Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
9 février 2014 7 09 /02 /février /2014 16:00

Protégez vos enfants contre les vaccins !

 

(Extraits de la vidéo)

 

Enfant tute

 

L’horreur, c’est que l’on n’informe pas complètement les parents des dangers des vaccins. Quand les mères consultent leur pédiatre, il est courant que ce dernier leur fasse comprendre  qu’elles doivent absolument soumettre leurs enfants au  programme de vaccinations, faute de quoi les enfants ne seraient pas acceptés à l’école (ou à la crèche). La plupart du temps ces médecins ne précisent pas les risques encourus par l’enfant. Quand on dit aux mères que si elles ne vaccinent pas, elles mettent leur enfant en danger, elles ne s’interrogent généralement pas davantage parce que la seule chose qu’elles on en tête c’est la « protection » de leur enfant. Par après, quand des mères constatent que l’enfant fait de la fièvre, qu’il est malade, qu’il pleure et hurle, elles commencent à s’interroger. Ont-elles bien fait ?

 

Les questions que se posent les mères sont tout à fait pertinentes car elles émanent de l’instinct parental lui-même. Ce que la médecine a tenté de faire, c’est précisément d’usurper cet instinct parental.

 

Enfant-qui-vient-d-etre-vaccine.JPG

   

Les pédiatres rejettent souvent les questions des parents ; ils se montrent arrogants et même se sentent offensés quand des parents s’autorisent à leur poser des questions. – Je suis l’expert, c’est moi qui sais ! C’est souvent de cette manière qu’ils parviennent à éviter le débat.

 

Le Dr Wakefield reprend leurs termes : « Nous savons mieux, c’est nous les médecins ; nous avons la science de notre côté. Ne vous tracassez surtout pas ! » Wakefield ajoute : «  Nous sommes ici dans une approche mesquine et condescendante…Les parents lui disent : nous avons consulté un médecin parce que notre enfant avait régressé. Les parents se sont entendus répondre qu’il s’agissait de coïncidences ou que l’enfant n’avait jamais été en bonne santé. Le médecin accuse alors parfois les parents de ne pas avoir été suffisamment attentifs et de ne pas avoir remarqué les problèmes.

 

Où les parents peuvent-ils trouver du secours ?  Impossible d’intenter procès aux fabricants bien que les vaccins soient mauvais (défaillants) par nature. C’est  en ces termes que les vaccins sont classés légalement : « Unavoidably unsafe » (inévitablement dangereux, risqués). La seule possibilité qui reste est de s’adresser à un Tribunal spécial, le Tribunal des Vaccins qui dépend du gouvernement fédéral et qui est dirigé par des maîtres particuliers. Ce sont ces personnes qui décident qui pourra être entendu, qui sera ou non indemnisé.

 

Essayez d’imaginer une maman effondrée émotionnellement par ce qui arrive à son enfant devoir « naviguer » dans les complications  que représente une plainte contre le gouvernement ! Souvent, ces gens se refusent à admettre que la santé des enfants a été endommagée par les vaccins.

 

Dr-Wakefield-Protegez-vos-enfants.JPG

 

Dr Wakefield : certains parents se présentent au Tribunal des Vaccins. Il arrive qu’on leur dise que de toute façon leur enfant avait toujours été autiste. – Les parents rétorquent que NON. Ils précisent que l’enfant parlait, bavardait qu’il parvenait même à prononcer le mot « hélicoptère » et, une semaine plus tard, il ne parvenait plus à dire un mot.- On leur répond alors : oui, vous avez cru, vous avez pensé qu’il parlait, alors qu’en fait il émettait simplement des sons, faisait des bruits… C’est à pareille situation que de nombreux parents sont régulièrement confrontés… et c’est comme cela que des familles entières se détruisent. Le Dr Wakefield ajoute : « Ne me croyez pas, allez consulter le site du CDC. Informez-vous sur chaque vaccin parce que c’est la décision la plus importante que vous aurez jamais à prendre, parce que si quelque chose tourne mal, vous risquez de le payer très, très longtemps.

 

Wakefield poursuit : la raison grâce à laquelle nous sommes aujourd’hui sur la terre, c’est la maternité. Sans l’instinct maternel, nous ne serions pas là. Il nous faut faire confiance à cet instinct maternel. – Les services de Santé publique existent peut-être depuis 150 ans. L’instinct maternel, lui, existe depuis le début des temps. Il importe donc de faire confiance à votre instinct parental.

 

enfant-vaccine-qui--pleure--protect-.JPG

   

http://www.youtube.com/watch?v=kj4coOe_PNw

 

Repost 0
Published by Expovaccins
commenter cet article
9 février 2014 7 09 /02 /février /2014 13:56

Effets secondaires des vaccins?

Cinq familles devant la justice 

 

5-familles-dommages-vaccinaux-France.jpg

Les parents des 5 familles qui incriminent les vaccins dans le handicap de leur enfant. Les enfants, de g. à d.: Naomie, Lolita, Lucia, et Terry. Nello, hospitalisé ce jour-là, n'apparaît pas sur la photo. © DR

 

Le 07 février 2014  

Mise à jour le 08 février 2014


Vanessa Boy-Landry

 

Ensemble, cinq familles demandent des comptes aux laboratoires GSK, Pfizer, et Sanofi. Elles attendent de la justice la reconnaissance des effets secondaires des vaccins et une indemnisation pour leurs enfants aujourd’hui handicapés. Me Hartemann, leur avocat, a plaidé leurs dossiers, vendredi dernier, devant le Tribunal de Bobigny.

 

A l’issue d’une heure trente de plaidoirie, Me Hartemann se dit « plutôt agréablement surpris » par le verdict de l’audience : les laboratoires ne s’opposent pas au lancement d’expertises médicales pour quatre des cinq dossiers. Un premier feu vert qui, s’il est confirmé, ouvrira la voie à des examens complémentaires et à la recherche de maladies rares chez ces enfants qui, après avoir reçu des injections de vaccins ont présenté des troubles neurologiques graves. « Des séquelles comparables à des traumatismes crâniens ou à des épilepsies énormes qui auraient endommagé le cerveau », précise l’avocat. Il s’agit d’enfants qui ne présentaient aucun problème de santé », poursuit-il en insistant sur la similitude des histoires, «et qui, suite à la première injection ou au rappel, ont d’un seul coup arrêté d’évoluer et présenté des dommages très importants ».

 

Sandrine: «Qu'est-ce qui a pu enlever à Nello la partie du cerveau qui commande tout ce qui est moteur?»

 

Nello (3 ans), Naomie (4 ans et demi), Lucia (3 ans), Lolita (18 mois), Terry (15 ans)… des enfants qui se développaient tout à fait normalement et dont l’état s’est progressivement dégradé dans les jours ou semaines qui ont suivi les vaccinations. Très forte fièvre, pleurs impossibles à calmer, perte du tonus musculaire, raidissement du corps… autant de signes alarmants observés par leurs parents. Aujourd’hui, ces enfants ne marchent pas ou plus, ne parlent pas, ne tiennent pas leur tête, ont des difficultés pour manger, boire, saisir les objets… Les divers examens et prélèvements réalisés en neuropédiatrie n’ont pas permis d’identifier la cause de leur affection. Nello a fait une très forte fièvre suite à un rappel de Priorix (vaccin du laboratoire GSK contre la rougeole, les oreillons, la rubéole), à 19 mois. Une semaine après, ses parents remarquent qu’il fait du « quatre pattes » les pouces repliés à l’intérieur des mains. Huit jours plus tard, il prend appui sur les poings, et chute comme « Bambi sur la glace ».

 

Nello-et-son-papa.jpg

Un mois plus tard, Nello part aux urgences : il pousse des hurlements de douleur, son corps est en boule, ses muscles rigidifiés. Une IRM de son cerveau a mis en évidence une atrophie de la substance blanche (myéline). La batterie d’examens qu’il a subis ont écarté les causes génétiques, infectieuses et traumatologiques.

 

«Qu’est-ce qui a pu lui enlever la partie du cerveau qui commande tout ce qui est moteur?», demande Sandrine, sa mère.

 

« Naomie, née prématurée, allait très bien jusqu’à ce qu’elle reçoive, à 14 mois, une première injection d’Infanrix Hexa (vaccin du laboratoire GSK contre la diphtérie, le tétanos, la coqueluche, l’hépatite B, la polio, et l’haemophilus influenzae type B) et de Prevenar 13 (vaccin du laboratoire Pfizer contre les infections à pneumocoque)», raconte Monia, sa mère. Après une semaine de pleurs incessants, la petite part aux urgences : strabisme et perte du tonus musculaire (elle ne tient plus assise). Les médecins ne posent pas de diagnostic. 

 

Lucia a failli mourir d'une encéphalite qui l'a laissée aveugle et tétraplégique

 

Deux mois après que Lucia, à 18 mois, a reçu les rappels d’Infanrix Hexa et de Priorix, sa mère la retrouve inconsciente dans son lit, « comme une poupée de chiffon ». A l’hôpital, les médecins constatent une inflammation au niveau du cerveau. Trois jours après, elle est opérée en urgence d’une encéphalite qui a failli lui coûter la vie et dont elle s’est réveillée, après un mois de coma, aveugle et tétraplégique. Ni maladie inflammatoire ni virus n’ont été mis en évidence dans cette atteinte neurologique.

 

Pas plus de diagnostic pour la petite Lolita, 18 mois, chez qui les premiers troubles sont apparus quinze jours après la première injection d’Infanrix Hexa et de Prevenar 13, à 2 mois, lorsqu’elle fait une sorte de malaise avant de revenir à elle: « Le corps raidi, elle râlait, bavait, et ne réagissait plus à la lumière », raconte sa mère. Suite à la deuxième injection, à 3 mois, la petite part aux urgences ophtalmologiques :  «Ma fille était comme une larve, les mains fermées, le pouce à l’intérieur, et ne tenait plus sa tête.» Pour Lolita, à ce jour, les recherches génétiques n’ont rien donné.

