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11 juillet 2011 1 11 /07 /juillet /2011 18:56

dr-o-shea.jpg

Tim O’ Shea (The doctorwithin)

 

Spizz Magazine, Juillet 2011

 

 

Vous êtes-vous déjà demandé pourquoi tant d’enfants sont allergiques aux arachides à l’heure actuelle?

 

D’où provient cette hausse soudaine de ce type d’allergies ?

 

Avant 1900, les réactions violentes aux arachides étaient inconnues. Aujourd’hui, environ un million d’enfants sont allergiques aux arachides dans ce pays (USA).

 

Que s’est-il passé ? Pourquoi tout le monde est-il maintenant en train d’acheter Epipens ? (= auto-injecteurs d’épinéphrine= dispositifs personnels pour les personnes allergiques à utiliser pour pallier à une réaction anaphylactique grave)

 

Si on regarde tous les problèmes survenus avec les vaccins au cours de la précédente décennie [2], un simple survol superficiel suffit à lever le doute que les vaccins pourraient jouer un certain rôle dans l’apparition de la moindre allergie nouvelle chez les enfants.

 

Mais les réactions aux arachides ne sont pas juste une allergie supplémentaire. L’allergie aux arachides est soudainement apparue comme la première cause de mortalité par ingestion alimentaire. ([1] p114), figurant parmi la catégorie d’allergènes capables de provoquer une anaphylaxie. Cet état entraînant le risque de crise d’asthme, de choc, d’insuffisance respiratoire et même de décès. Principalement chez les enfants.

 

Une nouvelle recherche, dans le livre de Heather Fraser de 2011 « L’épidémie d’allergies aux arachides » définit la connexion aux vaccins de façon beaucoup plus spécifique. Nous apprenons maintenant qu’une catégorie d’ingrédients vaccinaux- les excipients- est plus que probablement suspecte dans ce qu’il convient d’appeler une épidémie.

 

Mais revenons un peu en arrière. Nous devons regarder dans l’histoire récente des vaccins et des antibiotiques et voir les changements physiques que ces ingrédients propres à ces nouveaux médicaments, induisent dans le sang des enfants.

 

Avant 1900, le choc anaphylactique était virtuellement inconnu. L’état d’évanouissement soudain, de détresse respiratoire, de convulsions et de décès n’existait pas jusqu’à ce que les vaccinateurs échangent « la lancette » pour la seringue hypodermique. Ce changement fut essentiellement acquis au tournant du siècle passé, dans le monde occidental.

 

Juste à ce moment-là, une nouvelle maladie appelée “Maladie du Sérum” commença à faire des milliers de victimes parmi les enfants. Une variété de symptômes, incluant le choc et la mort, pouvaient soudain résulter de l’injection d’un vaccin. Au lieu de la dissimuler, la connexion a bel et bien été reconnue et documentée dans la littérature médicale de l’époque. « La maladie du Sérum » était le premier phénomène allergique de masse dans l’histoire. Ce qui était requis pour son émergence apparente était l’avènement de la seringue hypodermique.

 

Quand la seringue a remplacé la lancette à la fin du XIX° siècle, la maladie du sérum est devenue une cause fréquente d’affections infantiles. C’était une conséquence connue des vaccinations. En effet, le champ entier des allergies modernes a évolué depuis l’étude précoce de la maladie du Sérum découlant des vaccins.

 

Des chercheurs pionniers comme Claude Von Pirquet ont reconnu que les vaccins avaient deux effets primaires : l’"immunisation" et l’hypersensibilisation. L’un était le prix à payer pour l’autre. En d’autres termes, si nous étions en train de bénéficier des effets de la vaccination de masse, nous devrions accepter le revers de la médaille qui est l’hypersensibilisation, en tant que nécessaire « dégât collatéral ». La médecine moderne a décidé que ce double effet devrait rester secret et donc, elle n’a pas permis qu’on en vienne à en parler abondamment.

