oral ?

 

Editeur de Health Impact News, 9 mai 2014

 

Avez-vous entendu les nouvelles ? La polio qui constitue une énorme menace pour la race humaine est de retour. Voici quelques échantillons de titres que l’on trouve dans les médias grand public :

 

-  OMS : L’épidémie de poliomyélite est une urgence internationale

 

-  La menace mondiale de la poliomyélite à nouveau de retour

 

Mais quels sont les chiffres réels de cas de poliomyélite qui sous-tendent cette nouvelle épidémie de poliomyélite ? Il nous faut tourner le dos  aux rapports des médias traditionnels pour pouvoir les trouver :

 

74 cas cette année jusqu’à présent dans le monde entier. 59 de ces cas ont été répertoriés au Pakistan. Au cours de toute l’année 2013, il y a eu 416 cas dans le monde entier. Source :

http://www.polioeradication.org/Dataandmonitoring/Poliothisweek.aspx

 

Par rapport à toutes les autres maladies qui se produisent dans le monde, s’agirait-il d’une situation nouvelle que l’on pourrait qualifier ici d’épidémie  en mai 2014 ? Bien sûr que non.

 

Alors pourquoi l’organisation Mondiale de la Santé a-t-elle, cette semaine  publié un communiqué de presse aussi affreux qui a rapidement été diffusé par tous les grands médias traditionnels ?

 

L’UNICEF qui est en partenariat avec l’OMS par l’achat et la distribution  de vaccins sur un plan mondial, est l’un des plus importants acheteurs de vaccins pour la distribution dans le monde entier. L’année dernière, par exemple, ils ont acheté 1,7 milliard de doses de vaccin vivant oral contre la polio pour administrer aux enfants de moins de 5 ans.

 

Pourquoi un si grand nombre pour 2013 ? Parce qu’ils ont lancé deux énormes crises humanitaires pour justifier d’aussi énormes achats de vaccins, ainsi que leur distribution : la crise des réfugiés Syriens et la crise due au typhon des Philippines.

Ici, à « Health Impact News »,  nous avons commenté ces efforts de vaccination de masse en 2013 :

 

Les vaccins vivants contre la polio de l’UNICEF, ne causent-ils pas la polio parmi les syriens ? L’UNICEF a acheté 1,7 milliards de doses de vaccin contre la polio.

 

Il n’y a pas eu de polio aux Philippines depuis 1993, mais les programmes de vaccination de masse contre la polio ont ciblé 500.000 victimes du typhon et qui avaient moins de 5 ans.

 

Y aurait-il eu une absence de crise humanitaire en 2014 qui aurait entraîné la diminution  des ventes du vaccin vivant polio oral comparativement à l’année dernière ?

 

Malheureusement, l’histoire nous montre que sans l’intervention des gouvernements pour créer des « épidémies », sans l’intervention des gouvernements pour collecter les recettes fiscales et assurer l’achat de vaccins (qui ne pourrait se réaliser dans un marché libre), le marché du vaccin ne pourrait survivre (Voir : http://healthimpactnews.com/2013/the-vaccine-bubble/

 

Nous avons vu cela dans le passé aux Etats-Unis où le marché du vaccin a profité du  parrainage, de la protection du gouvernement  et de l’immunité juridique par rapport à tout dommage causé par les vaccins.

 

Avec les récentes épidémies orchestrées par le gouvernement, et qui ont créé la peur de la grippe aviaire et de la grippe porcine, les pandémies annoncées par le gouvernement ont augmenté les achats de vaccins, alors que les foyers ne se sont jamais matérialisés parce que les menaces n’ont jamais été réelles.

 

La véritable tragédie avec les vaccins polio oraux est qu’ils peuvent provoquer la maladie qu’ils sont censés prévenir : la polio.

 

La «  poliomyélitique paralytique associée au vaccin » et la «  paralysie flasque aiguë non poliomyélitique » sont les effets secondaires connus du vaccin vivant oral contre la polio. Le vaccin contribue à répandre le virus au travers des selles. Il se retrouve dans les égouts et les systèmes d’assainissement. L’Inde a récemment obtenu son statut de pays « exempt de poliomyélite », mais au prix de dizaines de milliers de cas chaque année de paralysies flasques aiguës non polio. (voir: “ The vaccine Myth of «  Polio-free » status – Polio Vaccine Caused 53.000 Paralysis Victims in India Last Year”)

 

http://healthimpactnews.com/2014/the-vaccine-myth-of-polio-free-status-polio-vaccine-caused-53000-paralysis-victims-in-india-last-year/

 

Le vaccin polio oral est tellement facile à administrer, même les non-médecins peuvent le donner.

