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17 mars 2014 1 17 /03 /mars /2014 21:15

Le Projet « Penta »

 

Penta-Project.jpg

 Penta :

Un vaccin pédiatrique canadien retiré du marché

 

 

Le Projet Penta


Le Projet Penta est une initiative qui vise à rassembler des informations sur les effets à long terme du vaccin Penta, un vaccin sans licence qui a endommagé la santé de nombreux enfants au Canada entre 1993 et 1997.


De janvier 1994 jusqu’à 1997, un vaccin combiné de 5 valences et non autorisé a été administré à des centaines de milliers d’enfants canadiens.


Des milliers d’enfants ont présenté des réactions indésirables dont certaines très graves et permanentes.


Le vaccin combiné de 5 valences en un seul vaccin a été produit et commercialisé sous le nom de Penta par Connaught et repris maintenant par Sanofi. En une seule année (1994-95) 1.200 effets secondaires ont été rapportés à la suite des injections de Penta avec deux décès. Nous pensons que les suites à long terme pour beaucoup de ces enfants comprennent des cas d’allergies graves et d’autisme. Mais il n’y a pas eu de suivi des enfants dont la santé avait été endommagée pour confirmer ce que nous pensons. Ni les médecins, ni le gouvernement, ni les firmes n’ont assuré un suivi parce qu’il ne semblait pas y avoir d’intérêt à la faire. Au Canada, il n’existe aucun recours juridique pour les dommages attribués au vaccin (limité au Québec). En acceptant les risques inévitables de la vaccination, les parents acceptent aussi de facto les dommages qui peuvent s’ensuivre.


Mais aujourd’hui, 20 ans plus tard, quel sens peut encore avoir l’épisode Penta en dehors de ceux qui ont été directement touchés ? Etant donné que la prévalence des allergies et de l’autisme n’a cessé de grimper (4% des garçons souffrent d’autisme ; 8% des enfants souffrent d’allergies alimentaires  et 3% dont la vie peut être mise en danger), et qu’il n’y a toujours pas de recours juridique pour les dommages provoqués par les vaccins, n’est-il pas raisonnable de penser que les conditions qui ont donné lieu aux problèmes du Penta n’ont pas changé ? Les consommateurs canadiens de vaccins sont mal protégés.


http://www.pentaproject.net/



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17 mars 2014 1 17 /03 /mars /2014 08:31

  Le Syndrome de Guillain-Barré n’est pas rare après vaccinations

 

Voici comment la vérité peut être astucieusement camouflée


Groupe qui fait silence

Par Sandy Lunoe, Vactruth, 15.03.2014

 

Nous savons tous que les statistiques peuvent être manipulées au royaume de l’absurde, mais la plupart d’entre nous semblent les accepter quand il s’agit de la sécurité des médicaments.

 

En voici un exemple typique : si nous demandons à un médecin qui nous recommande un vaccin, quels sont les risques de contracter un Guillain-Barré (SGB), une grave maladie auto-immune qui peut évoluer en paralysie, le médecin  pourra nous assurer que le risque représente environ  un cas par million de personnes vaccinées.

 

Devrions-nous accepter cette statistique les yeux fermés ?

 

En fait, d’où viennent ces statistiques ? Elles proviennent d’épidémiologistes et de statisticiens dont l’intérêt est la promotion des vaccins. Ces gens manipulent les statistiques pour que les vaccins paraissent plus sûrs qu’ils ne le sont en réalité.

 

Comment les statistiques sont manipulées pour faire des vaccins « sûrs »

 

Le Dr Lawrence B. Palevsky, pédiatre très respecté à New York, donne une explication plus détaillée :

 

« On dit souvent qu’il n’y a pas plus de « Guillain-Barré » après vaccination qu’il n’y en a dans la population générale dans son ensemble : cet argument est plus que douteux. On nous dit que les études concernant l’innocuité des vaccins sont conçues pour évaluer si oui ou non les vaccins contribuent au développement d’effets indésirables.

 

Comment les autorités s’y prennent-elles pour rassembler les données après vaccinations ?

 

Lorsque les autorités accumulent des données d’un groupe de personnes auxquelles on a administré un vaccin ou un groupe de vaccins, elles les surveillent de près pendant une période de temps  déterminée pour détecter tout symptôme de maladie ; il s’agit habituellement d’une période de 2 à 4 semaines. Ensuite, elles comparent l’incidence des symptômes rapportés dans le groupe d’étude du vaccin à l’incidence de la déclaration des symptômes dans la population générale.

 

Comment des conclusions erronées peuvent-elles être tirées à partir des statistiques de sécurité des vaccins ?

 

Dans chaque étude effectuée de cette manière par les fabricants de vaccins, ces derniers en sont arrivés à conclure que, selon leurs statistiques, les symptômes qui ont été rapportés dans le groupe d’étude après vaccination ne sont pas plus nombreux que les symptômes qui pourraient se produire dans la population générale. Par conséquent, concluent-ils, l’apparition de ces symptômes dans le groupe vacciné qui a fait l’objet de l’étude n’est pas nécessairement due à une réaction indésirable à la vaccination. En d’autres termes, les symptômes observés dans le groupe vacciné ont été susceptibles de se produire par hasard, sans qu’ils aient quelque rapport que ce soit avec les vaccins.

 

L’étape suivante du processus est de conclure que le vaccin qui a été étudié est sans danger.

 

Le problème est le suivant : ils comparent des pommes avec des pommes

 

Les fabricants de vaccins utilisent les données de base de la population générale. – une population qui est aussi vaccinée !

 

Dans ce type d’étude, les chercheurs étudient un groupe de personnes vaccinées en le comparant aux données de la population générale qui, comme les personnes du groupe d’étude, sont aussi vaccinées.

 

Il n’est pas possible de conclure quoi que ce soit au sujet d’une population vaccinée à partir de ce type d’étude parce que les données sont comparées à elles-mêmes, et non à un ensemble de données provenant d’un véritable groupe témoin non vacciné. Pourtant, c’est là le type même d’étude qui est utilisé pour évaluer la sécurité vaccinale.

 

Comment ces études devraient-elles être réalisées ?

 

Afin de pouvoir réaliser une étude correcte, les chercheurs devraient rassembler les données ayant trait à un groupe de personnes qui reçoivent un vaccin ou un groupe de vaccins et les suivre pendant une période déterminée pour observer tous les symptômes de maladies qui pourraient se présenter et  comparer l’incidence des symptômes rapportés dans le groupe de vaccinés qui fait l’objet de l’étude, à l’incidence des symptômes qui sont rapportés dans un groupe de personnes (avec des caractéristiques démographiques similaires), qui n’ont pas été vaccinées.

 

Ce serait là le type d’étude qui nous aiderait à comprendre la fréquence et la gravité des effets secondaires qui pourraient survenir dans une population vaccinée.

 

Ce type d’étude n’a cependant jamais été réalisé par les fabricants de vaccins. De nombreuses tentatives pour mettre en place ce type d’étude scientifique ont été contrecarrées par les tribunaux, les fabricants de vaccins, des organisations médicales et par l’idéologie qui veut que les vaccins soient sûrs et efficaces parce qu’ils sont étudiés par les méthodes scientifiques les plus modernes et les plus élaborées. »

 

Cette méthode qui implique l’utilisation abusive de statistiques ne s’applique pas qu’aux cas de Guillain-Barré mais aussi à d’autres maladies graves, dites « maladies rares ».

 

Les « Guillain-Barré » et autres effets indésirables des vaccins sont sous-déclarés

 

Il y a un autre facteur qui contribue à donner la fausse impression que les cas de Guillain-Barré sont rares après vaccinations : le nombre de cas réels de Guillain-Barré après vaccination est largement sous-évalué.

