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7 mars 2012 3 07 /03 /mars /2012 13:22

Collectivisme :

l’Etat ou la Famille ?

 

Dr Russel BLAYLOCK, MD, Neurochirurgien  

Dr-Russel-Blaylock.jpg

                                                                    5 mars 2012 (extraits)

 

« Nous devrions tous être terrifiés par le caractère totalitaire de ceux qui se veulent les promoteurs de vaccinations obligatoires. »

 

Dr Russel BLAYLOCK

 

 

Un article récent paru  dans le « Journal of Ethics de l’Association Médicale Américaine » devrait alerter les Américains par rapport à la mise en place d’un dangereux précédent par les « autorités » de santé. En fait, le concept d’obligation par l’état pour «  le plus grand bien de tous » n’est pas neuf du tout et correspond à une philosophie collectiviste. Mais que représente le collectivisme ?

 

Fondamentalement,le collectivisme ne reconnaît pas l’importance de l’individu face à la société ; en fait, ses philosophes pensent que l’individu, spécialement l’intellectuel, est l’ennemi du « bien public ».

 

[…] Les pères fondateurs de notre pays ne pensaient pas de la sorte. Ils ont plutôt réalisé que l’individu devait être protégé du collectivisme à tous les degrés. C’est la raison pour laquelle ils ont créé la Constitution, de même que la Déclaration des Droits individuels. Le système judiciaire a, dès le début, été conçu pour protéger les droits de l’individu. La famille occupe la place centrale dans la conception philosophique des pères fondateurs. Ce qui veut dire que ce sont le père et/ou la mère qui représentent la  plus importante structure protectrice des enfants innocents et non l’état. L’état ne devant intervenir que dans des cas de véritables abus. Ce chapitre a été parfaitement étudié pour précisément empêcher les abus possibles de l’état.

 

Depuis la Guerre Civile, nous avons été témoins d’une tendance régulière et progressive vers une philosophie collectiviste, où l’état se permet de prendre la place de la famille, alors que les individus sont sacrifiés au nom du « bien public ».Ce processus s’est rapidement étendu sur plusieurs fronts, mais l’un des plus inquiétants est précisément le domaine de la santé publique.

 

En 1961, Ronald Reagan avait déjà prévenu : « L’une des méthodes traditionnelles pour imposer l’étatisme ou le socialisme au peuple a été la médecine. Il est très facile de camoufler un programme médical en projet humanitaire. » Ceux qui ont étudié l’évolution du collectivisme comprendront facilement que la volonté d’accroître le pouvoir de l’Etat sur le peuple a toujours été formulé en termes de « bien public », et de « protection du peuple ». Quand apparaissent des « crises », elles semblent toujours exiger des solutions collectivistes. Ces solutions doivent être acceptées sans débats ou analyses critiques d’individus réfléchis et prudents. Un exemple parfait est le débat actuel sur la sécurité et l’efficacité des vaccins.

 

Dans l’article précité de « Journal of Ethics », les auteurs (S.Sheely et J. Meyer) commencent par se lamenter du fait que le recrutement de volontaires pour tester des vaccins expérimentaux devient de plus en plus difficile. Le fait est que les volontaires se font de plus en plus rares. Les auteurs de l’article n’hésitent pas à noter que les « volontaires » sont parfaitement informés des complications possibles des vaccins ; ils rappellent que ces volontaires ont consenti à être utilisés pour ces expériences. On pourrait même ajouter : un peu comme des cobayes. Les assurances données ci-dessus ne sont pas exactes. Plusieurs études ont montré que de graves complications souvent signalées sont cachées aux volontaires.

 

A la suite de ce manque de volontaires, les auteurs nous disent : « Se baser exclusivement sur l’altruisme pour rendre les essais cliniques possibles est en fait intenable et critiquable sur le plan éthique. » Mais alors, que présentent-ils donc comme solution à leur problème ? L’enrôlement obligatoire pour des études est une solution alternative qui n’est pas aussi bizarre qu’elle puisse paraître à première vue. – L’enrôlement obligatoire pour des essais cliniques sur les vaccins s’apparente de fait un peu à la conscription militaire. Tant dans la conscription militaire que dans la participation à des essais cliniques, il ne reste aux individus que peu ou pas de choix quant à leur implication et aux risques inhérents à la situation dans laquelle ils se trouvent et sur laquelle ils n’ont aucun contrôle. Tout cela pour le plus grand bien de la société. (Souligné par le Dr Blaylock)

 

Cette dernière ligne n’est pas sans nous rappeler ce qu’a déclaré Julian Huxley, premier directeur général de l’UNESCO concernant la réalisation d’un programme radical d’eugénisme – « C’est important que l’Unesco s’assure que le problème de l’eugénisme sera examiné avec le plus grand soin et que le public soit informé des enjeux, de sorte que de nombreuses choses qui aujourd’hui sont impensables puissent au moins devenir pensables. »  (le Dr Blaylock souligne)

 

Comme les collectivistes de l’extrême gauche se hérissent d’être comparés aux Nationaux socialistes, je vais examiner l’origine de la pensée eugénique de Hitler, cette autre idée « impensable » rendue « pensable » grâce à une manipulation en règle des créateurs d’opinion sur le plan social Américain dans les années 1900. Veuillez garder à l’esprit que ces programmes d’eugénisme ont finalement eu recours à la contrainte parce que le public n’aurait pu être convaincu d’accepter ces ordonnances meurtrières proposées par l’état, ainsi que par des protecteurs du bien public auto proclamés.

 

Le mouvement eugéniste s’est tout d’abord appuyé sur les idées du Biologiste Britannique Sir Francis Galton qui proposait l’amélioration de la race humaine au moyen d’une procréation sélective dès l’année 1882.

Au début du 20ème siècle (1904-1920) la nécessité de mise en application des programmes d’eugénisme devint une question de « santé publique ».

Le mouvement eugéniste à, dès le tout début, été largement financé par les fondations Rockefeller et Carnegie et a continué à l’être bien après l’époque du National Socialisme.

 

Il est aussi important de réaliser que ce mouvement de santé publique a été appuyé par les hommes les plus importants de la société… dont Winston Churchill, Léonard Darwin (Fils de Charles Darwin) Théodore Roosevelt et Linus Pauling…

 

Des ouvrages ont été adoptés et des cours sur l’eugénisme ont été dispensés dans les universités les plus prestigieuses comme Harvard, Princeton, Yale, New York, Berkley, California…

Le journal de l’Association Médicale Américaine (JAMA)  a, en termes élogieux, fièrement couvert le colloque international de Londres sur l’eugénisme.

 

Le but des promoteurs eugénistes était de finalement stériliser 14 millions de personnes aux Etats-Unis, comme des millions d’autres dans le monde. Avant que des idées plus claires aient pu prévaloir, 60.000 Américains, au bas mot, furent stérilisés de force.

 

Ce monstrueux programme avait comme base une pseudo science, ainsi qu’une puissante propagande soutenue par l’état, comparable à cette folie vaccinale à laquelle nous assistons aujourd’hui.

 

Chaque génération se croit toujours beaucoup plus intelligente que les précédentes. De ce fait, il n’est guère possible de faire des comparaisons avec les précédents abus de science ou de politique. Ceci étant, on est bien obligé de constater que la stérilisation obligatoire, comme les camps d’internement pour les « inaptes » ont été fortement encouragés par des hommes que l’on considérait comme des géants de la biologie et de la médecine, par des gouvernants très influents, de même que par des fondations privées. La folie eugéniste s’est répandue parmi la classe des hommes les plus intelligents du monde entier.

