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2 avril 2009 4 02 /04 /avril /2009 08:28

Les vaccinations de masse représentent, par leur inutilité, la plus grande menace pour la santé des enfants. C'est difficile à croire, je le sais. Les vaccinations ont été présentées d'une manière si habile et insistante que la plupart des parents y voient le miracle qui a fait disparaître beaucoup de maladies, jadis effrayantes. S'attaquer à elles est souvent considéré comme du domaine de la folie et un pédiatre qui s'opposerait à ce fondement même de la pédiatrie est comme un prêtre qui nierait l'infaillibilité du pape!

Une grande partie de ce qu'on vous a dit sur les vaccinations n'est tout simplement pas vrai. Si je voulais obéir à mes convictions profondes en écrivant ce chapitre, je vous recommanderais de rejeter toutes les vaccinations pour votre enfant. Je ne le ferai pas, car les parents ont perdu ce droit de refus dans environ la moitié des Etats-Unis, ainsi que dans la plupart des pays du monde. Ce sont les médecins, et non les politiciens, qui ont travaillé avec succès pour imposer légalement les vaccinations préscolaires. Mais vous pouvez toujours persuader votre pédiatre d'éliminer l'élément« coqueluche» du vaccin Di-Te-Per* (* Vaccin complexe: Di pour diphtérie; Te pour tétanos; Per pour pertussis qui, en latin, signifie coqueluche. (N.d.T.)). Le vaccin anticoqueluche, qui semble le plus dangereux de tous, est sujet à tant de discussions que les médecins commencent à avoir peur des problèmes juridiques et ils ont raison; dans un cas récent, à Chicago, un enfant handicapé à cause d'un vaccin anticoqueluche a reçu un dédommagement de plus de cinq millions de dollars. Si votre médecin a peur de ce vaccin, exploitez sa peur, car il s'agit de la santé de votre enfant.

"Bien que j'aie moi-même utilisé les vaccins dans les premières années de ma pratique, je suis devenu un farouche opposant aux vaccinations de masse à cause des nombreux dangers qu'elles représentent."


Bien que j'aie moi-même utilisé les vaccins dans les premières années de ma pratique, je suis devenu un farouche opposant aux vaccinations de masse à cause des nombreux dangers qu'elles représentent. Le sujet est si vaste et complexe qu'il mériterait tout un livre. Je ne peux donc ici que donner un résumé de mes réticences à l'égard du zèle fanatique avec lequel les pédiatres injectent aveuglément des protéines étrangères dans le corps de votre enfant sans savoir quelles conséquences néfastes peuvent en résulter.

Voici l'essentiel de mes arguments :


1. Il n'existe aucune preuve scientifique convaincante permettant d'affirmer que les vaccinations ont éliminé les maladies d'enfance. Il est vrai que certaines maladies d'enfance, autrefois fréquentes, ont diminué ou disparu depuis que les vaccinations ont été introduites: personne ne sait réellement pourquoi, mais on pense à l'influence de l'amélioration des conditions de vie.


Si les vaccinations étaient responsables de la diminution ou de la disparition des maladies aux Etats-Unis, pourquoi auraient-elles simultanément disparu de pays d'Europe où les vaccinations n'étaient pas systématiquement appliquées?

2. On pense habituellement que c'est grâce au vaccin Salk que l'épidémie de poliomyélite, qui frappa les enfants américains dans les années 1940 et 1950, a pris fin. Si c'est vrai, pourquoi les épidémies ont-elles aussi cessé en Europe où le vaccin anti-polio n'était pas utilisé de manière aussi généralisée? Et pour prendre un sujet d'intérêt plus récent, pourquoi le vaccin Sabin est-il encore administré à des enfants alors que le docteur Salk affirme qu'il est actuellement responsable de la plupart des cas de poliomyélite? Continuer il administrer ce vaccin est un comportement médical irrationnel qui ne fait que confirmer mon opinion sur la persévérance des médecins dans l'erreur. Nous assistons là à une répétition du scénario où l'on voyait le corps médical se résoudre difficilement à abandonner la vaccination contre la variole, qui restait pourtant la seule cause de mort due à la variole trente ans après la disparition de la maladie. Pensez-y, pendant trente ans, les enfants mouraient à cause des vaccins anti-varioliques, alors que la maladie elle-même ne présentait plus de risque réel.

3. Tout vaccin comporte des risques réels et de nombreuses contre-indications: pourtant, les médecins les administrent de manière routinière sans avertir les parents des dangers possibles et sans rechercher si tel ou tel vaccin est contre-indiqué pour votre enfant. Aucun enfant ne devrait être vacciné sans que l'on y réfléchisse. Pourtant, chaque jour dans les cliniques. on aligne les enfants pour les vacciner sans que leurs parents ne puissent poser aucune question.

4. Si l'on connaît les dangers à court terme de la plupart des vaccins. on ignore les conséquences à long terme de l'injection de protéines étrangères dans le corps de votre enfant. Fait plus choquant encore, personne ne tente réellement de les découvrir.

5. On pense de plus en plus que les vaccins contre les maladies d'enfance relativement bénignes peuvent être responsables de l'importante augmentation des maladies auto-immunes comme le cancer, la leucémie, les rhumatismes, la sclérose en plaques, le lupus érythémateux disséminé et le syndrome de Guillain-Barré. Dans les maladies auto-immunes, les mécanismes de défense de J'organisme ne savent plus faire la distinction entre les protéines étrangères et les tissus du corps lui-même, aussi l'organisme commence-t-il à se détruire lui-même. Allons-nous échanger les oreillons et la rougeole contre le cancer et la leucémie?

