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30 avril 2013 2 30 /04 /avril /2013 22:00

Fausse Science et Autisme 

 

La science qui prétend qu’il n’existe pas de liens entre les vaccins et l’autisme est fausse. Alors que cette pseudo-science continue de prospérer, les taux d’autisme n’arrêtent pas de croître. Les fabricants de vaccins sont protégés de tout risque de poursuite alors que des vies entières sont dévastées… et la fausse science continue de soutenir ce régime !

 

Dessin-tableau-scientifique.jpg

 

Par Jagannath Chatterjee, 28 avril 2013

 

C’est une épidémie mondiale d’autisme qui a véritablement explosé ! C’est en mars 2013 que les Centres Américains de Contrôle des Maladies (CDC) ont déclaré que l’autisme affecte aujourd’hui 1 enfant sur 50 aux Etats-Unis. Le taux de croissance de l’autisme est terrifiant si on le compare au taux de 1970 dans le Wisconsin où, à l’époque, on relevait 1 cas d’autisme sur 14.857. Un cas d’autisme est actuellement diagnostiqué toutes les 20 minutes, ce qui en fait l’épidémie présentant la plus forte croissance de l’histoire. Comparativement à pareille croissance, celles du SIDA, du cancer et du diabète réunies semblent quasi dérisoires.

 

L’autisme est un handicap complexe qui se manifeste par des lésions cérébrales, des lésions intestinales, des troubles du sommeil, des allergies alimentaires, de l’épilepsie, des dysfonctions immunitaires, des modèles de comportement auto-destructeurs, des problèmes de communication et d’absence de réactions.

 

Les premiers écrits sur l’autisme datent de 1943 quand le Dr Leo Kanner a décrit les cas de 11 enfants atteints de troubles qui n’avaient jamais été observés.

 

La grande majorité des cas porte le nom d’autisme régressif, ce qui signifie que les enfants semblent petit à petit glisser dans cet état après un stade de développement normal. C’est cette forme d’autisme (appelée "autisme régressif") qui est devenue épidémique.

 

Les médecins et les experts médicaux déroutés par les graves dommages physiques qu’ils voyaient chez ces enfants autistes pensaient qu’ils étaient probablement provoqués par des toxines parce que ces enfants étaient peut-être plus sensibles et n’avaient pas la possibilité d’évacuer ces toxines. Selon eux, les troubles comportementaux de ces enfants devaient être le reflet d’intenses souffrances qui leur faisaient perdre leur aptitude à communiquer, à exprimer leur douleur extrême. Quand ces médecins parlaient d’autisme, ils s’en référaient à une maladie affectant la totalité du corps.

 

Selon le CDC, l’origine de cette maladie est un mystère. L’Agence multiplie cependant ses efforts et a recours à des études discréditées pour prétendre que l’autisme n’est pas provoqué par les vaccins. Elle soutient également que ces troubles qu’elle qualifie de troubles du comportement auraient une origine génétique.

 

En examinant ces hypothèses, il est prudent de garder à l’esprit que la mission du CDC est de s’assurer que tous les enfants suivent le calendrier vaccinal. Le CDC se trouve donc dans une situation de conflits d’intérêts quand il évoque quoi que ce soit au sujet des vaccins. Le fait même de reconnaître que les vaccins pourraient être dangereux va à l’encontre de sa mission.

 

Ce sont les parents qui ont d’abord donné l’alarme quand ils ont remarqué que leurs enfants réagissaient violemment après un ou plusieurs vaccins et que peu à peu, ils glissaient dans un autre monde, changeant de personnalité, présentant des comportement étranges qu’ils n’avaient jamais connus auparavant. Ne pas remarquer ces changements était pratiquement impossible ; les parents avaient souvent des vidéos pour démontrer que leurs enfants étaient en parfaite santé, jouaient et étaient heureux avant qu’ils ne reçoivent les vaccins. Le débat a commencé quand les chercheurs ont  comparé la maladie avec les symptômes  de l’empoisonnement au mercure. Un composé mercuriel  appelé Thimérosal est utilisé dans les vaccins en tant que conservateur.

 

Quand les politiciens américains ont porté l’affaire devant le Congrès, l’enquête qui a été mise sur pied  a révélé qu’à 6 mois, les enfants vaccinés avaient reçu 187,5 µg de thimérosal et qu’à deux ans ils en avaient reçu 237 µg, des doses qui dépassent très largement les limites de sécurité. L’éthylmercure peut être toxique à de très faibles doses. Il est également connu que cette forme de mercure traverse la barrière hémato-encéphalique et se maintient dans le cerveau pendant des décennies. Les preuves du parallélisme entre intoxication au mercure et autisme continuent de s’accumuler.