 

Mais beaucoup de médecins au début des années 1900’ étaient collectivement remontés contre les vaccins pour cette raison précise. Il n’était pas prouvé que le prétendu bénéfice valait de courir ce risque. Des médecins comme le Dr Walter Hawden et Alfred Russel Wallace ont vu comment les vaccins anti-varioliques ont en fait accru l’incidence de la variole [2,3]. Wallace fut l’un des premiers démographes de cette époque et ses tableaux montrant la hausse des décès par variole chez les personnes vaccinées sont de précieuses et rigoureuses sources d’origine.

 

Le Dr Charles Richet était un autre chercheur important du début des années 1900’, celui qui a inventé le terme « anaphylaxie ». [4]. Son domaine de prédilection était les réactions que certaines personnes semblaient présenter à certains aliments. Richet a trouvé que pour les allergies alimentaires, la réaction résultait du passage de protéines alimentaires intactes dans le courant sanguin après court-circuitage du système digestif via un intestin poreux. La présence de protéines étrangères dans le flux sanguin est une cause universelle de réactions allergiques, pas seulement chez l’homme mais chez tous les animaux.

 

Mais Richet a noté que dans les cas sévères, l’anaphylaxie alimentaire ne survenait pas juste à cause de l’ingestion alimentaire. Sinon ce serait simplement une intoxication alimentaire.

 

L’anaphylaxie d’origine alimentaire est tout à fait différente. Cette violente et brusque réaction requiert une sensibilisation préalable, impliquant des injections de toutes sortes, suivies ensuite par l’ingestion massive des aliments sensibilisants. Soit subir l’injection et seulement après, manger l’aliment incriminé.

 

L’exposition initiale crée l’hypersensibilisation. L’exposition secondaire étant l’évènement violent, parfois fatal.

 

Le travail de précurseur de Richet aux alentours des années 1900’ portait initialement sur les œufs, la viande, le lait et les protéines diphtériques. Pas sur les arachides. La valeur des recherches de Richet sur les aliments réactogènes s’explique par le fait qu’il nous a permis de comprendre l’enchaînement des réactions de sensibilisation menant à l’anaphylaxie, comment cela devait se produire pour se manifester.

 

Bien d’autres médecins ont commencé à remarquer les similitudes frappantes entre les réactions aux aliments et la maladie du Sérum qui était associée aux vaccins. C’était exactement la même présentation clinique.

 

L’étape suivante a été la pénicilline qui est devenue populaire dans les années 40’. On venait de découvrir que des additifs appelés « excipients » étaient nécessaires pour prolonger l’effet de l’antibiotique injecté dans l’organisme. Les excipients agiraient comme « molécules porteuses ». Sans excipients, la pénicilline ne pourrait agir que 2 heures. Les huiles raffinées marchaient le mieux, agissant comme des capsules à « effet retard » pour l’antibiotique. L’huile d’arachide est devenue l’huile favorite, parce qu’elle fonctionnait bien et parce qu’elle était facilement disponible et bon marché.

 

 

 

arachide.jpg

 

 

L’allergie à la pénicilline devint banale et fut reconnue comme une forme de sensibilisation aux huiles utilisées comme excipients. A l’heure actuelle, une des questions routinières de l’examen médical dans toutes les cliniques est de demander aux nouveaux patients s’ils présentent éventuellement des allergies aux antibiotiques. Voilà ce qu’est l’allergie- une sensibilisation aux excipients.

 

En 1953, pas moins de 12% de la population était allergique à la pénicilline. Mais vu la fréquence des infections bactériennes, cela restait un bon compromis qui valait d’encourir ces risques.

