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24 octobre 2013 4 24 /10 /octobre /2013 20:24

REVELATIONS

  

Par Shawn Siegel

  

Seringues-enfants-qui-courent.jpg

  

International Medical Council on Vaccination, 19 octobre 2013

  

Il y a 8.000 effets secondaires différents de vaccins qui sont répertoriés dans les données de base du VAERS (Système officiel américain qui rassemble les dossiers d’effets secondaires des vaccins et du CDC (Centres de Contrôle et de Prévention des Maladies). [1] La majorité de ces effets secondaires sont ceux auxquels nous pouvons nous attendre : nausées, gonflements au site d’injection, pleurs, fièvre etc. Bien que ces réactions soient universellement considérées comme normales par la communauté médicale, elles ne le sont pas. Elles peuvent être des réactions vaccinales typiques, mais elles sont, en fait, les réponses du corps à des ingrédients nocifs ; elles ne sont pas normales. Chez la plupart des gens, la température d’environ 37° est normale ; la fièvre ne l’est pas. Un bras souple est normal ; un bras douloureux, chaud avec une grosseur, résultat d’un agrégat d’aluminium provenant d’un adjuvant de vaccin ne l’est pas.[2] En outre, bien que les réactions vaccinales varient en gravité, une réaction à n’importe quel niveau est souvent le signe avant-coureur de réactions plus graves aux vaccinations suivantes.

 

L’industrie affirme que les réactions vaccinales graves sont rares. Mais si on jette un coup d’œil aux statistiques du VAERS, on se rend compte que, non seulement elles prouvent que les vaccins ne sont pas sûrs, mais que les complications graves et parfois catastrophiques ne sont pas rares du tout – dans les rapports officiels, elles sont clairsemées parmi les réactions les plus régulièrement rapportées. La liste qui suit concerne les effets secondaires graves des vaccins qui apparaissent dans le top 5%, repris par ordre de fréquence – les convulsions par exemple sont rapportées 13.281 fois, les infections virales 4.708 fois, l’autisme 2307 fois, etc. Bien que certains de ces effets secondaires soient plus étroitement associés à des vaccins spécifiques, chaque vaccin a été signalé pour avoir présenté des effets secondaires graves, y compris des décès. On trouve aussi : convulsions, infections, herpes Zoster, perte de conscience, infections virales, convulsions fébriles, grippe, syndrome de Guillain-Barré, pneumonie, otite moyenne, autisme, asthme, varicelle, troubles de la parole, décès, intussusception, réactions anaphylactiques, convulsions grand mal, infections des voies respiratoires supérieures, paralysies, syndrome de la mort subite du nourrisson, infections bactériennes, méningites, coma, arthrite, encéphalite, bronchite, troubles respiratoires, sclérose en plaques, troubles gastro-intestinaux, troubles pulmonaires, avortement spontané, arrêt cardiaque, troubles de la fonction hépatique, hémorragies, arrêt respiratoire, jaunisse, problèmes de peau, troubles du système immunitaire, hépatite, épilepsie, arthrite rhumatoïde.

 

N’est-elle pas extrêmement parlante cette révélation qu’il existe tant de réactions graves dans le top 5% du VAERS ?  Mais il y a d’autres facteurs essentiels à prendre en compte et qui ont une nette importance par rapport aux données du VAERS.

  

Il faut parler de l’usage inapproprié du mantra – corrélation n’équivaut pas à causalité- qui est régulièrement utilisé pour apaiser les inquiétudes des parents au sujet des rapports du VAERS. Il existe des éléments qui montrent qu’il est évident que le nombre d’effets secondaires graves des vaccins est beaucoup plus important que ce qui est repris dans la base de données. Ces réalités sont bien connues des contrôleurs de l’industrie du vaccin. Mais le gouvernement, une bonne partie de l’establishment médical, les journalistes des grands médias qui voudraient prendre le temps de chercher et de rapporter honnêtement l’information au public qu’ils prétendent servir – pourraient avoir facilement accès à ces données qu’ils tiennent finalement à l’écart du débat public au point que cela en devienne quasi criminel.

  

Je vais maintenant me concentrer sur les décès en tant qu’effets secondaires des vaccins pour faire le point. Ayant effectué une recherche exclusive, j’ai pu constater que la base de données relevait plus de 5.000 rapports de décès après vaccinations. On avance souvent l’argument que corrélation n’équivaut pas à  causalité. Cet argument est souvent avancé pour convaincre les parents que les rapports de dommages graves de santé dus aux vaccins peuvent en substance être écartés. L’argument n’est pas seulement spécieux, mais éminemment contraire à l’éthique quand il est repris par des médecins ou des officiels de la Santé dont l’influence est importante, mais qui ont aussi une responsabilité qui est d’ailleurs, de par leur fonction, d’autant plus grande. Les dossiers du VAERS reflètent une corrélation. Le sens même du mot comme le bon sens peuvent nous indiquer que cette relation n’est pas nécessairement et exclusivement due au hasard. Elle mérite mûre réflexion. Le lien de causalité est implicite dans la corrélation et ne peut être écarté sans la preuve de toute autre cause. Mais pareilles causes ne sont jamais présentées. Pourtant, nos fonctionnaires nous demandent d’écarter les éléments de preuve substantielle qui montrent que le fait de vacciner nos enfants équivaut à les soumettre à la possibilité réelle de diabète, de troubles d’apprentissage, d’épilepsie- et de décès. Nous demandons instamment que le discours de ces personnes soit clair et direct, qu’elles admettent les données historiques, qu’elles reconnaissent les corrélations du VAERS et ses implications. Nous demandons qu’elles cessent d’être les obstacles à l’information qui nous est nécessaire pour prendre nos décisions en matière de vaccinations.

 

Il existe aussi des recherches documentées corroborant ce qu’on serait raisonnablement susceptible d’attendre de la précision de VAERS au sujet des corrélations. A savoir, la conclusion suivante d’une étude intitulée : « Evaluation des Notifications Spontanées d’Effets Indésirables des Médicaments », la seule étude qui existe à ma connaissance. [4]

 

« Un système de surveillance des effets secondaires des médicaments basé sur la notification spontanée à un registre central a été en opération pendant huit ans. Un test a été effectué sur un échantillon aléatoire de 82 cas qui ont été suivis en détail pour connaître la validité des rapports et la probabilité d’un lien de causalité entre le médicament et une réaction. L’échantillon comprenait 17 morts, 26 réactions graves et 39 réactions de sévérité modérée ou mineure. Au total, 78% des réactions ont été considérées comme « probablement » liées au médicament et 13% « possiblement » liées. Il a été conclu à la valeur de ces rapports pour détecter et évaluer l’innocuité des médicaments. »

  

Evidemment, après une enquête approfondie, il a été estimé que seuls 9% des rapports n’avaient pas de relation causale avec les médicaments – ce qui dans le cas de VAERS s’appliquerait aux vaccins. Cette observation constitue une réponse à ceux qui affirment régulièrement que les rapports du VAERS ne sont pas dignes de confiance simplement parce que beaucoup seraient faux, présentés par des parents mécontents ou par des avocats qui cherchent à obtenir des dédommagements injustifiés de la part des tribunaux et des Services de Santé. [5]

 

« La majorité des rapports qui parviennent au VAERS sont envoyés par les fabricants de vaccins (37%) et les fournisseurs de soins de santé (36%). Les autres rapports proviennent des Programmes officiels de vaccination (10%), des personnes vaccinées ou de leurs parents et tuteurs (7%), ainsi que d’autres sources (10%). »

 

En extrapolant les cas de décès enregistrés dans les données VAERS, on peut raisonnablement supposer que 3.900 des 5000 cas de décès rapportés, soit 78% ont « probablement » une relation causale avec les vaccins. Mais, en réalité, ce n’est que la partie émergée de l’iceberg. - JAMA (Le Journal de l’Association Médicale Américaine) a publié une étude qui conclut que les hôpitaux ne rapportaient environ qu’1% des effets secondaires graves des médicaments [6] Il n’y a pas de bonnes raisons de s’attendre à ce qu’un pourcentage plus élevé de réactions vaccinales graves soient jamais rapportées […]

 

Nous les parents, les grands-parents, les amis qui sommes exhortés de nous faire vacciner, de faire vacciner nos enfants, nous savons que les 3.900 décès se traduiront dans la réalité par beaucoup d’autres, mais nous n’avons aucune idée si les chiffres du VAERS ne sont finalement pas 39.000 ou 390.000. Nous sommes perplexes suite au fait que la grande majorité d’entre eux sont présentés comme ayant été causés par d’autres causes que les vaccins…C’est là ce qui peut justifier notre indignation.

 

Les rapports de réactions qui mettent la vie des gens en danger sont plus nombreux que les rapports de décès, et les handicaps à vie sont plus nombreux que les réactions potentiellement mortelles. Le nombre de réactions qui ont justifié un recours aux urgences dépasse les 150.000. C’est un chiffre énorme  si l’on considère la réticence des médecins à admettre, reconnaître ou rapporter des incidents liés à la vaccination.

 

Oui, les rapports du VAERS ont toute leur valeur dans la détection et l’évaluation de l’innocuité des vaccins. Dans un classement des effets secondaires par ordre de fréquence, on trouve enfouis dans la masse des réactions peu graves (et pourtant sous nos yeux), des complications comme : convulsions, autisme, infections, asthme , troubles du système immunitaire, décès, anaphylaxie, arthrite rhumatoïde, mort subite du nourrisson, méningite, encéphalite, arrêt cardiaque ou respiratoire et bien d’autres – alors que l’industrie continue de plus en plus à déclarer que les vaccins sont sûrs et efficaces, et que les réactions graves sont rares.

 

Le problème de confiance est énorme. On ne peut bien sûr pas éliminer tous les risques de décès, mais le risque de dommages graves dus aux vaccins dépasse de loin les risques de dommages causés par la maladie quand celle-ci est bien gérée par les parents et les médecins qui ont une bonne connaissance des exigences d’une bonne alimentation, de la thérapie par les vitamines ou autres traitements naturels.

 

Shawn Siegel possède assez de bon sens pour ne pas être dupe quand il existe un risque d’être floué. C’est ainsi qu’il s’est senti obligé d’entamer des recherches après avoir découvert qu’immédiatement après que le vaccin polio soit apparu sur le marché, le CDC a radicalement changé la définition de la maladie. Il anime une émission radio/internet : « Le mythe vaccinal : un problème de confiance » sur Logos Radio Network. Informations : http://vaccinationcouncil.org/2013/09/19/disinformed-consent-by-shawn-siegel/#sthash.NOEPSIKS.dpuf

 

Références:


1. VAERS will accessible again when the federal shutdown is over. The URL starting point: http://wonder.cdc.gov/vaers.html

2.http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC500782/
3. From the following case: “Within one day [of the DTaP vaccination], he developed a fever, which led to a complex febrile seizure. Subsequently, [the child] developed epilepsy. This fact pattern is commonly seen in the Vaccine Program.”
Parents, then, should be duly informed about the “fact pattern”.

