Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
5 décembre 2013 4 05 /12 /décembre /2013 08:15

LES VACCINES CONTRE LA COQUELUCHE REPANDENT LA MALADIE !

 

Garcon-coqueluche.jpg

 Dr Toni Bark, MD, 3 décembre 2013

  

 

Les récents articles de presse impressionnants (1) de cette dernière semaine reconnaissent enfin ce que les épidémiologistes et les officiels de la Santé savaient depuis un bon bout de temps : les personnes qui sont vaccinées contre la  coqueluche sont porteuses des bactéries et les répandent. (2) Elles sont responsables de la plupart des foyers.

 

Ces informations font que l’on pourrait se poser la question :

 

Faut-il tenir les personnes vaccinées contre la coqueluche responsables des épidémies ?

 

Si l’on jette un coup d’oeil aux articles scientifiques qui ont porté sur les dernières flambées de rougeole, on trouve des documents universitaires qui traitent d’une entité appelée «  la paradoxe de la rougeole » (3). Il s’agit d’un paradoxe parce que ce sont surtout ceux qui ont été vaccinés qui ont contracté la maladie tandis que la plupart des non vaccinés sont restés indemnes.

 

En outre, la hausse des cas de zona qui se sont produits au cours de la dernière décennie sont dus au vaccin contre la varicelle (4, 5). Ce lien n’est pas contesté dans la littérature académique et a même été prédit par des épidémiologistes et biologistes mathématiciens. (6). Ce lien a également été confirmé par une autre étude (7)

 

Si les enfants et les adultes vaccinés sont susceptibles de propager la maladie, allons-nous les tenir légalement responsables des épidémies ?  Allons-nous imposer la « non vaccination » comme exigence pour fréquenter l’école publique ? Etant donné qu’il n’y a pas moyen de revenir en arrière une fois que la personne ou l’enfant a été vacciné, va-t-on exclure de l’école ces enfants vaccinés ?

 

Alors que les arguments ci-dessus semblent absurdes, Ils sont pourtant équivalents à ceux que Art Caplan, expert en bioéthique, continue d’avancer.

 

Caplan pense que les parents d’enfants non vaccinés devraient être tenus légalement responsables des foyers de la maladie.

 

Il convient de se rappeler que Caplan n’est pas un simple expert en bioéthique. En tant qu’expert en bioéthique, il a fait pas mal d’argent avec des interventions favorables à l’industrie.

 

Si vous vous informez sur les conflits d’intérêts directs d’Art Caplan, vous pourrez prendre connaissance  que, pour lui, ces conflits d’intérêts peuvent parfaitement être gérés tout en permettant de produire un travail impartial. Art Caplan, comme son précédent employeur, l’Université de Pennsylvanie (Département de bioéthique) ont reçu des sommes importantes des principales firmes pharmaceutiques et le département de bioéthique de l’université de Pennsylvanie ayant trait aux vaccins a été massivement financé par les grands producteurs de vaccins.

 

En ce qui concerne les personnes qui ont été vaccinées par le DTC (Diphtérie, Tétanos Coqueluche acellulaire) et qui ont été colonisées par la bactérie de la coqueluche, il est intéressant de prendre en compte les points suivants :

 

a)     Les enfants récemment vaccinés devaient être tenus à l’écart des patients atteints de cancer de peur qu’ils ne propagent le virus du vaccin.

b)     Le vaccin oral contre la polio a été la cause de tous les cas de polio aux Etats-Unis depuis plusieurs décennies (8) jusqu’à ce que l’industrie trouve un autre vaccin pour le remplacer.

c)      Les personnes qui reçoivent le vaccin nasal contre la grippe répandent le virus pendant plusieurs jours.

d)     Le vaccin contre le rotavirus (9) est excrété dans les selles et peut provoquer la diarrhée chez d’autres enfants.

 

Les exemples repris ci-dessus ne constituent que quelques exemples de la manière dont les vaccinés récents peuvent répandre des pathogènes et donc propager des maladies.

 

Alors que les médias traditionnels sont en train de se réveiller aux réalités des vaccinations et des épidémies, allons-nous nous retourner contre ceux qui ont choisi de se faire vacciner  et  les considérer comme des parias ?

 

Je pense vraiment qu’en fonction de la relation bénéfices/risques, il faut laisser à chacun la liberté de choisir et non la laisser aux mains de ceux qui ont des conflits d’intérêts.

 

Références

 

1.http://thetimes-tribune.com/news/health-science/despite-vaccine-pertussis-spreads-1.1591349

 

2. http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/20200027

 

3. http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/8053748

 

4. http://www.greenmedinfo.com/blog/shingles-goes-epidemic-chicken-pox-vax-blame

 

5.http://www.greenmedinfo.com/search/gmi/blog%20pox%20cdc%20s%20vaccination%20agenda%20rise%20herpes%20zoster%20shingles

 

6. http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/17879870

 

7. http://www.whale.to/vaccines/goldman.pdf

 

8. http://www.greenmedinfo.com/blog/polio-vaccines-now-1-cause-polio-paralysis

 

9. http://www.greenmedinfo.com/anti-therapeutic-action/vaccination-rotavirus

 

 

Dr-Toni-Bark--MD.jpg

 

Dr Toni Bark,MD

http://www.disease-reversal.com

 

http://www.greenmedinfo.com/blog/those-vaccinated-pertussis-vaccine-are-spreading-disease

 

Repost 0
Published by Expovaccins
commenter cet article
5 décembre 2013 4 05 /12 /décembre /2013 07:58

Etres Humains – Bêtes Humaines

 

Bebe-vaccine-qui-hurle.jpg

 Dr Marc Sircus, Newsletter, 25.11.2013 (Extraits)

  

Aujourd’hui, c’est partout que l’on rencontre des bêtes humaines.

 

Certains s’occupent de faire des milliards au détriment du troupeau humain, d’autres  s’affairent en attendant la naissance d’un merveilleux bébé pour pouvoir l’exploiter de toutes les manières possibles.

 

Les nouveau-nés sont les êtres les plus vulnérables que l’on puisse imaginer. Ils ont dès la naissance besoin de la tendresse et de la  douceur qui leur permet de s’unir dans le bonheur à ceux qui les ont mis au monde. A quoi peut-on s’attendre quand de si fragiles petits êtres sont confrontés à l’agression et à l’arrogance médicales ?

 

Les preuves scientifiques sont là pour montrer que même de très petits enfants peuvent ressentir de profondes angoisses et de la souffrance en réponse à  un traumatisme, à une perte, à un rejet.

 

Le Dr Kyle Pruett  professeur  de psychiatrie à l’Université de Yale (département pédiatrie) déclare que les nourrissons sont particulièrement sensibles à l’humeur de leur entourage, et  à tel point qu’ils peuvent, même dans le ventre de leur mère, réagir à des choses comme la dépression des parents. Un bébé de quatre mois peut être déprimé s’il ne reçoit pas l’amour et les soins qu’il mérite et dont il a besoin.

 

Les compagnies pharmaceutiques sont des sociétés vampires qui sucent littéralement la vie des enfants, et nous continuons de les laisser faire.

 

Il a été révoltant et écoeurant d’apprendre  que l’Académie Américaine de Pédiatrie a essayé de faire passer dans les médias son droit de continuer à agresser les enfants partout dans le monde et aux Etats-Unis avec des vaccins qui contiennent du  Thimérosal, un puissant neurotoxique.

 

Ils ont mis du mercure dans les vaccins depuis les années 1930 et c’est une firme américaine  qui a développé ce produit et parrainé son utilisation depuis des décennies, alors qu’ils savaient depuis le début que le produit était dangereux. Tous ceux qui avaient participé à la première étude sont morts. Le mercure qui est un métal lourd et un puissant neurotoxique est susceptible de  compromettre la santé de n’importe qui -  qu’il soit adulte ou enfant.

 

Les vaccins provoquent des convulsions, des problèmes neurologiques, des avortements spontanés, l’augmentation des taux d’autisme,  et vont parfois même jusqu’à tuer des bébés. Quant à cela, vous ajoutez des problèmes plus courants comme des infections de l’oreille, des allergies  et l’utilisation d’antibiotiques qui en résulte, on peut commencer à voir que les vaccins ne sont pas du tout ce que les pédiatres nous disent qu’ils sont. Les pédiatres font la pire des erreurs qu’un médecin puisse faire quand ils croient à tort  que tout ce qu’ils font est juste.

 

Mon livre The Terror of Pediatric Medicine a été, depuis des années, offert gratuitement  comme E-Book par les publications IMVA.

 

The-Terror-of-Pediatric-Medicine.jpg  

J’ai encore beaucoup de mal à voir une femme enceinte sans ouvrir la bouche pour l’avertir de ne pas faire aveuglément confiance au médecin qui s’occupera de son bébé. Ici au Brésil, où un grand pourcentage de vaccins contiennent encore des taux indécents  de Thimérosal, il est évident que les médecins ne savent rien des dangers que représentent ces vaccins qui contiennent du mercure.

 

Pourquoi j’ai écrit un livre

 

Il y a peu, la sœur de ma femme a eu un bébé. Nous avons été mis au courant des recommandations abusives de son médecin. Evidemment la toute première recommandation était de ne pas perdre de temps et de vacciner le tout premier jour de la vie de l’enfant en lui injectant dans le sang une dose d’éthyl-mercure hautement toxique…

 

Le sommet de la folie pédiatrique c’est l’administration du vaccin hépatite B à la naissance, puis à trois mois et à six mois. Dans de nombreuses régions du monde, ces vaccins contiennent encore du mercure et sont administrés aux nouveau-nés bien que ces derniers ne courent pas le risque d’attraper l’hépatite B.