 

 Les opposants ont été étiquetés « ennemis du bien public » et en tant qu’individus, disqualifiés pour discuter du problème, exactement comme nous le voyons aujourd’hui à propos de la sécurité des vaccins. Les partisans de la vaccination obligatoire déclarent que les opposants à leur programme ne sont pas informés, ni non plus qualifiés pour parler du sujet et ce, même quand ils sont eux-mêmes des experts plus qualifiés que leurs opposants en matière de sécurité vaccinale ou en physiopathologie.

 

J’ai personnellement écrit huit articles et de nombreux chapitres sur les mécanismes neuropathologiques, ainsi que sur les troubles neurologiques faisant suite aux vaccinations. J’ai proposé un mécanisme convainquant pour expliquer le lien entre vaccin et autisme. La seule personne qui a été citée sur cette question dans les médias nationaux est Paul Offit qui a, non seulement profité grassement de la création de son propre vaccin, mais qui a aussi admis dans une interview qu’il ne connaissait rien en neurologie ou en fonctionnement du cerveau.

 

[…] Etant donné le fait que le public bénéficie des essais cliniques sur les vaccins, Sheehy et Meyer (Journal of Ethics) estiment que l’on doit contraindre ce public à participer contre sa volonté. Nous pourrions alors demander si les gens devraient être forcés de subir une opération chirurgicale ; car si elle réussit, elle pourrait aussi être profitable à beaucoup d’autres ? Les gens devraient-ils être forcés de prendre des médicaments ?

 

Le principe des procédures médicales obligatoires pourrait également s’appliquer à la chirurgie expérimentale du cerveau comme l’infâme lobotomie frontale. Après tout, à une époque, on a pensé que cette opération pourrait être grandement utile à des milliers de personnes.

On l’utilisait pour traiter la tristesse, la dépression, l’anxiété et le comportement indiscipliné des enfants. Mais voilà… les effets étaient irréversibles, exactement comme les dégâts neurologiques provoqués par les réactions aux vaccinations.

 

L’histoire de la médecine aurait dû nous apprendre que l’exaltation au sujet d’un traitement ou d’une procédure peut souvent mener au désastre.

On a aussi considéré que la thalidomide était un tranquillisant sans aucun danger – personne ne savait à l’époque  que si on l’administrait à des femmes enceintes, l’enfant risquait de naître avec des membres difformes. Qu’en aurait-il été si la thalidomide avait, à l’époque été rendue obligatoire ? Cela aurait engendré des millions d’estropiés.

 

Nous avons appris beaucoup sur le problème de la sécurité des vaccins, mais cette recherche minutieuse reste encore malheureusement ignorée.

Tomljenovic et Shaw, Strunecka et autres ont publié d’importantes études dans ce domaine et personnellement j’ai présenté des arguments convaincants concernant le mécanisme, « l’immunoexcitotoxicité » en vue d’expliquer l’effet des vaccins combinés sur le développement du cerveau, y compris sur les crises épileptiques associées aux vaccins.

 

Nous devrions tous être terrifiés par le caractère totalitaire de ceux qui se veulent les promoteurs de vaccinations obligatoires. Nombreux sont ceux qui, non seulement réclament la vaccination obligatoire mais qui cachent aussi au public les données concernant la sécurité pour pouvoir donner au public l’impression que les vaccins sont sans danger.

 

Les programmes eugéniques obligatoires ont pris fin quand le public a commencé à réaliser les véritables conséquences de pareils projets. Aujourd’hui ces histoires ne sont que rarement évoquées, alors que les politiques vaccinales sont juste aussi effrayantes parce qu’elles ont le potentiel de détruire irréversiblement la vie de millions d’enfants.

 

Je voudrais faire une proposition à ceux qui soutiennent l’idée de vaccinations obligatoires, comme la participation obligatoire à des essais cliniques. Les premiers qui devraient participer à ces essais devraient être les directeurs des firmes productrices de vaccins, les membres de leur conseil d’administration, leurs familles, leurs employés et leurs familles. Tous ceux qui ont écrit ou proposé des règlements, des législations pour rendre les vaccins obligatoires devraient aussi être soumis aux tests, y compris Sheehy et Meyers, ainsi que leurs familles. Paul Offit devrait figurer en tête de liste. Je puis vous assurer que si pareille politique était appliquée, on entendrait beaucoup moins parler de vaccinations obligatoires.

 

Dr Russel Blaylock, MD, Neurochirurgien

 

http://www.vaccinationcouncil.org/2012/03/05/collectivism-family-or-state-an-essay-on-mandatory-vaccination-by-neurosurgeon-russell-blaylock-md/

 

Publications:

 

1. Blaylock RL, Ducker TB, Rittenberry MS. Intraventricular monitoring of craniocerebral trauma. J South Carolina Medical Association 70: 348-355, 1974.

 
2. Blaylock, RL. American Medicine: bicentennial celebration. J South Carolina Medical Association 72: 18-22, 1976.


3. Blaylock RL, Kempe LG. Review and new proposals for immunotherapy of brain tumors. Neurochirugia 19: 10-21, 1976.


4. Blaylock RL,Kempe LG. Chrondrosarcoma of the cervical spine. J Neurosurgery 44: 500-503, 1976.


5. Kempe LG, Blaylock RL. Ventriculo-lymphatic shunt. J Neurosurgery 47: 86-95, 1977.


6. Kempe LG, Blaylock RL. Lateral trigonal intraventricular tumor: a new operative approach. ACTA Neurochirugia 21: 20-28, 1978.


7. Blaylock RL, Kempe LG. Hydrocephalus associated with subarachnoid hemorrhage. Neurochirugia 21: 20-28, 1978.


8. Blaylock RL. Building one’s own gallows. Private Practice, September 1979.


9. Blaylock RL, Kempe LG. Pituitary adenomas: a re-appraisal of their pathology and treatment. Neurochirugia 20: 68-78, 1977.


10. Blaylock RL. Hydrosyringomyelia of the conus medullaris associated with a thorasic meningioma. J Neurosurgery 54: 833-835, 1981.

 

11. Blaylock RL. The medicine business coalition. Private Practice, pp52-54, 1982.

 

12. Blaylock R. The unseen effects of drug substitution. Private Practice, pp 81-85, 1982.

 

13. Blaylock, M.D. MSG, NutraSweet and the destruction of the brain. Healthy & Natural, pp78-79, 1996.

 

14. Blaylock R. Medical Care as an industrial product. Medical Sentinel 1: 19-22, 1996.

 

15. Blaylock RL. Running for cover. The herd instinct among physcians. Medical Sentinel 1: 14-17, 1996.

 

16. Blaylock RL. Communist use of American POWs as Human Guinea pigs. Part 1: The Korean experience. Medical Sentinel 2: 93-96, 1997.

 

17. Blaylock RL. Communist use of American POWs as human guinea pigs: Part 2: The Vietnam experience, the Soviets and other special projects. Medical Sentinel 2: 126-131, 1997.

 

18. Blaylock RL. Managed truth: The great danger to our Republic. Medical Sentinel 3: 1998.

 

19. Blaylock RL. Energy producing enzymes and Alzheimer’s disease. Healthy & Natural, pp 78-79, Vol 125, 1996.

 

20. Blaylock RL. Neurodegeneration and aging of the central nervous system: Prevention and treatment by phytochemicals and metabolic nutrients. Integrative Medicine 1: 117-133, 1998.