 

Seul un faible pourcentage de ces cas est rapporté au VAERS (Organisme officiel américain de vaccinovigilance qui recueille les rapports d’effets secondaires possibles des vaccins aux Etats-Unis). Seuls 1 à 2% pourraient être rapportés.

 

Voici quelques-unes des raisons pour lesquelles les effets indésirables des vaccins ne sont pas correctement rapportés :

 

* Tous les médecins ne sont pas formés pour pouvoir rapporter des effets  indésirables de vaccins.


* Il peut être difficile d’établir une réaction du vaccin ( Des réactions auto-immunes  peuvent se produire jusqu’à plusieurs années après un vaccin)


* L’effet indésirable, par exemple une maladie auto-immune, peut ne pas être répertorié dans la notice du vaccin. Le Guillain-Barré peut être mal diagnostiqué et présenté comme étant une autre maladie.


* Les médecins ne sont pas nécessairement enclins à déclarer des effets secondaires car cela demande du temps et du travail.


*  Les médecins peuvent craindre d’être contactés par le fabricant.


* Il peut être désagréable pour le médecin d’admettre qu’un vaccin qui a été recommandé puisse être la cause de la maladie.


Les citoyens et les médecins sont encouragés à rapporter les effets secondaires aux fabricants. Cette recommandation ne peut-elle pas être comparée à l’histoire du renard qui garde le poulailler ?

 

Barbara Loe Fisher, Présidente du NVIC (National Vaccine Information Center) et qui se bat pour la sécurité des vaccins, souhaite que les médecins fassent directement parvenir leurs rapports au VAERS et non aux fabricants de vaccins.

 

Elle dit que les rapports des fabricants sont souvent incomplets, et elle cite un rapport paru dans le Journal de l’Association Médicale Américaine qui dit : bien que 68% des rapports d’effets secondaires sur le Gardasil proviennent des fabricants, 90% environ d’entre eux  n’ont pas pu être suivis ou faire l’objet d’une enquête parce les informations ayant trait aux différents contacts faisaient défaut.

 

Conclusion

 

En raison à la fois de statistiques trompeuses et d’une importante sous-déclaration des effets secondaires, nous avons la fausse impression qu’à la suite des vaccinations, le syndrome de Guillain-Barré et nombre d’autres maladies graves sont vraiment rares.

 

«  Si les statistiques médicales étaient réalisées par des statisticiens n’ayant aucun intérêt aux résultats de leurs travaux, l’industrie pharmaceutique risquerait de tomber en poussière. » Robert Catalano

 

 

Référence

 

http://www.fda.gov/downloads/Safety/MedWatch/UCM201419.pdf

 

Source : Vactruth

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12 mars 2014 3 12 /03 /mars /2014 13:10

 

Des médecins contre les vaccins : la face cachée dont on ne parle pas !

 

Par Health Impact News, 10 mars 2014

 

 

Les grands médias pro-pharma souhaiteraient que tout le monde puisse croire que les médecins et les “scientifiques » sont tous d’accord pour reconnaître que les vaccins sont sûrs et efficaces, et que les dissidents ne sont que des parents peu instruits ou mal informés. 

 

 

Ce n’est évidemment pas vrai. Les médecins et les scientifiques qui osent s’exprimer contre le « statu quo », en mettant leur propre carrière en péril pour faire apparaître l’autre face de la réalité, sont bien sûr peu nombreux. Mais cela ne veut pas dire que ces courageux médecins n’existent pas. Ils sont tout simplement moins nombreux parce qu’ils font passer la vérité et le bien-être du public avant des liens financiers avec l’industrie pharmaceutique.

 

 

Leslie Manookian, productrice du film « The Greater Good » recense une liste de 150 scientifiques et médecins qui se sont sérieusement et publiquement interrogés sur le problème des vaccins. En voici la liste : http://www.greatergoodmovie.org/news-views/doctors-and-scientists-with-concerns-about-vaccines/

 

 

Ci-dessous, vous pourrez trouver trois interviews de médecins et de scientifiques qui tentent de présenter cette fameuse « face cachée » des vaccinations

 

 

Dr Suzanne Humphries, MD

 

 

 

Vidéo Interview du Dr S.Humphries sur les vaccins (en anglais)

 

http://www.youtube.com/watch?v=efto1LpWkKw

 

 

Le Dr Suzanne Humphries, néphrologue, explique que l’industrie du vaccin ne montre pas les deux faces de la réalité vaccinale. Elle souhaite que les parents puissent bien s’informer avant de soumettre leurs enfants à des vaccins qui pourraient leur provoquer de graves dommages de santé ou même entraîner la mort. Elle veut souligner le raisonnement du gouvernement et de l’industrie pharmaceutique qui considèrent que « les gens sont assez stupides » pour croire que les vaccins sont « miraculeux ». C’est la raison pour laquelle, ils sont décidés à continuer à faire administrer des vaccins.

 

 

Citations :

 

 

«  Pourquoi doit-on rendre obligatoires des produits aussi « merveilleux » ?

 

 

«  Ceux qui ont inventé les vaccins ont opté pour un système de croyances qui considère que tous les bébés naissent avec des systèmes immunitaires inadéquats » (et dès lors ont besoin des vaccins pour les « sauver » des maladies.)

 

 

Le Dr Humphries fait remarquer que la plupart des médecins croient que Mère Nature est imparfaite. Les médecins cependant ne savent pas comment il convient de s’occuper d’un système immunitaire. Ils ne l’ont tout simplement pas appris sur les bancs de l’université. On finit par avoir toute une société qui ne sait pas comment fonctionne le système immunitaire, qui ne sait pas comment on doit prendre soin de son système immunitaire, qui ne sait pas quels nutriments, minéraux, enzymes, vitamines etc. sont nécessaires au bon fonctionnement du système immunitaire, qui ne sait pas quel type d’alimentation est nécessaire au système immunitaire, et quand ce dernier montre des signes de faiblesse, « c’est la faute de Dieu ». Il nous faut un vaccin.»

 

 

Dr Sherri Tenpenny

 

 

 

Vidéo en anglais : « sécurité vaccinale : un crime contre l’humanité ? »

 

http://www.youtube.com/watch?v=CAJb01ZiJNk

 

 

Le Dr Sherri Tenpenny est docteur en ostéopathie, directrice et fondatrice de OstéoMedII, une clinique située en Ohio. Le Dr Tenpenny parle de l’absence d’études de sécurité menées sur les vaccins. Elle souligne que les études sont réalisées uniquement sur des individus en bonne santé. Ces individus ne sont pas représentatifs d’une grande partie de la société qui doit recevoir les vaccins. On n’étudie jamais les vaccins sur les gens atteints de maladies chroniques ou qui prennent toute une série de médicaments.

 

 

Le Dr Tenpenny se demande si oui ou non les vaccins sont efficaces. Elle veut clairement faire apparaître la différence qui existe entre les « anticorps vaccinaux » et l’immunité naturelle. Elle veut permettre au public de comprendre que quand on prétend qu’ « vaccin est efficace », cela veut tout simplement dire que ce vaccin a crée des anticorps spécifiques d’une maladie, mais non pas que les preuves ont été apportées que ce vaccin empêchera les personnes vaccinées de faire la maladie. Elle fait allusion au nombre croissant de cas aux Etats-Unis où des foyers de maladies se produisent dans des populations vaccinées, et complètement vaccinées contre la maladie dont ils souffrent. 