 

L’hépatite B n’est pas une maladie infectieuse de l’enfance. Malgré ce fait, le Centre de Contrôle des Maladies (CDC) recommandait encore de vacciner  tous les nourrissons avant qu’ils ne quittent la maternité. [1]

 

Aux Etats-Unis, presque chaque nouveau-né est aujourd’hui accueilli dans le monde par l’injection d’un vaccin pour une maladie sexuellement transmissible pour laquelle le bébé ne court pas de risque. Témoignage de Michael Belkin devant le Congrès Américain, 1999.

 

Le problème avec ce vaccin ne commence ni ne se termine avec le mercure et l’aluminium qu’il contient. Le vaccin contre l’hépatite B est significativement différent des autres vaccins avec ses éléments génétiquement modifiés qui semblent déclencher des réactions auto-immunes comme on ne l’a pas vu avec les autres vaccins.

 

Dans le numéro du 14 septembre 2004 de la revue Neurology (2004 ;63 :838-42), un groupe de Harvard a publié des conclusions qui confirment nos pires craintes  par rapport à ce vaccin recombinant (hépatite B) et son rôle dans l’augmentation du risque de sclérose en plaques. Les chercheurs de Harvard estiment que cela augmente le risque de plus de trois fois. Ceci est très important par rapport aux multiples causes de l’autisme. Comme le suspectait le Dr Blaylock, ce vaccin comme d’autres sont susceptibles de créer des problèmes du système immunitaire et du cerveau qui pourraient conduire à des maladies auto-immunes graves. Selon le Dr Blaylock (neurochirurgien) les troubles autistiques seraient fondamentalement des problèmes auto-immuns.

 

[…]

 

Je n’ai aucun doute qu’il y a sur cette planète des êtres qui n’ont guère de respect pour la vie. Ces êtres s’abaissent à créer la misère dans la vie des autres. Trop souvent ces personnages portent des habits blancs et ont des titres médicaux. J’ai publié Humane Pediatrics  au cours de la semaine qui a suivi la catastrophe de Fukushima. Ce fut ma contribution pour apporter un peu plus d’humanité dans la sphère de la pédiatrie. Je dois malheureusement avouer que mon ouvrage n’a guère eu de succès.

 

Humane-Pediatrics.jpg

 

Une nouvelle étude sur les effets de petites quantités de retombées radioactives de Fukushima sur la santé des bébés nés en Californie montre un excès significatif d’hyperthyroïdie causée par la contamination radioactive qui a parcouru près de 8.000 kilomètres à travers le Pacifique. Cet article sera publié en décembre 2014 dans la revue scientifique « Open Journal of Pediatrics ». Les parents doivent commander de l’iode et l’administrer religieusement à leurs enfants…  

 

The Terror of Pediatric Medicine - E-Book gratuit

 

Ce qui se passe dans le monde de la médicine pédiatrique devrait faire froid dans le dos à tous les parents. Notre révolution médicale commence avec la manière dont nous traitons les bébés ; elle ne se terminera que le jour où la raison aura banni du monde la folie médicale et le terrorisme pharmaceutique.

 

Article du Dr Marc Sircus sur son livre:  ici

 

"En tant qu’êtres intelligents, c’est notre incapacité à voir les effets des faibles niveaux de toxicité chronique sur la santé qui a été et qui reste notre échec le plus retentissant ."  Pr, Boyd Haley, Université du Kentucky

 

Repost 0
Published by Expovaccins
commenter cet article
24 novembre 2013 7 24 /11 /novembre /2013 12:54

Dr J. ELMIGER, M.D.

 

« L’OMS, c'est vraiment est une association de malfaiteurs. »

 

Ne devons-nous pas alors commencer à réfléchir face à ce genre de phrases ??

 

Dr-Jean-Elmiger-Expo.JPG

  

 

  VIDEO (français) https://www.youtube.com/watch?v=FR46NusYC0c#t=96

 

TRANSCRIPTION (Extraits)

 

 

Dr J.E.… La Roumanie continue de vacciner tout le monde avec le BCG (vaccin contre la tuberculose). Un roumain qui a suivi tous nos séminaires m’a certifié que le BCG fait encore partie du programme de vaccinations.

 

Journaliste : Obligation arrêtée en France en 2007.

 

Dr E. : Oui, heureusement !

 

J. Ont participé aux débats : La Ligue pour la Liberté des Vaccinations, dirigée actuellement par J.M. Mora et assistée par Sylvie Simon. Ils ont réussi deux fois à être entendus par le Ministère  sans trop de résultats ; mais quand même, en 2007, l’obligation du BCG a été supprimée.

 

Dr E. C’est un grand succès ! Sylvie Simon devrait passer à la télévision tous les jours. C’est la personne au monde qui connaît le mieux le sujet des vaccinations. Je suis absolument émerveillé de voir à quel point elle connaît le sujet. J’en ai compris la raison : elle est parfaitement bilingue. Elle parle l’anglais à la perfection ; elle est en rapport permanent avec des correspondants aux Etats-Unis. Or, tout vient de là : toutes ces modes, cette inflation médicamenteuse. Tout est dirigé par la grosse industrie lourde américaine qui est là derrière. Elle a des amis en poste là-bas. Elle connaît tous ces mouvements avant qu’ils ne viennent en Europe et elle a une documentation absolument fabuleuse. Elle se bat depuis 40,50 ans. Elle se bat contre les vaccins. Mais elle me disait que ça ne « passait » jamais. Chaque fois qu’elle est officiellement invitée par une des grandes chaînes de télévision, son message est soit écourté, soit il est passé à onze heures du soir où plus personne ne regarde.

 

J. Il y a une censure manifeste, une omerta ?

 

Dr E. Oui, c’est incroyable ! Mais heureusement maintenant, elle a trouvé la parade. Elle a ouvert un blog. Je pense que son blog a un très grand succès ; il est enfin consulté par des centaines de milliers de gens, et je ne sais pas qui va remplacer Sylvie Simon parce qu’elle est assez âgée et j’espère que son message…

 

J. Il y a quand même beaucoup d’associations de citoyens, de médecins dans le monde qui s’occupent de montrer le vrai visage des vaccins, pas d’être anti-vaccins comme une personne qui croit en quelque chose ou qui n’y croit pas, mais en montrant les faits, en partant des faits.

 

Dr E. Absolument.

 

J. Et non pas en partant de ce qu’on nous a enseigné qui est biaisé justement par les intérêts, les conflits d’intérêts. On le voit dans le domaine des médicaments.

 

Dr E. Absolument !

 

J. C’est notoire. Déjà il y a une aberration. Pourquoi une industrie pharmaceutique serait-elle digne de confiance dans le monde des vaccins, alors qu’elle est constamment décriée dans les médicaments et que des médicaments tuent des gens.- Le Vioxx, ça a tué 30.000 personnes aux Etats-Unis. – Il y a des millions de personnes qui ont pris ça en France.

 

Dr E. En suisse aussi.

 

J.  Selon l’AFSSAPS, aucun décès lié au Vioxx ! C’est quand même curieux !

 

Dr E. Assez curieux, oui. C’est toujours cette notion de conflit d’intérêt. Il ne faut pas croire tout ce qui se trouve sur le site de l’OMS. – Je pense que vous avez lu les livres du Dr G. Lanctôt… L’OMS, c’est vraiment une association de malfaiteurs.

 

J. qui est financée par l’industrie pharmaceutique

 

Dr E. Moi, j’ai soigné deux hauts fonctionnaires de l’OMS  qui m’ont un peu raconté les petits secrets… C’est épouvantable ce qui se passe là-bas. L’OMS, on peut dire que c’est une organisation qui est financée par tous les pays qui sont membres, mais ce qu’on ne sait pas, c’est que la plupart des finances, ce sont des dessous de table, et c’est ça qui obtient des votes. Le président de l’OMS est nommé selon les apports financiers qu’il a pu amener, et comme toujours vous retrouvez les conflits d’intérêts. C’est l’industrie pharmaceutique derrière qui finance. Moi, je n’ai aucune confiance dans l’OMS. La preuve par exemple : voyez le BCG. Il y a longtemps que l’OMS savait que le BCG était totalement inutile dans la lutte contre la tuberculose. Ils ont fait des expériences en Inde ; ils ont pris quelques Etats.

 

J. C’était la première fois qu’ils faisaient des expériences sur des non vaccinés et des vaccinés, et ils ne l’ont plus refait depuis.

 

Dr E. Ils ne l’ont plus fait parce qu’ils ont bien vu à l’évidence que c’étaient les non vaccinés qui étaient moins malades que ceux qui étaient vaccinés. Et ça est resté secret ; c’est resté dans les tiroirs pendant des années, des années.  Maintenant, c’est sorti, bon ! – Je pense qu’ils ont beaucoup de peine à cacher d’autres scandales. C’est une institution qui devrait être tout simplement supprimée. Elle ne sert à rien.

 

[…] Les enfants non vaccinés jouissent d’une santé parfaite. J’en ai une petite expérience toute bête : j’ai soigné des milliers d’enfants de familles de 1, 2 ou 3  enfants. Curieusement dans les familles de 3 enfants, le premier était toujours malade parce que la mère obéissait aux directives médicales ; Il faut savoir qu’en Suisse, les vaccins ne sont pas obligatoires, mais que le consensus est tel que tout le monde se fait vacciner. Donc le premier enfant était vacciné et sur vacciné- tout le temps malade. Pour le deuxième, la mère avait déjà moins le temps d’aller chez le pédiatre ; donc l’enfant était moins vacciné et moins malade. Le troisième enfant, comme par hasard n’était jamais malade. Pourquoi ? Parce que la mère avait enfin compris qu’il ne fallait plus mettre les pieds chez le pédiatre. Ca, je l’ai vu des centaines de fois. […]

 

Peut-être qu’une façon de lutter contre toutes ces injustices, c’est de passer par les tribunaux.