Je vous parle de tout cela, car il est probable que votre pédiatre ne vous en parlera pas. Au congrès de l'Académie américaine de pédiatrie, en 1982, fut proposée une résolution qui demandait que les parents soient informés des risques et des avantages des vaccinations. La résolution demandait que l'Académie de pédiatrie produise un texte clair et concis pour que tout parent raisonnable puisse se renseigner sur les bénéfices et les dangers des vaccinations systématiques, les risques des maladies que les vaccins préviennent et le traitement des effets secondaires fréquents. Il semble que les médecins rassemblés pensèrent que des « parents raisonnables » ne méritaient pas ce type d'informations car la résolution fut rejetée!

La rude controverse au sujet des vaccins qui règne actuellement dans le corps médical n'a pas échappé à l'attention des médias. De plus en plus de parents refusent de faire vacciner leurs enfants, mais encourent les conséquences légales de cet acte. Les parents dont les enfants souffrent de dommages permanents à la suite de vaccinations n'acceptent plus cela comme une fatalité, mais entament des procès contre les fabricants de vaccins et les médecins qui ont administré lesdits vaccins. Certains fabricants ont renoncé à les fabriquer; d'autres allongent, année après année, la liste des contre-indications. Ce sont les vaccinations systématiques qui amènent au pédiatre sa cli,entèle régulière; il continue donc à les défendre aveuglément. La question que les parents devraient se poser est: qui risque la mort. en cas de complication?

En tant que parents, vous pouvez décider d'accepter ou de rejeter les vaccins pour votre enfant, mais laissez-moi vous recommander, avant de le faire vacciner, de bien vous renseigner à propos des risques et des bénéfices du vaccin et de demander à votre pédiatre pourquoi il veut faire tel ou tel vaccin.

LES OREILLONS

Les oreillons sont une maladie à virus relativement bénigne dont on souffre habituellement pendant l'enfance et qui cause un gonflement d'une glande ou de deux glandes salivaires (parotides) localisées de chaque côté, entre l'oreille et la joue. Les symptômes typiques sont une fièvre modérée, une perte d'appétit et des dou1eurs à la tête et au dos. D'habitude, le gonflement de la glande commence à diminuer après deux ou trois jours et disparaît le sixième ou le septième jour. Parfois, une des glandes gonfle d'abord, suivie de la seconde, jusqu'à dix ou douze jours plus tard. Cette infection confère une immunité qui dure toute la vie.

Les oreillons ne requièrent pas de traitement médical; si votre enfant est malade, essayez de le garder au lit deux ou trois jours avec une diète légère et beau-coup de boissons et utilisez des compresses glacées pour diminuer le gonflement. En cas de maux de tête sévères, donnez de petites quantités de whisky ou d'acétaminophène : dix gouttes de whisky pour un petit bébé et jusqu'à une demi-cuillère à thé pour un grand enfant. On peut répéter la dose après une heure, une ou deux fois si nécessaire.

La plupart des enfants reçoivent un vaccin combiné contre les oreillons, la rougeole et la rubéole (MMR (Appellation américaine: MMR, pour Mumps (oreillons), Measles (rougeole) et Rubella (rubéole). (N.d.T.)), et cela vers l'âge de quinze mois. Les pédiatres défendent ce vaccin en arguant que les oreillons peuvent être contractés pendant la vie adulte si l'immunité n'est pas acquise pendant l'enfance (où la maladie est peu grave). Il Y a alors une possibilité que les hommes adultes fassent une orchite, qui est une atteinte du testicule pouvant, dans des cas très rares, causer une stérilité.

Si la stérilité totale était une menace réelle et si le vaccin contre les oreillons protégeait vraiment les adultes contre cette éventualité, je serais parmi les partisans de ce vaccin. Ce n'est pas le cas, car ces arguments n'ont pas de sens. L'orchite ne cause que rarement la stérilité et il reste toujours l'autre testicule dont la production de sperme pourrait repeupler le monde entier. De plus, personne ne sait si le vaccin contre les oreillons confère une immunité jusqu'à la vie adulte. On ne sait donc pas si un enfant vacciné contre les oreillons à quinze mois et qui ne fera donc pas cette maladie pendant son enfance, ne risque pas de la faire dans sa vie d'adulte avec des conséquences plus sérieuses.

Les pédiatres n'en parlent pas, mais les effets secondaires du vaccin des oreillons peuvent être graves:

réactions allergiques ou troubles du système nerveux central, avec des accès de fièvre, une surdité unilatérale ou une encéphalite. Il est vrai que ces risques sont très rares, mais pourquoi exposer votre enfant à un risque, si petit soit-il, pour lui éviter une maladie d'enfance sans aucun danger?

