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4 juillet 2009 6 04 /07 /juillet /2009 11:37

"Les vaccins nous protègent" = un des mensonges des autorités



" Que la vaccination soit obligatoire ou non, vacciner de force, c'est violer. Y collaborer est meurtrier."
                                                            Dr Ghislaine Lanctôt, M.D



- extrait du livre LA MAFIA MÉDICALE ( La Trilogie du Mensonge), pages 115 à 133




Les vaccins préviennent-ils les maladies ou... ils les donnent?

Les vaccins nous protègent contre les virus et microbes agresseurs éventuels et préviennent ainsi les maladies contagieuses et les épidémies, nous enseignent les autorités. L'énorme mensonge.

Cet énorme mensonge se perpétue depuis cent cinquante ans en dépit de:

1. L'INEFFICACITÉ des vaccins à protéger contre les maladies:

- la vaccination peut provoquer la maladie qu'elle est censée prévenir.
- la personne vaccinée peut transmettre la maladie, même sans être malade elle-même.
- la vaccination peut sensibiliser la personne à la maladie.



En 1905, le taux de mortalité due à la variole s'élevait, aux Philippines, à 10%. Après une vaccination massive, se déclara une épidémie qui frappa mortellement 25% de la population - dûment vaccinée. Malgré cet échec, les autorités intensifièrent les vaccinations. En 1918, la pire épidémie tua 54 % des gens, alors que la population était vaccinée à 95 %. Manille, la capitale, où les habitants étaient tous vaccinés et revaccinés, fut la plus touchée: 65,3 %. L'île de Mindanao, où les indigènes avaient refusé la vaccination, fut la moins touchée: 11,4 %. Malgré ces évidences, la vaccination antivariolique continua et l'O.M.S. lança, en 1966, une campagne mondiale qui dura 10 ans et fut abandonnée en raison de son inefficacité.


2. L'INUTILITÉ évidente de certains vaccins, notamment pour les maladies telles que:

- la tuberculose et le tétanos qui ne confèrent pas d'immunité, jamais. Le fait d'avoir eu la tuberculose ne nous empêche pas de récidiver. Au contraire, une première tuberculose (parfois causée par le vaccin) rend la personne beaucoup plus vulnérable à un second épisode, souvent mortel.
- la rubéole où 90% des femmes d'une population sont naturellement protégées et que les risques de contracter la maladie sont limités aux 3 premiers mois de la grossesse. Or on vaccine toute la population, y compris les garçons.
- la diphtérie qui, au moment des plus grandes épidémies, ne touchait que 7 % des enfants. Or, on les vaccine tous. Plus encore, on vaccine de façon répétée enfants et adultes, bien qu'on prétende qu'un seul vaccin reçu dans l'enfance assure l'immunité ad vitam.

"L'enfant vacciné est un enfant contaminé" - Kalmar

"Vacciner, c'est remplacer une immunité naturelle par une immunité artificielle" - Simone Delarue

- la grippe et l'hépatite B dont les virus deviennent rapidement et fortement résistants aux anticorps des vaccins. Ces deux vaccins sont alors totalement inutiles, outre le fait qu'ils soient extrêmement dangereux.

La meilleure immunité, c'est l'immunité naturelle. Elle se retrouve normalement dans 80 à 90% de la population avant l'âge de 15 ans. Parce que la contamination d'une personne par une maladie mobilise tous les systèmes de défense de l'organisme, l'immunisation naturelle se fait dans l'ordre. Au contraire, la contamination vaccinale court-circuite toutes les premières défenses. L'immunisation artificielle se fait dans le désordre. Pas étonnant qu'elle exige des rappels fréquents... aussi inutiles que les vaccins eux-mêmes!



3. Les innombrables COMPLICATIONS dues aux vaccins

- allant des troubles mineurs (allergiques, neurologiques ... ) à la mort (mort subite du nourrisson);
- de courte durée ou permanentes;
- d'apparition immédiate, retardée ou tardive;
- passagères ou irréversibles;
- connues et inconnues.

Au cours de mes lectures, j'ai fait une liste des complications des vaccins, au fur et à mesure que je les voyais mentionnées. Je vous la soumets telle quelle. Je les ai disposées en trois colonnes, suivant qu'elles apparaissent:

- rapidement (1 jour à 1 mois après la vaccination) À COURT TERME;
- lentement (quelques mois à quelques années) À MOYEN TERME;
- tardivement (quelques années à quelques générations) À LONG TERME.

Les complications à court terme et à moyen terme sont connues et documentées. Les complications à long terme sont déjà évidentes dans certains cas. Mais nous n'avons pas encore les preuves vivantes pour toutes. Les désirons-nous vraiment? Voulons-nous attendre de constater l'apparition d'ailes de poulet sur nos petits enfants pour commencer à nous poser des questions sur les bienfaits de la vaccination?



 



Les personnes qui travaillent un tant soit peu avec les enfants répugnent à vacciner. J'ai une amie médecin qui, depuis toujours, refuse catégoriquement de vacciner contre la coqueluche. Elle préfère se faire réprimander par les autorités plutôt que d'avoir une mort ou une infirmité sur la conscience. Les personnes qui travaillent avec les enfants autistiques et/ou les enfants ayant des problèmes de comportement ou d'apprentissage savent aussi qu'il y a presque toujours une vaccination derrière le problème. Dernièrement, une gérontologue me racontait que ses patientes étaient malades pendant les 2 ou 3 mois qui suivaient le vaccin contre la grippe et que plusieurs mouraient au cours de cette période.




