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30 juin 2014 1 30 /06 /juin /2014 19:39

CONFIANCE…et VACCINATION

 

Par Shawn Siegel, 22 juin 2014

CONFIANCE…et VACCINATION

Il y a peu de choses dans la vie qui sont plus impressionnantes que l’instinct protecteur d’une maman. Les lignes qui suivent sont dédiées à cet amour, comme au pouvoir de discernement des mamans.

Si on passait une publicité pour un vaccin à la télévision, par exemple pour le vaccin DTCa (Diphtérie, Tétanos, Coqueluche) la publicité devrait inclure l’avertissement précis suivant:

(Vérifiez auprès de votre médecin – si vous avez fait une réaction indésirable au vaccin DTCa, par exemple une encéphalopathie dans les 7 jours qui ont suivi le vaccin ou si vous avez connu des troubles neurologiques progressifs, dans ce cas le vaccin est contre-indiqué. L’adjuvant aluminique du vaccin qui est utilisé pour stimuler le système immunitaire, peut laisser une induration au site d’injection qui peut être pénible au toucher. Cette induration se dissipera en quelques jours. Mais il arrive que des douleurs musculaires puissent se produire et qu’une fatigue chronique apparaisse. Bien que rarement, tout ceci peut déclencher une maladie auto-immune, comme la sclérose en plaques ou la sclérose latérale amyotrophique (ou maladie de Lou Gehrig). Consultez votre médecin aux premiers signes de pareilles réactions.

La personne vaccinée peut émettre un cri involontaire à vous glacer le sang. Ce cri peut durer des heures, se répétera même parfois pendant 24 heures et les jours qui suivent une vaccination. Il se peut que ce cri soit le signe d’une inflammation du cerveau qui pourrait être suivie d’une longue régression. - Consultez votre médecin.

Le vaccin DTCa peut provoquer le gonflement des fontanelles chez le nourrisson. Ce gonflement qui disparaît généralement après quelques jours pourrait cependant être le signe d’un dommage cérébral. Soyez attentif aux comportements inhabituels et informez-en au besoin votre médecin.

Comme Il existe des rapports qui établissent un lien entre la vaccination et la mort subite du nourrisson, ne placez pas votre bébé sur le ventre au cours des deux premiers mois qui suivent la dernière des trois vaccinations DTCa. Il est également possible que vous puissiez observer une combinaison des réactions suivantes dont certaines pourraient exiger une hospitalisation : douleurs abdominales, choc anaphylactique, apnée, autisme, infections virales ou bactériennes, convulsions, coma, EEG anormal, troubles sanguins, diabète, troubles oculaires, perte d’audition, troubles de la marche, narcolepsie, paralysie, pneumonie, détérioration des capacités psychomotrices, hurlements, troubles de la parole. Ce vaccin n’a pas été évalué quant à ses potentiels cancérogène, mutagène ou pour les troubles de la fertilité. 815 décès, ont, à ce jour été enregistrés.

L’avertissement ci-dessus est basé sur les informations fournies dans les propres notices des fabricants (1), sur une recherche dans les rapports du VAERS auquel parviennent les rapports de réactions indésirables (2), ainsi que sur l’information disponible sur la myofasciite à macrophages, un syndrome lié spécifiquement à l’adjuvant aluminique injecté et qui est un ingrédient du vaccin DTCa. (3, 4, 5).Ces données sont pourtant incomplètes car de nombreux effets secondaires ne sont jamais rapportés au VAERS – Techniquement, il s’agit d’une déclaration obligatoire mais qui ne prévoit aucune sanction en cas de non respect.

Malheureusement, les annonces pour les autres vaccins seraient similaires. Le plus inquiétant cependant est que les avertissements sont présentés dans un style assez vague pour de nombreux médicaments. Il serait futile de vouloir, avec votre médecin, vérifier les réactions mentionnées parce qu’eux-mêmes n’ont pas reçu l’information au cours de leurs études médicales.

