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11 novembre 2012 7 11 /11 /novembre /2012 00:07

Une police endoctrinée poursuit des parents pour protéger les vaccins

 

Christina England, 8 novembre 2012

Policier endoctrinement   

Chris Savage ex-sergent de police

 

J’ai été très honorée de travailler ces derniers mois avec le sergent Chris Savage à la retraite et qui était au service de police du Queensland. Monsieur Savage m’a contactée après avoir vu le court-métrage que j’ai fait paraître sur VacThruth et qui mettait en évidence de fausses accusations par rapport à des abus d’enfants qui s’étaient produits à la suite de dommages vaccinaux. [1]

 

Les preuves de pure corruption qu’il a révélées m’ont fait froid dans le dos.

 

Ses documents confirment que la police occulte des cas de dommages vaccinaux en les attribuant au Syndrome de la Mort Subite du Nourrisson. Ils mettent aussi en évidence qu’en raison de la partialité et de la formation inadéquate de la police, des parents sont faussement accusés d’homicide involontaire et du Syndrome du Bébé Secoué. Ces parents sont parfois accusés d’avoir tué leur enfant parce que les policiers ont été endoctrinés à rechercher des signes de violence, d’agression ou de mauvais jeu chaque fois qu’un enfant décède.

 

Une nouvelle perspective

 

Christopher William Savage a rejoint le service de police du Queensland en 1989 à l’âge de 27 ans. Sa formation a eu lieu à l’Académie de Police d’Oxley et s’est terminée six mois plus tard.

 

Avant de rejoindre les forces de police, il n’avait pas d’idée particulière en ce qui concerne les vaccins et ne se souvient pas avoir connu de véritables débats sur ce thème. Son point de vue a cependant changé quand il a, comme ses collègues, reçu le vaccin contre l’hépatite B en octobre 1989.

 

Le sergent Savage a expliqué qu’après avoir reçu le vaccin contre l’hépatite B dans le cadre de son métier, il s’est retrouvé totalement épuisé. Il a passé, au lit, les deux semaines qui ont fait suite à la vaccination ; il était incapable de se tenir debout. Quand il a demandé à son médecin allopathe si le vaccin pouvait avoir produit ces symptômes, il a reçu comme réponse un NON catégorique. Pour ce médecin, cette hypothèse était impossible. Malgré qu’il ait été rassuré par ce médecin, Savage demeure convaincu à ce jour que le vaccin était bien responsable de la détérioration de son état de santé. Son expérience lui a ouvert les yeux sur un mal encore plus profond qui continue à se produire. Sa réflexion sera susceptible d’ébranler les croyances de nombreux parents.

 

Une courageuse révélation

 

Le sergent Savage m’a remis la copie d’une déclaration signée et contresignée par JP. N. Newbury du Tribunal de Première Instance de Gympie (Réf. 10175) dans laquelle il affirme sa conviction que les vaccins sont la cause de nombreux cas de mort subite du nourrisson (MSN). Il croit que des parents innocents sont mis en cause et faussement accusés d’homicide involontaire lorsque leurs bébés décèdent.

 

La déclaration identifie clairement et succinctement une série de cas où des bébés en bonne santé avant la vaccination voient leur santé se détériorer après cette dernière.

 

Savage a également  révélé toute une série de dissimulations utilisées par la police comme par les professionnels de santé. Il a dénoncé le fait que plusieurs cas sont traités comme s’il s’agissait d’un homicide involontaire. Il a également révélé que des parents endeuillés par le décès de leur enfant, ou des parents d’enfants gravement malades sont interrogés comme des suspects ou comme de potentiels abuseurs d’enfants. Leurs maisons sont saccagées pour trouver des indices ou des éléments importants comme des draps, des matelas ou des médicaments, autant d’éléments pouvant servir de preuves médico-légales. Les habitations de ces personnes sont montrées comme étant les lieux de crimes possibles.

 

Le sergent Savage termine par ces mots :

 

Je pense que la personne qui, au cours d’un serment solennel, fait volontairement une fausse déclaration se rend coupable d’une infraction à l’article 11 de la loi sur les textes de Déclarations de 1959. Je veux préciser que ce qui a été dit dans la présente déclaration correspond en tous points à la vérité.

 

Les policiers sont censés être impartiaux, ils sont invités à ne pas porter de jugement et à examiner tous les éléments de preuve quelle que soit leur importance qui pourraient expliquer un décès. Il semble cependant que, chaque fois que la vaccination pourrait être suspectée d’avoir entraîné un décès, la police choisit d’ignorer ces preuves en faveur du Syndrome de la Mort Subite du Nourrisson, de maltraitance ou d’homicide involontaire.