  

Bill-Gates-en-Inde.jpg

 

Bill Gates administre le vaccin polio en Inde

 

Ce vaccin dangereux n’est plus utilisé dans les pays développés comme les Etats-Unis. Mais il est recommandé (voire obligatoire), acheté et distribué dans les pays pauvres. La tenue des dossiers vaccinaux peut souvent être suspecte dans de nombreux endroits. Et le vaccin est si facile à administrer qu’il peut être donné aux enfants de la rue sans que l’on se soucie si l’enfant a déjà été vacciné.

  

Enfants-syriens-vaccination-OPV.jpg

Administration dans la rue du vaccin polio oral vivant à des enfants Syriens. Le vaccin polio oral n’est plus utilisé aux Etats-Unis et dans la plupart des autres pays (Photo de l’UNICEF)

 

Les médecins et les chercheurs qui ont compris les risques et les dangers du vaccin polio oral (OPV) ont, depuis des années, demandé que l’on mette fin à l’administration de ce vaccin terrible. Un éditorial publié dans Clinical Infectious diseases (Oxford Journals) en 2005 titrait : « Quand pourrons-nous arrêter d’utiliser le vaccin polio oral ? »

http://jid.oxfordjournals.org/content/192/12/2033.full.pdf

 

L’article était écrit par le Dr Harry F. Hull du Département de la Santé du Minnesota et par le Dr Philip D. Minor du Département de virologie, Institut National des Normes et des Contrôles Biologiques au Royaume-Uni. Ils ont demandé que l’on arrête l’administration du vaccin oral contre la polio.

 

Pourquoi doit-on arrêter le vaccin polio oral ? Il a été reconnu que la poliomyélite paralytique avait été associée au vaccin peu de temps après l’introduction du vaccin polio oral. Des cas de polio  se sont produits chez les vaccinés et leurs contacts. Le temps vient où la seule cause  de la polio est susceptible d’être le vaccin utilisé pour la prévenir. De nombreuses données sont aujourd’hui disponibles pour démontrer que les virus vaccinaux peuvent retrouver leur virulence. Des épidémies de polio en Chine, Egypte, Haïti, Madagascar et Philippines causées par des poliovirus neurovirulents  dérivés du vaccin (PVDV) montrent que ces souches vivantes atténuées sont tout à fait transmissibles et présentent des risques importants pour la population.

http://jid.oxfordjournals.org/content/192/12/2033.full

 

A nouveau en 2009, un éditorial publié dans Clinical Infectious Diseases  (Oxford Journals) intitulé Time for a Worldwide Shift from Oral Polio Vaccine to Inactivated Polio Vaccine http://cid.oxfordjournals.org/content/49/8/1287.full par le Dr Aamir Shahzad du « Départment of Structural Biology and Molecular Chemistry », Université de Vienne. Ce médecin  écrit :

 

Le vaccin polio oral (OPV) a perdu de son efficacité dans le contexte de l’immunité de groupe. Il semble que les enfants attrapent la polio à partir du vaccin polio oral. Il semble également que le vaccin polio oral s’avère inefficace pour arrêter la transmission venant d’une autre source. Par conséquent, l’ensemble du monde, et en particulier les pays en voie de développement devraient passer du vaccin polio oral au vaccin injectable (IPV) http://cid.oxfordjournals.org/content/49/8/1287.full

 

Il est également intéressant de noter que quand le Dr Shahzad a écrit ces lignes en 2009, il a déclaré : « Selon l’Organisation Mondiale de la Santé, la vaccination systématique avec le vaccin polio oral doit cesser après l’éradication du poliovirus en raison du danger d’épidémies dues au virus circulant du vaccin et des risques de PPAV (Poliomyélitique paralytique associée au vaccin) »

 

Malheureusement, l’organisation Mondiale de la Santé fait ici tout juste le contraire en 2014.

 

Voir aussi :

 

Did Vaccines Really Eradicate Polio?