 

 

Dr Meryl Nass

 

 

 

Interview en anglais du Dr Meryl Nass

 

http://www.youtube.com/watch?v=oimq1YrDi3w

 

 

Le Dr Meryl Nass est spécialisée en médecine interne. Elle explique l’effet tourniquet qui existe entre les fabricants de vaccins et le gouvernement américain. Elle commente la controverse du Gardasil et dit : « il n’est pas possible que des filles en excellente santé puissent ainsi mourir subitement. » Le Dr Nass est également expert en matière de vaccin contre l’anthrax et le syndrome de la Guerre du Golfe. 

 

http://healthimpactnews.com/2014/doctors-against-vaccines-the-other-side-of-the-story-is-not-being-told/

 

 

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10 mars 2014 1 10 /03 /mars /2014 20:08

Lu sur Initiative Citoyenne (copier-coller):

 

http://www.initiativecitoyenne.be/article-des-chercheurs-mettent-au-point-des-virus-mortels-a-la-demande-du-gouvernement-americain-122882058.html

 

"Un nouveau virus mortel pour l’homme a été mis au point par des scientifiques dans le cadre d’un projet du gouvernement américain.

 

Traficotage-de-virus-en-laboratoire.jpg


La variante génétiquement modifiée de la variole est si dangereuse que, pour l’instant, aucune vaccination ne peut la combattre.

 

Le virus a été découvert alors que les scientifiques travaillaient sur une forme mortelle de «mousepox » (note de Benji: Virus extrêmement contagieux chez les souris).

 

Ce virus a tué 100% des souris, même si elles ont été traitées par des médicaments antiviraux, ainsi que par vaccin normalement censé les protéger.

 

Article complet sur le Dailymail.co.uk

 

Traduction ci-dessous de cet article du Dailymail :

 

     

Un virus mortel qui « pourrait anéantir les humains»


Un nouveau virus mortel qui tue l'homme a été mis au point par des scientifiques dans le cadre d'un projet du gouvernement américain.


La variante génétiquement modifiée de la variole est si dangereuse que, pour l'instant, aucune vaccination ne peut  la combattre.


Le virus a été découvert alors que des scientifiques travaillaient sur une forme mortelle de la variole de la souris (mousepox)


Ce virus a tué 100 pour cent des souris, même quand on leur avait administré des médicaments antiviraux, ainsi qu’un vaccin qui devait normalement les protéger.


Les mêmes techniques ont ensuite été utilisées par des scientifiques de l’Université de St. Louis pour modifier génétiquement le virus de la variole, qui infecte toute une série d'animaux, ainsi que les humains.


Leur recherche fait plus clairement apparaitre la perspective que les virus de la variole pourraient être transformés en nouvelles maladies mortelles, même quand les personnes ont été vaccinées.


Mark Buller, qui a dirigé la recherche, a déclaré au magazine New Scientist que son travail était nécessaire pour pouvoir anticiper ce que des bio-terroristes pourraient être en mesure de faire à l'avenir.


Le bio-terrorisme est considéré comme un risque en Occident depuis les attentats terroristes du 11 Septembre  et suite à la peur de l'anthrax qui a suivi.


Cinq personnes ont été tuées et 17 autres sont restées gravement malades suite à ces  attaques à l'anthrax aux États-Unis en Octobre 2001.


Mais d'autres scientifiques, comme Ian Ramshaw de l'Université Nationale d’Australie, a déclaré que le travail de l'équipe américaine pourrait s'avérer dangereux si ces connaissances tombaient jamais dans de mauvaises mains.


«J'ai beaucoup d’inquiétude par rapport à ces travaux sur un virus de la variole qui peut traverser la barrière des espèces», a-t-il ajouté.


Le Dr Ramshaw faisait partie d’un groupe de scientifiques qui avaient, il y a trois ans et par hasard, découvert comment rendre la variole de la souris (mousepox) plus meurtrière, alors qu’ils développaient des contraceptifs pour les souris. Cette souche, qui était n'était pas aussi dangereuse que celle du Dr Buller avait tué 60 pour cent des souris.

 

Un pur scandale : alors que des centaines de millions de gens vivent dans la pauvreté à des degrés divers, alors qu’il y aurait quantité de méthodes sûres et naturelles à tester pour affiner des stratégies thérapeutiques enfin plus performantes dans le domaine des maladies chroniques en pleine explosion, l’argent des contribuables est gaspillé par le gouvernement américain contre l’intérêt et la sécurité sanitaire de ses propres citoyens… au prétexte que ce serait pour le prémunir des risques de bioterrorisme !

 

Ca a vraiment bon dos ce risque de bioterrorisme. Après les chercheurs hollandais et américains qui font volontairement se croiser des virus grippaux pour les rendre plus meurtriers- recherche qui sont effectuées comme par hasard en parallèle de nombreux investissements dans le développement de nouveaux vaccins pandémiques soi-disant tous plus prometteurs les uns que les autres-, voici maintenant d’autres chercheurs qui travaillent à faire muter le virus de la variole sous de fallacieux prétextes. Tout ceci montre deux choses : que l’establishment n’a certainement pas abandonné son idéologie de faire « des vaccins à tout prix » en utilisant pour ce faire la peur et la menace, ses deux outils principaux et deuxièmement, que ces informations étant à présent publiées dans des journaux officiels comme le Dailymail, cela devrait tout naturellement déforcer les gogos qui tentent de dire que ce genre de débat n’a pas lieu d’être car ce serait des « rumeurs » ou des « affabulations » de complotistes. Il est urgent et vital pour la sécurité sanitaire des citoyens qu’ils se demandent s’ils sont d’accord que leur argent serve à financer d’aussi sombres projets qui sont absolument INDEFENDABLES !


Le choc induit sur la population avec le 11/9 a créé une situation propice à l’acceptation par le public de mesures extrêmement liberticides comme le Patriot Act, mesures que le public n’aurait jamais acceptées sans ce « choc » de l’évènement. N’oublions donc pas cet état de chose et soyons conscients que le choc et la peur que produirait sur la population mondiale le largage de pareil virus virulent génétiquement modifié de la variole pourrait amener le public à accepter de faux vaccins miracles extrêmement dangereux en termes d’effets secondaires (lire donc ici et ici à ce propos pour mieux se rendre compte).

  


Articles connexes pour vraiment bien comprendre le fond du problème:



Variole: le mythe de la vaccination éradicatrice [S'informer avant que cela ne recommence!]

  

Vaccins: l'OMS avoue qu'elle met la santé du monde en danger

  

Variole: aveux explosifs sur le vaccin à posteriori

  

Variole & polio: aveux explosifs sur des vaccins reçus par des centaines de millions de gens

 

Eugénisme & vaccination: qu'en penser?

 


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8 mars 2014 6 08 /03 /mars /2014 18:25

« Chaque vaccination cause une encéphalopathie, même mineure qui détruit des cellules du cerveau…avec les vaccins, nous ne causons pas que des encéphalopathies mineures, nous modifions aussi le code génétique. » 

Dr Gerhard Buchwald, MD

  

« VACCINATION - Violence sociale et criminalité »

 

« L’agression médicale sur le cerveau des Américains »

 (445 références bibliographiques)

 

Par Harris Coulter, historien de la médecine

 

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Aujourd’hui, la société paye un lourd tribut en maladies et décès pour le monopole qui fut accordé à la profession médicale dans les années  ‘1920. En fait, la situation ressemble singulièrement à celle de 1830, époque à laquelle les médecins avaient recours à la saignée, aux médicaments mercuriels et à la quinine, bien qu’ils en connaissaient le caractère intrinsèquement nocif. Ce sont précisément les mêmes arguments qui furent employés pour défendre ces thérapies qui sont repris  aujourd’hui : les bénéfices l’emportent sur les risques ! Harris L. Coulter

 

L’avis de spécialistes

 

«  Cet ouvrage parfaitement documenté sur les dangers des vaccinations infantiles va choquer notre société satisfaite d’elle-même. Si le Dr Coulter a raison – et les preuves qu’il avance sont aussi irréfutables qu’alarmantes – les parents, les enfants et la civilisation elle-même sont en train de payer chèrement une acceptation dépourvue d’esprit critique d’« avancées » médicales insuffisamment vérifiées. Ce livre va sans doute lancer un  vigoureux débat  sur les bénéfices connus et les coûts cachés des programmes de vaccination des enfants. »  Dr Bernard Rimland, PhD

 

« …Un chef d’œuvre ! L’un des ouvrages les plus importants de ces dernières décennies. Il met en accusation les programmes de vaccination des enfants comme représentant un facteur majeur des troubles neurologiques et immunologiques des enfants d’aujourd’hui. Les preuves présentées dans ces pages ne peuvent désormais plus être ignorées. Dr Harold E. Buttram, M.D.