4. Les nombreuses PROTESTATIONS continuellement répétées de la part de spécialistes en la matière, de médecins consciencieux et de parents avertis ou ayant des enfants victimes de vaccins. De très nombreux rapports de toutes sortes s'accumulent dans des dossiers et sont passés sous silence. Les autorités détiennent l'information, mais elles la verrouillent. Il leur faudra 45 ans avant de divulguer la contamination de 175 000 à 600 000 soldats américains par l'hépatite B dont le virus était présent dans le vaccin contre la fièvre jaune!


5. Les LIGUES et les ASSOCIATIONS de parents dans les principaux pays occidentaux, telles que la DPT (Dissatisfied Parents Together), aux É.-U. et la Ligue Nationale pour la Liberté des Vaccinations (qui oeuvre depuis 40 ans et possède une bibliothèque et une documentation remarquables), en France mettent les autorités en garde contre les dangers des vaccinations
et réclament le libre-choix des parents en matière de vaccination.


6. Les POURSUITES LÉGALES tellement nombreuses qu'elles mettaient en péril les fabricants de vaccins. Des fonds d'indemnisation aux victimes des vaccins furent établis par les gouvernements, tel le National Childhood Vaccination Compensation Law, voté par le Congrès en décembre 1986. Ce fonds autorise le paiement par le gouvernement - avec nos dollars et non ceux des fabricants de vaccins - d'un dédommagement aux enfants gravement handicapés par une vaccination.


7. Les conséquences catastrophiques et bouleversantes d'une DÉFICIENCE NEUROLOGIQUE étendue à un grand nombre d'enfants suite aux vaccins. Aux U.S.A., 20 % des enfants souffrent "de désordres du développement" ("developmental disabilities") consécutifs aux encéphalites causées par les vaccins. D'où bouleversement du système d'éducation incapable de scolariser un tel nombre d'enfants qui ne peuvent ni lire, ni écrire, ni compter. D'où également cette vague de violence sociale et de crimes perpétrés par des "personnalités sociopathes" créées par les vaccins.


8. Les CONSTATATIONS EFFROYABLES:

- création de nouvelles maladies incontrôlables (dont le sida) et
- modification permanente et héréditaire de notre code génétique dont nous ne pouvons (et surtout n'osons pas) anticiper les conséquences.


Voici un exemplaire du RAPPORT D'INCIDENT ADVERSE RELIÉ À L'ADMINISTRATION D'UN VACCIN. Ce rapport est fourni aux institutions médicales par LE MINISTÈRE DE LA SANTÉ.







Des virus nouveaux se forment, se transforment, se multiplient, se transmettent d'une génération à l'autre par le sperme ou l'oeuf, le placenta et le lait maternel. Or, plusieurs vaccins sont faits avec des virus et proviennent de cellules d'animaux eux-mêmes contaminés par toutes sortes de virus. C'est ainsi qu'on eut la désagréable surprise de découvrir:

En 1960, que les cultures de cellules rénales de singes rhésus utilisées pour la fabrication du vaccin anti-polio étaient infestées du virus simien 40 (SV 40). Des millions d'enfants avaient donc été contaminés par ce virus simien 40 avant qu'on ne s'aperçoive de sa présence. Or, nous savons maintenant que le SV 40 cause: une déficience du système immunitaire + des anomalies congénitales + des leucémies (surtout chez les enfants de 2 à 4 ans) + des maladies malignes.

En 1973, des chercheurs démontrèrent que le taux de tumeurs cérébrales était des treize fois plus élevé chez les enfants nés de mères vaccinées contre la poliomyélite durant leur grossesse.(La rançon des vaccinations - F. et S. Delarue)

En 1980, des chercheurs trouvèrent des fragments de SV 40 dans des tumeurs cérébrales humaines. Il semble y en avoir dans 25 % des cas.

En 1987, on confirma que le HTLV4 provient des singes verts d'Afrique. Or le virus de la leucémie humaine est le HTLVI et le virus du sida humain est le HTLV3. Il en est ainsi du virus de la leucose aviaire qui contamina la plupart des vaccins contre la fièvre jaune et contre la rougeole jusqu'en 1962. Des millions de personnes les avaient déjà reçus à ce moment-là. Puis on se demande D'OÙ VIENT L'ÉPIDÉMIE DU SIDA?






EN DÉPIT DE TOUT CELA, les autorités continuent non seulement à vacciner nos enfants du berceau à l'école, mais elles étendent cette pratique aux adultes. Non contentes d'exercer leurs ravages chez nous depuis les vingt dernières années, elles les proposent au monde entier. Sachons que 45 % des fonds de l'Unicef sont affectés à la vaccination des pays du Tiers-Monde, tandis que 17 % seulement sont consacrés à l'eau et à l'assainissement, bien qu'un rapport dû à cette même Unicef précise que "une personne sur cinq dans le monde ne dispose toujours pas d'eau et d'un système d'assainissement fiable"! Les enfants du Tiers-Monde ont besoin d'eau propre et de nourriture, non pas d'agents agressifs qui les font mourir comme des mouches. Les vaccinations massives des pays d'Afrique ont décimé ces populations par leurs effets immédiats et, maintenant, par le sida... Et on persiste toujours à vacciner! Mieux encore, les autorités mondiales ont lancé le PÉV (Programme Élargi de Vaccination universelle des enfants) dont l'objectif est la vaccination de tous les enfants du monde contre les six maladies les plus communes de la petite enfance: poliomyélite, diphtérie, tétanos, rougeole, coqueluche, tuberculose.