The REAL History Behind the Polio Vaccine

Smoke, Mirrors, and the “Disappearance” of Polio

 

http://healthimpactnews.com/2014/government-appointed-epidemics-create-instant-vaccine-market-polio/

  

Partager cet article

Published by Expovaccins
commenter cet article
4 mai 2014 7 04 /05 /mai /2014 10:15

Les dangers de la vaccination contre la coqueluche

 

Prof Gordon T. Stewart,

Professeur émérite de Santé publique à l’Université de Glasgow

 

A-shot-in-the-dark-vaccination-d-un-enfant.jpg

 Le point de vue du Professeur Gordon Stewart est, par rapport à celui de nombreux médecins, assez non conventionnel mais ses avis et conseils sont d’une grande importance pour les parents. Pour le Professeur Stewart, la vaccination contre la coqueluche se définit par un seul mot : DANGER

 

Prof-gordon_stewart_foto.jpg

Professeur Gordon T. Stewart, Professeur de Santé Publique à l’Université de Glasgow

 

C’est PARCE QUE la coqueluche s’est davantage répandue au cours des deux dernières années, quand la vaccination des nourrissons contre cette maladie a diminué, que beaucoup de gens ont été naturellement enclins à supposer qu’il existait un lien. Certains experts – par exemple Sir George Godber, qui était auparavant chef médical au Département de la Santé et de la Sécurité Sociale –a déclaré sans équivoque dans la presse médicale et ailleurs que de son point de vue, la récente épidémie a eu lieu parce que peu d’enfants étaient vaccinés. C’est là probablement le point de vue de la majorité des médecins et des experts des maladies infectieuses, y compris celui des Comités consultatifs du gouvernement.

 

Je suis personnellement d’un avis contraire : au mieux, la vaccination a été partiellement efficace  dans le contrôle de la coqueluche, mais, pour le moins, il n’a jamais été prouvé qu’elle ait suffi à protéger les nourrissons de moins d’un an au Royaume-Uni et qui constituent le seul groupe d’enfants dont la santé est gravement menacée par la coqueluche.

 

Selon moi, les avantages marginaux du vaccin chez les enfants de plus d’un an doivent être compensés par les effets indésirables du vaccin lui-même qui sont très communs en effet et peuvent parfois être suivis de dommages irréversibles au cerveau, de paralysies et de déficience mentale. C’est en raison de ce danger ou de la crainte de ces complications que beaucoup de parents et de médecins  sont réticents à faire vacciner leurs enfants.

 

Malgré les assurances de leurs conseillers, le gouvernement  qui est conscient de ces craintes a offert un dédommagement à tous les enfants qui actuellement ou dans le passé ont souffert de dommages cérébraux à la suite de ce vaccin ou d’un autre vaccin.

 

Maman-et-handicape.jpg

Photo : Un tribunal irlandais a ordonné au fabricant de vaccins de payer plus de 2,75 millions de livres à Margaret Best  en dédommagement pour les dommages cérébraux que son fils Kenneth Best a connus à la suite du vaccin contre la coqueluche qui lui avait été administré en 1969  http://briandeer.com/dtp-dpt-vaccine-1.htm

 

Les officiels n’ont pas abandonné leur politique qui exige que tous les enfants soient vaccinés contre la coqueluche, la diphtérie, le tétanos, la poliomyélite et la rougeole, mais ils se montrent actuellement beaucoup moins fermes dans leurs recommandations concernant le vaccin contre la coqueluche. Du fait que le restauration du programme de vaccination impliquerait que 500.000 enfants devraient recevoir trois injections au cours de leur première année,  il est clair que les avantages et les inconvénients doivent être soigneusement évalués.

 

Les complications

 

En évaluant la hausse ou la baisse d’une maladie infectieuse, il est essentiel de jeter un regard critique, non seulement à sa prévalence actuelle  mais aussi à ce qui s’est produit dans le passé. Lorsque l’on se donne la peine de faire cette recherche, il devient clair que pour la plupart des grandes maladies infectieuses, en particulier celles de l’enfance, la prévalence et la mortalité ont diminué dans tous les pays développés plus ou moins régulièrement depuis 50 ans ou plus.