LA ROUGEOLE

C'est une maladie virale contagieuse qui peut être contractée par simple contact avec un objet infecté. Au début, elle se manifeste par de la fatigue, une légère température et des douleurs dans la tête et dans le dos. Les yeux sont rouges et sensibles à la lumière, la fièvre ne s'élève qu'après trois ou quatre jours. On voit parfois de petits points blancs à l'intérieur de la bouche et une éruption de petites taches roses débutant derrière les oreilles. En trente-six heures environ, cette éruption couvre le corps et disparaît après trois ou quatre jours. La rougeole est contagieuse pendant sept ou huit jours et déjà trois ou quatre jours avant que l'éruption n'apparaisse. En conséquence, si l'un de vos enfants a la rougeole, les autres y ont été probablement déjà exposés sans que vous le sachiez.

La rougeole ne requiert aucun traitement autre que le repos au lit, l'absorption de liquides pour combattre la déshydratation possible due à la fièvre et des bains adoucissants contre les démangeaisons. Si votre enfant souffre de la lumière, tirez les rideaux de sa chambre. Il n'est pas vrai que votre enfant risque de devenir aveugle.

Le vaccin MMR contient un vaccin antirougeole. Les médecins pensent que ce vaccin est nécessaire pour prévenir l'encéphalite qui, disent-ils, frappe un enfant sur mille en cas de rougeole. Après des années d'expérience, je ne crois pas à cette statistique et je ne suis pas le seul pédiatre dans ce cas. II est possible que cette fréquence soit vraie pour des enfants qui vivent dans des conditions de pauvreté et de malnutrition. mais. dans les classes moyennes. si l'on exclut la simple somnolence due à la rougeole. l'incidence d'encéphalite réelle est probablement plutôt de 1/10.000 ou de 1/100.000.

Après vous avoir effrayé avec ce risque d'encéphalite. le médecin peut difficilement vous parler des dangers associés au vaccin. Le vaccin lui-même peut également entraîner une encéphalite et d'autres complications telles qu'une panencéphalite sclérosante (toujours fatale). une méningite aseptique, une hémiparésie (paralysie d'une moitié du corps), ainsi que d'autres troubles graves du système nerveux central: ataxie, retard mental, épilepsie ou même sclérose en plaques. On peut observer aussi une nécrolyse épidermique toxique. un syndrome de Guillain-Barré, des troubles de la coagulation du sang, un diabète juvénile et l'on soupçonne une incidence sur la maladie de Hodgkin et le cancer...

Pour moi, les risques associés au vaccin antirougeole le rendent inacceptable, même si on pouvait me prouver qu'il agit. Or il n'agit pas. La fréquence de la maladie a diminué bien avant qu'il ne soit introduit. En 1958, il Y avait environ 800.000 cas de rougeole aux Etats-Unis et en 1962 (année précédant l'introduction du vaccin) le nombre de cas tombait à 3000. Pendant les quatre années suivantes, alors que les enfants étaient vaccinés avec un produit à présent jugé inefficace et qui a été abandonné, le nombre des cas diminua encore. En 1900, il Y avait 13,3 cas de mort par rougeole pour 100.000 habitants. En 1955, avant que ne soit administré le premier vaccin antirougeole, la mortalité avait diminué de 97,7% pour n'atteindre plus que 0,03 mort par 100.000. Ces chiffres prouvent que la rougeole disparaissait avant l'introduction du vaccin.

Dans une étude conduite en 1978 dans trente États, on s'aperçut que la moitié seulement des enfants atteints de rougeole avaient été vaccinés de façon correcte. Il semble même, d'après l'Organisation mondiale de la santé, que le risque de contracter la rougeole soit quinze fois plus grand chez les vaccinés que chez les non-vaccinés!

Dans ces conditions, comment est-il possible que les médecins continuent à vacciner? La réponse se trouve peut-être dans cette anecdote qui se passe en Californie, quatorze ans après l'introduction du vaccin contre la rougeole. Los Angeles subissait une grave épidémie de rougeole cette année-là et on persuadait les parents d'enfants âgés de six mois ou plus de les vacciner, malgré l'avis du service de santé publique selon lequel vacciner un enfant de moins d'un an était inutile et probablement dangereux. La plupart des médecins vaccinèrent tous les enfants qui leur tombaient sous la main, mais quelques praticiens refusèrent de vacciner leur propres enfants. Ces médecins savaient que les virus lents qui se trouvent dans tous les vaccins vivants, et particulièrement dans le vaccin de la rougeole, peuvent se cacher dans l'organisme pendant des années et se manifester plus tard sous forme d'encéphalite, de sclérose en plaques et même de cancer. Cependant, la connaissance de ces conséquences graves n'empêchent pas ces-médecins de vacciner leur patients. L'un d'eux dit même:« En tant que parent, je peux me payer le luxe de faire un choix pour mon enfant. En tant que médecin, légalement et professionnellement, je dois appliquer les recommandations de la profession. »

Il est peut-être temps que tous les parents et leurs enfants jouissent du même« privilège» que les médecins pour leurs propres enfants.


LA RUBEOLE

La rubéole est une maladie bénigne qui ne requiert aucun traitement médical. Au début, l'enfant a un peu de fièvre et une discrète angine, puis une éruption apparaît sur le visage et le crâne, pour s'étendre sur les bras et le corps. Les petites taches rouges de l'éruption restent séparées les unes des autres (le contraire de ce qui se passe dans la rougeole) et disparaissent en deux ou trois jours. Le traitement consiste en repos et absorption de liquide.