De nombreux dommages vaccinaux pour lesquels le Tribunal National des Vaccinations a accordé une somme d’environ 2,8 milliards de dollars de dédommagement au cours des années, étaient en effet liés au vaccin DTCa, impliquant généralement des crises épileptiques et autres troubles neurologiques qui, dans certains cas pouvaient conduire à la mort. L’un des dossiers du Tribunal rapporte un cas semblable : « Un jour après la vaccination (DTCa), il a fait une fièvre qui a conduit à des convulsions fébriles complexes. Par la suite (l’enfant) a développé de l’épilepsie. Ce genre de situation est souvent observé dans le cadre du programme de vaccination. » (6)

Si ce genre de faits est souvent observé dans le cadre du programme de vaccination, pourquoi donc, ces faits ne sont-ils pas connus de tous ?

Les autorités gouvernementales de Santé publique, la profession médicale, les compagnies pharmaceutiques, les grands médias tous jouent un rôle dans le maintien de la santé de la nation, tous ont, à des degrés divers, la responsabilité d’alerter le public de manière significative par rapport aux effets secondaires graves des vaccins, car tous ont accès aux rapports du VAERS, aux notices des vaccins et aux rapports HRSA qui ont trait aux milliards de dollars qui ont été accordés en dédommagement pour les effets secondaires des vaccins.

Tout ceci devrait représenter une réalité particulièrement troublante pour n’importe quel parent; les dommages dus aux vaccins – dont beaucoup sont graves voire catastrophiques et même mortels – constituent une réalité pour laquelle ni le gouvernement, ni les compagnies pharmaceutiques, ni la profession médicale, ni les grands médias ne sont montés au créneau pour déclarer que la vaccination n’est pas vraiment « sûre ». L’industrie est parfaitement consciente que le public est à même de comprendre le terme (« sûr ») tel qu’il est défini dans le dictionnaire Merriam-Webster : « à l’abri du danger et des risques » ; « en sûreté par rapport à toute menace de danger, de dommages ou de perte ». (7)

C’est dans la manière dont on perçoit les choses que se trouve la clé. – les millions de parents auxquels on a sans cesse répété que les vaccins étaient sans danger présument que ceux-ci ne peuvent faire aucun mal. Mais le fait est que certaines vaccinations peuvent produire le diabète infantile – elles ne sont donc pas sans danger. Comme l’a jugé le tribunal des vaccins, la vaccination peut aussi provoquer l’épilepsie,- elle n’est donc pas sans risque. Comme le montrent les rapports que des médecins font parvenir au VAERS, la vaccination peut provoquer l’autisme ou autres troubles qui peuvent, à jamais transformer la vie des familles – il ne s’agit donc ici guère d’être « à l’abri du mal » ; on ne peut donc pas dire que les vaccins sont « sûrs ».

Il existe une dichotomie terrible entre les informations que nous, en tant que parents, attendons de toutes les sources mentionnées plus haut, et l’information qu’en fait elles nous donnent – surtout quand on considère qu’il n’y a pas un médecin, une infirmière, un chercheur de l’industrie pharmaceutique, un pharmacien qui peut nous garantir que notre enfant ne sera pas vulnérable aux terribles dommages du vaccin ( même si l’enfant n’a pas réagi à une précédente vaccination) , tout simplement parce que ces gens ne savent pas. Compte tenu de la gravité des maladies qui peuvent résulter des vaccins, on doit bien se rendre compte qu’il existe une terrible dichotomie entre l’information que nous parents devrions recevoir de ces instances de santé et ce qu’ils nous procurent comme information.

