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7 juin 2011 2 07 /06 /juin /2011 23:28

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MERCI A TOUS CES PROFESSIONNELS ET A TOUS CES PATIENTS QUI OSENT ENCORE ECOUTER LEUR CONSCIENCE ET NOUS LIVRENT, SANS DETOURS ET SANS TABOU, LE FRUIT DE LEUR EXPERIENCE, INFINIMENT PLUS PRECIEUSE ET PLUS PUISSANTE QUE TOUTES CES THEORIES ET CES DOGMES MERCANTILES....

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25 mai 2011 3 25 /05 /mai /2011 20:56

9 Mai 2011. Par Marti Oakley. Gazette PPJ (essai de traduction)

 

Le 2 mai 2011, le Ministère de la Santé (USA) a annoncé qu'il achètera 3,42 millions de doses du vaccin Bio-Thrax développé par le secteur militaire pour contrecarrer son propre anthrax, fabriqué comme arme militaire. Le problème est que ce vaccin est connu pour être peu utile dans l'éventualité d'une attaque étant donné le temps nécessaire pour qu'il devienne efficace (ils ne sont d'ailleurs même pas certains de son efficacité). Deux doses sont requises pour pouvoir soi-disant bénéficier d'un effet protecteur.

 

"La firme "Emergent" est fière de soutenir les efforts et l'engagement inébranlable du gouvernement américain qui a évalué ses besoins à  75 millions de doses de vaccins anti-anthrax" a dit Fuad El-Hibri, directeur exécutif d'Emergent Biosolutions.

 

C'était un grand jour à Biosolutions. Ils ont, ce jour-là, juste largué des millions de doses non testées, non évaluées et plus que probablement inutiles, achetées au domaine militaire.

 

Mais chez Biosolutions, ils veulent malgré cela tester leur vaccin sur des enfants.

 

Comme si ça ne suffisait pas qu'au moins un enfant sur 110 souffre d'autisme ou d'autres désordres neurologiques, de même que les cas de mort subite du nourrisson (MSN) ne cessent d'augmenter parallèlement aux 63 vaccins forcés que les bébés et enfants innocents sont obligés de recevoir avant l'âge de 5 ans,

 

Comme si ça ne suffisait pas que le Gardasil continue de tuer et d'handicaper de façon irréversible et permanente des jeunes femmes et maintenant, des garçons,

 

Emergent Biosolutions arrive a présent avec une nouvelle idée délirante: Pourquoi ne pas tester notre vaccin anti-anthrax sur les enfants!

 

Dans ce qui est clairement un plan basé sur le profit, dénué de tout sens de la moralité et de l'éthique, le Ministère de la Santé, une autre de ces agences fédérales qui opère en dehors de tout contrôle, a l'intention de recourir à une disposition peu connue du 45-CFR-46.407 afin de permettre l'utilisation de produits pharmaceutiques douteux, non approuvés et non testés, chez toutes sortes d'enfants et cette disposition va maintenant être utilisée pour permettre à Emergent Biosolutions d'expérimenter leur inutile et mortel vaccin anti-anthrax sur les enfants.

 

Bien que ce règlement requière tout de même, en certains points, le consentement de l'enfant et des parents pour l'expérimentation, il permet aussi un consentement non éclairé et admet par là même que le décès ou des dommages pourraient en découler. Mais ceci devrait être accepté au nom du "Plus grand bien de tous" ou de la "Sécurité Nationale" ou au nom de dieu sait quelle autre lubie génocidaire.

 

L'utilisation de ce vaccin qui a été développé par la "fine fleur" de Fort Detrick (=Centre de recherche médicale des armées, Maryland, USA), l'endroit même où plusieurs souches d'anthrax ont subi des mutations pour la mise au point d'armes biologiques à base d'anthrax, est totalement injustifiée. Le vaccin a été vendu à Biosolutions qui l'a stocké et qui a maintenant besoin d'un retour sur investissement.

 

Quelle meilleure façon de réaliser de plantureux bénéfices que de vendre la mort par injection au gouvernement, au nom de quelques mystérieuses menaces d'armes biologiques qui auraient été directement générées de l'intérieur même de notre pays.

 

Et comment pourrais-je affirmer une telle chose?

Assez logiquement, la seule façon pour qu'un vaccin contre une maladie future soit efficace est de connaître à l'avance la structure de l'agent microbien en cause, dans ce cas-ci de l'agent de guerre bactériologique anthrax.

 

A partir du moment où d'autres pays ont développé leur propre version secrète, génétiquement identifiable, de l'anthrax en tant qu'arme biologique, la seule façon dont un vaccin efficace peut être fabriqué implique que vous soyez le créateur/développeur de la souche. Comment quiconque d'autre pourrait savoir ce que le vaccin contient exactement?

 

A côté de l'immoralité d'une expérimentation d'un vaccin mortel sur des enfants vulnérables et sans méfiance, il y a le fait que ce vaccin pourrait nécessiter 5 semaines ou plus et 2 injections pour être efficace, à supposer qu'il le soit. Dans l'intervalle, le Ministère de la Santé admet que bon nombre d'enfants pourraient mourir ou être irréversiblement handicapés en raison d'une telle expérimentation  mais ceci devrait être considéré comme "des dommages collatéraux", prévus, attendus, faisant partie des niveaux acceptables de mortalité et morbidité qui ne devraient pas excéder les niveaux "normaux" de mortalité et de morbidité imputables aux autres médicaments et vaccins.

 

Ma préoccupation concerne donc à présent ces enfants résidant dans des orphelinats, des institutions et des familles d'accueil qui peuvent et sont souvent utilisés comme source de revenus tantôt par les soi-disant "tuteurs" tantôt par les compagnies pharmaceutiques et qui sont considérés comme des biens jetables, aptes à servir au cours d'une expérimentation de vaccins ou de médicaments non évalués et encore non approuvés. Les exemples les plus récents de cette pratique qui ont été exposés se trouvent dans les états d'Alaska et en Floride où 70 à 80% des enfants placés ont été contraints de prendre des psychotropes dès lors que les firmes pharmaceutiques en ont convenu avec les agences de l'état, les médecins et les psychiatres désireux de soumettre les enfants à ces médicaments contre rémunération.

 

Bien sûr, la Food and Drug Administration (FDA), cette "bonne voisine" s'est empressée de défendre les compagnies pharmaceutiques et d'encourager des états comme la Floride à ne PAS empêcher les essais cliniques de médicaments chez les enfants.

 

Aucun vaccin n'est nécessaire:

 

L'idée selon laquelle un vaccin est en train d'être promu contre l'anthrax est, de façon certaine, une des idées les plus absurdes qui peut exister à notre époque.

La Ciprofloxacine (Cipro) est un remède connu et accepté contre l'anthrax. C'est efficace dans 99% des cas et cela peut être utilisé si et quand une attaque d'anthrax devait survenir. Cette substance est déjà disponible et devrait être disponible en quantité constante dans tout le pays si la menace d'une attaque à l'anthrax est effectivement possible.