Le seul danger de la rubéole concerne le fœtus, si une femme contracte cette maladie pendant le premier trimestre de sa grossesse. On exploite ce risque pour justifier la vaccination de tous les enfants, garçons et filles, avec ce fameux vaccin MMR. Les mérites de ce vaccin sont discutables pour les raisons déjà exposées pour le vaccin anti-oreillons. Il n'y a aucune nécessité de protéger les enfants contre cette maladie sans gravité et les effets secondaires de ce vaccin ne sont pas acceptables: arthrites, douleurs articulaires et polynévrites (inflammation des nerfs périphériques). Ces troubles sont généralement passagers, mais peuvent parfois durer plusieurs mois. Ils peuvent parfois se manifester deux mois après la vaccination et il est ainsi difficile de vérifier qu'ils sont réellement des effets secondaires du vaccin.

Le plus grand danger de la vaccination: priver les femmes enceintes de la possibilité d'une protection naturelle contre la maladie. L'immunisation des femmes dans l'enfance peut, en fait, augmenter leur risque de contracter la maladie lorsqu'elles sont en âge de procréer. Ce souci est partagé par de nombreux médecins. Au Connecticut, un groupe de médecins, dont deux éminents épidémiologistes, ont réussi à faire rayer la rubéole de la liste des vaccinations obligatoires,

De plus en plus d'études montrent que de nombreuses femmes immunisées contre la rubéole dans leur enfance n'ont pas d'immunité sanguine au moment de l'adolescence. D'autres tests ont montré ce défaut d'immunité après les vaccins MMR. Il ne semble donc pas que l'immunité acquise par le vaccin soit aussi bonne qu'après la maladie. Avant l'époque où le vaccin de la rubéole était administré, 85% des adultes étaient naturellement immunisés contre la maladie.

Aujourd'hui, à 'cause de la vaccination, la grande majorité des femmes ne peuvent acquérir cette immunité naturelle. Il semble que les médecins eux-mêmes aient peur du vaccin car, selon une enquête récente, 90% des gynécologues, pourtant en contact quotidien avec les femmes enceintes, refusèrent d'être vaccinés. Si les médecins eux-mêmes ont peur des vaccins, pourquoi donc la loi exigerait-elle que les parents fassent vacciner leurs enfants?

LA COQUELUCHE

La coqueluche est une maladie due à une bactérie très contagieuse qui est habituellement transmise par l'air. La période d'incubation dure de sept à quatorze jours. Les symptômes du début ressemblent à ceux d'un simple rhume avec, parfois, un peu de température; puis le malade se met à beaucoup tousser la nuit. Plus tard, il tousse la journée également. Huit à dix jours après les premiers symptômes, la toux se développe sous forme de quintes.

L'enfant peut tousser jusqu'à douze fois sans reprendre son souffle et son visage peut prendre une teinte bleutée ou écarlate. A la fin de chaque quinte, il reprend sa respiration avec un bruit caractéristique appelé « chant du coq ». La toux amène souvent des vomissements.

La plupart des victimes de la coqueluche ont moins de dix ans. La maladie peut être grave et même mortelle, particulièrement chez les nouveau-nés. Les personnes contaminées peuvent transmettre la maladie à d'autres pendant près d'un mois après le début des premiers symptômes. Il est donc important de les isoler et de protéger les petits de leur contact. Il n'existe pas de traitement spécifique de la coqueluche. On emploie parfois des calmants pour la toux, mais ils sont souvent peu efficaces et je ne les recommande pas. En cas de coqueluche, il faut cependant consulter un médecin, car l'hospitalisation est parfois nécessaire. Le danger pour les bébés est de s'épuiser à cause de la toux ou de faire une pneumOnie.

On vaccine contre la coqueluche en même temps que contre la diphtérie et le tétanos dans le vaccin Di-Te-Per. Bien que l'on utilise ce vaccin anticoqueluche depuis des décennies, c'est l'un des vaccins les plus controversés. Son efficacité n'est pas très bonne. Beaucoup de médecins partagent mon opinion: les dangereux effets secondaires du vaccin peuvent être plus lourds que les bénéfices.

Le docteur G. T. Stewart, professeur de médecine communautaire à l'université de Glasgow, en Écosse, est l'un des plus vigoureux critiques du vaccin anti-coqueluche. Alors qu'il était favorable au vaccin jusqu'en 1974, il a commencé à observer des épidémies de coqueluche chez des enfants qui avaient été vaccinés. « Actuellement, à Glasgow, dit-il, 30% de nos cas de coqueluche se produisent chez des patients vaccinés. Et cela me porte à croire que le vaccin ne protège pas de manière efficace. »

Comme pour d'autres maladies infectieuses, la mortalité avait commencé à diminuer avant l'introduction du vaccin. Celui de la coqueluche fut introduit en 1936, mais dès 1900 déjà, la mortalité due à cette maladie avait commencé à diminuer. Si l'on en croit Stewart, la diminution de la mortalité due à la coqueluche atteignait déjà 80% avant que le vaccin ne soit utilisé la première fois. Le facteur. clé du contrôle de la coqueluche n'est probablement pas le vaccin, mais l'amélioration du niveau de vie.

Certains médecins ne sont pas tendres avec leurs confrères qui osent critiquer leurs chers vaccins. En 1982, j'intervins à la télévision dans une émission d'une heure consacrée à la controverse sur le vaccin anticoqueluche. Et voici ce que j'ai dit: « Le danger du vaccin est de loin plus important qu'aucun des médecins présents n'ont jamais voulu l'admettre ». En juillet 1982, le Journal of the American Medical Association (JAMA), dans une violente attaque contre cette émission, écrivait que les producteurs avaient choisi des « experts» douteux qui avaient médit sur le vaccin et roumi de fausses références. Mes propres références furent dénigrées.