Réalisons que:

les autorités nous tiennent un discours bien différent de la réalité: "La vaccination prévient les épidémies. "
La vraie épidémie, c'est la vaccination.




Les autorités mondiales



Le gouvernement mondial, c'est l'O.N.U. (Organisation des Nations unies). Son ministère de la Santé, c'est la toute sainte O.M.S. (Organisation Mondiale de la Santé). Le gouvernement mondial est en train d'imposer partout au monde


 LE NOUVEL ORDRE MONDIAL



Pouvoir mondial tout-puissant, gouvernement des gouvernements, dont le but tout théorique serait d'assurer la paix dans le monde... Vraiment? Regardons ce que cela donne. Dans les faits. Par le truchement de son ministère de la Santé, l'O.M.S., l'O.N.U. ont procédé aux réalisations suivantes:

- En 1974, sainte O.M.S. lança un vaste programme pour promouvoir la "Santé pour tous en l'an 2000". Ce programme était l'aboutissement d'une longue lutte menée par les populations du Tiers-Monde qui obtenaient enfin reconnaissance de leurs besoins propres et de leur participation aux décisions. Mais c'était aussi la consécration de sainte O.M.S. comme autorité mondiale en matière de santé.

Elle s'assurait ainsi l'initiative de l'orientation de la santé dans le monde, au-delà des gouvernements nationaux des pays.



The Rockfeller File - Gary Allen




- En 1978, les États membres de sainte O.M.S. se sont réunis à Alma Ata pour définir une politique commune de soins de santé primaires dans laquelle les populations seraient démocratiquement impliquées afin de faire face d'elles-mêmes à leurs problèmes de santé. Or, comme nous l'avons vu plus haut, de la Déclaration d'Alma Ata découla la mondialisation des recommandations du rapport Flexner, rapport qui imposait la médecine "scientifique" (médecine de maladie) comme seule valable et éliminait toutes les autres pratiques de la médecine (médecine de santé). Ce rapport avait été financé par la Fondation Carnegie et son application, par la Fondation Rockefeller. Les co-commanditaires de la conférence d'Alma Ata étaient les suivants: la Fondation Rockefeller, la Banque Mondiale, l'Unicef. Les financiers sponsorisant pour la santé du monde, quelle magnanimité !

- En 1983, pour atteindre son objectif louable de la "Santé pour tous en l'an 2000", sainte O.M.S. préconise la vaccination de tous les enfants du monde contre six maladies. Elle lance donc son PÉV., c'est-à-dire Programme Élargi de Vaccination. Un comité pour vacciner les enfants du monde est alors constitué par Robert Mc Namara, ancien président de la Banque Mondiale (la Banque Mondiale est la banque officielle du gouvernement mondial, l'O.N.U.).

Jonas Salk, directeur du Salk Institute. Fabricant de vaccins et de réactifs biologiques, notamment pour l'armée américaine, le Salk Institute a un département qui travaille sous contrat avec le Pentagone. Le Wall Street Journal du 5 avril 1988 rapportait que le Salk Institute avait conclu un contrat avec l'armée américaine de 32,3 millions de $ pour la production de vaccinations et de réactifs biologiques.

Léopold Sédar Senghor, ancien président du Sénégal.

Van den Hoven, président d'Unilever, l'énorme multinationale pour l'exploitation du Tiers-Monde, dont la spécialité, est d'y imposer la monoculture d'arachides. Unilever est le plus important fabricant de margarine, d'huile et de savon du monde entier.

Sainte O.M.S., financiers, industriels et militaires se donnent la main pour sauver les enfants du monde. Comme c'est émouvant!




- En 1984, pour réaliser les vœux pieux de sainte O.M.S. (la vaccination de tous les enfants du monde), cinq institutions respectables: sainte O.M.S., U.N.I.C.E.E, Banque Mondiale, programme de développement des Nations Unies, Fondation Rockefeller unissent leurs efforts et fondent ensemble la Force d'intervention pour la Survie de l'Enfant. Elles tiennent à poursuivre et à élargir le programme de vaccination à l'échelle mondiale. L'Unicef est encouragée, dans sa noble aventure, par la Fondation Mérieux (qui possède 30 % du marché mondial de la fabrication des vaccins) et l'institut Pasteur. Quelle générosité!



 - En 1989, pour imposer aux enfants les programmes d'immunisation prévus par le PÉV. (Programme Élargi de Vaccination) et vaincre les résistances et les oppositions des adultes récalcitrants, sainte O.M.S. va chercher des outils contraignants. Toujours pour le bien des enfants, évidemment. Elle fait adopter par l'ONU la Convention des Droits de l'Enfant pour améliorer le sort de l'enfance dans le monde. Quelle bonté ! Cette convention impose unilatéralement et arbitrairement, sans discussion, ni représentation, ni concertation des citoyens, des changements fondamentaux dans la structure de notre société et de notre famille.

En pratique, cette convention:

1. établit la notion de citoyenneté de l'enfant;
2. remplace le droit d'autorité des parents par un devoir d'obéissance aux autorités administratives;
3. autorise les autorités à séparer un enfant de parents négligents;
4. reconnaît à l'enfant la liberté de choix, de pensée, d'expression, de manifestation de sa religion ou de ses convictions, d'association et de réunion pacifique, sauf les seules restrictions qui sont prescrites par la loi ou... ce qui touche la santé...
5. convient que les États s'efforcent d'assurer la réalisation intégrale du droit de l'enfant de jouir du meilleur état de santé possible et prennent les mesures appropriées pour développer les soins de santé préventifs... (dont la vaccination).

