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23 avril 2009 4 23 /04 /avril /2009 19:46

Elaboré par le groupe santé  de Nantes (www.sante-solidarite.com)

 

Nous citoyens, signataires de la charte ci-après :

Considérant d’une part 

-Que Louis Pasteur, grand  chimiste, n’a rien démontré en matière de protection  par vaccination, et que la démonstration  majeure de Pouilly-le-Fort en  1881 était malheureusement falsifiée.

-Que le dogme pasteurien dit de Koch-Henle sur l’origine des maladies est aujourd’hui scientifiquement controversé.

-Que la validité du procédé n’est pas scientifiquement établie : la protection sérologique  (la production  d’anticorps) sur laquelle s’appuie les promoteurs de la vaccination n’est pas une garantie de protection.

Que l’évaluation du taux  de protection  d’une  campagne de vaccination relève  d’une  hypothèse  statistique  dont les variations  sont très larges et entraînent  donc des croyances  de protection erronées dans le public.

-Qu’en l’état actuel de la technologie,  aucun produit vaccinal ne peut être considéré comme pur.

-Que les vaccins ne peuvent être,  en l’état actuel de la science, garantis sans effets secondaires parfois graves voire mortels.

-Qu’il n’a jamais été démontré  qu’aucun  vaccin n’ait jamais éradiqué une seule maladie .

-Que la contamination des vaccinés par les non vaccinés est un mythe au service de l’obligation vaccinale.

-Que la barrière d’immunité (à 80 % de vaccinés,  la population  est protégée) inventée par le laboratoire Mérieux constitue une hypothèse commerciale non scientifiquement fondée.

-Que le seul argument qui pourrait justifier l’obligation vaccinale,  (nonobstant le droit humain au respect de son intégrité physique) le principe risque  bénéfice, ne peut s’appliquer qu’à des personnes en bonne santé d’une part et, d’autre part, viole de façon majeure le principe de précaution.

-Que ce principe omnipotent de la médecine actuelle ne peut s’appliquer qu’avec le plein accord du patient et suite à une information loyale et complète de ce dernier (Loi Kouchner).

Et d’autre part :

-Que les lois  d’obligation  vaccinale violent l’intégrité  du corps humain  et par là même la constitution Art.3 de la Déclaration des  Droits de l’Homme du 10.12.1948, le c ode civil Art 16.3 et la Loi Kouchner du 04.03.2002.

-Que l’information sur les vaccins est sous contrôle des fabricants,  juges et parties.

.-Que les vaccins actuellement obligatoires sont, pour la France, décalés par rapport aux pathologies actuelles.

-Que l’information actuelle sur les vaccins,  ne faisant état que des bénéfices sans mention des risques,  relève de la propagande et  non de l’information.

-Qu’il n’a jamais été conduit en  France d’étude épistémiologique sur les effets des différentes campagnes de vaccination,  notamment de la plus importante, celle de la vaccination  contre l’hépatite B.

-Que les médecins, dans leur grande majorité, ne font pas  remonter les cas graves qu’ils rencontrent (manquement à  leur devoir de pharmacovigilance) mais usent de leur pouvoir pour, dissuader les patients d’aller en  justice » pour faire valoir leurs droits.

-Que les victimes elles-mêmes, privées de leur santé, de leur travail et de leurs revenus, constituent les atteintes actuelles les plus graves aux droits de l’homme dans  notre pays et n’ont plus ni les moyens ni la force physique et morale de se pourvoir en justice.

_Que la justice, pour  contrecarrer les plaintes, a inversé dans les années 90 la charge de la preuve : c’est désormais à la victime qu’incombe la charge de la preuve !

-Que les autorités sanitaires jouent délibérément sur le registre de la peur et de la culpabilité,  particulièrement sur les mamans et les vieillards, pour imposer les vaccins.

-Que ces mêmes autorités pratiquent délibérément la confusion entre vaccins obligatoires et ceux qui ne le sont pas, sans préciser que l’Etat n’engage sa responsabilité que pour les 4 vaccinations obligatoires / DTP  et BCG.

-Qu’elles reconnaissant l’inefficacité du BCG et sa toxicité mais sont incapables de l’abroger pour des raisons politiques et commerciales.

-Que cette situation  génère un  climat de défiance et de peur dans la population quant à  son système  de santé et quant aux autorités sanitaires, climat qui est préjudiciable à tous.

 

Demandons :

-La liberté des vaccinations pour tous, enfants, personnes âgées, professionnels et donc l’abrogation immédiate des lois d’obligation vaccinales

-L’arrêt de toute propagande sur les vaccinations par les laboratoires.

-L’application de la loi Kouchner sur les vaccinations : obligation d’information  loyale et complète.

-La mise en place d’une véritable pharmacovigilance hors du contrôle des laboratoires et, malheureusement, la mise en place de sanctions pour manquement à l’obligation de notification et à l’abandon des patients.

-Le rétablissement de la charge de la preuve aux responsables, c’est-à-dire aux fabricants.

-La reconnaissance des dégâts causés et leur juste réparation.

-Un bilan épidémiologique et économique complet, indépendant et contradictoire, sur cette question.


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Published by Expovaccins
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21 avril 2009 2 21 /04 /avril /2009 21:00

Chers amis,

Comme vous le savez, ici, nous ne sommes guère sur un espace de censure comme peuvent l'être des sites comme e-sante et Doctissimo, allègrement financés par l'industrie qui en use et en abuse pour y distiller sa propagande vaccinale. D'où que, suite à une réaction reçue, nous avons pensé que tant la réaction que la réponse à cette réaction pouvait, peut-être, en intéresser plus d'un(e).

Voilà la réaction que nous avons reçue par mail:

Un certain Bo200 nous dit ceci:

Bonjour monsieur le soit disant ancien chercheur en vaccinologie...
je trouve que le contenue de votre "blog" est scandaleux et que profiter de la naïveté des gens et lamentable surtout quand on parle d'un sujet aussi sérieux que la vaccination. Bien qu'il puisse y avoir eu quelques erreur lors de la fabrication de vaccin notamment pour l'hépatite B le fait de généraliser comme vous le faite est honteux pour quelqu'un qui se dis être un scientifique!




Réponse d'Expovaccins:


Bonjour Bo200,

1°) Si vous ne savez pas lire, ne vous en prenez pas à autrui CAR cette interview ne dit nullepart que c'est nous qui sommes interrogés. Cet ancien chercheur en vaccinologie est un scientifique qui, vu les pressions et le type de foi/dogmatisme ambiant (vous êtes un bon exemple), hésite à indiquer son véritable nom.

 

2°) Quand on affirme que qqch est scandaleux, on ne met pas 4 lignes dans un mail comme vous le faites là où nous avons l'intégrité intellectuelle de détailler et expliquer les raisons (et elles ne manquent pas) qui font que la pratique vaccinale n'a RIEN de scientifique. La brièveté de vos propos qui se limitent à des récriminations démontre donc à souhait l'inconsistance de votre connaissance de ces dossiers d'une part et le caractère religieux ou quasi religieux des croyances qui sont les vôtres. Si vous vous étiez documenté sérieusement sur le sujet, vous ne vous perdriez pas en attaques personnelles, préférant amener des arguments. Mais, c'est bien connu, les croyants (dont vous êtes) ne veulent rien comprendre, rien analyser et ne surtout pas réfléchir, il faut "croire, tout simplement". En cela, bravo, vous avez bien docilement appris votre leçon telle que répétée sans se poser de questions par la plupart des médias grand public.

 

3°) Ce qui est scandaleux et injurieux ceci dit c'est votre volonté de surtout exclure tout débat sur cette question car, comme les plus durs fanatiques religieux, pour vous la foi et les dogmes, ça ne se discute pas. En conséquence, vous traitez les gens qui souhaitent une discussion comme des "hérétiques" et prétendez (en cela vous ne faites que projeter votre propre attitude) que nous souhaiterions faire un quelconque "prosélytisme" ce qui est faux puisque nous nous fichons pas mal d'être crus par les gens, ce que nous souhaitons c'est que les gens puissent juger par eux-mêmes, comme des grands. Nous insistons assez sur le fait que la croyance aveugle en quoi que ce soit peut mener à des drames. Nous ne nous contentons, pour notre part, pas d'affirmer des postulats et des dogmes comme ce que vous faites mais nous apportons des arguments de fond et de la consistance au débat et, sincèrement, nous vous invitons à faire de même-si tant est que vous en ayez ce qui est loin d'être sûr quand on devine votre connaissance très discutable de ces sujets complexes et très vastes.

 

4°) Ce ne sont pas toujours ceux qui s'affichent comme "scientifiques" qui font nécessairement le plus montre de l'esprit scientifique qui devrait pourtant les caractériser! En effet, en sciences, il faut savoir douter et remettre ses connaissances sur le métier ce que ne font absolument pas les vaccinateurs qui s'assoient, qu'ils le veuillent ou non sur plus de 200 ans de publications consistantes tant sur l'inefficacité que sur la dangerosité des vaccins (du moins les publications indépendantes de l'industrie si vous savez faire la différence?)

 

5°) Les "quelques erreurs" lors de la fabrication du vaccin HB dont vous parlez trahissent définitivement votre méconnaissance de ce sujet. Vous n'êtes clairement pas bien informé sur le sujet. Faites au moins l'effort de mieux vous renseigner et prenez clairement conscience de l'inanité de vos propos au regard de la réalité des faits:

 

Le vaccin HB et sa toxicité ne découlent pas d'"erreurs de fabrication" mais de la toxicité combinée de différents facteurs qui n'ont rien à voir avec quelque chose de "temporaire" car cette toxicité énorme se poursuit encore hélas chaque jour qui passe. Vous faisiez peut-être référence aux accidents survenus dans les collèges avec des lots sans AMM de vaccin anti hépatite B, visiblement surdosés mais qui ne doivent en rien occulter les accidents anormalement élévés avec la vaccination HB classique, en dehors des collèges.
Que ces vaccins sont ceux qui ont engendré le plus d'effets secondaires de toute l'histoire française de la vaccinovigilance, vous ne pouvez le niez, cela découle d'un rapport de la direction générale de la santé (DGS). Que les fabricants de ce vaccin aient été mis en examen pour tromperie aggravée fin 2007 suite à leur dramatisation inacceptable de l'hépatite B, vous ne pouvez, là encore le nier.

Que ce vaccin transgénique soit jusqu'à 100X plus risqué pour les enfants de moins de 14 ans que le risque d'avoir une hépatite B comme le rappelle le Dr Jane Orient, présidente de l'association américaine des médecins et chirurgiens (AAPS) et qui se base pour ce faire sur les chiffres (pourtant encore sous-estimés du Vaers, un registre officiel qui dépend de la Food and Drug des USA), là encore il est difficile pour vous de le nier mais sûrement, vous l'ignorez.

Comme vous ignorez que ce vaccin est aussi associé à la mort subite du nourrisson et à des oedèmes mortels du cerveau chez le nourrisson en bas âge comme rappelé par le Dr Randolph Penning, médecin légiste de Munich dans l'émission "Le vaccin, un geste anodin?".

Ignorez-vous également que pour tant de risques, ce vaccin ne "protège" même plus la plupart des enfants de plus de 15 ans vaccinés en bas âge faute d'anticorps suffisants, seule preuve de "protection" aux yeux des vaccinalistes?

 

Plus que probablement....

 

Quand vous aurez lu, même pendant des années s'il le faut, vous aurez des réponses claires face aux interrogations que vous pourriez avoir. Il y a sur le site dans les différentes pages en ligne, une liste de références sur le sujet.

Et si votre curiosité fait à ce point défaut que les dogmes et les croyances qui sont les vôtres restent vraiment les plus forts, alors nous ne pouvons rien pour vous. C'est triste en tout cas de voir que le peu de sérieux en matière d'affirmations péremptoires sur le mythe vaccinal vous ait échappé.

 

 

Bonne continuation






Nous avons aussi reçu une autre réaction il y a quelques mois à laquelle nous souhaitions aussi faire "la place belle" et y répondre mais nous avons été plus que débordés par l'actualité. Raison pour laquelle, nous nous excusons auprès de son auteur pour ce fameux retard......


Gilbert nous a écrit ceci par mail (suite à notre article sur le Nouvel Ordre Mondial - la pandémie était-elle programmée?)

"Bonsoir,
Ce genre "d'information" qui cite des extraits de paroles de personnes importantes, hors de leur contexte pour démontrer une théorie fait 100 fois plus de mal à la cause pour avoir la liberté des vaccinations. Il est extrèmement facile de démontrer que vos affirmations confine à la manipulation Donc les vaccinalistes ne vont pas s'en priver et tout le travail des gens qui démontrent preuves à l'appui, en utilisant les écrits in extenso des scientifiques, va s'en trouver réduit à néant. Votre attitude est extrèmement préjudiciable à la cause, je suis attéré par une telle limite intellectuelle. Et attérer de voir que le travail des associations sérieuse depuis plus de 40 ans est foutu à l'eau; merci."



Réponse d'Expovaccins:

Cher Gilbert, si cela est aussi facile que vous le dites de démontrer que nous sommes dans la manipulation, surtout ne vous en privez pas: ne vous contentez pas d'affirmer, prouvez-le! Les phrases et les citations que nous avons relayées apportent un éclairage sur les aspects sous-jacents de la problématique vaccinale lesquels font inévitablement partie de celle-ci, les taire complètement confinerait à une infantilisation des gens alors qu'un nombre croissant sont au contraire désireux de comprendre ces enjeux et en attente d'un changement radical dans l'information apportée c'est à dire une rupture nette avec la langue de bois. Les gens qui ont publiquement fait connaître leur volonté de réduire la population mondiale doivent en assumer toutes les conséquences. Les déclarations des scientifiques sont elles aussi, ce qu'elles sont et le fait est que l'amas de déclarations accablantes contre les vaccinations est là aussi incontournable et ne doit pas être "élagué".
Différentes associations éclairées sur la question nous soutiennent, en toute connaissance de cause. Comme nous l'avons inscrit dans un avertissement important sur la page d'accueil, ce blog ne prétend à aucune vérité, il distille différentes informations jugées pertinentes par notre équipe sur la problématique vaccinale et que tout un chacun est libre d'analyser comme il l'entend.
Merci à vous de nous avoir fait part de vos objections!
Bien à vous



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21 avril 2009 2 21 /04 /avril /2009 18:17

Chers amis,

 

Voici différentes vidéos d'experts véritables en matière de vaccination et de toxicologie même si on est encore loin de leur faire toute la place qu'ils méritent de par leur intégrité dans la presse grand public, quasiment entièrement contrôlée qu'elle est par les industries juges et parties....


Le scandale vaccinal, dénoncé par la courageuse journaliste Sylvie Simon:

 




Le biologiste Michel Georget dénonce lui aussi la désinformation, en matière de vaccination contre "le cancer du col" notamment:




La pédiatre Dr Françoise Berthoud parle de la santé des enfants NON vaccinés:




La biochimiste Edith Gallay donne son point de vue sur la vaccination et l'immunité:




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18 avril 2009 6 18 /04 /avril /2009 19:39

Chers amis, toute l'équipe d'Expovaccins a pu constater l'affluence lors de la grande soirée du 8 avril au soir à Namur "Vaccinations et santé publique: la réalité derrière le mythe" et s'en réjouit. Pour la démocratie d'une part mais aussi et surtout pour la santé publique d'autre part! En effet, c'est environ 400 personnes qui étaient là réunies pour  s'informer et pour réclamer la vérité et la fin de tant de mensonges. Ce fut un signal clair en direction de nos autorités corrompues et des firmes pharmaceutiques sans éthique!

 

 

 

Quel bilan tirer?

1°) LA PRATIQUE VACCINALE REPOSE SUR UN AMAS DE MENSONGES: Que ce soit à propos de la légende pasteurienne, de l'efficacité et de l'innocuité du vaccin antitétanique, du fait que les vaccins feraient régresser les épidémies, qu'il n'y aurait pas de lien entre autisme et vaccins, etc on a pu redémontrer au public, faits à l'appui, que rien de solide ne venait soutenir l'utilité de la pratique vaccinale.

2°) LE CARACTERE NON SCIENTIFIQUE DE LA PRATIQUE VACCINALE  EST LIMPIDE: Il est apparu très clairement que tant l'efficacité que la sécurité des vaccins étaient loin d'avoir été scientifiquement établies. Au contraire, jamais aucune étude n'est par exemple requise quant aux potentiels cancérigène, mutagène et tératogène des vaccins et cela alors que la plupart des vaccins contiennent par exemple du formaldéhyde qui est un cancérigène notoire reconnu par l'OMS elle même(= référence ultime des vaccinalistes acharnés...) En conséquence, le rapport bénéfices/risques des vaccins tel que présenté au public est complètement biaisé.

3°) ETRE NON VACCINE CE N'EST PAS ÊTRE LA PROIE FRAGILE DES "GRANDS MECHANTS MICROBES":

Comme l'a montré la pédiatre Françoise Berthoud, la santé des enfants non  vaccinés est en réalité BIEN MEILLEURE que celle des enfants vaccinés mais, étant donné que le dogme vaccinal constitue une croyance, tous les parents ne sont pas prêts à entendre les arguments scientifiques démontrant l'inutilité des vaccins et surtout leur extrême dangerosité. Il est extrêmement important de comprendre que le microbe n'est RIEN mais que c'est le terrain qui est TOUT (ce que même Pasteur a fini par avouer sur son lit de mort-), de cela découle l'importance de l'environnement, du style de vie et d'alimentation etc etc



Vrais et faux experts: carton rouge au Professeur Pastoret


Etant donné l'habitude des firmes à ne pas avoir de contestation à leur infâme propagande et les liens entre la dite industrie, le corps médical, le monde politique et les médias, il était clair qu'une réponse emprunte de mauvaise foi et truffée de contre-vérités allait voir le jour par la bouche d'un soit disant "expert" de l'establishment.....
C'est en effet dans le journal belge Le Soir qu'est paru le 17 avril dernier une carte blanche signée par le Pr Paul-Pierre Pastoret, Professeur émérite de l'Université de Liège, membre titulaire de l'Académie Royale de Médecine de Belgique (ARMB).


Les mensonges passent mieux quand on est professeur....


Il est dommage que les pages des journaux s'ouvrent aussi facilement dès lors que tel ou tel titre ou diplôme soit pris comme un  gage de fiabilité car hélas être Professeur de médecine et/ou membre de l'Académie Royale belge de médecine ne constitue pas un vaccin contre les inepties. Avec les contre-vérités distillées par le Professeur Pastoret, nous en avons une fois encore la preuve!

En quoi pouvons-nous dire que le Professeur Pastoret a désinformé les lecteurs?

Plusieurs points sont en effet à relever:

1°) Le Professeur parle de la vaccination comme étant "sans conteste le moyen le plus efficace de se prémunir contre les maladies infectieuses". RIEN N'EST PLUS FAUX CAR:

- Le microbe n'est rien, c'est le terrain qui est tout. Ce constat de pur bon sens a été fait par le savant tant vanté Pasteur lui-même (même si sa légende ne repose que sur du vent mais passons....) Par conséquent, le meilleur moyen de se prémunir contre les maladies infectieuses n'est pas d'éviter les microbes ainsi diabolisés mais bien de rendre le système immunitaire suffisamment sain et résistant pour combattre TOUS les microbes.