4. http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC1788654/
5. http://vaers.hhs.gov/about/faqs#who_reports
6. http://www.omsj.org/reports/JAMA-KesslerMedWatch.pdf

 

Vaccination Council & Age Of Autism

 

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21 octobre 2013 1 21 /10 /octobre /2013 20:43

Le Maire de New York convoque une réunion en vue d’obliger les moins de 5 ans à recevoir deux vaccins dangereux

 

 

Trois enfants qui jouent Vactruth 

Christina England, Vactruth, 21.10.2013 (Extrait)

 

Si vous pensiez que, dans le monde des vaccins, les choses ne pouvaient pas être pires qu’elles ne sont, alors vous aviez tort. Le Maire de New York City, Michael Bloomberg, a invité le public à une réunion le mercredi 23 octobre 2013, au cours de laquelle il va recommander que tous les enfants qui n’ont pas encore 5 ans et que les parents voudraient placer dans des centres de garderies, reçoivent, avant qu’ils ne soient acceptés, le vaccin contre la grippe annuelle, ainsi que le vaccin contre le pneumocoque. […]

 

Vaccinations dangereuses et inefficaces

 

Le Réseau d’Action Autisme a rapporté qu’il y a 900 souches de grippe et le vaccin contre la grippe ne contiendrait des antigènes que contre seulement trois d’entre elles. Selon cette organisation, l’efficacité de la vaccination contre l’antigène choisi est souvent négligeable.

 

Ils affirment que : « la moitié de tous les vaccins antigrippe contiennent toujours des quantités de mercure qui dépassent de loin les limites maximales journalières imposées par la FDA. Un enfant de 4 ans pesant environ 20 Kg recevrait par l’injection du vaccin contre la grippe une dose de mercure de plus de 1400% supérieure à la dose considérée acceptable pour un adulte. » [3]

 

Le 19 octobre 2013, The Healthy Life a rapporté que le vaccin Fluzone contre la grippe qui a été commercialisé cette année pour les personnes âgées aux Etats-Unis a été signalé comme ayant été responsable du décès de 23 séniors au cours des essais cliniques. Ils écrivent :

 

« Les notices des vaccins contre la grippe font état d’une multitude d’effets secondaires, y compris de décès, alors qu’ils sont commercialisés de la même manière que les médicaments qui ne nécessitent aucune prescription. Pourquoi ?

 

Parce qu’aux Etats-Unis, les vaccins jouissent d’une immunité totale par rapport à des poursuites en justice. Si votre santé ou celle d’un membre de votre famille est endommagée par un vaccin ou si la personne en décède, il vous sera impossible de poursuivre le fabricant du vaccin. Cette Loi adoptée par le Congrès a été confirmée par la Cour Suprême Américaine en 2011. » [4]

 

Cour Suprême US INEVITABLEMENT 

Le Dr Mercola a dit très clairement l’an dernier que les vaccins « Fluzone » administrés aux personnes âgées, se sont avérés être exceptionnellement dangereux. Il a précisé que, selon le CDC, il y avait eu de fréquents rapports d’effets secondaires après le vaccin Fluzone (haute dose).

 

Le Dr Mercola écrit :

 

«  Le profile de sécurité du vaccin Fluzone (Haute-dose) est similaire à celui des vaccins contre la grippe ordinaire, même si les événements indésirables ont été rapportés plus fréquemment après le vaccin Fluzone Haute dose.

 

Les effets secondaires les plus courants qui ont été enregistrés au cours des études cliniques avaient trait à des douleurs légères et temporaires, comme aussi des rougeurs et gonflements au site d’injection, des maux de tête, des douleurs musculaires, de la fièvre et des malaises. »

 

Le Dr Mercola poursuit en citant également ce qui est écrit sur la notice : un total de 6,1% des séniors qui ont reçu le vaccin normal Fluzone ont connu un effet secondaire grave comparativement aux 7,4% de ceux qui ont reçu la version haute dose. »

 

Il a précisé que : « Conformément à la notice d’utilisation, les effets secondaires graves rapportés durant la période de post-approbation du vaccin comprennent :

 

·          Thrombocytopénie (nombre insuffisant de plaquettes sanguines- possibilité d’hémorragies).

·           Syndrome de Guillain-Barré

·           Myélite (Inflammation de la moelle épinière)

·           Névrite optique ( Inflammation du nerf optique)

·           Lymphadénopathie (Ganglions lymphatiques)

·           Paralysie faciale (Paralysie de Bell)

·           Paresthésies (engourdissements/ picotements de la peau)

·           Démangeaisons de la peau

·           Anaphylaxie (Réaction allergique de tout le corps pouvant être mortelle)

·           Syndrome de Stevens-Johnson

·           Vascularite (Destruction inflammatoire des vaisseaux sanguins)

·           Difficulté de respirer, essoufflement

·           Douleurs à la poitrine

·           Névrite brachiale (douleur atroce à une épaule, suivie d’une paralysie de l’épaule.

·           Pharyngite ou rhinite

·           Convulsions, évanouissements, vertiges. [5]

 

Tout en sachant que ce vaccin a causé les effets secondaires repris ci-dessus, le gouvernement américain recommande une fois de plus cette vaccination aux personnes âgées pour cette année.

 

Ce ne sont pas uniquement les personnes âgées qui ont souffert

 

L’année dernière, le vaccin contre la grippe a été rendu responsable du décès d’une petite fille de sept ans en parfaite santé. C’est au cours de son check-up annuel chez son médecin traitant qu’elle a reçu son vaccin contre la grippe ; Le lendemain, elle ne se sentait pas bien, faisait de la fièvre, souffrait de migraine. Elle est morte dans les bras de sa maman juste quelques jours plus tard. [6]

 

Le vaccin nasal peut provoquer les symptômes de la grippe chez un enfant en parfaite santé

 

Le dernier vaccin qui a été mis au point pour les enfants est le vaccin nasal FluMist.  On a également signalé que ce vaccin pouvait donner des réactions indésirables. Selon MedicineNet.com, les effets secondaires les plus habituels du FluMist sont : toux, nez qui coule, congestion nasale, maux de gorge, maux de tête, agitation, douleurs musculaires, fatigue ou faiblesse, fièvre. [7]

 

En d’autres termes,  vous conduisez votre enfant en parfaite santé pour lui faire injecter un vaccin en vue de le protéger contre la grippe, alors qu’il est parfois hautement probable que le vaccin même qu’il reçoit est susceptible de lui donner les  symptômes que vous essayez d’éviter.

 

Aucune étude de sécurité n’a été effectuée sur la combinaison du FluMist avec les vaccins contre le pneumocoque !

 

Un autre fait inquiétant que MedicineNet.com a rapporté, c’est qu’il n’y a eu aucune étude concernant l’administration simultanée de FluMist avec des vaccins inactivés.

Ils précisent :

 

« L’administration du vaccin FluMist avec des vaccins à virus inactivés n’a pas été évaluée au cours des essais cliniques de FluMist. La combinaison de FluMist avec d’autres produits destinés à une administration intranasale n’a pas été évaluée. »

 

Les vaccins contre le pneumocoque sont des vaccins inactivés. Par conséquent si ces vaccins sont administrés avec le vaccin FluMist nasal, il n’est pas possible pour les parents, le maire, le gouvernement ou le fabricant de savoir si la vaccination est sûre ou non ! [8]

 

[…] Il parait évident qu’avant que le gouvernement ne recommande la combinaison de deux vaccins pour les moins de 5 ans ou pour quiconque, il devrait absolument s’assurer que la combinaison des deux vaccins qu’il recommande est effectivement compatible.

 

Conclusion

 

Quelles que soient ses bonnes intentions, et à moins qu’il soit médecin qualifié ou scientifique,  le Maire de New York City ne devrait pas impérativement recommander la vaccination obligatoire des enfants depuis l’âge de six mois, et ce, tout spécialement du fait que l’administration simultanée des deux vaccins est  peut-être totalement incompatible et pourrait provoquer des décès d’enfants aux Etats-Unis et à travers toute l’Amérique.

 

A mon humble avis, cette décision est tout à fait impardonnable…

 

Références

 

1. http://www.nyc.gov/html/nycrules/downloads/rules/P-DOHMH-09-19-13-c.pdf

2. www.childrensdefense.org/child-research…/soac-2012-handbook.pdf

3. http://capwiz.com/a-champ/issues/alert/?alertid=62944011&MC_plugin=6441

4. http://www.undergroundhealth.com/23-seniors-died-after-receiving-this-years-flu-shot-sold-by-pharmacies/

5. http://www.care2.com/greenliving/dangerous-new-flu-vaccine-for-seniors.html#sthash.SbnU0JpB.dpuf

6. http://www.7dvt.com/2012flu-shot-or-not-state-health-officials-warn-against-alarmist-reaction-young-girls-death

7. http://www.medicinenet.com/influenza_nasal_vaccine/article.htm

8. http://www.medicinenet.com/influenza_nasal_vaccine/article.htm

9. http://www.cdc.gov/vaccines/pubs/pinkbook/downloads/pneumo.pdf

10. http://www.nyc.gov/html/nycrules/downloads/rules/P-DOHMH-09-19-13-c.pdf

 

Photo Credit

 

http://vactruth.com/2013/10/21/nyc-vaccine-mandate/

 

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15 octobre 2013 2 15 /10 /octobre /2013 19:38

Effets secondaires des vaccins chez les enfants

 

D’après Xinhua , 9-10-2013

 

seringe-jet-bebe.jpg

 

Lorsque Hu Haito a vu que son fils Hu Bing avalait les petites pilules blanches destinées à le protéger de la polio, il n’aurait jamais imaginé que 14 jours après avoir pris le vaccin son petit garçon de quatre mois et demi serait aux soins intensifs sous respirateur artificiel. «  Mon bébé souffrait de diarrhée et d’insuffisance respiratoire », explique Hu. «  Il était gravement malade et a dû rester aux soins intensifs. « Ce qui s’est passé dans la suite est le pire cauchemar que puissent vivre des parents. »

 

Le petit Hu est ensuite tombé dans le coma et a eu des problèmes cardiaques.

 

Après trois jours de traitement, le bébé a récupéré, mais sa jambe gauche est restée paralysée.

 

Le personnel de l’hôpital de Jinan qui a déclaré que le bébé souffrait de polio, n’a pas donné plus d’explications.

 

Ce qui est arrivé au petit Hu n’a évidemment pas pu réconforter Madame Ma Yongmin : sa fille Zhang Liyang a reçu le vaccin contre la polio en décembre 2012. Neuf jours plus tard, la petite fille de six ans s’est également retrouvée à l’hôpital.

 

Après avoir reçu le vaccin, la petite s’est plainte de maux de dos. Comme la plupart des mères, Ma Yongmin a tout d’abord pensé que sa fille n’avait pas envie d’aller à l’école. Mais, comme elle continuait à se plaindre, son père Zhang Gongxian l’a conduite à l’hôpital le plus proche.

 

«  Le médecin m’a demandé si elle avait reçu des vaccinations. Je lui ai répondu que « oui », qu’elle avait reçu le vaccin contre la varicelle et le médecin m’a répondu qu’il était possible que le vaccin puisse provoquer la maladie, mais nous n’aurions jamais pensé que la chose aurait pu être aussi grave.. »

 

La petite Zhang a en fait perdu toute sensation en-dessous de la ceinture.

 

Cherchant désespérément des réponses, le papa emmena sa fille à l’hôpital principal de Jinan où les médecins diagnostiquèrent une myélite, ou inflammation de la moelle épinière. La petite fille souffre d’incontinence et ses jambes devenues insensibles ne peuvent plus percevoir ni douleur ni changement de température ». Le Dr Shi Jiming qui s’occupe de la petite fille a déclaré : «  D’un point de vue médical, elle est paralysée à partir de la taille ».