La Convention des Droits de l'Enfant permet aux autorités d'imposer par la force, contre le gré des parents:

1. les transfusions sanguines aux Témoins de Jéhovah;
2. les vaccins aux opposants aux vaccinations;
3. la médecine scientifique aux adeptes de médecines douces;
4. les traitements médicamenteux sévères à ceux qui les refusent (tel l'AZT pour le sida, par exemple).


Réalisons que ce ne sont

- ni nous, les parents,
- ni nos enfants,
- ni nous, les patients,
- ni nos médecins,
- ni les autorités de notre pays

qui contrôlent notre santé, mais bien les financiers mondiaux cachés derrière la toute vénérée et respectée sainte O.M.S


Pourquoi cet acharnement meurtrier?

Dans quel but les autorités mondiales détruisent-elles la santé des populations des pays industrialisés comme du Tiers-Monde et les exterminent-elles? Il est difficile de présumer des intentions des gens, surtout quand on ne les côtoie pas de près. Quelqu'un, quelque part, a certainement tout intérêt à maintenir les vaccinations et à les maintenir ainsi par des campagnes massives comme on le fait. Une chose est certaine, ce n'est pas notre intérêt à nous, les patients. Faute de connaître les bénéfices et les bénéficiaires, examinons les CONSÉQUENCES de ces programmes de vaccination massive et tirons-en les conclusions qui s'imposent.





1. La vaccination coûte cher: un milliard de dollars US par année. Elle profite donc à l'industrie, comme nous l'avons vu plus haut: multinationales de vaccins et pharmaceutiques, notamment. L'une vend les vaccins, l'autre, tout l'arsenal médicamenteux pour répondre aux nombreuses complications qui s'ensuivent. Profits croissants pour les uns, dépenses croissantes pour les autres... jusqu'à ce que nous soyons égorgés et prêts à accepter l'inacceptable ... comme la médecine socialisée aux U.S.A., par exemple.


2. La vaccination stimule le système immunitaire (défense de l'organisme). Répétée, la vaccination épuise le système immunitaire. Elle confère une sécurité trompeuse, puisqu'elle ouvre toute grande la porte à toutes les maladies (notamment aux maladies du sida qui ne peut se développer que sur un terrain immunitaire perturbé). Elle fait exploser le sida silencieux. Elle assure un marché de la maladie perpétuellement florissant.


3. La vaccination engendre la violence sociale et le crime. Quelle meilleure façon de déstabiliser un pays, de désarmer ses habitants et de renforcer les contrôles policiers et militaires ? Les autorités créent subtilement des situations de panique et de peur dans la population qui, à son tour, réclame le renforcement des "mesures de protection" ainsi que l'interdiction de port d'arme par le citoyen. Les autorités accourent alors en sauveurs et resserrent leur contrôle. Pour imposer une armée mondiale unique, il faut désarmer les citoyens de tous les pays. Il faut donc créer de la violence pour les amener à le faire, surtout aux U.S.A. où ce droit est garanti par la Constitution!


4. La vaccination encourage la dépendance médicale et renforce la croyance de l'inefficacité de notre système immunitaire. Elle crée des assistés permanents. Elle remplace la confiance en soi par la confiance aveugle en l'extérieur. Elle rend dépendant financièrement et engendre la perte de la dignité personnelle. Elle nous entraîne dans le cercle vicieux de la maladie (peur - pauvreté - soumission) et s'assure ainsi la soumission du troupeau, pour mieux le dominer, l'exploiter, et le conduire à l'abattoir.. La vaccination encourage aussi la dépendance morale et financière des pays du Tiers-Monde vis-à-vis des pays occidentaux (dons, vaccins, équipement pour les administrer .. ). La vaccination perpétue le contrôle social et économique des pays occidentaux sur les pays du Tiers-Monde.

Complexité = contrôle


5. La vaccination cache les vrais problèmes socio-politiques (pauvreté des uns due à l'exploitation des autres) en y apportant de pseudo-solutions techno-scientifiques si compliquées et sophistiquées que les patients ne peuvent comprendre. En détournant les fonds qui auraient dû servir à l'amélioration des conditions de vie et en les acheminant dans les banques des multinationales, la vaccination creuse encore le fossé entre les riches dominants et les pauvres exploités.


6. La vaccination décime les populations. De façon aiguë, dans les pays du Tiers-Monde; de façon chronique, dans les pays industrialisés. À cet effet, écoutons Robert Mc Namara, ancien président de la Banque Mondiale, ancien secrétaire d'État des U.S.A. qui ordonna les bombardements massifs du Viêtnam, et un des instigateurs du PÉV. qui ne mâche pas ses mots quand il déclare: "Il faut prendre des mesures draconiennes de réduction démographique contre la volonté des populations. Réduire les taux de natalité s'est avéré impossible ou insuffisant. Il faut donc augmenter le taux de mortalité. Comment? Par des moyens naturels: la famine et la maladie." ("J'ai tout compris", no. 2, février 1987, Éd. Machiavel.)


7. La vaccination permet la sélection des populations à décimer. Elle facilite les génocides ciblés. Elle permet de tuer les gens d'une certaine race, d'un certain groupe, d'un certain pays... et de laisser les autres indemnes... au nom de la santé et du bien-être de tous, évidemment.

Le Kala-azar comme par hasard!