 

 

http://ppjg.wordpress.com/2011/05/09/anthrax-vaccine-children-targeted-for-testing/

 

 

 

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10 mai 2011 2 10 /05 /mai /2011 22:13

 

LES TAUX DE MORTALITE INFANTILE AUGMENTENT AVEC LES VACCINATIONS

 

Catherine J. Frompovich, 5 mai 2011

 

 

bebe-vac.jpg

 

 

 

Dans une étude traitant de la mortalité infantile et des vaccinations, parue le 4 mai 2011, les auteurs Neil Z. Miller et Gary S Goldman écrivent :

 

« Les pays qui exigent le plus grand nombre de vaccins tendent à avoir les taux de mortalité infantile les plus élevés. »

 

Cette affirmation est basée sur une étude traitant de la mortalité infantile dans plusieurs pays qui exigent la vaccination des enfants. Bien que les auteurs de l’étude reconnaissent que l’eau pure, les mesures permettant d’améliorer l’alimentation, une meilleure hygiène et un accès facile aux soins de santé sont des facteurs essentiels permettant d’apporter des améliorations en ce qui concerne les taux de mortalité infantile, ils ont néanmoins pu découvrir que les vaccinations ne constituaient pas un facteur prédominant de survie, mais qu’elles contribuaient probablement au syndrome de la mort subite du nourrisson (SIDS, SUID)

 

Bien que les Etats-Unis dépensent, par personne, davantage d’argent en soins de santé que n’importe quelle autre nation au monde, cette recherche a pu montrer  que les USA arrivent en 34ème position dans le listing 2009 des taux de mortalité infantiles de 34 pays parmi les plus développés et qui ont fait l’objet de l’étude.

 

Des pays comme l’Islande, Malte, la République tchèque, la Slovénie et même Cuba obtiennent un meilleur classement que les Etats-Unis.

 

Les résultats de l’étude montrent une corrélation directe entre le nombre de vaccins que reçoit un enfant au cours de sa première année de vie et le taux de mortalité infantile (IMR)

Singapour arrive en tête avec un taux de mortalité infantile (IMR) de 2.31 ; la Suède arrive en deuxième position avec un IMR de 2.75 ; le Japon arrive en troisième place avec un IMR de 2.79 ; l’Islande arrive en quatrième place avec un IMR de 3.23 ; la France en cinquième place avec un IMR de 3.33. En 2009, tous ces pays n’exigeaient que 12 vaccins au cours de la première année de vie, alors que les Etats-Unis qui se classaient en 34 ème place avaient un IMR de 6.22  avec 26 vaccins obligatoires, soit plus que le double des vaccins administrés dans les pays avec un IMR inférieur. L’étude a pris en compte que la vaccination DTaP comprenait 3 valences en un seul vaccin.

 

L’étude met en valeur un fait très intéressant : bien que la plupart des pays atteignent un taux de vaccination (compliance rate) de 90% ou plus, les pays plus pauvres manquant d’eau potable, souffrant de malnutrition, de mauvaises conditions sanitaires et ayant peu accès aux soins de santé présentaient également des taux très élevés d’IMR, comme par exemple la Gambie avec un IMR de 68.8 et la Mongolie avec un IMR de 39.9. Ces deux pays exigent 22 vaccins au cours de l’enfance.

 

La mort subite du nourrisson (SIDS) était relativement peu connue avant les années 1960, époque à laquelle les programmes de vaccinations ont débuté. Les auteurs de l’étude citent les travaux d’autres chercheurs relatifs à la fréquence de la mort subite du nourrisson (SIDS) et qui est surtout apparue en 1969 quand « il fut exigé que la plupart des enfants américains reçoivent plusieurs doses des vaccins contre la polio, la rougeole, les oreillons, la rubéole et le DPT. »

 

Des recherches antérieures dirigées par W C Torch ont pu mettre en valeur que « deux tiers des bébés qui sont décédés de la mort subite du nourrisson (SIDS) avaient  préalablement été vaccinés contre le DPT ( Diphtérie-Coqueluche-Tétanos). Parmi ces bébés, 6.5% sont décédés endéans les 12 heures qui ont suivi la vaccination ; 13% endéans les 24 heures ; 26% endéans les 3 jours et 37%, 61%, et 70% après une, 2 ou 3 semaines respectivement. »

 

Walker et al. ont découvert que les taux de mort subite du nourrisson (SIDS) après la vaccination DPT étaient, au cours des 3 premiers jours de vie, 7.3 fois plus élevés qu’au cours de la période débutant 30 jours après la vaccination.

 

La déclaration la plus remarquable  de Miller et Goldman me paraît être celle-ci : « Il semblerait que certains décès d’enfants attribués au SIDS (mort subite du nourrisson) puissent avoir des liens avec les vaccinations, peut-être associées à une toxicité synergique ou biochimique due à la sur- vaccination. »

 

[…]  Miller et Goldman en arrivent à cette conclusion : Il est essentiel que l’on examine de plus près les corrélations possibles entre le nombre de doses de vaccins, la toxicité synergique ou biochimique et les taux de mortalité infantile. Tous les pays- riches ou pauvres, développés ou sous-développés- ont l’obligation de déterminer si leurs programmes de vaccinations atteignent bien les buts qu’ils se sont fixés. »

 

Il est possible que ces pays considèrent  que les buts qu’ils se sont fixés soient d’atteindre globalement des taux de vaccination de 90%. Pourtant de nombreuses maladies infectieuses pour lesquelles on a vacciné sont en recrudescence. Ce phénomène ne peut sûrement pas être dû aux 10% de la population qui n’est pas vaccinée. Avec pareils taux de vaccination, n’est-on pas en droit de reconnaître rationnellement que les vaccinations ne sont pas vraiment efficaces ?

 

http://vactruth.com/2011/05/05/infant-mortality-rates-increase-with-vaccines/

 

Références: http://het.sagepub.com/content/early/2011/05/04/0960327111407644

http://www.naturalnews.com/032306_vaccines_infant_mortality.html

 

 

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8 avril 2011 5 08 /04 /avril /2011 23:21

On aura tout vu !

 

DES « EXPERTS » RECOMMANDENT DE différer L’ALLAITEMENT MATERNEL DES BEBES JUSQU'A CE QUE LES VACCINATIONS AIENT PRODUIT LEUR EFFET

 

Christina England, avril 2011-04-06

 

Alors que nous venions de penser qu’il était quasiment impossible que le monde devienne plus fou qu’il était, nous avons dû déchanter !

 

Une information vient de tomber aujourd’hui avec pour titre : Effets inhibiteurs du lait maternel sur l’infectiosité des vaccins oraux vivants contre le rotavirus*, et conseillant aux mères de différer l’allaitement de leur bébé après les vaccinations. Selon les auteurs l’allaitement maternel diminuerait l’efficacité des vaccins !!!