- " Il n'existe pas de preuve scientifique de l'utilité des vaccins", constat fait par le député français et  Professeur de médecine Jean-Michel Dubernard, chirurgien transplanteur mondialement connu et récemment fait docteur honoris causa de l'Ulg justement, la même université où Monsieur le Professeur Pastoret a enseigné.... Ce constat a été fait en 2007 dans le cadre d'une table ronde sur la vaccination que présidait le Pr Dubernard et, n'en déplaise au Professeur Pastoret, il est assez évident que depuis lors, aucune évidence scientifique n'est venue contredire la lucidité du Professeur Dubernard.

- Quand les vaccins ont été utilisés, l'évidence est que non seulement ils n'ont pas fait régresser les épidémies (il faut cesser d'être simpliste en négligeant les autres facteurs pour attribuer des lauriers injustifiés à la vaccination) mais bien pire qu'ils les ont souvent soit amplifiées (variole, tuberculose, polio) voire parfois générées de toute pièce (ex: la polio dont les pics épidémiques ont en partie été causés par la vaccination antidiphtérique de masse comme cela a été prouvé par des dizaines de références scientifiques). On parle de vaccination animale mais là aussi, il y aurait beaucoup à écrire et à redire à la mythologie véhiculée par le Professeur Pastoret! Car, que dire en effet de l'échec lamentable de la vaccination antituberculeuse des bovins? De l'échec de la vaccination contre la fièvre aphteuse que l'Union européenne a dû in fine interdire devant le refus de plusieurs pays de voir arriver sur leur sol des animaux souillés par cette vaccination hasardeuse? Que dire aussi de l'échec criminel du vaccin anti-H5N1 qui a distillé la grippe aviaire dans nombre d'élevages de volaille en Asie du Sud Est? Le Professeur Pastoret ignore sans doute que la vaccination des chats engendre, à elle seule, pas moins de 160 000 cancers invasifs au lieu d'injection (fait su et connu des vétérinaires) chaque année aux USA. Que les vaccins engendrent les mêmes types de problèmes chez les animaux que chez les humains (cancers, maladies auto-immunes, allergies, troubles neurologiques, comportementaux etc) même si les premiers ne savent évidemment rien verbaliser et encore moins dénoncer l'imposture vaccinale qui les lèse.

2°) Le Professeur prétend que la variole a été éradiquée grâce à la vaccination avec le soutien de l'OMS.
DE DEUX CHOSES L'UNE
: SOIT Monsieur le Professeur n'a même pas lu le rapport final de l'OMS sur l'éradication de la variole (ce qui serait un comble pour quelqu'un qui a enseigné la vaccinologie) SOIT il l'a bien lu mais choisit sciemment de désinformer le public en omettant de dire ce que révèle justement l'OMS dans son rapport final sur l'éradication de la variole, ce qui dans les deux cas constitue une faute très très grave du Professeur eu égard aux fonctions qu'il a occupées....

Que dit ce fameux rapport sur l'éradication de la variole?

« Les campagnes d’éradication reposant entièrement ou essentiellement sur la vaccination de masse furent couronnées de succès dans quelques pays mais échouèrent dans la plupart des cas ».


L’OMS reconnaît que dans certains pays, même lorsque la couverture de vaccination, atteignait 90%,

la maladie continuait à se propager. Elle considère qu’il « eut été extrêmement coûteux et

logistiquement difficile, sinon impossible, d’atteindre des niveaux beaucoup plus élevés de couverture. Il fallait absolument changer de stratégie »

+ d'infos sur l'éradication de la variole ici.


3°) Le Professeur  parle aussi d'un vaccin contre la variole qui serait "remarquablement efficace"..... Tellement "efficace" qu'on peut, parmi de très nombreux exemples, citer celui-ci, tristement éclatant: En 1810 « The London Medical Observer » Vol. VI, 1810 publie l’histoire de 535 cas de variole après vaccination (E.McBean, 1957). En 1834, la loi rend la vaccination obligatoire en Prusse. La population est pratiquement vaccinée à 100%. Après 35 ans de vaccination obligatoire, une épidémie de variole entraîne le décès de 124.978 citoyens Prusses vaccinés et revaccinés ( Dr Hadwen W. M.D. Médaille d’Or de Médecine et de chirurgie.)- http://www.whale.to/v/hadwen.html) mais on pourrait hélas citer bien d'autres exemples comme celui-ci aussi:

En p 78 de "Vaccination, l'overdose":

Le taux de mortalité s'élevait à 10% aux Philippines lorsque les USA prirent possession des îles en 1905. Entre 1905 et 1906, à la suite d'une campagne de vaccination massive, une épidémie fit mourir 25% de la population. Entre 1918 et 1920, alors que l'armée américaine  venait d'obliger 95% de la population à se faire vacciner, une terrible épidémie emporta, cette fois 54% de la population. Manille, où le pourcentage de gens vaccinés était le plus élevé (la presque totalité de la population) fut la plus touchée (65,3%) alors que l'île de Mindanao ne fut touchée qu'à 11,4%, soit le pourcentage normal. Curieusement, dans cette île, les indigènes avaient refusé de se faire vacciner."


On épargnera au Professeur les innombrables accidents (décès, encéphalites, leucémies, cancers de la peau, allergies, etc) qui ont découlé de ce vaccin anti-variolique soit disant si sûr quand il était obligatoire et curieusement déclaré comme par si sûr que ça une fois qu'il n'était plus utilisé par le ministre Kouchner qui a indiqué (dans la perspective d'attaques terroristes avec des armes biologiques) que le recours à ce vaccin engendrerait pas moins de 350 décès en France!

4°) Le Professeur Pastoret parle aussi de Pasteur....
Là aussi, il est grand temps, pour le plus grand bien de tous, que le piédestal totalement injustifié fait à ce savant plagiaire soit déboulonné! Pourquoi cela? Parce que cet homme n'est tout simplement pas le grand savant qu'on vous a présenté à travers vos livres d'histoire, parce qu'il a truqué nombre de ses expériences comme cela fut PROUVE notamment par l'analyse de ses cahiers de laboratoire comme l'a fait par exemple Gerald Geison, professeur d'histoire des sciences et de la médecine de l'Université de Princeton. Pasteur a tué bien des gens avec ses méthodes au point que, déjà son époque, le Dr Peter déclarait "Monsieur Pasteur ne guérit pas la rage, il la donne!". Il est par ailleurs à noter que le vaccin antirabique tel qu'utilisé de nos jours n'est même pas de Pasteur mais de Toussaint....

En conséquence, nous conseillons au Professeur Pastoret ainsi qu'à tous ceux qui auraient été tentés de croire benoîtement son discours de lire notamment ici.

5°) Le Professeur parle du "succès attendu" d'éradication de la rougeole...

Là encore, que d'ignorance, de naïveté ou (nous ne l'espérons pas) de mauvaise foi!
En matière de rougeole, rappelons tout d'abord ce qui se disait AVANT que ce vaccin n'arrive sur le marché...
"La rougeole, une des maladies dites bénignes de l'enfance, mérite pleinement cette appellation en France."(1976, le Concours Médical). Le Professeur Bastin répétait cela l'année suivante en disant: "Il serait difficile de vacciner systématiquement chez nous où la maladie est bénigne puisque, sur 100 rougeoleux hospitalisés [donc des cas choisis pour leur sévérité] la mortalité est de 0,17." On voit donc clairement que la diabolisation de cette maladie a été rendue "nécessaire" pour écouler le vaccin fraîchement arrivé sur le marché mais également que si la rougeole est une maladie bénigne en France, on voit mal comment elle pourrait être gravissime en Belgique eu égard à la similude du mode de vie et des conditions d'hygiène!

Concernant la soit-disant efficacité du vaccin plus que supposée par le Pr Pastoret qui pense déjà entrevoir l'éradication du virus grâce à la vaccination, il convient de rappeler plusieurs choses:

En 1976 aux USA qui vaccinent massivement alors contre la rougeole, épidémie avec 55000 cas parmi lesquels un pourcentage important de vaccinés (Nursing Times, 14 déc 1978). Après la vaccination obligatoire de 1982 dans différentes états, en 1983 recrudescence des cas d'où que l'OMS considère même que le risque de contracter la rougeole est 15X plus important chez les vaccinés que les non vaccinés (Véronique Tissières, journal belge Le matin, éd nationale 8 déc 1987)

Le Pr Mendelsohn, pédiatre et spécialiste en médecine préventive a dit "Depuis 30 ans qu'on vaccine aux USA contre la rougeole, les épidémies n'ont pas baissé, 8% des vaccinés font la rougeole, 10% des adultes de + de 20 ans avec des formes + graves et la mortalité par rougeole a été multipliée par 25 depuis ces campagnes vaccinales".

 p. 147 du livre "Vaccination, l'overdose" de Sylvie Simon: En résumé, aux Etats-Unis, la rougeole est en constante augmentation depuis les vaccinations (cf. Arch Intern Med, 1994). "Les rougeoles ont été 18X plus nombreuses aux USA en 1990 (27672 cas) qu'en 1983, malgré une vaccination systématique contre la maladie depuis 1978. Ainsi, 18 épidémies ont été recensées parmi les populations scolaires très immunisées (71% à 99,8%) et pas moins de 77% des rougeoles déclarées sont apparues chez des élèves vaccinés. L'ECHEC D'UNE VACCINATION PRESCOLAIRE SE TRADUIT DONC PAR UNE TRANSFORMATION PARADOXALE DE LA ROUGEOLE EN MALADIE DES VACCINES." Ce constat alarmant a été publié en 1995 par les laboratoires Smith Kline Beecham pourtant fabricants de vaccins, dans Vaccine Action n°1 (p995)

p 148 de "Vaccination, l'overdose" de Sylvie Simon , éd Déjà:"En 1986, au Canada, le nombre de rougeoles était sept fois plus élevé qu'en 1985. Sur 5575 cas étudiés, 60% concernaient des sujets bien vaccinés, 28% des sujets non vaccinés, la situation vaccinale des 12% restant inconnue."" La Suède avait abandonné ce vaccin dès 1970 et l'Allemagne dès 1975. Le ministre allemand de la Santé avait déclaré à l'époque: "SON EFFICACITE MEDICALE N'EST PAS PROUVEE, TANDIS QUE SA TOXICITE EST DEMONTREE."


On le voit donc, le voeu du Professeur Pastoret apparaît comme plus que pieux!
Il est plus que probable que ce soit pour le même type de raison que le Professeur ne nous a plus parlé du "grand projet" de l'OMS d'éradiquer également la polio avec la vaccination. Il faut dire que, là aussi, ça fait des années qu'on nous avait promis l'éradication de la polio avec le vaccin pour l'an 2000. La vérité c'est qu'en dépit des manoeuvres inadmissibles des vaccinateurs dans certains pays du Sud, la polio se maintient et cela, parce qu'on a négligé le terrain des vaccinés et les causes réelles de la maladie et de son expansion! Tout récemment encore, l'OMS a dû admettre l'échec de ses grands projets d'éradication de la polio par ses grandes campagnes de vaccination puisqu'elle déclare dans son rapport-bilan 2008 sur la polio que " Pour atteindre l’objectif de l’éradication mondiale, il faudra envisager et appliquer d’autres innovations techniques et opérationnelles." Et voilà qu'on veut nous refaire croire à pareilles sottises? Un jour où l'autre, il faudra bien que la population en revienne au plus élémentaire bon sens et cela, que cela plaise ou non aux "experts" Pr Pastoret et consorts CAR, comme l'a rappelé avec bon sens, Edward Kasse, un médecin américain lors du Congrès de Vienne sur les maladies infectieuses (1983) à titre de président du Congrès: "Le but des épidémiologistes ne doit pas être l'éradication des maladies infectieuses grâce à l'emploi massif de vaccins et d'antibiotiques, mais le contrôle et l'amélioration de la qualité de vie... Il faut admette qu'il existera un certain nombre de cas de tuberculose, de polio ou de malaria et entrer dans une dynamique écologique naturelle en rendant efficaces les possibilités de défenses de notre organisme, grâce à une politique sanitaire non contaminée par les intérêts des multinationales pharmaceutiques."  Si le Professeur Pastoret n'a pas eu la chance d'assister à ce congrès-là, voici qu'il reçoit ici une occasion de plus de prendre conscience qu'il n'est jamais trop tard pour apprendre....



6°) Paul-Pierre Pastoret parle aussi de la vaccination contre la grippe aviaire d'une façon tout à fait erronée. En effet, il est pour le moins étrange que ce professeur de vaccinologie ignore l'inefficacité totale qu'a par exemple eu la vaccination massive des poulets en Chine dès 2004..... En effet, comme le rapellent les Drs Alain G. Rose-Rosette et Dr Marc Vercoutère dans leur ouvrage "La Crise aviaire ou la culture du mensonge", "Ces campagnes de vaccination massive auraient dès lors eu l'effet contraire de celui escompté, facilitant la diffusion insidieuse du virus  qui aurait pu gagner en virulence par le jeu de mutations favorisées par la vaccination". Et de citer dans leurs pages le New Scientist selon lequel "cette vaccination massive pourrait avoir été une erreur." Outre cette ignorance consternante de faits d'une telle importance, le Professeur fait également l'économie d'un fait tout aussi important à savoir que la communauté européenne a refusé le principe de la vaccination des volailles (hormis au Pays-Bas). A croire le Professeur on se demande bien pourquoi mais après lecture du livre précité, on comprend de suite mieux!

La firme Baxter qui a récemment joué aux apprentis sorciers a déclaré avoir "par erreur" contaminé plusieurs de ses vaccins de sorte qu'ils pouvaient potentiellement propager la grippe aviaire. Quelle chance que ces laboratoires aient là aussi oeuvré "pour le plus grand bien de tous"! Qu'aurait-on fait sans eux? Là aussi, pourquoi le Professeur ne nous a -t-il pas rappelé cela, en toute objectivité?

De plus, les "stocks de vaccins" dont parle le Professeur ne rendront en rien les gens plus résistants à ce type de pandémie, déjà très affaiblis qu'ils seront par le flot continuel de vaccins reçus antérieurement dans leur vie mais ils ne feront que rendre "plus résistants" les comptes bancaires des laboratoires. Mais comme dans le domaine de la vaccinologie, on n'est pas à une incohérence près, sans doute que, là aussi pour le plus grand bien de tous, les pseudos experts qui gèrent notre sort trouveront utile la vaccination des humains là où, chez nos précieuses volailles, elle était plutôt vue comme une souillure....

Les stocks d'antiviraux comme le Tamiflu sont là aussi surtout une bonne affaire pour les comptes en banque des laboratoires mais bien moins pour notre santé quand on sait que de tels produits nous imposeront leur florilège accablant d'effets secondaires graves et invalidants. Mais, plutôt que de faire des stocks de Sambucol, un produit naturel à base de sureau noir, prouvé efficace à 99,5% contre toutes les souches de grippe y compris le H5N1 et dépourvu d'effets secondaires, les autorités préfèrent tout axer sur la vaccination dont l'efficacité n'est pas prouvée mais les effets secondaires plus que démontrés. Il faut dire que, pour ces chers laboratoires, c'est évidemment bien plus rentable d'administrer des produits à tous les individus plutôt que de traiter de façon sure et efficace uniquement ceux qui nécessitent un traitement!


7°) Le Professeur nous parle aussi de l'industrie pharmaceutique comme de la plus contrôlée qui soit (heureusement qu'il précise encore "dans son secteur biologique"!) nous apportant là aussi la preuve qu'il a une vision toute personnelle du mot "contrôle":

L'industrie a coutume de mettre en avant ses capacités d'"autorégulation" au travers de ses codes de déontologie en trompe l'oeil mais, outre cela, il est capital de renseigner ici les visiteurs et les lecteurs du Soir sur la nature véritable de ce types de "contrôles". 
Outre le scandale récent des vaccins de Baxter contaminés à la grippe aviaire, pourquoi ne parlerions-nous pas des vaccins transgéniques comme celui de l'hépatite B qui sont tellement "contrôlés" que l'OMS elle-même, dans le cadre d'un de ses rapports, s'est crue obligée de rappeler le caractère problématique de l'ADN contaminant hétérogène contenu en quantité dans ce type de vaccins? Et pourquoi, Monsieur le Professeur, si ce secteur est tellement contrôlé, autorise-t-on encore la fabrication de vaccins (comme un certain type de vaccin hépatite B) qui nécessite le recours à des séquences de virus de singe (SV40) clairement cancérogène, incluses dans des cellules de tumeur mammaire de souris, donc des cellules cancéreuses? Pourquoi aussi est-ce que des centaines de millions de gens ont été contaminés au SV40 entre le milieu des années 50 et le milieu des années 60 par le biais des vaccins polio? Comment aussi le fabricant du très à la mode Gardasil a-t-il pu obtenir une autorisation de mise sur le marché de la FDA alors même qu'il est établi qu'il a biaisé ses essais cliniques, administrant volontairement de l'aluminium (neurotoxique en lui-même) au groupe placebo afin de présenter à tort son vaccin comme d'"une tolérance acceptable comparé au groupe placebo"? Par quel tour de passe-passe également le Professeur Pastoret arriverait-il à nous maintenir que cette industrie est tellement "controlée" alors qu'elle a pu à ce point mentir au travers de ses campagnes publicitaires éhontées qu'elle est à présent mise en examen pour tromperie aggravée en France dans le cadre de la folle campagne anti-hépatite B entamée en France dans les années 90'? Sans doute le Professeur ignore-t-il, là aussi,que tant de "contrôles" ont permis au vaccin Engerix B de la firme GSK d'être mis sur le marché en France après une évaluation de ses effets secondaires qui ont porté sur seulement 5 jours comme a pu le rappeler l'expert Dr Marc Girard? Cela doit sans doute n'être qu'un "malhaureux hasard" si cette vaccination reste, d'après un rapport de la DGS, le produit le plus grand pourvoyeur d'effets secondaires de toute l'histoire française de vaccinovigilance.... Et on pourrait encore hélas citer des dizaines d'autres exemples Un jour ou l'autre là aussi, il faudra bien cesser de se voiler la face et de gober pareilles sornettes si on veut vraiment prendre le problème à bras le corps et commencer enfin de véritables contrôles, dignes de ce nom!

8°) Le Professeur parle de cas évitables de tétanos par la vaccination:
Outre que la maladie tétanique naturelle n'immunise pas (et donc on voit mal comment un vaccin protégerait d'une maladie pour laquelle la Nature elle même n'a pas prévu que des anticorps puissent protéger), il est à rappeler que différentes publications scientifiques ont fait état de gens dûment vaccinés avec un taux jugé suffisant d'anticorps antitétaniques artificiellement provoqués par le vaccin et qui ont cependant tout de même fait un tétanos sévère et généralisé, preuve une fois encore que même vaccinés, ces cas de tétanos n'auraient pas forcément été évitables. Il convient donc de modérer l'enthousiasme effréné et les certitudes du Professeur Pastoret comme ces exemples peuvent en témoigner:

Dans le Journal of Family Practice, volume 44, no.3 Mars 1997, pages 299-303, on peut en effet voir qu'un homme de 29 ans qui avait reçu une primovaccination complète ainsi que deux doses de rappel ultérieures et avait un titre d'anticorps équivalent à 100X le seuil d'anticorps jugé protecteur a quand même été atteint d'un tétanos sévère et généralisé.