Prenons l'AFRIQUE comme exemple. Nous constatons la disparition presque complète (50 % de morts, prédisent les plus optimistes, 70 % de morts, les moins optimistes) de certains peuples africains. Comme par hasard, il y en a plusieurs dans la même région: Zaïre, Ouganda, extrême sud du Soudan. En 1967, à Marburg (R.EA.), sept chercheurs, travaillant sur des singes verts d'Afrique, sont morts frappés d'une fièvre hémorragique inconnue. En 1969, comme par hasard, la même maladie tue un millier (1000) de personnes en Ouganda. En 1976, une nouvelle fièvre hémorragique inconnue tue dans le sud du Soudan... puis au Zaïre...

Sachons que, comme par hasard,

- au cours du procès intenté à la C.I.A., Dr. Gotlieb, cancérologue, a reconnu avoir déversé, en octobre 1960, une grande quantité de virus dans le fleuve Congo (au Zaïre) pour le polluer et contaminer les populations qui utilisaient son eau. Dr. Gotlieb a été nommé à la tête du NCl (National Cancer Institute). (Ce sont les recherches fouillées du Dr. Eva Snead qui nous ont permis l'accès à cette information.)

- depuis 1968, des virologues (spécialistes en virus) avaient installé leur matériel sophistiqué en milieu hospitalier au Zaïre.

En 1992 ou 1993, je découvrais, dans un reportage de l'agence Reuter, que
"Une maladie semblable au sida a fait 60 000 morts dans le sud du Soudan... On l'appelle la maladie tueuse. Des familles, des villages entiers ont disparu... Cette maladie, le Kala-azar.. se traduit par de la fièvre et l'amaigrissement des malades. Les symptômes sont les mêmes que ceux du sida. Le système immunitaire est déficient et on meurt d'autres affections... "

Il est évident que l'Afrique, surtout les pays du centre et du sud, contiennent des ressources fabuleuses qui ont toujours suscité la convoitise des Occidentaux. Malheur à ceux qui résistent! Les colonies ont disparu... mais pas le colonialisme...

La paranoïa serait-elle une forme de conscience?, - Kerry Thornley



Expérimentation= extermination des minorités dérangeantes 



 


8. La vaccination sert d'expérimentation pour tester de nouveaux produits sur un grand échantillonnage de population. Sous le couvert de la santé, on vaccine les gens contre une pseudo-épidémie avec les produits que l'on veut étudier. Le vaccin de l'hépatite B semble être le choix des autorités pour accomplir ce but. Or, ce vaccin est fabriqué par manipulation génétique: il est donc beaucoup plus dangereux que le vaccin traditionnel parce qu'il inocule dans l'organisme des cellules étrangères à son code génétique. Plus encore, ce vaccin, produit à partir de virus cultivés sur des ovaires de hamster de Chine (de quoi auront l'air nos descendants?) est réputé pour occasionner des cancers du foie. Malgré cela, il jouit d'une grande popularité auprès des autorités qui l'imposent d'abord par la force à tous ceux qui travaillent dans le domaine de la santé, puis au reste de la population ou d'emblée à toute la population pour les autochtones.

En 1986, les autorités médicales ont administré aux enfants des natifs d'Alaska le vaccin contre l'hépatite B. Sans explication. Sans le consentement des parents. Beaucoup d'enfants sont tombés malades et plusieurs sont morts. Il y avait, semble-t-il, un virus appelé RSV (Rous Sarcoma Virus) dans le vaccin...

Les tribus autochtones d'Amérique sont soumises à de nombreuses vaccinations. Ces peuplades difficiles à soumettre et qui possèdent de grandes étendues de terres que les multinationales voudraient bien récupérer pour leur bénéfice...

Dernièrement, je rencontrai un groupe de femmes autochtones pour leur parler de santé. Le sujet des vaccinations vint sur le tapis. Je leur fis part de certaines informations à ce sujet quand, brusquement, l'infirmière du groupe me confia que le gouvernement fédéral leur accordait toute liberté dans la gestion de leur santé, mais à une condition expresse: qu'elles respectent scrupuleusement les programmes de vaccination pour tous. Un grand silence se fit... Nous venions toutes de comprendre.

- En 1988, au cours d'une interview à la radio, un ambassadeur du Sénégal rapportait les ravages du sida dans son pays où des villages entiers sont décimés. Quelques années auparavant, des équipes scientifiques et médicales étaient venues vacciner leurs habitants contre l'hépatite B. La maladie touchait les personnes vaccinées.

- En 1978, on procéda aux essais d'un nouveau vaccin sur les homosexuels de New York et, en 1980, sur ceux de San Francisco, Los Angeles, Denver, Chicago et Saint-Louis. Ce "nouveau vaccin", officiellement contre l'hépatite B, causa la mort par le sida de plusieurs d'entre eux, comme nous le savons maintenant. La première hécatombe officiellement reconnue du sida.

Le programme de vaccination des homosexuels contre l'hépatite B était commandé par l'O.M.S. et le NIH (National Institute of Health). Leur collaboration meurtrière n'était pas nouvelle.

- En 1970, ils menaient ensemble une étude sur les conséquences de certaines bactéries et virus inoculés aux enfants lors des vaccinations.

- En 1972, cette étude devint plus spécifique aux virus qui provoquaient un affaiblissement de la fonction immunitaire.

Woff Szmuness dirigea les expérimentations antihépatite B menées à New York. Il a fait connaître les liens existant entre le Blood Center (où il avait son laboratoire) et le NIH, le NCI (National Cancer Institute), le FDA, l'O.M.S., et les écoles de Santé Publique de Cornell, Yale et Harvard.

En 1994 se déroule, au Canada, une vaste campagne de vaccination antihépatite B, inutile, dangereuse, coûteuse... et cachant quoi?... Je constate que le Québec est particulièrement vacciné depuis trois ans: 









1992: Vaccination contre la méningite
1993: Revaccination contre la méningite
1994: Vaccination contre l'hépatite B.