 

« Les générations futures pourront nous considérer comme un groupe d’apprentis sorciers irresponsables qui ont mis en marche des processus qu’il sera difficile d’inverser. Que les vaccinations infantiles soient vraiment sans danger constitue un acte de foi en médecine qui est accepté par les médecins comme par le public. L’historien de la médecine, Harris Coulter, nous montre que cette hypothèse n’est nullement confirmée par des preuves, comme le montrent les données de la littérature spécialisée, ainsi que les interviews de nombreux parents.

 

Coulter étudie la relation entre vaccination, autisme, hyperactivité, allergies, maladies auto-immunes et difficultés d’apprentissage. Dans le domaine social, il suggère une relation entre les dommages neurologiques et le taux élevé de criminalité. » Dr Russel Jaffe, M.D., PhD

 

Harris-Coulter--photo-.jpg

 Harris Coulter

 

 

Dans cet ouvrage important : « Vaccination, violence sociale et criminalité - l’agression médicale du cerveau des américains », l’historien de la médecine Harris L. COULTER écrit :

 

« La catastrophe que représentent véritablement les vaccinations enfantines est à attribuer avant tout à l’orgueil démesuré de la profession médicale- à la volonté du médecin (souvent avec les meilleures intentions du monde !) de contrôler les forces de la nature en les pliant à sa volonté. La conséquence inéluctable en est la pollution de notre environnement interne en tout point similaire à la pollution malheureusement trop connue de notre environnement externe. L’orgueil démesuré de la médecine est à comparer à celui des compagnies pétrolières et chimiques qui ont également cru pouvoir violer la nature sans en payer le prix…»

 

« Nous estimons que 1000 bébés au minimum meurent chaque année de ce vaccin (DTC), alors que 12.000 enfants deviennent des handicapés à vie.(aux USA)

 

[…] Ce programme se poursuit tous les jours, des centaines de bébés en parfaite santé sont ainsi transformés en êtres déficients : retardés mentaux, aveugles, sourds, épileptiques, infirmes, instables, futurs délinquants, criminels avérés. Toute vaccination est susceptible de provoquer une encéphalite légère ou grave.

 

[…]Si quelqu’ ennemi étranger avait infligé pareils dégâts au pays, une déclaration de guerre s’en serait immédiatement suivie… Que faut-il penser d’une « science » qui inflige des dommages neurologiques à plusieurs centaines de milliers d’enfants chaque année ? »

 

[…] Le monopole qui fut réclamé par la profession sur la « science » médicale, la pratique et les soins de santé et qui lui fut accordé constitue la première étape du triomphe du complexe médico-industriel que nous connaissons aujourd’hui. C’est de cette manière que la profession médicale fut amenée à assumer un rôle pour lequel elle n’était pas faite - celui de juge et d’arbitre pour tout ce qui avait trait à la santé.

 

[…] Cette transformation bureaucratique de la médecine en renforçant le pouvoir des organisations professionnelles et en réduisant celui du praticien a fini par isoler la médecine de toute critique interne comme externe. Les praticiens perdirent ainsi pratiquement la possibilité de tirer signal d’alarme. Le médecin qui constate les conséquences désastreuses des vaccinations peut rarement faire entendre sa voix et ne peut en fait jamais se faire entendre des bureaucrates…Les bureaucraties médicales sont en fait profondément coupées de toute critique extérieure.

 

[…] La médecine possède également de puissants alliés dans le monde des affaires et de la politique.

 

[…] Le pouvoir corrompt en médecine comme ailleurs. En accordant le pouvoir absolu aux organisations médicales,  nous en avons fait des candidats à la corruption absolue.

 

[…] Les décisions qui concernent la santé et la vie de l’individu ne devraient pas être prises par des groupes d’experts autoproclamés incapables d’assumer la responsabilité de leurs propres erreurs.

 

 […] L’une des raisons principales du déclin de l’Empire romain, après six siècles de domination mondiale, fut liée au remplacement, pour le transport de l’eau potable, des aqueducs en pierre par des tuyaux de plomb.

 

Les ingénieurs romains, qui étaient les meilleurs du monde, firent de leurs concitoyens des handicapés neurologiques, victimes du saturnisme.

 

De nos jours, nos scientifiques de pointe, mus par les meilleures intentions du monde, sont en train d’obtenir le même résultat par des programmes de vaccinations infantiles qui débouchent sur les fléaux modernes de l’hyperactivité, de l’autisme, de désordres neurologiques et de troubles du comportement marqués par le sceau de la violence.

 

Harris L. Coulter (Historien de la médecine) : Vaccination Social Violence and  Criminality- The Medical Assault on the American Brain, p. 260-262. (445 références bibliographiques)

 

Dr-Buchwald-citation.jpg

 

« Avec les vaccinations, c’est lentement, mais sûrement que nous détruisons la santé et l’intelligence de nos futures générations…la vaccination des enfants relève de la maltraitance ; elle est un crime contre l’humanité. » Dr Gerhard Buchwald, République Fédérale d’Allemagne, reconnu comme expert en matière de vaccination par un tribunal ordinal canadien (lors du procès du Dr Ghislaine Lanctôt devant le Collège des Médecins du Québec)

 

« Depuis ce temps, j’ai un être humain complètement détruit à la maison »

 

« Le fils du Dr Buchwald, à l’âge d’un an et demi, fut amené chez le médecin par sa mère pour y être vacciné contre la variole. Huit jours plus tard, il ne pouvait plus se tenir debout dans son berceau. Avant d’être vacciné, son enfant se développait tout à fait normalement. « Depuis ce temps, dit le Dr Buchwald, j’ai un être humain complètement détruit à la maison. » - Extrait du « Procès de la Mafia Médicale », Joachim Schafer

 

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6 mars 2014 4 06 /03 /mars /2014 19:50

Les retours de flamme de la propagande vaccinaliste

 

Melissa-Melton-1-.JPG

 

D’après Melissa Melton, 4 mars 2014

 

 

Les vaccins contiennent bien plus que des virus. Ils contiennent également une gamme d’ingrédients qui peut inclure des antibiotiques, du formaldéhyde, du glutamate monosodique (MSG) des tissus de fœtus bovin, du polysorbate et des métaux lourds comme l’aluminium et le conservateur Thiomersal à base de mercure.

 

Prendre le risque d’injecter directement ce cocktail dans le flux sanguin d’un bébé en croissance, en contournant une partie essentielle de son système immunitaire pour ainsi permettre à ce cocktail de pénétrer directement dans son minuscule cerveau en développement, et cela en vue de le protéger d’une maladie qu’il n’aura peut-être jamais, ne parait vraiment pas très sage et c’est là ce que réalisent de plus en plus de parents aujourd’hui, et qui les conduisent à ne pas prendre ces risques.