En 1987 lors de la conférence de Leningrad, le Dr Masar a rappelé qu'en Slovaquie, près de 90% de la population était immunisée avec 3 doses de vaccin antitétanique. Malgré cela, un suivi de 1978 à 1986 a montré que sur 28 cas de tétanos, 20 étaient vaccinés et 2 sont morts en dépit d'une dose de rappel.
 
(in, "Vaccinations, les vérités indésirables", p 210)
 
Crone et Reder parlent aussi de cas de tétanos sévère malgré la présence d'un fort taux d'anticorps etc etc
 
Le Dr Gaublomme, un médecin belge a, pour sa part, déclaré au sujet de cette vaccination: "Ce n'est pas une pratique médicale sensée que de risquer sa vie en se soumettant à une intervention probablement inefficace afin d'éviter une maladie qui ne surviendra probablement jamais."

Il faut dire qu'il n'y a eu, en Belgique, que 9 décès par tétanos entre 1995 et 1999, la plupart chez des sujets âgés (chez lesquels la circulation sanguine est généralement moins performante) mais combien de victimes de cette vaccination généralisée? Là aussi on peut se le demander quand on prend connaissance une fois encore de l'ampleur du mythe d'innocuité de ce vaccin-là également. Que chaque visiteur prenne donc, pour son plus grand bien, le temps de s'informer mieux sur les risques de cette vaccination, ici.


9°) Puisqu'il manque furieusement d'arguments scientifiques de fond, le Professeur recourt à l'incontournable accusation de "sectes" et ce malgré qu'elle soit sans aucun fondement et totalement hors contexte:

Comme cela a déjà été expliqué et publié ici, avant même que le Professeur ne nous râbache ce type de sottise grotesque, la sectomanie est fort utile pour discréditer de manière fort déloyale les opposants qui ont les arguments pour eux. Ici aussi, outre la lecture de l'article sur la sectomanie, le Professeur Pastoret gagnerait à lire des ouvrages comme le livre "Lettre ouverte à la secte des adversaires des sectes" du Pr Anne Morelli plutôt que de se permettre de qualifier de sectaires tout ceux qui critiquent une pratique désastreuse dans les faits et non pas une "une image de marque" qui intéresse plus les financiers mondiaux et l'industrie, toujours plus avides de profits!




EN CONCLUSION: Au nom d'une partie croissante de la société, nous nous déclarons véritablement ABASOURDIS par la désinformation distillée par quelqu'un qui a été professeur de vaccinologie et nous invitons tous les visiteurs de ce blog mais, bien au delà, un maximum de gens possible à se rendre compte de la fiabilité des connaissances de nos professeurs et "experts". Comment s'étonner encore dès lors que nos médecins que nous croyions si bien informés ne savent en réalité pas plus de choses sur les vaccins que n'en sauraient Les bouchers sur le végétarisme pour reprendre les propos du Prix Nobel George Bernard Shaw? Vu les implications pratiques dramatiques pouvant découler de la croyance aveugle dans les propos de ce Professeur, nous espérons très vivement, dans l'intérêt de ses lecteurs, que le Journal Le Soir saura aussi se faire l'écho de la réponse tellement nécessaire que nous lui avons faite ici. Il appartient en effet à chacun de juger mais notre avis à nous qui n'avons rien à vendre à quiconque est que les véritables experts ne sont pas toujours là où on croit. Les étiquettes et autres titres officiels sont parfois très trompeurs. En conséquence, nous avons choisi de donner la parole à plusieurs experts en matière de vaccins, non pas "experts" par un titre, par à priori ou par une apparence mais dont l'expertise s'est vérifiée dans les faits, de par le long et laborieux travail de recherche indépendante qui leur a été donné d'effectuer jusqu'à présent. Ces experts qui ne se revendiquent pourtant pas experts méritent cependant 100X ce titre et de même, ils n'ont eux aussi rien à vous vendre ni aucun discours à vous faire gober mais simplement leur point de vue à vous faire partager, comme ils ont eu la gentillesse de le faire lors de la grande conférence de Namur.

 

Vous pouvez écouter quelques interviews de la pédiatre  Dr Françoise Berthoud, de la journaliste  Sylvie Simon, du biologiste  Michel Georget et de la biochimiste Edith Gallay en cliquant sur leur nom ou bien en cliquant ici.

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17 avril 2009 5 17 /04 /avril /2009 14:18

                                                                           Si quasi aucun parent ne se rend compte de l'ampleur de la survaccination subie par ses enfants c'est parce que la mode est aux vaccins de plus en plus combinés, de plus en plus "groupés". Alors que les firmes productrices, les médecins et les instances officielles de santé vantent officiellement ces produits condensés comme un bon moyen de "protéger" bébé avec un minimum de piqûres, la vérité c'est qu'ils offrent l'avantage de faire accepter aux parents ce que jamais ils n'accepteraient sans ce leurre des valences combinées. En effet, si tous ces vaccins combinés (et leurs rappels) étaient faits séparément, les parents se rendraient d'emblée compte de l'absurdité et des excès, leur enfant devenant une vraie pelotte d'épingles!  On dit, en langage "technique" que ces types de vaccins améliorent la compliance donc la docilité du public ce qui, de facto va forcémment augmenter en conséquence le pourcentage de couverture vaccinale. Les vaccins hexavalents permettent par exemple de faire passer en douce la vaccination anti hépatite B  sans même plus à avoir à prononcer le mot qui fache comme l'explique très bien le pédiatre français, Dr Le Houezec, conseiller scientifique du Revahb, le réseau des victimes du vaccin hépatite B. Voilà pourquoi 3/4 des bébés belges reçoivent le vaccin hépatite B alors qu'en France où le vaccin hexavalent n'a pas commencé à être recommandé en même temps qu'en Belgique, seul 1 enfant sur 3 le recevait. Mais la France, grand  producteur européen de vaccins compte bien elle aussi rattraper son  retard et recommander ce type de vaccin ultracombiné....

Voilà donc comment les parents en arrivent à croire que si bébé reçoit deux piqûres par séance chez le pédiatre ou le généraliste c'est qu'il a reçu 2 vaccins. Rien n'est plus faux mais encore faut-il comprendre pourquoi.

C'est cela que cet article a pour but de vous apprendre.  Vous expliquer comment compter les différents vaccins reçus en comptant les rappels et les valences.....


Qu'est-ce que la valence vaccinale?

C'est le nombre d'antigènes spécifiques qui sont incorporés dans un vaccin donné , l'antigène étant, pour faire simple, la fraction du microbe que notre système immunitaire peut reconnaître, cela peut être une ou plusieurs protéines de reconnaissance du microbe (protéine de surface), des parties artificielles bricolées par génie génétique ou bien le microbe entier. A priori, on serait tenté de définir de façon simplifiée la valence vaccinale comme le nombre de maladies contre lesquelles un vaccin donné est censé "protéger" mais ce n'est pas aussi simple. Suivez bien, c'est important: 

Si on prend le cas du vaccin ROR (rougeole, rubéole, oreillons), il s'agit bien d'un vaccin TRIvalent et, de fait,  dirigé contre 3 maladies.

Cependant, si on prend le cas du vaccin contre le pneumocoque Prevenar, il est heptavalent car dirigé contre 7 souches différentes de pneumocoque, une bactérie qui se décline en 80 souches (aussi appelées sérotypes) différentes environ. Le vaccin Pneumo 23 incorpore lui 23 souc On se trompe donc en pensant que ce vaccin serait monovalent car uniquement dirigé contre LE pneumocoque. La subtilité est donc ici que la bactérie pneumocoque comporte plusieurs versions spécifiques.

Idem si on prend le cas de la vaccination contre la polio. On serait tenté de croire que c'est un vaccin monovalent (uniquement contre la polio) mais en réalité, il s'agit d'un vaccin TRIvalent également, dont chaque injection compte donc pour 3 vaccins, 3 stimulations antigéniques différentes car il y a le poliovirus 1, le poliovirus 2 ainsi que le poliovirus 3 qui sont chaque fois incorporés à ce qu'on nomme "vaccin anti-polio". Ceci fait que, quand on compte les valences vaccinales contenues dans les vaccins tétravalents (tetracoq, tetravac, infanrix tetra), pentavalents (pentacoq, pentavac, infanrix quinta) et hexavalents (infanrix hexa), on ne doit pas se tromper: dans le vaccin tétravalent, il n'y a pas 4 valences vaccinales en réalité mais bien 6, dans le vaccin pentavalent, il y en a 7 et dans le vaccin hexavalent, il y en a 8. Comment cela?

Voyons ça plus en détails:


Vaccin dit tétravalent (tetracoq, tetravac, infanrix tetra): TETANOS+ DIPHTERIE+ COQUELUCHE (soit la version acellulaire soit l'ancienne version dite "à germes entiers") + POLIO (=poliovirus 1+ poliovirus 2+ poliovirus 3). Une seule dose de vaccin tétravalent équivaut donc à l'addition de toutes ces valences décomposées soit 6 vaccins.

Vaccin dit pentavalent (pentacoq, pentavac, infanrix quinta): TETANOS+ DIPHTERIE+ COQUELUCHE + POLIO (= poliovirus 1+ poliovirus 2+ poliovirus 3) + haemophilius influenza de type b (Hib). Une seule dose de vaccin pentavalent équivaut donc à l'addition de toutes ces valences décomposées soit 7 vaccins.

Vaccin dit hexavalent (infanrix hexa): TETANOS+ DIPHTERIE + COQUELUCHE + POLIO (= poliovirus 1+ poliovirus 2+ poliovirus 3) + Hib + hépatite B (HB). Une seule dose de vaccin hexavalent équivaut donc à l'addition de toutes ces valences décomposées soit 8 vaccins.



 

 

Qu'est-ce qu'un rappel?



Un rappel est une nouvelle administration d'un même vaccin pour soit disant "restimuler" l'immunité. En réalité, tout ce cirque est basé sur une vision très réductrice de l'immunologie qui repose sur le rôle démesuré accordé aux anticorps. On peut rationnellement parlant envisager toute dose vaccinale supplémentaire à la toute première comme étant un rappel mais les "packages vaccinaux de base" sont appelés "schémas de primovaccination" et les doses ultérieures "rappels". Pour bien comprendre, il faut savoir que la primovaccination pour les vaccins des nourrissons comportent 3 doses le plus souvent suivies d'un rappel un an plus tard. Certains vaccins comme celui contre le rotavirus s'administrent en deux ou trois doses sans rappel ultérieur.



Après la théorie, on passe à la pratique: sachez compter vous-même le nombre de vaccins réellement reçus par vos enfants, c'est important!


Prenons le cas des enfants dont les parents suivent docilement le calendrier vaccinal officiellement recommandé....... Analysons le cas en France comme en Belgique.

En France, le calendrier vaccinal officiel peut être vu ici.
En Belgique, le calendrier vaccinal officiel peut être vu ici.

En France, l'enfant qui a suivi le calendrier officiel a donc déjà reçu, à l'âge de 2 ans le nombre suivant de vaccins:

(8+ 7) + ( 7 + 7) + (8+ 7) + (3X2) + (8+7) =  65 vaccins!

Explications détaillées:

- A l'âge de 2 mois sont préconisées les valences hépatite B (1), les valences diphtérie (1), polio (3 car 3 types de poliovirus), tétanos (1), coqueluche (1) et haemophilius influenza b -Hib (1) ainsi que les 7 valences anti-pneumococciques (vaccin Prevnar) ce qui fait bien 8 valences + les 7 du vaccin Prevnar, heptavalent soit 15 vaccins en une seule séance mais en seulement deux piqûres et ce, à l'âge de 2 mois

- A l'âge de 3 mois sont préconisées les valences diphtérie (1), tétanos (1), coqueluche (1), Hib(1) et polio (3) ainsi qu'une autre dose de vaccin contre le pneumocoque (7) ce qui fait bien 7+ 7 soit 14 vaccins réalisés en deux piqûres un mois seulement après

- A l'âge de 4 mois sont préconisées les valences diphtérie (1), tétanos(1), polio (3 car 3 types de poliovirus), coqueluche (1), Hib (1) et hépatite B(1) ainsi que les 7 valences anti-pneumococciques (vaccin Prevnar) ce qui fait  8 + 7 valences soit 15 vaccins.

- A l'âge de 9 mois (ou 1 an suivant que l'enfant fréquente une crèche ou non) on recommande pour ne pas dire qu'on impose -par la terreur- la sacrosainte dose de vaccin ROR, ce qui équivaut donc bien à 3 valences donc 3 vaccins supplémentaires et cela qu'on appelle cela vaccin ROR, RRO ou MMR (MMR étant l'abréviation anglaise de Measles, mumps, rubella donc rougeole, oreillons, rubéole dans la langue de Shakespeare..)

- A l'âge de 16-18 mois, le calendrier officiel français préconise encore un rappel des valences diphtérie (1), tétanos(1), polio (3 car 3 types de poliovirus), coqueluche (1), Hib (1), hépatite B(1) ainsi qu'un rappel du vaccin heptavalent Prevenar( 7) ce qui fait donc au moins encore 15 vaccins en 2 injections.

- Avant 24 mois, le calendrier officiel préconise d'avoir refait une seconde dose de vaccin ROR, vaccin trivalent donc. Encore 3 autres vaccins en somme, comme s'il n'y en n'avait pas déjà assez!

L'addition est donc salée. L'enfant français dont les parents ont docilement suivi le sacrosaint calendrier vaccinal officiel aura donc reçu:

65 vaccins, OUI, vous avez bien lu!


Et encore, sachez que les subtilités techniques font que le vaccin anticoquelucheux, compté comme un seul vaccin, une seule valence pour simplifier un peu, pourrait même être compté comme équivalent, déjà à lui seul 3-4 vaccins voire plus étant donné que ce vaccin comprend différents antigènes suivant qu'il se présente sous son ancienne forme (forme dite "à germes entiers"-vaccins finissant par "coq") ou sa forme acellulaire (infanrix, formes vaccinales finissant en "ac" comme pentavac, tetravac, etc) car, selon les versions, il y a différents antigènes du bacille coquelucheux incorporés (anatoxine coquelucheuse, hémaglutinine filamenteuse, pertactine,...) De même, les vaccins dits conjugués (à ne pas confondre avec les vaccins combinés-) comme par exemple le vaccin contre l'haemophilius influenzae de type b (Hib) ou le vaccin contre le méningocoque de type C sont constitués de deux types de fractions, une fraction polysaccaridique (un sucre) et une fraction protéique ce qui constitue donc à chaque fois 2 types d'antigènes différents à devoir reconnaître par le système immunitaire. Par commodité donc, on peut ne compter cela que comme une stimulation antigénique et non 2 mais sachez dès lors, pour votre information, que les nombres de vaccins reçus au total sont des nombres minimums pour tout qui a reçu le calendrier vaccinal officiel, suivant son pays.


En Belgique, l'enfant qui a suivi le calendrier officiel a donc déjà reçu à l'âge de 2 ans le nombre suivant de vaccins:


(8+ 7+ 1 OU 5) + (8+1 OU 5) + (8+7+ (5)  )+ (3+7) + (8+1) = 59 vaccins(si c'est le Rotarix qui est utilisé) OU 72 vaccins (si c'est le Rotateq qui est utilisé)



Explications détaillées
:


- A l'âge de 2 mois sont préconisées les valences hépatite B (1), diphtérie (1), coqueluche (1), tétanos (1), Hib (1), polio (3 car 3 types de poliovirus) ainsi que les 7 valences du vaccin antipneumococcique Prevnar (7) et le vaccin contre le rotavirus (correspondant respectivement à 1 ou 5 vaccins suivant qu'il s'agisse du Rotarix monovalent ou du Rotateq pentavalent)

- A l'âge de 3 mois sont préconisées les valences hépatite B (1), diphtérie (1), coqueluche (1), tétanos (1), Hib (1), polio (3 car 3 types de poliovirus) ainsi que le vaccin contre le rotavirus (correspondant respectivement à 1 ou 5 vaccins suivant qu'il s'agisse du Rotarix ou du Rotateq pentavalent)

- A l'âge de 4 mois sont préconisées les valences hépatite B (1), diphtérie(1), coqueluche (1), tétanos (1), Hib (1), polio (3 car 3 types de poliovirus) ainsi que les 7 valences du vaccin antipneumococcique Prevnar (7) et le vaccin contre le rotavirus lorsqu'il s'agit du Rotateq (qui s'administre en 3 doses -contrairement au Rotarix- et qui est pentavalent (5)

- A l'âge de 12 mois sont préconisées les valences rougeole (1), rubéole (1), oreillons(1) -tous inclus dans le Trivalent ROR (un vaccin préconisé dès l'âge de 9 mois si l'enfant fréquente une crèche) ainsi que les 7 valences du vaccin antipneumococcique Prevnar (7)

- A l'âge de 15 mois sont préconisées les valences hépatite (1), diphtérie (1), coqueluche (1), tétanos (1), Hib (1), polio (3 car 3 types de poliovirus) ainsi que le vaccin contre le méningocoque de type C ( 1)

NB: En Belgique, la seconde dose de ROR est généralement préconisée vers les 11-12 ans.

Ici aussi, l'addition est plus que salée.... Les enfants dont les parents auront suivi docilement le calendrier auront donc au moins reçu à l'âge de 2 ans:

entre 59 et 72 vaccins, OUI vous avez bien lu!



La conclusion de tout cela est plus qu’évidente : AUCUNE santé ne peut  se construire sur des bases aussi démentes. AUCUNE étude sur le long terme n’a encore évalué l’état de santé de populations entières qui auraient déjà reçu plus de 60 vaccins à l’âge de 2 ans. Imaginez donc ce que sera l’état de santé global de populations aussi vaccinées en bas âge qui recevront encore des rappels de diphtérie/tétanos tous les 5 ou 10 ans, des vaccins anti-cancer du col de l’utérus, des vaccins du voyage, des rappels de vaccination antigrippale tous les ans passé un certain âge (s’ils y arrivent encore car vu la vaccinomanie il est très clair que l’espérance de vie ira en baissant drastiquement, au moins celle dite « en bonne santé » !). Des gens qui auront donc reçu plus de 100 vaccins dans leur vie mais croiront en avoir reçu bien moins. On a déjà un aperçu plus qu’inquiétant à l’heure actuelle avec la hausse des allergies, la hausse des cancers, des maladies auto-immunes, des maladies neurodégénératives, des troubles du comportement etc … Et tous les scientifiques qui ne se posent aucune question sur les vaccins et leur impact sanitaire négatif vu l’évidence qui se dégage de ses calculs de valences vaccinales, ils devraient avoir honte. Honte de cette bêtise volontaire consistant à dire que notre système immunitaire peut réagir à des millions d’antigènes à la fois CAR ce qu’ils ne vous disent pas c’est que non seulement les effets secondaires des vaccins sont plus nombreux quand plus de vaccins sont faits à la fois et lors des rappels successifs mais en plus ils ne vous disent pas que la voie vaccinale courcircuite les voies classiques de traitement des antigènes par le système immunitaire.