 

Cette petite fille de six ans était heureuse.  Elle qui aimait danser et chanter est confinée à son lit. Elle passe ses journées à regarder des dessins animés. Parfois ses parents l’attachent à un support pour qu’elle puisse de temps en temps avoir la sensation d’être debout.

 

La petite Zhang a reçu un traitement médical, mais on n’a pas d’espoir de la voir remarcher.

 

La maman croit que la vaccination contre la varicelle qui a été administrée à sa fille est la cause de sa paralysie.

 

La vaccination administre des éléments antigéniques pour stimuler le système immunitaire. Le système immunitaire développe alors une immunité contre le pathogène ciblé. Les avantages de la vaccination ont été largement acceptés au niveau mondial. Bien que sans danger pour la majorité de la population, la vaccination peut présenter des complications chez les personnes qui ont un système immunitaire affaibli.

 

Le Dr Wang Yu, expert des Centres de Contrôle et de Prévention des Maladies Chinois explique l’ampleur de ces effets indésirables.

 

Le Dr Wang explique : «  Si le système immunitaire d’une personne ne fonctionne pas bien, il est incapable de produire les anticorps requis. Par conséquent, plutôt que d’être détruits, les agents pathogènes se mettent à attaquer le système nerveux et provoquent la maladie qu’ils étaient supposés empêcher. »

 

Onze types de vaccins gratuits sont actuellement à la disposition des enfants nés en Chine. Les experts disent que plus le nombre des vaccins est important, plus grand est le risque de complications.

 

Le Dr Wang précise que les vaccins multiples qui sont actuellement utilisés dans les pays développés contribuent à diminuer les risques posés par les vaccinations multiples. Mais ces nouvelles technologies ne sont pas encore utilisées en Chine. Il signale également que certains vaccins sont produits en Chine au moyen de méthodes dépassées, dont certaines datent de 50 ans.

 

Selon Wang, les réactions indésirables à la vaccination peuvent varier. Chez certains vaccinés différents organes se mettent à gonfler et au moyen d’un traitement approprié,  il est possible de soigner ces personnes. D’autres font de l’épilepsie ou souffrent de dommages de santé irréversibles à la suite des vaccinations.

 

Le papa de Zhang n’avait jamais entendu parler des effets secondaires des vaccinations avant que sa fille tombe malade.

 

«  Je n’aurais jamais pu imaginer des conséquences aussi terribles », précise-t-il. « Le médecin ne m’a parlé que des avantages du vaccin, mais ne m’a jamais rien dit des effets secondaires possibles. »

 

Wang Yu a déclaré que les effets secondaires peuvent théoriquement être évités grâce à des tests préliminaires. Toutefois ces tests ne sont pas facilement et techniquement réalisables. C’est en effet une question qui déconcerte le monde entier.

 

Selon le CCDPC, 500 millions de vaccinations ont été faites l’année dernière en Chine. Les effets indésirables ont été de 1 sur un million de vaccinations. 500 personnes environ en ont été affectées.

 

Le Dr Wang  précise que les symptômes d’effets secondaires peuvent prendre plusieurs jours à plusieurs mois pour se manifester. Ceci rend évidemment encore plus difficile  l’évaluation des séquelles.

 

Ce n’est seulement qu’après avoir discuté des similitudes entre les symptômes de la maladie de son fils et ceux que l’enfant d’un ami avait présenté que Hu a finalement découvert la vérité.

 

Après la vaccination de son fils en 2005 et de ses suites, il s’est attelé à une recherche approfondie sur les effets secondaires des vaccinations. Hu décida alors de faire tester son enfant pour voir si sa maladie avait été causée par le vaccin.

 

Ce n’est que 14 mois plus tard qu’il reçut les résultats. Il en a pleuré pendant deux heures.

 

« Mes sentiments sont partagés » a déclaré HU. D’un côté j’étais heureux de pouvoir enfin connaître les résultats des tests. Mais d’un autre, je sais maintenant que mon fils sera handicapé pour toujours. »

 

Quant à Zhang il continue à faire des démarches pour pouvoir obtenir les résultats des tests de sa fille. Il a déjà dépensé plus de 100.000 yan, soit 16.338 US $ en traitements médicaux. Mais les dettes de la famille ne constituent pas leur toute première préoccupation.

 

«  Nous sommes beaucoup plus inquiets de l’avenir de notre enfant que de nos dettes. » a dit Zhang. « Que pourra-t-elle faire si sa santé ne s’améliore pas ? »

 

La famille Zhang passe maintenant toutes ses journées à consulter des médecins, à faire des thérapies de tous genres dans l’espoir de pouvoir un jour voir remarcher leur enfant.

 

Les journées de Zhang commencent tôt le matin parce qu’il doit conduire sa fille à des séances de physiothérapie. Ils se dirigent ensuite vers une autre clinique pour des séances d’acupuncture, puis recommencent des séances de physiothérapie dans l’après-midi.

 

Les familles HU et Zhang ne sont malheureusement pas les seules dans le malheur.

 

D’autres parents continuent à chercher de l’aide et à attendre des dédommagements du gouvernement. Tout spécialement les parents d’enfants encore très jeunes.

 

Le gouvernement chinois prévoit des indemnisations sous certaines conditions pour les victimes de séquelles vaccinales. Les sommes accordées en dédommagement varient de 100.000 à maximum 300.000 yan, en fonction du revenu annuel des familles.

 

Cependant beaucoup de familles affirment que les sommes proposées ne sont pas suffisantes.

 

La famille de Hu a jusqu’ici dépensé plus de 200.000 yan pour soigner leur enfant

Ils ne sont pas sûrs de pouvoir continuer à assumer pareilles dépenses à l’avenir.

 

« Mon fils devra bientôt subir une nouvelle opération », dit Hu. le médecin nous a précisé qu’il faudra encore 15 autres opérations avant que l’enfant n’ait 40 ans. Nous ne pouvons penser aux sommes d’argent qui nous seront encore nécessaires.

 

http://therefusers.com/author/admin/

 

http://www.globaltimes.cn/content/816593.shtml

 

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11 octobre 2013 5 11 /10 /octobre /2013 17:53

L’EPIDEMIE SILENCIEUSE DES VACCINATIONS

 

(Extraits de la présentation du film

"L'épidémie silencieuse; l'histoire officieuse des vaccins.")

 

Silent-epidemic-enfant.JPG

  

(2.51) - « L’idée que l’on puisse injecter des toxines et des poisons dans un système immunitaire parfaitement sain est au mieux naïf, mais plutôt  infâme. »

 

Silent-epidemic-Barbara.JPG

 

Barbara Loe Fisher : « Aucun Américain ne devrait être forcé par la loi de jouer à la roulette russe avec la santé de ses enfants. »

 

Silent-epidemic-Mary-Holland.JPG

  

Mary Holland, Juriste : « Le film est fantastique, il met bien en évidence le partenariat étroit et extraordinaire qui existe entre l’industrie et le gouvernement. Pareille chose ne s’est jamais vue. Le gouvernement intervient pour la production des vaccins, le gouvernement les recommande, le gouvernement les rend obligatoires, le gouvernement paye à la place de l’industrie. Ce que l’on constate c’est une espèce de synergie : le gouvernement utilise ses ressources pour venir en aide à l’industrie pharmaceutique…

 

Je crois que l’intégrité physique est un droit humain fondamental. Je pense que toute intervention médicale obligatoire est une violation de nos droits humains fondamentaux. Il n’y a aucun doute à ce sujet.

 

Le Code de Nuremberg est constamment mis à jour. Une déclaration de l’UNESCO de 2008 a remis les choses au point : le consentement libre et éclairé est absolument nécessaire ; il doit être volontaire sur base d’une véritable information. Tout ceci n’a évidemment plus rien à voir avec une vaccination obligatoire.

 

Les gens n’ont malheureusement ni les connaissances (information), ni le choix. Le fait par exemple de ne pas pouvoir envoyer des enfants à l’école s’ils ne sont pas vaccinés constitue une grave violation des droits de l’homme.

 

J’ai participé à une étude où il a été question de l’indemnisation de personnes victimes de dommages cérébraux à la suite de vaccinations. En fait, parmi les personnes ayant souffert de dommages cérébraux, il y en avait beaucoup qui étaient autistes. Du fait que l’autisme est une maladie du comportement, les officiels disent que les vaccins ne provoquent pas de modification du comportement. OK (dit Mary Holland), mais elle ajoute : mais les vaccins provoquent des dommages cérébraux, et ces dommages cérébraux se manifestent évidemment aussi sur le plan comportemental.

 

Il est parfaitement clair que le gouvernement  a été au courant de cette situation  depuis maintenant 25 ans, il savait que les vaccins étaient clairement associés à l’autisme, mais les officiels ont voulu jouer avec les mots.

 

Silent-epidemic-Eva-Vanamee.JPG

  

Eva Vanamee, PhD, Professeur adjoint au Mt Sinaï Hospital (Structural & Chemical Biology)

 

C’est à nous de définir notre position. Il n’appartient pas aux autres de la définir. Je ne me considère pas comme anti-vaccins, mais quand on veut discuter de la sécurité vaccinale, on est souvent classé dans les anti-vaccins, même si les arguments que l’on avance sont parfaitement légitimes. En tant que scientifique, je me présente comme favorable à la liberté de choix ; je veux que tout le monde puisse avoir la liberté de choisir.

 

Nous sommes déjà en pleine crise, car comme vous l’avez vu dans le film il y a maintenant plus de 50% des enfants qui souffrent de maladies chroniques (asthme, ADD, ADHD, maladies chroniques diverses, autisme, maladies neurologiques…)

 

Nous avons déjà dépassé les 50%. A l’âge de 18 ans, les jeunes ont déjà reçu 70 doses de 14 vaccins différents. Si on continue à augmenter le nombre des vaccins (vu qu’il y en a encore pas mal dans le pipeline),  nous pourrions atteindre un point où il n’y aurait plus d’individu en bonne santé. 

 Silent-epidemic-Suzan-Humphries.JPG

 

Dr Suzanne Humphries, MD, néphrologue. C’est une très mauvaise idée d’injecter des vaccins dont on sait qu’ils sont cultivés sur des cellules cancérigènes comme cela semble être le cas pour les nouveaux vaccins contre la grippe. Etant informé de la chose, prendriez-vous le risque pour prévenir une simple grippe ?

 

Nous savons que les virus peuvent inter- réagir ; nous savons que certains ingrédients des vaccins peuvent endommager l’ADN. Il est terrible de penser que l’on injecte des toxines et des produits potentiellement cancérigènes pour prévenir une maladie qui ne constitue nullement une menace pour notre société. La mortalité due à la plupart des maladies pour lesquelles on vaccine avait chuté de plus de 90% avant que n’apparaissent les vaccins.

 

http://vaccineliberationarmy.com/2013/10/09/gary-null-documentary-trailer-silent-epidemic-vaccines/

 

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6 octobre 2013 7 06 /10 /octobre /2013 21:31

Les dommages causés par les vaccins sont occultés.

Les médias restent muets…

 

Alberto-Tremante-1A.jpg 

 Jon Rappoport , 4 octobre 2013.

 

120.000 effets secondaires des vaccins aux Etats-Unis chaque année ? Ou 1 million 200 mille ? Qu’en est-il vraiment ?

 

Nous nous référons à Barbara Loe Fisher, Présidente du National Vaccine Information Center (NVIC), ainsi qu’à son article publié dans le numéro de septembre/octobre 2004 de « Mothering Magazine ».