Il s’agit en fait d’une question de confiance. Ils nous demandent notre consentement pour pouvoir injecter des vaccins à nos enfants, alors que ni eux ni nous ne connaissons l’ampleur réelle des effets indésirables associés aux vaccins. Il ne fait aucun doute que le nombre réel des effets secondaires est de nombreuses fois plus élevé que le nombre des rapports qui parviennent au VAERS. La seule question est de savoir combien ? Dix fois plus ? Cent fois plus ? Les autorités médicales sont promptes à souligner que corrélation ne veut pas dire causalité. Une réaction temporellement associée à la vaccination, ne prouve nullement que l’une a été causée par l’autre. Sans autre explication, leur hypothèse n’est-elle pas inacceptable ? Quand ces fonctionnaires au service du public nous demandent de faire vacciner nos enfants, ils nous demandent en fait de les soumettre à un risque de diabète, de troubles d’apprentissage, d’épilepsie ou même de décès ! De notre côté, nous exigeons qu’ils soient clairs et directs par rapport aux risques. Nous ne leur demandons pas de faire des hypothèses ou de fournir des justifications. Nous leur demandons qu’ils s’abstiennent de suggérer aux parents que les milliers de rapports sont faux ou mal interprétés.

Il devrait s’agir ici d’une question de confiance et il ne semble malheureusement pas que, dans ce domaine, ce soit le cas.

Le CDC, la FDA le Département de la Santé et des Services humains, l’hôpital pour enfants de Philadelphie, les agences officielles de Santé, l’Académie Américaine de Pédiatrie, de nombreux médecins et journalistes sont parfaitement conscients que les vaccins peuvent produire des réactions extrêmes et catastrophiques, et que des milliers de personnes qui seront vaccinées auront, elles aussi, à les subir. Et cependant, à quelques notables exceptions près, ces gens ne disent rien. Plus honteux encore, en présentant la vaccination comme « sûre », ils dénaturent sciemment la réalité. Ils ne se contentent pas de trahir notre confiance, ils font aussi preuve d’un énorme dédain.

Il ne s’agit pas de prétendre que certaines maladies ne peuvent pas être graves et dommageables. Ce dont il est question ici c’est que la liberté d’apprécier quel risque est acceptable pour votre enfant vous appartient à vous et non à eux. En outre, l’autorité est gravement compromise parce qu’ils ne veulent pas dire la vérité. Si ça les gêne de prendre la responsabilité pour nous donner une information complète et correcte dans le domaine des vaccinations, comment pourrions nous leur faire confiance dans d’autres domaines : l’histoire des vaccins, l’efficacité des vaccins et la véritable nature de la menace que représente la maladie. On ne peut leur faire confiance que quand ils veulent faire progresser le paradigme de la vaccination.

Faites vos propres recherches. Il y va de la santé de vos enfants !

Références:

1. http://us.gsk.com/products/assets/us_infanrix.pdf

2. http://wonder.cdc.gov/vaers.html

3. http://springerlink.com/content/mqq7u37k410vrn27/

4. http://www.proliberty.com/observer/20071206.htm

5. http://www.cdc.gov/vaccines/pubs/pinkbook/downloads/appendices/B/excipient-table-2.pdf

6. http://www.ageofautism.com/2011/01/cbs-covers-court-award-for-dtap-whooping-cough-vaccine-death.html

7. http://www.merriam-webster.com/dictionary/safe

http://www.vaccinationcouncil.org/2014/06/22/on-vaccination-and-trust-by-shawn-siegel/

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caroline K 26/11/2014 17:53

Bonjour,

SVP pourriez-vous me renseigner, car je souhaite avoir des enfants prochainement mais je ne sais pas si je vais me faire vacciner et faire vacciner mon bébé, car les vaccins m'ont l'air dangereux pour certains.
Par contre, je sais d'avance que j'aurai tout le systéme médical contre moi si je décide de les refuser, que je passerai pour une (future) mère indigne...
Que me conseillez vous concernant rubéole et toxoplasmose pour moi ? Je sais que pour mon bébé les 3 vaccins DT Polyo sont obligatoires....
Le problème est que je ne saurai pas expliquer clairement aux médecins mon refus, car c'est assez confus dans ma tête...

Merci de m'éclairer !

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