 

Dans les années 50’, les antibiotiques étaient distribués à la manière de M&Ms. Les soldats, les enfants, n’importe qui avec la moindre maladie, pas seulement des maladies bactériennes en recevaient. Malgré les sérieux avertissements de Fleming au sujet de la prescription prophylactique d’antibiotiques, ces produits furent donnés sans discernement en tant que nouvelle médication étonnante. Dans tous les cas de maladies. Seulement alors, dans les années 1950’, l’allergie aux arachides a commencé à survenir, et cela même si les Américains mangeaient déjà des arachides depuis plus d’un siècle.

 

Souvenez-vous- manger seulement des arachides ne peut pas causer une allergie aux arachides. Sauf si on les laisse moisir bien entendu car dans ce cas, il y a libération d’aflatoxines. Mais ce n’est alors pas une allergie aux arachides à proprement parler.

 

Mais même quand l’allergie aux arachides est apparue, le nombre de cas était assez restreint et n’était même pas considéré comme suffisant pour en faire un sujet d’étude.

 

Le changement se produisit avec les vaccins. Les huiles d’arachide furent introduites en tant qu’excipients des vaccins, au milieu des années 1960’. Dans les années 80’, elles sont devenues l’excipient préféré. Elles étaient considérées comme des adjuvants, des substances capables d’accroître la réactivité au vaccin. Ceci a renforcé le mythe des adjuvants : l’illusion que la réponse immunitaire induite correspondait à l’acquisition d’une immunité réelle [2] : le prétexte étant que plus forte est la réaction allergique au vaccin, plus grande sera l’immunité ainsi conférée.

 

Historiquement, les chercheurs qui ont mis en doute ce postulat de la mythologie vaccinale n’ont pas pu fort faire avancer leurs carrières.

 

La première étude sur les allergies aux arachides n’a pas été entamée avant 1973. C’était une étude sur les excipients à base d’arachides, utilisés dans les vaccins. Peu après cela, et ce fut un des résultats de cette étude, les fabricants ne furent plus tenus de révéler la totalité des ingrédients des vaccins.

 

Ce qui est repris dans le Physician Desk Reference (équivalent US du Vidal français) pour chaque vaccin n’est donc pas la formule complète des ingrédients. Soudainement cette information détaillée était devenue leur propriété privée : les fabricants devaient être protégés. Ils avaient uniquement à fournir une description de la formule générale.

 

Pourquoi l’allergie aux arachides était-elle si violente ? Le célèbre Maurice Hilleman a trouvé que même les huiles d’arachide les plus raffinées contenaient  encore des traces de protéines d’arachide intactes. Ce fut la raison pour laquelle il fut recommandé aux médecins d’injecter les vaccins par voie intramusculaire plutôt que par voie intraveineuse, afin de maximiser l’absorption des protéines intactes et de minimiser le risque de réaction.

 

Mais ce n’était évidemment pas suffisant pour éviter la sensibilisation. La loi fondamentale de la Nature s’applique toujours : pas de protéines intactes dans l’organisme. Un million d’années de Sélection Naturelle n’ont pas créé le système immunitaire des mammifères pour rien. Mettez des protéines intactes, d’arachide ou de n’importe quoi d’autre, pour dieu sait quelle raison dans l’organisme humain et la réponse inflammatoire explosera.

 

Bien que les allergies aux arachides devinrent assez banales durant les années 80’, elles ne l’étaient pas encore à ce point avant le début des années 90’, moment où la véritable épidémie apparut. Le schéma des vaccins recommandés/obligatoires (dépend des états) pour les enfants a doublé entre les années 80’ et les années 90’ :

 

1980- 20 vaccins

1995- 40 vaccins

2011- 68 vaccins

 

 

Il serait assez imprudent de nourrir un nouveau né avec des arachides puisque son système digestif est largement immature. Mais ceci est encore pire- injecter directement des protéines intactes dans le sang du bébé. Ces protéines se trouvant dans 36 vaccins que l’enfant reçoit  avant l’âge de 18 mois.

 

Comme le nombre de vaccins a doublé entre les années 80’ et 90’, des milliers d’enfants se retrouvent maintenant avec une sensibilité aux arachides, avec beaucoup de réactions violentes qui sont parfois fatales.