Je n'ai pas envie de me défendre contre l'Association médicale américaine qui a dû elle-même, au long des années, dépenser une grande partie de son budget pour sa propre défense. Il est cependant instructif de lire ce que le même numéro du journal disait sur les risques du vaccin anticoqueluche. Jugez vous-même si j'avais raison de douter du vaccin.

« Les dangers du Di-Te-Per ne sont pas inconnus des professionnels de santé. Les composants Di et Te. qui existaient bien avant que le Per y soit ajouté à la fin des années 40, sont des anatoxines partiellement purifiées et considérées comme peu dangereuses. Le composant Per, formé de cellules entières, consistant en quatre unités d'antigènes anti-coqueluche par 0,5 ml de Di-Te-Per, est reconnu universellement comme étant relativement grossier et toxique. si bien que la création d'une version plus sûre est attendue avec impatience. »

« Dès le début des vaccinations de masse du Di-Te-Per, des réactions sévères ont été observées à commencer par l'étude de Byers et Moll. en 1948, sur l'encéphalopathie liée au vaccin. La fréquence de cette réaction n'a pas été établie de manière claire. Il est sûr, cependant, que des crises liées au vaccin, bien que rares, sont beaucoup plus fréquentes que les dégâts cérébraux ou altérations résiduelles qui en découlent. »

Ce texte montre bien que l'Association médicale américaine ne nie pas que le vaccin contre la coqueluche soit dangereux et ait des, effets secondaires potentiellement effrayants. Mais elle ne tient pas à ce que les médias se mêlent d'informer les personnes vaccinées des risques qu'elles encourent.

S'il est condamnable, pour un médecin, de partager avec ses patients sa connaissance des risques des vaccins, je plaide coupable. Les effets secondaires les plus fréquents du vaccin, d'après le JAMA, sont de la fièvre, des crises de larmes, un état de choc et des réactions cutanées locales (œdèmes, rougeurs...). Moins fréquents, mais plus graves, des convulsions et des troubles cérébraux permanents entraînant un retard mental. On a aussi associé le vaccin à la mort subite du nouveau-né. En 1978-79, pendant une campagne de vaccination au Tennessee, on a observé 8 cas de mort subite immédiatement après des vaccinations au Di-Te-Per.

On estime que le vaccin donne une protection contre la maladie de 50 à 80%. Selon le JAMA, 1000 à 3000 cas de coqueluche sont signalés chaque année aux Etats-Unis avec 5 à 20 cas mortels.

Je pose la question: est-il raisonnable d'exposer chaque année des millions d'enfants au danger potentiel du vaccin dans le but de les protéger de façon douteuse contre une maladie relativement rare?

LA DIPHTÉRIE

La diphtérie était une maladie effrayante du temps de nos grands-mères, mais elle a actuellement presque entièrement disparu, En 1980, il n'y eut que cinq cas dans tous les Etats-Unis, La plupart des médecins pensent que la disparition de la maladie est due à la vaccination, mais il y a de nombreuses preuves montrant que les cas de diphtérie ont commencé à diminuer avant.

La diphtérie est une maladie bactérienne très contagieuse qui s'attrape au contact des malades ou, même, des objets qu'ils ont touchés. La période d'incubation est de deux à cinq jours. Les premiers symptômes sont un mal de gorge, des maux de tête, de la nausée, de la toux et de la température. On observe ensuite des taches d'un blanc sale sur les amygdales et la gorge. Le gonflement, au fond de la bouche, est si prononcé que, dans les cas graves, la respiration n'est plus possible, Cette maladie exige un traitement médical aux antibiotiques,

Aujourd'hui, votre enfant court à peu près autant de risques d'attraper la diphtérie que d'être mordu par un cobra. Et, cependant, des millions d'enfants sont vaccinés à deux, quatre, six et dix-huit mois et reçoivent même un rappel à l'entrée à l'école, bien que l'on soit conscient de l'efficacité relative du vaccin. A Chicago, en 1969, sur 16 victimes d'une épidémie de diphtérie, 4 avaient reçu une vaccination complète et 5 une vaccination incomplète. Lors d'une autre épidémie, une personne sur les trois décédées et 14 des 23 porteurs de germes avaient été vaccinés complètement.

Des exemples de ce genre prouvent que les vaccins ne peuvent pas éliminer la diphtérie, ni une autre maladie d'enfance. Aux Etats-Unis, les lois concernant les vaccinations varient d'un État à l'autre. Pourtant, les statistiques de fréquence des maladies ne sont absolument pas en corrélation avec les obligations vaccinales.

Si l'on considère la rareté de la maladie, l'efficacité du traitement antibiotique, ainsi que l'inefficacité relative, le coût annuel qui est de plusieurs millions de dollars - et les possibilités d'effets secondaires du vaccin, j'estime que les vaccinations de masse contre la diphtérie n'ont aucune raison d'être. Il est vrai que l'on ne connaît pas d'effets secondaires, mais cela ne veut pas dire qu'il n'yen ait pas. Pendant le demi-siècle où l'on a utilisé le vaccin contre la diphtérie, aucune étude n'a été entreprise sur ses effets secondaires à long terme.

