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26 avril 2012 4 26 /04 /avril /2012 22:27

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 Christina England, Vactruth, 25 avril 2012

 

 

Quand les vaccins ne fonctionnent pas, le moyen le plus créatif de camoufler la chose est de changer le nom de la maladie.

 

Partout dans le monde des médecins sont confrontés au fait que des enfants attrapent les maladies contre lesquelles ils ont été vaccinés. Des chercheurs ont découvert que les médecins changent le nom des maladies plutôt que d’établir des diagnostics corrects. Il semble bien que l’on ait ici affaire à du camouflage parce que les vaccins que l’on nous dit sûrs et efficaces sont en fait complètement inutiles.

 

Les enfants reçoivent maintenant des vaccins contre toutes les maladies connues. De nombreux professionnels de santé croient aujourd’hui que les vaccinations sont susceptibles de provoquer, d’une manière ou d’une autre, les maladies qu’elles sont sensées prévenir.

 

Il semble bien que ces professionnels de santé pourraient avoir raison quand on découvre ce qui s’est passé en Inde en 2011 après une campagne de vaccinations contre la polio et suite à laquelle 47.500 enfants ont été paralysés. (paralysie flasque aiguë. PFA) (1)

 

Le Dr Viera Scheibner qui a étudié de près cette question ne s’étonne pas du tout de ce qui a pu se passer en Inde. Depuis des années, elle est fermement convaincue que, contrairement à la croyance qui voudrait que les vaccinations empêchent les enfants de tomber malades, ces derniers attrapent régulièrement les maladies contre lesquelles ils ont été vaccinés. Elle explique la chose d’une manière très claire dans une lettre récemment publiée par le British Medical Journal (BMJ). (2)

 

Sa lettre au sujet de la vaccination polio est basée sur des recherches d’une valeur exceptionnelle. Elle ouvre en fait une boîte de Pandore que l’industrie pharmaceutique aura de la peine à ignorer. En réponse à un article intitulé « Polio Eradication : a complex end game – Polio Eradication by Vaccination », le Dr Scheibner a écrit :

 

« L’éradication de la polio par la vaccination ? »

 

Permettez-moi de citer quelques éléments repris dans la recherche médicale.

 

Anderson et al. dans son article « Poliomyélite après injection d’antigènes » (Pediatrics ; 7(6) : 741-759) a écrit : « au cours de l’année dernière plusieurs chercheurs ont rapporté des cas de poliomyélite qui sont apparus quelques semaines après l’injection de l’antigène. En Angleterre, Martin a relevé 25 cas dans lesquels la paralysie d’un membre s’est produite endéans les 28 jours après l’injection de l’antigène dans le membre, et dans deux cas la paralysie s’est produite après des injections de pénicilline.

 

Elle poursuit :

 

« Geffen qui a étudié les cas de poliomyélite qui se sont produits à Londres en 1949 a pu observer 30 patients ayant reçu un antigène quatre semaines auparavant et qui ont fait une paralysie dans l’extrémité du membre où l’injection avait été pratiquée.»

 

Le Dr Scheibner a fourni de nombreux exemples prouvant que, depuis des années, les vaccinations avaient provoqué des cas de paralysies et de polio.

 

Le Dr Scheibner doit avoir raison car des inquiétudes s’étaient déjà manifestées dès les premiers vaccins polio.

 

En 1954, le Dr Bernice Eddy (3) se montra très inquiète après avoir vacciné 18 singes au moyen d’un vaccin polio inactivé. Elle avait découvert que le vaccin provoquait des paralysies chez les singes. Elle écrivait :

 

« Nous avons eu dix-huit singes. Nous avons inoculé le vaccin à ces dix-huit singes et nous avons commencé à avoir des singes paralysés. »

 

Alarmée, elle voulut immédiatement en informer ses supérieurs et leur envoya des photos des singes. C’est une chose surprenante qui se produisit finalement en lieu et place d’un merci auquel elle aurait pu s’attendre, et de l’ordre de suspendre immédiatement le programme de vaccinations.

 

William Sebrell, directeur du NIH (Institut National de la Santé) s’est arrêté devant les cages où les chercheurs travaillaient, non pas pour les remercier d’avoir lancé l’alerte, mais pour lui demander si elle et ses collaborateurs voulaient faire vacciner leurs enfants parce qu’il y avait pénurie de vaccins. Il est inutile de dire que ni elle, ni les chercheurs n’ont une minute pensé qu’il fallait courir pareil risque.