 

Le but de cette étude était de pouvoir déterminer pourquoi les vaccins oraux contre le rotavirus avaient été moins efficaces chez les enfants des pays sous-développés que dans les pays industrialisés...

 

(...) Selon moi, écrit Christina England, ceci relève de la pure folie. De tout temps le lait maternel a été recommandé comme étant le moyen le plus sûr et le plus efficace de renforcer le système immunitaire des bébés. Dans un article écrit par Jane Sheppard intitulé : L’allaitement maternel pour un système immunitaire fort et performant, l’auteur ne peut suffisamment souligner l’énorme importance de l’allaitement maternel

 

« Inhibitory Effect of Breast Milk on Infectivity of Live Rotavirus Vaccines”

A paper outlining the study was written by Sung-Sil Moon, PhD, Yuhuan Wang, MS, Andi L. Shane, MD, MPH, MSc, Trang Nguyen, PhD, Pratima Ray, PhD,§ Penelope Dennehy, MD,Luck Ju Baek, PhD, Umesh Parashar, MB BS, MPH,Roger I. Glass, MD, PhD, and Baoming Jiang, DVM, PhD. This long list of experts were from the National Centres for Immunization and Respiratory Disease, Centres for Disease Control and Prevention, Atlanta, GA; Division of Paediatric Infectious Disease, Emory University, Atlanta, GA; The National Institute of Hygiene and Epidemiology, Hanoi, Vietnam; Department of Paediatrics, All India Institute of Medical Sciences, Delhi, India; Department of Paediatrics, Rhode Island Hospital, Providence, RI; Department of Microbiology, and the College of Medicine

 

http://vactruth.com/2011/04/05/experts-recommend-delaying-breastfeeding-until-vaccinations-have-taken-effect/

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1 avril 2011 5 01 /04 /avril /2011 21:12

Le sérum de veau est largement utilisé dans l'industrie du vaccin. Il sert en fait à "arroser" les cultures cellulaires au sein desquelles les virus ou les particules microbiennes (antigènes) sont développés. Ce sérum de veau agit comme une sorte de facteur de croissance qui va donc accroître le rendement.

 

Bien sûr, ce sérum de veau ne peut pas être chauffé outre mesure au risque de détruire les facteurs de croissance recherchés mais, d'un autre côté, sans chauffage suffisant, le risque qu'il véhicule les dangereux prions de la maladie de la vache folle (Kreutzfeld Jacob) est réel....

 

 

Des tas de vaccins nécessitent l'arrosage par ce "sérum de veau", dispersé sur les lots de "cellules immortelles" c'est à dire des cellules cancérisées. Vaccins hépatite B, vaccins polio, BCG, etc...

 

MAIS, SAVIEZ-VOUS COMMENT CE SERUM FOETAL DE VEAU EST RECUPERE?

 

Voyage au coeur de l'enfer sur terre que les hommes ont eux-mêmes créé, par leur inconscience...

 

 

 

VEAU-1-copie-1.jpgAfin de fournir les 500 000 litres de sérum bovin achetés par les laboratoires mondiaux chaque année, plus d'un million de foetus de veau doivent être sacrifiés. Les laboratoires s'approvisionnent en Nouvelle-Zélande, au Brésil, au Mexique, aux États-Unis, en Australie, au Canada , dans différents pays d'Europe, de l'Est et d'Afrique. Les vaches proviennent d'élevages intensifs, d'autres sont parfois mises enceintes spécifiquement pour la récolte de leur foetus, comme en Hongrie ou en Slovaquie. La technique pour récupérer le sang du veau peut varier et être différente dans chaque pays, pour chaque abattoir. Elle consiste, dans certains cas, à retirer le sang du cordon ombilical ou à faire une ponction de la veine jugulaire du foetus. La technique la plus largement répandue fait appel à une ponction cardiaque. Une vache enceinte est tuée. Dans un laps de temps variant de cinq à trente minutes selon les procédures en vigueur dans le pays concerné, le foetus est retiré de l'utérus de sa mère.

 

 

veau-2.jpg

http://www.viva.org.uk

 

 

 

Le cordon ombilical du veau, qui peut être âgé entre trois et neuf mois, est coupé. Une longue aiguille est insérée directement dans son coeur encore battant. Le sang est récolté par aspiration et mis dans un sac stérile. Le veau est ensuite détruit. Plusieurs pays et laboratoires se défendent de prendre le sang d'un coeur d'un veau encore vivant. Mais selon un ancien inspecteur du département américain de l'Agriculture: "Pour des raisons pratiques, le coeur du veau doit encore battre afin de recueillir une quantité suffisante de sang". Un producteur chilien du A. Cox Commercial and Industrial Aprex Ltd. est du même avis: "L'animal est vivant quand il saigne. Le sang doit être pris par une ponction cardiaque sur un foetus vivant. Quand l'animal meurt, le sang se coagule immédiatement. Le coeur doit encore pomper afin de transporter le sang liquide hors du corps". Par définition le veau est toujours vivant mais ne reçoit aucune anesthésie durant cette opération douloureuse. Il peut donc ressentir une grande souffrance.

 

DU SANG CONTAMINÉ

 

Outre les considérations éthiques sur l'exploitation de l'animal vu comme un produit d'expérience et une marchandise, la contamination des vaccins et des milieux de cultures par du sérum bovin est réelle et fort inquiétante. Y a-t-il un risque dans le cas le l'encéphalopathie spongiforme bovine ou "maladie de la vache folle" ? Il a été reconnu que la mère peut transmettre la maladie à sa descendance in-utero, et que par conséquent les tissus foetaux sont susceptibles de véhiculer la contamination. Les pays producteurs de sérum foetal bovin affirment que leurs techniques de filtration évitent tout risque. Cependant, il est impossible de l'affirmer dans le cas du prion. Les marchands de sérum bovin ne peuvent jamais certifier a 100 % la pureté de leurs produits et sa non-contamination par des agents viraux ou infectieux.

 

Il existe des virus spécifiques au sérum bovin: virus de la diarrhée bovine, herpèsvirus1, parinfluenza3, réovirus, adénovirus bovin, polyomavirus, virus de la leucémie, etc. Selon plusieurs études scientifiques ces virus bovins ont contaminé des cultures cellulaires et des vaccins provoquant, entre autres, des cas de gastroentérites, en particulier chez de jeunes enfants. Le virus de la diarrhée bovine fut détecté dans approximativement 30 % d'une population humaine étudiée même si cette dernière n'avait eu aucun contact physique avec des animaux infectés. Selon les travaux du chercheur R. Harasawa (1995), plus de 75 % des lignées de cellules qu'il a examiné étaient souillés avec différents virus bovins; des lignées de cellules provenant de primates se révélaient elles aussi contaminées avec des souches de virus bovins. Il est reconnu que ces virus, en passant la barrière des espèces, peuvent muter, se recombiner entre eux ou réactiver des virus latents. De nouvelles souches de virus ont été isolées dans des cellules humaines et elles démontraient des ressemblances avec des souches bovines. Certains de ces virus ont une très longue période d'incubation, des décennies peuvent s'écouler avant qu'elles ne déclenchent des maladies chez les humains.