J'ai été témoin de la vaccination de 1993. Elle m'a particulièrement troublée parce qu'elle visait toute une génération (0 à 20 ans), tout le Québec et seulement le Québec. Depuis quand les bactéries et les virus connaissent-ils les frontières, provinciales par surcroît ? Voici les faits.

Il n'y avait pas d'épidémie ni de risque d'épidémie. Les épidémiologistes étaient formels.

Non pas un, mais trois vaccins différents furent administrés, chacun dans un territoire ciblé.

Certaines infirmières furent sélectionnées pour suivre une formation spéciale qui les rendait aptes à administrer un vaccin spécial.

Tous les enfants étaient fichés sur ordinateur.

La pression était énorme pour vacciner tous les enfants. Les écoles furent transformées en cliniques. Les enfants qui refusaient d'être vaccinés étaient montrés du doigt et traités d'antisociaux.

Les infirmières allaient à domicile pour chasser les mères d'enfants préscolaires refusant de faire vacciner leurs petits.

J'ai vu, de mes yeux vu, un de ces petits. La mère ne voulait pas le faire vacciner L'infirmière est venue à la maison et lui a fait croire que la vaccination était obligatoire. La mère a cédé... L'enfant est maintenant infirme: complètement déficient physiquement (paralysé, spastique) et mentalement.

La vaccination coûta 30 millions de dollars aux contribuables québécois, en période de grande récession, par surcroît.

"Et si la paranoïa était une forme de conscience ?" - Kerry Thornley

Pourquoi un tel acharnement meurtrier? Comme les autochtones, le peuple québécois est dérangeant: il tient à sa différence et réclame sa souveraineté. De plus, le Québec (avec les territoires des autochtones) abrite un réservoir d'eau très alléchant pour les multinationales qui veulent s'en emparer et détourner les cours d'eau vers le sud. J'ai compris la valeur de l'eau le jour où une amie de Californie siégeant sur le Comité des Eaux de son État me confia: L'or, de nos jours, c'est l'eau!" Peut-on penser à une meilleure arme que la guerre biologique pour se débarrasser de peuples embêtants dont on veut conquérir le territoire ?


9. La vaccination permet des études épidémiologiques des populations et de collecter ainsi des informations sur les résistances à la maladie des différents groupes ethniques. Elle permet d'étudier les réactions du système immunitaire de grandes quantités de population à un antigène (virus, microbe) injecté par vaccination tant dans le cadre de la lutte contre une maladie existante, que dans le cadre d'une maladie provoquée.

- En 1987, des laboratoires des U.S.A. et le D.B.T. (Département de Biotechnologie) Indien ont signé un accord autorisant les essais de vaccins de fabrication génétique sur la population de l'Inde. Cet accord suscita de vives protestations car il donnait accès aux profils d'épidémiologie et d'immunité de la population.

Ces données sont extrêmement importantes sur le plan militaire, et sont d'autant plus précieuses que les Indes n'ont jamais été affectées par la fièvre jaune et ne connaissent pas (pas encore ... ) un seul cas de SIDA. Les laboratoires américains (privés) proposaient d'effectuer en Inde des expériences sur des produits qu'ils n'avaient pas le droit de tester au sein de leur propre nation! Et les autorités indiennes ont signé l'accord!






10. La vaccination est une arme biologique au service de la guerre biologique. Elle permet de tuer les gens d'une certaine race et laisser les autres à peu près indemnes. Elle donne la possibilité d'intervenir sur le patrimoine héréditaire de qui on veut. Une nouvelle spécialité est née, l'ingénierie génétique. Elle connaît un succès florissant, jouit de beaucoup de prestige et se voit attribuer d'énormes fonds de recherche. Le défi est de taille: trouver un vaccin qui provoque une maladie contre laquelle nous avons déjà le vaccin! Gagner cet enjeu permettrait d'envoyer des troupes déjà vaccinées contre le vaccin meurtrier qu'elles diffuseraient chez l'ennemi... C'EST DE LA PURE FOLIE!

En attendant, le vol industriel sévit. Le Capitaine et biologiste de l'US Navy à Fort Detrick, Neil Levitt, a signalé la disparition de 2.35 litres d'un vaccin expérimental; dose suffisante pour contaminer la population de la terre entière. Où est-il passé?... Fort Detrick est un laboratoire de recherche qui fabrique des vaccins. Il est situé tout près de Washington, dans le Maryland, et il est rattaché au N.C.I. (National Cancer Institute), à Bethesda, banlieue de la capitale. Autre fait étonnant: l'Université de Berkeley paye toutes les factures pour le Centre National Médical Naval. Pas étonnant, alors, que l'on retrouve, étroitement entremêlés dans toutes les campagnes de vaccination à la fois le gouvernement, l'armée, l'O.M.S., les financiers, les chercheurs, les laboratoires, les universitaires, la CIA., la Banque Mondiale...

Réalisons que:
Sous couvert de la défense de notre pays, sont fabriquées les armes les plus meurtrières qui soient. La guerre, qu'elle soit biologique ou non, c'est la guerre. Et les armes, ça tue. La guerre biologique est un gigantesque business largement financé PAR NOS FONDS par le biais de l'armée, de la recherche et de nos dons. Financé aussi PAR NOS VIES, celles de nos enfants et celles de millions d'innocents sacrifiés. Ce sont nous, les Occidentaux, qui en acceptant la contrainte vaccinale chez nous et à l'étranger, sommes responsables de nos maladies et des génocides dans le monde.
 