Je propose, moi, aux gens qui sont victimes des vaccins, de se liguer, de prendre les meilleurs avocats, de les payer, d’obtenir justice, et d’obtenir des indemnités. Le problème d’une industrie pharmaceutique qui met sur le marché un vaccin ou n’importe quel produit qui rapporte des milliards…Si un médicament rapporte à une industrie, mettons dix milliards et que les victimes de ce médicament portent plainte et obtiennent peut-être 500 millions de dédommagement… Ils ont prévu cela ; ça ne va pas faire ni chaud nu froid. Ce qu’il faut c’est que les gens qui demandent justice exigent 10 ou 20 milliards de dédommagement. Il faut ruiner l’industrie pharmaceutique.

 

J. Ils l’ont prévu puisqu’ils ont augmenté le prix des vaccins ; c’était la raison du fait qu’il y a de plus en plus de personnes qui portent plainte, qu’il y a de plus en plus d’effets secondaires. Ils ont augmenté le prix des vaccins pour pouvoir rembourser aussi.

 

Dr E. Exactement. Il faudrait vraiment que les gens exigent aussi des sommes phénoménales…

 

https://www.youtube.com/watch?v=FR46NusYC0c#t=96

 

Repost 0
Published by Expovaccins
commenter cet article
19 novembre 2013 2 19 /11 /novembre /2013 21:16

Le vaccin meurtrier pentavalent (= 5 vaccins en un)

tue au moins huit nourrissons

 

Christina England, Vactruth, 19.11.2013

 

 

Dame-voilee-en-larmes.JPG

 

 

Dans un communiqué de presse publié le 12 novembre 2013, l’organisation humanitaire « Union Démocratique des Peuples » (PUDR) a déclaré qu’entre septembre et octobre 2013, huit enfants sont morts et beaucoup d’autres ont eu la santé gravement endommagée après avoir reçu le vaccin pentavalent (5 en 1)

 

L’organisation PUDR a indiqué que le vaccin pentavalent qui a été administré aux nourrissons pour les protéger contre la diphtérie, la coqueluche, le tétanos, la pneumonie, la méningite (Hib) et l’hépatite B a été introduit au Jammu et au Kashmir en Inde, dans le cadre du Programme Universel de vaccinations (UIP) en février 2013.

 

Pourquoi ce vaccin n’aurait jamais dû être administré

 

Le communiqué de presse stipule  qu’immédiatement après la mort des enfants, une équipe du Ministère de la Santé et de la Famille de Delhi, dirigée par le Dr NK Arora de INCLEN (International Clinical Epidemiology Network), s’était rendue au village de Srinagar pour enquêter sur ce qui s’était passé. L’organisation PUDR déclare :

 

« Bien que le rapport final de cette équipe est toujours attendu, un rapport préliminaire a déjà signalé que les enfants étaient décédés de septicémie et de pneumonie, et que les décès n’étaient pas liés au vaccin. Cette conclusion ne parvient cependant pas à expliquer pourquoi ou comment on a administré ce vaccin si ces bébés étaient déjà gravement malades au moment de le recevoir. »

 

En d’autres mots, le PUDR a pu découvrir que le Ministère de la Santé et de la Famille avaient remis leurs conclusions par rapport aux décès des enfants avant que le rapport final n’ait été publié.

 

Dégoûté par leur découverte,  les membres du PUDR ont décidé de mener aux-même une enquête pour savoir ce qui était exactement arrivé à ces enfants. C’est avec horreur qu’ils ont décrit ce qu’ils ont découvert :

 

« C’est dans ce contexte que le PUDR de Delhi a réuni une équipe composée d’experts de la Santé publique et de cliniciens avec pour objectif de clarifier ce qui s’était passé. L’équipe s’est rendue à Srinagar entre le 8 et le 10 novembre. Elle a rendu visite aux familles en deuil et a procédé à une enquête sur le décès des nourrissons, interrogeant les familles sur les maladies qu’auraient pu avoir fait les enfants, ainsi que sur des événements indésirables, comme par exemple les effets indésirables qui suivent une vaccination selon les lignes directrices de l’ AEFI.

 

L’équipe s’est rendue compte que des nourrissons qui avaient développé des effets indésirables graves après la vaccination avaient dû être admis à l’hôpital des enfants de Srinagar. Il a été constaté que le premier rapport d’informations réalisé par un médecin ou par un professionnel de Santé pour la notification des effets secondaires, n’avait été enregistré que dans les cas de décès et non dans le cas des enfants qui avaient survécu ; en d’autres mots ce premier rapport avait été réalisé après le décès de l’enfant et non à l’admission.»

 

Au cours de leurs investigations, les membres du PUDR ont découvert qu’il avait fallu plus de deux heures à une famille pour pouvoir atteindre l’hôpital et quand cette dernière, épuisée est arrivée à l’hôpital, l’enfant était mort (en cours de route).

Cependant, au lieu de rapporter ce cas comme un autre décès possible du vaccin, l’hôpital a indiqué que l’enfant était mort à l’arrivée.

 

Au cours de son enquête, le PUDR a appris que bien que la FDA n’ait pas homologué le vaccin pour être utilisé aux Etats-Unis, l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), l’Alliance Mondiale pour les Vaccins et l’Immunisation (GAVI), ainsi que la Fondation Gates encouragent fortement son utilisation dans les pays en développement. [1]

 

Pourquoi donc l’OMS fait-elle la promotion d’un dangereux vaccin susceptible de tuer des bébés ? Peut-être est-ce parce que la Fondation Bill et Melinda Gates la financent pour le faire ?

 

La Fondation Gates a récemment annoncé qu’elle donnerait une somme de 750 millions de dollars sur cinq ans pour s’assurer que les enfants des pays en voie de développement soient vaccinés contre les principales maladies mortelles  au cours du nouveau millénaire.

 

Le communiqué de presse disait :

 

« Le Fonds travaillera en étroite collaboration avec une nouvelle coalition internationale appelée « Alliance Mondiale pour les vaccins et l’Immunisation,(GAVI) un partenariat de développement et de financement , des groupes philanthropiques, l’industrie pharmaceutique et d’autres.

 
Les partenaires du GAVI qui comprennent l’Organisation Mondiale de la Santé, l’UNICEF, la Banque Mondiale, le programme de vaccination des enfants de Bill et Melinda Gates utiliseront l’argent pour une campagne de vaccination mondiale soutenue pour relever les défis posés par le développement et la livraison de vaccins dans les pays en développement. » [2]

 

Ces vaccins sauvent-ils des enfants ou risquent-ils de les tuer ?

 

Depuis de nombreuses années, nos gouvernements et les médias traditionnels

nous ont amenés à croire que des organisations comme l’OMS, le GAVI et la Fondation Gates font la promotion des vaccins, comme celle du vaccin pentavalent pour être utilisés dans des pays en développement en vue de sauver la vie de millions d’enfants. Mais  cela correspond-il à la réalité ?

 

Apparemment non, selon le « Truthstream Media », qui a récemment écrit un article intitulé « un pédiatre dit que le vaccin pentavalent (5 en 1) promu par Bill Gates, le GAVI, l’OMS risque de tuer 3.125 bébés. »

 

Ce vaccin (5 en 1) promu par la Fondation Gates, l’OMS et l’UNICEF, a déjà tué au moins 70 enfants dans cinq pays en développement et risque d’en tuer des milliers d’autres.

L’article précisait que :

 

Selon un éditorial publié récemment dans l’ « Indian Journal of Medical Ethics », par le pédiatre en chef de l’hôpital St Stephens, le Dr Jacob Puliyel, des milliers d’autres bébés risquent de mourir pour ce qui n’aura qu’un impact négligeable dans la campagne mise sur pied pour arrêter la maladie. »

 

Ils ont précisé dans leur rapport que le Dr Puliyel avait accusé l’OMS de promouvoir le vaccin pentavalent (5 en 1) en déclarant FAUSSEMENT qu’AUCUN effet secondaire à la suite de cette vaccination n’ait jamais été rapporté. [3]

 

Le décès à la suite d’un vaccin n’est pas nécessairement ce qu’on appelle « le syndrome de la mort subite du nourrisson » (SMSN)

 

J’ai décidé de savoir exactement ce que le Dr Puliytel avait encore écrit dans son rapport. Son rapport révèle que plusieurs enfants sont morts peu de temps après la vaccination, dans chaque région où le vaccin avait été introduit.

Pour dissimuler ce fait, l’OMS a mis au point diverses excuses élaborées.

 

Toutefois, le Dr Jacob Puliyel avait écrit qu’aucune de leurs excuses ne représentaient des alternatives d’explication suffisantes. Le Dr Puliyel révélait également  que chaque fois que la mort d’un enfant ne pouvait être expliquée, le diagnostic de l’OMS était le « syndrome de la mort subite du nourrisson ». (SMSN)

 

Il écrivait :

 

« Toutes les morts subites du nourrisson ne sont pas des cas de MSN. Le syndrome de mort subite du nourrisson (SMSN) est par définition la mort d’un nourrisson qui n’a pu être prédite par l’histoire médicale de l’enfant et qui reste inexpliquée après autopsie et enquête minutieuse sur les causes possibles du décès.

 

Il y a certaines caractéristiques communes à tous les décès qui sont évoqués dans cet éditorial : les enfants avaient reçu le vaccin pentavalent qui, dans la plupart des cas, avait été suivi d’une forte fièvre et de pleurs excessifs et dans certains cas de convulsions avant que l’enfant décède. L’utilisation de l’expression « syndrome de la mort subite du nourrisson » (MSN) qui est une façon générale de décrire les décès qui font suite à des vaccinations quand une autopsie a révélé une hypersensibilité, un état de choc, est trompeuse et malheureuse. » [4]

 

Ceci est parfaitement vrai, et il sera intéressant de voir comment l’OMS tentera de se soustraire à cette information factuelle.