LA VARICELLE

C'est la maladie d'enfance que je préfère. D'abord, elle est relativement bénigne et, ensuite, il n'existe, jusqu'à présent, aucun vaccin, même s'il doit en apparaître un bientôt sur le marché.

La varicelle est une maladie infectieuse à virus, très commune dans l'enfance. Les premiers signes sont une légère température, des douleurs à la tête et au dos et une perte d'appétit. Après un ou deux jours, apparaissent de petites taches rouges qui, en quelques heures, s'agrandissent et se transforment en petites bulles. Plus tard, une croûte se forme; elle tombe après un ou deux jours. Elle cause de vives démangeaisons et il faut veiller à ce que l'enfant ne se gratte pas. Des bains adoucissants peuvent être donnés, mais il n'est en général pas nécessaire de recourir au médecin. Repos et diète liquide suffisent. période d'incubation est de deux il trois semaines et la maladie est contagieuse pendant environ deux semaines, deux jours après le début de l'éruption. Il faut donc isoler l'enfant pendant cette période.

LA SCARLATINE

La scarlatine est un autre exemple d'une maladie autrefois très effrayante et qui a pratiquement disparu. S'il avait existé un vaccin contre la scarlatine, les médecins diraient sans aucun doute que la maladie a été éliminée grâce à lui. Comme il n'existe pas de vaccin, ils mettent le miracle sur le compte de la pénicilline, alors que la maladie reculait déjà avant l'apparition des premiers antibiotiques. La véritable raison de la disparition de la scarlatine est bien, comme pour les autres maladies, l'amélioration des conditions de vie et de l'alimentation.

La maladie a été nommée ainsi à cause de l'éruption écarlate qui couvre la peau de ses victimes. Elle est due à une infection à streptocoques et les symptômes initiaux sont des vomissements, des maux de tête, un gonflement des ganglions du cou et une fièvre entre 38° et 40,5°. Ce sont les enfants entre 2 et 8 ans qui sont d'habitude touchés et l'éruption diminue et disparaît en près semaine. Si votre enfant a la scarlatine, ce qui a peu de chance d'arriver, vous n'avez pas besoin de vous inquiéter: ce n'est pas plus dangereux qu'une angine à streptocoques. La maladie se guérit d'elle-même et, si vous allez chez le médecin, il vous prescrira un antibiotique dont votre enfant n'a pas réellement besoin.

LA MÉNINGITE

Un des paradoxes assez effrayants de la pratique médicale actuelle est la propension des médecins à traiter avec excès des maladies qui n'en ont pas besoin et, au contraire, à négliger le diagnostic de maladies comme la méningite, qui mériterait tous leurs soins. La méningite est une inflammation des membranes entourant le cerveau et la moelle épinière, les méninges. Les symptômes en sont: une nuque raide (pas toujours), des maux de tête persistants, des vomissements, de la fièvre et des convulsions chez les petits enfants. La maladie peut être causée par des bactéries, des virus ou des champignons. Une des bactéries est particulièrement contagieuse, car on la trouve dans la gorge aussi bien que dans le liquide céphalo-rachidien.


La méningite peut être traitée, à condition de faire un diagnostic précoce. Souvent, les médecins passent à côté du diagnostic, parce qu'ils ne prennent pas au sérieux ce que la mère leur dit sur les changements de comportement de son enfant. Bien des médecins ne pensent pas non plus à une méningite si l'enfant n'a pas la nuque raide.


Les conséquences possibles d'un mauvais diagnostic ou d'un mauvais traitement d'une méningite sont un retard mental ou la mort. Si votre enfant présente depuis trois ou quatre jours une fièvre sans explications, avec une somnolence, des vomissements, des cris perçants et, éventuellement une nuque raide, suspectez une méningite. Certains de ces symptômes sont aussi présents dans la grippe, mais les deux derniers sont particuliers à la méningite, surtout le cri. Si votre enfant présente ce tableau, insistez pour que votre médecin fasse les examens appropriés, dont une ponction lombaire: dans ce cas, si votre médecin ne récolte pas de liquide à la première ou à la seconde tentative, dites-lui de s'arrêter et appelez un autre médecin. 

Les antibiotiques ont réduit de 95% à 5% la mortalité de cette maladie. C'est pourquoi un diagnostic correct et précoce est une question de vie ou de mort.


LA TUBERCULOSE


Les parents devraient être en droit d'exiger que les tests subis par leurs enfants donnent des résultats indiscutables, ce qui n'est absolument pas le cas du test cutané à la tuberculine (cuti-réaction). Même l'Académie américaine de pédiatrie, qui ne désapprouve que très rarement les actes médicaux de routine, a publié un communiqué qui critique ce test :  « Diverses études récentes ont jeté un doute sur la sensibilité de plusieurs tests de dépistage pour la tuberculose. Un comité du Bureau de biologie a même recommandé aux fabricants que chaque lot soit testé sur 50 patients séropositifs connus pour s'assurer que les préparations sont assez puissantes pour identifier toute personne atteinte de tuberculose active. Cependant l'interprétation de ces tests est difficile, soit que les études n'aient pas été menées selon la technique d'échantillonnage en double aveugle, soit que plusieurs tests aient été administrés de façon simultanée (pouvant alors se neutraliser). »