 

Il est également intéressant de noter que ce n’est pas forcément dans les pays où les obligations vaccinales dites « légales » sont le plus nombreuses (comme en France) que le nombre de vaccins reçus par la majorité des enfants est le plus élevé. Ainsi, en Belgique, pays où se trouve le siège de GSK Biologicals, un des leaders mondiaux du vaccin, il y a plus de vaccins inclus dans le calendrier vaccinal qu’en France. Ceci indique donc qu’obtenir la liberté vaccinale n’est pas une fin en soi. Même sans obligation vaccinale, l’information pluraliste peut manquer de sorte que les gens peuvent encore rester majoritairement prisonniers de ce qu’ils croient être « la seule voie possible ». Dans les pays où aucune obligation vaccinale légale n’existe, la propagande vaccinaliste a quand même lieu embrigadant bien des gens qui, après coup, regrettent. Il faut que les gens puissent avoir accès à TOUTE l’information  à temps même s’ils choisiraient quand même in fine de se faire vacciner ! Il ne pourrait en être autrement dans une quelconque démocratie digne de ce nom !




Nous vous rappelons l'existence de cette pétition de salut publique CONTRE LA TYRANNIE VACCINALE exercée par les crèches ONE qui exigent pas moins de 8 vaccins pour TOUS les enfants fréquentant leurs établissements (càd la totalité à de très rares exceptions près des crèches francophones en Belgique). Si comme un nombre croissant de gens et de parents, vous souhaitez changer ce type de politique et faire cesser cet abus de pouvoir, signez ICI!

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4 avril 2009 6 04 /04 /avril /2009 10:35

Vaccin contre le cancer du col de l’utérus : une expérimentation sur les femmes

 

Plus de 80% de la population est porteur de Papillomavirus et ne développe aucun symptôme. La plupart du temps, il n’y a pas de portage chronique de ces virus : dans 90% des cas le corps les élimine. Depuis les années 60 les chercheurs ont essayé de prouver que le cancer avait une origine virale, ce qui permettait d’envisager le développement de vaccins pour éradiquer le cancer. Mais bien vite les chercheurs durent déchanter. Le cancer est une maladie complexe et multifactorielle, qu’un simple virus n’est pas capable de provoquer. Certes, on a découvert que certains virus étaient oncogènes, c’est à dire qu’ils pouvaient induire des processus cancéreux par multiplication incontrôlée des cellules qu’ils affectaient (ex. le SV40 que contenait le vaccin polio des années 60 et qui a été retrouvé dans des tumeurs cérébrales). Néanmoins, pour qu’il y ait évolution vers le cancer du col de l’utérus, les Papillomavirus présents, même longtemps, dans les organes génitaux ne sont pas suffisants. Le véritable risque c’est lorsqu’il y a coinfection avec le virus de l’herpès, des Chlamydiae et s’il y a tabagisme, prise de la pilule sur une longue durée, de multiples grossesses et pauvreté, etc…Alors, à quoi bon un vaccin qui est censé éliminer 4 Papillomavirus (types 6, 11, 16 et 18) alors qu’il y en a plus de 100 dans la nature susceptibles d’être présents dans la flore microbienne vaginale ? Notons que le cancer du col de l’utérus est, depuis une vingtaine d’années, en régression dans les pays développés en raison, notamment, de la pratique du dépistage par frottis. Il arrive, chez la femme, en dernière position après le cancer du poumon, du sein, du colon, des ovaires, de la peau et du corps utérin. Par contre, sa prévalence est de 85% dans les pays en voie de développement, avec un fort taux de mortalité, en raison des éléments précédemment évoqués.

 

I – Situation en France actuellement

 

Mise sur le marché de GARDASIL

 

Le vaccin Gardasil, commercialisé par Sanofi Pasteur MSD, qui a obtenu son AMM en France en septembre 2006, 9 mois seulement après le dépôt du dossier, est donc homologué, et il a fait son entrée sur le marché français le 23 novembre 2006. Ce fut un triomphe : « La mise à disposition du public d’un vaccin préventif contre le cancer est un évènement exceptionnel » souligne la revue Biofutur (1). Malgré tout, la Direction Générale de la Santé (DGS) reconnaît, dans son Communiqué de presse du 24 novembre 2006, que certaines inconnues persistent : « Ce vaccin ne protège pas contre certaines souches de Papillomavirus susceptibles d’induire des cancers génitaux féminins (environ 80%), d’autre part on ne connaît pas aujourd’hui la durée de protection qu’il confère, or les cancers surviennent plusieurs années après la contamination. Enfin, ce vaccin ne protège pas vis-à-vis d’autres virus à transmission sexuelle ». On trouve également dans ce communiqué les remarques suivantes qui ne sont pas dénuées d’intérêt : « Compte tenu des incertitudes liées à une nouvelle vaccination de masse, il sera alors indispensable de mettre en place des outils de mesure de l’impact de ce vaccin sur la santé de la population, tant en ce qui concerne la pharmacovigilance que le suivi de l’écologie virale et l’apparition des lésions histologiques de haut grade ». N’est-ce pas reconnaître implicitement que cette vaccination de masse n’est rien d’autre qu‘une vaste expérimentation sur des populations utilisées comme cobayes ? Ne soyons pas dupes : aucun vaccin n’est en mesure d’éradiquer un cancer. Avec un temps de retard, GlaxoSmithKline, lance un autre vaccin contre le cancer du col, nommé CERVARIX qui vise les papillomavirus de type 16 et 18. Bien que celui-ci soit commercialisé en France, après son AMM européen, le Haut Conseil de la Santé Publique a choisi de recommander le vaccin GARDASIL, lequel a d’ailleurs obtenu en juin 2007, le prix du médicament de l’année décerné par le MEDEC ! Le Comité Technique des Vaccinations, lors de sa séance du 9 mars 2007, a pris la décision de recommander la vaccination généralisée des jeunes filles de 14 ans. « L’âge de 14 ans a été retenu au vu des données établissant qu’environ 3% des filles avaient, en France eu un rapport sexuel avant 15 ans » (2).

 

Demande de remboursement

 

Les vaccinations de routine, jusqu’à maintenant, ont permis à l’industrie de tourner sans problème et la mise au point de nouveaux vaccins n’intéressait pas vraiment les industriels qui y voyaient plus de dépenses que de profits. Mais la perspective d’une pandémie grippale, la guerre au Moyen Orient et le bioterrorisme, de même que la généreuse implication des milliardaires, tel Bill GATES, au sein du GAVI, ont ouvert à nouveau le marché et réveillé l’industrie. Comme le souligne la revue Biofutur (1), l’éventail des nouveaux vaccins fait « l’objet d’un véritable regain d’intérêt ». Et les industriels ont trouvé des alliés chez les politiques qui jouent désormais un rôle primordial dans le business vaccinal en imposant comme bon leur semble et en vertu des exigences mercantiles, des vaccins par le biais d’une législation ou de recommandations contraignantes, spoliant ainsi les médecins de leur droit de regard sur un problème d’abord médical. Le ministre Xavier BERTRAND, avait annoncé sur Europe 1, le 9 février 2007, que le vaccin serait remboursé avant le mois de juillet « parce que c’est une avancée majeure de santé publique » avait-il dit. Et il ajoutait : « Je n’attends pas les recommandations du Conseil Supérieur d’Hygiène Publique de France pour lancer d’ores et déjà les procédures pour le remboursement parce que j’estime que tout mois gagné pour le rembourser, c’est un mois utile pour les femmes ». Quel grand féministe ! Selon lui, le coût élevé de ce vaccin « doit être pris en charge par la collectivité par le biais de l’assurance-maladie. Je ne veux pas que quelqu’un renonce à cette vaccination parce qu’il n’en aurait pas les moyens ». Et le ministre n’hésite pas à prendre dans le porte-monnaie du contribuable pour financer un vaccin abusivement cher et qui est désormais remboursé par la sécu ! Le schéma vaccinal prévoit trois injections à environ 150 € chacune, ce qui, avec les consultations médicales nécessaires, font que le coût unitaire dépassera les 500€.

 

II La polémique sur ce vaccin aux EtatsUnis

 

Tentatives pour rendre le vaccin obligatoire

 

On sait que les EtatsUnis ont une politique vaccinale très coercitive ; là-bas, les lois fédérales, sous l’impulsion de l’Académie de médecine, des Centers of Disease Control, et du Advisory Committee on Immunization (ACIP), l’équivalent de notre Comité Technique des Vaccinations, recommandent presque tous les vaccins pédiatriques. Chaque Etat est ensuite libre de déterminer, par vote, les vaccins qui sont obligatoires pour la fréquentation scolaire. Même si la plupart des Etats admettent des exemptions pour raison médicale, religieuse ou philosophique, la couverture vaccinale atteint des records. Certains Etats ont présenté des projets de lois. Ce fut le cas de la Virginie et du Texas. Le gouverneur de Virginie, Timothy KAINE, qui a une fille de 10 ans, fut séduit par la perspective d’éradiquer un cancer grâce au vaccin. Mais il s’opposa à son obligation. Il défendit, dans un discours paru dans le Daily Press (26/03/2007), un amendement donnant aux parents une complète liberté de choix. Il faut dire que Tim KAINE était fier que l’Etat de Virginie ait approuvé un budget de 700 000 dollars pour financer l’implantation d’une usine à Elklon où le laboratoire Merck investissait 57 millions de dollars en vue de fabriquer le Gardasil avec un effectif de plus de 700 employés. Comme par hasard, on retrouve le même scénario qu’en France avec le projet d’usine à Saint-Amand-les Eaux (Nord) et l’investissement du laboratoire Glaxo Smith Kline ! Néanmoins, le gouverneur de Virginie eut la sagesse de préserver la liberté des citoyens face aux pressions du groupe pharmaceutique. En vrai représentant du peuple, il a voulu exprimer la volonté des citoyens en refusant le vote d’une loi d’obligation. Nos parlementaires français sont-ils prêts à en faire autant ? Le gouverneur du Texas, Rick PERRY, quant à lui, a signé un projet de loi rendant obligatoire le vaccin dans son Etat et une vingtaine d’autres Etats envisagent d’en faire autant. En parallèle, un vaste mouvement de protestation s’est développé dans tous les Etats américains. Emanant de médecins, de parents, d’associations et de parlementaires, des voix se sont élevées pour faire barrage aux projets de lois visant à rendre obligatoire ce vaccin. Un membre du Congrès, Phil GINGREY, confiait : « L’obligation du vaccin Gardasil est inacceptable. La décision de vacciner les jeunes filles appartient aux parents, aux médecins et non pas à l’Etat » (Washington Times, 16/03/2007). Le principal argument invoqué par les contestataires est que l’obligation vaccinale viole les droits parentaux et représente une ingérence dans la vie privée. La politique marketing du laboratoire Merck s’explique en partie par le fait qu’après le fiasco du VIOXX et du ZOCOR, deux médicaments que le groupe fabriquait et qui ont fait milliers de victimes avant d’être retirés du marché en septembre 2004, il lui fallait redorer son blason et renflouer ses caisses.

 

Les jeunes gens aussi ?

 

Les hommes sont autant contaminés par les Papillomavirus que les femmes. Dans CBS News de New York (11/03/2007), la journaliste, Karen HOUPPERT, révèle que Merck a aussi envisagé que son vaccin Gardasil soit administré aux jeunes gens et des essais ont eu lieu. Si le vaccin a semblé « sûr » chez eux, son efficacité est impossible à prouver et en plus il ne serait pas évident de le faire acheter aux parents. Néanmoins, il pourrait paraître logique de lutter contre les Papillomavirus, qui affectent également les hommes, car c’est par les contacts qu’ils peuvent contaminer leurs partenaires. Mais les fabricants précisent, par une pirouette, que le but n’est pas d’éradiquer les virus, mais d’éviter le cancer. Pourquoi alors préconiser une vaccination généralisée qui ne peut offrir une « protection de masse » comme l’entendent les pasteuriens ?

 

Les effets secondaires du vaccin

 

On peut être porteur de Papillomavirus sans avoir d’activité sexuelle, car ces virus se transmettent par des contacts de « peau à peau » et non pas par le sperme ou le sang. Ce qu’il faut dire, c’est que ces Papillomavirus, dont on peut tous être porteurs, sont ceux que l’on retrouve le plus souvent associés au cancer du col de l’utérus. On nous dit que les types 16 et 18 sont responsables de 70% des cancers du col de l’utérus. C’est tout. Quel est leur rôle réel dans la cancérisation, c’est là un problème qu’il faudrait éclaircir. En tout cas, il faut cesser de présenter les Papillomavirus comme des « tueurs ». D’après ce que le groupe Merck a fait savoir, le vaccin Gardasil a été testé sur environ 10 000 femmes dans plusieurs pays, face à 10 000 qui reçurent un placebo. Toutes ces personnes ont été suivies pendant 3 ans et demi en moyenne. 1200 jeunes filles de moins de 16 ans ont reçu le vaccin et elles ont été suivies pendant seulement 18 mois. Cela ne donne pas un recul suffisant pour juger des effets secondaires, ni pour connaître la soi-disant durée de protection. D’ailleurs, lors des 20èmes journées de gynécologie qui se sont tenues à Tarbes, il a été dit que « les résultats de la campagne vaccinale seront effectifs dans vingt à trente ans » (Quotidien du Médecin, 1/12/2006, p.11). Comment affirmer que le vaccin permet d’éviter le cancer avec seulement un recul de 3 à 5 ans ? De quel droit faire une expérimentation sur des personnes durant trois décennies à partir d’une « modélisation socioéconomique » (selon les termes du CSHPF, Le Monde, (2) ? Certaines fillettes, par ailleurs, ont reçu en même temps une injection de vaccin hépatite B. D’autres patients ont reçu Gardasil simultanément avec d’autres vaccins, DTCoq acellulaire, DT, Méningocoque A , C , Y et W135, hépatite A ou autres, alors que la notice de Merck indiquait clairement que « la coadministration de Gardasil avec d’autres vaccins n’avait pas été étudiée » (NVIC, PRNewswire, 31/02/2007). Le Dr Diane HARPER écrit : « On a recensé plus de 40 cas de syndromes de Guillain Barré chez les jeunes filles qui ont reçu le vaccin Gardasil plus un vaccin contre la méningite, c’est un chiffre supérieur à celui attendu » (Fort Wayne Daily News, 14/03/2007). Il est certain qu’il n’y aura aucun suivi sur le long terme des jeunes qui développeront des maladies chroniques, comme par exemple de l’arthrite juvénile. On pourra penser que l’arthrite c’est moins grave que le cancer. Mais il faut relativiser, car on risque d’avoir beaucoup plus de cas d’arthrite après vaccin que de cancer sans vaccin. Où sera le bénéfice ? La FDA (Food and Drug Administration) s’est montrée préoccupée par le fait que le vaccin pouvait augmenter les cas de pré-cancer chez les sujets vaccinés alors qu’ils sont porteurs d’un des Papillomavirus de type 6, 11, 16 ou 18 (Washington Post, 17/05/2006). C’est reconnaître que le vaccin peut donc, dans certaines circonstances, favoriser le cancer du col. Si la vaccination est administrée massivement, on ne saura pas si les jeunes filles sont déjà porteuses de Papillomavirus et par conséquent on admet d’en mettre en danger un certain nombre délibérément. Que dire d’un autre danger, celui de voir les virus vaccinaux trafiqués génétiquement potentialiser d’autres types de Papillomavirus, le monde microbien étant en perpétuelle mutation. C’est une question que pose la revue JAMA (28/02/2007) dans son éditorial : « Dans quelle mesure le vaccin ne va-t-il pas favoriser l’émergence d’autres virus hautement cancérigènes qui viendront occuper la niche écologique devenue vacante ? ». Le fait est connu : on l’a vu avec le réveil des virus Echo et Coxsackie après les premières campagnes de vaccination contre la polio. Le fait est avéré également avec les bactéries, comme par exemple les méningocoques B devenus plus agressifs après le vaccin à méningocoque C, les Streptococcus pneumoniae. Etc…

 

 

L’aluminium

 

N’oublions pas que le vaccin Gardasil contient 225 mg d’aluminium. Bien que l’aluminium ait été utilisé depuis des dizaines d’années dans les vaccins, jamais il n’a fait l’objet d’études dans les essais vaccinaux avant commercialisation. C’est incroyable, mais vrai. Un médecin du centre de Pharmacovigilance de Lyon écrivait à un confrère le 30 juin 2002 : « A ma connaissance, le dosage d’aluminium n’a jamais été réalisé chez des enfants vaccinés. Malgré plusieurs recherches complémentaires, nous n’avons pas trouvé d’éléments récents permettant d’étayer un éventuel risque d’accumulation d’aluminium ». Il faut savoir aussi que les placebos utilisés dans les essais de ce vaccin contenaient aussi de l’aluminium (Merck n’a d’ailleurs pas révélé la dose d’aluminium utilisée). Dans ces conditions, peut-on encore parler d’essais en double aveugle ? Les choses sont évidemment faussées. D’après le NVIC (27/06/2007), près de 90 % de ceux qui ont reçu le vaccin et près de 85 % de ceux qui ont reçu un placebo ont eu des effets secondaires. C’est énorme. Mais si le placebo n’avait pas contenu d’aluminium, on aurait un chiffre de 90 % par rapport à un chiffre proche de zéro, ce qui change tout. Dans le détail on note, 83 % d’inflammations et de douleurs au point d’injection (73 % avec placebo) et 60 % de maladies systémiques. L’expérience a le mérite d’apporter la preuve que l’aluminium est à l’origine de sérieux dysfonctionnements.

 

 

Les données du VAERS

 

Le NVIC a enquêté aux EtatsUnis sur les effets secondaires de ce vaccin, notamment en examinant les déclarations qui figuraient dans le VAERS (Vaccine Adverse Event Reporting System, registre américain de pharmacovigilance). Les premières déclarations d’effets secondaires ont été rapportées en juillet 2006, au moment où les CDC recommandaient le vaccin aux jeunes filles de 11 et 12 ans. Ces effets secondaires ont été jugés « non alarmants » par la Société Américaine du Cancer qui s’exprimait dans le Washington Post (3/02/2007). « Nous n’avons pas eu connaissance de réactions pouvant mettre en cause la sécurité de ce vaccin » affirma une des responsables, tout en révélant que 70 évènements avaient été enregistrés en octobre 2006. Bien entendu les responsables du groupe Merck ont essayé de nier les effets secondaires en avançant que « les syncopes observées étaient dues à l’anxiété des patients face à la seringue et non pas à une quelconque réaction neuroimmunologique », selon le Wall Street Journal (7/02/2007). Pourtant entre juillet 2006 et janvier 2007, il y eut 82 déclarations d’effets secondaires déposées dans le VAERS concernant la vaccination par Gardasil chez des jeunes filles et des garçons âgés de 11 à 27 ans. Les rapports émanaient de 21 Etats. A l’exception de trois dossiers, tous relataient des évènements qui s’étaient produits dans la semaine qui avait suivi la vaccination et plus de 60% de ces évènements avaient eu lieu dans les 24 h (PRNewswire, NVIC, 31/02/2007). D’après le NVIC (News, 27/06/2006), Merck n’a pas dit la vérité sur les accidents postvaccinaux observés durant les essais, car selon les documents fournis par le laboratoire, il y aurait eu 9 complications graves sur 11 813 patients vaccinés. En réalité, selon d’autres observateurs, il y aurait eu 102 accidents dont 17 décès, les plus fréquentes réactions étant des symptômes neurologiques.