 

Conclusion

 

Encore une fois, nous avons tout lieu de penser qu’une vaccination sans licence et dangereuse est administrée à des millions d’enfants dans les pays en développement. Plutôt que de sauver des vies, comme on a voulu nous faire croire, l’OMS, Le GAVI et la Fondation Gates ont peut-être tué des centaines, voire des milliers de ces enfants vulnérables avec des programmes de vaccinations non nécessaires et dangereuses.

 

Beaucoup de ces enfants sont déjà faibles et malades. Ils ont besoin d’un approvisionnement en eau pure, d’une meilleure alimentation et d’un environnement plus sain. Pourquoi la Fondation Gates, l’OMS, et le GAVI dépensent-ils des milliards de dollars pour des programmes de vaccination, alors qu’ils pourraient apporter à ces enfants ce dont ils ont vraiment besoin pour un coût nettement inférieur ?

 

Références

 

1. http://www.countercurrents.org/pudr121113.htm

2. http://www.gatesfoundation.org/Media-Center/Press-Releases/1999/11/Global-Alliance-for-Vaccines-and-Immunization

3. http://truthstreammedia.com/pediatrician-says-5-in-1-vaccine-pushed-by-bill-gates-gavi-who-will-kill-3125-babies/

4. http://ijme.in/213ed142.html

 

http://vactruth.com/2013/11/19/killer-vaccine-promoted/

 

Repost 0
Published by Expovaccins
commenter cet article
9 novembre 2013 6 09 /11 /novembre /2013 21:24

La « Tobacco-science » dans la recherche médicale

 

Doctors Camel

 

  D’après Catherine Frompovich, 7 novembre 2013

 

Vous pourriez vous demander ce qu’est cette « tobacco-science ». Une petite explication pour ceux qui ne connaissent pas l’histoire du marketing des cigarettes dans les années 1950 : alors que, selon certains chercheurs, les effets néfastes du tabac étaient apparemment connus de cette industrie, les fabricants de cigarettes ont utilisé les médecins dans leurs publicités pour promouvoir la cigarette :

 

  • Plus de médecins fument des « Camels » que n’importe quelle autre cigarette.
  • Dans toutes les branches de la médecine, les médecins fument des « Camels »
  • Images de publicité pour la cigarette : ici 

Vous êtes probablement consternés par rapport à ce que vous lisez et peut-être même reconnaissants que tout ce qui concerne le tabac ait finalement été révélé au grand jour, par exemple que l’usage du tabac puisse contribuer à causer le cancer et des maladies cardiaques, comme conduire à, ou exacerber d’autres problèmes de santé. Comme la véritable information n’a plus été supprimée, qu’elle a été portée à la connaissance du public dans les années 1970 quand le Congrès a été impliqué, les consommateurs avertis peuvent désormais s’abstenir de l’usage du tabac. C’est exactement ce qui devrait se passer avec les vaccins par rapport à leurs effets secondaires et aux contre-indications qui se trouvent sur les notices pour que tout un chacun puisse prendre des décisions en connaissance de cause, en fait donner un consentement vraiment éclairé. A mon avis, c’est, selon la loi, leur droit le plus strict.

 

Avec le recul, on voit ce qui s’est passé avec le soutien délibéré des médecins à l’usage du tabac, c’était tellement agréable, agréable ! Et cette fameuse science qui faisait croire à toutes ces hypothèses ridicules concernant la cigarette – cette fameuse science aujourd’hui qualifiée de « tobacco-science »

 

More doctors smoke Camel

 

Et pourtant, la « tobacco-science » est toujours bien vivante et prospère, et pas uniquement par rapport à la cigarette. La « tobacco-science » peut s’appliquer à pas mal de recherches dans le domaine de la science médicale, comme dans d’autres activités scientifiques.

 

Comment cela est-il possible ? Et bien, il y a à cela plusieurs raisons dont les plus évidentes sont les suivantes :

 

a. Des intérêts particuliers

 

b. Des scientifiques à la recherche de la gloire, comme aussi à plus de financement pour leur recherche.

 

Rien dans ce domaine n’est plus parlant que la recherche sur le cancer. Selon le Rapport d’Affaires du Los Angeles Times, « la Science a perdu sa route et l’humanité a dû payer le prix fort » par Michazel Hiltzik (27 octobre 2013) Des milliards de dollars pour des informations frauduleuses présentées comme des faits scientifiques. Hiltzik donne un exemple dans la recherche sur le cancer. Sur 53 documents de recherche sur le cancer qui avaient été vérifiés par deux fois, seuls six (6)  se sont avérés valides ! [1]

 

Ce qui est consternant dans ce domaine, c’est qu’il s’agit de la recherche sur le cancer à laquelle tant de personnes contribuent en versant de l’argent pour trouver un remède. Alors que ces remèdes existent depuis déjà près de 75 ans. Ces solutions ont été publiées pour finalement être discréditées et détruites par la profession médicale. Les magouilles qui se tramaient pour discréditer les remèdes contre le cancer sous l’égide du soit disant «  Cancer Establishment »  ont fait l’objet d’une enquête du Congrès en 1950. Le rapport a conclu que les remèdes contre le cancer qui marchaient existaient bel et bien !

 

Cette information a été confirmée par le Rapport Fitzgerald du 3 août 1953  dans lequel le conseiller spécial du Congrès, Benedict F. Fitzgerald faisait carrément allusion à la mise en place d’un plan pour « tuer » les méthodes naturelles de guérison du cancer qui marchaient, quand il a indiqué que derrière tout cela on trouvait le plus étrange conglomérat de motifs de corruption, d’intrigues, d’égoïsme, de jalousie, d’obstruction, de complot jamais vu. [2]

 

De 1946 à 2007 environ, l’American Cancer Society aurait investi environ 2 milliards de dollars dans la recherche. Le National Cancer Institute aurait lui dépensé de 5 à 6 millions de dollars par an sur la recherche en matière de cancer. Tout ceci alors qu’il existe des remèdes et qu’il suffit de les utiliser ! Pourquoi l’establishment du cancer nie-t-il le fait que les traitements naturels du cancer fonctionnent, alors que la chimiothérapie n’est efficace qu’à 2% dans les cas de cancers à un stade avancé ?

 

Cancer-sortez-de-la-boite.jpg

 

La raison évidente pour ce déni, c’est que la plupart des traitements alternatifs du cancer utilisent des ressources que Big Pharma ne peut breveter et vendre pour mettre au point des traitements qui rapportent des milliers de dollars. En outre, les thérapies naturelles contre le cancer évitent la radiothérapie en raison des dommages qu’elle peut provoquer, sans compter la possibilité d’induction de cancers secondaires.

 

Maintenant la question à soixante-quatre mille dollars ! Si cette « Tobacco-Science », ces intrigues, ces obstructions, ces complots continuent d’exister dans une bonne partie de la recherche, de la science et de la politique médicales, ne serait-il pas normal de s’interroger sur la science qui concerne les vaccins et qui répète sans arrêt que les vaccins sont « sans danger » et obligatoires, tout simplement « parce qu’ils le disent ». Si les vaccins étaient vraiment sans danger, il n’y aurait aucune raison de les rendre obligatoires. Les gens feraient la queue pour les recevoir (sans contrainte)  et en outre,  les autorités n’auraient pas à verser des milliards de dollars en dédommagement aux victimes.

 

Peut-être que rien ne fait plus apparaître la nécessité d’une enquête sur la « Tobacco-Science »  des vaccins que la divulgation qui fut faite en août 2013 à un membre du Congrès américain.  Il s’agissait de l’épidémiologiste du CDC, le Dr Thomas Verstraeten, MD (1999) qui avait signalé que l’éthylmercure des vaccins  (Thimerosal, 49,6%) contribuait à des risques plus élevés de développer l’autisme, des troubles du sommeil et de la parole. [3] Mais plus tard, après la Réunion de Simpsonwood en juin 2000,  cette information a été remaniée pour créer un nouveau rapport disant qu’il n’y avait pas d’implication !

 

Par ailleurs, le thimérosal se trouve encore dans plusieurs vaccins. J’aborde ce sujet dans mon nouveau livre Vaccination Voodo, What YOU Don’t Know About Vaccines.

 

Il s’agit de garder à l’esprit qu’il n’y a pas d’études scientifiques qui démontrent l’innocuité de la plupart des ingrédients présents dans les vaccins et comment ils interagissent les uns avec les autres (synergie). En outre, les vaccins ne sont pas étudiés pour pouvoir déterminer s’ils n’interfèrent pas  avec les processus de reproduction ou s’ils ne sont pas susceptibles de provoquer le cancer. Les notices des vaccins  disent précisément que ces études n’ont pas été réalisées. On aurait pu penser que la FDA américaine aurait dû exiger que ces études soient réalisées avant d’approuver ces vaccins.

 

En outre, l’étude à laquelle le CDC aime à se référer pour pouvoir dire que les vaccins ne peuvent provoquer l’autisme, a été réalisée en Suède par un scientifique, Poul Thorsen, qui a été inculpé pour détournement  des subventions du CDC.

 

Selon un communiqué de presse, le bureau de l’inspecteur général du Health and Human Services Office a placé le chercheur danois Poul Thorsen au sommet de la liste des « Fugitifs les plus recherchés ».Thorsen était le chercheur principal du CDC sur l’autisme.

 

Toute recherche liée à une personne mise en accusation pour des activités criminelles devrait être considérée suspecte, a déclaré Eric Uram Directeur exécutif de Safe Minds. Si Thorsen est capable des crimes énumérés dans son acte d’accusation, il est facilement capable de falsifier les résultats de recherches. S’il est reconnu coupable, le CDC devra désavouer les recherches de Thorsen et revoir les décisions politiques qui en dépendent. [4]

 

Il est un fait que l’étude de Thorsen n’a pas été rétractée, alors que les documents de mise en garde du Dr Wakefield qui avaient été publiés dans The Lancet, ont eux été retirés en dépit du fait que le lien avec le vaccin ROR et/ou celui de la rougeole avaient ausi été impliqués dans des cas d’autisme par d’autres chercheurs.