 

Atteint d’une encéphalite « non étiquetée » à 12 mois, Terry, 15 ans, est aujourd’hui handicapé à 80%. Chez lui, les premiers signes sont apparus après la première injection, à 2 mois et demi, de Pentacoq, (vaccin Sanofi retiré du marché en 2005, contre la coqueluche, l’haemophilus de type b, la diphtérie, le tétanos et la poliomyélite): forte fièvre, cris persistants, bronchite chronique et, trois semaines après, paralysie du côté  gauche (de la hanche au bras).    

 

Tous les parents témoignent de l’impossibilité d’envisager, auprès des médecins, la responsabilité des vaccins. « Professeurs, médecins et neuropédiatres, tous ont refusé cette hypothèse. C’est un sujet totalement tabou», raconte Lionel, le papa de Nello. «Pour eux, le lien avec les vaccins est impossible car aucune étude scientifique ne le montre», ajoute Sabrina, la mère de Lucia, qui évoque le terrain génétique : « C’est peut-être un risque rare, sur une certaine population d’enfants. »

 

Le Dr Claude Béraud met en garde sur les conséquences des polémiques sur les vaccins

 

Dans un point nuancé sur les polémiques autour de certains vaccins, le Dr Claude Béraud rappelle que les risques de maladies neurologiques n’ont pas été démontrés par des études cliniques, biologiques, et épidémiologiques. Et précise, pour l’hépatite B et le risque de sclérose en plaques que « si les études ne confirment pas le lien, elles ne permettent pas davantage de l’exclure ». Pour le médecin, les conséquences de ces polémiques sont graves car « elles induisent, dans  une partie de la population le rejet de l’ensemble des vaccins, qui constituent avec les antibiotiques, les deux classes de médicaments les plus utiles à la santé des hommes ».

 

Aujourd’hui, seules les vaccinations contre la diphtérie, le tétanos, et la polio sont obligatoires. Mais il n’est plus possible pour un enfant de moins de 6 ans de recevoir le DTPolio, qui a disparu du marché en 2008. Les parents, amers, dénoncent un manque d’information de la part des médecins. Pour la plupart, ils ignoraient le mélange des vaccins obligatoires et recommandés dans le geste médical. « Cet état de fait soulève, selon un expert du médicament, la question des interactions vaccinales, qui est un non-dit. Et cela pose un problème juridique. » Dans le schéma existant, l’Etat, au titre de la solidarité nationale, répare un dommage imputable directement à une vaccination obligatoire à travers l’Oniam (Office national d’indemnisation des accidents médicaux). « Même si les juges reconnaissent que c’est bien le vaccin qui a causé l’encéphalopathie, le fait qu’il y ait des valences non obligatoires peut empêcher l’indemnisation de la famille», poursuit l'expert. Comment prouver que le dommage a été causé par le vaccin obligatoire ?

 

Me Hartemann, qui sait que les labos vont se battre sur la causalité du vaccin dans le dommage, espère qu’un arrêt de jurisprudence va peser dans la balance. En 2012, après 17 années de procédure, le Conseil d’Etat a reconnu la responsabilité du vaccin Pentacoq (5 virus) dans l’apparition d’un handicap à 95% chez un bébé de 5 mois.  Pour l’expert du médicament, « c’est un revirement favorable probablement dû à la conscience des juges. Ils ont eu pour la première fois le raisonnement inverse : parce que le Pentacoq mélange les vaccins obligatoires et recommandés, ils ont considéré, par assimilation, que le dommage avait tout aussi bien pu être causé par un vaccin obligatoire ».

 

L'avocat compte aussi sur le faisceau d’éléments (temporalité, enfants en bonne santé avant la vaccination…) pour que les familles obtiennent réparation. Pour le dossier le plus ancien, celui de Terry, les laboratoires invoquent la prescription. A moins que ne soit prouvée la responsabilité de Sanofi pour produit défectueux. Prochain rendez-vous le 19 février : les familles sauront si les expertises médicales sont accordées.

  

 http://www.parismatch.com/Actu/Sante/Cinq-familles-devant-la-justice-547305

Repost 0
Published by Expovaccins
commenter cet article
2 février 2014 7 02 /02 /février /2014 19:10
Indre-et-Loire  29/01/2014

 

 

Un vaccin contre l'hépatite B a détruit sa vie

  

jean-briou.jpg

Une vaccination obligatoire pour partir au Vietnam a empêché Jean Briou

de réaliser ses rêves de voyage à l'heure de la retraite.

 

Souffrant d’une maladie neuromusculaire, Jean Briou, un Tourangeau, poursuit avec l’association E3M, sa lutte contre la vaccination aluminique.

 

 Avant il était un sportif accompli. Il pratiquait la plongée, la planche à voiles. La maladie qui le condamne aujourd'hui à un périmètre de marche restreint, a débuté en 2000. Et rien à voir avec ses soixante-quinze ans, car la fonte musculaire brutale qu'il a subie, date de plus de 14 ans.


« J'ai été vacciné en 1994. C'est après une batterie d'examens, et de biopsies qu'ont été détectées des cellules d'hydroxyde d'aluminium dans mes muscles », raconte Jean Briou. Longtemps isolé par cette maladie neuromusculaire, parce que cette affection est souvent synonyme d'une grande errance de diagnostic, l'homme a rejoint l'association E3M. Il en est aujourd'hui le référent en région Centre. « L'association regroupe environ 400 adhérents qui souffrent de maladies neuromusculaires invalidantes induites par les sels d'aluminium utilisés comme adjuvants dans de nombreux vaccins », insiste-t-il. Jean Briou prévient d'emblée : « Attention ce n'est pas une campagne anti-vaccin que nous menons, mais une lutte contre la toxicité de l'aluminium utilisé comme adjuvant vaccinal. »

 

Face au lobby industriel pharmaceutique, l'association E3M tend à informer et part à nouveau en croisade. Elle vient de déposer une plainte au tribunal de grande instance de Paris, il y a quelques jours. « On a vu disparaître dans les déodorants, les sels d'aluminium, il est fou qu'on ne puisse pas faire appliquer les mêmes règles pour les vaccins », argumente Jean Briou, qui dit vouloir alerter à son niveau la population. « On le sait aujourd'hui ces vaccins sont la cause de certaines scléroses en plaques, ou de la maladie de Charcot. C'est un dossier national, car ce sont certainement des centaines, voire des milliers de personnes qui sont aujourd'hui atteintes par cette maladie. »

 

La roulette russe

 

Depuis 2007, les combats judiciaires ont été nombreux, ils vont se poursuivre. En 2008, le DT Polio® a été suspendu puis remis sur le marché. « En fait, c'est un peu la roulette russe, certaines personnes dont la réceptivité au sel d'aluminium est importante vont développer des maladies neurosmusculaires, d'autres non » déclare Jean Briou.

 

E3M Région Centre : Jean Briou 38 bis, rue de La Morandière 37230 Fondettes. Tél. 02.47.42.20.02. Port. 06.12.80.53.17.

 

Patricia Lange
 
Repost 0
Published by Expovaccins
commenter cet article
1 février 2014 6 01 /02 /février /2014 15:59

Voodoo---Vaccination-Voodoo.jpg

 

Le VAUDOU des vaccins

Ce que vous ne savez pas au sujet des vaccins

 

Par L.J. Devon, 30 janvier 2014

 

Avec la collaboration du Dr Mayer Eisenstein, MD, JD, MPH, et de Paul G. King, PhD, Catherine Frompovich arrache le masque du faux visage de Big Pharma et expose au grand jour toute la propagande véhiculée par les médias, tout en mettant en lumière la désinformation des communications que reçoivent en amont les journaux médicaux ainsi que les professionnels de la santé.

 

Le livre dénonce les ingrédients incontestablement destructeurs des vaccins.

 

L’auteure plonge directement dans le débat, elle examine les dangers inhérents à l’injection de métaux lourds dans le flux sanguin et les tissus ; elle montre comment ces métaux peuvent traverser la barrière hémato-encéphalique et comment leur toxicité peut provoquer des dommages neurologiques.

 

Elle s’attaque à l’utilisation des adjuvants, les stimulants du système immunitaire des vaccins, à leur capacité destructrice, à leur potentiel de provoquer des réactions hyper-allergèniques comme la destruction auto-immune de cellules cérébrales. Le thiomersal qui représente 49,6% de mercure est sérieusement critiqué, tandis que sont révélées les caractéristiques d’ingrédients toxiques comme l’aluminium, le 2-phénoxyéthanol, le formaldéhyde, le polysorbate 80, le phénol, le glutaraldéhyde, le MSG et le borate de sodium. Elle se penche également sur d’autres ingrédients cachés des vaccins, comme les cellules de reins de singes, les virus d’insectes génétiquement modifiés, ainsi que les cellules diploïdes, qui proviennent de tissus de fœtus avortés.

 

Elle n’hésite pas à dénoncer à voix haute la part qu’a prise Big Pharma dans des milliers de décès chaque année, dans des complications invalidantes causés par des vaccins controversés comme les souches du Prevnar ou du Gardasil qui sont présentés au public comme des mesures préventives de santé.

 

Les vaccins contre la grippe porcine produits en masse  pour éradiquer les souches de la grippe H1N1 sont aussi qualifiés de frauduleux et responsables de vagues massives de narcolepsie chez de jeunes adultes.