 

21. Blaylock R. An irrestible force. Medical Sentinel 4: 140, 1999.

 

22. Blaylock RL. New Developments in Phytoprevention and treatment of cancer. J American Nutraceutical Association 2: 1999

 

23. Blaylock RL. Phytonutrients and metabolic stimulants as protection against neurodegeneration and excitotoxicity. J Am Nutraceutical Association 2000; 2: 30-39.

 

24. Blaylock RL. A review of conventional cancer prevention and treatment and the adjunctive use of nutraceutical supplements and antioxidants: Is their a danger or a significant benefit? J Amer Nutra Assoc. 2000;3: 17-35.

 

25. Blaylock RL. New Developments in the prevention and treatment of Neurodegenerative diseases using nutraceuticals and metabolic stimulants. JANA 2002; 5: 1-18.

 

26. Blaylock RL. Food additive excitotoxins and degenerative brain disorders. Medical Sentinel 1999; 4: 212-214.

 

27. Blaylock RL. The central role of excitotoxicity in autism spectrum disorders. JANA 2003; 6: 10-22.

 

28. Blaylock RL. Interactions of cytokines, excitotoxins, and reactive nitrogen and oxygen species in autism spectrum disorders. 2003; 6: 21-35.

 

29. Blaylock RL. Fluoride neurotoxicity and excitotoxicity/microglial activation: critical need for more research. Fluoride; 40: 89-92.

 

30. Blaylock RL. Chronic microglial activation and excitotoxicity secondary to excessive immune stimulation: possible factors in Gulf War Syndrome and autism. J Amer Physic Surg 2004; 9: 2004.

 

31. Blaylock RL. Excitotoxicity: A possible central mechanism in fluoride neurotoxicity. Fluoride 2004; 37: 301-314.

 

32. Strunecka A, Patocka J, Blaylock RL, Chinoy NJ. Fluoride interactions: From molecules to disease. Current Signal Transduction Therapy 2007; 2: 190-213.

 

33. Blaylock RL. The danger of overvaccination with the present vaccine policy. Health Freedom News 2007; 25: 8-11.

 

34. Blaylock RL. Immunoexcitotoxicity, Part 1. Alter Ther Health Med

 

35. Blaylock RL. Immunoexcitotoxicit, Part 2 Altern Ther Health Med

 

36. Blaylock R. Immunoexcitotoxicity, Part 3. Altern Ther Health Med

 

37. Blaylock RL, Strunecka A. Immune-glutamertergic dysfunction as a central mechanism of autism spectrum disorders. Curr Med Chem 2009; 16: 157-170.

 

38. Blaylock RL. Vaccines, depression and neurodegeneration after age 50 years: Another reason to avoid recommended vaccines. Medical Veritas 2008; 5: 1742-1747.

 

39. Blaylock RL. The danger of excessive vaccination during brain development: the case for a link to Autism Spectrum Disorders (ASD). Medical Veritas 2008; 5: 1727-1741.

 

40. Blaylock RL. The truth behind the vaccine cover-up. Medical Veritas 2008; 5: 1714-1726.

 

41. Blaylock RL. DHA supports development and protects neurological function. Life Extension Jan 2008: 45-57.

 

42. Blaylock RL, Strunecka A. Immune-glutamatergic dysfunction as a central mechanism of autism spectrum disorders. Curr Med Chem 2009;16(2): 157-170.

 

43. Blaylock RL, Maroon J. Immunoexcitotoxicity as a central mechanism in chronic traumatic encephalopathy—a unifying hypothesis. Surg Neurol Int 2011;2:107

 

44. Blaylock RL. Aluminum induced immunoexcitotoxicity in neurodevelopmental and neurodegenerative disorders. Curr Inorg Chem 2012;2 (in press)

 

45. Strunecka A, Blaylock RL and Patocka J. Aluminofluoride complexes: Phosphate analogues and a hidden hazard for living organinsms. Curr Inorgan Chem 2012;2:8-18.

 

46. Blaylock RL. Managed Truth: A Danger to Our republic. Surgi Neurol Int 2011;2:179.

 

47. Maroon J, Blaylock R, Bost J. TBI and neuroinflammation: a rationale for treatment: summary text and presentation outline notes. J Healthcare Sci Humanities 2011;1(4):51-61.

 

48. Strunecka A, Blaylock RL, Patocka J. Aluminofluoride complexes: Phosphate analogues and a hidden hazard for living organisms. Curr Inorg Chem 2012;2:8-18.

 

49. Strunecka A, Blaylock RL. Insights into the pathogenesis of autism spectrum disorders from the molecular and cellular level. Prackticky Lekar 2008;88(2):78-81. (In Czech)

 

50. Blaylock RL, Maroon J. Natural Plant Products and Extracts That Reduce Immunoexcitotoxicity Associated Neurodegeneration, and Promote Repair Within the Central Nervous System. Surg Neurol Int 2011; (in press)

 

Books and Chapters in Medical Text:

 

Blaylock RL. Immunoexcitotoxicity in Chronic Traumatic Encephalopathy. In, Dambinova SA, Hayes RL, Wang KKW (eds): Biomarkers for Traumatic Brain Injury 2012: (in press)

 

Blaylock RL. Pathophysiology of Head and Cervical Spine Injuries. In, Irby WB

(Ed) Recent Advances in Oral Surgery. Vol II, CV Mosby, Co St Louis, 1977.

 

Blaylock RL. Concomitant Injuries: Diagnosis and Treatment. In, Irby WB ( Ed), Trauma And Concomitant Problems: Evaluation and Treatment. CV Mosby, Co St Louis, 1979

 

Blaylock RL. Facial Pain: Differential Diagnosis and Treatment. In, Irby WB (Ed) Recent Advances in Oral Surgery, Vol III, CV Mosby, Co, St Louis, 1979.

 

Blaylock RL. Multiple Sclerosis: A Patient Care Book. Pritchert & Hull Assoc, 1988

 

Blaylock, RL. Excitotoxins: The Taste That Kills. Health Press, Inc Sante Fe, NM, 1994.

 

Blaylock RL. Excitotoxins: The Taste That Kills (updated edition in softback) Health Press, Santa Fe, 1997.

 

Blaylock RL. Health and Nutrition Secrets That Can Save Your Life. Health Press, 2003.

 

Blaylock RL. Natural Strategies for Cancer Patients. Kensington Press, 2003.

 

Strunecka A, Blaylock RL. Cellular and Molecular Mechanism of Autism Spectrum Disorders. Bentham Publishing 2010 (ebook)

 

Blaylock RL. Wrote forward to Never Be Fat Again, by Raymond Francis

 

Blaylock RL- Wrote Forward to- Treating Epilepsy Naturally by Patricia A. Murphey

 

Blaylock RL. Wrote Forward to –Natural Vet’s Guide to Preventing and Treating Cancer in Dogs. By Shawn Messonnier

 

Blaylock RL- wrote forward to – Vaccine Safety Manuel by Neil Z. Miller, 2009

 

Blaylock RL. Wrote forward to Stop Alzheimer’s Now by Bruce Fife. , Piccadilly Press, 2011

 

Blaylock RL—Chapter in Knockout by Suzanne Somers, Crown Publisher, NY 2009

 

Blaylock RL. Chapter in Breakthrough by Suzanne Somers, Crown Publishers, NY, 2008;

 

Professional Memberships:

 

Association of American Physicians and Surgeons

American Nutraceutical Association

American College of Nutrition

Life Extension Foundation

National Health Federation

International and American Association of Clinical Nutritionists

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28 février 2012 2 28 /02 /février /2012 16:51

SYLVIE-SIMON--1-.jpgGrâce à la croyance généralisée mais non avérée que les vaccinations suppriment les maladies infectieuses, le dogme vaccinal représente la plus grande tromperie de l’histoire de la médecine. Les seules voix discordantes dans cet enthousiasme général proviennent soit des familles dont un ou plusieurs enfants ont été accidentés ou sont morts après un vaccin, soit des parloirs des tribunaux quand les parents poursuivent, trop souvent en vain, les laboratoires responsables.  