 

Graphique-pertussis-England-Wales.jpg

Mortalité par coqueluche en Angleterre et au Pays de Galle

 

Il fut un temps où la coqueluche, la scarlatine, la diphtérie et la rougeole ont provoqué de nombreux décès, ainsi que des complications suivies de problèmes de santé pendant des années, parfois pour le restant de la vie. Cette situation appartient aujourd’hui au passé du moins den Grande-Bretagne. C’était il y a 30 ans ou plus. Les décès dus à ces maladies sont maintenant devenus très rares, de même que les complications. Les problèmes bien que toujours pénibles, comme ceux de la rougeole et de la coqueluche sont relativement de courte durée. Mais le fait essentiel à retenir est la baisse de la prévalence et de la gravité de ces infections majeures et d’autres a eu lieu avant qu’il n’y ait un programme national de vaccination.

 

Le premier grand programme  au Royaume-Uni qui a commencé en 1941 a concerné la vaccination contre la diphtérie. Il semble certainement avoir accéléré la disparition de la diphtérie. Quant à la coqueluche, il n’y a pas eu de campagne intensive de vaccination avant 1958. A cette époque la mortalité par coqueluche était déjà très faible  et la prévalence décroissante.

 

Graphique-measles-England-and-Wales.jpg

  Rougeole: taux de mortalité en Angleterre et au Pays de Galle

 

La vaccination contre la rougeole a été introduite en 1968, mais elle fut abandonnée en raison de son manque d’efficacité et de ses effets secondaires désagréables. Un nouveau vaccin plus puissant a été introduit en 1974. Il est aujourd’hui administré à environ 50% des enfants de 1 à 2 ans. Alors qu’il n’existe aucun vaccin contre la fièvre scarlatine, la prévalence et la morbidité cette maladie, n’ont comme pour les autres cessé de diminuer.

 

Graphique scarlet fever England and WalesFièvre scarlatine : taux de mortalité (Angleterre et Pays de Galle)

 

A partir de ces faits, il devient évident que ce sont d’autres facteurs que la vaccination qui jouent un rôle dans la diminution, la prévalence et la gravité des maladies infectieuses. Il convient alors de se poser la question de savoir dans quelle mesure, le cas échéant, la vaccination contribue à contrôler ces maladies comparativement à d’autres facteurs, et dans quelle mesure, les bénéfices de la vaccination- s’ils existent – sont susceptibles d’être neutralisés par des effets secondaires dangereux ou potentiellement dangereux. Il est aussi évidemment important de pouvoir identifier les autres facteurs qui ont eu un impact sur la baisse de ces maladies… en tant que médecin et épidémiologiste je me suis, pendant de nombreuses années, tout particulièrement penché sur les maladies infectieuses  pour pouvoir contribuer à l’élaboration de politiques de contrôle plus importantes et plus rationnelles.

 

La maladie

 

Si on examine de plus près l’histoire naturelle de la coqueluche au Royaume- Uni, il devient évident que malgré la tendance générale à la baisse enregistrée depuis 1870, il y eut de brèves flambées après la première guerre mondiale, pendant et après la seconde guerre mondiale. Les flambées au cours des périodes d’après-guerre ont été parallèles à l’augmentation du taux des naissances après les deux guerres.

 

 

[…]

Livre-a-shot-in-the-dark.jpgPourquoi le « C » de DTC (diphtérie- tétanos – coqueluche)

pourrait être dangereux pour la santé de votre enfant

 

 

La hausse pendant la seconde guerre mondiale coïncide exactement avec la période des bombardements des villes en 1941… C’est principalement suite à l’augmentation des cas après la guerre (1948) que le gouvernement décida de financer une grande étude de divers vaccins anticoquelucheux. Les premiers résultats rapportés par le « Medical Research Council » en 1931 et 1956 ont montré que certains vaccins américains étaient très efficaces, mais pas dénués d’effets secondaires indésirables. C’est sur la base de ces résultats et de certains rapports d’essais non contrôlés aux Etats-Unis, que le gouvernement a décidé d’introduire un programme national de vaccination. Trois fabricants de vaccins – Glaxo, Burroughs Walcome et le Lister Institute (appartenant au gouvernement) ont été invités à coopérer dans la préparation de vaccins à usage général sous la supervision du gouvernement.

 

Les trois fabricants sont tombés d’accord sur le fait qu’il fallait créer un « Triple vaccin » (Diphtérie-Tétanos-coqueluche).Introduit en 1957, ce vaccin a été administré à 70 % des nourrissons dès 1960 et à 70% des enfants dès 1969.