En voici quelques exemples :

 

I. New MMR link found to autism
http://www.dailymail.co.uk/health/article-123482/New-MMR-link-autism.html 

II. New research links measles, autistic gut disorder
http://www.autism.com/ari/newsletter/161/page6.pdf 

III. Scientists fear MMR link to autism [Wake Forest University School of Medicine study results]
http://www.dailymail.co.uk/news/article-388051/Scientists-fear-MMR-link-autism.htm

 

Le Dr Jay Gordon, MD écrit :

 

«  L’université de Stanford a étudié 192 cas de jumeaux  chez lesquels un des jumeaux était autiste et l’autre pas. Les scientifiques ont découvert que, pour le risque d’autisme, la génétique représentait 38% et que les facteurs environnementaux représentaient 62%. 

 

Notre définition de l’autisme a évolué d’un trouble génétique qui prenait son origine dans le cerveau à une interaction possible de troubles immunitaires et neuro-inflammatoires avec la génétique.  Le développement des système nerveux et immunitaire – avant et après la naissance – est vulnérable  à des milliers de toxines qui nous entourent. »

 

[CJF : les vaccins contiennent de nombreuses toxines, qui sont essentiellement des facteurs environnementaux, car la plupart sont fabriquées par l’homme, et maintenant on conseille aux femmes enceintes de recevoir des vaccins ! ]

 

«  Sur plus de 80.000 produits chimiques en usage aujourd’hui, seuls 3.000 ont été testés quant à leurs effets nocifs. [5] (Souligné par l’auteur de l’article).

 

Si nous voulons avancer et encore pouvoir croire à la science, nous avons besoin d’une plus grande transparence comme d’une authentique prise de responsabilité de la part de ceux qui ont des intérêts particuliers comme Big Pharma, les fabricants de vaccins, ainsi que de ceux qui assurent leur promotion de manière inconditionnelle dans tous les gouvernements. Il y a peu, les vaccins contre la grippe de Novartis ont été interdits dans les pays suivants : Italie, Espagne, Canada et Suisse. La raison : des particules protéiniques blanches ont été trouvées dans ces vaccins contre la grippe. Il s’agit là d’une « chose » grave qui est susceptible d’avoir des implications une fois injectée dans le corps.

 

Il existe probablement beaucoup plus de science vaccinale cachée que ce que le public a le droit de savoir parce qu’il y a apparemment des secrets commerciaux bien gardés. Il est évident que si nous pouvions disposer de cette connaissance, nous préférerions rester à distance de ces produits pharmaceutiques qui sont commercialisés et souvent basés sur cette « tobacco science ».

 

[…] Pourquoi le CDC et la FDA des Etats-Unis sont-ils si réticents à se pencher sur ce qui ne va pas ou pourrait ne pas aller avec la « tobacco-science » des vaccins ? Probablement à cause de tout l’argent qui rentre dans les poches du gouvernement  pour les brevets de vaccins détenus par le Ministère de la Santé et des Services Sociaux… ?

 

Tout ne revient-il pas apparemment et finalement au contrôle des citoyens et des ressources, y compris au contrôle de l’information qui correspond au paradigme de la « tobacco-science » ? Tout ceci semble rapporter beaucoup d’argent sur le carrousel des sciences médicales.

 

     http://www.activistpost.com/2013/11/the-realities-of-tobacco-science-in.html

 

« Faites-nous confiance, nous sommes les experts ! »

 

Trust-us-we-are-experts.jpg

 

 

Extraits de S.Rampton & J.Stauber : «  Trust us we're experts »:

 

« L’amiante ne nuit pas à la santé »

 

-  " Les experts de Burson-Marsteller croient que le public a besoin d'être manipulé pour son propre bien".

 

- "L'estime que notre société porte à la science encourage en fait la notion anti scientifique que la science est une source de vérités infaillibles"

 

- "Les groupes qui cherchent à discréditer le principe de précaution comme étant "non scientifique" sont impliqués dans la propagande et non dans la science."

 

- "Il nous faut réévaluer l'expertise tout comme ceux que l'on qualifie d'experts, déclare Swearingen." Il y a les experts qui travaillent dans l'intérêt des corporations et qui servent à masquer des évidences, comme à remettre en question le sens commun, et il y a les experts et les non experts  qui travaillent dans l'intérêt du public. Mon expérience m'a appris à me méfier de plus en plus des experts professionnels, non pas parce qu'ils manqueraient d'intelligence, mais parce qu'ils ne posent pas les bonnes questions. C'est là toute la différence entre l'intelligence et la sagesse. »

 

- L’histoire de ces dénis des industriels a été bien stigmatisée par David Ozonoff de l’Université de Boston qui a témoigné dans le procès de l’amiante. Il donne une excellente caricature de toute une série de stratégies défensives utilisées par l’industrie de l’amiante :

 

- OK, elle nuit à la santé, mais ne provoque pas le cancer.

 

- OK, l’amiante peut provoquer le cancer, mais pas le type d’amiante que nous commercialisons.

                                                                             

- OK,  notre amiante peut provoquer le cancer, mais pas le type de cancer dont ces personnes souffrent.

          

- OK notre amiante peut provoquer le cancer, mais pas aux doses auxquelles ces personnes ont été exposées.

                                                                                   

 - OK, l’amiante peut provoquer le cancer à ces doses, mais ces personnes ont contracté le cancer à la suite d’autres causes, comme par exemple le tabac.

                                                                                        

- OK, ces personnes ont été exposées à l’amiante et ont contracté le cancer, mais nous n’étions pas au courant des dangers au moment où ces personnes ont été exposées

                                                                                 

- OK, nous étions au courant des dangers, mais les délais montrent qu’il y avait prescription.

                                       

 - OK, il n’y avait pas prescription, mais si nous sommes jugés coupables nous ferons faillite et la situation sera pire pour tout le monde.

                              

- OK, nous sommes d’accord d’accepter la faillite, mais uniquement si l’on ne  touche pas à certains départements de la compagnie et si on accepte de limiter notre part de responsabilité par rapport aux dommages que nous avons causés.         

                                   

« Trust us, we’re experts », p.86 Sheldon Rampton, John Stauber   

 

Repost 0
Published by Expovaccins
commenter cet article
8 novembre 2013 5 08 /11 /novembre /2013 14:43

« Je n’ai pas la moindre idée de ce que

j’injecte à votre enfant… » 

 

ignorant-nurse.JPG

 

Une infirmière travaillant à l’hôpital des enfants « Palmetto » avait laissé une note à l’adresse d’une maman. Elle la qualifiait de « perdante » parce qu’elle avait choisi de ne pas vacciner son enfant.

 

Un article récent émanant du groupe « Les grand-mères s’interrogent sur les vaccins » et posté sur Facebook est en train d’attirer l’attention d’un public de plus en plus nombreux.

 

Selon cet article, une maman qui s’était rendue aux urgences à l’Hôpital  pour enfants « Palmetto » avait pu lire la note qu’avait laissée une infirmière à son adresse et dans laquelle, elle la qualifiait de « perdante ».

 

L’infirmière était manifestement en désaccord avec le choix de cette maman d’éviter pour son enfant l’injection de produits chimiques neurotoxiques, ainsi que de dangereux agents biologiques.

 

Cette note qui avait indigné de nombreux parents, a incité l’hôpital à présenter ses excuses par rapport au comportement de l’une de ses infirmières.

 

Il est évident que cette maman peut être fière d’avoir tenu bon devant l’infirmière.

 

Le comportement de cette infirmière ne semble pas être un cas isolé. Il arrive que des médecins et des infirmières se permettent de dire des choses très dures aux parents qui s’interrogent sur les vaccins.

 

Je pense que la liste qui suit est une description assez précise de la façon dont la profession médicale considère généralement les parents qui s’interrogent sur la vaccination ou qui la refusent.

 

  • vous êtes des parasites de la société
  • Vous êtes irresponsables
  • Vous êtes de mauvais parents
  • Vous n’êtes pas médecins
  • Votre enfant ne pourra plus fréquenter l’école s’il ne se fait pas vacciner
  • Votre enfant va mourir sans ces vaccins « salvateurs »
  • Vous profitez des bénéfices de la vaccination sans en payer le prix
  • Vous êtes une « mère style internet »
  • Vous ne comprenez rien à la science
  • Vous ne vous souciez pas de la santé et de l’avenir de votre enfant
  • Votre ignorance va permettre aux maladies de réapparaître
  • Vous ne connaissez rien à l’immunité de groupe.

 

Il est clair que l’Académie de Pédiatrie n’interdit pas aux médecins de tirer la carte de la peur en refusant de soigner les parents qui n’acceptent pas les vaccins.

 

Une étude récente montre que 26% des parents résistent aux recommandations des médecins qui veulent que leurs patients soient vaccinés. Mais lorsque les médecins se sont donné la peine d’encourager la participation et l’expression des parents, 83% ont résisté.

 

Le système exige une  obéissance totale à l’autorité du médecin. Il s’agit de se rappeler que nous avons affaire ici à une autorité sans responsabilité – les médecins et les infirmières ne sont pas responsables de tout ce qui pourrait arriver à votre enfant.

Il s’agit ici de l’état d’esprit actuel du système médical.

 

Conclusion

 

Il est d’une nécessité absolue que les parents prennent la peine de véritablement s’informer et qu’ils soient fermes dans leurs positions face aux intimidations du système médical.

 

Comment faire pour devenir un parent informé ?

 

-Connaissez vos droits ! Informez-vous sur les lois en vigueur.

 

-Informez-vous complètement sur les produits que le médecin veut injecter à votre enfant.

 

-Informez-vous sur tous les effets secondaires qui peuvent se produire après chaque vaccination.

 

-Soyez attentifs aux trucs psychologiques que pourrait utiliser un médecin ou une infirmière.