 

Se basant sur plusieurs sources d’information, B.L. Fisher s’efforce de faire une estimation raisonnable des dommages réellement provoqués par les vaccins  - les véritables chiffres n’étant pas disponibles ou pas suffisamment évalués. En d’autres termes, il n’est guère possible de se fier au système officiel d’évaluation des effets secondaires des vaccins.

 

B.L. Fisher : «  Mais combien d’enfants souffrent chaque année des effets secondaires des vaccins ?  Est-ce que ce n’est que un sur 110.000 ou un sur un million qui se retrouvent définitivement handicapés à la suite des vaccinations ?

 

L’ancien commissaire de la FDA, David Kessler a pu déterminer qu’en 1993, moins de 1% des médecins rapportaient les événements indésirables qui se produisaient suite à l’utilisation de médicaments prescrits. [DA Kessler, « Introducing MEDAatch », JAMA, June 2,1993 :2765-2768].

 

« Des estimations ont fait état de ce que 5 à 10 pour cent des médecins déclaraient  des hospitalisations, des dommages de santé, des décès ou autres problèmes de santé à la suite des vaccinations. La loi de 1986 sur les dommages dus aux vaccins ne comporte pas de sanctions pénales pour non-déclaration. Les médecins peuvent donc refuser de déclarer les complications vaccinales sans en subir la moindre conséquence.

 

Chaque année, 12.000 rapports parviennent au VAERS (Organisme officiel américain qui enregistre les effets secondaires des vaccinations). Il est à noter que, comme les médecins, les parents peuvent aussi faire parvenir leurs rapports au VAERS. [RT Chen, B. Hibbs, « Vaccine Safety », Pediatric Annals, July 1988 : 445-458]

 

Si ce nombre de rapports ne représente que 10 pour cent de ce qui se passe réellement, alors le chiffre réel des effets indésirables des vaccins serait donc de 120.000. Et si les médecins déclarent aussi rarement les effets secondaires des vaccins et aussi rarement que le déclare le Dr Kessler par rapport aux effets secondaires des médicaments, alors ce chiffre de 12.000 effets secondaires des vaccins ne représenterait donc que 1% du véritable total qui serait alors de 1,2 million d’effets secondaires par an. »

 

Sachant tout cela, il devient facile de comprendre pourquoi les chercheurs ne se décident pas à faire des études contrôlées en double aveugle sur les vaccins.

 

Ils disent qu’ils ne comparent pas de grands groupes de personnes vaccinées à des groupes de personnes non vaccinées, parce que, tenez-vous bien, il ne serait pas éthique de priver ceux qui veulent les vaccins pendant la durée de l’essai clinique.

 

C’est un non sens total. En fait une histoire de camouflage.

 

La véritable raison est évoquée ci-dessus. Le nombre d’effets secondaires du groupe vacciné serait tellement plus élevé que la chose serait visible aux yeux de tous.

 

http://jonrappoport.wordpress.com/2013/10/04/vaccine-damage-hidden-truth-not-on-the-evening-news/

 

Pour Giorgio TREMANTE, il n’existe aucune controverse vaccinale, il n’y a pour lui que les faits. Giorgio a perdu un fils en 1971, un autre fils en 1980 et son troisième enfant est resté quadriplégique avec insuffisance respiratoire ; tous ces malheurs après que ses  trois enfants aient reçu le vaccin antipolio oral Sabin.

 

Son fils Alberto a dû endurer des années d’hospitalisation branché sur un respirateur. Il ne parvenait plus à respirer. Giorgio pense qu’Alberto a été « sauvé » de la mort pour faire connaître au monde entier une vérité indésirable que les compagnies pharmaceutiques auraient voulu enterrer : les vaccins peuvent tuer et handicaper des enfants innocents. Ils tuent et handicapent des enfants innocents.

  

Tremante--Pape-.jpg

 

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2 octobre 2013 3 02 /10 /octobre /2013 18:59

Malgré l’interdiction imposée par la FDA,

60% de tous les vaccins contre la grippe

contiennent encore ce neurotoxique meurtrier

 

Dave Mihalovic, 1er octobre 2013, Waking Times

 

 Serie-de-vaccins.jpg

 

  

Bien que la FDA ait donné un délai de deux ans pour retirer le thimérosal des vaccins, après que cette neurotoxine meurtrière ait été interdite en 1999, on continue encore de la retrouver dans certains vaccins d’aujourd’hui.

 

Aujourd’hui, le FDA tolère le thimérosal dans 60% des vaccins contre la grippe, et beaucoup de ces vaccins ont été approuvés pour les enfants en ce qui concerne la saison grippale 1013/2014.

 

Le public qui subit toujours la propagande de la médecine officielle et des médias, reste aveugle au fait que la FDA est revenue sur sa décision de ne plus permettre le thimérosal dans les vaccins.

 

Dans les faits, le thimérosal est un composé contenant du mercure qui est cancérogène, mutagène et tératogène chez l’homme. Il est aussi un perturbateur du système immunitaire à des taux inférieurs à une part par million. Certaines personnes peuvent faire un choc anaphylactique à ce produit. On sait aussi que ce produit est toxique pour la reproduction et le fœtus sans que des niveaux toxicologiques sûrs aient été établis pour les humains.

 

En Novembre 1997, le Congrès Américain a modifié loi de la FDA. Cette loi exige l’étude de la teneur en mercure  de tous les produits approuvés par la FDA. C’est cette étude qui a révélé les taux jusque là inconnus d’éthylmercure dans les vaccins.

 

En juillet 1999, les officiels de Santé Publique ont annoncé que le thimérosal serait éliminé des vaccins. Le CDC, l’Académie Américaine de Pédiatrie et la FDA ont voulu insister pour faire comprendre que la mesure relevait d’une simple précaution. Ils ont demandé à tous les fabricants que le mercure soit retiré des vaccins.

 

Cette demande a été rejetée par les fabricants de vaccins et la situation n’a guère changé au cours des années qui ont suivi.

 

En 2009, huit vaccins H1N1 sur dix contenaient du thimérosal. Au cours de la saison grippale 2011/2012, trois vaccins sur cinq, approuvés par la FDA, contenaient encore du thimérosal.

 

Pour la saison 2012/2013, trois des six vaccins contre la grippe approuvés par la FDA contenaient du thimérosal.

 

Les codes spécifiques de conduite de la FDA et destinés aux fabricants stipulent que tout produit utilisé comme conservateur doit être « suffisamment non toxique de sorte que la quantité présente dans la dose recommandée du produit ne soit pas toxique pour le destinataire. ». En ce qui concerne le thimérosal utilisé comme conservateur dans les vaccins approuvés par la FDA américaine, les producteurs de vaccins ne se sont jamais pliés à cette recommandation.

 

Le thimérosal est maintenant utilisé comme conservateur  dans quatre (4) des sept (7)  vaccins contre la grippe approuvés par la FDA pour la saison 2013/2014.

 

Il est maintenant bien établi que l’éthylmercure du thimérosal des vaccins est toxique pour les mitochondries (= centrales énergétiques) des cellules du cerveau humain.

 

Pourquoi-les-medecins-ne-vaccinent-pas-leurs-propres-enfan.jpg

 

 

           Pourquoi les médecins ne vaccinent-ils pas leurs propres enfants ?

 

Il existe des dizaines d’enquêtes et d’études scientifiques sur les effets néfastes du thimérosal, y compris  des anomalies gastro-intestinales et des dysfonctionnements du système immunitaire.

 

Dans les négociations en cours, l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) et les distributeurs de vaccins à l’échelle mondiale, ont continué à défendre l’utilisation du mercure tout spécialement dans les vaccins. Ils soutiennent qu’il n’existe aucune preuve que le thimérosal soit dangereux.

 

Le Dr Mark R.Geier, directeur du CoMeD met en garde : «  Les récentes déclarations de ceux qui détiennent une responsabilité nationale et mondiale pour la sécurité des vaccins sont difficilement conciliables avec la toxicité connue du thimérosal qui a d’ailleurs fait l’objet de nombreuses publications. » Huit décennies de littérature scientifique ont montré que le thimérosal posait un risque important pour la santé. Les fabricants reconnaissent que ce produit peut provoquer des retards mentaux bénins ou graves chez les enfants.

 

Selon la Coalition pour les Médicaments sans Mercure (CoMeD), de nombreuses études et documents scientifiques évalués par les pairs ont tous conclu que le thimérosal pose un risque important pour la santé. Les fabricants de thimérosal reconnaissent également que ce conservateur peut entraîner des retards mentaux bénins ou graves chez les enfants.

 

Lisa K. Sykes, présidente du CoMeD a déclaré : «  Les plus vulnérables d’entre nous continuent  à être intentionnellement exposés au thimérosal dans les vaccins destinés à l’enfance. Tout cela est entièrement évitable et doit être  arrêté. »

 

Il convient de noter que pour chaque vaccin contre la grippe, son potentiel cancérigène et mutagène n’a pas été évalué, ni non plus l’altération possible de la fertilité….Cela veut dire qu’aucun des excipients cancérigènes (contenus dans chaque vaccin) n’a jamais été étudié. Leurs effets sur le corps humain ne sont pas connus. Cette déclaration signifie également qu’il n’y a aucune autorité responsable qui peut dire à des parents que leur fils ou leur fille ne deviendra pas stérile pour avoir reçu un vaccin contre la grippe.

 

Un autre fait remarquable : bien que les autorités sanitaires encouragent toutes les femmes enceintes à recevoir le vaccin contre la grippe, la sécurité et l’efficacité  de ces vaccins pour les femmes enceintes ou celles qui allaitent n’ont pas non plus été établies. C’est peut-être la raison  pour laquelle des études montrent que de nombreux avortements spontanés et fausses-couches se produisent  après que les femmes enceintes aient été vaccinées.

  

VACCINS POUR LA SAISON 2013/2014 APPROUVES PAR LA FDA (USA)

 

1. AFLURIA  2013/2014
Fabriqué par CSL Limited
Ingrédients/Excipients: 
Beta-Propiolactone: 
Cancérigène
Monobasic Potassium Phosphate:
 Immunotoxine
Neomycin: 
Immunotoxine
Polymyxin:
 Neurotoxine
Potassium Chloride: 
Neurotoxine
Sodium Deoxycholate:
 Immunotoxine
Thimerosal: Neurotoxine

 

La sûreté et l’efficacité du vaccin AFLURIA n’ont pas été établies chez les femmes enceintes et les mères qui allaitent.

 

Toutes les formulations multi-doses de ce vaccin contiennent du thimérosal.

L’AFLURIA n’a pas été approuvé pour être utilisé chez les enfants de moins de 5 ans.

L’AFLURIA n’a pas été évalué quant à ses potentiels cancérigène, mutagène ou pour l’altération éventuelle de la fertilité.

 

***************************************************

2. FLUVARIX 2013/2014
Fabriqué par GlaxoSmithKline

Ingrédients/Excipients: 

Formaldehyde : Cancérigène
Gentamicin Sulfate: Néphrotoxique
Hydrocortisone: Affecte la Myéline
Octoxynol 10 (TRITON X-100):
 Immunotoxine
Polysorbate 80 (Tween 80): Agent pouvant agir sur la fertilité
Sodium Deoxycholate: Immunotoxine

 

La sûreté et l’efficacité du vaccin FLUVARIX n’ont pas été établies chez les femmes enceintes et les mères qui allaitent.