 

 

III – Réactions dans le monde

 


Espagne : plus de 3500 Médecins ont signé un manifeste contre le vaccin anti papillomavirus. Sous la pression, le Ministère de la Santé a accepté de créer une commission qui suivra tout ce qui concerne ce vaccin jusqu’en 2010.

 

Canada : le Réseau Santé Femmes a lancé, en juin 2007, une initiative visant à demander un moratoire. Dans l’étude du Pr LIPPMAN, publiée dans le Canadian Medical Association Journal, on peut lire : « Une revue attentive de la littérature révèle un nombre de questions sans réponse suffisamment important pour conclure qu’un programme de vaccination universelle est, pour l’instant, prématuré et pourrait même avoir des conséquences négatives inattendues pour les individus et pour la société dans son ensemble ».

 


Allemagne : les Démocrates Chrétiens ont demandé, fin janvier 2008, de nouvelles

études sur la sécurité du vaccin après le décès de deux fillettes vaccinées.

 


Suisse : Le Groupe de Réflexion sur les Vaccinations a réagi auprès des promoteurs du vaccin. Un échange de courriers est en cours.

 

IV Garde-toi de Gardasil, et point de Cervarix ne prendra

 

Immoralité

 

Le citoyen s’interroge : pourquoi dès qu’un vaccin sort des laboratoires, les autorités

s’empressent-elles de l’imposer, alors que ce n’est jamais le cas pour d’autres produits bien plus utiles aux populations ? Pourquoi alourdir encore le calendrier vaccinal déjà très chargé (il a doublé en 25 ans) ? Cibler les adolescents pour leur imposer ce vaccin recombinant, comme on a fait avec l’hépatite B, peut mener à une catastrophe. Au moment où les jeunes subissent des changements hormonaux importants et où leur organisme est en pleine période de croissance, les vaccins viennent perturber gravement leur système immunitaire. Qui va se soucier d’examiner tous les troubles qui en découleront et qui installeront des maladies chroniques ? On les attribuera aux changements d’humeur et au spleen de l’âge tendre. Les jeunes seront conduits chez des psy et ingurgiteront de la Ritaline, du Prozac ou autres camisoles chimiques.

 

Sexe et profit

 

On fait beaucoup de bruit autour du sexe chez les adolescents, de quoi les paniquer un maximum. Il est bon de rappeler que le cancer du col ne s’attrape pas en prenant le bus, en embrassant ses copains ni en buvant le même jus d’orange ! Les partisans de la vaccination osent utiliser, pour justifier le vaccin, des arguments outranciers du genre : « Il n’y a pas de raisons qu’aujourd’hui, les femmes n’aient pas d’autre choix que la virginité ou la mort », comme l’écrit l’éditorialiste du Stanford Daily (8/02/2007) ! La revue Impact Médecine (21/09/2006, p.37) n’hésitait pas à titrer pour frapper les esprits : « Chaque année 270 000 femmes en meurent dans le monde (un décès toutes les deux minutes !) ».

 

Une campagne vaccinale en préparation

 

Le Dr Marine JORAS, dans Le Quotidien du Médecin (24/04/2006, p.19) écrivait : « Cette efficacité remarquable des vaccins HPV prophylactiques en font des candidats très sérieux pour de larges campagnes de vaccination chez les sujets naïfs à l’infection, en particulier les jeunes adolescentes avant les premiers rapports. Bien qu’il subsiste des questions quant à la durée de la protection et aux effets du cycle menstruel sur la protection, les résultats positifs et reproductibles obtenus jusqu’à présent suscitent un optimisme généralisé». On voit ce qui se profile, et ce, dans une totale précipitation, puisqu’il subsiste beaucoup d’inconnues ! Mais les profits espérés sont colossaux ; on estime, en effet, à 4 milliards de dollars les bénéfices qui seront engrangés en 3 ans (Philadelphia Inquirer , 30/03/2007). Dans le journal Libération (7/02/2008), Eric FAVEREAU s’interroge : « Plus de 450 000 doses de vaccin ont été délivrées en France à ce jour. Environ 200 effets indésirables ont été rapportés dont 15 considérés comme graves (convulsions…). Un peu partout, les industriels ont lancé de vastes campagnes grand public. Est-ce pertinent avant d’avoir un recul suffisant ? Deux grands labos n’ont-ils pas été mis en examen dans le cadre de la vaccination contre l’hépatite B et ses effets secondaires ? » Notons surtout que le plan mondial de vaccination contre les maladies sexuellement transmissibles est en route depuis longtemps : les 25 millions de français qui se sont précipités vers le vaccin hépatite B ont révélé que les populations se conduisent comme les moutons de Panurge. Ce fut le premier test et il fut positif ; le second vient avec le vaccin contre le cancer du col de l’utérus et le troisième s’annonce avec le vaccin contre le SIDA, qui sera l’aboutissement de la fuite en avant de la vaccinologie. En acceptant ce qu’on nous impose, nous ne pouvons plus nous plaindre de notre sort, c’est pourquoi les autorités se moquent des plaintes des victimes, ils ne se sentent en rien responsables. Puisqu’on a admis « la casse », il n’y a pas d’alerte. Nous sommes devenus « de la chair à vaccins » et avons accepté notre « victimisation ». « Quand les vaccins sont apparus, dans les années 1940, les maladies infectieuses contre lesquelles ils étaient dirigés représentaient un tel fardeau dans l’esprit du public et dans les faits que l’efficacité vaccinale obtenue était un succès sans précédent. Si le prix à payer était la survenue de quelques effets indésirables, il paraissait modeste et pouvait être attribué à la fatalité » peut-on lire dans le Quotidien du Médecin (8/09/2006, p.16). C’est sur « ce prix à payer relevant de la fatalité » que la vaccinologie a bâti son empire. Il est temps de se réveiller, de réagir, de démentir cette fausse fatalité, de refuser cette agression, de cesser d’être des cobayes et de prendre conscience de nos droits face au viol de notre intégrité physique. Il y va de notre santé, de notre liberté, de notre société, de l’avenir que nous voulons construire.

____________________________

Références

1 – « Les nouveaux vaccins » Biofutur, février 2007

2 – « La vaccination dès 14 ans recommandée contre le cancer de l’utérus » JeanYves

Nau, Le Monde 16/03/2007

 

Françoise JOËT

Association Liberté Information Santé

19, rue de l’Argentière 63200 RIOM

tel/fax : 04 73 63 02 21

E.mail : siege@alisfrance.com

www.alisfrance.com

 

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3 avril 2009 5 03 /04 /avril /2009 20:37

Pétition : Non à la tyrannie vaccinale de l'ONE dans les crèches!

La vaccination est une pratique controversée et ce depuis plus de 200 ans. Tant l'utilité que la sûreté des vaccins est remise en cause par un nombre croissant de médecins et scientifiques de par le monde. En matière d'utilité vaccinale, on peut ainsi par exemple rappeler comme l'a fait le député et chirurgien lyonnais, le Pr Dubernard fin 2007 lors d'une table ronde qu'il présidait sur la vaccination qu' « il n'existe pas de preuves scientifiques de l'utilité des vaccins. » En matière de risques vaccinaux, on ne peut passer sous silence le fait que les vaccins contiennent une foule de substances notoirement toxiques même à faibles doses comme le formaldéhyde (cancérigène), le mercure (neurotoxique), l'aluminium (neurotoxique), le polysorbate , le phénoxyéthanol, les antibiotiques, etc etc

Ces substances ne sont évidemment pas anodines or JAMAIS le potentiel cancérogène, mutagène (= qui peut entrainer des modifications de nos gènes) et tératogène (= qui entraine des défauts génétiques chez la descendance) des vaccins n'a été scientifiquement testé et ce parce que l'industrie qui est à la fois juge et partie exerce une censure considérable.

Différentes études comme celle de Michel Odent ont démontré que la santé des enfants non vaccinés était meilleure et plus robuste, que les enfants étaient moins souvent allergiques et moins souvent hospitalisés. D'autres études comme celle du Dr Viera Scheibner ont montré un lien évident entre la vaccination des nourrissons et le risque de mort subite...

En dépit de ces considérations, l'ONE exerce une tyrannie vaccinale inacceptable comme condition d'admission des enfants dans les crèches ou les collectivités gardées par les gardiennes agréés ONE, une tyrannie consistant à exiger de tout enfant inscrit qu'il reçoive les vaccins polio + diphtérie + coqueluche + haemophilius influenza de type b (Hib) + rougeole, rubéole, oreillons (sans parler des vaccins non obligatoires mais présentés comme tout aussi indispensables par les services de l'ONE). Un nombre croissant de parents s'informent et se rendent compte que l'injection de tant de vaccins à des enfants dont le système immunitaire est encore très immature est une chose plus que douteuse sur un plan médical. Les parents qui sont obligés de mettre leurs enfants en crèche doivent donc pouvoir refuser toute cette panoplie vaccinale et ce, pour plusieurs raisons :

- Leur enfant ne sachant pas dire NON, ils doivent pouvoir exercer le choix qui leur paraît le plus rationnel pour l'intérêt suprême de leur enfant

- La jurisprudence française a reconnu comme illégale toute exigence d'autres vaccins que ceux légalement obligatoires (pour tous) comme condition d'admission dans diverses collectivités d'enfants

- L'équivalent néérlandophone de l'ONE, Kind en Gezin accepte l'accueil des enfants qui n'auraient reçu que le seul vaccin polio (appliquant en cela le principe de la jurisprudence française)


Pour toutes ces raisons, les signataires de cette pétition réclament aux autorités de la Communauté Française de Belgique qu'elles modifient l’arrêté de février 2003 portant règlementation des milieux d'accueil afin de s'aligner sur la politique d'accueil de Kind en Gezin, beaucoup plus rationnelle et respectueuse de la liberté individuelle.

 

Pour signer la pétition, cliquer ICI.


NB
: Certaines personnes nous ayant rapporté des difficultés à faire apparaître leur signature sur la pétition, nous vous invitons à insister et rééssayer plusieurs fois au besoin. Il suffit parfois d'effacer l'adresse mail du formulaire (qui demeure en rouge comme si elle n'était pas acceptée) et à la réécrire. Dès que vous recevez le mail de confirmation du site lapetition.be, il suffit de cliquer sur le lien de validation indiqué dans le mail reçu et votre signature apparaîtra alors normalement en ligne.  Sinon rapportez le problème technique  au webmaster du site car c'est TRES important, il en va de la santé de nos enfants et de la liberté de tout un chacun dans un soit disant "état de droit"!

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2 avril 2009 4 02 /04 /avril /2009 10:06
 
Entrevue avec la docteure Guylaine Lanctôt
Le principe de la vaccination est basé sur la peur

par Chantal Legault
Édition janvier 1999, Alternatives Santé

Nous avons demandé au Dr. Guylaine Lanctôt son avis sur les vaccins. Elle a consacré plusieurs pages à ce sujet dans son livre La Mafia médicale. Elle se présente maintenant comme médecin libre et elle continue à donner des séminaires et des conférences sur sa vision de la santé et la prévention de la maladie.


 CL: Quelle est votre position par rapport aux vaccins?


 GL: Je juge qu’il sont inefficaces et dangeureux. On n’a jamais prouvé qu’ils prévenaient la maladie ou réduisaient les épidémies. Les épidémies étaient presqu’entièrement contrôlées quand on a commencé à vacciner massivement les gens. Ce sont surtout les bonnes mesures d’hygiène qui préviennent les épidémies. En fait, à mon avis, la vaccination représente un des plus grands crimes contre l’humanité. On détériore volontairement la santé des enfants. On donne la maladie à des enfants sains et on les rend malades à répétition. C’est une agression permanente.

CL: Mais la plupart des enfants qui se font vacciner ne semblent pas avoir de réactions négatives.

GL: C’est vrai qu’il n’y a pas toujours de réactions immédiates. Mais plusieurs enfants ont des réactions à moyen ou à long terme. Certains souffrent quelques années plus tard de diabète, de grippes à répétition ou de problèmes de comportement traités au Ritalin. D’autres développent une ou plusieurs allergies. On n’a jamais vu autant de cas d’allergies que maintenant. Il y a 20 ans, les allergies étaient plutôt rares. On détruit le système immunitaire de nos enfants. De plus en plus d’entre eux ont des maladies dégénérescentes. Ils ont une santé de personnes âgées.

CL: Est-ce que plusieurs personnes vous ont fait part de problèmes liés à des vaccinations suite à la publication de votre livre? 
 
GL: Oui. Plusieurs personnes sont devenues malades ou handicapées après avoir reçu le vaccin de l’hépatite B. Certaines souffrent de fibromyalgie, d’autres de fatigue chronique. Il y a d’ailleurs un moratoire en France à ce sujet et le Ministre de la Santé a exigé qu’on arrête la vaccination contre l’hépatite B à l’école. À Sherbrooke, un groupe de 80 personnes réunissant des policiers, des infirmières et des pompiers s’est formé l’année suivant la publication de mon livre. Leur but était de réagir et de faire des pressions car un trop grand nombre de personnes souffraient de différents problèmes suite à la vaccination contre l’hépatite B. Mais chaque fois que quelqu’un appelait la compagnie pharmaceutique distributrice du vaccin ou le gouvernement pour les informer des effets secondaires, on leur répondait toujours la même chose: vous êtes le premier cas, on n’a jamais entendu parler de ça avant. 

CL: Mais les autorités médicales insistent tellement sur l’importance des vaccins.

GL: Le principe même de la vaccination est basé sur la peur. En fait, il vient de la théorie de Pasteur qui stipule que l’agent agresseur est à l’extérieur de nous. Moi, je crois davantage à la théorie de Béchamp qui parle de la notion de terrain. Selon cette théorie, les microbes ne viennent pas de l’extérieur, ils sont à l’intérieur de nous. Tout dépendant des conditions de notre terrain, la maladie s’y développe ou pas. Notre corps a cependant tout ce qu’il faut pour se guérir et moins on intervient, mieux il fait son boulot. L’homéopathie peut certainement aider à corriger un terrain. Mais il est important, à mon avis, de respecter le choix de l’âme. A-t-elle fait le choix de continuer à vivre ou non.

 CL: Et qu’est-ce que vous conseillez aux parents qui ont de jeunes enfants et qui hésitent à les faire vacciner?

GL: Je ne donne pas de conseils pour ou contre la vaccination. Mais je crois qu’il est important de s’informer. Sans informations, on ne peut pas prendre de décision. Et il ne faut pas s’informer uniquement auprès du système médical qui est lui- même au service de l’industrie pharmaceutique. Il y a plusieurs documents qui ont été écrits sur la vaccination. J’en cite une liste à la fin de mon livre. Après s’être renseignés, il faut prendre une décision avec son coeur. Il y a plusieurs parents qui craignent que leurs enfants ne soient pas acceptés à l’école s’ils ne sont pas vaccinés. Mais l’école transforme souvent les enfants en petits moutons blancs dociles et dépourvus de créativité. Là aussi, on peut faire d’autres choix. On peut inscrire ses enfants à une autre école ou leur enseigner à la maison. Il faut obéir à ce que notre voix nous dit à l’intérieur. Il faut se demander si on agit par amour ou sous l’effet de la peur. Et si on agit par amour, on est sur le chemin de la santé.

Pour contacter l'auteur de cette interview:
Chantal Legault
info@alternativesante.com


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2 avril 2009 4 02 /04 /avril /2009 08:28

Les vaccinations de masse représentent, par leur inutilité, la plus grande menace pour la santé des enfants. C'est difficile à croire, je le sais. Les vaccinations ont été présentées d'une manière si habile et insistante que la plupart des parents y voient le miracle qui a fait disparaître beaucoup de maladies, jadis effrayantes. S'attaquer à elles est souvent considéré comme du domaine de la folie et un pédiatre qui s'opposerait à ce fondement même de la pédiatrie est comme un prêtre qui nierait l'infaillibilité du pape!

Une grande partie de ce qu'on vous a dit sur les vaccinations n'est tout simplement pas vrai. Si je voulais obéir à mes convictions profondes en écrivant ce chapitre, je vous recommanderais de rejeter toutes les vaccinations pour votre enfant. Je ne le ferai pas, car les parents ont perdu ce droit de refus dans environ la moitié des Etats-Unis, ainsi que dans la plupart des pays du monde. Ce sont les médecins, et non les politiciens, qui ont travaillé avec succès pour imposer légalement les vaccinations préscolaires. Mais vous pouvez toujours persuader votre pédiatre d'éliminer l'élément« coqueluche» du vaccin Di-Te-Per* (* Vaccin complexe: Di pour diphtérie; Te pour tétanos; Per pour pertussis qui, en latin, signifie coqueluche. (N.d.T.)). Le vaccin anticoqueluche, qui semble le plus dangereux de tous, est sujet à tant de discussions que les médecins commencent à avoir peur des problèmes juridiques et ils ont raison; dans un cas récent, à Chicago, un enfant handicapé à cause d'un vaccin anticoqueluche a reçu un dédommagement de plus de cinq millions de dollars. Si votre médecin a peur de ce vaccin, exploitez sa peur, car il s'agit de la santé de votre enfant.

"Bien que j'aie moi-même utilisé les vaccins dans les premières années de ma pratique, je suis devenu un farouche opposant aux vaccinations de masse à cause des nombreux dangers qu'elles représentent."


Bien que j'aie moi-même utilisé les vaccins dans les premières années de ma pratique, je suis devenu un farouche opposant aux vaccinations de masse à cause des nombreux dangers qu'elles représentent. Le sujet est si vaste et complexe qu'il mériterait tout un livre. Je ne peux donc ici que donner un résumé de mes réticences à l'égard du zèle fanatique avec lequel les pédiatres injectent aveuglément des protéines étrangères dans le corps de votre enfant sans savoir quelles conséquences néfastes peuvent en résulter.

Voici l'essentiel de mes arguments :


1. Il n'existe aucune preuve scientifique convaincante permettant d'affirmer que les vaccinations ont éliminé les maladies d'enfance. Il est vrai que certaines maladies d'enfance, autrefois fréquentes, ont diminué ou disparu depuis que les vaccinations ont été introduites: personne ne sait réellement pourquoi, mais on pense à l'influence de l'amélioration des conditions de vie.


Si les vaccinations étaient responsables de la diminution ou de la disparition des maladies aux Etats-Unis, pourquoi auraient-elles simultanément disparu de pays d'Europe où les vaccinations n'étaient pas systématiquement appliquées?