 

Peu de temps après la découverte d’Eddy, une étude de Peterson et al fut publiée dans JAMA (Journal de l’Association Médicale Américaine. (4) Peterson a lui aussi parlé de cas de poliomyélite induits par la vaccination. Cette fois la chose se passait en Idaho au cours des essais du vaccin Salk injectable. Le Dr Scheibner fait allusion à cette étude dans la lettre qu’elle a adressée au British Medical Journal.

 

La polio change de nom pour camoufler les insuffisances du vaccin

 

Beaucoup de professionnels de santé pensent que les maladies reçoivent d’autres noms pour maintenir la croyance que les maladies ont été éradiquées ; ceci dans le but de camoufler le fait que les vaccins ne sont pas efficaces. Sur le site Whaleto.com (5) Greg Beatie écrivait :

 

« Les officiels de la Santé ont pu convaincre les Chinois de donner un nouveau nom à la masse de leurs cas de polio et de les répertorier en tant que cas de Syndrome de Guillain Barre (SGB). Une étude a pu montrer que la nouvelle maladie (Syndrome Paralytique Chinois), ainsi que le Guillain Barre (SGB) étaient véritablement des poliomyélites. Après les vaccinations de masse de 1971, les rapports de polio se raréfièrent mais les Guillain Barre (SGB)) augmentèrent d’environ 10 fois… Dans le rapport de l’OMS concernant l’éradication de la polio dans les Amériques, on mentionne 930 cas de maladies paralytiques – toutes appelées polio. Cinq années plus tard, 2000 cas de paralysie se produisirent à la fin d’une campagne de vaccinations – mais seuls 6 cas furent déclarés comme étant des poliomyélites. Le taux des maladies paralytiques avait doublé, mais comme la définition de la maladie avait changé d’une manière tellement radicale, presque plus aucun cas ne reçut le nom de polio. »

 

Il semble bien que la Chine n’ait pas été le seul pays qui ait adopté cette philosophie. Anla et al. ont rapporté des cas d’enfants Turcs qui ont reçu le diagnostic de SGB immédiatement après les vaccinations antipoliomyélitiques. Dans un article publié dans Neurology India, (6)

 

Anla a signalé que cinq enfants ont fait un Guillain Barre après une campagne nationale de vaccination (orale) pour éradiquer la maladie en Turquie. Il écrivait :

 

« Il a été observé que le nombre de cas de Guillain Barre chez les enfants a augmenté au cours de la campagne de vaccination orale contre la poliomyélite (OPV) en Turquie, suggérant une relation causale. »

 

Les auteurs écrivaient :

 

« Dans nos séries, tous les enfants avaient moins de 5 ans. Le Guillain Barre a principalement été mis en relation avec l’administration du vaccin oral (OPV) chez tous les enfants sauf le Cas n°4 qui avait souffert d’une gastroentérite, connue pour être un facteur déclenchant dans l’étiologie du SGB. [13] Au cours de l’année 1999 , seuls 2 cas d’enfants de moins de 5 ans atteints du SGB furent diagnostiqués dans notre clinique, alors que le vaccin oral contre la polio n’avait pas été distribué. Bien que les résultats soient variables et que les preuves ne sont pas solides, il reste néanmoins essentiel de considérer que le vaccin polio oral (OPV) constitue un élément déclencheur du Guillain Barre chez les enfants, tout spécialement au cours de campagnes nationales. Il semble évident que tous les enfants devraient être suivis. On a observé que le nombre de cas de Guillain Barre chez les enfants a augmenté au cours de la période correspondant à la campagne de vaccination orale antipoliomyélitique (OPV) en Turquie. Cette observation suggère une relation causale. »

 

Ces enfants ne souffriraient-ils pas en réalité de poliomyélite induite par le vaccin et simplement rebaptisée Guillain Barre (SGB) pour camoufler le fait que ce serait le vaccin qui aurait provoqué la maladie au lieu d’en protéger les enfants ? La chose est très probable.

 

Etonnamment, le Guillain Barre n’est pas le seul nouveau nom que l’on a donné aux patients qui ont fait une polio après avoir reçu le vaccin. Beddow Bayly, auteur du livre « The Case against Vaccination » (7) écrivait :

 

« Après que la vaccination (polio) fut introduite, les cas de méningite aseptique furent de plus en plus souvent classés séparément des cas de polio, alors que pareils cas étaient répertoriés comme poliomyélites avant que le vaccin ne soit introduit. Le Ministère de la Santé a admis que le statut vaccinal de l’individu constituait un facteur indicatif en ce qui concerne le diagnostic. Donc, si une personne déjà vaccinée contracte la maladie, cette dernière est simplement enregistrée sous un nom différent. »

 

Ceci m’amène à poser cette question – Est-ce que la polio est la seule maladie qui a pu soudainement changer de nom ? Malheureusement la réponse à cette question est un « NON » retentissant ; d’autres maladies ont également, et subitement changé de nom.