 

Toutes les formulations multi-doses de ce vaccin contiennent du thimérosal.

 

Le FLUVARIX n’a pas été évalué quant à ses potentiels cancérigène, mutagène ou pour l’altération éventuelle de la fertilité.

 

***************************************************

3. FLULAVAL 2013/2014
Fabriqué par ID Biomedical Corporation

Ingrédients/Excipients: 

Formaldehyde: Cancérigène
Sodium Deoxycholate:
 Immunotoxine
Thimerosal:
 Neurotoxine

 

La sûreté et l’efficacité du vaccin FLULAVAL n’ont pas été établies chez les femmes enceintes et les mères qui allaitent.

 

Toutes les formulations multi-doses de ce vaccin contiennent du thimérosal.

 

Le FLULAVAL n’a pas été évalué quant à ses potentiels cancérigène, mutagène ou pour l’altération éventuelle de la fertilité.

 

*****************************************************

4. FLUMIST 2013/2014
Fabriqué par MedImmune Vaccines Inc.

Ingrédients/Excipients: 

Gelatin: Allergène
Gentamicin:
 Néphrotoxique
Monobasic Potassium Phosphate:
 Immunotoxine
Monosodium Glutamate: Neurotoxine

 

La sûreté et l’efficacité du vaccin FLUMIST n’ont pas été établies chez les femmes enceintes, les mères qui allaitent, les personnes âgées, ou les enfants de moins de deux ans.

 

Le FLUMIST n’a pas été évalué quant à ses potentiels cancérigène, mutagène ou pour l’altération éventuelle de la fertilité.

 

***************************************************

5. FLUVIRIN 2013/2014
Fabriqué par Novartis Vaccines

Ingrédients/Excipients: 

Beta-Propiolactone: Cancérigène
Neomycin:
 Immunotoxine
Polymyxin:
 Neurotoxine
Thimerosal:
 Neurotoxine
Latex: Allergène

 

La sécurité et l’efficacité du vaccin FLUVERIN n’ont pas été établies chez les femmes enceintes, les femmes allaitantes et les enfants de moins de 4 ans. On a remarqué que ce vaccin affaiblissait la réponse immunitaire des jeunes enfants.

 

Toutes les formulations multi-doses de ce vaccin contiennent du thimérosal

Le vaccin FLUVIRIN n’a pas été évalué quant à ses potentiels cancérigène, mutagène ou pour l’altération éventuelle de la fertilité.

 

***************************************************

6. FLUZONE 2013/2014
fabriqué par Sanofi Pasteur

Ingrédients/Excipients: 

Gelatin: Allergène
Formaldehyde
: Cancérogène
Octoxynol 10 (TRITON X-100):
 Immunotoxine
Thimerosal: Neurotoxine

 

La sûreté et l’efficacité du vaccin FLUZONE n’ont pas été établies chez les femmes enceintes et les mères qui allaitent.

 

Toutes les formulations multi-doses de ce vaccin contiennent du thimérosal.

 

Le FLUZONE n’a pas été évalué quant à ses potentiels cancérigène, mutagène ou pour l’altération éventuelle de la fertilité.

 

***************************************************

7. FLUCELVAX 2013/2014
Fabriqué par Novartis Vaccines

Ingrédients/Excipients: 

Beta-Propiolactone: Cancérigène
Formaldehyde
: Cancérigène
Polysorbate 80 (Tween 80): Agent ayant un impact sur la fertilité

 

Le FLUCELVAX a été approuvé pour les personnes de 18 ans ou plus âgées.

 

La sûreté et l’efficacité du vaccin FLUZONE n’ont pas été établies chez les femmes enceintes et les mères qui allaitent.

 

Le FLUZONE n’a pas été évalué quant à ses potentiels cancérigène, mutagène ou pour l’altération éventuelle de la fertilité.

 

Jamais Testé et Jamais Efficace

 

Les vaccins contre la grippe n’ont jamais été testés sur des humains avant qu’ils ne soient produits à grande échelle, quelque soit le type de vaccin antigrippe… Il est catégoriquement impossible de tester un vaccin contre la grippe avant qu’il ne soit produit et administré en masse comme c’est le cas aujourd’hui. Il faut plusieurs années pour que la plupart des vaccins puissent passer de la phase préclinique à la mise sur le marché.

 

Avant qu’un vaccin ne soit testé sur des humains, des études de laboratoires et des essais sur animaux sont nécessaires pour pouvoir déterminer si les chercheurs pourront procéder à des essais cliniques. Si on devait suivre les procédures « standard » de développement pour un vaccin antigrippe, au moment où il obtiendrait son autorisation de mise sur le marché, il serait déjà sans valeur, car la souche contre laquelle le vaccin était prévu aurait entretemps sûrement déjà changé….

 

En outre, les fabricants qui doivent estimer quelles vont être les souches probables du prochain vaccin, pensent que ces souches seront pratiquement efficaces à 100% pour n’importe quelle population donnée.

 

Avec plus de 200 virus connus susceptibles de causer le syndrome grippal (SG), une personne peut se faire vacciner contre la grippe et malgré tout faire ce qu’on appelle la « grippe ». Selon les données du CDC, au cours des 11 dernières années, 86% de toutes les maladies de type grippal n’ont pas été causées par le virus de la grippe. Le virus de la grippe n’est actif que 14% du temps. La proportion des cas de syndrome grippal causés par le virus influenza varie selon l’année et même au cours d’une seule année ou d’un seul hiver.

 

Par conséquent, dans le cas du scénario hypothétique où les vaccins antigrippaux seraient efficaces à 25% (ce qui représente un pourcentage relativement élevé d’efficacité pour les vaccins contre la grippe), cela signifierait  que l’efficacité maximale du vaccin contre la grippe serait de 3,5% pour les souches virales de la grippe et de zéro pour le syndrome grippal.

 

Un rapport récent qui a été mis en évidence dans les médias alternatifs concerne une étude remarquable publiée par la Cochrane Library. Selon cette étude aucune preuve d’un avantage quelconque des vaccins contre la grippe n’a été trouvée. Cette étude a également mis en valeur le fait que la grande majorité des essais cliniques ont été insuffisants.

 

Des études scientifiques  indépendantes qui ont été publiées au cours des dernières années apportent les preuves de l’importante toxicité foetale des vaccins antigrippe.

 

Les recherches récentes dont j’ai parlé ont été publiées dans le journal : Human & Experimental Toxicology. Elles montrent que, selon les données du VAERS, il y a eu une augmentation de 4.250% de la mortalité fœtale par rapport à trois saisons grippales consécutives.

 

http://www.wakingtimes.com/2013/10/01/despite-thimerosal-mercury-ban-imposed-fda-60-percent-flu-vaccines-still-contain-deadly-neurotoxin/

 

"En tant qu’êtres intelligents, c’est notre incapacité à voir les effets des faibles niveaux de toxicité chronique sur la santé qui a été et qui reste notre échec le plus retentissant ."Pr. Boyd Haley, Université du Kentucky

 

« Il est impossible de mettre sur pied une étude pour démontrer que le thimérosal est sans danger. Ce produit est affreusement toxique. Si vous injectez du thimérosal à un animal, son cerveau sera endommagé. Si vous mettez du tissu vivant en contact avec du thimérosal, le tissu mourra. Si vous le mettez dans une boîte de Pétri, la culture mourra. Sachant ces choses, il serait choquant que l’on puisse penser injecter ce produit à un nouveau-né sans causer de dommage. » Dr Boyd Haley, Professeur de chimie à l’Université du Kentucky

 

http://www.whale.to/v/haley.html

 

 « Si, comme l’évidence le suggère, nos autorités de santé publique ont sciemment permis à l’industrie pharmaceutique d’empoisonner une génération entière d’enfant états-uniens, ces actions constituent indiscutablement un des plus grands scandales sanitaires de l’histoire. C’est plus important que l’amiante, plus gros que le tabac, plus important que ce que vous avez jamais vu. »   Fr. Cambayrac

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28 septembre 2013 6 28 /09 /septembre /2013 08:58

L’adjuvant vaccinal MF 59, très toxique,  qui a provoqué le syndrome de la Guerre du Golfe  chez des militaires, est aujourd’hui ajouté à certains vaccins contre la grippe

 

Ethan A.Huff, 27 septembre 2013

 

Adjuvant-MF59-Natural-News.jpg

 

 

La vaccination obligatoire  a depuis longtemps été exigée pour pouvoir servir dans les Forces Armées Américaines, et il est bien connu qu’au cours des ans, la plupart des vaccins administrés aux militaires ont été de nature expérimentale. Ce qui signifie qu’ils contenaient des adjuvants insuffisamment testés ou autres additifs douteux. Mais ce n’est qu’assez récemment que nous avons appris que l’adjuvant vaccinal hautement toxique, le squalène MF59 qui a été administré aux militaires pendant la première Guerre du Golfe, et avait, plus tard, été considéré comme ayant causé le syndrome de la guerre du Golfe, est aujourd’hui ajouté à certains vaccins contre la grippe destinés aux civils.

 

Au cours du Rallye Américain de 2010 à Chicago pour les Droits des Personnes, une infirmière à la retraite, ainsi que le Capitaine de la Force Aérienne, Richard Rovet ont voulu avertir le public des dangers du squalène MF59, des dommages et des horreurs dont ils ont été les témoins directs. L’adjuvant expérimental (huile dans l’eau) qui a été obligatoirement administré depuis 1999 dans le vaccin contre l’anthrax, à provoqué des effets secondaires graves et permanents  chez de nombreux camarades du Capitaine Rovet. L’un des plus proches amis du Capitaine Rovet est en fait décédé à la suite des dommages provoqués par le squalène MF59.

 

Le Capitaine Rovet a expliqué qu’au cours des 64 dernières années, les services militaires et autres organismes gouvernementaux ont utilisé des hommes et des femmes comme sujets de tests, souvent en secret et sans consentement éclairé.

 

En décembre 1994, le Sénat des Etats-Unis a publié un rapport intitulé : «  La recherche militaire est-elle dangereuse pour la santé d’un ancien combattant ?- leçons d’un demi-siècle »  … (qui) décrit l’utilisation éthique de militaires comme sujets de tests, comme cobayes. »

 

Capitaine-d-Aviation-Rovet.JPG

 

Avant de fondre en larmes en se rappelant les atrocités dont il avait été témoin à la suite de ces vaccinations expérimentales, le Capitaine Rovet a voulu exhorter les personnes présentes à cette réunion d’être particulièrement vigilantes par rapport au MF59, car, comme il le croyait déjà à l’époque, ce produit serait bientôt ajouté aux vaccins destinés aux civils. 

 

Après avoir expliqué que le squalène MF59 était certes expérimental, le Capitaine Rovet a poursuivi en expliquant comment le gouvernement américain avait délibérément ignoré les preuves parfaitement documentées montrant que le vaccin contre l’anthrax et le squalène MF59 en particulier, étaient directement responsables du déclenchement de l’épidémie du syndrome de la Guerre du Golfe qui a provoqué des centaines de milliers de dommages de santé et de décès. Il y a pire, le Ministère américain de la Défense a effectivement ordonné que le vaccin contre l’anthrax et le vaccin contre l’anatoxine botulinique, qui tous deux contenaient le squalène expérimental MF 59, ne figurent plus tels quels dans les dossiers médicaux des soldats. Afin de dissimuler leur identité, on a dû modifier leur appellation. Ils sont devenus : le « Vaccin A » et le « Vaccin B ».