 

Le livre explique comment la propagande sur la sûreté des vaccins est distillée aux journaux médicaux et aux médecins

 

Les investigations de C. Fompovich montrent que de nombreux fabricants de vaccins, propriétaires de leurs propres revues scientifiques, sollicitent des auteurs qui publieront des articles destinés à promouvoir les produits de Big Pharma. C’est à de nombreuses reprises que les compagnies pharmaceutiques ont payé des rédacteurs pour mieux faire passer les vaccins dans la profession médicale. Les compagnies peuvent payer de la propagande et la fournir aux médecins comme s’il s’agissait de la propre recherche de tel ou tel médecin.

 

Le livre explique aussi comment les fabricants de vaccins sont protégés de toute poursuite judiciaire

 

Grâce à l’adoption de la loi sur les dommages vaccinaux (National Childhood Vaccine Injury Act, 1986), le Congrès a protégé les fabricants de vaccins, leur permettant de n’être jamais traduits devant un jury. Grâce à cette loi, les plaintes pour dommages vaccinaux sont regroupées et souvent rejetées.

 

Maintenant que les compagnies pharmaceutiques sont protégées de toute poursuite judiciaire, elles peuvent continuer à vendre leurs concoctions, à promouvoir chaque année des vaccins expérimentaux que l’on injecte par douzaines chez les enfants de ce 21ème siècle.

 

Le livre met en corrélation l’augmentation du nombre des vaccins avec la hausse croissante des troubles neurologiques, dont l’autisme chez les enfants

 

Le livre permet à tout un chacun de comprendre de quoi sont composés les vaccins, que ce soient les excipents, les adjuvants, les métaux, les facteurs de croissance et les nanoparticules, comme aussi la manière dont ces substances non naturelles affectent les fonctions cellulaires. Le livre apporte également une aide aux personnes qui veulent réfléchir aux exigences des crèches et des écoles primaires ; il montre comment l’augmentation du nombre de vaccins s’est manifestée par une tendance inquiétante à l’autisme, alors qu’aujourd’hui 1 enfant sur 50 en est affecté. Le livre évoque aussi les quelques 60 vaccins  qui sont administrés aux enfants d’aujourd’hui, soit trois fois plus que dans les années 1970 et comment cette toxicité a pu créer une génération d’enfants plus malades qu’il y a quelques décennies. […]

 

http://www.naturalnews.com/043711_Vaccination_Voodoo_book_review_vaccine_side_effects.html

 

Repost 0
Published by Expovaccins
commenter cet article
10 janvier 2014 5 10 /01 /janvier /2014 12:24

Une infirmière dénonce l’obligation de la vaccination contre la grippe

 Infirmieres-et-vaccinations.JPG

 

 (Extraits de la vidéo, 9 janvier 2014)

 

J’ai été infirmière pendant 22 ans. Chaque année quand on me demandait si je voulais me faire vacciner contre la grippe, je refusais. Mais aujourd’hui, l’atmosphère a changé et est devenue très bizarre. Si on refuse, on est traité de façon telle que l’on ne se sent plus respectée.

 

Après avoir aussi travaillé pendant 10 ans pour l’industrie pharmaceutique, je me dois de dire que je ne puis plus le moins du monde faire confiance à Big Pharma.

 

Je suis la fille qui est prête et décidée à se lever pour défendre une collègue que l’on voudrait intimider. Dans le domaine de la vaccination, les pressions sont plus courantes que ce que l’on peut imaginer. Dans certains états, les infirmières qui refusent vont jusqu’à perdre leur emploi. Dans certains hôpitaux, celles qui refusent sont obligées de porter un masque : une manière comme une autre de stigmatiser ces personnes, de les culpabiliser parce qu’elles ne font pas ce qu’il faudrait faire vis-à-vis de leurs patients.

 

Il y a surtout une raison pour laquelle j’ai voulu faire ce témoignage. Il s’agit notamment du cas de ma grand-mère qui a contracté la polio après avoir reçu le vaccin. Elle a été très mal pendant tout le temps que je l’ai connue. C’est moi qui ai dû m’en occuper et la soigner. Avant de recevoir ce vaccin, elle avait toujours été en parfaite santé, débordant d’énergie. C’est finalement ce qui est arrivé à ma grand-mère qui m’a décidé à faire des études d’infirmière. Je n’ai pas tout de suite compris pourquoi sa santé s’était subitement dégradée. Mais aujourd’hui, j’ai d’excellentes raisons de refuser les vaccins et je n’accepte plus qu'on me ridiculise pour la position que j’ai prise. Si quelqu’un veut se faire vacciner, je respecte évidemment son choix. Si la personne y croit, c’est OK, c’est très bien pour elle.

 

Mais si on me demande mon opinion, si on me demande : « dois-je me faire vacciner ? », Je réponds clairement que je ne crois pas que vous devriez le faire et j’explique pourquoi. On vous prend vraiment pour une conspirationniste quand vous osez poser  des questions sur la vaccination !

 

Je voudrais suggérer que tout un chacun puisse faire ses propres recherches. Il existe une telle quantité d’informations sur le sujet.

 

Il y aurait aussi quantité de questions à se poser par rapport aux ingrédients que contiennent les vaccins…

 

J’ai toujours souhaité que les infirmières aient la force de défendre leurs opinions, leurs droits.

 

Je voudrais demander à tout un chacun de garder l’esprit ouvert, de faire personnellement ses recherches, de ne plus accepter de se laisser mener par le bout du nez dans une atmosphère de troupeau. Je voudrais que chacun puisse prendre conscience qu’il est le premier responsable de sa santé, qu’il a aussi son mot à dire par rapport à tout ce que d’autres veulent lui fourguer. Les pressions sont actuellement si fortes que l’on pourrait se demander si tout cela ne cache pas quelque chose d'autre.

 

Ce que je veux, c’est que les infirmières puissent s’exprimer, que l’on cesse de les intimider, de les tyranniser.

 

Tout comme moi, d’autres infirmières n’aiment pas les vaccins et ne veulent donc pas se faire vacciner. Je dois ajouter que ce n’est pas une raison pour nous traiter de folles, d’inconscientes, de méchantes. Je suis vraiment en colère par rapport à la situation que doivent vivre actuellement les infirmières.

 

http://www.activistpost.com/2014/01/nurse-talks-mandatory-flu-shot-vaccines.html?showComment=13892978696770

 

Aux Etats-Unis, les infirmières se mobilisent contre l’obligation vaccinale

 

Nurses against

                       

 Et vous, comment vous mobilisez-vous??

Repost 0
Published by Expovaccins
commenter cet article
5 janvier 2014 7 05 /01 /janvier /2014 18:25

Le Scoop des Virus Pandémiques Génétiquement Modifiés ?

  

Catherine Frompovich, 3 janvier 2014

 

Laborantin.jpg

 

La chose qui a préoccupé les défenseurs de la sécurité des vaccins, semble bien avoir été confirmée ! Il s’agit du génie scientifique ou de la modification génétique des virus, plus spécialement les virus de la grippe, en vue de les rendre mortels, davantage mortels ou transférables d’une espèce à l’autre. Cette recherche à la Frankenstein qui est de notoriété publique inquiète tous ceux qui, à juste titre, en craignent les conséquences. On peut se demander si le virus de la soi-disant grippe porcine pandémique H1N1 n’était pas un produit du génie génétique.

 

En octobre 2013, la Société Européenne de Virologie (ESV) a envoyé une lettre de 5 pages [1] au Président de la Commission européenne avec quatre exemplaires en copie à divers fonctionnaires de la Commission européenne au sujet du travail d’un chercheur Ron Fouchier concernant le virus de la grippe H5N1, dont le groupe de recherche  a « montré que quelques mutations pouvaient rendre le virus aviaire H5N1, transmissible par aérosol parmi les furets qui sont utilisés comme modèles de mammifères pour étudier le potentiel de propagation de souches pandémiques de la grippe ». En outre, les travaux de Yoshihiro (université du Wisconsin)  traitant de sujets similaires ont également été mentionnés.

 

La question clé semble être :

 

La Conseil consultatif national des sciences des Etats-Unis pour la biosécurité (NSABB) a, en un premier temps, recommandé que ces études ne soient pas publiées parce que leurs résultats pourraient être utilisés pour transformer le virus H5N1 en arme biologique. Toutefois, en mars 2012, le NSABB a modifié sa décision et s’est déclaré en faveur de la publication des documents, en conformité avec l’avis donné un mois plus tôt par des experts internationaux de la grippe qui s’étaient réunis suite à l’invitation de l’Organisation Mondiale de la Santé [1] (Souligné par l’auteur de l’article)

 

L’auteur de l’article se croit vraiment contraint de se demander si tout ceci n’est tout simplement pas de la modification et du génie génétique ? Le génie génétique et la « technologie » des modifications génétiques ne seraient-ils pas devenus les nouveaux dieux de la science ; ces nouveaux dieux qui créent des organismes qui n’existent pas dans la nature et qui sont destinés à être brevetés pour des intérêts particuliers de ceux qui se servent du principe de la dialectique hégélienne : « Problème – Réaction - Solution » ?

 

Voici comment ce principe fonctionne apparemment

 

Le problème est causé par les modifications génétiques auxquelles a recours la recherche scientifique humaine mais dont la Nature ne veut pas.

 

La réaction est la peur et l’indignation de la société (ou la science) qui cherche et appelle désespérément au secours. Mais la science, elle, possède la solution dans sa poche arrière, alors que Big Pharma n’est  que trop heureux de se sentir obligé de créer -  un vaccin. Vous voyez un peu maintenant comment  apparemment les choses fonctionnent ? Tout ceci pourrait-il expliquer l’impulsion, la dynamique qui permettra la création de quelque 300 nouveaux vaccins qui sont actuellement dans le pipe-line de l’industrie ? Et l’injection de ces vaccins va-t-elle être rendue obligatoire pour tout le monde, par le HHS, le CDC, la FDA des Etats-Unis ? Allons-nous, sous peine de poursuites judiciaires, être obligés de recevoir chaque jour un vaccin parce que la technologie a perdu le sens du collectif en créant des virus pandémiques ? Et que dire des vaccins administrés via des drones, comme le propose Bill Gates ? Quand la science et la technologie vont-elles finalement maîtriser leurs penchants à inventer des solutions meurtrières.