 

Une nouvelle étude parue dans le journal Pediatrics a conclu que «  les campagnes de santé publique vantant l’efficacité des vaccins et démystifiant les liens que les vaccins pourraient avoir avec l’autisme et d’autres risques pour la santé, pourraient bien susciter des retours de flamme, et convaincre les parents d’éviter les vaccins pour leurs enfants, » selon CBS News :

 

«  La correction de perceptions erronées sur des questions controversées comme les vaccins peut s’avérer contre-productive dans certaines populations » ont écrit les chercheurs dans une étude dirigée par le Dr Brendan Nyhan, du Dartmouth College à Hanover N.H. «  La meilleure réponse à de fausses croyances n’est pas nécessairement une information correcte ; »

 

L’étude est en partie une conséquence de l’enthousiasme anti-vaccin qui n’a cessé de croître au cours des 20 dernières années. Une grande partie de ce mouvement est partie de la controverse qui a entouré les travaux du Dr Andrew Wakefield.

 

Ancien chirurgien et chercheur médical, le Dr Andrew Wakefield a été vilipendé pour ses recherches sur le lien entre le vaccin ROR (Rougeole Oreillons Rubéole), les troubles gastro-intestinaux et l’autisme, et publiées dans The Lancet en 1998.

 

C’est sans relâche que l’establishment a attaqué le Dr Wakefield. Le British Medical Journal l’a accusé de fraude et The Lancet  a retiré son article. Ce n’est que des années plus tard qu’une information a fait surface révélant que : A) Wakefield n’était pas le seul médecin qui ait présenté des résultats similaires, B) les tribunaux du gouvernement américain ont reconnu que les vaccins causaient l’autisme en payant des dédommagements de milliers de dollars aux parents, et C) les dernières recherches ont aussi confirmé les liens entre le vaccin ROR et l’autisme :

 

Aujourd’hui, des scientifiques et des médecins de l’Université Wake Forest à New York, de même que le Venezuela ont fait des constatations qui, non seulement confirment la présence  d’une maladie intestinale chez les enfants atteints d’autisme et de symptômes intestinaux, mais indiquent aussi qu’il pourrait s’agir d’une nouvelle maladie.

 

Dr-Wakefield-manif.jpg

 

 

En utilisant des méthodes de laboratoire sophistiquées, le Dr Steve Walker et ses collègues ont confirmé les conclusions initiales de Wakefield en mettant en valeur les changements moléculaires qui s’opéraient dans les tissus intestinaux des enfants et qui étaient très distinctement et clairement anormaux.

 

C’est déjà en 1998 que le Dr Wakefield avait découvert et signalé une maladie intestinale chez les enfants atteints d’autisme. C’est sur la base des antécédents médicaux des enfants, que le Dr Wakefield a pu relier leur maladie et leur régression dans l’autisme à la Rougeole-Oreillons-Rubéole (Vaccin ROR).

 

Depuis, le Dr Wakefield a été, sans relâche, l’objet d’attaques personnelles et professionnelles de la part des médias, du gouvernement, des médecins comme de l’industrie pharmaceutique. Dans la foulée des allégations manifestement fausses et extrêmement dommageables de fraude scientifique par le journaliste britannique Brian Deer et le British Medical Journal, le Dr Wakefield a engagé une procédure en diffamation au Texas. En fait de nombreux articles revus par les pairs confirment les conclusions du Dr Wakefield.

 

Graphique-autism-is-on-the-rise.JPG

 

 

Ce graphique montre le taux de croissance (cumulatif) du nombre d’enfants de 6 à 22 ans atteints d’autisme de 1993 à 2006 aux Etats-Unis et zones périphériques, comparativement à toutes les invalidités y compris l’autisme. Ces données montrent  une croissance cumulative de 1.342 % des taux d’autisme pour cette période.

 

Dans les années qui ont suivi, les taux d’autisme aux Etats-Unis n’ont fait que grimper. Pourtant, la foule des pro-vaccins insiste pour proclamer que les vaccins sont « sûrs et efficaces », qu’ils contribuent à réduire les coûts de Santé et que les travaux de Wakefield sont sans fondement.

 

Les Etats-Unis ont actuellement le calendrier de vaccination le plus agressif du monde. Les Centres de Contrôle et de Prévention des Maladies (CDC) recommandent 26 vaccins jusqu’à l’âge d’un an et puis 10 autres vaccins avant l’âge de 5 ans.

 

Avec tous ces vaccins, on pourrait penser que l’Amérique jouirait du taux le plus bas de mortalité infantile de toute la planète. En fait, nous n’avons même pas la dixième place, ni même la vingtième. Selon la CIA World Factbook, les Etats-Unis occupent actuellement la 50 ème place sur 224 pays  pour le taux de mortalité infantile.

 

De nombreuses preuves suggèrent que les vaccins peuvent causer et causent des dommages de santé. Le programme National d’Indemnisation des Victimes de Vaccination qui a déjà versé environ 3 milliards de dollars en dédommagement pour les victimes des vaccins depuis les premières plaintes en 1989, en est une preuve plus que suffisante. […]

 

Malgré les tentatives répétées de saboter la carrière du Dr Wakefield, le grand public ne peut plus ignorer ses conclusions, ainsi que les mises en garde par rapport aux.  dangers potentiels non seulement de l’autisme, mais des vaccins en général. Toutes ces informations, tous ces avertissements ne sont pas tombés dans les oreilles d’un sourd. De plus en plus de parents commencent à reconsidérer et à changer d’avis par rapport à la vaccination de leurs enfants. 

 

[ …] Aucun des messages de santé publique n’a pu influencer les parents pour qu’ils puissent davantage faire vacciner leurs enfants.

 

[…] Les chercheurs ont soupçonné que le CDC qui voulait démystifier les accusations d’autisme aurait en fait provoqué un retour de flamme et entraîné les parents  à envisager d’autres aspects préoccupants de la vaccination pour justifier leur position anti-vaccins.  Les photos et les récits dramatiques d’enfants malades  pourraient avoir eu un effet inverse, incitant en quelque sorte les parents à se pencher davantage sur les dangers et des maladies, mais aussi sur ceux des vaccins.

 

En fin de compte, non seulement la propagande ne parvient pas à convaincre les parents de faire vacciner leurs enfants, mais risque en plus de les empêcher de les faire vacciner  à l’avenir.

 

Les chercheurs ont conclu : « ces résultats suggèrent la nécessité de tester soigneusement les messages qui ont rait à la vaccination avant de les rendre publics. »

 

En attendant, les preuves continuent de s’accumuler pour montrer que la « science » vaccinale est davantage basée sur la cupidité que sur la santé. 

 

http://www.activistpost.com/2014/03/pro-vaccination-propaganda-is.html

 

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5 mars 2014 3 05 /03 /mars /2014 18:00

Voici un extrait de la conférence de Ghis, auteur du best-seller "La Mafia Médicale", sorti il y a déjà 20 ans et dont le contenu n'a pas pris une ride, pire, il est au contraire plus vrai que jamais!

 


 

Pour acheter le livre et/ou le DVD: voir ici

 

 

La vidéo de Didier Tarte à laquelle cette conférence de Ghis fait notamment référence:

 


 

 

 


 


 


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1 mars 2014 6 01 /03 /mars /2014 17:37

« Les toxiques qui ont affecté nos grands-parents pourraient se retrouver dans nos gènes. »

 

Avec sa recherche de pointe, le biologiste Michael Skinner a irrité les cercles de la chimie et choqué ses pairs.