 

Environ 1 vétéran sur 4 parmi les 697.000 combattants, mes frères et mes sœurs qui ont servi dans la première Guerre du Golfe, sont touchés par cette maladie (maladie de la Guerre du Golfe)  et, les études, les unes après les autres montrent un taux plus élevé de la Maladie du Golfe chez les vétérans vaccinés. C’est un fait, affirme le Capitaine Rovet, «On peut contraindre les militaires  à prendre des médicaments et à subir des vaccinations contre leur volonté, ou alors être emprisonnés ou expulsés de l’armée avec un casier judiciaire pour le restant de leur vie, tout comme s’ils avaient été les auteurs de viols. »

 

Novartis utilise maintenant le MF59 dans le vaccin Fluad contre la grippe, ainsi que dans les vaccins expérimentaux contre la grippe porcine et aviaire. Ce vaccin est aussi utilisé en Italie.

 

Vous pouvez consulter le document de Novartis qui admet l’utilisation du squalène MF59 :  http://www.novartisvaccines.com.

 

Il est important que le public soit mis au courant de tout se qui se cache derrière le squalène MF59, comme des dommages et des décès qu’il peut provoquer. Novartis a évidemment blanchi la fiche de sécurité de l’adjuvant, et on attend toujours que les grands médias puissent répondre à cette grave question.

                                                                                    .                                                  

Mais la science parle d’elle-même :

 

Le Capitaine Rovet a conclu en disant : «  les soldats qui ont combattu à nos côtés dans la Guerre du Golfe et qui n’ont pas reçu le vaccin contre l’anthrax n’ont pas connu ce syndrome de la Guerre du Golfe. »

 

Pour en savoir davantage sur ce vaccin expérimental contre l’anthrax, il faut absolument lire le livre de Gary Matsumoto : «  Vaccine A : the Covert Government Experiment That’s Killing Our Soldiers – and why GI’s Are Only the First Victims.

 

http://www.goodreads.com

 

Vous pouvez aussi entendre toute l’allocution du Capitaine Rovet :

 

http://youtube

 

Sources de cet article :

 

http://www.novartisvaccines.com

http://youtube.com

http://www.goodreads.com

 

http://www.naturalnews.com/042241_Gulf_War_syndrome_flu_vaccines_MF59.html

 

VOIR AUSSI L’AVERTISSEMENT DE GARY MATSUMOTO :

 

GARY MATSUMOTO et  d’autres chercheurs ont déclenché l’alarme pour avertir un maximum de personnes et leur conseiller d’éviter les poisons qui leur sont présentés comme des médicaments protecteurs. »

 

Gary-Matsumoto-vaccine-A.jpg

 

« Vaccin A, L'expérience cachée du gouvernement qui tue nos soldats et pourquoi les GI's ne sont en fait que les premières victimes. »

Gary Matsumoto, auteur du livre : « Vaccine A »

 

Citation du Colonnel David H. Hackworth (U.S. Army, vet.) :

 

« J’avais pensé qu’il y avait déjà des dizaines d’années que nous avions cessé d’utiliser nos soldats comme cobayes. Même les Nazis n’ont pas réalisé d’expérimentation médicale sur leurs propres troupes au combat. Ce livre explose comme une grenade en plein milieu du Pentagone. On ne peut que lire et pleurer, ou pire devenir fou. »

 

http://www.whale.to/vaccine/matsumoto_h.html

 

http://expovaccins.over-blog.com/article-33523595.html

 

 

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25 septembre 2013 3 25 /09 /septembre /2013 12:22

Si vous Croyez aux Vaccins,

Vous ne croyez pas à la Perfection du Corps Humain !

 

Dave Mihalovic, Prevent disease 7 février 2013 – Waking Times, 9 février 2013

 

 

Bebe-serein-Dave-Mihalovic.jpg

                                              Dave Mihalovic, The Daily Sheeple

 

Clair et simple: impossible de croire aux deux à la fois !

                                                                                                                                             

 La commercialisation des vaccins repose sur la peur et l’intimidation qui s’appuient sur l’amplification constante du mythe qui suggère que le corps est mal fait et incapable de se protéger contre des envahisseurs étrangers.

 

Les êtres humains ont vécu sur la terre pendant des centaines de millénaires, mais en l’espace de seulement d’un siècle, les populations du monde ont été dupées. On leur a fait croire qu’elles ne pourraient plus survivre sur cette planète sans des ADN étrangers et sans l’injection, dans leurs corps, de produits chimiques. Les mensonges ont été répétés si souvent que, pour des milliards d’individus, ils sont devenus la vérité – et quelques soient leurs ressources et leur logique, ces personnes, continueront à défendre leurs croyances jusqu’à ce que vienne le temps de découvrir de nouvelles perspectives. Et bien, ce que nous vous proposons, c’est justement cette nouvelle perspective : si vous croyez aux vaccins, vous ne croyez sûrement pas à la santé naturelle et vous n’avez sûrement pas confiance dans cette merveilleuse perfection du corps humain.

 

Le corps humain est un fameux cadeau – une machine biologique aux incroyables et multiples fonctions, qui existait bien avant que n’apparaisse nos technologies, et qui a traversé les siècles, les millénaires avec une population sans cesse croissante. Pourtant, cette merveille est constamment  sous-estimée, sous évaluée et toujours jugée incapable de réaliser tous ses potentiels. Nous essayons sans cesse de corriger ce que nous ressentons comme ses lacunes. On ne lui permet presque jamais d’utiliser à plein tous ses potentiels et mécanismes de guérison.

 

C’est depuis la naissance que le corps humain est endommagé : nous pensons devoir le remplir de produits chimiques pour qu’il puisse survivre – telle est la philosophie de la médecine traditionnelle.

 

La médecine allopathique estime que la prévention ne peut être réalisée que grâce au recours de produits chimiques, de médicaments, de vaccins, d’irradiations ; elle croit qu’il faut empoisonner le corps pour traiter la maladie. Ce faisant, elle utilise de mauvais modèles qui s’avèrent être un fléau pour l’humanité comme peut en témoigner l’augmentation croissante des souffrances, de l’invalidité des personnes âgées.

 

Sont bien entendu aussi à blâmer : l’industrie alimentaire, les niveaux de pollution, les produits de consommation toxiques. Mais, les modèles de traitements médicaux s’adaptent très bien à ce genre de situation et pas nécessairement pour un mieux.

 

« Le Dr Rebecca Malasky, docteur en médecine orthopédique a déclaré : « Un homme de 65 ans a aujourd’hui environ 15% de masse musculaire en moins, 20% d’endurance cardiovasculaire en moins, 30% de chances supplémentaires de tomber malade, Il est 40% moins actif que son homologue d’il y a à peine 60 ans ».

 

Le Dr Malasky reconnaît que les êtres humains vivent plus longtemps, mais guère mieux en termes de qualité de vie, tout spécialement si on compare les populations modernes à celles d’il y a à peine 50 ou 70 ans. Ainsi, bien que l’espérance de vie soit plus longue, elle a aussi un coût : « Nos souffrances par rapport aux handicaps et à la douleur ont augmenté d’au moins 8 à 12% par décennie après l’âge de 50 ans », déclare le Dr Malasky.

 

L’une des prétentions des fabricants de vaccins, c’est que ces derniers augmentent fortement l’espérance de vie ; ils prétendent en effet que les médicaments représentent une des percées médicales les plus importantes de ce dernier siècle en contribuant à nous débarrasser des maladies. C’est là tout juste un autre mythe qui continue à se répandre par la répétition et la programmation neurolinguistique dans les écoles, les médias et les systèmes de soins de santé. La PNL est l’une des méthodes de persuasion les plus faciles et les plus répandues, tout spécialement pour ceux qui n’ont pas encore pris conscience de leur impact sur l’esprit.

 

Les vaccins ne nous ont jamais sauvés. Les rapports de deux siècles de statistiques officielles peuvent nous donner un aperçu de la manière dont toute une industrie a lancé des campagnes de désinformation pour convaincre les gens que les maladies invalidantes comme la poliomyélite, la rougeole, la variole et autres ont été éradiquées grâce aux vaccins. Ca n’a malheureusement pas été le cas. Ces maladies étaient déjà sur leur déclin avant que n’apparaissent les vaccinations. Les statistiques officielles de mortalité en témoignent. Le tableau 29 est particulièrement pertinent étant donné qu’il montre que les personnes parfaitement vaccinées contre la variole présentaient des taux de mortalité deux fois plus importants que les personnes pratiquement non vaccinées. Les efforts d’assainissement, l’eau potable, les conditions de vies améliorées, une meilleure alimentation, autant d’éléments fondamentaux qui ont contribué au déclin des maladies et NON les vaccins. La chose est également confirmée par les recherches et les publications revues par les pairs.

 

La vérité fondamentale qui a servi de base à la montagne de mensonges au sujet des vaccinations est l’observation du fait que les mammifères qui se rétablissent d’une infection, acquièrent une immunité naturelle contre de nouvelles infections. La mémoire de l’infection est enregistrée, et la prochaine fois que l’individu rencontre le même antigène, le système immunitaire peut réagir rapidement pour le détruire. C’est ce qu’on appelle l’immunité (la vraie).

 

Cette vérité a donné naissance à la croyance que si on injecte un antigène étranger à un individu, celui-ci serait alors immunisé contre une infection future. C’est cette croyance que l’on a baptisée « vaccination ». Ce que les promoteurs des vaccins ne semblent pas avoir compris, c’est que les voies respiratoires de tous les mammifères (muqueuses) contiennent des IgA sécrétoires (anticorps qui déclenchent la réponse immunitaire naturelle) dans les muqueuses des voies respiratoires. Contourner ces fonctions essentielles de la muqueuse du système immunitaire en injectant directement les organismes dans le sang conduit à la corruption du système immunitaire lui-même. Il en résultera que les virus pathogènes ou les bactéries ne pourront être correctement éliminés par le système immunitaire et se maintiendront dans le corps où ils pourront proliférer et/ou muter au fur et à mesure que l’individu sera exposé à de plus en plus d’antigènes et de toxines dans l’environnement (et qui agressent également le système immunitaire).

 

On peut mieux comprendre le mécanisme par lequel le système immunitaire est altéré quand on tient compte que les deux pôles du système immunitaire  (les mécanismes humoraux et cellulaires) s’influencent mutuellement. Ainsi quand l’un est stimulé, l’autre est en partie inhibé. Le fait que les vaccins activent  les lymphocytes B pour secréter des anticorps, entraîne la suppression d’une partie de la voie des  lymphocytes T (lymphocytes cytotoxiques). Cette suppression de la réponse à médiation cellulaire constitue un facteur clé dans le développement du cancer et d’infections qui peuvent être mortelles.

 

En fait la « prévention » d’une maladie par la vaccination entraîne en réalité une incapacité  à expulser les organismes pathogènes en raison de la suppression de la réponse à médiation cellulaire. Ainsi, plutôt que de véritablement prévenir la maladie, les vaccins empêchent effectivement que le problème soit parfaitement et jamais résolu. Ceci est typique du modèle médical qui repose essentiellement sur le traitement des symptômes plutôt que sur celui de la maladie.

 

Les organismes pathogènes continuent donc à circuler dans le corps, mutant et se transformant en d’autres organismes (comme a pu le démontrer le Professeur Antoine Béchamp) en fonction de l’acidité et de la toxicité du terrain.