 

La variole obtient un nouveau bail

 

Il a longtemps été suggéré que la variole existe toujours et a tout simplement changé de nom pour permettre au canular de se maintenir. Il fallait que le public puisse croire que c’était la vaccination qui l’avait sauvé des terribles épidémies de variole. Dans un article intitulé « Variole : une Nouvelle Menace » Susan Claridge (8) écrivait :

 

« Une tactique populaire utilisée par les tenants de la vaccination est le fait de donner un nouveau nom à une maladie quand celle-ci survient chez une personne vaccinée. Tactique utilisée pour que les statistiques ne puissent refléter le nombre exact de gens vaccinés qui ont contracté la maladie. Le but étant de camoufler le fait que le vaccin n’est pas efficace. »

George Bernard Shaw, membre du Comité de Santé Publique du Conseil d’Arrondissement de Londres déclarait : « J’ai finalement pu apprendre comment le crédit de la vaccination se maintenait dans les statistiques. Tous les cas de variole revaccinés étaient diagnostiqués eczéma pustuleux, varioloïde et que sais-je – tout sauf variole. »

 

Susan Claridge n’est pas la seule à maintenir cette position. Le Dr R.Obomsawin (9) la rejoint quand il écrit :

 

« Quand on consulte les ouvrages scientifiques traitant de virologie humaine, ainsi que des virus survenant chez les différents vertébrés, on peut constater que depuis 1970 on a accordé beaucoup d’attention à une maladie appelée « variole du singe » (monkeypox) dont il est dit qu’elle est cliniquement indifférenciable de la variole. Des cas de cette maladie ont été rapportés au Zaïre, au Cameroun, Nigeria, Côte d'Ivoire, Liberia et Sierra Léone. (en mai 1983, 101 cas avaient été rapportés). On a pu signaler que « … l’existence d’un virus susceptible de provoquer une variole (clinique) était particulièrement troublant et que la situation devait être suivie de près. »

 

Est-ce que la tromperie s’arrête ici ? Absolument pas. Une autre maladie dont le nom a été modifié est la coqueluche.

 

On « requinque » la coqueluche

 

La coqueluche a aussi changé de nom. Sans arrêt, on a diagnostiqué des cas de coqueluche chez des enfants complètement vaccinés. Un rapport a même signalé que l’échec de la vaccination avait été finalement admis. Natural News (10) a signalé :

 

« Les dernières recherches rapportées par Reuters ont révélé que les épidémies de coqueluche sont PLUS IMPORTANTES chez les enfants vaccinés comparativement aux enfants non vaccinés. Cette remarque se base sur une étude dirigée par le Dr David Witt, spécialiste des maladies infectieuses au Kaiser Permanente Medical Center à San Raphael, Californie. »

 

Les médecins sont informés de la chose depuis fort longtemps et on pourrait trouver beaucoup plus d’exemples que l’on pourrait imaginer. Des chercheurs ont découvert que des médecins donnaient le diagnostic de « croup » à des cas de coqueluche !

 

Le Dr Scheibner déclare :

 

“Journal des Maladies Infectieuses, 1994, « Age Specific Incidence of Bacteriologically Confirmed Pertussis, between 1981 and 1991 – ten year follow-up ». (11) La majorité des cas se sont produits dans le groupe d’enfants les plus vulnérables (en-dessous d’un an) et chez les enfants qui étaient les plus vaccinés. En fait, la majorité des cas se produisaient au cours des quatre premiers mois. Le vaccin provoque la coqueluche : quantité d’enfants font une coqueluche après avoir reçu le vaccin, mais quand ces enfants ont été vaccinés, le diagnostic qui tombe, c’est le « croup ». »

 

Les Services d’Information Vaccinale Bronwyn Hancock reconnaissent(12) et déclarent :

 

« (2) Quand on a commencé à vacciner, les directives données aux médecins par rapport aux diagnostics ont été complétées par ces mots « Pas d’histoire de vaccination ».

 

Même en dehors de ces lignes, on a toujours enseigné aux médecins que les vaccins étaient efficaces. Il en a résulté que quand un médecin détectait une maladie chez un enfant contre laquelle il avait été vacciné, ce dernier était enclin à conclure qu’il devait s’agir d’une autre maladie. C’est ainsi que le cas n’était pas rapporté comme il se devait.