 

Au cours de certaines conférences et dans les pages de prestigieux journaux médicaux, des médecins et des chercheurs scientifiques risquent leur carrière en dénonçant les effets indésirables de ces produits de consommation courante, et les parents qui accusent les laboratoires d’avoir blessé leur enfant sont confrontés à des « personnalités au-dessus de tout soupçon » qui prétendent qu’il s’agit de pures coïncidences et qu’aucun vaccin n’a jamais fait de mal à personne. Exception faite des victimes, tout le monde les croit car leurs sources sont prétendues officielles.  

 

 « Nous n’avons pas perdu la foi, nous l’avons simplement reporté sur les professions médicales », disait de son temps George Bernard Shaw. La foi en cette nouvelle religion n’a pas faibli depuis cette époque, au contraire elle est devenue un véritable fanatisme. On ne réfléchit plus, on « croit ». Et le dogmatisme vaccinal actuel pourrait être comparé aux pratiques de l’Inquisition qui brûlait tout ce qui dépassait son entendement ou pouvait mettre en péril l’hégémonie de l’Église catholique. On pourrait parodier Shaw en disant que « La science est une nouvelle religion et la vaccination est son eau bénite. »  

 

L’arrogance de certains médecins et chercheurs n’est pas surprenante, étant donné le piédestal sur lequel nous les avons placés, créant ainsi une classe d’élite à l’abri de toute contrainte et de toute suspicion. Nous avons naïvement pensé que leurs diplômes garantissaient leur « savoir » et les protégeaient de sentiments mesquins, leur seul but étant d’améliorer la vie d’autrui. Nous avons commis l’erreur de croire qu’ils étaient incapables de mentir et restaient fidèles à leur serment d’Hippocrate. Or, depuis quelques années, les revues médicales les plus sérieuses ont été obligées de démentir des publications qui avaient été accueillies avec le plus grand respect, mais s’étaient ensuite avérées frauduleuses, et il est permis de se demander pourquoi ces fraudes n’ont pas été détectées avant leur publication et pourquoi le grand public les oublie si aisément.  

 

Le Dr Harold C. Sox, rédacteur en chef du journal Annals of Internal Medicine, a analysé cette situation dans son numéro du 18 avril 2006.  Lorsqu’un auteur a été accusé d’avoir publié de fausses études, ses pairs examinent rarement ses autres publications, ce qui mène la littérature scientifique à être plus polluée qu’on ne le soupçonne généralement. En outre, les travaux dévalués continuent longtemps, quand ce n’est pas toujours, à être pris en compte et cités en référence. Et chacun répète ce qu’il a entendu comme un perroquet. L’exemple parfait est le mythe  de « l’éradication de la variole grâce à la vaccination de masse », alors que l’OMS n’a jamais affirmé une telle contre-vérité, mais tout le monde la reprend sans jamais vérifier les sources.  

 

N’oublions pas que la grande majorité des revues scientifiques bénéficient des annonces publicitaires de l’industrie pharmaceutique, mais aussi de la revente à cette industrie d’articles qu’elles ont déjà publiés. Malheureusement, le consommateur de produits de « santé » ignore tout de ces trafics, comme il ignore que nombre de laboratoires qui ont été condamnés pour « mensonge aggravé » continuent à leur vendre d’autres produits, avec les mêmes garanties de sécurité que celles qui ont mené à des catastrophes sanitaires.

 

Deux arrêts de la Cour de cassation, en date des 25 février et 14 octobre 1997, ont rappelé le droit à l’information du patient. « Le médecin a la charge de prouver qu’il a bien donné à son patient (ou aux parents si le patient est mineur) une information loyale, claire et appropriée sur les risques des investigations ou soins qu’il lui propose de façon à lui permettre d’y donner un consentement ou un refus éclairé. Ce devoir pèse aussi bien sur le médecin prescripteur que sur celui qui réalise la prescription. »  

 

Avant toute vaccination — acte médical à part entière —, le médecin, comme « celui qui réalise la prescription », est tenu d’informer le patient des complications éventuelles. Mais comment est-ce possible puisque le médecin prescripteur ne connait souvent pas lui-même les risques qu’encourent ses patients, sa formation médicale étant sous la coupe de l’industrie qui s’évertue à le désinformer ? Ceci étant, chaque médecin devrait exiger des fabricants de vaccins la garantie écrite de ces informations qui doivent légalement être objectives, ce qui est loin d’être le cas pour l’instant. D’ailleurs, en cas de litige, les instances de santé nient la plupart du temps des effets qui ont pourtant été signalés par les laboratoires eux-mêmes.  

 

En raison du mode de préparation et de la composition des vaccins, une justice indépendante, qui défendrait la liberté plutôt que l’obligation, pourrait assimiler tout acte vaccinal à la mise en danger d’autrui par exposition de substances toxiques en violation du principe de sécurité. Ainsi, les candidates au vaccin Gardasil ignorent toutes que le conservateur de ce vaccin est le borax (borate de sodium), classé par la réglementation européenne comme toxique depuis le 6 novembre 2008, et dont les emballages doivent légalement porter le logo à tête de mort. A-t-on jamais vu un vaccin avec une tête de mort sur l’emballage ?  

 

Les gouvernements et les élus auront-ils le courage politique de s’émanciper et de poursuivre en justice ceux qui les ont trompés et peut-être corrompus ? C’est la question que les citoyens devraient poser à leur candidat en cette période électorale, plutôt que de laisser ces candidats échapper à ces questions primordiales en occupant l’espace avec le port du voile, le mariage homosexuel, la suppression du mot « mademoiselle » dans le langage officiel, et bien d’autres problèmes mineurs qui ne mettent pas en cause des vies entières et la santé des citoyens.  

 

Devant l’accumulation des preuves de la toxicité des vaccins, il est temps que les agences de sécurité sanitaire des États ou de la Communauté européenne prennent dans les plus brefs délais des mesures respectant enfin les principes de précaution et de sécurité dont on parle tant et qu’on applique si rarement. Un bilan rigoureux de la politique vaccinale devrait également être établi par un collège d’experts indépendants de tout lobby pharmaceutique ou financier. Toutes les complications vaccinales devraient être référencées et chaque dossier analysé en détail. Des recherches sérieuses et véritablement « scientifiques » sur les effets des vaccins et de leurs constituants devraient également être entreprises, comme l’a fait très récemment l’Institut Koch en Allemagne et dont les résultats —affligeants pour les marchands de vaccins — n’ont pas eu droit à une seule ligne dans les grands médias français.  