 

La manipulation génétique des virus va-t-elle ressembler à ce qui s’est passé au début du 20ème siècle lorsque des médecins ont sauvagement utilisé des enfants comme cobayes humains dans des orphelinats d’Etat à New-York, en Pennsylvanie et ailleurs pour faire avancer ce que sont devenues ces nouvelles sciences de l’« eugénisme » et de la vaccinologie ?

 

A l’origine, et selon ceux qui l’ont perpétué, comme Charles Benedict Davenport, «  Le leader eugéniste d’Amérique », l’eugénisme a voulu l’amélioration du génome humain en s’efforçant d’empêcher les anomalies congénitales. Cette horrible période de la science médicale est racontée dans un ouvrage de 2013 : « Contre leur Volonté, L’Histoire Secrète de l’Expérimentation Médicale sur des Enfants au cours de la Guerre Froide en Amérique. » Il est grand temps qu’à l’échelle du monde, les consommateurs de soins de Santé se réveillent enfin et s’interrogent par rapport à ce qui se passe en médecine.

 

Bien que la lettre de la Société Européenne de Virologie (ESV) concerne les licences sur les travaux de recherche, l’auteur du présent article ne se sent pas du tout concernée par ce problème. Ce qui pour elle est d’une importance primordiale est le bricolage délibéré des virus dans le but de leur faire exécuter des choses qu’ils n’auraient jamais faites s’ils n’avaient pas été manipulés par la technologie, en particulier au nom de la science et de la recherche. Selon l’auteur de cet article, le fait de délibérément créer des agents biologiques létaux ou des virus pathogènes dans le but de nuire ou de tuer des animaux ou des humains pour quelque raison que ce soit (qui ont généralement trait au contrôle et à l’intérêt financier), ne peut être considéré que comme crime contre l’humanité.

 

Il s’agit de prendre conscience de ce qui s’est passé avec la recherche de Fouchier (selon la lettre envoyée à la Société Européenne de Virologie (ESV) :

Le virus H5N1 a été transformé en un agent pathogène transmissible par aérosol !

En outre, cette lettre parle de 90 virus ou microorganismes qui peuvent provoquer des maladies chez les humains, les animaux et les plantes. Les rêves de ces chercheurs en ingénierie génétique pourront ainsi devenir réalité pour leur plus grande gloire et un maximum de profits - mais vraisemblablement au prix d’une immense souffrance humaine.

 

Une organisation bioterroriste ( à condition qu’elle dispose des installations) pourrait fabriquer des armes plus puissantes (la variole ou la toxine botulinique) uniquement par une approche de la biologie qui exploiterait les données déjà existantes dans le domaine public sans devoir recourir à la création de virus fantaisistes mutants. [1]

 

Le bioterrorisme existe. Se pourrait-il que la chose soit rendue possible parce que la science promeut la recherche en génie génétique ? Y avez-vous déjà pensé ? L’humanité, y compris les scientifiques qui s’occupent de ces technologies doivent impérativement évaluer où nous mènent ces technologies parce que la civilisation peut être détruite, soit par accident, par inadvertance ou cafouillis scientifique, ou peut-être par volonté délibérée. Cela s’est apparemment déjà passé. Et comme la civilisation est un continuum, les textes anciens nous montrent que nous devrions considérer la chose avec le plus grand sérieux.

 

Actuellement, nous vivons un cauchemar technologique. Pour n’en prendre qu’un exemple : la fission nucléaire qui a été utilisée depuis les années 1950 (et la crise actuelle avec les réacteurs de Fukushima), alors que personne ne sait comment gérer les déchets et les sous-produits meurtriers !

 

Vérifiez par vous-même ce que dit « Fairewinds Energy Education » à propos de Fukushima : http://fairewinds.org/tag/fukushima-daiichi/ (en anglais)

 

L’auteur souhaiterait donner son point de vue par rapport à ce qui est dit dans le résumé de la lettre adressée à l’ESV :

 

De nombreux progrès de la science peuvent être utilisés à mauvais escient. On peut donc considérer que la recherche puisse être « à double usage », avec des applications potentiellement positives comme négatives. Cela signifie que nous devons soigneusement prendre en compte les avantages de ces recherches comme les risques qui lui sont liés, comme c’est notamment le cas dans cette étude spécifique sur le virus H5N1.

 

Bien que le virus de la grippe ait été le seul sujet de discussion à ce jour, le problème concerne aussi la recherche sur de nombreux virus pathogènes, des champignons et des bactéries qui se trouvent sur cette liste de dangereux agents pathogènes.

 

Les virus sont très répandus dans la biosphère ; ils sont capables d’infecter les humains, les animaux et les plantes. Ce sont des parasites intracellulaires obligés et par définition, potentiellement pathogènes, surtout quand ils acquièrent la possibilité de passer de leur hôte habituel à un nouvel hôte et ainsi devenir capable de se reproduire efficacement dans de nouvelles espèces (comme c’est la cas pour le virus pandémique de la grippe). […]

 

Au cours de la pandémie de 2009, on s’est aperçu que le virus isolé chez des patients aux Etats-Unis  était composé d’éléments génétiques provenant de quatre virus différents de la grippe – la grippe porcine nord américaine, la grippe aviaire nord américaine, la grippe humaine et du virus de la grippe porcine typiquement trouvé en Asie et en Europe – une mixture bâtarde inhabituelle de séquences génétiques. Cette nouvelle souche semble être le résultat d’un réassortiment de virus humains et de virus de la grippe porcine et ce, dans les quatre souches différentes du sous-type H1N1. [2]

 

On peut se demander comment les différentes souches de sous-types d’éléments génétiques du virus de la grippe provenant de trois sites mondiaux différents pourraient se recombiner en quelque chose de nouveau. Par magie ? Pour être plus réaliste, on pourrait supposer que les choses auraient pu se passer avec l’aide d’un chercheur dans un laboratoire ! Pareil réassortiment de souches de la grippe, en particulier quand ces souches proviennent des quatre coins du monde  et de différentes espèces semble vraiment tiré par les cheveux surtout qu’il s’agit à la fois des virus de la grippe humaine, aviaire et porcine. Ce genre de sauts génétiques multi-tâches ne se produit pas très facilement dans la nature. Ceci nous fait évidemment penser à un autre canard vaccinal tout aussi contestable : les vaccins multivalents qui seraient actifs contre plusieurs maladies grâce à une seule injection ( ex. DTC, ROR). Il est humainement impossible pour quiconque d’être exposé à – et de contracter – 3, 6, 9 maladies différentes à la fois – cela ne peut tout simplement pas se passer où que ce soit sur la terre ! Pourtant, la science vaccinale nous dit  qu’un nourrisson ou un bébé doit être vacciné avec 3, 6, 9 principes actifs (valences) de vaccins en une seule fois, soumettant ainsi le système immunitaire à un stress énorme (monstrueux) pour pouvoir créer des réponses antigéniques à chacune des maladies. C’est là ce que la pharmacologie et la médecine considèrent comme étant « l’immunité » créée par les vaccins.

 

En substance, le corps de l’enfant et son système immunitaire doivent créer simultanément de multiples réponses antigéniques à toutes ces maladies. Ceci ne peut se produire ni dans la vie ordinaire ni dans la nature, sauf à la suite d’ inoculations vaccinales. Le corps de la plupart des enfants ne peut efficacement assumer toutes ces tâches et tout particulièrement en ce qui concerne la détoxification des toxines apportées par les vaccins. D’où les réactions indésirables (effets secondaires) qui peuvent être mineures ou parfois catastrophiques,  [ A ce sujet, lire l’information des notices en ce qui concerne les réactions, les contre-indications, comme aussi les rapports du VAERS] Un parfait exemple de réaction aux vaccins : les cris et pleurs des enfants qui durent parfois des jours entiers et que les médecins considèrent comme étant des réactions normales.

 

Les lecteurs peuvent-ils commencer à comprendre pourquoi les vaccins ne peuvent pas être considérés comme étant sans danger ? En outre, il convient de savoir que tous les ingrédients des vaccins n’ont pas été testés quant à leurs potentiels cancérogène, tératogène, à leur innocuité, à de possibles problèmes de fertilité comme il est précisé sans vergogne sur les notices de vaccins.

 

Des problèmes similaires peuvent et vont sans doute se produire  à la suite des dangereux virus pandémiques de la grippe  créés par l’homme, de même aussi qu’avec l’utilisation d’adjuvants de plus en plus puissants qui peuvent inclure des nanoparticules. Ces nanoparticules seront probablement introduites dans de nouveaux vaccins pour produire les réponses immunitaires souhaitées aux nouveaux vaccins.