2. On pense habituellement que c'est grâce au vaccin Salk que l'épidémie de poliomyélite, qui frappa les enfants américains dans les années 1940 et 1950, a pris fin. Si c'est vrai, pourquoi les épidémies ont-elles aussi cessé en Europe où le vaccin anti-polio n'était pas utilisé de manière aussi généralisée? Et pour prendre un sujet d'intérêt plus récent, pourquoi le vaccin Sabin est-il encore administré à des enfants alors que le docteur Salk affirme qu'il est actuellement responsable de la plupart des cas de poliomyélite? Continuer il administrer ce vaccin est un comportement médical irrationnel qui ne fait que confirmer mon opinion sur la persévérance des médecins dans l'erreur. Nous assistons là à une répétition du scénario où l'on voyait le corps médical se résoudre difficilement à abandonner la vaccination contre la variole, qui restait pourtant la seule cause de mort due à la variole trente ans après la disparition de la maladie. Pensez-y, pendant trente ans, les enfants mouraient à cause des vaccins anti-varioliques, alors que la maladie elle-même ne présentait plus de risque réel.

3. Tout vaccin comporte des risques réels et de nombreuses contre-indications: pourtant, les médecins les administrent de manière routinière sans avertir les parents des dangers possibles et sans rechercher si tel ou tel vaccin est contre-indiqué pour votre enfant. Aucun enfant ne devrait être vacciné sans que l'on y réfléchisse. Pourtant, chaque jour dans les cliniques. on aligne les enfants pour les vacciner sans que leurs parents ne puissent poser aucune question.

4. Si l'on connaît les dangers à court terme de la plupart des vaccins. on ignore les conséquences à long terme de l'injection de protéines étrangères dans le corps de votre enfant. Fait plus choquant encore, personne ne tente réellement de les découvrir.

5. On pense de plus en plus que les vaccins contre les maladies d'enfance relativement bénignes peuvent être responsables de l'importante augmentation des maladies auto-immunes comme le cancer, la leucémie, les rhumatismes, la sclérose en plaques, le lupus érythémateux disséminé et le syndrome de Guillain-Barré. Dans les maladies auto-immunes, les mécanismes de défense de J'organisme ne savent plus faire la distinction entre les protéines étrangères et les tissus du corps lui-même, aussi l'organisme commence-t-il à se détruire lui-même. Allons-nous échanger les oreillons et la rougeole contre le cancer et la leucémie?

Je vous parle de tout cela, car il est probable que votre pédiatre ne vous en parlera pas. Au congrès de l'Académie américaine de pédiatrie, en 1982, fut proposée une résolution qui demandait que les parents soient informés des risques et des avantages des vaccinations. La résolution demandait que l'Académie de pédiatrie produise un texte clair et concis pour que tout parent raisonnable puisse se renseigner sur les bénéfices et les dangers des vaccinations systématiques, les risques des maladies que les vaccins préviennent et le traitement des effets secondaires fréquents. Il semble que les médecins rassemblés pensèrent que des « parents raisonnables » ne méritaient pas ce type d'informations car la résolution fut rejetée!

La rude controverse au sujet des vaccins qui règne actuellement dans le corps médical n'a pas échappé à l'attention des médias. De plus en plus de parents refusent de faire vacciner leurs enfants, mais encourent les conséquences légales de cet acte. Les parents dont les enfants souffrent de dommages permanents à la suite de vaccinations n'acceptent plus cela comme une fatalité, mais entament des procès contre les fabricants de vaccins et les médecins qui ont administré lesdits vaccins. Certains fabricants ont renoncé à les fabriquer; d'autres allongent, année après année, la liste des contre-indications. Ce sont les vaccinations systématiques qui amènent au pédiatre sa cli,entèle régulière; il continue donc à les défendre aveuglément. La question que les parents devraient se poser est: qui risque la mort. en cas de complication?

En tant que parents, vous pouvez décider d'accepter ou de rejeter les vaccins pour votre enfant, mais laissez-moi vous recommander, avant de le faire vacciner, de bien vous renseigner à propos des risques et des bénéfices du vaccin et de demander à votre pédiatre pourquoi il veut faire tel ou tel vaccin.

LES OREILLONS

Les oreillons sont une maladie à virus relativement bénigne dont on souffre habituellement pendant l'enfance et qui cause un gonflement d'une glande ou de deux glandes salivaires (parotides) localisées de chaque côté, entre l'oreille et la joue. Les symptômes typiques sont une fièvre modérée, une perte d'appétit et des dou1eurs à la tête et au dos. D'habitude, le gonflement de la glande commence à diminuer après deux ou trois jours et disparaît le sixième ou le septième jour. Parfois, une des glandes gonfle d'abord, suivie de la seconde, jusqu'à dix ou douze jours plus tard. Cette infection confère une immunité qui dure toute la vie.

Les oreillons ne requièrent pas de traitement médical; si votre enfant est malade, essayez de le garder au lit deux ou trois jours avec une diète légère et beau-coup de boissons et utilisez des compresses glacées pour diminuer le gonflement. En cas de maux de tête sévères, donnez de petites quantités de whisky ou d'acétaminophène : dix gouttes de whisky pour un petit bébé et jusqu'à une demi-cuillère à thé pour un grand enfant. On peut répéter la dose après une heure, une ou deux fois si nécessaire.

La plupart des enfants reçoivent un vaccin combiné contre les oreillons, la rougeole et la rubéole (MMR (Appellation américaine: MMR, pour Mumps (oreillons), Measles (rougeole) et Rubella (rubéole). (N.d.T.)), et cela vers l'âge de quinze mois. Les pédiatres défendent ce vaccin en arguant que les oreillons peuvent être contractés pendant la vie adulte si l'immunité n'est pas acquise pendant l'enfance (où la maladie est peu grave). Il Y a alors une possibilité que les hommes adultes fassent une orchite, qui est une atteinte du testicule pouvant, dans des cas très rares, causer une stérilité.

Si la stérilité totale était une menace réelle et si le vaccin contre les oreillons protégeait vraiment les adultes contre cette éventualité, je serais parmi les partisans de ce vaccin. Ce n'est pas le cas, car ces arguments n'ont pas de sens. L'orchite ne cause que rarement la stérilité et il reste toujours l'autre testicule dont la production de sperme pourrait repeupler le monde entier. De plus, personne ne sait si le vaccin contre les oreillons confère une immunité jusqu'à la vie adulte. On ne sait donc pas si un enfant vacciné contre les oreillons à quinze mois et qui ne fera donc pas cette maladie pendant son enfance, ne risque pas de la faire dans sa vie d'adulte avec des conséquences plus sérieuses.

Les pédiatres n'en parlent pas, mais les effets secondaires du vaccin des oreillons peuvent être graves:

réactions allergiques ou troubles du système nerveux central, avec des accès de fièvre, une surdité unilatérale ou une encéphalite. Il est vrai que ces risques sont très rares, mais pourquoi exposer votre enfant à un risque, si petit soit-il, pour lui éviter une maladie d'enfance sans aucun danger?

LA ROUGEOLE

C'est une maladie virale contagieuse qui peut être contractée par simple contact avec un objet infecté. Au début, elle se manifeste par de la fatigue, une légère température et des douleurs dans la tête et dans le dos. Les yeux sont rouges et sensibles à la lumière, la fièvre ne s'élève qu'après trois ou quatre jours. On voit parfois de petits points blancs à l'intérieur de la bouche et une éruption de petites taches roses débutant derrière les oreilles. En trente-six heures environ, cette éruption couvre le corps et disparaît après trois ou quatre jours. La rougeole est contagieuse pendant sept ou huit jours et déjà trois ou quatre jours avant que l'éruption n'apparaisse. En conséquence, si l'un de vos enfants a la rougeole, les autres y ont été probablement déjà exposés sans que vous le sachiez.

La rougeole ne requiert aucun traitement autre que le repos au lit, l'absorption de liquides pour combattre la déshydratation possible due à la fièvre et des bains adoucissants contre les démangeaisons. Si votre enfant souffre de la lumière, tirez les rideaux de sa chambre. Il n'est pas vrai que votre enfant risque de devenir aveugle.

Le vaccin MMR contient un vaccin antirougeole. Les médecins pensent que ce vaccin est nécessaire pour prévenir l'encéphalite qui, disent-ils, frappe un enfant sur mille en cas de rougeole. Après des années d'expérience, je ne crois pas à cette statistique et je ne suis pas le seul pédiatre dans ce cas. II est possible que cette fréquence soit vraie pour des enfants qui vivent dans des conditions de pauvreté et de malnutrition. mais. dans les classes moyennes. si l'on exclut la simple somnolence due à la rougeole. l'incidence d'encéphalite réelle est probablement plutôt de 1/10.000 ou de 1/100.000.

Après vous avoir effrayé avec ce risque d'encéphalite. le médecin peut difficilement vous parler des dangers associés au vaccin. Le vaccin lui-même peut également entraîner une encéphalite et d'autres complications telles qu'une panencéphalite sclérosante (toujours fatale). une méningite aseptique, une hémiparésie (paralysie d'une moitié du corps), ainsi que d'autres troubles graves du système nerveux central: ataxie, retard mental, épilepsie ou même sclérose en plaques. On peut observer aussi une nécrolyse épidermique toxique. un syndrome de Guillain-Barré, des troubles de la coagulation du sang, un diabète juvénile et l'on soupçonne une incidence sur la maladie de Hodgkin et le cancer...

Pour moi, les risques associés au vaccin antirougeole le rendent inacceptable, même si on pouvait me prouver qu'il agit. Or il n'agit pas. La fréquence de la maladie a diminué bien avant qu'il ne soit introduit. En 1958, il Y avait environ 800.000 cas de rougeole aux Etats-Unis et en 1962 (année précédant l'introduction du vaccin) le nombre de cas tombait à 3000. Pendant les quatre années suivantes, alors que les enfants étaient vaccinés avec un produit à présent jugé inefficace et qui a été abandonné, le nombre des cas diminua encore. En 1900, il Y avait 13,3 cas de mort par rougeole pour 100.000 habitants. En 1955, avant que ne soit administré le premier vaccin antirougeole, la mortalité avait diminué de 97,7% pour n'atteindre plus que 0,03 mort par 100.000. Ces chiffres prouvent que la rougeole disparaissait avant l'introduction du vaccin.

Dans une étude conduite en 1978 dans trente États, on s'aperçut que la moitié seulement des enfants atteints de rougeole avaient été vaccinés de façon correcte. Il semble même, d'après l'Organisation mondiale de la santé, que le risque de contracter la rougeole soit quinze fois plus grand chez les vaccinés que chez les non-vaccinés!

Dans ces conditions, comment est-il possible que les médecins continuent à vacciner? La réponse se trouve peut-être dans cette anecdote qui se passe en Californie, quatorze ans après l'introduction du vaccin contre la rougeole. Los Angeles subissait une grave épidémie de rougeole cette année-là et on persuadait les parents d'enfants âgés de six mois ou plus de les vacciner, malgré l'avis du service de santé publique selon lequel vacciner un enfant de moins d'un an était inutile et probablement dangereux. La plupart des médecins vaccinèrent tous les enfants qui leur tombaient sous la main, mais quelques praticiens refusèrent de vacciner leur propres enfants. Ces médecins savaient que les virus lents qui se trouvent dans tous les vaccins vivants, et particulièrement dans le vaccin de la rougeole, peuvent se cacher dans l'organisme pendant des années et se manifester plus tard sous forme d'encéphalite, de sclérose en plaques et même de cancer. Cependant, la connaissance de ces conséquences graves n'empêchent pas ces-médecins de vacciner leur patients. L'un d'eux dit même:« En tant que parent, je peux me payer le luxe de faire un choix pour mon enfant. En tant que médecin, légalement et professionnellement, je dois appliquer les recommandations de la profession. »

Il est peut-être temps que tous les parents et leurs enfants jouissent du même« privilège» que les médecins pour leurs propres enfants.


LA RUBEOLE

La rubéole est une maladie bénigne qui ne requiert aucun traitement médical. Au début, l'enfant a un peu de fièvre et une discrète angine, puis une éruption apparaît sur le visage et le crâne, pour s'étendre sur les bras et le corps. Les petites taches rouges de l'éruption restent séparées les unes des autres (le contraire de ce qui se passe dans la rougeole) et disparaissent en deux ou trois jours. Le traitement consiste en repos et absorption de liquide.

Le seul danger de la rubéole concerne le fœtus, si une femme contracte cette maladie pendant le premier trimestre de sa grossesse. On exploite ce risque pour justifier la vaccination de tous les enfants, garçons et filles, avec ce fameux vaccin MMR. Les mérites de ce vaccin sont discutables pour les raisons déjà exposées pour le vaccin anti-oreillons. Il n'y a aucune nécessité de protéger les enfants contre cette maladie sans gravité et les effets secondaires de ce vaccin ne sont pas acceptables: arthrites, douleurs articulaires et polynévrites (inflammation des nerfs périphériques). Ces troubles sont généralement passagers, mais peuvent parfois durer plusieurs mois. Ils peuvent parfois se manifester deux mois après la vaccination et il est ainsi difficile de vérifier qu'ils sont réellement des effets secondaires du vaccin.

Le plus grand danger de la vaccination: priver les femmes enceintes de la possibilité d'une protection naturelle contre la maladie. L'immunisation des femmes dans l'enfance peut, en fait, augmenter leur risque de contracter la maladie lorsqu'elles sont en âge de procréer. Ce souci est partagé par de nombreux médecins. Au Connecticut, un groupe de médecins, dont deux éminents épidémiologistes, ont réussi à faire rayer la rubéole de la liste des vaccinations obligatoires,

De plus en plus d'études montrent que de nombreuses femmes immunisées contre la rubéole dans leur enfance n'ont pas d'immunité sanguine au moment de l'adolescence. D'autres tests ont montré ce défaut d'immunité après les vaccins MMR. Il ne semble donc pas que l'immunité acquise par le vaccin soit aussi bonne qu'après la maladie. Avant l'époque où le vaccin de la rubéole était administré, 85% des adultes étaient naturellement immunisés contre la maladie.

Aujourd'hui, à 'cause de la vaccination, la grande majorité des femmes ne peuvent acquérir cette immunité naturelle. Il semble que les médecins eux-mêmes aient peur du vaccin car, selon une enquête récente, 90% des gynécologues, pourtant en contact quotidien avec les femmes enceintes, refusèrent d'être vaccinés. Si les médecins eux-mêmes ont peur des vaccins, pourquoi donc la loi exigerait-elle que les parents fassent vacciner leurs enfants?

LA COQUELUCHE

La coqueluche est une maladie due à une bactérie très contagieuse qui est habituellement transmise par l'air. La période d'incubation dure de sept à quatorze jours. Les symptômes du début ressemblent à ceux d'un simple rhume avec, parfois, un peu de température; puis le malade se met à beaucoup tousser la nuit. Plus tard, il tousse la journée également. Huit à dix jours après les premiers symptômes, la toux se développe sous forme de quintes.

L'enfant peut tousser jusqu'à douze fois sans reprendre son souffle et son visage peut prendre une teinte bleutée ou écarlate. A la fin de chaque quinte, il reprend sa respiration avec un bruit caractéristique appelé « chant du coq ». La toux amène souvent des vomissements.

La plupart des victimes de la coqueluche ont moins de dix ans. La maladie peut être grave et même mortelle, particulièrement chez les nouveau-nés. Les personnes contaminées peuvent transmettre la maladie à d'autres pendant près d'un mois après le début des premiers symptômes. Il est donc important de les isoler et de protéger les petits de leur contact. Il n'existe pas de traitement spécifique de la coqueluche. On emploie parfois des calmants pour la toux, mais ils sont souvent peu efficaces et je ne les recommande pas. En cas de coqueluche, il faut cependant consulter un médecin, car l'hospitalisation est parfois nécessaire. Le danger pour les bébés est de s'épuiser à cause de la toux ou de faire une pneumOnie.

On vaccine contre la coqueluche en même temps que contre la diphtérie et le tétanos dans le vaccin Di-Te-Per. Bien que l'on utilise ce vaccin anticoqueluche depuis des décennies, c'est l'un des vaccins les plus controversés. Son efficacité n'est pas très bonne. Beaucoup de médecins partagent mon opinion: les dangereux effets secondaires du vaccin peuvent être plus lourds que les bénéfices.

Le docteur G. T. Stewart, professeur de médecine communautaire à l'université de Glasgow, en Écosse, est l'un des plus vigoureux critiques du vaccin anti-coqueluche. Alors qu'il était favorable au vaccin jusqu'en 1974, il a commencé à observer des épidémies de coqueluche chez des enfants qui avaient été vaccinés. « Actuellement, à Glasgow, dit-il, 30% de nos cas de coqueluche se produisent chez des patients vaccinés. Et cela me porte à croire que le vaccin ne protège pas de manière efficace. »

Comme pour d'autres maladies infectieuses, la mortalité avait commencé à diminuer avant l'introduction du vaccin. Celui de la coqueluche fut introduit en 1936, mais dès 1900 déjà, la mortalité due à cette maladie avait commencé à diminuer. Si l'on en croit Stewart, la diminution de la mortalité due à la coqueluche atteignait déjà 80% avant que le vaccin ne soit utilisé la première fois. Le facteur. clé du contrôle de la coqueluche n'est probablement pas le vaccin, mais l'amélioration du niveau de vie.

Certains médecins ne sont pas tendres avec leurs confrères qui osent critiquer leurs chers vaccins. En 1982, j'intervins à la télévision dans une émission d'une heure consacrée à la controverse sur le vaccin anticoqueluche. Et voici ce que j'ai dit: « Le danger du vaccin est de loin plus important qu'aucun des médecins présents n'ont jamais voulu l'admettre ». En juillet 1982, le Journal of the American Medical Association (JAMA), dans une violente attaque contre cette émission, écrivait que les producteurs avaient choisi des « experts» douteux qui avaient médit sur le vaccin et roumi de fausses références. Mes propres références furent dénigrées.

Je n'ai pas envie de me défendre contre l'Association médicale américaine qui a dû elle-même, au long des années, dépenser une grande partie de son budget pour sa propre défense. Il est cependant instructif de lire ce que le même numéro du journal disait sur les risques du vaccin anticoqueluche. Jugez vous-même si j'avais raison de douter du vaccin.

« Les dangers du Di-Te-Per ne sont pas inconnus des professionnels de santé. Les composants Di et Te. qui existaient bien avant que le Per y soit ajouté à la fin des années 40, sont des anatoxines partiellement purifiées et considérées comme peu dangereuses. Le composant Per, formé de cellules entières, consistant en quatre unités d'antigènes anti-coqueluche par 0,5 ml de Di-Te-Per, est reconnu universellement comme étant relativement grossier et toxique. si bien que la création d'une version plus sûre est attendue avec impatience. »

« Dès le début des vaccinations de masse du Di-Te-Per, des réactions sévères ont été observées à commencer par l'étude de Byers et Moll. en 1948, sur l'encéphalopathie liée au vaccin. La fréquence de cette réaction n'a pas été établie de manière claire. Il est sûr, cependant, que des crises liées au vaccin, bien que rares, sont beaucoup plus fréquentes que les dégâts cérébraux ou altérations résiduelles qui en découlent. »

Ce texte montre bien que l'Association médicale américaine ne nie pas que le vaccin contre la coqueluche soit dangereux et ait des, effets secondaires potentiellement effrayants. Mais elle ne tient pas à ce que les médias se mêlent d'informer les personnes vaccinées des risques qu'elles encourent.