 

Dès l’apparition des préjudices, comme il en est pour les catastrophes, ne devrait-on pas envisager raisonnablement une participation financière de l’État, qui porte une lourde responsabilité dans la survenue des drames personnels et familiaux liés aux vaccinations ? Pour l’instant, seuls les effets secondaires des vaccins obligatoires, et non « fortement recommandés », sont pris en charge par les instances de santé. Pour les autres, les victimes sont confrontées à une Armada d’avocats devant lesquels ils n’ont aucun pouvoir, ni scientifique, ni financier. Quant à la justice, elle devrait pouvoir exercer le droit en toute indépendance, libérée de toute pression ou obstacle à son action. Ainsi, à l’encontre du plaignant, un éventuel lien temporel n’est reconnu que lorsque la complication survient au plus tard quelques semaines après la vaccination et une plainte avec constitution de partie civile déposée plus de trois ans après la date de la vaccination incriminée est systématiquement rejetée. Or, dans la mesure où il est maintenant formellement établi que la myofasciite ou la sclérose en plaques peuvent se manifester plusieurs années après l’injection, la justice et ses experts mandatés ne devraient plus écarter un lien temporel ou une plainte après ce délai de trois ans.  

 

Il est donc grand temps de revoir tout le système vaccinal et de rétablir la justice et la liberté autant que la libre information au sujet des vaccins, au grand dam des laboratoires qui vendent des vaccins comme une lessive, à l’aide d’une publicité honteuse et mensongère.  

 

Comme le disait un pédiatre anglais, « si vous voulez savoir si vous devez vacciner votre enfant, prenez un miroir et approchez-le de sa bouche. Si le miroir se ternit, c’est que l’enfant est en vie. C’est une contre-indication à toute vaccination. »  

 

Sylvie Simon

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23 février 2012 4 23 /02 /février /2012 00:54

Ces parents ont vu mourir leur fille de 7 ans

92 heures après la vaccination contre la grippe  

Famille-du-Vermont.JPG

 

  Par Barbara Loe Fisher, Présidente du NVIC, 21.02.2012

 

Le consentement libre et éclairé par rapport à des risques médicaux est un droit humain fondamental. [1]. Vous avez le droit d’être totalement et complètement informés des bénéfices et des risques que peuvent comporter les produits pharmaceutiques – comme les vaccins - comme de pouvoir faire un choix libre et volontaire par rapport aux risques possibles sans pour cela encourir de sanctions.

 

Plus de 2 milliards de dollars de dédommagements ont été accordés aux personnes dont la santé fut endommagée par les vaccins. [2]

 

Les risques vaccinaux s’avèrent plus importants pour certains

 

Nous sommes tous différents. Certains voient parfois leur santé détruite ou même décèdent après avoir été vaccinés [3] [4] [5] [6] [7] Il arrive aussi que les vaccins ne sont pas du tout efficaces. Il s’agit ici de l’une des raisons principales pour laquelle le législateur a prévu la possibilité d’exemptions médicales, religieuses et philosophiques. [8]

 

L’exemption pour raisons philosophiques est menacée dans l’état du Vermont

 

Deux parlementaires du Vermont, le Sénateur Kevin Mullin, ainsi que le Député George Till se sont joints au Dr Harry Chen (Commissaire) pour mener une croisade en vue de faire supprimer l’exemption philosophique à la vaccination. Ils ont présenté deux projets de loi à la Chambre et au Sénat (S.199 et H.527). [9] [10] [11] [12]

 

Kaylynne, 7 ans, décède après un vaccin anti-grippe de routine

 

La fille de Nicole qui venait d’avoir 7 ans, est décédée en Décembre 2011, dans les 92 heures qui ont suivi la vaccination de routine contre la grippe. [13] Nicole décrit ce qui s’est passé le jour où Kaylynne est décédée.

 

« Avant la vaccination Kaylynne était en parfaite santé. Elle est passée en 92 heures d’une vie en  pleine forme à la mort. Tout a commencé par un mal de tête ; puis il y a eu de la fièvre. Ensuite elle s’est sentie mal et a commencé à vomir ; elle avait froid et a présenté des taches violètes sur les bras et les jambes. Nous nous sommes précipités chez le médecin. Dans la voiture je me trouvais sur le siège arrière avec Kaylynne ; c’était ma mère qui conduisait. A moins d’un kilomètre et demi de l’hôpital Kaylynne a cessé de respirer… Ah si j’avais su ce que je sais maintenant au sujet des vaccins, l’histoire aurait pu prendre une toute autre tournure. Je suis certaine que ma fille serait toujours avec nous. »

 

La maman de Kaylynne insiste sur l’importance du consentement libre et éclairé

 

Nicole pense que les parents devraient recevoir une information complète ; ils devraient aussi pouvoir faire des choix volontaires par rapport à la vaccination de leurs enfants.

 

Statue liberté

 

« Si j’avais pu connaître les réactions et les symptômes que peuvent produire les effets secondaires des vaccinations, j’aurais pu me rendre compte beaucoup plus tôt de ce qui était en train de se passer ; j’aurais certainement pu sauver ma fille. Je pense que les habitants du Vermont doivent être informés ; on doit leur laisser la possibilité de prendre la décision de vacciner ou pas. Il est un fait que les pédiatres et les médecins doivent aussi être mieux informés. »

 

Le business des vaccins est une affaire de milliards de dollars

 

Aujourd’hui le gouvernement fédéral recommande que les enfants reçoivent 69 valences de 16 vaccins de la naissance à l’âge de 18 ans. La plupart de ces vaccins sont, au Vermont, exigés pour la fréquentation scolaire….

[…]  A l’avenir rien ne pourrait empêcher que l’état du Vermont puisse ajouter 10, 20, 30 vaccins ou plus à la liste actuelle et les rendre obligatoires

 

Les parents du Vermont plaident pour une opposition à la législation proposée

 

Nicole et Justin en appellent aux parents et aux autorités du Vermont.

 

« Faites votre propre recherche sur les vaccinations » supplie Nicole. «  Informez-vous au sujet des symptômes et des réactions possibles aux vaccins et prenez bien vos décisions vous-mêmes…. Nous demandons aux élus de s’opposer aux projets S.199 et H.527 qui nous enlèvent notre droit à l’exemption philosophique. En tant qu’Américains, nous devons pouvoir choisir, ajoute Justin.

 

Il y va de votre santé, de votre famille, de votre choix.

Seringues-multiples-NVIC.JPG

 

Vidéo en anglais et interview :

 

http://www.nvic.org/NVIC-Vaccine-News/February-2012/Vermont-Parents-Fight-to-Save-Philosophical-Exempt.aspx

 

Références :

 

[1]   Nir E. Informed Consent. The Stanford Encyclopedia of Philosophy. Fall 2011 Edition.

[2]   HRSA. National Vaccine Injury Compensation Program: Statistics Report (as of Feb. 2, 2012) 

[3]   NVIC. National Childhood Vaccine Injury Act of 1986

[4]   Howson CP, Howe CJ, Fineberg HV, Editors. Adverse Effects of Pertussis & Rubella Vaccines. Institute of Medicine: National Academy Press. 1991. 

[5]   Stratton KR, Howe CJ, Johnston RB, Editors. Adverse Events Associated with Childhood Vaccines: Evidence Bearing on Causality. Institute of Medicine: National Academy Press.1994

[6]   Stratton KR, Howe CJ, Johnston RB, Editors. DPT Vaccine & Chronic Nervous System Dysfunction:  A New Analysis. Institute of Medicine: National Academy Press. 1994

[7]   Stratton K, Ford A, Rusch E, Clayton EW, editors. Adverse Effects of Vaccines: Evidence and Causality. Committee to Review Adverse Effects of Vaccines. Institute of Medicine: National Academies Press. 2011. Pages 70-78.

[8]   NVIC. State Law & Vaccine Requirements.  