 

http://www.smithsonianmag.com/innovation/the-toxins-that-affected-your-great-grandparents-could-be-in-your-genes-180947644/

 

 

Commentaires du Dr Palevsky, MD, pédiatre : 

 

Dr-Palevsky-avec-enfant--2-.jpg

 

Il n’existe aucune étude rapportant les effets transgénérationnels des vaccins chez l’homme ou chez les animaux. Pourtant, nous continuons d’affirmer que les vaccins ont été testés de manière appropriée quant à leur innocuité sur la santé humaine. Cette étude sur l’exposition des rats à la vinclozoline est juste l’une de toute une série d’études portant sur les effets transgénérationnels de différents produits chimiques (BPA, herbicides, fongicides) sur des souris et des rats. Toutes ces études montrent les mêmes résultats. Les toxiques qui ont affecté vos grands-parents pourraient se retrouver dans vos gènes.

 

Pendant de nombreuses années, j’ai évoqué mes préoccupations au sujet des réponses que le système immunitaire humain pourrait transmettre, à notre insu, de génération en génération. La seule différence avec les vaccins cependant est que nous continuons à vacciner chaque génération. Nous réexposons chaque génération à de plus en plus de toxiques chimiques au travers des injections vaccinales, alors que les études transgénérationnelles chez les animaux démontrent qu’une seule exposition peut avoir des effets importants sur la santé. Le toxique imprègne chaque génération suivante sans que celle-ci soit réexposée au toxique.

 

Combien de dégâts faisons nous ainsi en vaccinant génération après génération, alors que des études scientifiques montrent clairement les effets défavorables qu’un seul parent ou grand parent qui aurait été exposé à un toxique déterminé, peut avoir sur les générations suivantes ? Sommes-nous prêts à dire que les vaccins n’exposent pas les individus à des toxiques ? Cette question serait-elle discutable et sans intérêt ?

 

Si le fait d’exposer un animal à des toxiques chimiques peut avoir de tels graves effets sur la santé de plusieurs générations, sans qu’il soit nécessaire que ces générations soient réexposées aux mêmes toxiques chimiques, je ne peux qu’imaginer l’effet que peut avoir sur la santé une exposition répétée sur plusieurs générations d’êtres humains aux mêmes toxiques ?

 

Il suffit simplement de penser à toutes les toxiques chimiques injectés au travers des vaccins à chaque génération pour que le pire des cauchemars devienne réalité. Ceci pourrait expliquer, en détail, pourquoi la génération actuelle des enfants est si malade, pourquoi tant d’enfants sont atteints de maladies inflammatoires chroniques, dont beaucoup proviennent de problèmes de méthylation. (La méthylation de l'ADN agit comme un "patron" qui conditionne l'expression des gènes dans chaque cellule.)

 

Combien de fois n’a-t-on pas entendu dire : « quand j’étais jeune, je ne me souviens pas avoir vu autant d’enfants souffrant d’asthme, d’autisme, de retard de langage, de diabète, de maladies inflammatoires de l’intestin, d’eczéma, d’allergies, de problèmes du comportement. »

 

Famille--Africains-.jpg

 

Dans cet article, «  les critiques des recherches de Skinner soulignent que les doses de vinclozoline sur les rats étaient beaucoup trop élevées pour être pertinentes par rapport à l’exposition humaine. Le fait d’injecter les toxiques chez les rats, plutôt que de les administrer par la nourriture en a exagéré les effets. » Ceci est une déclaration remarquable. Pour ces critiques, c’est l’injection de la substance qui est précisément ce qui exagère l’effet des produits chimiques sur la santé des rats.

 

Ne faisons-nous pas, chaque jour, ces expériences sur des enfants et des adultes ? Ne voyons nous pas cette « exagération » des effets que produit l’injection de ces produits chimiques, au travers des vaccins, sur la santé? Ne nous arrive-t-il pas alors de tourner le dos à tout cela en prétendant que les symptômes qui sont apparus après les vaccinations n’ont rien à voir avec les vaccins eux-mêmes ?

 

Combien n’y a-t-il pas d’ « experts » qui lavent le cerveau des parents quand ils vaccinent leurs enfants ? Ces gens font appel à des notions non fondées sur la science, en prétendant que l’exposition aux produits vaccinaux est tellement minime comparativement à la quantité de produits auxquels les enfants sont exposés quotidiennement comme tout au cours de leur vie, que l’exposition aux toxiques vaccinaux ne devrait avoir aucun effet négatif sur leur santé. Non sens !

 

Quand vous irez consulter votre médecin, apportez-lui cette étude et demandez lui si vous n’avez pas des raisons de vous inquiéter au sujet de la santé de vos enfants et de celle de  leur descendance au cas où  vous autoriseriez ce médecin à injecter des toxiques chimiques dont on n’a jamais complètement évalué les effets sur des êtres humains ?

 

Dr L. Palevsky’s Newsletter, 28 février 2014.

 

 

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25 février 2014 2 25 /02 /février /2014 16:08

Le CDC américain a dissimulé les données attestant d'un lien entre l'autisme et le mercure des vaccins.


coleen-boyle-CDC.jpg 

En novembre 2012, le Dr Coleen Boyle du CDC (= Centre de Contrôle et de Prévention des Maladies) témoigne sous serment devant le Congrès que l’ensemble des preuves réunies montre qu’il n’existe aucun lien entre le mercure des vaccins et l’autisme

 

Health Impact News, 24 février 2014

 

Un communiqué de presse publié cette semaine - que les médias n’ont pas pris la peine de rapporter - fait savoir que le Dr Brian Hooker a finalement pu obtenir des documents du CDC grâce au « Freedom Information Act » et qui révèle que le CDC a bien eu accès aux données reliant le thiomersal (mercure) des vaccins à l’autisme, aux troubles du sommeil non organiques et aux troubles de la parole.

 

Deux membres du Congrès ont assisté le Dr Hooker pour la rédaction d’une lettre adressée au CDC, après que ce médecin ait, en vain, passé quasi 10 années à introduire plus de 100 requêtes basées sur le « Freedom of Information Act ».

 

A ce jour, cette information a été complètement occultée dans les médias grand public.

 

Cette information est particulièrement dommageable pour le CDC qui, pendant des années a déclaré qu’il n’existait aucune étude montrant un lien entre le mercure des vaccins (thiomersal) et l’autisme. Tout un chacun peut voir ci-dessous les vidéos de l’audience au Congrès, notamment le témoignage le plus récent du CDC en novembre 2012 où ce même CDC affirme qu’il n’y a aucune étude reliant le thiomersal à l’autisme. Il est à signaler que le thiomersal est encore utilisé aujourd’hui dans le vaccin contre la grippe qui est administré à des femmes enceintes et à des nourrissons.

 

http://healthimpactnews.com/2014/cdc-caught-hiding-data-showing-mercury-in-vaccines-linked-to-autism/

 

http://healthimpactnews.com/2012/video-highlights-from-first-congressional-hearing-on-autism-in-10-years/

 

A l’exception de la Chaîne C-Span, ces informations ont largement été ignorées par les médias traditionnels.

 

La position officielle des grands médias au sujet des vaccins et de l’autisme est qu’ « il a été démontré qu’il n’y avait pas de lien ». Le Dr A. Wakefield a été utilisé comme bouc émissaire et présenté comme « médecin en disgrâce » parce qu’il aurait soi-disant fabriqué de toutes pièces son étude. Il est cependant clair que l’étude du Dr Wakefield a été reproduite dans pas moins de 28 autres études et qu’aucun procès n’a jamais été gagné en justice contre le Dr Wakefield. Le litige est toujours en cours et l’un des médecins, co-auteur de l’étude a été entièrement disculpé au Royaume-Uni.

 

http://healthimpactnews.com/2013/new-published-study-verifies-andrew-wakefields-research-on-autism-again/

 

 

Pourtant, l’homme qui a soi-disant dirigé les études pour le CDC pour prouver que les vaccins ne provoquent pas l’autisme, est un criminel recherché pour avoir volé des millions de dollars au CDC. Il est toujours recherché par la justice. Mais toute cette histoire est très rarement, sinon jamais rapportée dans les médias traditionnels.