 

Plusieurs produits biomédicaux, dont les vaccins, sont maintenant produits sur des lignées de cellules dites "immortelles parce qu'elles ont été cancérisées artificiellement et peuvent se diviser indéfiniment lorsqu'elles reçoivent un nutriment comme du sang animal. En comparaison, presque toutes les cellules d'un mammifère en culture se divisent pendant 20 à 50 générations, après quoi les cellules vieillissent et meurent. Ces lignées de cellules immortelles et contaminées peuvent-elles être potentiellement dangereuses pour les humains? Plusieurs scientifiques s'inquiètent du fait qu'elles pourraient induire du matériel provoquant le cancer.

 

NANOBACTÉRIES ET CALCIFICATION

 

Il y a une dizaine d'années, les microbiologistes finlandais Olavi Kajander et Neva Ciftcioglu de la Scripps Institute of California, tentaient de déterminer les causes d'une contamination qui tuaient les cellules dans la préparation de certains vaccins. Les chercheurs ont alors réussi à isoler et à photographier une nouvelle forme de bactérie sanguine, la nanobactérie, nommée ainsi à cause de sa petite taille; elle est dix fois plus petite que les bactéries courantes, ce qui en fait la plus petite bactérie connue. Très envahissante, elle peut causer la mort des cellules. Si on la compare aux autres bactéries, la nanobactérie se développe très lentement et se reproduit tous les 3 jours alors que les bactéries régulières le font en quelques minutes ou heures. Elle ne peut se développer dans des cultures ordinaires, seulement dans le sérum ou le sang humain ou animal. En raison de sa taille extrêmement petite et de son taux de croissance lent, la nanobactérie n'a pu être détectée par les chercheurs scientifiques que tout récemment car elle exige de puissants microscopes. Selon les chercheurs, il y aurait un lien entre la présence de nanobactéries puis l'apparition d'une calcification de l'organisme chez l'humain. Cette pathologie de calcification serait impliquée dans le processus d'une foule de maladies: pierres aux reins et dans les glandes salivaires, épaississement des artères, bursite, tendinite, cancer des os, du cerveau et de la prostate, psoriasis, désordres du système nerveux, syndrome de Parkinson, etc. Dans presque tous les cas de cancers du sein on dénombre la présence de dépôts calcaires. Les nanobactéries bâtissent autour d'elles une coquille riche en calcium, constituant ainsi ces fameuses calcifications. Les scientifiques ont trouvé la bactérie dans chacune des 30 pierres rénales analysées. Elle a également été identifiée dans le sang de 5,7 % des 1000 sujets humains étudiés et chez 80 % des milliers de vaches testées. "Une personne peut l'avoir sans s'en douter et ne développer des problèmes que bien plus tard. Environ 20 % de toutes les maladies affectant les êtres humains présentent des phénomènes de calcification", pense Neva Çiftçioglu.

 

Comment la nanobactérie s'infiltre dans l'organisme humain?

 

Plusieurs hypothèses sur cette bactérie propre aux mammifères ont été avancées. Elle pourrait se retrouver lors des transfusions sanguines, dans le lait de vache, la viande crue ou être assimilée par les voies digestives des humains. Plus certainement elle pourrait venir de la contamination des vaccins et des cultures de cellules effectuées dans du sérum animal, sur des tissus animaux et humains puisque la nanobactérie échappe aux processus de filtration. En 2001, une étude scientifique a démontré que 100% du sérum provenant d'un troupeau de la Caroline du Nord contenait des nanobactéries. Une autre étude, européenne cette fois-ci, concluait pour sa part que 80% des lots de sérum bovin commercialisés étaient contaminés aux nanobactéries. Lors de la 101e réunion générale de la Société Américaine pour la Microbiologie en 2001, cette contamination des vaccins et des cultures de cellules a été confirmée: la nanobactérie est un contaminant dans des produits médicaux supposés stériles. Sur 3 lots de vaccins pour la poliomyélite, 2 étaient contaminés par des nanobactéries venant d'un sérum bovin utilisé dans les vaccins et les cultures de cellules.

 

Une tendance actuelle se dessine pour l'élimination du sérum et de tous les produits d'origine animale du milieu de culture de cellules destinées à produire des vaccins ou autres produits biomédicaux. Plusieurs milieux de culture sans sérum sont déjà commercialisés mais rien n'est encore disponible pour certaines cultures spécifiques de cellules. Pour le moment, tout demeure à un stade expérimental.

 

D'AUTRES CONTAMINATIONS DES VACCINS

 

Les vaccins ont besoin de sérum bovin pour nourrir leurs virus tout comme un milieu vivant pour les cultiver. C'est ici qu'entre en jeu les cellules animales du singe, chien, souris ou embryon de poulet. Les cellules humaines, comme dans vaccin de la rougeole, rubéole, rage ou varicelle proviennent de tissus foetal humain d'avortements. Pendant la "purification" du vaccin, a l'aide de produits hautement toxiques comme du formaldéhyde, les compagnies pharmaceutiques affirment que la totalité du sérum bovin et des cellules, animales ou humaines, sont retirées. Elles ne nient pas cependant que des traces de protéines en provenance de ces cellules peuvent demeurer dans le vaccin.

 

Assez curieusement, inoculer et ingérer des vaccins contenant des tissus humains ne revient-il pas, dans un certains sens, à une forme de cannibalisme, une pratique pourtant défendue et tabou dans nos sociétés modernes?

 

La mise au point de différents vaccins antirotavirus illustre bien cette manipulation problématique des virus et des tissus animaux. Le rotavirus est la cause la plus fréquente de maladie diarrhéique grave chez le nourrisson et le jeune enfant partout dans le monde, surtout dans les pays en développement. Plusieurs groupes de rotavirus peuvent être pathogènes. En août 1998, un vaccin antirotavirus, comportant à la fois 1 rotavirus de singe rhésus, 3 virus rhésus humain, des cellules diploides de rhésus foetal et du sérum foetal de boeuf a été autorisé sur le marché aux États-Unis. Après inclusion de cette mixture virulente dans le calendrier vaccinal des nourrissons américains et la vaccination de près d'un million de sujets, plusieurs cas graves d'invagination intestinale postvaccinale ont été signalés. Les 3 à 10 jours qui ont suivi la première des trois doses orales semblaient être ceux où le risque d'invagination devenait maximal. Le fabricant du RotaShield, les laboratoires Wyeth-Ayerst, a retiré le vaccin du marché des États-Unis 9 mois après son introduction mais dispose toujours de son autorisation de mise en marché. En Chine, un vaccin avec un rotavirus ovin est autorisé sur le marché. Un vaccin ayant une souche bovine de rotavirus et comportant les gènes communs aux rotavirus humains est à l'essai tout comme plusieurs autres vaccins expérimentaux: l'un d'eux utilise une souche humaine de rotavirus et deux autres sont réassortis humains-bovins.