[9]  Vermont State Senate Bill 199. Statement of Purpose: This bill proposes to extend the termination date of the immunization pilot program and remove the exemption from immunization on philosophical grounds.    

[10]  Vermont State House Bill 527. An Act related to requiring immunizations for attendance at school and childcare facilities.    

[11]   Vermont Medical Society. Bills Seek to Boost Immunity by Eliminating Philosophical Exemption.  

[12]   McGilvery K. Push to let parents opt of vaccines for kids losing steam in VT statehouse. Feb. 10, 2012   

[13]   Cleveland J.H. Medical Examiner Can’t Determine Manner of 7-Year Old’s Death. The Orleans Record. Feb. 21, 2012.  

[14]   Picard K. Flu Shot or Not? State Health Officials Warn Against “Alarmist” Reaction to Young Girl’s Death. Seven Days. Jan. 11, 2012.    

[15]   Attkisson S. How Independent Are Vaccine Defenders? CBS News. July 25, 2008.  

[16]   Orange County Register. CORRECTION re: August 4, 2008 article “Dr. Paul Offit Responds.” April 18, 2011.

[17]   Center for Science in the Public Interest. Integrity in Science: Non-Profit Organizations Receiving Corporate Funding: American Academy of Pediatrics. 

[18]   Clapp R. My Turn: Immunizations: Critical Protection for State’s Families. Burlington Free Press. Feb. 19, 2012.   

[19]   Center for Science in the Public Interest. Integrity in Science: Non-Profit Organizations Receiving Corporate Funding: March of Dimes.  

[20]   WAMC News. A Look at Vermont’s Debate Over the Philosophical Exemption to Vaccination. Feb. 9, 2012.  

[21]   United Health Foundation. America’s Health Rankings: Vermont.  

[22]   Reuters. BCC Research Press Release: Global Market for Vaccines Worth $36.3 Billion by 2013. Technologies and Global Markets. Jan. 24, 2008

[23]    Drug Discovery & Development. Vaccine Market A Refuge for Big Pharma. January 13, 2011

[24]   NVIC. Press Release: NVIC Cites “Betrayal” of Consumers by U.S. Supreme Court Giving Total Liability Shield to Big Pharma. Feb. 23, 2011.

[25]   Medical News. 395 New Vaccines Being Developed for Infectious Diseases: PhRMA. Sept. 10, 2010.  

[26]   NIH. ClinicalTrials.gov: Vaccine Clinical Trials (4,097 – listed as of Feb. 21, 2012).  

[27] Mettens P, Monteyne. Life-Style Vaccines. British Medical Bulletin 2002; 62(1): 175-186.  

[28] NewsRx/Vaccine Weekly. Syphilis Vaccine: Antibody Partially Protects Against Syphilis. June 29, 2005.   

[29] Health.am. Progress Made Toward Gonorrhea Vaccines. Drug News. July 19, 2005.    

[30] Science Daily. Progress Made Toward a Genital Herpes Vaccine. Jan. 4, 2012.    

[31] Medical News Today. Hep C Vaccine Shows Promise in First Trial. Jan. 7, 2012.   

[32] Science Daily. Vaccine Developed for E-Coli Diarrheal Diseases That Kill Millions of Children. Apr. 14, 2009.  

[33] Fierce Vaccines. Research Paving Way to Salmonella Vaccine.  Feb. 16, 2012.  

[34] CBS Detroit. WSU Researcher Files for Patent on Chlamydia Vaccine. Apr. 19, 2011.  

[35] Lite J. CMV Vaccine Shows Promise. Scientific American. May 18, 2009.  

[36] Robinson HL. Progress Toward An HIV/AIDS Vaccine. The Scientist. May 11, 2011.  

[37] Shivakumar KM, Vidya SK, Chandu GN. Dental Caries Vaccine. Indian Journal of Dental Research 2009; 20(1): 99-100.   

[38] Straightstocks.com. Anti-Smoking Vaccine from Glaxo. Nov. 17, 2009.  

[39] Kensey BM, Kosten TR, Orson FM. Anti-Cocaine Vaccine Development. Expert Rev Vaccines 2010 Sept; 9(9): 1109-14.  

[40] Quenqua D. An Addiction Vaccine, Tantalyzingly Close. New York Times. Oct. 3, 2011.   

[41] Liu PF, Haake SK et al. A novel vaccine targeting Fusobacterium nucleatum against abscesses and halitosis. Vaccine 209 March 4; 27(10): 1589-1595. 

[42] BusinessWire. Prevention Study with Diamyd’s Diabetes Vaccine Fully Recruited. Diamyd Press Release: Jan. 9 2012.  

[43] Daily Mail. How the Farmyard Bugs That Help Children Avoid Asthma Could Be Turned Into A Vaccine. Feb. 24, 2011.   

[44] Rettner R. Norovirus Vaccine Showing Promise. MSNBC.com. Feb. 21, 2012.  

 

Posted: 2/21/2012

 

http://www.nvic.org/NVIC-Vaccine-News/February-2012/Vermont-Parents-Fight-to-Save-Philosophical-Exempt.aspx

 

 

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22 février 2012 3 22 /02 /février /2012 20:59

 

Gary Null..  

Richard Gale & Gary Null, PhD, 28 sept. 2009

 

La plus grande majorité des scientifiques, des médecins, des infirmières et des éducateurs de santé croient sincèrement que les ingrédients des vaccins ont fait l’objet d’études prouvant qu’individuellement et regroupés ils sont sûrs et efficaces. Le public est persuadé que ces vaccins, mis à part leur(s) propre(s) virus spécifique(s), sont des solutions stériles, exemptes de tout contaminant indésirable non spécifié sur la notice du fabricant. Quand un pédiatre injecte un vaccin dans les muscles d’un enfant, les parents qui ne se doutent de rien, croient vraiment qu’il en est ainsi.  En d’autres termes, nous voulons croire que les vaccins ont été fabriqués dans des conditions parfaites qui assurent leur sécurité pour les enfants, comme pour nous-mêmes.

 

Notre recherche nous a montré que la plupart des gens ne savent pas ce que contiennent effectivement les vaccins, que ce soient les ingrédients actifs repris sur la notice, les ingrédients inertes, et, plus important encore, les ingrédients cachés. Il est encore moins probable que tout un chacun prenne le temps de véritablement étudier le problème, passe en revue toute la littérature sur la question et découvre finalement la vérité par lui-même. A notre grand étonnement, il nous fut relativement facile de découvrir la vérité. Mais il s’agit d’une vérité qui ne pourra que vous terrifier.

 

Pour vous donner l’idée la plus honnête, la plus objective et la plus complète possible des méthodes avec lesquelles on fabrique les vaccins avec leurs ingrédients cachés, nous allons nous en référer à  Janine Roberts, journaliste Britannique d’investigation médicale. Celle-ci nous dépeint un tableau complètement différent de cet enfer des vaccins que personne bien entendu ne pourra trouver sur les notices.

 

Le compte-rendu qu’a fait Janine Roberts  des conversations tenues entre des membres de haut niveau de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), des Agences Fédérales de Santé et des experts en matière vaccinale (chargés de déterminer si tel ou tel vaccin sera approuvé ou non) est tout simplement épouvantable.