 

Intriguée par ce document, j’ai demandé à M.Savage s’il accepterait de me donner une interview pour VacTruth. Ce qu’il a volontiers accepté de faire.

 

Afin de clarifier la suite normale des événements qui se produisent dans les cas de Mort Subite du Nourrisson (MSN), j’ai demandé au sergent Savage qu’il m’explique ce qui arrive quand un bébé meurt de manière inattendue.

 

Sgt. Savage : Quand un bébé meurt subitement  de ce qu’on appelle la MSN, les parents font l’objet d’une enquête par le personnel médical et par le service d’intervention immédiate de la police. Si quoi que ce soit de suspect est découvert, il est fait appel à des détectives. Si les deux parents présentent une  version similaire crédible, ils ne feront vraisemblablement pas l’objet de poursuites. Cependant, s’il y a des incohérences dans leurs témoignages, les policiers approfondiront la question.

 

Les parents séparés sont précisément ceux qui seront le plus susceptibles d’être poursuivis du fait qu’ils n’ont souvent pas une grande stabilité. Il arrive aussi qu’un des parents soit suspecté par l’autre d’avoir fait ce qui ne fallait pas et ce, tout spécialement quand les policiers commencent à poser des questions par rapport au partenaire.

 

Christina England : croyez-vous que les services médicaux et la police accusent les parents pour couvrir les dommages provoqués par les vaccins ?

 

Sgt. Savage : je crois que les policiers ne réalisent pas ce qui se passe et ne s’occupent pas des éléments de preuves qui pourraient mettre les vaccins en cause dans les  décès. Je crois que leurs esprits sont coincés par le faux diagnostic de la Mort Subite du Nourrisson et qui est présent dans tous les esprits.de ceux qui ne peuvent réfléchir plus loin que le bout de leur nez.

 

Christina England : Pourriez-vous vraiment expliquer ce que vous croyez ?

 

Ce que le sergent Savage a répondu choquera beaucoup de parents de par le monde.

 

Sgt. Savage : l’officier de police fait partie d’une société programmée « pro-vaccins » ; il fait aussi partie d’un service de police dont l’état d’esprit est imprégné par cette idée de la Mort Subite du Nourrisson.

 

Quand l’officier de police est confronté à un décès de nourrisson, il croit non seulement que l’explication de la Mort Subite du Nourrisson est bien réelle, mais en outre, il est formé à rechercher tous les signes de violence, d’agression ou d’homicide involontaire. Il existe donc une forme de lavage de cerveau par rapport à la MSN qui pousse l’officier de police à ne pas accorder beaucoup d’attention au problème des vaccins, alors que sa formation consiste à trouver les preuves de tout acte criminel, ce qui pourrait également inclure les effets secondaires des vaccins.

 

Quand les policiers commencent à poser des questions sur le parent absent, les personnes sont généralement effrayées, sur la défensive ou deviennent parfois même paranoïaques. Le corps de l’enfant est alors emmené chez un médecin pour autopsie afin de pouvoir déterminer les causes du décès. Mais il y a un autre problème :

 

Comme la formation des médecins est « pro-vaccins », ils n’auront dès lors pas le réflexe de penser aux vaccins comme étant une cause possible. Il est aussi bien évident que la police ne veuille pas faire de vagues et qu’elle souhaite clôturer ses dossiers.

 

En l’absence de preuves médico-légales, la police et les médecins attribueront vraisemblablement le décès à la  Mort Subite du Nourrisson.

 

Accuser les parents plutôt que les vaccins

 

Christina England : à votre avis à quel moment de la procédure, les parents sont-ils faussement accusés d’homicide involontaire ou du Syndrome du Bébé Secoué ?

 

Sgt. Savage : les parents deviennent l’objet de l’enquête peu importe que… en d’autres termes, la police recherche les preuves d’actes répréhensibles à propos de toute personne vivant dans la maison où un décès a été constaté ; cela comprend aussi les bébés. Dans le cas de nourrissons, on demande à la police de saisir les vêtements, les médicaments, la literie pour l’analyse médico-légale.

 

L’accusation du Bébé Secoué pourrait être retenue si un parent signale à la police qu’il/elle a pris le bébé mort et l’a secoué…ou alors quand l’autopsie trouve des signes de meurtrissures, de côtes cassées ou de cortex cérébral enflammé.