 

Il convient aussi de noter que les vaccins contiennent des ingrédients, des excipients qui contribuent à déprimer le système immunitaire et qui comprennent des agents cancérogènes, neurotoxiques, immunotoxiques, des agents qui agissent sur la fertilité comme le formaldéhyde, le MSG, le polysorbate 80, les détergents, le thimérosal et autres agents toxiques.

 

Le Dr James R. Shannon, ancien directeur de l’Institut National de Santé des Etats-Unis a déclaré en décembre 2003 que « le seul vaccin sûr  est celui qui n’a jamais été utilisé ».

 

Le corps est parfait dans son état naturel. Il peut facilement résister aux envahisseurs étrangers, pour autant qu’il dispose d’un terrain favorable à la guérison. Ceci sous-entend une alimentation correcte, de l’eau pure, du soleil, de l’exercice etc. Le corps n’a besoin de rien d’autre sinon d’un peu d’amour. Prenez donc bien soin de votre corps, aimez-le, car aucun vaccin n’est vraiment sûr.

 

Sources : Preventdisease & WakingTimes

 

« L’entreprise médicale est devenue un danger majeur pour la santé… L’infirmité, l’impuissance, l’angoisse et la maladie engendrées par les soins professionnels dans leur ensemble constituent l’épidémie la plus importante qui soit et cependant la moins reconnue » -  Ivan ILLICH, Némésis Médicale, pp. 16-17 Ed. Seuil, 1975.

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24 septembre 2013 2 24 /09 /septembre /2013 21:04

Le Dr Sherri TENPENNY répond à l’UNICEF

 

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Journaliste : Dr Tenpenny, que diriez-vous si l’UNICEF vous demandait pourquoi certains parents refusent les vaccinations ?

 

Dr Tenpenny : Ce que l’UNICEF a publié est tout simplement étonnant. Ce qu’ils disent sous-entend que le CDC, l’OMS, l’UNICEF, toutes ces organisations  aux Etats-Unis et dans le monde qui veulent promouvoir les vaccinations sont les seules personnes intelligentes, les seules qui savent lire. Tout ce qui vient de ces organisations, y compris la propagande est tout simplement La Vérité. Nous avons tout juste le droit de nous taire, d’écouter ce qu’ils disent et de nous contenter d’obéir.

 

Selon moi, la véritable raison pour laquelle des parents refusent les vaccinations, c’est parce qu’ils ont fait des choses toutes simples, comme se donner la peine de lire les notices des vaccins, et qu’ils ont découvert que les produits que l’on voudrait injecter à leurs enfants ne leur conviennent pas du tout.

 

J’ai personnellement publié plus de 5.000 articles sur les vaccinations, et dont l’information ne fait qu’émaner de documents scientifiques et médicaux, d’articles de journaux médicaux revus par les pairs. De plus en plus de parents se décident à lire et à se renseigner, et c’est tout juste s’il existe encore des familles où il n’y a pas, au moins, un enfant dont la santé a été endommagée par les vaccins. Ce qui frappe le plus les parents, c’est évidemment les cas possibles d’autisme.

 

C’est en découvrant les chiffres de l’autisme que de plus en plus de parents commencent à se réveiller et à se demander pourquoi ils auraient besoin de tous ces vaccins et pourquoi il faut les injecter à de si jeunes enfants.

 

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Cas d’autisme aux USA (général)  1 sur 50

Cas d’autisme chez les NON vaccinés 1 sur 25.000

 

Journaliste : Comment répondriez-vous aux inquiétudes les plus importantes de l’UNICEF par rapport aux parents qui refusent les vaccinations ?

 

Dr Sherri Tenpenny : Les plus grandes inquiétudes de l’UNICEF ont trait aux théories conspirationnistes, aux exemptions religieuses, à l’opinion des gens qui estiment que leur corps  n’est nullement destiné à recevoir des injections obligatoires de produits chimiques.

 

L’UNICEF semble ignorer complètement le fait  que les vaccins peuvent provoquer des dommages, que ces vaccins n’ont pas été suffisamment testés, qu’aucune étude sérieuse n’a pu comparer des enfants vaccinés à des enfants non vaccinés.

 

Les parents qui ne veulent pas vacciner leurs enfants savent pertinemment que les vaccins peuvent causer des problèmes, et nous savons très bien que c’est effectivement le cas, et la meilleure preuve est que le gouvernement Américain a déjà payé plus de 2 milliards de dollars en dédommagement aux victimes des vaccinations, alors que seuls 25% des dossiers de plaintes sont pris en considération. Les gens de l’UNICEF ignoreraient-ils donc complètement le revers de la médaille ?

 

Journaliste : Quelle a été votre réaction quand le rapport de l’UNICEF a été publié et que vous y avez vu votre nom ?

 

Dr Sherri Tenpenny : ma toute première réaction a été celle-ci : Si ces personnes voulaient vraiment parler de moi, elles auraient bien fait d’apprendre à écrire mon nom correctement !Par rapport à ma deuxième réaction, je dois dire que je suis très heureuse d’avoir consacré un temps énorme  de ma vie à ce grave problème. J’ai investi 18.000 heures de ma vie pour cette recherche qui a duré 13 ans. Sur Facebook, j’ai 48.000 fans et chaque mois je découvre un nouveau millier d’amis.

 

Je suis très heureuse de m’être pareillement investie dans ce travail de recherche parce qu’il permet aujourd’hui à pas mal de monde de se rendre compte qu’il existe un revers de la médaille ; il permet aussi aux gens de réaliser qu’ils n’ont pas besoin de suivre aveuglément la propagande, qu’ils peuvent lire, se documenter, apprendre par eux-mêmes.

 

Journaliste : Est-ce que ce sont tous vos efforts qui auraient finalement poussé l’UNICEF à publier ce rapport ?

 

Dr Sherri Tenpenny : Je pense que c’est en partie vrai. Les pro-vaccins commencent en fait à s’inquiéter parce que nous ne voulons plus que nos enfants soient en quelque sorte les réceptacles de leurs produits. Ils sont inquiets par rapport au fait que de plus en plus de parents n’hésitent plus à dire NON.

 

Je sais depuis longtemps que les vaccins jouent un rôle-clé pour l’industrie pharmaceutique. Parmi les enfants qui se feront vacciner, un certain nombre présentera des problèmes de santé ; ils feront de l’asthme, des allergies, de l’eczéma, ils souffriront de déficit de l’attention, de problèmes d’apprentissage, de crises d’épilepsie, de cancers, de diabète autant de problèmes parfaitement décrits dans la littérature médicale officielle. Depuis longtemps, je sais que les vaccinations favorisent les ventes de médicaments ; je sais que certains pro-vaccins savent que les vaccins favorisent des maladies comme le recours à des médicaments.

 

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Journaliste : comment vos collègues réagissent-ils ? Discutez-vous de la chose avec eux ?

 

Dr Sherri Tenpenny : j’en ai discuté avec quelques-uns qui pensent exactement la même chose que moi. Ils pensent aussi que nous aidons les gens à ouvrir les yeux. De plus en plus de gens veulent pouvoir choisir ; ils veulent aussi savoir ce qu’on va injecter dans leur corps. De plus en plus de parents savent qu’il y a beaucoup trop de vaccins, qu’ils sont administrés beaucoup trop tôt et qu’ils peuvent causer des dégâts.

 

Il y a beaucoup d’enfants, des millions d’enfants qui ne sont pas vaccinés. Sur ma page Facebook, des parents m’écrivent souvent pour me dire que « nos enfants n’ont reçu aucun vaccin et ils se portent à merveille », « ils n’attrapent même pas de rhume ». Certains parents ajoutent : «  je ne m’occupe pas de ces maladies que les vaccins prétendent éviter parce que je sais ce qu’il faut faire pour maintenir mes enfants en bonne santé. »

 

Tout ce que je poste au sujet des vaccinations sur Facebook, n’a rien à voir avec une quelconque « opinion ». Toute l’information provient d’articles médicaux revus par les pairs. Tout un chacun à la possibilité de les consulter personnellement. Grâce aux moyens modernes de communication, des gens du monde entier peuvent avoir accès à l’information. Je sais que mes pages ont été lues par environ 13 millions de personnes de par le monde.

 

Journaliste : Que pourriez-vous trouver de positif dans ce rapport de l’UNICEF ?

 

La chose la plus positive que j’ai pu retirer de ce rapport, c’est que j’ai pu me rendre compte des techniques que ces gens utilisent  pour susciter la peur. Nous pourrions même les imiter en demandant aux gens de participer à des forums pour pouvoir faire connaître à tous l’autre face de la médaille. Cela pourrait aussi encourager tous ceux qui veulent absolument faire toute la lumière sur ce grave problème.

 

Il est clair que la vérité finira par l’emporter.

 

C’est un fait que le thème des vaccins a fait débat depuis le début. Si vous consultez des livres d’histoire, vous pourrez vous rendre compte qu’il y a toujours eu des gens pour dénoncer les méfaits des vaccins. Depuis 1860, des parents ont commencé à s’apercevoir de ce qui se passait en fait, et n’hésitaient pas à déclarer qu’ils ne voulaient pas de ces pratiques pour leurs enfants. Ils savaient qu’il y avait d’autres moyens de se maintenir en bonne santé : bonne alimentation, eau pure, amour de la famille. La santé est un phénomène intérieur ; elle ne peut sortir d’une aiguille !

 

Journaliste : qu’est-ce qui vous a le plus surprise dans ce rapport ?

 

Je n’ai rien trouvé de surprenant. Par contre, ce que j’y ai trouvé est très troublant : de grandes organisations comme l’UNICEF, le CDC, l’OMS continuent à publier des documents, à scruter les médias pour trouver les moyens de contrer le mouvement social actuel, car ils veulent enlever aux parents le droit de pouvoir choisir, de déchiffrer l’information pour pouvoir, par eux-mêmes, prendre les meilleures décisions.

 

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Les parents veulent la santé pour leurs enfants.

 

Quand on vaccine, il est impossible de revenir en arrière, de retirer ce qui a été injecté dans le corps.

 

Je pense que dans le futur, dans 50, dans 100 ans quand des anthropologues se pencheront sur notre époque, sur nos pratiques médicales, et quand ils se rendront compte de ce que nous avons fait : injecter des métaux lourds, de l’ADN animal, de l’ADN humain, des produits chimiques, des cellules de fœtus avortés à de petits enfants pour soi-disant les maintenir en bonne santé, je pense que ces anthropologues envisageront ces pratiques comme nous envisageons aujourd’hui la saignée, le forage de trous dans le crane pour en expulser le mal !

 

Je pense que ces anthropologues regarderont nos pratiques vaccinales comme le plus grand crime jamais commis contre l’humanité, tout en faisant croire aux parents que la vaccination était nécessaire pour maintenir leurs enfants en bonne santé ?

 

Seringue--Tenpenny-.JPG

 

 

 

 

VOIR la vidéo :   http://www.youtube.com/watch?v=iy6hdrOvnX8

 

L’UNICEF surveille, diffame des sites consacrés à la santé et qui traitent du problème des vaccins :  http://www.initiativecitoyenne.be/article-l-unicef-petoche-et-surveille-le-sentiment-anti-vaccins-sur-les-sites-internet-et-dans-les-medias-119801779.html

 

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21 septembre 2013 6 21 /09 /septembre /2013 21:33

« L’histoire de la médecine est une histoire d’une quasi incroyable stupidité, en même temps qu’une histoire de génie et d’une opiniâtreté remarquables.