 

Voir aussi « Le scandale du CDC à propos du lien entre vaccin et autisme..Manifestement Wakefield n’était pas l’homme qui devait être condamné »

 

http://healthimpactnews.com/2013/cdc-vaccine-link-to-autism-scandal-the-wrong-man-was-condemned/

 

Pour comprendre le débat au sujet de la vaccination et de l’autisme, il convient de chercher son information en dehors des grands médias grandement financés par Big Pharma, comme par exemple chez Ben Swann qui a remporté le prix « Emmy » : http://www.youtube.com/watch?v=wfqpZqEP6gg

 

« The Canary Party » a aussi produit une excellente vidéo : « Do vaccines cause autism ? » http://www.youtube.com/watch?v=6S1-LgYyjQg

 

Autisme-vaccination.JPG

Un organisme de surveillance de l’industrie pharmaceutique obtient des documents du CDC qui montrent les risques statistiquement significatifs de l’autisme associé au conservateur du vaccin (thimerosal). Le biochimiste Brian Hooker, conseillé scientifique pour « A Shot of Truth », révèle que le CDC connaissait les risques depuis une dizaine d’années

 

Par A Shot of Truth

 

Depuis près de dix ans, Brian Hooker a demandé des documents qui étaient fortement bien gardés par le CDC. Ses plus de 100 requêtes au nom du « Freedom of Information Act » ont permis de découvrir de nombreuses preuves que le thiomersal qui est encore utilisé dans les vaccins contre la grippe administré aux femmes enceintes et aux nourrissons, peut provoquer l’autisme, comme d’autres troubles neuro-développementaux.

 

Le Dr Hooker, PhD a travaillé avec deux députés pour la mise au point d’une lettre adressée au CDC, et qui a eu comme résultat l’obtention de données très attendues et dont la portée est historique ; Selon le Dr Hooker, les données portant sur plus de 400.000 nourrissons nés entre 1991 et 1997 et qui ont été analysées par l’épidémiologiste du CDC, le Dr Thomas Verstraeten,MD, prouvent sans équivoque qu’en 2000, les responsables du CDC ont été, en interne, informés du très haut risque d’autisme, de troubles du sommeil non organiques, ainsi que de troubles de la parole associés à une exposition au Thiomersal. » Quand, en 2005, les résultats de l’étude Verstraeten furent rapportés en dehors du CDC, on ne possède pas de preuve que quiconque à l’exception du Dr Verstraeten au sein du CDC ait été mis au courant des risques très élevés (7,6 fois) d’autisme après exposition au Thiomersal pendant la petite enfance. Mais aujourd’hui, il en existe des preuves très claires. Un résumé d’étude de 1999 récemment acquis et intitulé : « Augmentation du risque de troubles du développement neurologique après forte exposition au thiomersal des vaccins au cours du premier mois de la vie »,  était nécessaire à l’approbation des hauts responsables du CDC avant sa présentation à la Conférence « Epidemic Intelligence Service » (EIS). Le Thiomersal qui représente 50% en poids de mercure, a été utilisé dans la plupart des vaccins et dans le vaccin RhoGAM pour les femmes enceintes avant le début des années 2000.

 

http://www.ashotoftruth.org/sites/default/files/exhibit_22_-_verstraeten_et_al_1999_abstract_risks_of_autism.pdf 

 

Le CDC affirme qu’il n’existe « aucune relation entre les vaccins contenant du thiomersal et les taux d’autisme chez les enfants » même si les données de sécurité des vaccins de la propre base de données du CDC montrent un risque très élevé. Il existe un certain nombre de dossiers publics pour étayer cette thèse, y compris le « Congressional Record » du 1er mai 2003 :

 

http://www.gpo.gov/fdsys/pkg/CREC-2003-05-21/pdf/CREC-2003-05-21-pt1-PgE1011-3.pdf

 

Le refus du CDC de reconnaître les risques du thiomersal est illustré par une déclaration du Dr Marie McCormick, présidente de l’ « Immunization Safety Review  CDC/NIH » à l’IOM. En ce qui concerne la vaccination, elle a déclaré en 2001 :

 

« Nous n’arriverons jamais à déclarer qu’il (l’autisme) est un véritable effet secondaire… » Il faut aussi signaler que l’ancien directeur du CDC qui achète chaque année des vaccins pour une somme de 4 milliards de dollars, est maintenant président de la division vaccins chez Merck.

 

Le Dr Hooker espère fermement pour l’avenir : «  Nous devons nous assurer que ceci, comme les autres preuves de malversation du CDC soient présentées au Congrès et au public le plus vite possible. Le temps est précieux, l’avenir des enfants est en cause. » Une partie des personnes qui s’occupent de la question de l’autisme a conduit certains militants à exiger que le dédommagement de ceux qui ont été victimes de dommages vaccinaux devienne la priorité absolue du Congrès.

 

Le Dr Hooker  affirme que « la protection de notre ressource la plus précieuse- le cerveaux des enfants » doit être l’objectif numéro un.  « Nos élus doivent être informés de la corruption du gouvernement qui maintient les médecins et les patients dans l’ignorance sur les risques des vaccins. »

 

[…] Brian Hooker, PhD,PE a 15 ans d’expérience en matière de bio-ingénierie. Il est professeur agrégé de l’université de Simpson où il s’est spécialisé en biologie et en chimie. Ses articles scientifiques (plus de 50) ont été publiés dans des revues internationalement reconnues. Le Dr Hooker a un fils de 16 ans qui s’est d’abord développé normalement puis a régressé dans l’autisme après avoir reçu des vaccins contenant du thiomersal.

 

La recherche du Dr Brian Hooker est sponsorisée par la  « Focus Autism Foundation.

 

La « Focus autism Foundation » se consacre à fournir de l’information au public sur la cause ou les causes de l’épidémie d’autisme, comme sur la montée des maladies chroniques – en se concentrant spécifiquement sur le rôle de la vaccination. Pour en savoir plus : http://www.autismone.org/

 

http://healthimpactnews.com/2014/cdc-caught-hiding-data-showing-mercury-in-vaccines-linked-to-autism/

 

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16 février 2014 7 16 /02 /février /2014 23:12

  Pathétique cri d’alarme du Dr R. DELONG, 

virologue, immunologue, Université de Tolédo (U.S.A.)

             

« La logique et la raison auraient-elles abandonné les épidémiologistes ? L’introduction volontaire et non nécessaire de virus infectieux dans un corps humain est un acte dément qui ne peut être dicté que par une grande ignorance de la virologie et des processus d’infection. » [p.38] «  Le mal qui a été fait est incalculable. » [p.93]

 

Live viral Vaccines – Biological Pollution, Pr, Dr R.DELONG

 

Dr-Richard-Delong-LIVRE-copie-1.jpg

   

L’histoire de la médecine est remplie de folies. La dernière en date est la vaccination à VIRUS VIVANTS. Cette aberration, à elle seule, est susceptible d’avoir fait plus de mal que toutes les folies que la médecine a connues au cours de son histoire.

 

Si Sabin avait approfondi la littérature scientifique et avait tenu compte des mises en garde concernant les dangers des vaccins à VIRUS VIVANTS, on aurait pu épargner au monde les conséquences catastrophiques de la vaccination de masse (avec virus vivants) p. VIII.