 

Extraits de :

 

http://vactruth.com/2013/11/06/nurse-calls-parent-loser/

 

6 novembre 2013

 

Repost 0
Published by Expovaccins
commenter cet article
6 novembre 2013 3 06 /11 /novembre /2013 23:49

Dr A. Wakefield :

 

« Je n’ai fait aucun profit que ce soit. J’ai perdu mon travail, j’ai perdu ma carrière, mon pays. C’est un prix exorbitant à payer. Je serais prêt à le payer à nouveau pour les enfants parce qu’ils le méritent bien. »

 

Dr-Wakefield-lost-his-job.JPG

 

http://www.youtube.com/watch?v=EMArUYLfXYU

Repost 0
Published by Expovaccins
commenter cet article
6 novembre 2013 3 06 /11 /novembre /2013 08:25

ENCORE DEUX ENFANTS PARALYSES APRES DES VACCINS !

 

Christina England, Vactruth, 1.11.2013

 

Deux-enfants-chinois-paralyses.jpg

 

Dans un rapport choquant, le Global Times a rapporté qu’un expert du Centre Chinois de Contrôle et de prévention des maladies (CDC), le Dr Wang Yu, a ouvertement admis que les vaccins pouvaient provoquer des effets indésirables graves comme le gonflement de certains organes, l’épilepsie, et dans certains cas la maladie qu’ils sont censés prévenir !

 

Ces révélations surprenantes sont apparues au moment où les journaux révélaient que deux petits enfants avaient été paralysés après avoir reçu leurs vaccinations de routine. Le Dr Wang Yu a déclaré : « Chez certains bénéficiaires, les organes se mettent brusquement à gonfler. Ces problèmes peuvent être résolus par un traitement qui arrive en temps opportun. Certains cependant développent de l’épilepsie. D’autres subissent des dommages irréversibles qu’on désigne sous le terme d’effets secondaires du vaccin. » [1]

 

En d’autres termes, les vaccins peuvent provoquer des dommages irréversibles au corps et au cerveau d’un enfant comme effets secondaires de la vaccination.

 

Une histoire déchirante

 

Le 9 octobre 2009, le Global Times a souligné que deux enfants avaient été paralysés après avoir reçu leurs vaccins de routine en Chine.

 

Quatorze jours après avoir reçu le vaccin contre la polio, le petit Young Hu, âgé de quatre mois, luttait pour la vie, à la suite d’une insuffisance cardiaque pour finalement tomber dans le coma. Après trois jours de traitement, il a pu récupérer lentement, mais sa jambe gauche est restée paralysée. Selon le rapport, le personnel médical de l’hôpital  de Jinan dans la province du Shandong, a signalé que le bébé souffrait de poliomyélite.

 

Le petit Young Hu n’a pas été le seul enfant touché. Zhang Liyang a souffert de problèmes similaires après avoir reçu les vaccins contre la polio et la varicelle.

 

Selon les journalistes, Zhang Liyang avait reçu le vaccin polio en décembre 2012. Neuf jours plus tard, la petite fille  de six ans a dû être hospitalisée.

 

Après avoir reçu les vaccins de routine, la petite s’est plainte de douleurs dans le dos. Dans un premier temps, sa mère a pensé que sa fille ne voulait pas aller à l’école, mais la petite a continué à se plaindre et son père la conduite à l’hôpital local.

 

Sa maman explique :

 

« Le médecin m’a d’abord demandé si la petite avait reçu des vaccins. Je lui ai répondu que oui. Qu’elle avait reçu le vaccin contre la varicelle. Le médecin m’a répondu que le vaccin pouvait conduire à la maladie. Mais nous ne pensions pas que ça aurait pu devenir si grave. »

 

D’après le rapport, on ne sait pas si Zhang a reçu le vaccin polio et le vaccin contre la varicelle séparément ou en même temps.

 

Le Global Times a précisé :

 

« La petite Zhang a perdu toute sensation en dessous de la ceinture. Désespéré et désemparé par les réponses qui lui étaient faites, le papa a conduit sa petite fille  à l’hôpital principal de Jinan où les médecins ont diagnostiqué une myélite, ou inflammation de la moelle épinière. »

 

La petite fille qui aimait chanter et danser s’est retrouvée incontinente et confinée dans un fauteuil roulant. Bien qu’elle reçoive des traitements, les médecins ont averti les parents qu’elle avait peu de chances de se rétablir.

 

Le Dr Wang Yu, expert du CDC chinois a expliqué l’ampleur de ces effets indésirables en précisant :

 

« Si le système immunitaire d’une personne ne fonctionne pas correctement, il est incapable de produire des anticorps. Par conséquent, plutôt que d’être détruits dans le corps, les agents pathogènes se mettent à attaquer le système nerveux et finissent par provoquer la maladie qu’ils étaient censés prévenir. »

 

Il a averti qu’il fallait parfois plusieurs jours ou plusieurs mois avant qu’un patient présente les symptômes d’un effet secondaire ; ce qui rend encore plus difficile l’identification des séquelles.

 

En d’autres termes, bien que les effets indésirables des vaccins n’apparaissent pas toujours immédiatement, ils peuvent paralyser des enfants et, dans certains cas, effectivement causer la maladie contre laquelle l’enfant a été vacciné !

 

Les partisans des vaccins admettent la vérité

 

Il est grand temps que le CDC admette la vérité au sujet des vaccins. Ces gens ont en fait probablement été au courant des dangers du vaccin polio depuis tout un temps. Et tout spécialement, celui qui a mis au point le vaccin contre la polio, le Dr Jonas Salk. Au cours d’une réunion qui s’est tenue en 1977, le Dr J. Salk aurait dit :

 

« Les vaccins à virus vivants contre la grippe et la polio paralytique par exemple, peuvent provoquer la maladie que le vaccin est destiné à empêcher… » [2]

 

En avril de cette année, l’Organisation Mondiale de la Santé a également admis que la vaccination contre la polio pouvait provoquer la polio. Ils ont déclaré sur leur site :

 

« Le vaccin antipoliomyélitique oral (VPO) contient un virus vaccinal atténué (affaibli), destiné à activer la réponse immunitaire du corps. Quand un enfant est vacciné avec le VPO, le virus vaccinal affaibli se reproduit dans l’intestin pendant une période limitée tout en développant l’immunité en produisant des anticorps. Pendant ce temps, le virus vaccinal est également excrété. Dans les zones où l’assainissement est inadéquat, le virus vaccinal excrété peut se répandre dans la communauté proche (ce fait peut offrir une protection à d’autres enfants par une sorte de vaccination  « passive »), avant de finalement s’éteindre.

 

En de rares occasions, si une population est gravement sous-immunisée, un virus vaccinal peut continuer à circuler pendant une période de temps prolongée. Au plus longtemps, le virus est capable de survivre, au plus de modifications génétiques il est susceptible de subir. Dans de très rares cas, le virus vaccinal peut subir des modifications génétiques telles qu’il pourra causer des paralysies – c’est ce qu’on appelle le virus polio circulant dérivé du vaccin (PcDSV). » [3]

 

Bien que les gouttes du vaccin polio oral ne soient plus utilisées aux Etats-Unis, elles  sont encore abondamment utilisées dans les pays en voie de développement.

 

Pourquoi donc a-t-on permis que ces vaccins soient utilisés pendant si longtemps et que fait-on pour remédier au problème ?

 

Sallie O. Elkordy réagit

  

Sallie-O.-Elkordy.JPG

 

Marche pour la survie de milliards de tout-petits

- Demandez en cette année 2013 l’interdiction des vaccins

 

 

L’avocate Sallie O. Elkordy dénonce courageusement le danger des vaccins.

 

Elle est cette personne déterminée qui tente, par tous les moyens, de mettre fin à cette « maltraitance des enfants par l’Etat ».

 

La semaine dernière, au cours d’une conférence à New York, elle a défendu le droit des enfants, non seulement à New-York mais dans tous les Etats-Unis quand elle a tenté d’empêcher le gouverneur de rendre obligatoires deux vaccinations (pour l’entrée en crèche) inutiles pour les moins de 5 ans. [4]

 

Lors de l’audience qui s’est tenue au Ministère de la Santé et de l’Hygiène Mentale, le 23 octobre 2013, elle a prononcé un discours clair et courageux  d’un peu plus de huit minutes. Elle a dit entre autres :

 

« On nous donne le choix,- si c’est vraiment ce qu’on peut appeler « donner le choix »-, de vaccins qui peuvent s’avérer meurtriers. Mais ce n’est pas de cette manière dont on nous présente les choses. On nous dit : «voulez-vous un vaccin qui vous sauvera la vie ?» Quant à moi, mon nouveau slogan c’est : « demandez pour 2013 l’interdiction des vaccins ».Il n’y a aucune raison de différer la chose étant donné que les ingrédients à cent pour cent toxiques peuvent provoquer des maladies, ’abréger la vie de vos enfants ou la vôtre. » [5]

 

Il s’agit bien sûr d’un message extrêmement fort, mais qui doit sonner juste pour de nombreux parents.

 

[…]

 

Conclusion

 

Bien qu’il soit connu que les vaccins puissent provoquer des dommages cérébraux et ont très peu contribué à prévenir les maladies, les gouvernements continuent d’ajouter de plus en plus de vaccins au calendrier vaccinal. Ceci en dépit du fait que le médecin qui a mis au point le vaccin contre la polio a ouvertement admis en 1977 que les vaccins à virus vivants comme celui de la grippe et de la polio peuvent causer les maladies qu’ils sont censés prévenir.

 

Des lézardes commencent à apparaître dans l’édifice. Il semble que le CDC et l’OMS commenceraient à s’effondrer sous le poids des plaintes de parents comme de professionnels de la Santé. Ce ne serait pas trop tôt.