 

Un CDC nerveux, ainsi que l’Académie Américaine de Pédiatrie (AAP) stimulés par la loi sur la modernisation de la FDA, ont recommandé en 1999 que le mercure soit retiré des vaccins pour enfants le plus vite possible. Cette recommandation n’a jamais été strictement  suivie. Tant qu’il y a eu des stocks de vaccins avec Thimérosal, on a continué à les distribuer. Le mercure se retrouve toujours comme conservateur dans presque tous les vaccins administrés aux femmes enceintes et nourrissons des pays développés soit comme conservateur, soit comme excipient. Dans les pays en voie de développement, la règle n’est même jamais appliquée.

 

En fait, le Thimérosal est à ce point toxique que, selon le professeur Boyd Haley, aucune étude ne pourra jamais prouver qu’il est sans danger. En tant que génotoxique (= toxique pour notre ADN), le mercure défie le dicton qui veut que la dose fasse le poison ; même en très faibles doses le mercure reste donc dangereux.

 

Récemment, dans un grand élan de solidarité, les nombreux organismes internationaux rendant des vaccins obligatoires ont veillé à ce que les enfants continuent de recevoir ce produit toxique et dévastateur dans le cadre du Programme de l’Environnement des Nations Unies (PNUE) qui avait paradoxalement tenté d’éliminer le mercure de tous les produits.

 

Dans une tentative de mettre fin au débat, le CDC a lancé deux études. La première appelée l’étude Vertstraeten a montré qu’en matière de vaccins pour les enfants de un à trois mois, une exposition mensuelle à plus de 25 µg de Thimérosal était susceptible d’augmenter le risque de contracter l’autisme de 7,62 à 11,35 fois. Ces résultats ont été manifestement camouflés et manipulés pour présenter des résultats tout à fait opposés. La deuxième série d’études, appelée les études Danoises a fait l’objet de problèmes quand il est apparu que son auteur principal, Poul Thorsen, avait, au détriment du CDC, détourné des fonds importants à son  avantage. Le Dr Thorsen est maintenant déclaré fugitif par les Etats-Unis après que le grand jury fédéral l’ait inculpé. Il risque de faire face à  une peine à perpétuité s’il est reconnu coupable. Le CDC s’en tient cependant toujours aux résultats de ces études, prétendant toujours que rien ne s’est jamais passé.

 

Au cours d’une dernière tentative en mars, tout juste avant le début du mois d’avril consacré à la sensibilisation aux problèmes de l’autisme, le CDC  s’est référé à une autre étude qui n’a fait que comparer les antigènes des vaccins, alors que le débat portait principalement sur les conservateurs, les adjuvants, excipients et contaminants, et à claironné au monde que les vaccins multiples étaient sans danger.

 

L’Institut de Médecine (IOM) a également fait état d’une revue des études sponsorisées par l’industrie pour prétendre que les vaccins ne provoquaient pas l’autisme. Alors que la dernière étude du CDC semble avoir été puisée dans de vieilles données utilisées dans une précédente étude manipulée, l’IOM a catégoriquement déclaré son intention de nier tout lien entre l’autisme et les vaccins. Son chef a déclaré en 2001 : «  Nous n’arriverons jamais à conclure que [l’autisme] est un authentique effet secondaire. »

 

Pendant ce temps, la recherche indépendante sur les vaccins comme cause probable de l’autisme s’est étoffée. Un chercheur a compilé une liste impressionnante de plusieurs centaines d’études qui décrivent en détails les graves dommages physiques qui se produisent chez les enfants autistes et apportent une justification aux liens entre les vaccins et ces effets indésirables.

 

Différents vaccins comme le DTaP (diphtérie-tétanos-coqueluche), le ROR, l’hépatite B et la varicelle ont fait l’objet de controverses quant à leur lien possible avec l’autisme. Les bébés qui reçoivent plusieurs vaccins en une seule journée ont régressé, sont devenus autistes et ont reçu des dédommagements. A ce jour, le NVICP (programme d’indemnisation des victimes d’effets secondaires des vaccinations) a accordé des dédommagements dans 85 cas d’autisme provoqué par les vaccins, y compris 2 cas qui se sont produits en 2012. Un tribunal italien a aussi accordé une indemnité pour un enfant qui est devenu autiste après le vaccin ROR.