 

Ces nouvelles menaces concernant la santé pourraient ne pas devenir réalité SI la science et la technologie n’étaient pas aussi pressées de faire breveter de nouveaux organismes permettant ensuite à Big Pharma d’apporter ses remèdes vaccinaux. Ne serait-ce pas là la solution finale au « problème – réaction – solution », ce fameux mécanisme de contrôle qui a été utilisé de manière spectaculaire, semble-t-il, depuis le début du 21ème siècle ? […]

 
Notes:

[1]http://www.eusv.eu/pdf/ESV%20letter%20on%20Gain%20of%20function_GOF_research%20in%20Virology.pdf

[2]http://en.wikipedia.org/wiki/Influenza_A_virus_subtype_H1N1

Resources:

A. H5N1 Researcher Continues Legal Battle http://www.the-scientist.com/?articles.view/articleNo/38182/title/H5N1-Researcher-Continues-Legal-Battle/

B. Bird Flu Experiments Proposed http://www.the-scientist.com/?articles.view/articleNo/36912/title/Bird-Flu-Experiments-Proposed/

C. Opinion: The Fatality Burden http://www.the-scientist.com/?articles.view/articleNo/38651/title/Opinion--The-Fatality-Burden/

D. Scientists call for urgent talks on mutant-flu research in Europe http://www.nature.com/news/scientists-call-for-urgent-talks-on-mutant-flu-research-in-europe-1.14429

http://www.activistpost.com/2014/01/whats-scoop-on-genetically-engineered.html

 

Repost 0
Published by Expovaccins
commenter cet article
31 décembre 2013 2 31 /12 /décembre /2013 08:50

Les vaccins ne protègent pas

 

 

Par Paul Fassa, Natural Society, Waking Times, avril 2013

 Fiole-et-aiguille-Paul-Fassa.jpg  

Il y a deux façons primaires de culpabiliser les parents qui refusent les vaccinations pour leurs enfants. La première est tellement absurde qu’elle en est risible – la tactique de pression est de faire éviter les contacts d’enfants non vaccinés avec les enfants vaccinés. Mais… si vos enfants sont vaccinés, ne sont-ils pas sensés être protégés ? Non ?

 

En fait, beaucoup d’enfants contractent les maladies mêmes contre lesquelles ils ont été vaccinés. Quand on se penche sur les faits et les chiffres, on commence à se rendre compte que les enfants vaccinés ne sont peut-être pas si bien protégés que cela.

 

L’industrie des vaccins insiste pour dire que l’objectif est de créer une immunité de groupe en vaccinant au moins 90% d’une population donnée.

 

Mais il ne faut pas perdre de vue que les vaccins représentent aussi un énorme business. L’immunité de groupe où 90% de la population est vaccinée représente un scénario où personne ne fera la maladie contre laquelle on vaccine, y compris personne parmi les 10% non vaccinés.

 

La deuxième manière de culpabiliser les parents qui ne font pas vacciner leurs enfants est de les accuser d’empêcher la réalisation de cette immunité de groupe.

 

Quelques faits récents par rapport à cette fameuse immunité de groupe

 

Une étude de 2012, réalisée par le Dr David Witt, spécialiste des maladies infectieuses au Kaiser Permanente Medical Center à San Raphael en Californie, a conclu que les cas de coqueluche se produisaient plus souvent chez les enfants vaccinés que chez les enfants qui avaient été vaccinés contre la coqueluche avec le vaccin DTC-acellulaire qui avait remplacé le vaccin DTC (Diphtérie-Tétanos-Coqueluche).

 

En fait, la coqueluche a été en hausse  depuis que les vaccinations contre la coqueluche se sont multipliées. En 2010, une épidémie d’oreillons a touché 1000 enfants dans la partie supérieure du New Jersey et dans la partie inférieure de New York. Près de 80% d’entre eux avaient reçu le vaccin ROR (Rougeole, Rubéole, Oreillons)

 

Tout au long des années 1980, les organismes officiels ont signalé plusieurs foyers de rougeole qui se sont produits chez des enfants qui avaient été vaccinés, et ce, dans différents endroits, comme dans un collège et un lycée de l’Illinois, une école secondaire du Massachusetts, une région de France et une zone rurale près de Helsinki en Finlande.

 

Les deux écoles des Etats-Unis atteignaient des taux de vaccination contre la rougeole de plus de 90%. C’est là le taux requis pour une immunité de groupe dans une population donnée. Cette immunité de groupe bidon sert évidemment à augmenter les revenus tout en blâmant les parents qui refusent la vaccination et qui risqueraient de mettre l’humanité en danger.

 

En dépit du fait que pas plus de 5% des effets secondaires des vaccins soient « volontairement » rapportés au VAERS (Organisme officiel américain de vaccinovigilance qui recueille les rapports d’effets secondaires possibles des vaccins aux Etats-Unis. Il est contrôlé par le CDC et la FDA), il y a de nombreux effets indésirables graves, y compris des décès qui passent à travers les mailles du filet grâce aux réseaux internet  qui traitent des problèmes vaccinaux.

 

Le vaccin DTC (Diphtérie-Tétanos-Coqueluche) a provoqué une mortalité élevée chez les nourrissons. C’est la raison pour laquelle ce vaccin a été remplacé par le DTC-acellulaire aux environs de 1996. Bien que pas aussi fréquemment, l’inflammation du cerveau se produit encore avec le vaccin DTC-acellulaire, mais ce vaccin n’est pas aussi efficace pour prévenir la coqueluche.

 

Bref historique de la fraude vaccinale

 

On pourrait penser que l’on a pris conscience de l’immunité de groupe avec les vaccinations contre la polio et la variole ? Plusieurs médecins de renom comme le Dr Joseph Mercola et le Dr Russel Blaylock ont illustré au moyen de graphiques que le nombre de ces maladies avait considérablement baissé et qu’elles avaient pratiquement disparu quand les vaccins ont été introduits. Malgré les vaccinations, les cas de paralysie continuent de se produire, spécialement dans des populations vaccinées contre la polio, mais on donne d’autres noms à la maladie.

 

Bien que ces cas ne soient pas rapportés dans les grands médias, ce n’est aujourd’hui plus un secret pour personne que, suite aux vastes campagnes de vaccination dans le Tiers Monde et largement soutenues par Bill Gates, de nombreux, nombreux enfants Pakistanais, Indiens et Africains soient aujourd’hui paralysés.

 

Depuis le début jusqu’à aujourd’hui

 

Le concept de la vaccination avec du matériel pathogène en vue d’immuniser les populations a commencé en 1796 quand un pharmacien Britannique, Edward Jenner a injecté du pus (du cowpox) sous la peau d’un enfant de huit ans. Jenner  avait basé son expérience  sur la rumeur non fondée que tout qui avait fait la variole de la vache (cowpox) était immunisé contre la variole.

 

Au cours des deux années suivantes, Jenner  a continué à vacciner d’autres personnes avec le cowpox. Sans aucune preuve réelle d’efficacité et d’innocuité, Jenner a tout fait pour impressionner le Roi George III. Il finit par  recevoir l’équivalent d’un demi million de dollars d’aujourd’hui.

 

Dans le domaine médical, Jenner a été la toute première personne au monde à administrer des éléments pathogènes à des personnes en bonne santé pour finalement être récompensé financièrement pour ce qu’il avait fait. Il a aussi été le premier à dénoncer constamment et avec succès les détracteurs de la vaccination pour pouvoir, à la fois protéger son  important revenu (public) et son égo.

 

Aujourd’hui, ceux qui développent les vaccins, le font sous brevets pour recevoir les royalties après avoir été financés pour leurs recherches.

 

Tout au cours du 19ème siècle, de nombreux professionnels de santé savaient qu’il y avait eu plusieurs cas de variole parmi ceux qui avaient  des antécédents de cowpox. Ceci montre que les prémisses mêmes de Jenner étaient erronées.

 

En Angleterre, les incidents post-vaccinaux qui ont fait suite à la vaccination antivariolique n’ont cessé d’augmenter, passant de  5% au début pour atteindre 95% en 1895. Une grave épidémie s’est produite aux alentours de 1872, un an après que la vaccination contre la variole ait été rendue obligatoire au Royaume-Uni. Le taux de mortalité parmi les victimes de la variole a augmenté de cinq fois pour cette période.

 

Malgré les arguments les plus pertinents, malgré les faits et les chiffres réfutant l’efficacité et démontrant les dommages causés par ces produits toxiques et les virus contenus dans les vaccins, la mythologie de l’immunisation par la vaccination a perduré jusqu’à nos jours.

 

Cacher la vérité au public et protéger l’industrie par rapport à des pertes financières en attaquant violemment les opposants qui réfléchissent, a permis un chiffre d’affaires de 17 milliards de dollars annuels pour l’industrie du vaccin. On ne doit pas non plus oublier les médecins qui reçoivent souvent des primes pour les administrer.

 

S’il vous plaît, acceptez pour vous-mêmes et vos enfants de faire vos propres recherches pour ne pas être finalement dupés par les pressions de ceux qui sont liés à la fabrication et à la commercialisation des vaccins. – Il y a beaucoup de dangers à découvrir !

 

http://www.wakingtimes.com/2013/04/01/vaccines-dont-protect-exposing-the-vaccination-for-immunity-fraud/

 

Repost 0
Published by Expovaccins
commenter cet article
24 décembre 2013 2 24 /12 /décembre /2013 22:35

Un vaccin sûr, ça n’existe pas et

ça n’existera jamais !

 

Par Paul Fassa

Waking Times, 23 décembre 2013

 

Injection--Waking-Times-.jpg

 

Fabriquer des vaccins plus sûrs en éliminant leurs toxines, ou en disant aux gens qu’ils ont un droit de regard sur les ingrédients du vaccin avant de décider  s’ils vont ou non vacciner, peut paraître une forme politiquement correcte de résistance à la vaccination. Cette position sert en effet à éviter une partie de la colère des grands-prêtres de la vaccination. Cependant, si l’on considère la nature même de notre système immunitaire et ce que réalisent les vaccinations pour stimuler artificiellement l’immunité, on s’aperçoit que le fait de vouloir rendre des vaccins sûrs relève d’une contradiction en soi (oxymoron).

 

L’Illusion et les Dangers d’une Stimulation Artificielle du Système Immunitaire

 

Court-circuiter les voies normales de notre système immunitaire et introduire la stimulation (vaccination) d’une réponse immunitaire artificielle avec ou sans toxines comporte des dangers inhérents à cette pratique. Peu de personnes ont mieux exprimé la chose que le Dr Suzanne Humphries.