Le communiqué conclut: « Les tests à la tuberculine ne sont pas parfaits et les médecins doivent envisager la possibilité de réactions faussement négatives aussi bien que faussement positives! »

Cela signifie que votre enfant peut être tuberculeux, même si son test est négatif, ou bien qu'il peut ne pas être malade, alors que son test indique qu'il devrait l'être. Les conséquences en sont très graves, car votre enfant sera certainement exposé à de nombreuses irradiations pour examiner ses poumons et les médecins peuvent même le soumettre pendant des mois, voire des années, à un traitement relativement dangereux comme l'isoniazide. Même l'Association médicale américaine a reconnu qu'on avait prescrit sans discernement trop d'isoniazide, ce qui est dommageable en raison de ses nombreux effets secondaires au niveau du système nerveux, du tube digestif, du sang, de la moelle osseuse, de la peau et des glandes endocrines. De plus, votre enfant peut devenir un paria dans votre quartier à cause de la peur persistante de cette maladie infectieuse.

Je suis convaincu que les conséquences d'un test positif à la tuberculine sont plus dangereuses que la maladie. Les parents devraient, selon moi, refuser le test, sauf si leur enfant a été en contact avec un malade tuberculeux.



LA MORT SUBITE DU NOURRISSON

"Je pense, et je ne suis pas le seul médecin à penser ainsi, que les morts subites du nourrisson (10.000 aux Etats- Unis chaque année) sont en relation avec les vaccinations systématiques."


Certains parents connaissent et s'inquiètent de la possibilité de trouver, un matin, leur enfant mort dans son berceau. La cause réelle de ce syndrome n'est pas déterminée; on sait seulement qu'il s'agit d'une atteinte du système nerveux central ne commandant plus le réflexe de respiration.

Je pense, et je ne suis pas le seul médecin à penser ainsi, que les morts subites nourrisson (10.000 aux Etats-Unis chaque année) sont en relation avec les vaccinations systématiques. Je soupçonne spécialement le vaccin anticoqueluche, mais les autres pourraient être en cause également.

Le docteur W. Torch. de l'université du Nevada, a écrit un article suggérant que le vaccin Di-Te-Per est responsable des morts subites. Il montre que, sur 103 enfants étudiés, les deux tiers avaient reçu un vaccin Di-Te-Per dans les trois semaines précédant leur mort. Beaucoup étaient morts le lendemain de l'injection. Il affirme que ce n'est pas une coïncidence. Il y a aussi les cas enregistrés au Tennessee où le fabricant du vaccin a - sur intervention des autorités sanitaires - été obligé de reprendre toutes les doses inutilisées du lot concerné.

Plus récemment, en 1983, le département de pédiatrie de l'école de médecine de l'UCLA et le département de la santé du district de Los Angeles ont publié une autre étude portant sur 145 enfants morts subitement. 53 d'entre eux avaient reçu un vaccin Di-Te-Per assez récemment. 27 sont morts dans les .28 jours, 17 dans la semaine et 6 dans les 24 heures après l'injection. Les auteurs de l'article concluent que ces résultats « confirment une relation possible» entre les injections Di-Te-Per et le syndrome de la mort subite du nourrisson.

Les femmes enceintes qui redoutent le phénomène de mort subite doivent savoir qu'une des manières d'éviter ce malheur est d'allaiter leur enfant. Les enfants nourris au sein sont moins vulnérables aux allergies, aux maladies respiratoires, aux infections intestinales, à l'hypocalcémie, à l'obésité, à la sclérose en plaques et à]a mort subite.

LA POLIOMYÉLITE

Ceux qui ont connu les années 40 et 50 se souviennent des photos d'enfants dans des poumons d'acier et des interdictions d'aller sur les plages publiques par crainte de cette maladie terrifiante: ils ne peuvent pas oublier la peur qui régnait à l'époque. La polio n'existe pratiquement plus aujourd'hui, mais la peur persiste et on pense en générai que la maladie a été éliminée grâce au vaccin. Cela ne surprend personne, car la campagne vaccinale a été conduite de manière tapageuse. Pourtant, il n'existe pas de preuve scientifique indiquant que le vaccin a fait disparaître la maladie. La polio a également disparu dans les autres parties du monde où il n'a pas été utilisé.

En revanche, les parents doivent savoir que la plupart des cas de polio actuels sont dus au vaccin. En 1977. Jonas Salk, inventeur du vaccin antipolio fait avec des virus tués, affirma que les cas de polio aux Etats-Unis, depuis 1970, étaient probablement secondaires au vaccin polio vivant qu'on utilise en routine. Le débat continue entre les tenants des vaccins tués et ceux des vaccins vivants. Les partisans du virus tué disent que le virus vivant peut être responsable des cas de polio et les défenseurs du virus vivant pensent que le virus tué n'offre pas une protection suffisante et augmente même la vulnérabilité à la maladie.

Ce débat m'offre le luxe rare de rester confortablement neutre. Je pense que les deux camps ont raison et que l'utilisation de l'un ou de l'autre des vaccins va augmenter, et non diminuer, le risque pour votre enfant d'attraper la poliomyélite!

En bref, le meilleur moyen de protéger votre enfant est de veiller à ce qu'il ne soit pas vacciné!