 

« Vous pourriez trouver tout à fait stupéfiant de lire ce que ces scientifiques de haut niveau peuvent dire dans des cercles semi-privés à propos des vaccins qui nous sont présentés comme sûrs et sans danger. » Janine ROBERTS

 

Les recherches de Janine Roberts sont basées sur les documents officiels de ces réunions. Janine Roberts a également participé à des réunions d’urgence sur le thème des vaccins. Le résultat de ses recherches confirme que les experts mondiaux en matière de santé et de vaccinations sont d’accord pour déclarer qu’il n’existe pas de solution en vue pour pouvoir résoudre le problème que posent les menaces potentielles de ces ingrédients cachés. [1]

 

L’histoire commence avec les tentatives de l’industrie du vaccin de réduire les coûts de leur fabrication en tentant d’obtenir une approbation gouvernementale quant à l’utilisation de lignées cellulaires cancéreuses pour la fabrication des vaccins. L’industrie se base sur le fait que les cellules cancéreuses sont « immortelles ». La méthodologie actuelle de production de vaccins repose sur l’utilisation de cellules animales comme des embryons fertilisés de poulets et des reins de singes. Le problème est que ces cellules mises en culture ne vivent pas longtemps. L’utilisation de lignées cellulaires cancéreuses s’avère être d’un coût nettement moins élevé que l’achat d’animaux, tout spécialement des singes qui doivent être sacrifiés pour l’obtention de substrats vaccinaux.

 

Janine Roberts s’en réfère spécialement à deux réunions différentes :celle du 9 novembre 1998 « Vaccine Related Biological Products Advisory Committee » , ainsi qu’à une réunion ultérieure (un an plus tard) « Evolving Scientific and Regulatory Perspective Workshop ».

 

Ces conversations d’un niveau scientifique élevé eurent lieu entre des officiels de haut niveau et des experts scientifiques de la FDA, des Centres de Recherches et d’Evaluation Biologiques (CBER), des représentants de l’Institut National des Allergies et des Maladies Infectieuses (NIAID), l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) et autres. Tous apportèrent des preuves et/ou la confirmation  que tous les vaccins étaient dangereusement contaminés.

 

Les conversations furent principalement centrées sur les vaccins contre la grippe, le ROR, la fièvre jaune pour lesquels on utilise des cultures basées sur des œufs fertilisés de poules. Les œufs de poules fertilisés qui conviennent à la culture de virus pour les vaccins, comme les vaccins de la grippe et le ROR sont également exposés à ces particules rétrovirales.

 

Dans la transcription d’un colloque de l’Institut National de Santé (National Institute of Health), le Dr Conroy  de l’Organisation Mondiale de la Santé a déclaré que des virus EAV étaient présents dans tous les œufs de poules fertilisés. Il semble cependant que peu de changements sont intervenus dans les protocoles scientifiques pour la fabrication des vaccins contre la grippe, le ROR et la fièvre jaune. Pour la version actuelle des vaccins H1N1 (intramusculaires) destinés au marché mondial, on utilise des embryons fertilisés de poulet…

 

Le 7 septembre 1999, la FDA (« FDA’s Scientific and Regulatory Perspective Workshop ») a organisé à Washington DC, (sans la participation de la presse) un Colloque auquel assistaient « les représentants de toutes les plus grandes Institutions de Santé Publique du monde occidental »

   

Les passages qui suivent reprennent les déclarations et les points-clés de ce colloque et qui figurent dans l’ouvrage inestimable de Janine Roberts « Fear of the Invisible » (Peur de l’invisible), ouvrage publié à la suite de sa rencontre avec la famille Fletcher qui l’avait bouleversée. 

 

Janine Roberts a reçu le Prix Tremante EFVV (European Forum For Vaccine Vigilance) pour sa recherche originale et indépendante sur les effets secondaires des vaccins.

 

 

Robert Fletcher est devenu gravement malade avec dommages cérébraux à la suite de sa vaccination ROR à 13 mois. Sa maman, Jackie a fondé l’Association JABS pour venir en aide aux familles d’enfants qui avaient eux aussi été handicapés à la suite des vaccinations. Quand Janine Roberts rencontra la famille Fletcher, elle fut terriblement animée du désir d’entamer une recherche sur la conspiration du silence qui entourait toute une série d’aspects de la vaccination. Son ouvrage Fear of the Invisible and the Vaccination Papers en est le résultat. En 2010, le Gouvernement Britannique a fini par accorder une indemnisation à Robert, 18 ans après la date où il est tombé malade.

 

Robert-Fletcher.jpg

 

 

 

*Il a été à nouveau confirmé que les vaccins sont «largement contaminés par des fragments d’ADN viral et recombinant, ainsi que par de nombreux virus et protéines. On s’est inquiété qu’ils puissent également contenir des prions (minuscules protéines  responsables de maladies incurables et de troubles neurologiques tant chez l’homme que chez l’animal) et des oncogènes (gènes qui permettent la transformation de cellules saines en cellules cancéreuses).

Un des participants, le Dr Goldberg a déclaré : « Il reste encore un nombre incalculable, des milliers de virus à découvrir, de même que des protéines et autres particules. Nous n’avons pu identifier qu’une minuscule partie du monde microbien – et nos tests ne peuvent détecter que ceux que nous avons identifiés. Il est donc clair que les cultures destinées aux vaccins pourraient contenir de nombreuses particules inconnues. »

 

*Le Dr Andrew Lewis de la FDA a déclaré qu’un virus mutant (homme-singe) était apparu au cours de la création d’un vaccin à adénovirus en utilisant des virus hybrides SV40. Le Dr Lewis s’inquiétait du fait que cet « ADN cellulaire étranger » commun dans les vaccins pour enfants puisse inclure des « oncogènes viraux » susceptibles de provoquer le cancer.

 

*Les scientifiques se demandèrent si oui ou non une souche atténuée de vaccin pourrait se transformer en un virus capable de se répliquer tellement vite qu’il pourrait provoquer le sida. Personne ne fut capable de répondre à cette question.

 

*A la question de savoir si oui ou non des mutations pourraient se produire chez les enfants après des vaccinations, la réponse apportée fut la suivante : « la recombinaison n’est pas inhabituelle dans toute une variété de virus [virus contaminants] et de cellules co-infectées d’une culture. »

Vu que la chose n’est «pas inhabituelle », elle peut certainement se produire dans le corps d’un enfant après une vaccination.

 

*Le Dr Hana Golding, docteur en chef du laboratoire de Recherche sur les rétro-virus (Laboratory of Retrovirus Research (CBER) manifesta ses craintes que des fragments d’ADN contaminants de vaccins que l’on croit cependant morts, puissent en fait rester actifs et être dangereux. Ceci voudrait dire que les codes de ces contaminants pourraient se combiner dans les vaccins et créer de nouvelles souches mutantes de pathogènes.

 

*Le Dr Leonard Hayflick, virologue aux Universités de Stanford et de Californie à San Francisco a manifesté quelque inquiétude par rapport à la situation qu’aient pu créer les cultures primaires utilisées pour fabriquer des vaccins au moyen d’embryons animaux et aviaires. «  Il est évident que ces cellules contenaient de nombreux virus indésirables dont certains pouvaient être mortels pour les humains ».

 

Ceci était particulièrement inquiétant pour des vaccins comme le vaccin polio pour lequel on utilise toujours des cellules de reins de singes et qui ont pu contribuer à répandre la maladie et la mort.