 

Le programme national a été contrôlé par le Service du Laboratoire de Santé Publique de 1957 à 1968. en 1969, ils ont signalé que les vaccins n’étaient « pas très efficaces ». Ils n’avaient pas réussi à contrôler les épidémies ou à protéger pleinement les enfants vaccinés contre l’infection. Pendant ce temps, la proportion d’enfants vaccinés a augmenté pour atteindre les 80% ou plus. Et il est un fait que la coqueluche à continué de diminuer (par rapport à sa prévalence et à sa gravité). Mais il est également établi que non seulement la coqueluche est apparue chez des enfants complètement vaccinés, mais aussi que de graves effets secondaires du vaccin ont été à l’origine de bien des problèmes et de préoccupations.

 

Coqueluche-vaccin-mere-et-enfant.jpg

 

http://www.ageofautism.com/2011/11/the-story-of-lorrin-kain-a-deadly-dpt-hot-lot-and-a-mothers-love.html

 

Coqueluche-petite-fille-sur-divan.JPG

 

https://www.youtube.com/watch?v=fiBiqaIjtB0

 

Coqueluche-jeune-homme-bouche-ouverte.JPG

 

 https://www.youtube.com/watch?v=fiBiqaIjtB0

 

Par rapport à l’époque où le vaccin contre la coqueluche était administré seul (et non comme partie d’un triple vaccin) aux Etats-Unis et au Royaume –Uni, il est clair que l’inclusion du vaccin contre la coqueluche dans un vaccin triple a rendu ce vaccin davantage susceptible de provoquer des effets secondaires ayant trait aux systèmes cardiaques et nerveux. Ces réactions comprennent l’état de choc, collapsus, convulsions, crises de hurlements. Pareilles réactions avaient cependant déjà été enregistrées chez certains enfants qui avaient reçu le seul vaccin contre la coqueluche au cours des premiers essais. Ces réactions étaient cependant extrêmement rares ou absentes au cours de l’utilisation antérieure des deux autres composants du vaccin triple.

 

Epidémie

 

Ce problème a été davantage mis en lumière quand le Professeur W. Ehrengut de Hambourg et le Dr John Wilson et collègues de l’Hôpital des Enfants Malades à Londres ont indépendamment rapporté que des signes de graves dommages cérébraux avaient commencé à apparaître chez certains enfants peu de temps après qu’ils aient fait des réactions indésirables au vaccin triple.


A peu près à la même époque, un certain nombre de rapports ont été publiés dans la presse dans différentes parties du Royaume-Uni au sujet d’enfants initialement en bonne santé et qui étaient devenus des retardés mentaux ou avaient été paralysés très peu de temps après avoir reçu le vaccin triple. Se basant sur l’avis de ses comités consultatifs, le gouvernement a répondu à ces rapports en réaffirmant l’efficacité et l’innocuité du vaccin anticoquelucheux tout en insistant pour que cette composante soit maintenue dans le vaccin triple. Il a aussi insisté pour que l’on maintienne un niveau élevé de vaccination chez les enfants de tous âges pour éviter les épidémies.

 

A cette époque en 1974, les taux de vaccination étaient généralement de 80%, rarement en-dessous de 70% et souvent au-dessus de 90%. La dernière épidémie de coqueluche s’est produite en 1970-71, et comme les épidémies sont susceptibles de se produire tous les trois à quatre ans, une nouvelle épidémie était en fait attendue et s’est effectivement produite en 1974-75. Ce fut l’occasion d’examiner l’efficacité du vaccin contre la coqueluche. Il est vite devenu évident que la protection était à nouveau incomplète et au mieux temporaire du fait que dans tous les rapports publiés à l’époque, une proportion considérable (30 à 50%) des cas qui se produisirent étaient des enfants complètement vaccinés.


Pendant ce temps, des rapports sur des dommages cérébraux ont continué à circuler et des débats eurent lieu entre experts au Parlement au sujet de l’innocuité du vaccin. Le comité consultatif principal a fermement tenu à son point de vue (comme déjà exprimé en 1964). Pour ce comité le vaccin était sûr et efficace. En ce qui concerne les dommages cérébraux, si jamais ils se produisaient, ils devaient être extrêmement rares, ne touchant pas plus d’un nourrisson sur 300.000 enfants vaccinés. Le comité a cependant souligné la nécessité de prudence et a recommandé que l’on épargne le vaccin aux enfants qui avaient déjà montré des signes de troubles du système nerveux, avaient des antécédents familiaux ou qui avaient mal réagi à la suite de la première ou de la deuxième injection. Au doute qui s’était installé dans de nombreuses régions, le gouvernement a répondu par la mise en place un groupe d’experts spéciaux chargés d’examiner la toxicité suspectée du vaccin. En 1978, ils ont aussi introduit  un programme d’indemnisation des familles dont les enfants avaient subi des dommages à la suite des vaccins.