 

« En faculté de médecine, on n’a jamais enseigné aux médecins comment prendre soin du système immunitaire, de sorte que l’on en arrive à vivre dans une société qui dans son ensemble n’a aucune idée de la manière dont fonctionne un système immunitaire,  qui ne sait pas comment en prendre soin, qui ne connaît pas  les minéraux et les nutriments qui lui sont absolument nécessaires et alors… quand ça ne marche pas, c’est la faute de Dieu. Il faut alors absolument un vaccin parce qu’ils pensent que Mère Nature est trop imparfaite. »

 

Le Dr Humphries explique que la seule réponse qu’un vaccin puisse engendrer est  la création d’anticorps. Or, les anticorps ne sont qu’un seul petit aspect de l’ensemble des facteurs immunitaires humains. L’injection de matière morbide dans le sang au travers de la peau court-circuite le système immunitaire et crée un déséquilibre qui peut  souvent entraîner l’infection contre laquelle le vaccin est censé protéger.

 

Le Dr Humphries explique aussi que les enfants ont un système immunitaire en développement. Le lait maternel d’une maman en bonne santé offre la meilleure protection possible au cours de la première année de vie de l’enfant ( protection pouvant atteindre jusqu’à 80%). Injecter aux enfants des contaminants au cours de leurs premiers mois de vie risque de provoquer à la fois des dommages immédiats ou à long terme sur leur système immunitaire en plein développement.

 

Les vaccins sont susceptibles d’encore produire d’autres perturbations de l’immunité. L’interaction en cascade à travers le corps des ingrédients vaccinaux peut à court ou à long terme engendrer des dommages de santé. Il est un fait indiscutable, c’est que les Etats-Unis qui ont le plus vaste programme de vaccinations, ont aussi les taux les plus élevés de santé médiocre et de mortalité infantiles de tous les autres pays développés.

 

La déclaration que Pasteur aurait faite sur son lit de mort a été ignorée par la « Mafia médicale » : « Claude Bernard (et A.Béchamp) avaient raison : le microbe n’est rien ; c’est le terrain qui est tout. » Malheureusement, le fait de  tuer les germes ou d’en « protéger » le public est évidemment beaucoup plus lucratif. La contrepartie de cette illusion est l’augmentation des maladies auto-immunes, les dommages vaccinaux, les handicaps définitifs et parfois les décès.   

 

Dr-Suzanne-Humphries-IMCV.JPG

 

 Extraits de la vidéo-interview du Dr Suzanne HUMPHRIES

 

http://www.youtube.com/watch?v=efto1LpWkKw

 

Au cours des trois dernières années de ma carrière médicale, j’ai tout spécialement étudié le problème vaccinal. Ce que je pense aujourd’hui sur la question, c’est que les vaccins n’ont jamais été sûrs. Il n’y a jamais eu le moindre vaccin sûr, et il n’y aura jamais de vaccin sûr, parce qu’il n’est pas possible d’avoir un vaccin sûr.

 

La raison de tout cela est que le processus même de la vaccination ignore ostensiblement les fonctions naturelles qui constituent le système immunitaire.

 

Introduire des éléments morbides dans un corps en les faisant pénétrer au travers de la peau, des muscles par un moyen antinaturel, une aiguille, et ce en combinaison avec des produits chimiques, des antibiotiques, des éléments que les fabricants eux-mêmes pourraient peut-être ne pas bien connaître, tout cela ne pourra jamais garantir qu’un vaccin soit sans danger.

 

Quand on court-circuite le système immunitaire en introduisant tous ces éléments dans un muscle, on contribue à engendrer une réponse tout à fait anormale de l’organisme.

 

La seule chose qui intéresse les fabricants de vaccins, c’est la production d’anticorps. Or, ces anticorps ne constituent en fait qu’un petit élément de détail dans la cascade des processus immunitaires. Le fait de vouloir faire équivaloir anticorps (hautement imprévisibles) et immunité relève en fait de la folie.

 

Si ceux qui avaient vu mourir des concitoyens de la variole avaient pu effectivement vérifier que tous ceux que l’on vaccinait échappaient véritablement à la maladie, la chose aurait, non seulement été connue et reconnue de tous, mais se serait répandue dans le monde entier sans la moindre opposition. Les gens se seraient précipités pour recevoir la vaccination salvatrice (sans qu’on les y oblige).Ce n’est malheureusement pas comme cela que les choses se sont passées. Les livres d’histoire montrent vraiment que les populations vaccinées ont toujours été parmi les plus malades.

 

Ceux qui ont découvert que la pratique vaccinale ne s’appuie pas sur une véritable science ; ceux qui savent que la santé peut être endommagée par les vaccinations ; ceux qui savent que les vaccins peuvent tuer ; ceux qui ont expérimenté dans leur propre chair les réactions que peuvent produire les vaccins, toutes ces personnes sont classées parmi les insensés, parmi les dérangés mentaux.

 

Aucun de mes collègues médecins n’a vraiment étudié le problème des vaccinations. Ils agissent en fonction de ce qu’ils ont entendu répéter des milliers de fois, à savoir que les vaccins sont sûrs et efficaces. Finalement le problème de ces médecins se résume à des questions de pouvoir, d’argent et de conditionnement.

 

Les vaccinalistes pensent que la Nature a mal fait les choses quand elle a crée le système immunitaire d’un enfant ; ils pensent que la Nature n’avait pas la moindre idée de la manière de créer un être humain qui pourrait se défendre lui-même contre les maladies.

 

Les inventeurs des vaccins ont choisi d’adopter un système de croyances qui suppose que les nourrissons viennent au monde avec un système immunitaire inadéquat et que la seule façon de les sauver est de les vacciner le plus vite possible contre toute une série de maladies.

 

A la faculté de médecine, les médecins n’ont malheureusement jamais appris comment il fallait s’occuper ou renforcer le système immunitaire (1).

 

(1) Le Dr Jean-François Saluzzo, chef de production des vaccins viraux chez Sanofi Pasteur, et également consultant pour l’OMS, avoue qu’ils «  ne savent pas comment marchent  les vaccins » et que si on veut développer de nouveaux vaccins dans le futur, il faudra commencer par étudier le système immunitaire.

 

Incroyables confidences d’un vaccinologue :

http://www.youtube.com/watch?v=rnKnp_nuMeA 

 

IMMUNOLOGIE FONDAMENTALE ET APPLIQUEE

 

I.M. Roitt, J. Brostoff, D. K. Male Medsi, 1985

 

"Nous ne connaissons pas les fonctions effectrices qui constituent le mécanisme de protection normale contre les infections virales chez l'homme. Il existe toujours le danger d'activer des fonctions effectrices inappropriées provoquant  des maladies plus sévères et un état immunopathologique."

 

 

http://www.wakingtimes.com/2013/12/23/thing-safe-vaccine-never-will/

Repost 0
Published by Expovaccins
commenter cet article
21 décembre 2013 6 21 /12 /décembre /2013 23:07

Plus de vaccins ou simplement une meilleure nourriture pour prévenir les maladies ?

 

Enfant-carotte.jpg

 

D’après Michelle Goldstein, 20 décembre 2013

 

L’Institut National de Santé a récemment annoncé une expansion de son financement pour neuf vaccins et unités d’évaluation de traitement avec un budget annuel de 135 millions de dollars, argent qui provient du gouvernement….[1]

 

Les efforts fournis pour réduire les flambées de maladies en augmentant le financement des études sur les vaccins ne semble pas constituer la meilleure des solutions.

 

Les ressources médicales et financières pourraient être mieux utilisées  si elles se concentraient sur les causes sous-jacentes des maladies.

 

La médecine fonctionnelle a pu établir  que la plupart des maladies sont causées par des carences nutritionnelles et des surcharges toxiques. Ces éléments contribuent également à déprimer le système immunitaire et donc à rendre les personnes plus vulnérables à certaines maladies. [2]

 

Les vaccins affaiblissent le système immunitaire et échouent dans la prévention des maladies

 

[…] L’idée que les vaccins puissent prévenir les maladies en toute sécurité est séduisante. Malheureusement, la recherche et les données disponibles ne confirment pas cette théorie. Ironie du sort, l’impact réel de la vaccination représente une augmentation de l’exposition des individus à des toxines et des poisons, ce qui ne peut qu’affaiblir dangereusement le système immunitaire en le rendant finalement plus sensible aux maladies.

 

Le célèbre neurochirurgien, le Dr Russel Blaylock a établi que la vaccination diminue l’immunité cellulaire qui est pourtant essentielle dans la lutte contre les maladies.

 

On a pu montrer que les vaccinations contribuaient à augmenter le nombre des anticorps pour une maladie particulièrement ciblée et pour une durée limitée.

 

Mais les scientifiques assimilent à tort cette augmentation des anticorps à l’immunité contre la maladie. On n’a malheureusement jamais pu prouver que l’augmentation des anticorps s’avérait totalement efficace pour réduire la probabilité de la maladie. [4]

 

Les études de population montrent que dans celles qui sont vaccinées on retrouve  davantage de foyers de maladies que dans celles qui ne sont pas vaccinées. En 1992, une étude de Nouvelle Zélande a comparé 226 enfants vaccinés à 229 enfants non vaccinés. Les résultats ont montré de manière très claire que les enfants non vaccinés ont souffert de beaucoup moins de maladies chroniques de l’enfance comme aussi d’un nombre plus faible d’amygdalites, d’apnées durant le sommeil,  d’hyperactivité, d’infections de l’oreille et d’épilepsie.

 

Une étude qui a été réalisée en Afrique en 2000  sur 15.000 enfants et qui a duré 6 ans a montré que les taux de décès de la diphtérie, du tétanos et de la coqueluche étaient deux fois plus élevés chez les enfants vaccinés par rapport aux enfants non vaccinés.