 

Les recherches se multiplient pour pouvoir prouver que l’autisme est génétique. La chose a pu être réalisée grâce au retrait de tous les fonds destinés à la recherche de liens entre vaccinations et autisme tout en les reversant à la recherche  qui étudie le problème des gènes. Ainsi, 27,4 millions de dollars ont été gaspillés dans 127 études sur les gènes de 2006 à mars 2012,  et le gène de l’autisme demeure toujours insaisissable. Et au contraire, l’étude de Joseph Baxbaum ( Avril 2012)  a trouvé des mutations inexpliquées pour 800 à 1000 gènes.

 

Est-ce que les génotoxiques sont impliqués ? L’éthylmercure, de même que l’aluminium, utilisés dans les vaccins sont connus pour être génotoxiques. Ces deux produits peuvent interagir ; cette toxicité synergique les rend infiniment plus toxiques quand ils sont utilisés simultanément. Le formaldéhyde, un cancérigène connu, ajoute encore aux effets toxiques des vaccins.

 

Les vaccins contiennent aussi des contaminants provenant de diverses matières animales ou humaines. Ces matériaux génétiques étrangers introduits par les vaccins sont susceptibles de modifier les gènes humains dans un processus appelé « transcriptase inverse. » Le matériel humain utilisé dans les vaccins est également suspect parce que le corps peut former des anticorps vis-à-vis de ces produits et c’est ainsi que le corps peut s’attaquer lui-même.

 

La plus grande étude génétique menée à ce jour, l’étude Joachim Hallmayer (Juillet 2011)  et portant sur 192 paires de jumeaux a montré clairement que l’autisme relève davantage de facteurs environnementaux (62%) que génétiques (38%). « Nous devons étudier à la fois la génétique et l’environnement » a déclaré Hallmayer. « Si nous n’envisageons qu’une seule de ces pistes, je ne crois pas que cela nous mènera à la bonne réponse. »

 

Ce constat très important a cependant été ignoré  et l’angle génétique continue à intéresser les scientifiques attirés par le flux des fonds de recherche.

 

Selon le professeur Richard Deth, « Perpétuer le mythe de l’autisme comme étant un trouble génétique est un mauvais service rendu à tous ceux qui pourraient bénéficier d’un traitement. Perpétuer ce mythe contribue également à détourner l’attention des causes qui ne sont pas génétiques. »

 

D’autres recherches mal orientées ont attribué l’autisme à l’âge des mères, des grand pères, au mois de la naissance, aux abus dont les mères auraient pu être victimes, à la dépression des mères, autant d’idées qui rappellent  l’âge sombre de l’autisme quand on reprochait aux mères d’être trop « froides » envers leurs enfants.

 

Au lieu de réagir de façon proactive à cette immense tragédie, l’establishment a protégé à la fois l’industrie du vaccin et Eli Lilly, le fabricant du Thimérosal, en leur offrant l’immunité par rapport aux poursuites judiciaires. Les faux scientifiques semblent avoir beau jeu alors même que les taux d’autisme ne cessent d’augmenter et de devenir menaçants dans le monde entier.

 

http://gaia-health.com/gaia-blog/2013-04-28/autisms-false-scientists-2/

 

 

Dr David Ayub

 

Je n’essaye plus de creuser pour trouver les preuves que les vaccins provoquent l’autisme. Il y a déjà de nombreuses preuves… Le débat n’est pas scientifique, il est politique. Dr David AYOUB, MD.

 

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Les preuves sont maintenant accablantes, en dépit de la désinformation provenant des Centres de Contrôle des Maladies et de Prévention, de l’Académie de Pédiatrie et de l’Institut de médecine. Dr Bernard Rimland PhD.

 

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Il n’est même pas possible d’envisager une étude qui montrerait que le Thimérosal est sans danger. Il est terriblement toxique. Si vous injectez du Thimérosal à un animal, son cerveau sera atteint. Si vous l’appliquez à du tissu vivant, les cellules vont mourir. Si vous en mettez dans une boîte de Petri, la culture meurt. Sachant tout cela il serait invraisemblable d’injecter ce produit chez un nourrisson sans provoquer de dommages. Dr Boyd Haley, Université de Kentucky, Département chimie.

  

http://www.whale.to/vaccines/vax_autism_q.html

 

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