La fabrication du consentement (Manufacturing Consent) - Naom Chomski


LE MARKETING est une technique plutôt récente qui comporte plusieurs volets: information, publicité, éducation, influence, lobbying, reportages, messages, leitmotive, gadgets, etc. Il peut être écrit, oral, silencieux, subliminal. il peut être ouvert, subtil, caché. C'est la science de la manipulation. On l'enseigne à l'université. Cet art de l'efficacité a ses diplômés, ses spécialistes. Le BUT du marketing, quel que soit le produit en cause, est de créer une demande (ou un besoin) chez le "consommateur" pour l'amener à consommer des produits qu'il ne consommerait pas spontanément soit parce qu'il n'en veut pas, soit parce qu'il n'en a pas besoin.

LE MARKETING SOCIAL appelé aussi ingénierie sociale est identique au marketing conventionnel sauf pour le produit de consommation: il vend des idées. Il amène donc le "consommateur" à consommer - c'est-à-dire à faire siennes des idées qui lui sont étrangères et qui peuvent aller à l'encontre de ses idées propres, de son bon sens naturel. Le BUT du marketing social est la soumission de la conscience. il réussit à endormir notre conscience pour nous mener où il veut. il prive l'homme de son pouvoir de choisir. C'est ce que Beauvais et Joule appellent la "soumission librement consentie": "Elle amène la personne finalement à penser, à décider, à se comporter en toute liberté mais différemment de ce qu'elle aurait fait spontanément".

LE MARKETING SOCIAL MÉDICAL, c'est la science du marketing social appliqué au domaine de la santé. il consiste à VENDRE LA MALADIE À DES GENS QUI VEULENT LA SANTÉ.

Le réfrigérateur a fait plus pour la santé que la chirurgie à cœur ouvert.

LE MARKETING SOCIAL DE LA VACCINATION: son but est de vendre l'idée de la nécessité de la vaccination à des gens qui ne l'ont pas ou qui n'en veulent pas. Le résultat visé est de soumettre 95 % de la population aux vaccinations que les autorités auront décidé d'imposer. Il comporte trois étapes qui s'intensifient avec le degré de résistance à la soumission:

1. la manipulation
2. l'organisation
3. la répression.


1ère étape, la manipulation: la soumission consentie

Elle contamine tous les domaines:

"Il est plus facile pour l'homme de briser un atome que de briser un préjugé." Albert Einstein






- L'ÉDUCATION. Non contentes de nous avoir inculqué la croyance que les vaccinations sont efficaces et inoffensives, les autorités entretiennent une autre légende tout aussi dépourvue de fondement: les vaccinations auraient enrayé les grandes épidémies. Or, les épidémies avaient presque entièrement disparu quand les vaccins sont apparus sur le marché. Les livres sur les vaccins (non écrits par l'establishment) sont très éloquents sur ce sujet et démontrent que la régression des grandes maladies est due à l'amélioration des conditions de vie, et notamment de l'hygiène. Ce lessivage de cerveau s'appelle de "l'éducation sanitaire" ou de "l'hygiène publique". Toutes les personnes qui oeuvrent dans le domaine de la santé reçoivent cette formation mensongère concernant la vaccination. Elles la transmettent sans vérifier et permettent ainsi à la vaccination de devenir une agression aussi "normale" que la violence et la guerre à la télévision.

- LE VOCABULAIRE. Les autorités ont l'art de diffuser des expressions qui façonnent nos idées et notre comportement. Ainsi, l'hiver devient "la saison de la grippe". D'où la pensée d'épidémie de grippe, d'où besoin du vaccin contre la grippe. Et le tour est joué! Le marketing social va encore plus loin. il nous fait croire que les personnes âgées sont plus vulnérables aux maladies, donc à la grippe en hiver, d'où la nécessité de toutes les vacciner. Et, pour les protéger davantage, vacciner aussi tout le personnel préposé à leurs soins! Cela s'appelle le gérontocide.

Un des initiateurs du vaccin contre la grippe répète régulièrement à ses amis: "Si tu veux hériter rapidement, vaccine ta grand-mère contre la grippe !'

- L'ÉMOTION. Pas n'importe laquelle: la peur. Le concept de la vaccination repose sur le TANDEM PEUR-PROTECTION. On nous fait peur puis on accourt nous protéger. Sommes-nous si impuissants et démunis que nous ayons besoin de protection? La manipulation nous fait croire que oui. Nous nous faisons entretenir par nos protecteurs. Comme dans la Mafia. Mais ça coûte cher, la protection! Pour être encore plus efficace, le marketing social joue sur une autre émotion, plus perverse encore: la culpabilité. "Si je ne fais pas vacciner mon enfant et qu'il attrape une maladie, je m'en voudrai pour le reste de mes jours..." Et s'il meurt de la mort subite du nourrisson ou fait une leucémie à trois ans ou une sclérose en plaques plus tard parce que nous l'avons fait vacciner, que dira notre belle conscience? De plus, qui sommes-nous pour prendre sur nous la responsabilité du sort des autres?

- L'INFLUENCE. Il faut faire comme les autres. Si tout le monde le fait, c'est sûrement bien. Mais avons-nous oublié les moutons de Panurge ? On suit la mode vestimentaire, alimentaire, musicale... et vaccinale. Surtout ne pas se poser de question. Les autorités qui, elles, savent mieux que nous, disent toutes que c'est bien. Comment penser différemment? On appelle cela la pression sociale. Elle est orchestrée par l'Establishment & associés (financier, politique, médiatique, industriel, médical, d'assurances, religieux, artistique, universitaire) et est disséminée par le marketing social.