 

 

 

http://www.ass-ahimsa.net/vaccins11.html

 

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1 avril 2011 5 01 /04 /avril /2011 20:03

L’annonce d’une possible épidémie de variole fait peur en Inde

 

Christina England, 28 mars 2011.

 

 

Smallpox.JPG

La variole est morte !

 

 

 

Au début de cette semaine la nouvelle d’une épidémie de variole à Jharkhand s’est répandue en Inde. Trois personnes de Gumla seraient mortes d’une maladie infectieuse et cinq autres personnes seraient malades. Les autorités locales se sont immédiatement empressées de vérifier si ces décès pouvaient être dus à la variole prétendument éradiquée.

 

Selon l’Agence ZeeNews, le secrétaire à la santé AK Sarkar a déclaré que le département de la santé était occupé à authentifier les rapports. Il a cependant ajouté par la suite qu’il n’était pas en position de confirmer ou d’infirmer l’existence d’une épidémie de variole.

 

Pour en savoir plus : « Smallpox resurfaces in Jharkhand ? » (http://www.zeenews.com/news6950012.html)

 

Cette nouvelle a répandu la peur dans tout le district de Jharkhand.

 

Il nous faut maintenant nous demander si la variole a vraiment été éradiquée par le vaccin comme on nous l’a fait croire ?

 

L’Organisation Mondiale de la Santé est certaine que le vaccin a mis fin à la variole. En 1979 et sur un plan mondial, l’OMS a recommandé d’arrêter les programmes de vaccination contre la variole, à l’exception de groupes spéciaux comme celui des chercheurs travaillant sur des virus apparentés à la variole. En 1996 la vaccination a été arrêtée dans le monde entier ;

 

L’OMS semble avoir vraiment cru au succès du vaccin, et à tel point que le 17 mai 2010 à Genève, la Directrice Générale de l’OMS, le Dr Margaret Chan a inauguré une statue commémorant le 30 ème anniversaire de l’éradication de la variole. Un extrait de presse de l’OMS précise :

 

«  L’éradication de la variole montre qu’avec une forte détermination mutuelle, un travail d’équipe et un esprit de solidarité internationale, des objectifs ambitieux de santé publique peuvent être atteints. » Dr Margaret Chan, Directrice Générale, O.M.S.

 

La statue commémore l’éradication de la variole (http://www.who.int/mediacentre/news/notes/2010.smallpox_20100517/en/index.html)

 

Vous direz certainement qu’il s’agit là d’une démonstration de solidarité ? Mais, si cette dernière épidémie de « variole » s’avèrait vraiment réelle, l’OMS ne risquerait-elle pas de paraître vraiment stupide ?

 

Supposons un instant que l’éradication de la variole soit un canular destiné à convaincre parfaitement le public qu’un vaccin a pu éradiquer une maladie. S’il en était ainsi l’OMS pourrait laver le cerveau des gens du monde entier en leur faisant croire que les vaccins pourraient éradiquer toutes les maladies et en profiter pour pousser la vaccination dans tous les pays du monde.

                                                                                                                               

 Nombreuses sont les personnes qui croient que la variole est toujours parmi nous, mais sous un autre nom. Meryl Doyle de l’Australian Vaccine Network est convaincue que la variole est toujours parmi nous et elle n’est pas la seule à le dire. Elle précise :

 

A cette époque (1960) les tests pour le virus de la variole sont devenus plus compliqués. Il n’était même pas nécessaire de souffrir de la variole. On vous testait et on trouvait que votre ADN était différent.Vous aviez alors le monkeypox (la variole du singe) ou le camelpox (la variole du chameau) ou toute autre forme de « pox » ; mais on l’appelait toujours variola, ce qui veut dire variole. Et en Afrique c’est comme cela que l’on appelle le monkey pox (variole du singe). Cliniquement, la maladie est exactement la même que la variole. Elle présente également la même progression. Elle semble être exactement la même. Si vous mettez une victime de la variole à côté d’une victime du monkeypox (variole du singe), il ne vous sera pas possible de dire la différence. En  tout état de cause, au cours de cette épidémie de monkeypox (variole du singe) en Afrique – il y a eu, je pense, 500 cas en très peu de temps. » - Meryl Dorley (http://www.avn.org.au)

 

D’autres personnes dont l’expert, le Dr Kris Gaublomme, sont d’accord avec Meryl Dorley. Pour plus d’information consulter les rapports de différents professionnels de santé et experts «  Hiding Smallpox » (Cacher la variole)

http://www.whale.to/vaccine/smallpox1.html

 

JeeNews a depuis signalé qu’il y avait bien eu des décès à Jharkhand. Ces décès devaient cependant être attribués au Chickenpox (varicelle) et autres maladies. Sans surprise aucun des cas ne fut attribué à la variole.

 

 

Le dernier rapport mentionne « Les officiels : pas de variole à Jharkhand. (http://www.zeenews.com/news695153.html)

 

 

Personnellement, je ne suis pas convaincue, tout particulièrement parce que l’on sait que les gouvernements et les compagnies pharmaceutiques ont, pendant des années, dissimulé les épidémies de variole. Il est un fait que les vaccins n’éradiquent pas et n’ont jamais éradiqué des maladies. Au mieux les vaccins parviennent à réprimer et camoufler des maladies. Car, si des maladies pouvaient être éradiquées par des vaccins, alors pourquoi des enfants VACCINES continueraient-ils à contracter la coqueluche, la rougeole et les oreillons ?

 

Pour savoir si les maladies peuvent vraiment être éradiquées par les vaccins, vous pouvez lire mon article :  « Fact, vaccines have never eradicated anything, ever. » ( Il est un fait avéré que les vaccins n’ont jamais éradiqué une maladie quelle qu’elle soit)

(http://www.info-wars.org/2010/07/30/fact-vaccines-have-never-eradicated-anything-ever/)

                                                                                                  http://vactruth.com/2011/03/28/news-of-smallpox-outbreak-in-india-raises-fear/

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  1. Smallpox demise linked to spread of HIV infection
  2. US Airman Developed Inflamed Heart After Smallpox Vaccine
  3. Mystery of potentially fatal reaction to smallpox vaccine unraveled

 

Extrait de l’article de Christina England: “Fact, vaccines have never eradicated anything ever.” ( Il est un fait que les vaccins n’ont jamais éradiqué quoi que ce soit)

 

Selon plusieurs médecins la variole a continué d’exister dans le monde, même s’il a été proclamé que la vaccination a éradiqué la maladie. Selon le Dr Kris Gaublomme, la maladie a simplement changé de nom. On l’appelle aujourd’hui « Monkeypox » au lieu de « smallpox ».

Une nouvelle affaire embarrassante a été la résurgence de la famille des pox-virus en Afrique et qui avait été baptisée « Monkey Pox » (variole du singe).