 

La coqueluche était baptisée « croup » quand elle survenait chez des enfants vaccinés et la diphtérie était appelée « épiglottite », comme dans ce cas décrit par Wendy Lydall (2005, P.68 dans « Raising a Vaccine Free Child » (Elever un enfant sans vaccins).

 

« Sa tante avait soigné des cas de diphtérie en Grande Bretagne dans les années 1950. Elle affirmait que sa nièce avait bel et bien les symptômes de la diphtérie. La petite fille fut transportée par hélicoptère vers un hôpital plus important à Auckland où un échantillon de la gorge permit de confirmer le cas de diphtérie. Quand les médecins apprirent que la petite fille avait été complètement vaccinée, l’un deux dit à la maman : « Alors ça ne peut pas être la diphtérie ». Ils modifièrent alors le diagnostic qui devint « trachéite bactérienne ».

 

Quand les médecins disent que la vaccination va réduire le nombre de cas « rapportés » d’une maladie, il s’agit en fait d’une prophétie auto-réalisatrice qui n’a cure du nombre de cas qui existent en réalité. »

 

Le fond du problème c’est que les parents sont trompés quand on leur fait croire que les vaccinations vont protéger leurs enfants de maladies mortelles alors qu’en fait ils ne protègent contre rien du tout.

 

La vérité est que de plus en plus d’enfants vaccinés deviennent malades à cause des vaccins et la recherche a montré que les médecins mettent au point des moyens astucieux pour occulter la chose. Il y a plus : les effets secondaires des vaccins dont peuvent souffrir les enfants sont potentiellement pires que les maladies elles-mêmes. Il me semble que les vaccinations représentent bien plus qu’un moyen utilisé par l’industrie pharmaceutique (avec la complicité des gouvernements) de faire de l’argent. La chose n’est pas seulement criminelle ; elle relève de l’escroquerie ou de quelque autre nom que l’on puisse lui donner.

 

 

1) K.P. Sethunath – Deccan Chronicle Rise in Paralysis Cases After Polio Vaccine http://www.deccanchronicle.com/channels/cities/thiruvananthapuram/rise-paralysis-cases-after-polio-vaccine-234

 

2) Dr Viera Scheibner Polio eradication: a complex end game – Polio Eradication by Vaccination http://www.bmj.com/content/344/bmj.e2398/rr/578260

 

3) Book extract. The Health Century] Dr. Bernice E. Eddy, whose lab tests found that the Cutter vaccine had been improperly inactivated. http://www.whale.to/vaccine/eddy_h.html

 

4) Peterson et al (Vaccination-induced poliomyelitis in Idaho. Preliminary report of experience with Salk poliomyelitis vaccine. JAMA; 159 (4): 241-244). http://jama.ama-assn.org/content/159/4/241.extract

 

5) Greg Beatie Hiding Polio http://www.whale.to/vaccine/polio1.html

 

6) Neurology Of India – Report of five children with Guillain-Barré syndrome following a nationwide oral polio vaccine campaign in Turkey Anlar O, Tombul T, Arslan S, Akdeniz H, Caksen H, Gundem A, Akbayram S Department of Neurology, Yuzuncu Yil University Medical School, Van http://www.neurologyindia.com/article.asp?issn=0028-3886;year=2003;volume=51;issue=4;spage=544;epage=545;aulast=Anlar

 

7) Dr M Beddow Bayly M.R.C.S., L.R.C.P. Case Against Vaccination http://www.whale.to/vaccines/bayly.html

 

8) Susan Claridge Smallpox: a new threat? http://www.archetypeltd.co.nz/Smallpox.htm

 

9) Hiding Smallpox http://www.whale.to/vaccine/smallpox1.html

 

10) Natural News Vaccine Failure Admitted: Whooping Cough Outbreaks Higher Among Already Vaccinated Children http://www.naturalnews.com/035466_whooping_cough_vaccines_outbreaks.html#ixzz1sYoBPd4W

 

11) Dr Viera Scheibner Consumer Health VACCINATIONS: PART I – MEDICAL RESEARCH ON SIDS AND EPIDEMICS http://www.consumerhealth.org/articles/display.cfm?ID=19990705002005

 

12) Bronwyn Hancock, Coordinator, Vaccination Information Service Turramurra NSW Australia - Letter to the BMJ http://www.whale.to/vaccine/hancock9.html

 

 

http://vactruth.com/2012/04/25/change-names-of-diseases/

 

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