 

Entre 1974 et 1978 on enregistra une baisse dans l’acceptation du vaccin contre la coqueluche. Les autorités de santé on alors proposé un vaccin double (diphtérie et tétanos) plus le vaccin antipoliomyélitique en lieu et place du vaccin triple. Cette solution était considérée comme acceptable et incontestablement sûre. . Mais les conseillers du gouvernement prédisaient une épidémie catastrophique de coqueluche dans la population non protégée. Selon le cycle des 3 à 4 ans, on devait s’attendre à ce que la prochaine épidémie se produise en 1977. Il faut reconnaître que les notifications de coqueluche commencèrent à se multiplier en 1978 et 1979 pour finalement aboutir à la plus importante épidémie depuis 1967. Cependant le taux de mortalité était plus bas que jamais. Il n’y a aucun doute qu’on a vu réapparaître la tendance générale des épidémies précédentes, à savoir qu’une forte proportion des cas observés se sont produits chez des enfants entièrement vaccinés.


Pour la première fois, on observa des différences marquées dans les rapports provenant de différentes parties du pays. Certains observateurs rapportaient une incidence faible ou quasi nulle chez les enfants vaccinés, alors que d’autres observaient peu de différence entre les vaccinés et les non vaccinés. Au cours de cette période , il fut possible de prouver qu’il y eut une augmentation considérables d’autres maladies respiratoires et du croup chez les enfants. On ne peut dès lors exclure la possibilité d’erreurs de diagnostic et de notification dans les deux sens.

 

Sur un plan international, la situation était tout aussi déroutante. Certains pays comme les Etats-Unis et le Canada où le vaccin contre la coqueluche était utilisé intensivement affirmèrent que la maladie était envoie de disparition. Néanmoins, dans ces deux pays, des foyers ont été signalés depuis 1974 (comme au Royaume-Uni) Ces foyers comprenaient de 30 à 50% de cas qui étaient complètement vaccinés. En =Allemagne de l’Ouest en grande partie à la suite des travaux du Professeur Ehrengut sur la toxicité, le vaccin contre la coqueluche qui avait été soupçonné pendant des années fut abandonné à Hambourg sans que l’on enregistre la moindre augmentation de l’incidence ou de la mortalité par coqueluche. Des baisses similaires, sans utilisation intensive du vaccin, se sont également produites en Egypte et en Italie.

 

Dans une affaire de pareille importance, je ne voudrais pas terminer cet article sans donner mes conclusions. Mon avis sur basé sur des années d’observation et d’expérience est très clair. J’ai soutenu l’utilisation du vaccin en 1951 et par la suite avec quelques hésitations jusqu’en 1972. En 1951 et 1956 j’avais administré le vaccin contre la coqueluche à mes quatre enfants. Je ne voudrais pas rêver de recommencer parce qu’il m’est apparu clairement que le vaccin n’offre qu’une protection incomplète, mais aussi parce que les effets secondaires que je croyais temporaire sont en fait dangereux et imprévisibles.

 

Il n’existe aucun doute dans mon esprit que dans le seul Royaume-Uni quelques centaines, voire des milliers de nourrissons en bonne santé ont inutilement subi des dommages cérébraux irréversibles et qu’en conséquence leurs vies et celles de leurs parents ont été brisées

 

Je sais aussi avec certitude qu’il y a eu un certain nombre de décès après la vaccination aux Etats-Unis et au Royaume-Uni qui attendent toujours des explications. Je ne vois pas de justification à ce genre de politique médicale. Et je pense que l’utilisation du vaccin anticoquelucheux devrait être suspendue  jusqu’à ce qu’une meilleure recherche soit effectuée, qu’un meilleur vaccin soit trouvé et que ces doutes soient résolus.