Le fait est connu depuis plusieurs années, mais on a rassuré le public en expliquant que la variole du singe (monkeypox) n’avait rien à voir avec la variole (smallpox) et que la race humaine était bel et bien à l’abri…

La terminologie est devenue de plus en plus confuse. Ce qui s’appelait « Monkey-pox » (variole du singe) est maintenant repris dans la littérature sous les termes de « human Monkey Pox » (variole du singe humaine).

Quelle est donc la différence entre la variole et la variole du singe humaine ?

(…) Pour rendre les choses plus simples, disons que ce virus est un authentique pox-virus. Ce virus se répand dans la population provoquant des exanthèmes  ressemblant à ceux de la variole, provoquant la maladie et la mort chez les populations infectées…

 

Du Rapport d’Atlanta Reuters (W S) via individual Inc du 15 déc. 1997 :La plus grande épidémie connue de monkeypox en Afrique

 

La plus grande épidémie de monkeypox humain a rendu malades plus de 500 personnes dans la République Démocratique du Congo… On a enregistré 5 décès.

 

« Dans les ouvrages traitant de virologie humaine et de virologie des vertébrés il est possible de se rendre compte que depuis 1970 l’attention a été attirée sur une maladie appelée « Monkeypox » (variole du singe) dont il est dit qu’elle est « clinically indistinguishable from smallpox » (pas possible de la distinguer cliniquement de la variole) Des cas de cette maladie ont été rapportés au Zaïre, au Cameroun, au Nigéria, en Côte d’Ivoire, au Liberia et en Sierra Leone. En mai 1983, 101 cas avaient été rapportés. » – Dr R.OBOMSAWIN

 

http://www.whale.to/vaccine/smallpox1.html

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12 mars 2011 6 12 /03 /mars /2011 21:41

"Notre mésaventure concerne notre troisième enfant, Valentin à l'âge de 18mois.

En effet, ce dernier a reçu un rappel du vaccin de la polio le jeudi 2 avril 2009 en fin d'après-midi. Le samedi suivant, le 4 avril dès sa sortie du lit, il ne savait plus poser la jambe droite à terre. Il ne savait donc plus marcher alors qu'il marchait parfaitement bien auparavant. 
 

Je vais raconter tout en détails, afin que vous puissiez faire bon usage de notre témoignage.
 
Lors du troisième rappel du vaccin de la polio en 2008, mon médecin traitant me fait remarquer que nous avons largement dépassé le délais conseillés entre le deuxième et le troisième rappel. Que cela n'a pas beaucoup de conséquences, mais que, par précaution, il sera nécessaire de faire un quatrième rappel, endéans un certain délai.
 
Début avril 2009, nous arrivons à échéance du délai préconisé pour le quatrième rappel. Ayant lu beaucoup d'articles sur les vaccins et ne nous soignant que par homéopathie, nous hésitons à écouter le médecin. Mon épouse avait pris parti et me conseilla d'éviter de le faire. Cependant, nous ne pouvions faire enregistrer notre enfant à la Commune comme étant en ordre de vaccin, car celui de la polio est le seul obligatoire légalement parlant.
 
A contre coeur et contre l'avis de mon épouse, je décide d'aller chez le médecin avec mon fils pour faire le quatrième rappel le jeudi 2 avril aux environs de 16h. Dès le lendemain matin, Valentin avait un peu de difficulté à marcher et était assez grognon, difficile. Nous nous sommes dit que c'était le contre-coup du vaccin et on ne s'est pas tracassés outre mesure car il a dormi presque toute la journée.
 
A l'aube du deuxième jour, le samedi 4 avril, lorsque je vais prendre Valentin à son réveil, je fais comme d'habitude et le met debout sur le matelas de son lit pour lui enlever son sac de nuit. Il chute aussitôt sur son matelas et commence à pleurer vivement. Je le prends et le calme, sort de sa chambre et le prend un moment près de moi.

 


Avant de passer à table, nous posons Valentin par terre pour qu'il puisse jouer. Même réaction, il tombe et réclame immédiatement pour qu'on le porte.
On se dit que ça va passer et non. C'est comme ça toute la journée, même à quatre pattes, il a difficile de se déplacer. Mon inquiétude grandit car cela continue le dimanche.
 
Dimanche, 5 avril, nous allons chez mes beaux-parents. Ma belle maman trouve aussi que l'état de Valentin est préoccupant et anormal. A ce moment, je leur fais part que j'ai le sentiment profond que c'est dû au rappel du vaccin de la polio et je n'en démordais pas. Ma belle maman m'a suivi dans mon idée et nous avons passé un vingtaine de coups de téléphone.
 
Lundi, 6 avril, à force de recherches et en soutenant la théorie que le mal de Valentin est dû au vaccin, nous prenons rendez-vous chez un médecin spécialisé dans le nettoyage des vaccins.

  


Entretemps, ma belle maman retourne en consultation chez notre (ancien) médecin traitant pour montrer l'état de notre fils. Le médecin n'a aucune explication à donner car il ne comprend pas lui même ce qui arrive. Lorsque ma belle maman lui demande si cela peut être dû au vaccin, il est incapable de répondre, mais il ne le nie pas. Il conseille alors de faire plusieurs tests (radiographie, échographie, analyses, etc...).
Inutile de dire qu'on a suivi aucun de ses conseils.
 
Donc nous obtenons un rendez-vous chez le Dr. X., qui consulte en Brabant Wallon, pour le jeudi 9 avril le matin. 

  

Le médecin travaille à l'aide de filtres qui lui servent à comprendre et connaître l'histoire du corps. Au terme de son analyse, il confirme bien à mon épouse que Valentin est victime d'un effet secondaire du vaccin de la polio. Il donne alors comme traitement un contre-vaccin et une redynamisation homéopathique du système immunitaire. Et vu que les bébés sont fusionnels avec leur maman jusqu'à leurs trois ans, il travaille également sur mon épouse et lui donne aussi un traitement à suivre.
 
Au bout de trois jours, les résultats étaient au-delà de nos espérances, Valentin remarchait mais avec quelques difficultés. Notre fils à remarché complètement et sans difficultés au bout de six jours de traitement et n'a gardé aucune séquelle.
 
Toute la famille, maintenant, consulte ce médecin et je vais moi-même bientôt faire un nettoyage des vaccins que j'ai reçus à outrance lors de mon précédent métier, à savoir le tétanos mais aussi ceux reçus lors de mon enfance.
 
Ce qui a "sauvé" notre fils d'éventuelles séquelles, c'est que j'étais tellement buté sur l'idée que c'était à cause du vaccin que nous avons agi très rapidement. Le médecin l'a également confirmé, c'est grâce à une réaction extrêmement rapide que notre fils s'en sort très bien et sans séquelles.
 