 

Armés de ces faits, n’est-il pas grand temps de vraiment penser à nos enfants et d’arrêter de les vacciner jusqu’à ce que l’on puisse prouver que les vaccins sont sans danger et que le CDC puisse ouvertement admettre qu’ils sont sûrs et efficaces. N’est-ce pas après tout le strict devoir des parents de protéger leurs enfants et d’assurer leur sécurité ?

 

Références

 

1. http://www.globaltimes.cn/content/816593.shtml#.Umn7LVMwmSo

2. www.desireerover.nl/wp-content/uploads/…/Vaccination-Quotes2.pdf

3. http://www.who.int/features/qa/64/en/

4. http://vactruth.com/2013/10/21/nyc-vaccine-mandate/

5. https://www.facebook.com/photo.php…

 

http://vactruth.com/2013/11/01/children-paralyzed-by-vaccines/

 

Repost 0
Published by Expovaccins
commenter cet article
5 novembre 2013 2 05 /11 /novembre /2013 19:07

Sévir contre ceux qui ne vaccinent pas ?

 

Réponse de Mary Holland, Juriste

 

Mary-Holland-Vaccine-epidemic.JPG

 

Mary Holland est chercheuse et directrice des Compétences Supérieures en Droit à la Faculté de Droit de l’Université de New-York. Elle a publié des articles sur la politique vaccinale et le Droit. Elle est co-auteure du livre : « L’Epidémie Vaccinale : Comment la Cupidité des Entreprises, la Science Biaisée et le Gouvernement Autoritaire Menacent  Nos Droits Humains, Notre Santé et Celle de Nos Enfants »

  

Il y a peu, le Dr Caplan a publié un éditorial qui s’intitulait : «  La responsabilité de ceux qui ne vaccinent pas ». Il affirme que les personnes qui contractent des maladies infectieuses devraient pouvoir réclamer des dommages aux personnes qui ne se font pas vacciner et qui répandent la maladie. Si vous devez vous absenter de votre travail, si votre bébé doit être hospitalisé suite à une maladie infectieuse, la personne non vaccinée qui aurait causé le dommage devrait payer. Le Dr Caplan estime que cette responsabilité est justifiée parce que les vaccins sont sûrs et efficaces. Il ne voit pas de différence entre cette situation, des chutes par glissade ou des accidents de voitures qui seraient dus à des négligences. Arguant qu’ « une infime minorité continue à nous faire courir des risques », il suggère que les responsables de la santé publique pourraient appréhender les responsables et leur demander des comptes après avoir retracé la diffusion de la maladie.

 

Contrairement aux affirmations du Dr Caplan, les vaccins ne sont ni complètement sûrs ni totalement efficaces. En fait, du point de vue juridique, les vaccins, comme tous les médicaments sur ordonnance, sont « inévitablement dangereux » [Voir, e.g., Bruesewitz v. Wyeth, 562 U.S. __ (2011).‎] L’industrie considère sa responsabilité en cas de dommage vaccinal si importante qu’elle a fait pression sur le Congrès pour l’obtention en 1986 du “National Childhood Vaccine Injury Act”, http://www.hrsa.gov/vaccinecompensation/index.htm, qui accorde aux médecins et aux fabricants de vaccins  une protection contre quasi toute forme de responsabilité par rapport aux dommages causés par les vaccins recommandés par les autorités fédérales. Le risque de responsabilité était si grave que le gouvernement fédéral a créé un tribunal spécial en vertu de la loi de 1986 pour dédommager les victimes des vaccins (Vaccine Injury Compensation Program). Par ailleurs, la Cour Suprême a décidé en 2011 (Bruesewitz v. Wyeth) d’interdire à toute personne d’entamer des poursuites civiles pour un vaccin défectueux devant quelque tribunal que ce soit.

 

La protection extraordinaire dont bénéficie l’industrie  par rapport à une responsabilité en cas de dommage vaccinal ne correspond nullement aux déclarations  désinvoltes comme celles du Dr Caplan qui affirme que les vaccins sont sûrs et efficaces. Au contraire, la loi reconnait que les vaccins peuvent, chez certaines personnes, provoquer des dommages et des décès, en l’absence d’un dépistage qui pourrait atténuer les dommages.

 

Le Dr Caplan note que les autorités sanitaires ont “tenté de démystifier les fausses craintes au sujet de l’innocuité du vaccin”. Pourtant, l’Institut de Médicine, l’une des organisations de Santé les plus prestigieuses du pays, a reconnu, à plusieurs reprises, que beaucoup de dommages vaccinaux étaient connus, comme par exemple les convulsions après le vaccin ROR (Rougeole-Oreillons-Rubéole), l’anaphylaxie  pour le vaccin contre le méningocoque, l’encéphalite pour le vaccin contre la varicelle. Encore plus troublant que les dommages décrits, est le nombre d’effets secondaires potentiels pour lesquels il n’a pas été possible de prouver ou de refuter la relation de causalité. [Comité pour Examiner les Effets Indésirables des Vaccins, Institut de Médecine Adverse Effects of Vaccines: Evidence and Causality (Kathleen Straton et al. eds., 2012).]

 

Le Dr Caplan suggère une espèce de responsabilité civile particulièrement étroite qui n’autoriserait que les plaintes de ceux qui ont été vaccinés et qui sont devenus malades, à l’encontre de ceux qui ont légitimement refusé la vaccination. Qu’en est-il alors si une personne vaccinée transmettait la maladie? Vraisemblablement, elle n’assumerait aucune responsabilité parce qu’elle n’aurait pas été négligente. Pourtant  des personnes vaccinées transmettent la maladie, comme c’est le cas de Tenuto v. Lederle Labs., 907 NYS.2d 441 (2010). M. Tenuto a contracté une poliomyélitique paralytique de sa petite fille après avoir changé les couches de l’enfant qui avait reçu le vaccin polio oral à virus vivant. Bien que le vaccin protégeait l’enfant contre la polio, il a exposé son père à la maladie par le biais de l’excrétion du virus, lui causant de graves dommages à vie. En dépit de la causalité qui était avérée, l’industrie a plaidé pendant plus de trente ans pour éviter de payer les dommages qui étaient survenus avant que la loi de protection contre toute responsabilité n’entre en vigueur en1986.

 

Que dire alors si la maladie éclate dans une population fortement vaccinée sans qu’il y ait de non vaccinés à montrer du doigt?  Il y a eu de nombreuses épidémies d’oreillons, de rougeole et de coqueluche alors qu’aucun lien ne pouvait être établi avec des personnes non vaccinées.  [Voir, e.g., Nkowane et al, “Measles Outbreak in a Vaccinated School Population: Epidemiology, Chains of Transmission and the Role of Vaccine Failures,” AJPH April 1987, 77, no. 4.]

 

Il est possible que le Dr Caplan soutiendrait qu’aucune responsabilité ne devrait être retenue contre l’industrie parce que la vente de vaccins inefficaces ou mal conçus ne constituerait pas une négligence.

 

L’intérêt du Dr Caplan est de rendre responsables les familles qui veulent exercer légalement leur droit à la liberté religieuse, tout en accordant à l’industrie une protection quasi totale par rapport à une responsabilité. Cette manière de voir les choses est singulièrement asymétrique et injuste. Dans l’ensemble, le Dr Caplan semble suggérer une obligation implicite de vacciner tous les membres de la société. Pourtant le fondement juridique d’une telle position est fragile parce qu’il n’existe pas d’exemple analogique clair en matière délictuelle ou droit pénal au sujet du devoir de sauvetage, même si une personne peut le faire sans que cela lui porte préjudice. [See, e.g., Ernest J. Weinrib, The Case for a Duty to Rescue, 90 Yale L.J. 247 (1980). Si le droit commun n’a pas voulu imposer une obligation de sauvetage, le Dr Caplan ne pourrait avoir raison sur un plan légal s’il suggérait que la responsabilité civile serait susceptible de limiter les exemptions de vaccinations pour raisons religieuses.

 

La loi de l’état de New-York permet aux citoyens de refuser les vaccins pour “convictions religieuses et sincères” [N.Y. Pub. Health Law Section 2164(1)(a) (Consol.2011).]. L’ultime raison de cette loi est le fait que certaines personnes ont des convictions religieuses et éthiques profondes qui sont en conflit avec la vaccination. La liberté religieuse est le premier droit civil du Premier Amendement de la Constitution Américaine. De même, la tolérance religieuse est la pierre angulaire qui a permis la paix et  la prospérité historiques de l’état de New-York.

 

Le droit d’affirmer une objection religieuse à la vaccination fait partie du patrimoine de New-York. Abroger ce droit serait réduire à néant les liens qui unissent la société extraordinairement diversifiée de New –York.

 

Il n’empêche que les inquiétudes concernant les flambées de maladies infectieuses sont réelles. En cas d’épidémie, les enfants non vaccinés devraient rester à la maison jusqu’à ce que l’épidémie soit disparue. Ces quarantaines légitimes en cas d’urgence de Santé publique respectent les droits de tous, y compris ceux des non vaccinés.

 

En dépit d’un fort désaccord au sujet de la responsabilité civile, je puis cependant marquer mon accord sur un point important avec le Dr Caplan; Il note dans sa publication que “les nouveau-nés ne peuvent pas bénéficier des vaccins”. Le Dr Caplan a raison de dire qu’il n’existe pas de science convaincante qui suggérerait que le système immunitaire des nouveau-nés non mature pourrait bénéficier de la vaccination. Compte tenu de ce constat, je m’attends à ce que le Dr Caplan puisse marquer son accord sur le fait que la recommandation fédérale de vacciner les nouveau-nés à la naissance contre l’hépatite B, alors qu’ils sont toujours à l’hôpital, manque délibérément de sagesse. Le Dr Caplan semble convenir que la recommandation de la vaccination contre l’hépatite B comme les obligations qui y ont trait sont irrationnelles et violent le 14 ème Amendement de la Constitution… [Voir Mary Holland, Compulsory Vaccination, the Constitution, and the Hepatitis B Mandate for Infants and Young Children, 12 Yale J. Health Pol’y L. & Ethics 39 (2012).]