 

Beaucoup de parents qui retrouvent un bébé inerte, sans vie prennent l’enfant et le secouent doucement pour tenter de le ramener à la vie. Si les parents utilisent le verbe « secouer », ils peuvent aussi être accusés à tort d’avoir secoué leur bébé « à mort », alors qu’ils ne l’ont agité que légèrement ou lui ont donné une petite tape.[3]

 

Christina England : voulez-vous dire que dans la majorité des cas où les parents admettent qu’ils ont pris leur enfant qui ne réagissait plus et lui ont donné une petite tape pour le faire revenir à la vie, voulez-vous dire que ce geste sera automatiquement enregistré comme abus au cours de l’interrogatoire ?

 

Sgt. Savage : Exactement, Christina ! La manière dont vous avez décrit cette petite tape, c’est exactement ce que je voulais dire, mais la police est pré programmée à identifier le Syndrome du Bébé Secoué, de sorte que dès qu’ils entendent un des parents qui utilisent ces mots, les enquêteurs interprètent ces mots de manière erronée et commencent immédiatement à poser des questions ayant trait au Syndrome du Bébé Secoué. Ils demandent alors : « combien de fois avez-vous secoué le bébé ? », « Aviez-vous déjà secoué le bébé auparavant ? », « Que s’est-il passé après que vous l’ayez secoué ? ». Ils peuvent aussi demander : « Votre partenaire a-t-il perdu le contrôle et frappé le bébé ? », «  A-t-il jamais secoué le bébé dans une crise de rage ? ». Le parent passe ainsi de la position de témoin à la position de suspect de crime grave. La panique que ce parent ressent alors peut être interprétée par la police comme de la culpabilité. La police consigne alors tout cela dans son rapport qui sera envoyé au médecin légiste et au médecin qui pratique l’autopsie…

 

Abus de preuves

 

Le sergent Savage a expliqué que plusieurs signes pouvaient être mal interprétés pour servir de preuves à l’encontre des parents :

 

Ecchymoses

Versions incohérentes des événements par les parents.

Contusions et fractures

Œdème du cortex cérébral

 

Il a expliqué que dans la plupart des affaires traitées par la police, le bébé présentait des ecchymoses. Mais quand un bébé meurt, ces ecchymoses sont considérées comme preuves de la violence des parents.

 

Il a ajouté que cette interprétation de la preuve pouvait être erronée du fait que le personnel ambulancier a parfois recours à une réanimation cardio-pulmonaire (RCP) qui peut provoquer des contusions et des fractures de côtes qui peuvent, selon lui, être mises sur le compte des parents. Des versions contradictoires des événements de la part des parents naturellement très bouleversés en ces moments particulièrement difficiles, peuvent aussi conduire la police à mettre en cause leur crédibilité…

 

Christina England : pensez-vous que de trop nombreux cas où les vaccins pourraient être la cause du décès sont en fait attribués au Syndrome de la Mort Subite du Nourrisson ou à des abus au lieu de faire l’objet d’une enquête plus approfondie ?

 

Sgt. Savage : Oui, on s’occupe rarement des dommages causés par les vaccins… les parents sont souvent montrés du doigt et ce qui est le plus habituel c’est d’attribuer le décès au Syndrome de la Mort Subite du Nourrisson. Les enquêteurs devraient vraiment interroger les parents sur l’état du bébé avant qu’il ne reçoive les vaccinations. Ce genre de questions pourrait finalement montrer que les vaccins pourraient être la cause principale des dommages et des décès.

 

Le sergent Savage croit aussi en toute certitude que toute preuve qui serait apportée pour montrer que les vaccins pourraient être une cause possible de la Mort Subite du Nourrisson ne tarderait pas à être vite « enterrée ».

 

Sgt. Savage : les parents font rarement le lien avec les vaccins, car ils sont tellement fatigués et épuisés suite à l’impact que les vaccins ont sur le sommeil de leur bébé et donc aussi sur le leur. Les inquiétudes qu’ils pourraient soulever devraient être consignées dans le rapport de la police ; le médecin qui fait l’autopsie le lira, mais risque fort de le rejeter.[Christina England souligne]

  

Conclusion

 

La police ne serait-elle pas au courant que les vaccins peuvent causer des dommages et même des décès ? Ou bien, elle en serait consciente et ferait tout ce qu’elle peut pour dissimuler la chose ? Après tout, les preuves existent depuis des années.