Vous n'imaginez pas à quel point je m'en suis voulu. A tel point que je pleurais de voir mon fils incapable de marcher et souffrir. Car c'est moi qui ai pris la décision d'aller chez le médecin pour le quatrième rappel. C'est le fait d'être très bien informé qui m'a aidé à me ressaisir rapidement et à entamer toutes les démarches nécessaires.
Je peux donc très bien comprendre le désarroi de certains parents mal voire pas informés et qui restent impuissants face à ces situations dont on connaît les conséquences désastreuses. 
 
Au jour d'aujourd'hui, une chose est certaine: aucun membre de notre famille, présent et à venir, ne se fera encore vacciner. Et ce pour n'importe quel vaccin, obligatoire ou pas."

 

Xhavier et Bérengère ROCHE-LODOMEZ

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19 février 2011 6 19 /02 /février /2011 21:39

Cette femme, médecin, a découvert la vérité sur les vaccins, il y a seulement 2 ans....

 

Comme elle le dit, dans cette interviewsa vision des choses ne sera plus jamais comme avant.

 

 

Suzanne-Humphries--MD.jpg

 

 

 

Découvrez le cheminement de ce médecin courageux et ce qui lui a mis la puce à l'oreille.

Comme elle, vous pouvez comprendre que quelque chose ne va vraiment pas avec le prosélytisme vaccinal actuel et la prétendue "science vaccinale". Ce faisant, vous aurez une occasion de plus d'éviter un geste hasardeux, potentiellement très lourd de conséquences, tout en comprenant pourquoi vous posez ce choix. Il est très important aussi de comprendre que contrairement aux experts qui sont liés à l'industrie pharmaceutique et qui ont un intérêt personnel à défendre les vaccins envers et contre tout, le Dr Humphries n'a rien à vous vendre, elle n'a absolument aucun intérêt personnel à ce que vous vous vacciniez ou pas.

 

Dr Suzanne HUMPHRIES

 

Je suis docteur en médecine, spécialiste en néphrologie (reins). Je suis diplômée en Physique Théorique (Université Rutgers). Pendant 2 ans, j’ai été technicienne en chef dans un laboratoire de biochimie. J’ai enseigné la médecine interne et la néphrologie aux étudiants en médecine.

  

Comme beaucoup de médecins, j’ai, pendant des années eu une foi aveugle dans les vaccinations. Je croyais qu’ils étaient nécessaires, sûrs et efficaces. Comme beaucoup de médecins, je n’ai jamais ouvert le moindre document pour me faire une opinion personnelle. Mais contrairement à beaucoup de médecins, je ne puis supporter d’adhérer à de faux paradigmes et je ne dois rien au gouvernement. Au cas où se présenterait le pire des scénarios et contrairement à la plupart des médecins, j’ai la possibilité de gagner ma vie sans avoir besoin d’une licence médicale. Je ne crains pas de clamer haut et fort la vérité que j’ai découverte. Les milliers de pages que j’ai consultées, les centaines d’heures de travail que j’ai consacrées à la recherche m’ont permis de découvrir l’horrible vérité par rapport à ce qui est fait aux gens, comme aux animaux partout dans le monde sous le faux prétexte de « santé publique ».



Jusqu’il y a deux ans, j’étais heureuse de faire mon travail de médecin et de m’occuper de personnes souffrant de graves maladies des reins. Il y a deux ans tout a changé. Suite à plusieurs cas de problèmes rénaux qui s’étaient produits à la suite de vaccinations chez des personnes qui auparavant étaient en parfaite santé, j’ai commencé à creuser davantage le thème des vaccinations que pendant longtemps j’avais cru ne pas être digne de quelque débat que ce soit.

  

J’ai commencé à étudier les vaccins leurs composants, ainsi que la science qui affirme leur innocuité et leur efficacité. A partir de ce moment, je fus submergée par une avalanche de vérités qui ont fait que je ne serai plus jamais la même. En fait tout ce que je verrai à partir de maintenant ne sera plus jamais comme avant. Les maladies chroniques dégénératives, les troubles rénaux, les maladies auto immunes, de même que les autorités en place, plus rien ne sera plus jamais comme avant. Il y a maintenant des choses que je puis dire sans avoir peur de me tromper. Les vaccins n’ont pas sauvé l’humanité et ne la sauveront jamais….

 

[…]Les vaccins sont dangereux et ne devraient jamais être injectés à qui que ce soit pour aucune raison. Les vaccins ne constituent pas la réponse adéquate aux maladies infectieuses. D’autres solutions sans danger existent…



Je supplie les médecins d’aborder ce thème des vaccins avec un esprit ouvert. Je les implore pour qu’ils se documentent aux sources de la littérature alternative. Je leur demande de comprendre que la littérature (peer reviewed) a censuré tout ce qui pouvait induire le doute quant à la sécurité des vaccins… Je vous fais cette demande pour le véritable bien de l’humanité… De grâce, parents et médecins faites votre devoir ; les corps et les esprits des générations futures dépendent de ce que vous pourrez faire.

 

 

 

« Les milliers de pages que j’ai consultées, les centaines d’heures de travail que j’ai consacrées à la recherche m’ont permis de découvrir l’horrible vérité par rapport à ce qui est fait aux gens, comme aux animaux partout dans le monde sous le faux prétexte de « santé publique ». Dr Suzanne HUMPHRIES

 

 

LE SOPHISME VACCINAL

 

Au cours de cette interview, le Dr Humphries explique :

 

* Pourquoi elle s’est intéressée aux vaccins après avoir remarqué des troubles  rénaux chez des patients qui venaient d’être vaccinés.

 

* Pourquoi les vaccins sont souvent contaminés par des souches virales dont on ne parle pas et pourquoi l’industrie des vaccins a camouflé des contaminations vaccinales (et a sciemment vendu des vaccins contaminés)

 

* Pourquoi une enquête est absolument nécessaire et pourquoi de nouveaux efforts doivent être déployés pour évaluer si les vaccins sont réellement sûrs et efficaces.

 

* Pourquoi le conte de fées qui nous dit que « les vaccins ont éradiqué la polio » relève de la mythologie. Il s’agit de se rendre compte de ce qui s’est réellement passé.

 

* Pourquoi on n’a jamais pu prouver que le vaccin contre la variole s’est avéré efficace contre cette maladie.

 

* Pourquoi l’industrie du vaccin prend les choses trop à la légère et semble ignorer les règles rigoureuses de la démonstration scientifique (Elle utilise par exemple de faux placebos pour minimiser les effets secondaires)

 

* Pourquoi l’industrie du vaccin ne veut pas comparer les enfants vaccinés aux enfants non vaccinés (L’industrie est terrifiée des résultats qui pourraient apparaître)

 

* Pourquoi les enfants qui font la rougeole au cours d’épidémies de rougeole sont les mêmes enfants qui ont été vaccinés contre la rougeole !

 

* Pourquoi les vaccins sont susceptibles de déprimer le système immunitaire tout en augmentant la vulnérabilité à d’autres infections.