LA MONONUCLÉOSE INFECTIEUSE

Les symptômes de la mononucléose infectieuse ressemblent à ceux du rhume ou de la grippe, aussi n'est-elle ni suspectée, ni diagnostiquée au début de la maladie. Ce sont, le plus souvent, les enfants et les jeunes adultes qui sont touchés et si c'est votre enfant, il va présenter de la fièvre, une enflure des ganglions, une angine, une faiblesse et une fatigue. Après quelques jours, il peut également se plaindre de douleurs abdominales, de nausées, de maux de tête, de douleurs thoraciques, de toux et, parfois, d'autres symptômes moins fréquents.

Si votre enfant présente ce tableau pendant une période plus longue que celle d'un simple rhume, voyez un médecin. Si celui-ci suspecte une mononucléose, il prescrira probablement un examen de sang qui permet en général - mais pas toujours -de déterminer si la mononucléose est bien en cause. D'habitude, la maladie dure d'une à trois semaines, mais elle peut parfois persister plusieurs mois.

Le fait que la mononucléose débutante ne puisse pas être distinguée d'un simple rhume ne doit pas vous inquiéter, car il n'existe pas de traitement spécifique pour cette maladie. Le traitement est celui que vous donneriez de toute façon à votre enfant - repos et boisson en quantité. Certains médecins prescrivent, pour la mononucléose, des corticoïdes comme la prednisone, mais je pense - en raison de leurs effets secondaires, dont j'ai parlé au chapitre 17 - qu'il faudrait les éviter, sauf dans des cas très sérieux.




Qui est le Dr Mendelsohn?

Le Dr Robert Mendelsohn  était un pédiatre, un professeur de pédiatrie et de médecine préventive américain, hélas décédé il y a  quelques années. En quoi son discours peut-il nous éclairer?
1. Le Pr Mendelsohn n'est pas quelqu'un de guidé par son égo qui nous invite à la dépendance médicale, au contraire, il nous invite à avoir confiance en nous et à chercher par nous-mêmes plutôt que de gober tout cru tout ce que les médecins nous affirmeraient.
2. Le Pr Mendelsohn est honnête et courageux d'admettre publiquement ses erreurs  puisqu'il le dit sans détours: "Je reconnais avoir commencé ma carrière médicale en croyant tout ce qu'on m'avait enseigné; mes patients en ont payé le prix pendant de nombreuses années."
3. Un médecin doué de bon sens. En effet, être attaché au principe "Primum non nocere" (D'abord ne pas nuire) c'est primordial, cela relève du plus élémentaire bon sens. Or, c'est précisément ce que ce médecin veutfaire passer comme message quand il dit "La plus grande menace pour les enfants consiste dans les efforts dangereux et inutiles qui sont faits pour leur éviter leurs maladies."



L'équipe d'Expovaccins conseille à tout parent de lire la totalité de l'ouvrage du Dr Mendelsohn "Des enfants sains même sans médecin", livre que l'on peut intégralement télécharger et lire gratuitement ici.

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Boulier 02/05/2013 15:22

Le nombre de cas de rougeole aux USA en 1962 n'était aucunement de 3000. Vérifiez vos sources ;-)

Robin Hood 02/04/2009 17:11

"J'AVAIS DES YEUX POUR VOIR ET UN ESPRIT CONDITIONNE POUR ELIMINER CE QU'ILS VOYAIENT."

(...) le progrès de la science, semblable à une piste dans le désert, est jonché des squelettes de théories oubliées qui jadis semblaient posséder la vie éternelle.

(...) Pour détruire une habitude mentale sanctifiée par le dogme ou la tradition, il faut surmonter de très redoutables obstacles intellectuels et affectifs.

(...) les aberrations humaines sont dues, pour une grande part, à la poursuite obsédante et obsédée d'une vérité partielle traitée comme vérité absolue: d'un holon qui se fait passer pour le tout. Les fanatismes religieux, politiques et philosophiques, l'acharnement des préjugés, l'intolérance des orthodoxies scientifiques et des cliques littéraires témoignent tous de la même tendance à édifier des "systèmes clos" centrés sur quelque demi-vérité dont on proclame la valeur universelle et absolue en dépit de toutes les preuves du contraire.

(...) La foi en un système de croyance collective se fonde sur un acte d'engagement affectif; elle repousse le doute, le doute étant le mal: c'est une forme de transcendance du moi qui exige l'abandon partiel ou total des facultés critiques, et qui est comparable à l'état hypnotique.

(...)J'avais des yeux pour voir, et un esprit conditionné pour éliminer ce qu'ils voyaient. Cette "censure intérieure" est plus sûre et plus efficace que n'importe quelle censure officielle. Cela m'aidait à surmonter mes doutes et à remodeler mes impressions dans la forme désirée... tous les amis avaient une de ces trieuses automatiques dans le crâne...

(...) Même les gens qui réfléchissent - et c'est la minorité - croient encore qu'un danger d'une extraordinaire nouveauté peut être écarté par de vieux remèdes traditionnels, par des appels à la raison et au bon sens. Ces appels sont impuissants devant les idéologies militantes des systèmes clos, dont les adeptes sont convaincus, comme l'écrivait récemment un professeur de l'université de Pékin, que " le respect des faits et des opinions d'autrui doit être exterminé de l'esprit humain comme une vermine." A.KOESTLER, "Le cheval dans la locomotive- Génie et folie de l'homme"

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