 

Le Dr Bernadine Healy, ancienne directrice du National Institute of Health a écrit:

 

“La politique vaccinale doit faire l’objet d’un débat franc et ouvert, sans qu’il y ait quelque place pour l’intimidation. Il n’y a pas deux clans – il n’y a que des personnes concernées par le bien-être de nos enfants.”

 

C’est dans cet esprit que je recommande au Dr Caplan de lancer un important débat sur la responsabilité civile, la liberté religieuse et la vaccination.

 

Publié le 21 juin 2013 par petrieflom

 

Guest Post: Crack Down on those Who don’t Vaccinate?  A Response to Art Caplan

 

http://blogs.law.harvard.edu/billofhealth/2013/06/21/guest-post-crack-down-on-those-who-dont-vaccinate-a-response-to-art-caplan/#more-6556

 

Mary Holland Video : Vaccine Epidemic

 

http://www.youtube.com/watch?v=C4LYvjSFuLA

Repost 0
Published by Expovaccins
commenter cet article
1 novembre 2013 5 01 /11 /novembre /2013 14:18

UNE BOMBE : LES DANGERS DES VACCINS !

 

Aveux du Dr Thomas Verstraeten, épidémiologiste du CDC (1999) au sujet de l’éthylmercure du Thimerosal dans les vaccins.

 

Catherine Frompovich,  29 octobre 2013

   Injection---Moutons-enrages.jpg

 

 Photo : http://lesmoutonsenrages.fr/2013/10/28/obligation-vaccinale-et-verites-cachees/

 

  

Enfin ! Après toutes ces années de déni et de dommages, la vérité sur l’éthylmercure (sous la forme de Thimerosal (49,6%) dans les vaccins a été révélée à un membre du Congrès Américain à la suite de demandes de contrôle qui avaient été transmises au Centre de Contrôle et de Prévention des Maladies (CDC), et finalement communiquées à l’un des groupes de recherche parmi les plus réputés, au sujet du mercure dans les médicaments, le COMED, et dont le site est www.mercury-freedrugs.com.

 

Lorsque l’on clique sur la page « Documents » de CoMeD, le tout premier texte que l’on trouve est celui-ci :

 

« Le résumé de la conférence annuelle de l’EIS (CDC Epidemic Intelligence Service) d’avril 2000, a été découvert en août 2013 dans une réponse du CDC à une demande du Congrès par un des membres de la Chambre Américaine des Représentants – le résumé est intitulé : «  Risque augmenté de troubles neurologiques après forte exposition aux vaccins contenant du Thimérosal au cours du premier mois de la vie » dans lequel on trouve aussi cette information absolument stupéfiante que les agences fédérales de santé ont comploté pour empêcher que cette information soit connue des services de santé au sujet des vaccins et du mercure dans les vaccins en particulier :

 

Conclusion : cette analyse suggère qu’une forte exposition au mercure éthylique des vaccins contenant du thimérosal au cours du premier mois de la vie augmente le risque de troubles neurologiques ultérieurs du développement, mais pas de troubles neurologiques dégénératifs ou rénaux. D’autres études de confirmation sont nécessaires. [1] (Souligné par l’auteur de l’article)

 

Contexte : Des inquiétudes se sont manifestées concernant la présence d’éthylmercure, conservateur contenant du thimérosal dans les vaccins. Nous avons évalué le risque de troubles neurologiques et rénaux associés à une exposition antérieure aux vaccins contenant du thimérosal, en utilisant les données automatisées du VSD (Vaccine Safety Datal ink).

 

Le VSD est une grande base de données reliée à quatre organisations de soins de santé à Washington, Oregon et Californie et ayant trait à la vaccination, aux visites médicales et aux données démographiques de plus de 400.000 enfants nés entre 1991 et 1997 . (Souligné par l’auteur de l’article)

 

Et bien quelles sont les dates de l’étude de Thomas Verstraeten, R.Davies, D. Gu, F. De Stefano ? Entre 1991 et 1997 plus de 400.000 nourrissons ont fait l’objet d’évaluations ! C’était il y a très longtemps. -  Si la vérité avait été diffusée et la situation rectifiée au lieu de ce qui a été publié à la suite de la réunion de Simpsonwood en juin 2000, le mercure aurait été retiré de TOUS les vaccins et des millions d’enfants et de familles ne se trouveraient pas dans les situations catastrophiques dans lesquelles ils se retrouvent aujourd’hui : Autisme (ASD), Déficit de l’attention (ADD), Déficit de l’attention avec hyperactivité (ADHD), et peut-être aussi les maladies chroniques qui touchent les jeunes générations en particulier sur le plan neurologique.

 

Afin de s’assurer qu’aucune partie du dossier 10 25 334 ne se perde pour la postérité, pour les médias, ou soit retiré d’internet, voici la suite de ce qui a été présenté. En le lisant, il y a des chances que vous ne pourrez empêcher votre colère de monter !

 

Méthodes : nous avons classé l’exposition cumulative à l’éthylmercure du thimérosal contenu dans les vaccins après un mois de vie et évalué le risque ultérieur de troubles neurologiques dégénératifs du développement, ainsi que les troubles rénaux avant l’âge de six mois. Nous avons appliqué des modèles de risques proportionnels de réglage pour HMO, année de naissance et sexe, à l’exclusion des bébés prématurés.

 

Résultats : nous avons identifié 286 enfants atteints de dégénérescence, 3.702 avec des troubles du développement et 310 avec des troubles rénaux. Le risque relatif (RR) de développer un trouble du développement neurologique était de 1,8 (intervalle de confiance à 95% [IC] 1,1-2,8) lorsque l’on comparait le groupe le plus exposé à un mois d'âge (dose cumulative > 25µg) au groupe non exposé.

 

Dans ce groupe, nous avons relevé un risque élevé pour les troubles suivants : autisme (RR 7.6, 95% CI = 1,8 - 31,5), des troubles non organiques du sommeil  (RR 5.0, 95% CI= 1.6 - 15,9), et troubles de la parole (RR 2.1, 95% (1=1.1-4.0)

 

Pour les troubles neurologiques dégénératifs rénaux, nous n'avons trouvé aucune augmentation significative de risque ou diminution de risque [2]

 

Il y a confirmation absolue des anomalies suivantes qui, ont perturbé la santé des enfants de moins de 6 ans au cours des deux dernières décennies aux Etats-Unis et dans le monde :

 

  1. Troubles dégénératifs et du développement
  2. Troubles rénaux
  3. Risque élevés pour des troubles comme l'autisme, troubles du sommeil, troubles de la parole.

 

La triste vérité a finalement été révélée : le CDC américain, comme d'autres qui savaient  depuis 1999 que le mercure des vaccins provoquait l'autisme nous ont « scientifiquement » induits en erreur depuis !

 

Peut-on trouver plus criminel que pareille « conspiration » ? Bien que cela ne fasse pas du tout partie des « théories du complot », c’est tout simplement une reconnaissance  indéniable, mentionnée par l’agence gouvernementale elle-même, le CDC.

 

Malheureusement les mêmes choses continuent de se passer avec les vaccins. Il est inacceptable et révoltant que personne ne fasse quoi que ce soit pour remédier à la situation.

 

[…] Quand j’ai étudié le droit, les déclarations inexactes, mensongères étaient considérées comme des infractions illégales passibles de poursuites. Ce que je pense honnêtement c’est que tous ceux qui ont conspiré et menti au sujet du mercure dans les vaccins, ainsi que ceux qui sont responsables du fiasco actuel de santé qui a dévasté le pays et ses enfants avec des vaccins, doivent être poursuivis en justice, démis de leurs fonctions – peu importe qui que ce soit et quelque fonction élevée qu’ils occupent – que ces gens là subissent les peines prévues par la loi : la prison, des amendes ou les deux !

 

Jusqu’à ce que nous, les citoyens de notre grande Amérique, qui payons de nos impôts durement gagnés l’exécution des programmes de ce pays, réalisions que, dans une république démocratique, nous avons le pouvoir d’exiger la transparence et la vérité, bien que nous risquions de continuer  à faire face à une fausse science, des affaires louches, et à l’absence totale de transparence… Il faut que nous nous rappelions que C’est « la vérité qui nous rendra libres » !


http://www.activistpost.com/2013/10/vaccine-dangers-bombshell-admissions.html 

 

Repost 0
Published by Expovaccins
commenter cet article

Présentation

  • : Le blog d' Expovaccins
  • Le blog d' Expovaccins
  • : Les dangers des vaccins exposés au grand jour.
  • Contact

 
                                                                                                                                                   © Expovaccins 2009


"Malheur a celui qui s'est tu parce qu'il croyait parler dans le désert"  
Balzac

Recherche

Contact

expovaccins@hotmail.com

Action solidarité

 

NM Médical, distribution de matériel médicalSoutenir cette action, c'est favoriser l'accès à l'eau potable de ceux qui en ont besoin... l'eau, c'est la vie!

Offrir de l'eau, c'est nettement plus important qu'inonder le monde de vaccins et c'est sans effet secondaire.

                                         

Avertissement

La totalité des contenus et données diffusées via ce blog sont essentiellement destinées à l'information libre et indépendante du public. Les sources étant de nature diverses, ces informations ne sauraient en aucun cas refléter la position ou l'opinion de l'éditeur de ce blog et il importe que le public puisse recouper ses informations et se faire un avis en toute indépendance et en toute objectivité. En aucun cas les informations proposées sur ce site ne sauraient être assimilées à un quelconque avis ou conseil d'ordre médical. La décision de vacciner ou non est une décision complexe qui se prend après mure réflexion, après une recherche d'informations soigneuse et rigoureuse et qui doit pouvoir se débattre avec le praticien de santé à qui vous aurez finalement choisi d' accorder votre confiance.