 

Presque toutes les découvertes et presque chaque avancée ont été accueillies par une telle opposition furieuse de la part de la fraternité médicale que l’on se demande vraiment comment la médecine a jamais pu progresser.

 

Des années, des décades et parfois des siècles se sont écoulés entre les découvertes et leur approbation. Cela a coûté la vie à des millions d’êtres humains. Les pionniers de la médecine ont été poursuivis, emprisonnés, exécutés ou rendus fous à cause de leur découverte. Leurs noms sont maintenant connus de tous ; ce sont des noms de héros. »  S.J. Haught

 

     

Nous a-t-on tout dit sur la fièvre puerpérale ?

 

Par le Dr Suzanne Humphries, MD, néphrologue    

 

20 septembre 2013 (Extrait de l’ouvrage: « Dissolving Illusions »

 

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L’un des chapitres les plus affreux, les plus tragiques de l’histoire de la médecine et qui aurait pu être facilement évité est celui de la fièvre puerpérale. C’est le nom donné à une infection qui a affecté de nombreuses mamans peu de temps après la naissance. Des douleurs intenses, des abcès pelviens, des septicémies, de fortes fièvres et des morts atroces ont été provoqués par une infection ascendante causée par les mains contaminées des médecins, ainsi que par des instruments non stérilisés. Il n’y a pas un seul type de microorganisme responsable ; les bactéries les plus fréquemment isolées étaient les streptocoques hémolytiques bêta, Lancefield Groupe A.

 

Dans les pays comme les Etats-Unis, l’Europe, la Nouvelle Zélande et la Suède où le métier de sage-femme avait été abandonné et repris par les nouveaux accoucheurs,

 

(connus sous le nom d’obstétriciens), par des étudiants en médecine, la fièvre puerpérale en a été la conséquence.    

 

Le métier d’accoucheuse/accoucheur était une pratique incertaine mais de plus en plus à la mode et parfois très lucrative pour les médecins ; il est possible que ce soit pour cette raison que ce fut un domaine où les idées au sujet de la pratique et de la théorie aient été fortement contestées. Le métier d’accoucheur/accoucheuse qui était jadis l’apanage des femmes, avait au 18ème siècle intéressé de plus en plus les médecins, qu’ils soient simples praticiens ou chirurgiens. Les chirurgiens s’étaient taillés une place importante dans ce domaine parce qu’elle était perçue comme une extension naturelle de leurs activités professionnelles. Les accoucheuses avaient fait appel à eux dans des cas difficiles; d’habitude quand il fallait extraire un fœtus mort pour pouvoir sauver la vie de la mère. Au cours du 18ème siècle, les chirurgiens ont trouvé les moyens d’étendre leurs pratiques dans le domaine de l’accouchement habituel. Les accoucheuses, bien que reconnues par la société pour leur position respectable comme aussi pour leur expérience, virent peu à peu leur statut se restreindre. Le métier d’accoucheur a vite pu être perçu comme une occasion de faire carrière et de gagner de l’argent…[1]    

 

La fièvre puerpérale est une maladie qui fut induite par l’arrogance médicale.

 

Pendant longtemps et au travers de beaucoup de souffrances, le Dr Oliver Wendell Holmes des Etats-Unis et le Dr Ignaz Semmelweis d’Autriche ont été d’importants défenseurs des femmes. Tous deux se sont efforcés de faire comprendre aux médecins-accoucheurs qu’ils devaient se laver les mains et s’inspirer davantage de la pratique des accoucheuses traditionnelles. Tous deux ont été ignorés et même professionnellement attaqués pour leurs opinions. Après des années d’angoisse parce qu’ils voyaient quantités de femmes mourir inutilement, c’est avec dégoût qu’ils ont quitté le domaine de la médecine.    

 

Le Dr Holmes est devenu écrivain. En 1865, on a trompé et piégé le Dr Semmelweis pour le faire rentrer dans un asile d’aliénés. Quand il a essayé de s’échapper, il a été gravement battu par des gardes. Une plaie gangréneuse à la main, probablement causée par son passage à tabac, l’a conduit à une mort prématurée deux semaines plus tard.    

 

La raison pour laquelle il est important de ne jamais oublier l’histoire de la fièvre puerpérale, c’est que les décès massifs de ces mamans ont eu de graves impacts sur les époux, les nourrissons survivants, les enfants plus âgés, les familles, toute la société… ainsi que sur les statistiques de l’espérance de vie. On peut dès lors s’étonner que l’on n’évoque que très rarement la « fièvre puerpérale » au cours des discussions.    

 

L’épidémie des décès de femmes et de bébés est consignée dans des documents à partir de 1746, où plus de 50% des mères ayant accouché sont mortes dans l’un ou l’autre hôpital parisien. [2]. Cependant, le document le plus élaboré et le plus complet sur le problème est de la plume même du Dr Ignaz Semmelweis : «Etiologie, concept et prophylaxie de la fièvre puerpérale ». Après avoir observé que les mères qui étaient soignées par des médecins présentaient des taux de décès trois fois supérieurs à celles qui étaient soignées par des sages-femmes et que celles qui n’étaient pas examinées du tout vivaient normalement, il commença à soupçonner un agent contagieux. Les médecins de cette époque touchaient des cadavres infectés au cours de dissections, puis se rendaient à la maternité où ils examinaient des femmes et procédaient à des accouchements sans se laver les mains.    

 

Le Dr Semmelweis n’a pas cessé de suggérer aux médecins de son hôpital d’utiliser une solution chlorée pour se laver les mains avant de toucher les femmes. Dès que les médecins et les étudiants en médecine eurent accepté de suivre les recommandations du Dr Semmelweis, le taux de mortalité qui atteignait 32% tomba brusquement à zéro. En utilisant une technique antiseptique similaire, le Dr Breisky de Prague a rapporté qu’en 1882, il a accouché 1.100 femmes sans qu’il y ait le moindre décès. [3]    

 

Le Dr Semmelweis a occupé plusieurs postes successifs, et partout où sa méthode d’hygiène était suivie, le taux de mortalité des mères chutait. Mais la plupart de ces contemporains ont voulu ignorer ces scandaleux et ridicules «non-sens » !    

 

Les médecins se sentaient insultés à l’idée que leurs mains étaient sales [4] et nombreux sont ceux qui, poussés par l’arrogance, ont voulu continuer à ignorer ces faits, ces preuves qu’ils étaient eux-mêmes la cause des souffrances et des décès de mamans, et ce, jusque dans les années 1940 où les antibiotiques sont arrivés sur le marché.

 

Après la mise au point des antibiotiques, les cas de fièvre puerpérale ont considérablement chuté, mais les dossiers de Semmelweis et de Breisky ont pu démontrer que les médecins auraient pu empêcher presque tous les décès par fièvre puerpérale qui s’étaient produits depuis les années 1700 s’ils avaient accepté de se laver les mains, de désinfecter leurs instruments et arrêté d’avoir recours inutilement à des techniques invasives d’accouchement.    

 

Un autre exemple en Grande-Bretagne concerne l’utilisation généralisée de chloroforme et de forceps pour les accouchements qui ne présentaient pas de problèmes, entre 1870 et 1940. Un observateur a décrit cette tendance comme « tant soit peu meurtrière » parce qu’elle avait en fait provoqué beaucoup de décès inutiles. [5]    

 

Considérant qu’un cinquième de la population se composait de femmes en âge de procréer et qu’un pourcentage de la mortalité des mères dépassant les 30% n’était pas inhabituel, il est facile de comprendre que l’impact sur la société, les statistiques d’espérance de vie et sur le taux des maladies infectieuses fut énorme (les nourrissons dont la mère décédait à l’accouchement avaient quatre fois plus de risques de mourir, le plus souvent d’infections).     

 

Pourtant, les partisans des vaccins ne mentionnent jamais cette tragédie dans leur histoire des maladies infectieuses. En lieu et place, les vaccins sont louangés comme représentant un énorme cadeau pour l’humanité, alors qu’en fait, si les médecins s’étaient donnés la peine de simplement se laver les mains, ils auraient pu empêcher des millions de décès et auraient fait grimper de manière notoire la courbe de l’espérance de vie.    

 

Le résultat final de la fièvre puerpérale se compte en millions d’enfants orphelins de mère, souvent destinés à mourir, ou à être mal-nourris et malades. Souvent ces enfants étaient obligés de travailler dans des mines, des usines ou des ateliers clandestins. La fièvre puerpérale n’a fait qu’attiser un feu qui sur le plan social a fait des dégâts incommensurables. Si ces nourrissons avaient pu avoir une mère pour les allaiter, les aimer, la maladie et la misère des années 1700 à 1900 auraient été beaucoup moins importantes.

 

Les médecins pensent aujourd’hui que les vaccins auraient réduit ces maladies, alors qu’ils ignorent jusqu’au fait que leurs prédécesseurs ont contribué à créer l’une des situations qui a provoqué des taux élevés de maladies et une faible espérance de vie.

 

Il existe de nombreuses sources fiables qui démontrent clairement que l’amélioration des conditions de vie, une meilleure alimentation, de meilleurs soins obstétriques et autres éléments qui n’ont rien à voir avec les vaccinations ont été responsables de la baisse des taux de mortalité par maladies infectieuses.    

 

Malgré ces preuves très parlantes, les partisans des vaccins d’aujourd’hui continuent faussement à prétendre que ce sont les vaccins qui sont la raison principale de l’augmentation de l’espérance de vie dont nous jouissons aujourd’hui.    

 

Dans l’ouvrage que j’ai écrit « Dissolving Illusions », vous serez en mesure de décider par vous-même ce qui a le plus de sens. Est-ce que ce sont les vaccins ? Ou y a-t-il d’autres facteurs qui ont pu correspondre à la baisse des taux de mortalité ? Si oui, est-ce grâce à eux que notre espérance de vie est plus longue ? Si la réponse veut que ce ne soient pas les vaccins, alors ne serait-il pas grand temps que l’Organisation Mondiale de la Santé change sa politique dans les pays pauvres qui reflètent les conditions que nous avons connues dans le passé ?

 

S’il est possible que la profession médicale puisse systématiquement mal interpréter ou ignorer des informations clés, il est nécessaire que nous nous posions la question : « Qu’est-ce qu’on ignore et qu’on interprète mal aujourd’hui ? »    

 

“Dissolving Illusions” available on AMAZON    

 

REFERENCES    

 

1. Christine Hallett, PhD, “The Attempt to Understand Puerperal Fever in the Eighteenth and Early Nineteenth Centuries: The Influence of Inflammation Theory,” Medical History, vol. 49, no. 1, January 1, 2005, pp. 1–28.

 

2. Ibid.

 

3. Frederick C. Irving, MD, “Oliver Wendell Holmes and Puerperal Fever,” New England Journal of Medicine, vol. 229, no. 4, July 22, 1943, pp. 133–137.

 

4. Richard W. Wertz and Dorothy C. Weritz, Lying-In: A History of Childbirth in America, Yale University Press, 1989, p. 122.

 

5. Irvine Loudon, “Maternal Mortality in the Past and Its Relevance to Developing Countries Today,”American Journal of Clinical Nutrition, vol. 72, suppl. 1, July 2000, pp. 241S–246S.   

 

Vaccination Council 

 

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