 

Une étude allemande de 2011 portant sur 8.000 enfants non vaccinés avec suivi médical de la naissance jusqu’à dix-neuf ans, a montré que les enfants vaccinés présentaient au moins de deux à cinq fois plus de maladies et de troubles de santé que les enfants non vaccinés. [5]

 

Il n’a jamais été prouvé que les vaccinations puissent prévenir les maladies. Elles constituent en réalité l’un des plus grands mythes de l’histoire de la médecine. Les recherches qui ont comparé les enfants non vaccinés aux enfants vaccinés ont systématiquement montré que les enfants non vaccinés étaient en bien meilleure santé que les enfants vaccinés.

 

En outre, quand il y a des épidémies comme par exemple la coqueluche, les études montrent que la majorité des personnes atteintes par la maladie avaient été vaccinées (contre cette maladie). Ces éléments contribuent à apporter des preuves supplémentaires qui montrent que les vaccins ne fournissent pas de véritable immunité contre les maladies.

 

Les vaccins endommagent la santé et peuvent même provoquer des décès

 

Il a été démontré que les vaccinations qui promettent l’immunité contre la maladie peuvent dégrader la santé de ceux qui les reçoivent et même parfois entraîner des décès. Une recherche effectuée en 2013 par la Centre National d’Information sur les Vaccinations a fait apparaître 52.835 réactions négatives du seul vaccin « Diphtérie Tétanos Coqueluche a » [6]

 

Un examen de la vaccination contre le HPV a montré que, jusqu’à 2012, on a comptabilisé 119 rapports de décès, 894 handicaps et 9.889 visites aux urgences pour ce seul vaccin.

 

En ce qui concerne le vaccin contre l’hépatite B et jusqu’en mars 2012, on a relevé 66.554 rapports de réactions graves au vaccin, 1500 décès comprenant les cas de syndrome de mort subite du nourrisson qui avaient été rapportés officiellement. [7] Ces données ne représentent qu’un échantillon de ce qui se passe avec les vaccins qui sont administrés de nos jours.

 

Comment le « mythe » vaccinal a-t-il débuté ?

 

On attribue à Jenner le fait d’avoir été le premier à expérimenter avec la vaccination antivariolique. Il a effectué sa première expérience sur un garçon de huit ans, James Phipps le 1er mai 1776. Il a ensuite répété la même procédure sur d’autres enfants.

 

Convaincu de son succès, il parvint à persuader George III que son vaccin protégeait contre la variole. Le roi accorda à Jenner des sommes d’argent public pour assurer la  la vaccination du peuple. Les sommes accordées à Jenner correspondent grosso modo à un demi million de dollars d’aujourd’hui. A partir de là, un groupe de vaccinateurs zélés et payés ont continué à vacciner jusqu’à nos jours. La chose est devenue une industrie très rentable.

 

On a finalement pu montrer que cette vaccination contre la variole augmentait le risque d’épidémies de variole. L’Hôpital pour Varioleux de Londres a rapporté une augmentation alarmante et constante des cas de variole après que la pratique de la vaccination ait été généralisée ; Au début du siècle, l’incidence de la variole qui était de 5% s’est élevée jusqu’à 44% en 1845, à 64% en 1855, à 78% en 1865, à 90% en 1875 et à 96% en 1885.

 

Les cas de variole et de décès par variole n’ont cessé d’augmenter depuis que la vaccination ait été rendue obligatoire. De 1850 à 1869,  le taux moyen de mortalité par variole pour 10.000 habitants était de 2.04. Après que la vaccination fut devenue obligatoire le taux de mortalité est passé à 10.24.

 

Dans les années 1800, le vaccin contre la variole a provoqué de nombreuses maladies y compris la syphilis, la tuberculose et la lèpre. En 1867, M. Depaul, chef des Services de Vaccination de l’Académie Française de Médecine a publié un essai sur les dangers de l’infection syphilitique consécutive à la vaccination. Il a décrit cette infection chez 160 enfants.

 

Le Dr A. Wilder, Professeur de pathologie et ancien rédacteur en chef du New York Medical Times, a déclaré en 1901 que «  la vaccination est la perfusion d’un élément contaminant dans le système du corps. Après pareille contamination il n’est plus possible d’être certain de retrouver l’ancienne pureté du corps. La tuberculose fait suite à la vaccination aussi sûrement que l’effet suit la cause. »

 

En dépit des statistiques et des preuves accumulées contre le soi-disant succès de la vaccination antivariolique, les vaccinalistes ont continué à maintenir leur position et continuent de le faire aujourd’hui. La pratique de la vaccination s’avérait trop lucrative pour être abandonnée. Après une épidémie catastrophique de variole en 1872, une commission royale d’enquête sur la vaccination fut nommée en 1889 pour examiner la situation. Après 136 réunions qui durèrent 7 ans, et en dépit des preuves évidentes que la vaccination antivariolique était un échec, le comité, mentant effrontément, devait conclure que le vaccin empêchait la variole.

 

Le Dr Maclean, une autorité médicale bien connue à l’époque, qui avait demandé que les vaccinalistes puissent réfuter tous les faits qui n’étaient pas favorables à la vaccination, reconnaissait aussi que la vaccination était une pratique bien trop rentable pour la faire arrêter. Il avait compris que les profits et la cupidité éclipseraient l’échec évident de la vaccination. [8] Rien n’a changé dans le monde des vaccins, sauf que la situation a empiré suite à la croissance exponentielle du nombre de vaccinations qui ont été rendues obligatoires dans ce pays (USA).

 

Le vaccin contre la polio a perpétué le mythe du vaccin contre la variole. Certaines personnes qui ont reçu le vaccin contre la polio ont continué à faire des poliomyélites. Les statistiques ont été manipulées : on a changé la définition de la maladie après la création du vaccin. Les exigences en matière de diagnostic de la poliomyélite ont été rendues plus restrictives après la création du vaccin.

Ce changement dans les critères de diagnostic a eu pour effet de réduire le nombre des cas de poliomyélite signalés. Ce sont les modifications apportées au diagnostic, les manipulations statistiques et les améliorations du traitement qui expliquent la réduction du nombre de poliomyélites signalées, mais pas la création du vaccin. [9]

 

Les graphiques ayant trait au vaccin montrent également que les flambées de poliomyélite ont été réduites dans de nombreux pays avant l’introduction du vaccin, comme c’est également le cas pour d’autres maladies dont la diminution avait erronément été attribuée aux vaccins. [10] En réalité, ce sont  les améliorations en matière d’hygiène et d’assainissement qui sont responsables de la diminution des maladies.

 

Importance de l’alimentation pour prévenir les maladies

 

Il n’est malheureusement pas  possible de se protéger à 100% contre la maladie.

Si les vaccinations étaient sûres et efficaces, on les accueillerait à bras ouverts. Mais elles ne sont malheureusement ni sûres ni efficaces.

 

Un moyen important de prévenir la maladie, c’est de se construire un système immunitaire performant grâce à une bonne alimentation. Manger des aliments riches en nutriments au lieu d’avoir recours à la malbouffe est essentiel à la santé.

 

Suivre les principes nutritionnels de la fondation Weston Price est une manière d’augmenter considérablement le contenu nutritionnel des aliments.

 

Weston A. Price était dentiste. Dans sa remarquable étude  de 1930 qui a duré 10 ans, il a, grâce à  l’observation minutieuse de diverses populations qui mangeaient des aliments riches en graisses et vitamines hydrosolubles, pu montrer que ces mêmes populations jouissaient d’une santé mentale et physique parfaites. Ces populations  étaient aussi à l’abri des maladies de leur temps, y compris la tuberculose tant qu’elles maintenaient des régimes riches en nutriments.

 

Les personnes qui ont adopté les aliments transformés modernes, comprenant la farine blanche, le sucre, les huiles modernes, les légumes en conserve ; ces personnes ont rapidement perdu leur immunité à toute une série de maladies.

 

Les indigènes qui ont adopté les aliments transformés ont rapidement développé la tuberculose et ont terriblement souffert des symptômes de cette maladie. [11]

 

La recherche moderne a confirmé les recommandations du régime alimentaire Price.  Le médecin et chercheur Graham dans son livre L’alimentation du bonheur (The Happiness Diet) recommande une alimentation fort semblable à celle qu’avait préconisée Price (assez bien de graisses et peu d’hydrates de carbone, avec des aliments provenant d’animaux vivant en pâturage et nourris biologiquement.[12, 13]

 

Les aliments riches en nutriments comprennent : le lait cru biologique, le beurre, le yaourt, le kéfir, le fromage, les œufs, les préparations maison à base de viande ou de poisson, les céréales et noix biologiques, les aliments fermentés, les fruits et légumes bio.[14]

 

En dehors des préférences personnelles, il convient d’essayer d’éviter tous les aliments transformés. Il s’agit de limiter l’exposition aux produits toxiques. L’eau pure et l’air pur sont aussi fort importants. Les aliments transformés, emballés peuvent contenir des produits génétiquement modifiés qui peuvent être dangereux, des colorants, des édulcorants artificiels, du MSG (monosodium glutamate), des exhausteurs de goût, de l’aluminium, des conservateurs qui sont dommageables à la santé. [15,16, 17]

 

Comment éviter la toxicité des métaux

 

La toxicité des métaux contribue à affaiblir le système immunitaire. Les sources principales de ces métaux toxiques : le mercure et l’aluminium des vaccins, les aliments transformés, les amalgames dentaires. (mercure).

 

Eviter les vaccins est une étape essentielle à prendre en compte pour préserver la santé. Les vaccins sont chargés de toxines, y compris de métaux comme le mercure et l’aluminium qui sont injectés directement dans le sang, limitant par le fait même la capacité de l’organisme à éliminer ces toxines. Le mercure et l’aluminium ont été associés à des inflammations et à des lésions au cerveau, à la maladie d’Alzheimer, à des cancers. Le mercure est une substance très toxique qui doit être manipulé et éliminé avec précaution bien qu’on l’injecte chez les bébés et chez des adultes dont le système immunitaire est affaibli. [18, 19, 20]…

 

Conclusion

 

Des ressources financières, médicales et gouvernementales énormes sont gaspillées pour le développement de plusieurs vaccins alors qu’aucune véritable recherche n’a pu prouver l’efficacité des vaccinations dans la prévention des maladies. Mais il existe des preuves accablantes qui montrent que les vaccins sont dangereux pour la santé. Ils contribuent à créer des maladies et à entraîner des décès.