S'il est condamnable, pour un médecin, de partager avec ses patients sa connaissance des risques des vaccins, je plaide coupable. Les effets secondaires les plus fréquents du vaccin, d'après le JAMA, sont de la fièvre, des crises de larmes, un état de choc et des réactions cutanées locales (œdèmes, rougeurs...). Moins fréquents, mais plus graves, des convulsions et des troubles cérébraux permanents entraînant un retard mental. On a aussi associé le vaccin à la mort subite du nouveau-né. En 1978-79, pendant une campagne de vaccination au Tennessee, on a observé 8 cas de mort subite immédiatement après des vaccinations au Di-Te-Per.

On estime que le vaccin donne une protection contre la maladie de 50 à 80%. Selon le JAMA, 1000 à 3000 cas de coqueluche sont signalés chaque année aux Etats-Unis avec 5 à 20 cas mortels.

Je pose la question: est-il raisonnable d'exposer chaque année des millions d'enfants au danger potentiel du vaccin dans le but de les protéger de façon douteuse contre une maladie relativement rare?

LA DIPHTÉRIE

La diphtérie était une maladie effrayante du temps de nos grands-mères, mais elle a actuellement presque entièrement disparu, En 1980, il n'y eut que cinq cas dans tous les Etats-Unis, La plupart des médecins pensent que la disparition de la maladie est due à la vaccination, mais il y a de nombreuses preuves montrant que les cas de diphtérie ont commencé à diminuer avant.

La diphtérie est une maladie bactérienne très contagieuse qui s'attrape au contact des malades ou, même, des objets qu'ils ont touchés. La période d'incubation est de deux à cinq jours. Les premiers symptômes sont un mal de gorge, des maux de tête, de la nausée, de la toux et de la température. On observe ensuite des taches d'un blanc sale sur les amygdales et la gorge. Le gonflement, au fond de la bouche, est si prononcé que, dans les cas graves, la respiration n'est plus possible, Cette maladie exige un traitement médical aux antibiotiques,

Aujourd'hui, votre enfant court à peu près autant de risques d'attraper la diphtérie que d'être mordu par un cobra. Et, cependant, des millions d'enfants sont vaccinés à deux, quatre, six et dix-huit mois et reçoivent même un rappel à l'entrée à l'école, bien que l'on soit conscient de l'efficacité relative du vaccin. A Chicago, en 1969, sur 16 victimes d'une épidémie de diphtérie, 4 avaient reçu une vaccination complète et 5 une vaccination incomplète. Lors d'une autre épidémie, une personne sur les trois décédées et 14 des 23 porteurs de germes avaient été vaccinés complètement.

Des exemples de ce genre prouvent que les vaccins ne peuvent pas éliminer la diphtérie, ni une autre maladie d'enfance. Aux Etats-Unis, les lois concernant les vaccinations varient d'un État à l'autre. Pourtant, les statistiques de fréquence des maladies ne sont absolument pas en corrélation avec les obligations vaccinales.

Si l'on considère la rareté de la maladie, l'efficacité du traitement antibiotique, ainsi que l'inefficacité relative, le coût annuel qui est de plusieurs millions de dollars - et les possibilités d'effets secondaires du vaccin, j'estime que les vaccinations de masse contre la diphtérie n'ont aucune raison d'être. Il est vrai que l'on ne connaît pas d'effets secondaires, mais cela ne veut pas dire qu'il n'yen ait pas. Pendant le demi-siècle où l'on a utilisé le vaccin contre la diphtérie, aucune étude n'a été entreprise sur ses effets secondaires à long terme.

LA VARICELLE

C'est la maladie d'enfance que je préfère. D'abord, elle est relativement bénigne et, ensuite, il n'existe, jusqu'à présent, aucun vaccin, même s'il doit en apparaître un bientôt sur le marché.

La varicelle est une maladie infectieuse à virus, très commune dans l'enfance. Les premiers signes sont une légère température, des douleurs à la tête et au dos et une perte d'appétit. Après un ou deux jours, apparaissent de petites taches rouges qui, en quelques heures, s'agrandissent et se transforment en petites bulles. Plus tard, une croûte se forme; elle tombe après un ou deux jours. Elle cause de vives démangeaisons et il faut veiller à ce que l'enfant ne se gratte pas. Des bains adoucissants peuvent être donnés, mais il n'est en général pas nécessaire de recourir au médecin. Repos et diète liquide suffisent. période d'incubation est de deux il trois semaines et la maladie est contagieuse pendant environ deux semaines, deux jours après le début de l'éruption. Il faut donc isoler l'enfant pendant cette période.

LA SCARLATINE

La scarlatine est un autre exemple d'une maladie autrefois très effrayante et qui a pratiquement disparu. S'il avait existé un vaccin contre la scarlatine, les médecins diraient sans aucun doute que la maladie a été éliminée grâce à lui. Comme il n'existe pas de vaccin, ils mettent le miracle sur le compte de la pénicilline, alors que la maladie reculait déjà avant l'apparition des premiers antibiotiques. La véritable raison de la disparition de la scarlatine est bien, comme pour les autres maladies, l'amélioration des conditions de vie et de l'alimentation.

La maladie a été nommée ainsi à cause de l'éruption écarlate qui couvre la peau de ses victimes. Elle est due à une infection à streptocoques et les symptômes initiaux sont des vomissements, des maux de tête, un gonflement des ganglions du cou et une fièvre entre 38° et 40,5°. Ce sont les enfants entre 2 et 8 ans qui sont d'habitude touchés et l'éruption diminue et disparaît en près semaine. Si votre enfant a la scarlatine, ce qui a peu de chance d'arriver, vous n'avez pas besoin de vous inquiéter: ce n'est pas plus dangereux qu'une angine à streptocoques. La maladie se guérit d'elle-même et, si vous allez chez le médecin, il vous prescrira un antibiotique dont votre enfant n'a pas réellement besoin.

LA MÉNINGITE

Un des paradoxes assez effrayants de la pratique médicale actuelle est la propension des médecins à traiter avec excès des maladies qui n'en ont pas besoin et, au contraire, à négliger le diagnostic de maladies comme la méningite, qui mériterait tous leurs soins. La méningite est une inflammation des membranes entourant le cerveau et la moelle épinière, les méninges. Les symptômes en sont: une nuque raide (pas toujours), des maux de tête persistants, des vomissements, de la fièvre et des convulsions chez les petits enfants. La maladie peut être causée par des bactéries, des virus ou des champignons. Une des bactéries est particulièrement contagieuse, car on la trouve dans la gorge aussi bien que dans le liquide céphalo-rachidien.


La méningite peut être traitée, à condition de faire un diagnostic précoce. Souvent, les médecins passent à côté du diagnostic, parce qu'ils ne prennent pas au sérieux ce que la mère leur dit sur les changements de comportement de son enfant. Bien des médecins ne pensent pas non plus à une méningite si l'enfant n'a pas la nuque raide.


Les conséquences possibles d'un mauvais diagnostic ou d'un mauvais traitement d'une méningite sont un retard mental ou la mort. Si votre enfant présente depuis trois ou quatre jours une fièvre sans explications, avec une somnolence, des vomissements, des cris perçants et, éventuellement une nuque raide, suspectez une méningite. Certains de ces symptômes sont aussi présents dans la grippe, mais les deux derniers sont particuliers à la méningite, surtout le cri. Si votre enfant présente ce tableau, insistez pour que votre médecin fasse les examens appropriés, dont une ponction lombaire: dans ce cas, si votre médecin ne récolte pas de liquide à la première ou à la seconde tentative, dites-lui de s'arrêter et appelez un autre médecin. 

Les antibiotiques ont réduit de 95% à 5% la mortalité de cette maladie. C'est pourquoi un diagnostic correct et précoce est une question de vie ou de mort.


LA TUBERCULOSE


Les parents devraient être en droit d'exiger que les tests subis par leurs enfants donnent des résultats indiscutables, ce qui n'est absolument pas le cas du test cutané à la tuberculine (cuti-réaction). Même l'Académie américaine de pédiatrie, qui ne désapprouve que très rarement les actes médicaux de routine, a publié un communiqué qui critique ce test :  « Diverses études récentes ont jeté un doute sur la sensibilité de plusieurs tests de dépistage pour la tuberculose. Un comité du Bureau de biologie a même recommandé aux fabricants que chaque lot soit testé sur 50 patients séropositifs connus pour s'assurer que les préparations sont assez puissantes pour identifier toute personne atteinte de tuberculose active. Cependant l'interprétation de ces tests est difficile, soit que les études n'aient pas été menées selon la technique d'échantillonnage en double aveugle, soit que plusieurs tests aient été administrés de façon simultanée (pouvant alors se neutraliser). »

Le communiqué conclut: « Les tests à la tuberculine ne sont pas parfaits et les médecins doivent envisager la possibilité de réactions faussement négatives aussi bien que faussement positives! »

Cela signifie que votre enfant peut être tuberculeux, même si son test est négatif, ou bien qu'il peut ne pas être malade, alors que son test indique qu'il devrait l'être. Les conséquences en sont très graves, car votre enfant sera certainement exposé à de nombreuses irradiations pour examiner ses poumons et les médecins peuvent même le soumettre pendant des mois, voire des années, à un traitement relativement dangereux comme l'isoniazide. Même l'Association médicale américaine a reconnu qu'on avait prescrit sans discernement trop d'isoniazide, ce qui est dommageable en raison de ses nombreux effets secondaires au niveau du système nerveux, du tube digestif, du sang, de la moelle osseuse, de la peau et des glandes endocrines. De plus, votre enfant peut devenir un paria dans votre quartier à cause de la peur persistante de cette maladie infectieuse.

Je suis convaincu que les conséquences d'un test positif à la tuberculine sont plus dangereuses que la maladie. Les parents devraient, selon moi, refuser le test, sauf si leur enfant a été en contact avec un malade tuberculeux.



LA MORT SUBITE DU NOURRISSON

"Je pense, et je ne suis pas le seul médecin à penser ainsi, que les morts subites du nourrisson (10.000 aux Etats- Unis chaque année) sont en relation avec les vaccinations systématiques."


Certains parents connaissent et s'inquiètent de la possibilité de trouver, un matin, leur enfant mort dans son berceau. La cause réelle de ce syndrome n'est pas déterminée; on sait seulement qu'il s'agit d'une atteinte du système nerveux central ne commandant plus le réflexe de respiration.

Je pense, et je ne suis pas le seul médecin à penser ainsi, que les morts subites nourrisson (10.000 aux Etats-Unis chaque année) sont en relation avec les vaccinations systématiques. Je soupçonne spécialement le vaccin anticoqueluche, mais les autres pourraient être en cause également.

Le docteur W. Torch. de l'université du Nevada, a écrit un article suggérant que le vaccin Di-Te-Per est responsable des morts subites. Il montre que, sur 103 enfants étudiés, les deux tiers avaient reçu un vaccin Di-Te-Per dans les trois semaines précédant leur mort. Beaucoup étaient morts le lendemain de l'injection. Il affirme que ce n'est pas une coïncidence. Il y a aussi les cas enregistrés au Tennessee où le fabricant du vaccin a - sur intervention des autorités sanitaires - été obligé de reprendre toutes les doses inutilisées du lot concerné.

Plus récemment, en 1983, le département de pédiatrie de l'école de médecine de l'UCLA et le département de la santé du district de Los Angeles ont publié une autre étude portant sur 145 enfants morts subitement. 53 d'entre eux avaient reçu un vaccin Di-Te-Per assez récemment. 27 sont morts dans les .28 jours, 17 dans la semaine et 6 dans les 24 heures après l'injection. Les auteurs de l'article concluent que ces résultats « confirment une relation possible» entre les injections Di-Te-Per et le syndrome de la mort subite du nourrisson.

Les femmes enceintes qui redoutent le phénomène de mort subite doivent savoir qu'une des manières d'éviter ce malheur est d'allaiter leur enfant. Les enfants nourris au sein sont moins vulnérables aux allergies, aux maladies respiratoires, aux infections intestinales, à l'hypocalcémie, à l'obésité, à la sclérose en plaques et à]a mort subite.

LA POLIOMYÉLITE

Ceux qui ont connu les années 40 et 50 se souviennent des photos d'enfants dans des poumons d'acier et des interdictions d'aller sur les plages publiques par crainte de cette maladie terrifiante: ils ne peuvent pas oublier la peur qui régnait à l'époque. La polio n'existe pratiquement plus aujourd'hui, mais la peur persiste et on pense en générai que la maladie a été éliminée grâce au vaccin. Cela ne surprend personne, car la campagne vaccinale a été conduite de manière tapageuse. Pourtant, il n'existe pas de preuve scientifique indiquant que le vaccin a fait disparaître la maladie. La polio a également disparu dans les autres parties du monde où il n'a pas été utilisé.

En revanche, les parents doivent savoir que la plupart des cas de polio actuels sont dus au vaccin. En 1977. Jonas Salk, inventeur du vaccin antipolio fait avec des virus tués, affirma que les cas de polio aux Etats-Unis, depuis 1970, étaient probablement secondaires au vaccin polio vivant qu'on utilise en routine. Le débat continue entre les tenants des vaccins tués et ceux des vaccins vivants. Les partisans du virus tué disent que le virus vivant peut être responsable des cas de polio et les défenseurs du virus vivant pensent que le virus tué n'offre pas une protection suffisante et augmente même la vulnérabilité à la maladie.

Ce débat m'offre le luxe rare de rester confortablement neutre. Je pense que les deux camps ont raison et que l'utilisation de l'un ou de l'autre des vaccins va augmenter, et non diminuer, le risque pour votre enfant d'attraper la poliomyélite!

En bref, le meilleur moyen de protéger votre enfant est de veiller à ce qu'il ne soit pas vacciné!

LA MONONUCLÉOSE INFECTIEUSE

Les symptômes de la mononucléose infectieuse ressemblent à ceux du rhume ou de la grippe, aussi n'est-elle ni suspectée, ni diagnostiquée au début de la maladie. Ce sont, le plus souvent, les enfants et les jeunes adultes qui sont touchés et si c'est votre enfant, il va présenter de la fièvre, une enflure des ganglions, une angine, une faiblesse et une fatigue. Après quelques jours, il peut également se plaindre de douleurs abdominales, de nausées, de maux de tête, de douleurs thoraciques, de toux et, parfois, d'autres symptômes moins fréquents.

Si votre enfant présente ce tableau pendant une période plus longue que celle d'un simple rhume, voyez un médecin. Si celui-ci suspecte une mononucléose, il prescrira probablement un examen de sang qui permet en général - mais pas toujours -de déterminer si la mononucléose est bien en cause. D'habitude, la maladie dure d'une à trois semaines, mais elle peut parfois persister plusieurs mois.

Le fait que la mononucléose débutante ne puisse pas être distinguée d'un simple rhume ne doit pas vous inquiéter, car il n'existe pas de traitement spécifique pour cette maladie. Le traitement est celui que vous donneriez de toute façon à votre enfant - repos et boisson en quantité. Certains médecins prescrivent, pour la mononucléose, des corticoïdes comme la prednisone, mais je pense - en raison de leurs effets secondaires, dont j'ai parlé au chapitre 17 - qu'il faudrait les éviter, sauf dans des cas très sérieux.




Qui est le Dr Mendelsohn?

Le Dr Robert Mendelsohn  était un pédiatre, un professeur de pédiatrie et de médecine préventive américain, hélas décédé il y a  quelques années. En quoi son discours peut-il nous éclairer?
1. Le Pr Mendelsohn n'est pas quelqu'un de guidé par son égo qui nous invite à la dépendance médicale, au contraire, il nous invite à avoir confiance en nous et à chercher par nous-mêmes plutôt que de gober tout cru tout ce que les médecins nous affirmeraient.
2. Le Pr Mendelsohn est honnête et courageux d'admettre publiquement ses erreurs  puisqu'il le dit sans détours: "Je reconnais avoir commencé ma carrière médicale en croyant tout ce qu'on m'avait enseigné; mes patients en ont payé le prix pendant de nombreuses années."
3. Un médecin doué de bon sens. En effet, être attaché au principe "Primum non nocere" (D'abord ne pas nuire) c'est primordial, cela relève du plus élémentaire bon sens. Or, c'est précisément ce que ce médecin veutfaire passer comme message quand il dit "La plus grande menace pour les enfants consiste dans les efforts dangereux et inutiles qui sont faits pour leur éviter leurs maladies."



L'équipe d'Expovaccins conseille à tout parent de lire la totalité de l'ouvrage du Dr Mendelsohn "Des enfants sains même sans médecin", livre que l'on peut intégralement télécharger et lire gratuitement ici.

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1 avril 2009 3 01 /04 /avril /2009 16:03

Que faire quand on n'a pas d'arguments rationnels et qu'on veut malgré tout museler les opposants et les voix discordantes qui dérangent? Quand on sait que ces voix opposantes risquent d'être écoutées et jugées plus solides et plus crédibles que les discours officiels formatés, on doit forcément faire en sorte que ces voix ne soit pas entendues soit par une censure directe soit par une censure indirecte.

La censure directe consiste à faire taire les opposants. En matière de ravages vaccinaux, on y arrive de différentes façons: soit on menace les opposants qui veulent alerter le public (qui ignore), on les menace d'internement, de sanctions administratives, on fait des redressements fiscaux injustifiés, on pratique la suspension et le radiation injustifiées au sein de l'ordre des médecins, on efface les messages de gens sur les forums, etc.


La censure indirecte consiste à faire en sorte que le public refuse d'écouter les opposants parce qu'il penserait qu'il s'agit de groupes sectaires ou de "membres de sectes". Ce type d'étiquetage, les autorités et les vaccinalistes en général en ont usé et abusé mais, dès lors que des évènements d'importance se déroulent en matière d'info libre et indépendante sur les dangers vaccinaux, il était primordial de bien remettre les choses au point!


En effet, tous les citoyens devraient être pleinement informés des objectifs réels de cette sectomanie ambiante sans quoi, les citoyens se priveront eux-mêmes d'une information qui aurait peut-être pu leur sauver la vie et la santé faute de n'avoir même pas osé l'écouter, la pensant venir de "gens bizarres" ou " gens dangereux"....

 

1°) Gare aux amalgames: ce n'est pas parce que certaines sectes sont opposées à la vaccination que tous les opposants aux vaccins sont des "membres de secte"!