 

Néanmoins, je dois reconnaître que mon avis est celui d’une minorité. De nombreux collègues partagent mes doutes à des degrés divers, mais peu vont jusqu’à recommander de différer la vaccination même si les choses sont de plus en plus évidentes et même si ils hésitent à le recommander ou à l’administrer. Suite à cela, la controverse et l’anxiété persistent  et sont peu susceptibles de diminuer jusqu’à ce que les résultats de l’épidémie de 1978-1979 soient plus largement analysés et que le comité sur la sécurité des médicaments publie le rapport  de son groupe d’experts dont il se trouve que je fais partie.

 

Source : http://www.whale.to/vaccines/stewart.html

 

Posté par Erwin Alber le 1er septembre 2013

 

Treating whooping cough:

 

Whooping cough treatment – by Hilary Butler, June 06, 2012

Vitamin C for Whooping Cough – by Suzanne Humphries, MD, September 7, 2012

Homeopathy dramatically more effective at preventing and treating whooping cough than allopathic medicine– by: Carolanne Wright November 26, 2012

 

Related:

 

Emmy Award-winning 1982 documetary ‘DPT: Vaccine Roulette‘

Shots in the Dark – by Artur Allen, Washington Post, August 30, 1998

The lies the Government tell when it comes to vaccines – by Christina England, vactruth.com, 06/01/2010

Red Alert: The Vaccine Responsible for Half the Awards for Injury and Death – by Dr J Mercola November 02, 2011

PARENTS across Australia will no longer receive free whooping cough vaccinations because it is not effective in protecting newborns – news.com.au, May 08, 2012

What Is The Deadliest Of All Vaccines According To The Data? – by Dave Mihalovic, Nov 14, 2013

Finally, The Truth Emerges About Whooping Cough Vaccine – by Dr. Kelly Brogan, M.D.
November 27th 2013

Those Vaccinated With The Pertussis Vaccine Are Spreading Disease – by Dr Toni Bark, MD, December 3, 2013


FDA Pertussis Vaccine Study Shatters Illusion of Vaccine-Induced Immunity
– by Dr J Mercola, MD December 10, 2013

Izzy’s Story – by Edwina Olesen , January 10, 2014

 

FDA-FAIL1.jpg

Why is the CDC and FDA Still Recommending the Failed Whooping Cough Vaccine? – February 19, 2014

Whooping Cough Outbreaks Among Vaccinated Older Children Increasing – February 19, 2014

Pertussis Vaccine Failure is not Just Modern but Historical: Vaccine has Never Been Effective
- February 19, 2014

DTaP (Diphtheria, Tetanus, and acellular Pertussis) vaccine side-effects – CDC

- Risk-Benefit Analysis: Diphtheria, Tetanus, Pertussis

 

http://www.vaccinationinformationnetwork.com/the-dangers-of-whooping-cough-vaccination-prof-gordon-stewart/

 

 

Partager cet article

Published by Expovaccins
commenter cet article

Présentation

  • : Le blog d' Expovaccins
  • Le blog d' Expovaccins
  • : Les dangers des vaccins exposés au grand jour.
  • Contact

 
                                                                                                                                                   © Expovaccins 2009


"Malheur a celui qui s'est tu parce qu'il croyait parler dans le désert"  
Balzac

Recherche

Contact

expovaccins@hotmail.com

Action solidarité

 

NM Médical, distribution de matériel médicalSoutenir cette action, c'est favoriser l'accès à l'eau potable de ceux qui en ont besoin... l'eau, c'est la vie!

Offrir de l'eau, c'est nettement plus important qu'inonder le monde de vaccins et c'est sans effet secondaire.

                                         

Avertissement

La totalité des contenus et données diffusées via ce blog sont essentiellement destinées à l'information libre et indépendante du public. Les sources étant de nature diverses, ces informations ne sauraient en aucun cas refléter la position ou l'opinion de l'éditeur de ce blog et il importe que le public puisse recouper ses informations et se faire un avis en toute indépendance et en toute objectivité. En aucun cas les informations proposées sur ce site ne sauraient être assimilées à un quelconque avis ou conseil d'ordre médical. La décision de vacciner ou non est une décision complexe qui se prend après mure réflexion, après une recherche d'informations soigneuse et rigoureuse et qui doit pouvoir se débattre avec le praticien de santé à qui vous aurez finalement choisi d' accorder votre confiance.

Partager cette page Facebook Twitter Google+ Pinterest
Suivre ce blog