Les dangers des vaccins exposés au grand jour.
| Terrorisme vaccinal aux Etats-Unis (Associated Press, 15 novembre 2007 et CNK 17 novembre 2007)
Considérant qu’il n’y avait pas assez d’enfants vaccinés à l’école (au total 2300) dans l’état du Maryland, les responsables de l’enseignement secondaire en référèrent aux autorités qui prirent la décision de convoquer tous les parents au palais de justice pour qu’ils répondent aux questions d’un juge et qu’ils fassent vacciner leurs enfants sur place contre la varicelle et l’hépatite B. A défaut, ils encouraient une peine de 10 à 30 jours de prison ferme, 50 dollars d’amende par jour et bien sûr l’exclusion des enfants de l’école, rien que ça ! 1700 lettres furent envoyées aux parents. 101 vaccinations ont été faites au palais de justice (certains enfants ont été revaccinés alors qu’ils étaient à jour) et 71 fiches de vaccination ont été actualisées.
Plusieurs parents avaient fait vacciner à la hâte leurs enfants, les autres sont venus, tremblants devant le juge le samedi 17 novembre, entourés d’un escadron de policiers, armés, avec des chiens d’attaque. Il était impossible aux journalistes et au public de pénétrer à l’intérieur du palais de justice.
« Il s’agit de protéger la santé publique » a rétorqué le procureur Glenn Ivey. De quel droit pratiquer un tel terrorisme ? Quand on a en face de soi prison en contravention, a-t-on le libre choix ? Sans donner d’information, sans faire d’enquête sur l’état de santé des enfants, sans accepter de clause de conscience religieuse ou philosophique, comme cela est admis aux Etats-Unis dans la plupart des états, les autorités ne sont plus que des ordinateurs d’exécutions sommaires. Vous pensez peut-être que les vaccinations sont le rayonnement de notre science… Vous faites erreur : vous avez là leur véritable visage. |
source: Infor Vie Saine n°167 d'avril-mai-juin 2009
La terrifiante dictature vaccinale est déjà là et bien là! Rendez-vous compte que les élèves sont obligés de recevoir le vaccin contre l'hépatite B (dont on connaît les risques!) ainsi que celui contre...la varicelle! Dans les 2 cas, des maladies majoritairement bénignes et dont le risque n'est nullement majoré par la vie en collectivité des élèves! En effet, l'hépatite B ne se transmet que par voie sanguine et sexuelle tandis que la varicelle était contractée naturellement par une majorité d'enfants en maternelle et primaire avec immunité à vie AVANT l'introduction de la vaccination, cette dernière n'ayant fait que retader l'âge de la maladie avec hausse des complications graves et hausse des zonas (lesquels peuvent parfois mener à la cécité... autrement plus grave donc que la varicelle infantile!). Mais toutes ces évidences qui relèvent de l'observation scientifique et du simple bon sens n'ont pas empêché le Dr Betty Despenza-Green, chef du service médical scolaire d'affirmer péremptoirement un refrain bien connu "Nous avons besoin d'avoir des enfants vaccinés, des enfants à l'école, des enfants sains."
La vidéo qui démontre cet acharnement meurtrier et basé sur des dogmes...
"Les parents doivent vacciner leurs enfants ou aller en prison":
"Nous pouvons le faire en douceur ou nous pouvons le faire de force mais il faudra que ce soit fait." Glenn Ivey, procureur du comté de Prince George's dans l'état du Maryland au sujet de la nouvelle législation sur la vaccination obligatoire imposée aux élèves et aux étudiants (hépatite B et varicelle!)

Vu la gravité de cette tyrannie, vu son caractère concrèt qui ne pourra aller qu'en empirant si on laisse faire, il est vivement utile de protester dès aujourd'hui! En signant la pétition universelle contre la vaccination obligatoire par exemple, voir ICI.
"Toute action dictée par la peur ou la contrainte cesse d'être morale. "
Ghandi