- LA MORALE. Les autorités parlent de "droit à la santé pour tous"... qui dit mieux? Or, qui dit droit, dit devoir. D'où le "devoir social" de se faire vacciner. Y "échapper" serait refuser la santé pour tous. Quel manque d'éthique et de conscience sociale! En bon citoyen, on remplit ses devoirs et on se fait vacciner. Et le tour est joué, le marketing social a bien fonctionné.







- L'INFORMATION. Médicale ou non médicale, l'information est l'objet des soins jaloux de l'establishment. C'est l'outil de diffusion du marketing social. La pression de la censure (déguisée bien entendu, puisque la presse est "libre") est si forte que les journalistes finissent par s'autocensurer. Ils savent que certaines informations ne peuvent pas être diffusées. Sinon, l'organe de presse ("indépendant") sera privé de son soutien, la publicité (lire les multinationales) sans lequel il ne peut vivre et le journaliste, muté aux "chiens écrasés". Les journalistes transmettent l'information qui leur vient des autorités et la reproduisent sans trop en douter. Dans un domaine aussi bien protégé que la vaccination, ils ne doivent pas se poser des questions. S'ils s'en posent trop, on coupe leurs textes... puis on coupe leur poste... Toutefois, certains le font. C'est ainsi que le programme "60 Minutes" a présenté, sur le réseau américain en 1979, une enquête sur la campagne de vaccination massive contre la fièvre porcine aux U.S.A. en 1976. Ce vaccin engendra tellement de complications (surtout neurologiques), de paralysies et de morts que des poursuites énormes furent intentées. Cette émission fait étalage du marketing social dans toute sa splendeur. Tous les ingrédients y sont. Je vous encourage vivement à la regarder si vous voulez connaître les rouages d'une campagne de vaccination massive.


2e étape, l'organisation: la soumission MOINS consentie

Elle assure l'efficacité de la manipulation. Elle consiste en un système de contrôle par fichage de la population et des médecins. Tous sont fichés sur ordinateur et on les suit à la trace. On s'assure que chaque citoyen reçoit ses vaccins régulièrement et que chaque médecin les donne. On dresse des listes, on fait des fiches, on impose des carnets de vaccination... personne n'y échappe. Les négligents sont immédiatement rappelés à l'ordre. C'est l'embrigadement systématique. Big Brother veille sur votre santé!


3e étape, la répression: la soumission NON consentie

Elle punit les insoumis. Pour s'assurer l'obéissance, les autorités font des lois. Obligatoires au tout début du siècle, les vaccins le sont encore dans plusieurs pays, notamment aux U.S.A. et en France. Quand les gens prennent conscience de la réalité des vaccinations, l'insoumission s'installe. Quand les résistances sont trop fortes, l'O.M.S. passe en douce de nouvelles lois, comme la Convention des Droits de l'Enfant.

Les insoumis se voient interdire l'accès des garderies (ou crèches), des écoles, des universités, de certains hôpitaux ou cliniques. Ils ne peuvent voyager à l'étranger. Ils se voient interdire l'exercice de certains métiers. Ils sont harcelés continuellement par les autorités médicales, administratives, scolaires... Ils sont les moutons noirs du beau programme de "la santé pour tous".

Les grands insoumis se font imposer des amendes, perdent le droit de pratiquer la médecine, se font mettre en prison, ou vacciner de force.


Réalisons que:
tout ce réseau hiérarchique relève du commandement du ministère national de la Santé: Donna Gouvernementa, lui-même sous le commandement du ministère mondial de la Santé: sainte O.M.S.



En conclusion


Laissons la parole à Edward Kasse, médecin américain, qui adressait la parole au Congrès de Vienne sur les maladies infectieuses en 1983, à titre de Président du Congrès:




"Le but des épidémiologistes ne doit pas être l'éradication des maladies infectieuses grâce à l'emploi massif des vaccins et des antibiotiques, mais le contrôle et l'amélioration de la qualité de vie... Il faut admettre qu'il existera un certain nombre de cas de tuberculose, de polio ou de malaria et entrer dans une dynamique écologique naturelle en rendant efficaces les possibilités de défenses de notre organisme, grâce à une politique sanitaire non contaminée par les intérêts des multinationales pharmaceutiques."

En bout de ligne, nous nous retrouvons devant le dilemme suivant: obéir aux autorités ou écouter notre conscience. Donner notre pouvoir aux autres ou l'exercer nous-mêmes. Blâmer nos gouvernants ou prendre nos responsabilités. C'est une question de conscience. À cet effet, il existe des "clauses de conscience" (reconnues dans certains États américains) pour refuser la vaccination. En France, les jeunes recrues de l'armée ont le même droit légal. Au Canada, la vaccination est libre... mais on nous fait croire qu'elle est obligatoire... Le droit à la santé est un droit légitime, inné, de toute personne humaine. Aucune loi ne peut nous accorder ce que nous avons déjà... et encore moins nous l'enlever! Obéir aux lois, c'est se soumettre à la légalité, le pouvoir extérieur. Écouter sa conscience, c'est respecter sa légitimité, son pouvoir intérieur d'essence divine. Entre la légalité et la légitimité, NOUS AVONS LE POUVOIR DE CHOISIR!



Ghislaine Lanctôt, extrait de LA MAFIA MÉDICALE, pages 115 à 133, 1994


Source : Personocratia www.personocratia.com

Un texte repris par Expovaccins sur le site Evolution Québec

 

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