 

C’est éviter les vaccinations, les amalgames dentaires et la nourriture toxique qu’il convient de faire pour prévenir la maladie. Il convient également d’avoir recours à une alimentation riche en nutriments, à des aliments complets et biologiques comme d’assurer l’élimination des métaux toxiques.

 

Références :

 

1.http://www.fiercevaccines.com/press-releases/nih-expands-nationwide-network-vaccine-and-treatment-evaluation-units

2. http://www.functionalmedicine.org/about/whatisfm/

3. http://www.nih.gov/news/health/sep2013/niaid-26.htm

4. Blaylock, Russell. Outsmarting…And Beating…Infections: The Blaylock Wellness Report. Vol.9,Nol. 4. April 2012.

5. Morrell,Sally; Cowan,Thomas. (2013). The Nourishing Tradition Book of Baby and Childcare. Pp. 112. Washington, D.C: New Trends Publishing, Inc.

6. http://vactruth.com/2013/07/24/brain-damage-death-vaccines/

7. http://www.naturalnews.com/040840_hpv_vaccines_cervical…

8. http://www.vaccinationcouncil.org/2012/04/17/history-repeats…

9. http://www.naturalnews.com/029356_vaccines_immunization.html

10. http://www.whale.to/a/graphs.html

11. Price, Weston A. (2009). Nutrition and Physical Degeneration.  8th Edition. La Mesa, CA: the Price-Pottenger Nutrition Foundation. Print.

12. Graham, Tyler. (2011). The Happiness Diet. Rodale, NY, NY: Rodale.

13. http://www.naturalnews.com/043226_happiness_organic_diet…

14.http://www.westonaprice.org/basics/principles-of-healthy-diets15...

15.http://foodmatters.tv/articles-1/8-additives-from…

16. http://www.naturalnews.com/042235_aluminum_breast_cancer…

17.http://www.responsibletechnology.org/

18.http://vactruth.com/about/

19.http://www.naturalnews.com/042235_aluminum_breast_cancer…

20.http://www.toxicteeth.org/

21.http://www.toxicteeth.org/

22.http://iaomt.org/find-a-doctor/faqs-for-patients/

23.Nagel, Ramiel. (2011).  Cure Tooth Decay. Los Gatos, CA: Golden Child Publishing.

24.http://www.naturalnews.com/042235_aluminum_breast…

25.McBride, Natasha. (2009).  Gut and Psychology Syndrome.   Amersham, Buckinghamshire: Halstan Printing Group.

 

Photo Credit

 

http://vactruth.com/2013/12/20/vaccines-or-nutrition/

 

Repost 0
Published by Expovaccins
commenter cet article
5 décembre 2013 4 05 /12 /décembre /2013 08:15

LES VACCINES CONTRE LA COQUELUCHE REPANDENT LA MALADIE !

 

Garcon-coqueluche.jpg

 Dr Toni Bark, MD, 3 décembre 2013

  

 

Les récents articles de presse impressionnants (1) de cette dernière semaine reconnaissent enfin ce que les épidémiologistes et les officiels de la Santé savaient depuis un bon bout de temps : les personnes qui sont vaccinées contre la  coqueluche sont porteuses des bactéries et les répandent. (2) Elles sont responsables de la plupart des foyers.

 

Ces informations font que l’on pourrait se poser la question :

 

Faut-il tenir les personnes vaccinées contre la coqueluche responsables des épidémies ?

 

Si l’on jette un coup d’oeil aux articles scientifiques qui ont porté sur les dernières flambées de rougeole, on trouve des documents universitaires qui traitent d’une entité appelée «  la paradoxe de la rougeole » (3). Il s’agit d’un paradoxe parce que ce sont surtout ceux qui ont été vaccinés qui ont contracté la maladie tandis que la plupart des non vaccinés sont restés indemnes.

 

En outre, la hausse des cas de zona qui se sont produits au cours de la dernière décennie sont dus au vaccin contre la varicelle (4, 5). Ce lien n’est pas contesté dans la littérature académique et a même été prédit par des épidémiologistes et biologistes mathématiciens. (6). Ce lien a également été confirmé par une autre étude (7)

 

Si les enfants et les adultes vaccinés sont susceptibles de propager la maladie, allons-nous les tenir légalement responsables des épidémies ?  Allons-nous imposer la « non vaccination » comme exigence pour fréquenter l’école publique ? Etant donné qu’il n’y a pas moyen de revenir en arrière une fois que la personne ou l’enfant a été vacciné, va-t-on exclure de l’école ces enfants vaccinés ?

 

Alors que les arguments ci-dessus semblent absurdes, Ils sont pourtant équivalents à ceux que Art Caplan, expert en bioéthique, continue d’avancer.

 

Caplan pense que les parents d’enfants non vaccinés devraient être tenus légalement responsables des foyers de la maladie.

 

Il convient de se rappeler que Caplan n’est pas un simple expert en bioéthique. En tant qu’expert en bioéthique, il a fait pas mal d’argent avec des interventions favorables à l’industrie.

 

Si vous vous informez sur les conflits d’intérêts directs d’Art Caplan, vous pourrez prendre connaissance  que, pour lui, ces conflits d’intérêts peuvent parfaitement être gérés tout en permettant de produire un travail impartial. Art Caplan, comme son précédent employeur, l’Université de Pennsylvanie (Département de bioéthique) ont reçu des sommes importantes des principales firmes pharmaceutiques et le département de bioéthique de l’université de Pennsylvanie ayant trait aux vaccins a été massivement financé par les grands producteurs de vaccins.

 

En ce qui concerne les personnes qui ont été vaccinées par le DTC (Diphtérie, Tétanos Coqueluche acellulaire) et qui ont été colonisées par la bactérie de la coqueluche, il est intéressant de prendre en compte les points suivants :

 

a)     Les enfants récemment vaccinés devaient être tenus à l’écart des patients atteints de cancer de peur qu’ils ne propagent le virus du vaccin.

b)     Le vaccin oral contre la polio a été la cause de tous les cas de polio aux Etats-Unis depuis plusieurs décennies (8) jusqu’à ce que l’industrie trouve un autre vaccin pour le remplacer.

c)      Les personnes qui reçoivent le vaccin nasal contre la grippe répandent le virus pendant plusieurs jours.

d)     Le vaccin contre le rotavirus (9) est excrété dans les selles et peut provoquer la diarrhée chez d’autres enfants.

 

Les exemples repris ci-dessus ne constituent que quelques exemples de la manière dont les vaccinés récents peuvent répandre des pathogènes et donc propager des maladies.

 

Alors que les médias traditionnels sont en train de se réveiller aux réalités des vaccinations et des épidémies, allons-nous nous retourner contre ceux qui ont choisi de se faire vacciner  et  les considérer comme des parias ?

 

Je pense vraiment qu’en fonction de la relation bénéfices/risques, il faut laisser à chacun la liberté de choisir et non la laisser aux mains de ceux qui ont des conflits d’intérêts.

 

Références

 

1.http://thetimes-tribune.com/news/health-science/despite-vaccine-pertussis-spreads-1.1591349

 

2. http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/20200027

 

3. http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/8053748

 

4. http://www.greenmedinfo.com/blog/shingles-goes-epidemic-chicken-pox-vax-blame

 

5.http://www.greenmedinfo.com/search/gmi/blog%20pox%20cdc%20s%20vaccination%20agenda%20rise%20herpes%20zoster%20shingles

 

6. http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/17879870

 

7. http://www.whale.to/vaccines/goldman.pdf

 

8. http://www.greenmedinfo.com/blog/polio-vaccines-now-1-cause-polio-paralysis

 

9. http://www.greenmedinfo.com/anti-therapeutic-action/vaccination-rotavirus

 

 

Dr-Toni-Bark--MD.jpg

 

Dr Toni Bark,MD

http://www.disease-reversal.com

 

http://www.greenmedinfo.com/blog/those-vaccinated-pertussis-vaccine-are-spreading-disease

 

Repost 0
Published by Expovaccins
commenter cet article

Présentation

  • : Le blog d' Expovaccins
  • Le blog d' Expovaccins
  • : Les dangers des vaccins exposés au grand jour.
  • Contact

 
                                                                                                                                                   © Expovaccins 2009


"Malheur a celui qui s'est tu parce qu'il croyait parler dans le désert"  
Balzac

Recherche

Contact

expovaccins@hotmail.com

Action solidarité

 

NM Médical, distribution de matériel médicalSoutenir cette action, c'est favoriser l'accès à l'eau potable de ceux qui en ont besoin... l'eau, c'est la vie!

Offrir de l'eau, c'est nettement plus important qu'inonder le monde de vaccins et c'est sans effet secondaire.

                                         

Avertissement

La totalité des contenus et données diffusées via ce blog sont essentiellement destinées à l'information libre et indépendante du public. Les sources étant de nature diverses, ces informations ne sauraient en aucun cas refléter la position ou l'opinion de l'éditeur de ce blog et il importe que le public puisse recouper ses informations et se faire un avis en toute indépendance et en toute objectivité. En aucun cas les informations proposées sur ce site ne sauraient être assimilées à un quelconque avis ou conseil d'ordre médical. La décision de vacciner ou non est une décision complexe qui se prend après mure réflexion, après une recherche d'informations soigneuse et rigoureuse et qui doit pouvoir se débattre avec le praticien de santé à qui vous aurez finalement choisi d' accorder votre confiance.