 

Il me parait assez cocasse que le document qu’un des collègues du sergent Savage avait pris la peine de remettre à un détenu accusé du Syndrome du Bébé Secoué et intitulé : Le Syndrome du Bébé Secoué – Le lien avec la vaccination du Dr Viera Scheibner [4] alors que ce prisonnier croyait que son enfant était décédé après avoir reçu ses vaccins.

 

Le sergent Savage donne en fait un compte-rendu très accablant de ce qui se passe réellement dans les coulisses. Il est choquant de voir que le problème des dommages possibles causés par les vaccins soient à ce point camouflés, transformés en Syndrome de la Mort Subite du Nourrisson  et que des parents innocents puissent être accusés. Tout ceci semble bien relever d’un camouflage au niveau mondial pour protéger à tout prix l’industrie du vaccin.

 

Le sergent Savage montre très clairement au travers de ses déclarations et de son interview que dans de nombreux cas qu’il a connus ou dans lesquels il a été impliqué, les enfants ne sont tombés malades qu’après la vaccination. Comme les policiers ont été endoctrinés à croire que tous les vaccins sont sans danger, il devient épouvantable de réaliser que tous les parents pourraient, un jour, être considérés comme les auteurs potentiels d’un homicide involontaire.

 

Il est malheureux de constater que tout enfant est susceptible de souffrir d’une grave réaction aux vaccinations. Dans certains cas, des enfants décèdent après avoir reçu des vaccins. Est-il juste que certains de ces parents en deuil puissent être interrogés par la police comme s’ils étaient suspects d’assassinat ?

 

Pouvez-vous imaginer dans quel état vous seriez si pareille tragédie arrivait à votre bébé ? Alors que vous seriez en deuil, accepteriez-vous facilement de subir un interrogatoire routinier de la police ? Vous est-il possible d’imaginer la douleur que représente la mort d’un enfant  et à quel point il vous serait facile, en tant que parent complètement désemparé, de dire des choses qu’il ne faut pas ? Ne seriez-vous pas alors en complet état de choc et inondé de douleur ?

 

En réalité de nombreux parents ont vécu le cauchemar d’être faussement accusés de la mort de leur enfant. Certains d’entre eux sont aujourd’hui derrière les barreaux après avoir été faussement accusés et reconnus coupables d’homicide involontaire alors que leur enfant avait été mortellement touché par les vaccins. Pour aider des parents à éviter une agonie supplémentaire alors qu’ils ont déjà été confrontés à la perte la plus déchirante qui soit, des gens de cœur comme le sergent Savage ont décidé de parler et de tout risquer pour briser le silence.

 

Remerciements

 

Je tiens à remercier le sergent Christopher Savage qui a fourni toutes les informations contenues dans cet article. Je crois que sa bravoure aidera de nombreuses familles confrontées à de fausses accusations d’abus d’enfants et d’homicide involontaire à la suite des dommages provoqués par les vaccinations. 

  

 

Références

 

1. England, Christina. False Accusations of Child Abuse After Vaccine Induced Injuries Destroys Families.http://vactruth.com/2012/08/20/vaccine-injuries-destroys-families/

 

2. Sergeant Christopher William Savage: Commonwealth of Australia – STATUTORY DECLARATION – Statutory Declarations Act of 1959.

 

3.  As Fox News 4 – Did Innocent Father Plead Guilty to Baby’s Death? http://fox4kc.com/2012/11/05/did-innocent-father-plead-guilty-to-babys-death/

4. Shaken Baby Syndrome: The Vaccination Link. http://www.whale.to/vaccines/sbs.html

 

POUR PLUS D’INFORMATION

 

Scheibner, Dr. Viera. Cot Watch Studies.http://www.consumerhealth.org/articles/display.cfm?ID=19990705002005

 

Baraff, L.J. et al. Possible Temporal Association Between Diphtheria-Tetanus Toxoid-Pertussis Vaccination and Sudden Infant Death Syndrome. Pediatric Infectious Disease. 1983 Jan-Feb; 2(1):7-11. PMID: 6835859. http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/6835859

 

Coulter, Harris L. SIDS and Seizures. http://www.whale.to/v/coulter1.html

 

Stewart, Gordon T. The Whooping Cough Vaccination.  Here’s Health. March 1980. http://www.whale.to/vaccines/stewart.html

 

 

http://vactruth.com/2012/11/08/brainwashed-police-ignore-vaccine-injuries/

 

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