 

Les vaccins à virus vivants, porteurs de virus infectieux, sont dangereux [p.95]

 

Ils peuvent causer :

 

* des aberrations chromosomiques,

* des mutations,

* Ils peuvent provoquer des cancers, des malformations,

* les virus peuvent retrouver leur virulence,

* Ils peuvent provoquer l’apparition de nouvelles maladies,

* les vaccins à virus vivants peuvent favoriser la rupture du délicat équilibre des  

  virus sur les plans écologique et épidémiologique. [p. 22, 28 ]

 

Tous ces risques sont connus depuis des années. [p.29] Autant de raisons impératives pour arrêter immédiatement les vaccinations à virus vivants [p.95]. Des lois devraient être votées pour mettre fin à la production de vaccins à virus vivants. [p.96]

 

En France, le Pr. Dr. TISSOT avait déjà lancé une sévère mise en garde : « Il ne faut pas, sous aucun prétexte, se laisser inoculer un virus vivant même atténué, ni un sérum, ni aucun produit provenant d’êtres vivants. »[ V&A.,n°32, Mars-Avril 1996.]

 

De nombreuses autres complications ont fait suite à l’utilisation de vaccins à virus vivants :

 

Encéphalites, troubles rénaux, cancers, poliomyélites, mélanomes malins, ostéomyélites, lymphomes, lymphadénopathies, ataxies cérébrales, thrombocytopénies, pneumonies, aberrations et mutations chromosomiques, malformations, encéphalomyélites, arthralgies, arthrites, panencéphalites sclérosantes subaiguës, surdité, méningites, rash, maux de tête, conjonctivites, douleurs cervicales, abdominales, érythème, eczéma, etc., y compris la mort [p.98].

 

Le Dr R. Delong est persuadé qu’il faut voir l’origine de pareilles aberrations vaccinales dans le fait que la vaccination et la fabrication des vaccins sont réalisées en grande partie en dehors des virologues professionnels eux-mêmes. Il  trouve inimaginable que la plupart des promoteurs ignorent ce que la science a découvert sur les virus et les infections virales depuis Jenner et Pasteur et qu’ils continuent, de propos délibéré, d’infecter des humains avec des virus vivants au nom de l’immunologie. [p.87, 97]

 

Le Dr R. Delong se dit terrifié à l’idée que les vaccins à virus vivants peuvent engendrer de nouvelles maladies. Ces dernières peuvent se produire :

 

- par recombinaison de gènes de deux ou plusieurs virus infectant une même cellule,

- par contamination de virus présents dans les vaccins vivants, et provenant de  

  cellules utilisées pour la production de vaccins.

- par mutation de gènes du virus vaccinal au cours de la reproduction in vitro,

- par la mutation génétique du virus vaccinal in vivo (chez le vacciné). [69,70]

 

Le Dr Delong trouve particulièrement intéressant de constater qu’au cours des 30 dernières années, on assisté à l’apparition de plusieurs nouvelles maladies virales particulièrement graves. Ces nouvelles maladies se sont développées parallèlement à l’augmentation des vaccinations de masse à virus vivants et spécialement les vaccinations antipolio, anti-rougeoleuse, les vaccinations contre la rubéole et les oreillons.

 

Parmi ces nouvelles maladies : le  syndrome de Reye, la fièvre de Lassa, la fièvre hémorragique Ebola, la maladie de Marburg, l’hépatite non-A, non-B, le syndrome de fatigue chronique, le sida, le syndrome palestinien, le syndrome de Sjörgen.

 

Les pathologies ayant comme origine l’introduction de virus vaccinaux dans le corps humain, spécialement au cours des vaccinations de masse, semblent infinies. [p.71]

 

Le vaccin vivant est actuellement dans une phase expérimentale. Pouvons-nous espérer que la raison l’emportera et que ce type de vaccin ne sera plus jamais utilisé.

 

Un exemple : le vaccin polio vivant

 

Le vaccin polio atténué ou vivant a été introduit en 1961. Ca a été une erreur. Ce fut la continuation d’une horrible mode qui a provoqué d’incalculables dégâts chez les humains.

 

Après une vaccination de masse avec le vaccin polio vivant qui a duré 35 ans, quels sont les faits connus au sujet de ce vaccin ?

 

  1. Il provoque des mutations
  2. Il provoque des aberrations chromosomiques
  3. Il tue des cellules embryonnaires humaines
  4. Il provoque le cancer dans des cellules humaines en culture
  5. Il provoque le cancer chez des animaux de laboratoire
  6. Il a été contaminé par le virus simien SV40
  7. Il peut recouvrer sa virulence.

 

Chacun de ces faits devrait en lui-même suffire pour que ce vaccin soit aboli.

Permettez-moi d’expliquer brièvement la signification de chacun de ces faits.

 

  1. Les mutations, ainsi que les aberrations chromosomiques constituent des défauts génétiques. Il peut en résulter des dommages qui peuvent passer de génération en génération.
  2. Le fait de tuer des cellules embryonnaires peut entraîner des malformations congénitales ou même des décès chez l’enfant à naître
  3. Le fait de causer le cancer chez les animaux de laboratoire, ainsi que dans des cellules humaines en culture fait penser à la probabilité de causer le cancer chez des vaccinés.
  4. Le retour à la virulence quand les virus du vaccin se modifient pour provoquer la polio.
  5. Le vaccin Sabin a été contaminé par de hautes concentrations du virus SV40 dans le vaccin. Ce virus est connu pour être cancérogène.

 

Le SV40 a été étudié pendant plusieurs années. On sait maintenant que ce virus provoque :

 

  1. des mutations
  2. des aberrations chromosomiques
  3. la mort des cellules embryonnaires humaines
  4. le cancer chez des animaux de laboratoire
  5. le cancer dans des cellules humaines en culture
  6. est associé à des tumeurs au cerveau chez les humains.

 

Dr Richard DELONG : « LIVE VIRAL VACCINES – BIOLOGICAL POLLUTION », Carlton Press Corp. New York, 1996.

 

*****************

 

« Depuis Pasteur, le mensonge a fait son entrée officielle en science. Il n’y a pas de domaine où le mensonge soit plus flagrant qu’en vaccinologie. Le jour où Pasteur a approuvé l’imposture de son complice BROUARDEL dans l’affaire du jeune Rouyer, nous avons été embarqués dans un système de supercherie, de faux semblants, de tromperie, de fraude, d’improbité sans nous en rendre compte. Tous les acteurs du scénario vaccinal sont englués dans la désinformation, dont ils sont eux-mêmes victimes, tout autant que le public, qu’ils maintiennent volontairement dans l’ignorance. Nier les accidents vaccinaux, ne publier que ce qui est favorable aux vaccinations, biaiser les résultats des études, être juge et partie dans les questions litigieuses, falsifier les rapports d’expertise, faire du chantage pour que règne la loi du silence, telle est la réalité aujourd’hui. Vivre sans vaccinations ? A chacun de trouver sa réponse. Vivre c’est prendre des risques, mais que l’on choisit et qui composent notre destin. La «science » par contre, nous offre une panoplie de dangers bien plus redoutables. Devons-nous les choisir sans réfléchir ? »

 

Françoise JOËT, (association ALIS), La vie sans vaccins

 

Parmi les vaccins à virus vivant(s), on retrouve : 

 

- le vaccin contre la variole administré jusque dans les années 70    

- le vaccin contre la tuberculose (BCG)

- les vaccins contre le rotavirus 

- le vaccin polio oral 

- le vaccin contre la fièvre jaune

- le vaccin oral contre la typhoïde

- tous les vaccins contre la rougeole, les oreillons et la rubéole ainsi que le ROR

- le vaccin contre la varicelle 

- le vaccin nasal contre la grippe (Flumist) 

  

Les autres vaccins (qui ne sont pas à virus vivants) contiennent quasi tous de l’aluminium qui est un toxique notoire du système nerveux. Voilà pourquoi vous pouvez aussi lire et aboutir à l’article suivant qui est une conclusion logique à ces deux articles précédents.

 

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