 

Très important à rappeler car ce type de généralisation est souvent utilisée pour discréditer d'avance les opposants aux yeux du public. Le public est ainsi effrayé et se ferme a priori sans même plus prendre la peine de penser par lui-même. Il se range, docilement, au garde à vous, à l'avis de l'establishment qui sait mieux que personne qui a le droit d'écouter qui. Pour citer un exemple qui est arrivé entre les mains de l'équipe d'expovaccins, on pourrait citer une des phrases écrites par un pédiatre sur un document visant à s'absoudre de toute responsabilité quant aux dégâts vaccinaux: après avoir affirmé péremptoirement que le mercure n'avait jamais engendré le moindre problème et que toute vaccination était indépendante de problèmes comme sclérose en plaque par exemple, il termine son document par la formule très caractéristique suivante: "Ceci est l'opinion généralement admise en dehors de toute secte ou médecine parallèle". Une formule qui est vide de sens quand on sait à quel point nombre de produits employés en médecine classique n'ont jamais fait l'objet d'études rigoureuses et d'analyses rationnelles MAIS une formule qui vient au secours d'un médecin se sentant en mauvaise posture car sans arguments de fond et sans la rationalité pour lui....

 

2°) Les étiquettes de secte sont des étiquettes TRES relatives CAR elles dépendent du  pouvoir

 

Comme l'explique très bien le Pr Anne Morelli dans une interview, professeur de critique historique et directrice adjointe du Centre interdisciplinaire d'étude des religions et de la laïcité à l'Université Libre de Bruxelles (ULB), "Les termes ont évidemment beaucoup de poids.[...] Lorsqu'on parle de "sectes", ça fait évidemment peur et donc c'est très important de soupeser ces termes. [...]" Elle explique avoir étudié  ce qui explique le passage du statut de "religion" au statut de "secte" ou à celui d' "hérésie". Sa conclusion est que C'EST LE POUVOIR QUI DECIDE DU LABEL, de qui l'aura ou non. "D'après le mot qu'on utilise, [...], cela entraine évidemment un traitement différent aussi de ces groupes.[...] parce que si on dit "secte", ça veut dire évidemment qu'on considère qu'il y a des bonnes religions, les grandes, celles qui vont être l'objet d'une reconnaissance mais aussi d'un appui financier sous une forme ou sous une autre [...] donc ces bonnes grandes religions elles ont droit à tous les égards, on les consulte sur les questions éthiques, on leur donne des places à la télévision, à la radio, dans les médias tandis que les religions qui ne sont pas labélisées, celles-là elles sont l'objet d'une méfiance du pouvoir et le pouvoir organise contre elles une chasse aux sorcières/une persécution [...]." Anne Morelli rappelle aussi que le sujet des "sectes" est un sujet très porteur, très vendeur. Selon elle, on en arrive à des dérives très inquiétantes car si on ne trouve pas de scandales, il faut quasiment les inventer. Les dérives éventuelles, quand elles arrivent sont présentées comme des généralités. Les médias manquent d'objectivité car ils n'interrogent qu'un seul parti sans recouper les sources comme il se doit!


Ceci permet donc de mieux comprendre que, quand on parle de "sectes" ou de membres de sectes, il convient d'être prudent: les associations de lutte antisecte sont payées par les autorités et donc elles suivent la ligne des autorités. Or, il est bien évident qu'en matière de vaccination, il est bien plus confortable pour les autorités (qui ont fait œuvre d'allégeance totale envers les fabricants de vaccins) de laisser le champ libre à des associations anti-sectes que de reconnaître leur responsabilité dans la mise sur le marché de produits insuffisamment éprouvés! Il est ainsi intéressant d'illustrer cela par un texte fort éclairant, rédigé par le Dr B., généraliste bruxellois, Membre du Centre belge d’Information et d’Avis sur les Organisations Sectaires Nuisibles (CIAOSN) et Président de l’Association des Victimes des Pratiques Illégales de la Médecine (AVPIM) dans lequel on peut notamment lire ceci : "Parmi les problèmes graves que je n’ai pas eu le temps de développer, le nombre croissant d’enfants qui ne reçoivent plus les vaccins nécessaires et l’épineux cas des transfusions posé par les témoins de Jéhovah." Ces lignes montrent toute l'incohérence du Dr B. qui pose la nécessité de tels ou tels vaccins (pour ne pas dire tous) comme un dogme alors qu'elle est remise en question partout dans le monde et ne se rend même pas compte que c'est là l'attitude d'un membre de secte docile et malléable face aux gourous gouvernement & fabricants qui établissent main dans la main le sacro-saint calendrier vaccinal!


3°) Masquer l'ampleur d'un scandale sanitaire en traitant les gens qui le dénoncent de "membres de sectes": le cas éclairant du vaccin anti hépatite B

 

En France, dans les années 90', c'est le ministre Kouchner lui-même qui traitait les médecins homéopathes de "rabatteurs de sectes" dans le contexte de la folle campagne de vaccination anti-hépatite B, parce qu'il savait pertinemment bien que sa position  consistant à minimiser les risques était scientifiquement intenable; en tant que gastro-entérologue, il ne pouvait pas ignorer que les chiffres d'incidence de l'hépatite B avaient été honteusement manipulés. C'est notamment ce que rappelle Me Jean-Pierre Joseph, avocat au barreau de Grenoble dans une excellente interview qu'il a donné sur les véritables raisons de la sectomanie actuelle.

 
C'est dans ce même contexte que les parents de la jeune Nathalie de Saint Quentin, morte peu de temps après le vaccin hépatite B d'une sclérose en plaques foudroyante ont reçu la visite des renseignements généraux (donc des services secrets français) après avoir simplement osé dénoncer le scandale dans un journal local et écrit une lettre de réclamation au ministre Kouchner. On est venu les interroger pour savoir "s'ils ne faisaient pas partie d'une secte"..... Comme ça eût été "salvateur" pour les autorités de parvenir à découvrir que cette famille qui mettait le doigt sur leur incurie avait quelque chose à voir avec des "sectes"!! Les gens qui pensent que cela n'est pas possible doivent avoir le courage de vérifier par eux-mêmes le document exact reçu par les renseignements généraux dans le cadre de la campagne de vaccination anti-HB qui figure en annexe du livre de Lucienne Foucras, "Le dossier noir du vaccin contre l'hépatite B". Ce document leur a été envoyé par le ministère de l'Intérieur qui a plus que probablement été sollicité par le ministère de la santé. Lucienne Foucras également reprend la déclaration exacte de l'ancien ministre de la santé, B. Kouchner, lequel a bien dit " Je comprends l'inquiétude des parents, mais il faut savoir qu'il y a des sectes qui militent contre la vaccination et qui ont intérêt à monter cet évènement en épingle." Outre qu'il ne s'agit en réalité pas d'un "évènement" mais d'un véritable carnage, il bien évident que l'intérêt des firmes à étouffer ces drames est immensément plus grand et objectif que celui, vide de sens que pourrait tirer dieu sait quel "groupe sectaire"! Mais les firmes ont fait courir ce bruit pour continuer de vendre à tout prix, vendre un maximum et les hommes politiques, toujours aussi dociles comme à l'accoutumée ont juste suivi.


Dans l'ouvrage de L. Foucras, en annexe, on peut lire de nos yeux ce rapport reçus par les renseignements généraux, celui-ci porte les indications et mentions suivantes:


 

DEMANDE D'ENQUÊTE DU MINISTERE DE L'INTERIEUR A TOUS LES BUREAUX DE RENSEIGNEMENTS GENERAUX DE FRANCE

OBJET: Les opposants à la vaccination


Régulièrement, les adversaires des vaccinations, quelle que soit leur origine (mouvements sectaires, associations diverses d'envergure nationale ou locale, personnalités isolées,..) font entendre leur point de vue, notamment lors de la dernière polémique au sujet de l'hépatite B.


Afin de rendre compte de l'ampleur et de la nature de cette contestation, chacun de vos départements enverra par fax à la section Analyse et Prospective, au plus tard le 3 juillet prochain, une note reprenant le canevas suivant:

 

I-                 Identification des opposants


- S'il s'agit d'une association: forme juridique, siège, objet, bureau, effectifs, ressources, éventuels dysfonctionnements (nature sectaire ou autre).

- S'il s'agit d'un individu: petite identité, profession, portrait des contestataires les plus virulents.


II- Principales activités


Descriptif des actions de sensibilisation menées auprès du public et de différentes autorités. Impact de ces "campagnes".


Importance des réseaux de soutien.


Avis des ordres départementaux des médecins et sanctions éventuellement prises contre certains praticiens.


Poursuites judiciaires le cas échéant


Etat des menaces formulées à l'encontre des laboratoires pharmaceutiques ou d'établissements de soins.




 



Que peut-on immédiatement comprendre à la lecture de cette note des autorités?

a) Nous croyons vivre en démocratie et nous croyons que les autorités garantissent un état de droit MAIS la vérité c'est que la liberté d'expression n'est qu'une illusion puisque les autres points de vue doivent faire l'objet d'enquête. Ceux qui  sous-tendent les lois sont les industriels qui imposent la tyrannie de l'argent roi. Ceci se vérifie parfaitement dès lors que leurs profits (vendre à tout prix et malgré toutes les protestations qui pourraient exister) sont assimilés à l'économie nationale et donc à la raison d'état. Dans les années 90' en France on a en effet pu entendre qu'attaquer Pasteur c'était attaquer la France"....


b) Les autorités et les industriels ont terriblement peur CAR ils savent pertinnement que dès que les gens auront une véritable information, ils s'éloigneront de cette pratique vaccinale, parfaitement absurde. Ils savent donc bien que tout débat met à nu leur carence argumentative récurrente, que toute comparaison entre vaccinés et non vaccinés signe l'arrêt de mort de leur marchandise, certes lucrative pour eux mais désastreuse pour la santé publique. Comme ils ont peur, ils pensent que circonscrire la volonté populaire croissante de vérité et de transparence sera la solution alors que cette volonté populaire est née des tromperies qui ont jalonné l'histoire de la vaccinologie depuis ses tous débuts! Museler telle ou telle association ou tel ou tel autre lanceur d'alerte est donc vain, que les autorités et les firmes le sachent!- car il en viendra toujours d'autres pour remplacer ceux qu'on a voulu faire taire. 

c) Que des contestataires soient "virulents" ne doit pas leurrer le public: en + de 200 ans d'une pratique non scientifique qui a fait des millions de victimes aux quatre coins du monde, il est plus qu'humain et salutaire que des gens aient voulu crier la vérité aussi fort que possible et ce afin de sauver des vies, au sens propre du terme! C'est le contraire qui serait anormal car ce qui est honteux et inadmissible doit être dénoncé sans complaisance ni faiblesse.

 
d) On voit également que les autorités (et les firmes, toujours derrière, en embuscade) savent très bien que tous les opposants aux vaccinations ne sont pas des "membres de secte" et la preuve en est apportée par la note du ministère de l'intérieur lui-même qui l'indique bien " les adversaires des vaccinations, quelque soit leur origine,..." Ils le savent mais vont distiller ce type d'amalgame scandaleux auprès du public dans le but net et précis d'éviter au public de juger et de comparer les points de vue par lui-même, afin de garantir les intérêts des multinationales qui font partie intégrante de la raison d'état.

 

L'équation pour que chacun comprenne bien, une fois pour toutes:

 

PROFITS DES MULTINATIONALES = ECONOMIE NATIONALE

= RAISON D'ETAT

 


e)  Les autorités et les firmes savent que la pratique vaccinale est non éprouvée, qu'elle est dangereuse, d'où qu'ils savent que la seule sensibilisation qui mérite ce nom est celle consistant à expliquer et exposer les risques toujours tus au public. Cependant, ils veulent minimiser l'impact de cette information citoyenne et indépendante pour prolonger la vie de la pratique vaccinale pourtant condamnée à mort de façon certaine, à terme.


f) On parle de sanctions de l'ordre des médecins, de poursuites judiciaires (le pouvoir judiciaire est-il vraiment indépendant du gouvern&ment, on peut se poser la question?), de dysfonctionnements éventuels d'associations, on invente de toute pièce en y faisant allusion des fausses menaces vis à vis des laboratoires pour mieux masquer que la menace, ce sont eux et leur tyrannie infernale. Tout cela ne peut que nous rappeler furieusement ce qu'a expliqué le Pr Anne Morelli (cfr plus haut)à savoir que le sujet des "sectes" est un sujet croustillant et que les instances chargées de générer un tel étiquetage sont souvent amenés à l'inventer de toute pièce, c'est à dire l'établir sur du vent. Pour discréditer ceux qui dérangent sans avoir à débattre, démocratiquement parlant, on va "chercher des poux"  aux opposants. Pire, on va quasiment les propulser "terroristes potentiels" vis à vis des firmes alors que ce sont elles en réalité les véritables terroristes des temps modernes, lesquelles effraient continuellement le bon peuple (sans même plus qu'il s'en aperçoit) pour mieux le manipuler et lui vendre ses "saints vaccins"!


4°) Un bon moyen de nier les limites et l'illogisme de la médecine officielle, allopathique

 

Il est fort efficace de classer tout ce qui est "alternatif" comme sectaire. Cela permet par exemple de lutter à la fois contre l'homéopathie, la naturopathie, les thérapies alternatives contre le cancer etc... et donc en gros, de maintenir les profits des firmes qui nous intoxiquent avec leurs produits ne résolvant jamais rien (qui ne mettent tout au plus qu'un emplâtre sur une jambe de bois, traitant le symptôme et non la cause de la maladie). Une fois encore, on est dans "la raison d'état". La journaliste Sylvie Simon qui a notamment écrit le livre "Exercice illégal de la guérison" nous explique très bien dans une courte interview le pourquoi de cet étiquetage fallacieux de "membre de secte"....


5°) Une tyrannie dont le public ignore jusqu'à  son existence et qui pourtant est énorme, avec des conséquences graves pour la société


Le public ne se rend pas bien compte de la gravité de la situation d'où qu'il continue à financer malgré lui, par le truchement des impôts, des  associations anti-sectes et des politiciens qui, en alliés fidèles qu'ils sont des industriels, feront toujours plus de lois et de listes liberticides. Mais, ce que le public ignore toujours avant de devenir victime à son tour c'est qu'une fois les dégâts survenus, les malades seront traités de "malades imaginaires" ou de "membres de sectes" dès lors qu'ils oseront s'interroger sur les "bienfaits" des vaccins. Le public ignore aussi qu'il peut être mis sur table d'écoute (comme l'ont été certaines familles victimes de vaccins qui ont osé témoigner). De même certaines victimes ont été menacées d'internement  si elles parlaient encore, dans la presse par exemple.  Qui sait que le parent qui refuserait en son âme et conscience la vaccination de ses enfants peut être abusivement mais légalement assimilé à un "membre de secte" en justice et se voir dès lors retirer ou réduire la garde des enfants au profit du parent, plus vaccinophile? Il importe de le savoir car ces listes  de soit disant "sectes" bien que prétendument sans valeur juridique sont quand même utilisées et connues des avocats....


Cette tyrannie va très très loin mais elle va si loin que c'est hélas l'adage "plus  c'est gros, plus ça passe" qui semble prévaloir. Saviez-vous ainsi qu'en France, il est demandé aux médecins de signaler les patients jugés déviants (refusant vaccins, chimiothérapie etc) à l'assurance maladie ET à l'ordre des médecins?

 

6°) La sectomanie infantilise  le public, elle est là pour le rendre encore plus malléable!

 

Nexus censuré: qui le savait? Quelle presse digne de ce nom et solidaire a relayé cette info cruciale au public? La revue alternative Nexus ayant osé jouer son rôle de média véritable en informant à plusieurs  reprises sur les dangers des vaccins, s'est vue sanctionnée en France. On a  en effet relevé son taux de TVA en guise de sanction  (pour obliger donc le magazine à augmenter ses prix pour une même marge bénéficiaire) en spécifiant de façon péremptoire « En ce qui concerne Nexus, il ressort des pièces versées au dossier, et notamment des numéros 37 à 43, que cette publication, en contestant dans de nombreux articles les acquis positifs de la science, mettant en doute l’innocuité des vaccins, et partant, le principe même de la vaccination ou celui des greffes d’organes, est susceptible, si elle est lue au premier degré, d’inquiéter les esprits les plus fragiles et ne présente pas, de ce fait, le caractère d’intérêt général quant à la diffusion de la pensée requis par les textes. »

Voyez comme le gouvern&ment infantilise les citoyens croyant mieux savoir qu'eux-mêmes s'ils sont d'"esprit fragile" ou pas. Les mêmes autorités qui indemnisent des victimes de vaccins veulent empêcher qu'on mette en doute l'innocuité vaccinale alors que si celle-ci existait, ils n'auraient pas dû indemniser tous ces gens (sans compter tous ceux qui ne reçoivent rien et ajoutons bien que l'argent ne remplace jamais la santé perdue volée!)


En conclusion, le concept de "secte" est à réviser tout à fait quand on parle d'opposants aux vaccinations. Tout d'abord parce que comme l'a expliqué le Pr Anne Morelli, secte et religion sont les deux faces d'une même médaille. Les vaccinalistes souhaitent avoir une influence (et dans les faits, leur prière consiste à espérer les plus grands pourcentages de couverture vaccinale) et se basent sur des dogmes. Leur attitude relève donc bien plus du religieux que celle des opposants désireux d'une plus grande objectivité et d'une analyse rationnelle plus minutieuse. Il est également bon de rappeler, à cet égard que ce n'est jamais le nombre de personnes qui soutiennent une position qui peut, en lui-même décider de la validité de cette position et dès lors postuler que l'avis majoritaire est le bon et le minoritaire comme étant "sectaire" ou marginal relève de l'absurdité la plus fracassante. En outre, les opposants aux vaccins sont majoritairement des gens qui se sont dûment informés par eux-mêmes et ceux qui contribuent à une information plurielle et contradictoire du public insistent toujours sur l'autonomie et la responsabilisation des personnes, ce qui est l'exact opposé de l'attitude d'un quelconque "gourou" (qui invite à la soumission) ou d'une personne  "soumise aux diktats d'un gourou"(qui serait "membre de secte")


Les accusations d'appartenance à une secte ne doivent donc plus leurrer personne car elles sont rationnellement peu solides et peu fiables. Les véritables délits de "manipulation mentale" ne sont donc pas toujours là où les autorités officielles vous les indiquent et le cas des vaccinations en est un exemple tristement éclatant......


NEWS: Vous pouvez encore vérifié une X° fois la véracité de ce qui a été expliqué ci-dessous en lisant la toute récente carte blanche parue dans le journal belge Le Soir , rédigée par un Professeur de médecine belge. Une fois encore les anti-vaccinalistes y sont assimilés à des "membres de secte"....

 

Interview du Dr Tal Schaller, auteur du livre "L'affaire Schaller: Mon combat contre la Rumeur": 

  


"Toute l'industrie pharmaceutique, vaccinale, a pour but que les gens obéissent aveuglément à ce qu'on leur propose et surtout qu'ils ne remettent pas en question l'ordre établi." Dr Christian Tal Schaller, auteur de l'ouvrage "Les vaccins sont des poisons."

 

Lectures conseillées  en rapport avec ce thème plus spécifique :

"Les radis de la colère", Me Jean-Pierre Joseph
"Exercice illégal de la guérison", Sylvie Simon
" Profession: charlatan- Gare au gourou qui fait gourer", Michel Larroche
"Lettre ouverte à la secte des adversaires des sectes", Anne Morelli
"Médecine, religion et peur", Olivier Clerc (lecture gratuite ici)

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