 

* Pourquoi plusieurs maladies infectieuses de l’enfance comme la varicelle sont tout à fait naturelles, normales et même SALUTAIRES.

 

* Pourquoi le comportement bizarre et non scientifique de l’industrie du vaccin est en train de provoquer l’érosion de la crédibilité de toute « science ».

 

*  Pourquoi de nombreuses personnes qui sont parties prenantes dans la promotion des vaccins ont des liens d’intérêts avec les compagnies pharmaceutiques.

 

* Pourquoi l’industrie du vaccin ne peut pas tolérer que des questions intelligentes soient  posées au sujet de la sûreté des vaccins.

 

http://www.naturalnews.tv/v.asp?v=BAE7F6323813CFAFB8338173FB11D429

http://www.wat.tv/audio/part-of-the-healthranger-3cfeb_31wod_.html

 

 

Le Dr Humphries est cosignataire d’un nouveau document de première importance qui vient d’être publié par l’ « International Council on Vaccination, called VACCINES : Get the full Story : http://www.NaturalNews.com/031173_vaccines_science.html

http://naturalnews.tv/v.asp?

 

 

 

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19 février 2011 6 19 /02 /février /2011 21:05

 

 

"Moi, je n'y voyais que du bien. Je pensais à la vie future de ma fille. On essaye toujours de préparer nos enfants pour les meilleures choses de la vie, c'est à dire avoir une bonne santé et je le regrette amèrement parce que finalement, ça a massacré sa vie." Maman de Julie Legnani

 

 

"Je ne peux pas m'habiller toute seule, je ne peux pas prendre de douche. Donc, je me débrouille comme ça, ce qui est assez dur. Je suis sous antibiotiques depuis quasiment le début. Ca me fatigue, j'ai de la fièvre, je suis fatiguée" Julie, victime du Gardasil.

 

 

"On a appris l'existence d'au moins un deuxième cas commun à celui de Julie, c'est à dire  une apparition de la maladie de Verneuil après l'injection du Gardasil et en Hollande, il y a un médecin qui a eu plusieurs de ses patientes atteintes du même mal après le même vaccin." Maman de Julie.

 

 

"J'espère que le vaccin va être arrêté, pour que ça évite à d'autres personnes d'avoir la même maladie. " Julie, victime du Gardasil

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11 février 2011 5 11 /02 /février /2011 22:04

Norma ERICKSON

  

 

Tremante (Pape)

 

 

 

Pour Giorgio TREMANTE, il n’existe aucune controverse vaccinale, il n’y a pour lui que les faits. Giorgio a perdu un fils en 1971, un autre fils en 1980 et son troisième enfant est resté quadriplégique avec insuffisance respiratoire; tous ces malheurs après que ses  trois enfants aient reçu le vaccin antipolio oral Sabin.

 

Son fils Alberto a dû endurer des années d’hospitalisation branché sur un respirator. Il ne parvenait plus à respirer. Giorgio pense qu’Alberto a été « sauvé » de la mort pour faire connaître au monde entier une vérité indésirable que les compagnies pharmaceutiques auraient voulu enterrer : les vaccins peuvent tuer et handicaper des enfants innocents. Ils tuent et handicapent des enfants innocents.

 

La famille TREMANTE a subi une véritable persécution pour avoir tenté de révéler la vérité au sujet des risques vaccinaux. Giorgio et sa famille ont, envers et contre tout, voulu rester fidèles à leur mission en dépit des pressions exercées de la part des compagnies pharmaceutiques, des autorités médicales et des agences gouvernementales. Ils ont poursuivi leur recherche et n’ont cessé de diffuser de l’information sur les risques des vaccinations en dépit de toutes les épreuves qu’ils ont eu à endurer. Voir ce qui s’est passé pour cette famille comme pour bien d’autres en Italie sur le site A.L.V. «  Holocaust » provoqué par la pratique vaccinale » http://sanevax.org:80/news-blog/?p=1483

 

Ce groupe a lancé une pétition (1) en vue de mettre fin aux vaccinations forcées et obligatoires. Le groupe demande aux officiels gouvernementaux du monde entier de prendre conscience du type de science qui justifie encore les pratiques vaccinales et qui continue d’affirmer que les politiques et programmes vaccinaux d’aujourd’hui sont sûrs et efficaces. Un extrait de la pétition dit ceci : «  Nous soussignés, hommes et femmes libres, ne reconnaissons pas l’autorité de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) qui nous recommande la vaccination. Nos corps nous appartiennent en toute souveraineté et dépendent exclusivement de notre auto-détermination. Toute contestation de ces droits se doit d’être interprétée comme une violation d’un droit fondamental.

 

L’association A.L.V. n’est pas la seule à défendre ces principes. Les groupes concernés par la sécurité des vaccins du monde entier sont unis dans leurs efforts pour faire connaître les risques potentiels que peuvent présenter les vaccins.

 

*     En février 2009, deux jeunes filles ont été hospitalisées en Espagne après avoir reçu le    vaccin Gardasil. 76.000 doses du vaccin ont d^être retirées du marché.

 

*     En avril 2010 l’Inde a suspendu un projet de vaccination HPV.

 

*     En avril 2010 le Bhutan a demandé un arrêt immédiat du programme de vaccinations HPV

 

*    En août 2010 les autorités françaises ont demandé d’arrêter la publicité pour le vaccin Gardasil.

 

*    En septembre 2010 les autorités de santé de l’Ecosse ont subi les critiques des  groupes réclamant la sécurité des vaccins pour ne pas avoir révélé les risques potentiels présentés par ces vaccins.

 

*    En octobre 2010, l’Union des Mamans Irlandaises a exigé que soit révélée la vérité sur les risques potentiels du Gardasil.

 

*   En octobre 2010 Sanevax Inc a demandé à la FDA d’annuler l’autorisation du Gardasil jusqu’à ce qu’il soit démontré que ce vaccin soit efficace et sans danger.

 

*   En Janvier 2011la Société « British Society for Ecological Medicine a organisé une conférence intitulée «  Les dangers de la prévention ».

 

Les parents dans le monde entier ne vont pas continuer à assister passivement aux décès et aux handicaps  que les politiques de santé publique infligent à leurs enfants. Il est indispensable que l’on s’occupe activement de leurs inquiétudes – non plus avec des discours ou des platitudes – mais à partir d’éléments scientifiques clairs et nets.

 

[1] http://www.tremante.it/index_file/Page6356.html

 

Norma ERICKSON

 

http://www.rumormillnews.com/cgi-bin/forum.cgi?read=195732

http://434u.com/v3/richtab30/blog/italian-vaccine-awareness-group-confronts-who-pandemic-vaccination-policy/

http://www.prlog.org/11282037-italian-vaccine-awareness-group-confronts-who-pandemic-vaccination-policy.html

 

L’histoire du calvaire de la famille TREMANTE  a été traduite en français et est parue sous le titre :

 

“ Majeur et Vacciné – ou le droit de vivre ? »

 

 livre tremante

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