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Les dangers des vaccins exposés au grand jour.

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Quelques réflexions sur la nouvelle grippe AH1N1 dite "mexicaine"...

Voici quelques réflexions concernant la nouvelle grippe AH1N1, dite mexicaine :

 

1-  PERTINENCE  DE  L'APPELATION PANDEMIE

      
Une pandémie est une épidémie qui s'étend sur un ou plusieurs continents. Mais quand parle- t-on d'épidémie dans une population ? A partir de 2,10,100 ou 1000 cas ? L'usage et la signification des termes épidémie et pandémie sont-ils laissés à l'arbitraire des seules autorités, qu'elles soient locales, régionales ou mondiales ? Le 15 juillet 2009, le dernier recencement des cas de grippe AH1N1 par l'OMS (source : www.pandemiedegrippe.com) indiquait 95.412 cas ayant entraîné 433 décès. Cette grippe a donc touché 0,0014 % des 6,8 milliards de personnes qui constituent la population.mondiale. Pour la Belgique, le Commissariat interministériel influenza fait état de 126 cas (13-07-2009), soit 0,00126 %  des 10 millions de belges. S'il y a actuellement une pandémie de grippe AH1N1, il faudrait aussi  parler de pandémie, par exemple, pour la maladie d'Alzheimer, la maladie de Parkinson, les accidents de la route - 1 million de morts chaque année dans le monde -, et l'électrosensibilité, un handicap qui se répand de plus en plus dans le monde et qui touche actuellement 1 à 3 % de la population, soit 100.000 à 300.000 personnes en Belgique. 

 

2-  AFFOLEMENT  DE  LA  POPULATION


 Je connais un médecin qui a fait des conférences sur les dangers des vaccinations. L'Ordre des médecins l'a condamné principalement parce que le titre de ses conférences était de nature à "affoler le public". "Affoler la population", cela n'est pas compatible avec l'éthique médicale. Quand donc l'Ordre des médecins va-t-il condamner l'OMS pour "affolement des populations" ?

 

3-  LE  VACCIN


 Toutes les décisions concernant la vaccination -"quand va-t-on vacciner ?", "où va-t-on vacciner ?", "qui va vacciner ?",  "qui va-t-on vacciner ?"- sont actuellement prises sur base d'un produit qui n'existe pas encore. Que sera ce vaccin que l'on va injecter ? Quels antigènes de virus grippaux va-t-il contenir ? Contiendra-t-il aussi, comme d'autres vaccins,  du formol, du phénol, du mercure, de l'aluminium, des débris d'ADN, des résidus de protéines, des antibiotiques ? Ces  substances peuvent provoquer, à court ou à long terme, des effets néfastes. Contiendra-t-il encore d'autres molécules indésirables ? Le consommateur connaîtra-t-il ce que l'on lui injectera ? Le vaccin antigrippe AH1N sera fabriqué et prêt à l'emploi en quelques mois. Je voudrais que l'on m'explique les tests d'innocuité et d'efficacité réalisés avant sa mise sur le marché. Et qu'indiquera la notice de ce vaccin quant à ses effets à long terme ? Le moins qu'on puisse dire c'est que l'on va injecter dans le corps humain un produit insuffisamment expérimenté.

 

4-  LES  RESPONSABILITES


 Quand une situation devient grave ou est déclarée telle, des décisions hâtives peuvent être prises et c'est parfois l'occasion de faire voter à la sauvette de nouvelles lois, voire des lois d'exception. C'est ainsi qu'en France il a été déclaré que la vaccination anti-grippe AH1N1  deviendrait obligatoire si l'OMS décrétait atteint le niveau 6 de pandémie pour cette grippe. Or ce niveau 6 indique simplement un niveau de répartition géographique de la maladie et non pas son niveau de gravité. En Belgique, le Conseil des ministres a adopté un projet de loi d'exception. Celle-ci donnerait, par exemple, la possibilité au gouvernement de réquisitionner des professionnels autres que ceux appartenant au personnel de santé pour aider à  vacciner la population. La notice de tout vaccin indique que celui-ci peut avoir des effets secondaires indésirables.  Si des centres de vaccination spéciaux sont ouverts, auront-ils les médicaments et le matériel nécessaires pour faire face à un éventuel choc anaphylactique, complication immédiate et grave due à l'injection ? Et contre qui, juridiquement, l'éventuelle victime de ce futur vaccin pourra-t-elle se retourner ? Si c'est la firme productrice qui est responsable de son produit et de tous les effets qu'il induit, il faudra qu'elle le notifie. Si c'est le vaccinateur qui porte cette responsabilité, il faudra le spécifier. Si c'est le consommateur, et lui seul, qui est responsable des suites de la vaccination qu'on lui fera, il faudra l'en mettre au courant avant de le vacciner afin qu'il soit conscient que, s'il accepte la vaccination, il en accepte aussi tous les risques. Dans ce domaine des responsabilités, il ne peut y avoir de flou, il faut que les choses soient claires.

 

5-  CHANGEMENT   DE  STRATEGIE


En Belgique, jusqu'à présent, chaque patient suspecté d'être contaminé par le virus de la grippe mexicaine devait subir des prélèvements permettant d'élairer le diagnostic. Le médecin, rencontrant ce patient, devait employer masque et gants sous peine de devoir lui-même être mis en quarantaine. Toutes les personnes ayant été en contact avec un grippé AH1N1  devaient être recherchées et traitées aux antiviraux. Actuellement, pour des raisons pratiques, économiques et comme cette grippe n'apparaît pas plus grave que la grippe saisonnière habituelle, le Commissariat interministériel influenza, en accord avec l'OMS, change de stratégie. Il préconise de ne traiter aux antiviraux que les grippés des groupes à risque et, sauf cas exceptionnel, de ne plus chercher à savoir de quel virus grippal il s'agit. Selon l'OMS (10 juillet 2009), les symptômes de la grippe AH1N sont très généralement bénins et guérissent habituellement au bout d'une semaine, même sans traitement médical. Et pourtant, depuis des mois, les informations et les prévisions au sujet de cette grippe affolent la population mondiale.

 

CONCLUSION

 

 

 

C'est par la peur que cette affaire de grippe marche. Si nous y répondons par la peur, nous utilisons cette même énergie et, en quelque sorte, alimentons encore cette affaire.  Choisissons plutôt de rester ancrés en nous et de cultiver l'énergie du bon sens et du respect de la personne.

 

 

 

Geneviève Couplet,    le 26 juillet 2009

NB: Expovaccins certifie que cet article a été rédigé avec la collaboration d'un médecin qui souhaite rester anonyme.




















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