 

Suite à l’énorme augmentation du nombre de vaccins dans le schéma des vaccins obligatoires après le 11 septembre (9/11), selon lequel le total des vaccins recommandés se monte à 68, les allergies aux arachides ont soudain atteint des proportions épidémiques : un million d’enfants : 1,5% d’entre eux. Ces chiffres correspondent à la définition réelle d’une épidémie, même si ce mot n’a jamais été utilisé dans la littérature grand public à propos de l’allergie aux arachides, excepté dans le livre de M. Fraser.

 

Beaucoup de chercheurs, pas seulement Helen Fraser peuvent voir très clairement que :

« L’épidémie d’allergies aux arachides chez les enfants a été précipitée par les injections infantiles. » ([1] , p 106)

 

Mais avec les nouvelles découvertes scientifiques, la profession médicale fera ce qu’elle doit toujours faire- enterrer ça. Protéger les compagnies pharmaceutiques. Et donc aucun financement ne sera jamais alloué par le National Institute of Health (NIH) pour étudier la connexion évidente entre les excipients vaccinaux et l’allergie aux arachides.

Cela ne peut pas se produire, premièrement parce que cela nécessiterait le recours à un groupe contrôle –une population non vaccinée. Et ceci est le Tabou des Tabous. C’est dans ce même esprit que l’on a empêché toute reproduction des travaux de Wakefield au cours d’une étude clinique américaine à large échelle. Pas de populations non vaccinées. Ce qui en fait signifie l’impossibilité d’avoir des études dont les conclusions pourraient possiblement impliquer les vaccins comme source de maladies ou d’immunodépression. Les vaccins comme cause de l’épidémie d’allergies ? Impossible ! Nous n’avons définitivement pas à étudier cela!

 

Au lieu de cela, passons donc les 20 prochaines années à étudier l’origine génétique de l’épidémie d’allergies aux arachides chez les enfants.

 

Dans un système aussi biaisé, toute prétention d’une véritable science clinique se révèle fatalement caduque : nous cherchons la vérité, partout où nos études devront nous mener, SAUF pour ce sujet, et celui-ci et oh, oui, pour celui-ci aussi.

 

CADRE DE REFERENCE

 

Donc, en plus de tous les autres problèmes liés aux vaccins, évoqués dans ce texte, nous en avons à présent un nouveau- les excipients dérivés de l’huile d’arachide. Et ceux-ci peuvent, en eux-mêmes, suffire à déclencher des épisodes fatals de chocs, de même que des allergies chroniques, même si nous n’avons pas encore rajouté le mercure, l’aluminium, le formaldéhyde, l’éthylène glycol et les agents pathogènes atténués que les fabricants ont bien voulu admettre.

 

Tout un fardeau toxique pour accueillir ainsi le nouveau-né non préparé à y faire face. Pas étonnant que la Cour Suprême américaine se réfère aux vaccins comme « inévitablement dangereux ».

 

 

Références

 

[1] Fraser, H, The Peanut allergy epidemic, Skyhorse 2011

[2] O’Shea, T, Vaccination is not immunization, thedoctorwithin 2010

[3] Wallace, AR, Vaccine delusion, 1898

[4] Richet, Nobel lecture, acceptance speech, 11 Dec 1913

 

 

 

 

 

 

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Published by Expovaccins
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commentaires

mutuelle 27/06/2012 15:42

Bonjour,
Le vaccin est il efficace à 100%?

Expovaccins 06/02/2013 21:41



Certainement jamais aucun vaccin efficace à 100%, non! par contre dans 100% des cas, la personne encourt un risque d'effets secondaires graves, on tourne à chaque vaccin une grande roulette
russe, qu'en sortira-t-il?



Black & Ouate 12/07/2011 23:31


Merci pour ce billet, et pour toutes les précieuses informations partagées sur ce blog!


Expovaccins 19/07/2011 13:40







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