 

*L’un des principaux experts Britanniques, le Dr Phil Minor de l’Institut National « of Biological Standards and Control » a signalé que dans  certains cas des vaccins polio étaient davantage pollués par le virus simien SV40 que le virus polio actuel. Bien que les non initiés qui ne sont pas au fait de la science vaccinale de coulisses puissent penser qu’au moment même de ce Colloque il n’y avait plus de SV40 dans les vaccins polio, nous pouvons néanmoins déduire des échanges de ce présent Colloque que ce n’est pas du tout le cas. Voici un nouvel exemple de tromperie aux plus hauts niveaux du complexe industriel vaccinal comme au niveau des officiels de la santé publique qui retiennent et cachent une information  qui peut avoir un impact direct sur la santé et le bien-être des citoyens.

 

*Le Dr Rebecca Sheets du laboratoire CBER, responsable de la sécurité des vaccins, a signalé que les organisations nationales de santé ne possédaient aucun contrôle sur la manière dont sont fabriqués les vaccins. En bref, ces organisations pouvaient faire des recommandations, mais le complexe industriel vaccinal était libre d’agir comme il le voulait.

 

*Il est impossible d’éliminer des ADN contaminants des vaccins.

Bien que depuis 1986, des limites (en poids) aient été établies par le FDA en ce qui concerne la contamination par de l’ADN, les fabricants de vaccins n’ont jamais été capables d’atteindre les normes fixées. Le CDC a décidé de limiter les recommandations en ce qui concerne le poids par rapport aux lignées cellulaires cancérogènes, mais d’autre part a pris la décision d’augmenter  de cent fois l’autorisation de contamination par d’autres types d’ADN. De toute manière, ces limites ne représentent que des « recommandations », et de ce fait la FDA est incapable de les faire respecter. Les fabricants de vaccins continuent de jouir de la liberté de prendre des mesures scientifiques pour réduire les contaminants, mais uniquement s’ils le souhaitent.

 

Il convient de se rappeler que le taux de contamination de 10 nanogrammes ne s’applique qu’à un seul vaccin. Aujourd’hui, avant d’entrer à l’école, les enfants doivent subir de nombreux vaccins ; chacun de ceux-ci avec son ADN unique et ses contaminants viraux provenant des substrats utilisés pour fabriquer les vaccins. C’est cette soupe génétique toxique qui coule  effectivement dans les veines d’une personne vaccinée.

 

*Un officiel de la santé publique a déclaré : « J’ai eu l’occasion de présider le comité qui a accordé la licence au vaccin contre la varicelle. Son ADN résiduel a en fait posé problème. Il nous fallait, parmi les personnes qui recevaient ce vaccin chercher des preuves de réponses auto immunes associées à l’ADN qui se trouvait dans ce vaccin… En fait, nous n’avons pas cherché, nous avons demandé à la compagnie de chercher et… ils n’ont rien trouvé. » Il est évident que nous ne pouvons obtenir pareilles assurances que si la compagnie a réalisé une étude. Mais dans ce cas, il n’y avait aucune raison qui les obligeait à la réaliser.

 

Il est clair que ce que cet officiel voulait dire, c’est que les autorités de santé ne peuvent entrer en possession de documents qui montreraient que pareilles études existent.

 

*Est-ce que la contamination par l’ADN d’un vaccin peut provoquer un cancer ou une maladie auto immune ?  Un des participants au Colloque a répondu : « Quand vous pensez que presque tous ces vaccins sont injectés à l’intérieur des tissus… Je pense que vous ne pourriez pas en faire davantage pour permettre à l’ADN de s’exprimer [pour permettre que l’ADN contaminant soit repris par les cellules humaines] que de l’injecter directement dans un muscle comme on le fait actuellement. »

 

*Le Dr Rebecca du CBER : «  Je pense que la grande majorité des vaccins qui ont reçu l’autorisation de mise sur le marché n’ont pas été testés quant à leur ADN résiduel. »

 

*Le Colloque a confirmé qu’une cellule particulière, « qui une fois que de nombreuses conditions sont remplies devient néoplasique [susceptible de provoquer une tumeur] » a été autorisée pour la production des vaccins polio oral et injectable aux Etats-Unis, en Thaïlande, en Belgique et en France. On peut donc en conclure que ces vaccins représentent un risque élevé de contenir des oncogènes susceptibles de provoquer le cancer.

 

Pour pouvoir apprécier l’ampleur du problème de la contamination des produits vaccinaux, il est important de comprendre que la filtration doit pouvoir permettre le passage du virus visé, car il doit être présent pour l’utilisation du vaccin. Au cours de la fabrication, d’autres particules, comme d’autres pathogènes – fragments d’ADN et d’ARN d’autres organismes, substrats cellulaires et protéines virales -  plus petites que le virus du vaccin risquent bien de se retrouver dans le vaccin.

 

Ce que le contenu de ces colloques nous apprend est au mieux exprimé par l’un des principaux participants au dernier Colloque. Le Dr Minor y déclarait : « vous devez avoir présent à l’esprit que même aujourd’hui une grande partie des vaccins  sont fabriqués à partir de matières brutes […] En fait quand on réfléchit de quoi sont faits les vaccins aujourd’hui, on peut dire que sous certains aspects ils sont tout à fait primitifs. »

 

Janine Roberts résume ici succinctement ses recherches : « En d’autres mots, les vaccins que nous faisons administrer aujourd’hui à nos enfants  sont des liquides remplis d’une quantité de particules que l’on ne connaît pas vraiment et dont la plupart proviennent de cellules non humaines : de poulets, de singes et même de cellules cancéreuses. En toute vérité, nous ne savons pas ce que nous faisons ; nous ne connaissons rien des conséquences possibles à long terme. Tout ce que nous savons en toute certitude c’est que les vaccins constituent une forme très bon marché de médecine populaire souvent préconisée par les gouvernements pour rassurer le public et lui faire croire que l’on s’occupe vraiment de la santé et de la sécurité des enfants. »

 

La conclusion que l’on peut retirer de ces colloques organisés par les experts nationaux et internationaux en matière de science et de sécurité vaccinales, c’est que les vaccins constituent virtuellement des expérimentations génétiques, susceptibles de provoquer des destructions cellulaires massives quand ces produits sont injectés à la population et surtout aux enfants. Les questions qui restent sans réponses en matière de science vaccinale sont tellement nombreuses ! …

 

Notre admiration et notre émerveillement devraient essentiellement revenir à notre système immunitaire et à ses capacités de se défendre contre les attaques des brouets vaccinaux.

 

Ce ne sont pas les vaccinations qui constituent le miracle de la science, comme le complexe industriel vaccinal et les autorités gouvernementales avec leurs congrégations de dévots sont avides de nous faire croire. En fait le véritable miracle c’est la capacité que possède le corps de se protéger lui-même dans la plupart des cas contre l’invasion des vaccins… 

 

 

Références

 

(1) The following quotes and events were taken from Roberts, Janine. Fear of the Invisible: How Scared Should We Be of Viruses and Vaccines, HIV and AIDS Impact Investigative Media Productions: Bristol UK, 2009; and from an interview with Janine Roberts. The Gary Null Show. The Progressive Radio Network and WNYE-New York on August 19, 2009.


(2) “Serious Questions Regarding the Safety and Efficacy of the Influenza Vaccine” Vaccine Risk Awareness Network. http://vran.org/about-vaccines/specific-vaccines/influenza-vaccine-flu-shot/influenza-nursing-home-deaths/


(3) Ho, Mae-Wan, Cummins, Joe. “The vaccines are far more deadly than the swine flu”. Global Research. August 21, 2009. http://www.google.com/search?hl=en&source=hp&q=mae+wan+ho+global+research&aq=o&oq=&aqi=g10
 

 

Richard Gale et Gary Null (Extraits)

 

http://educate-yourself.org/vcd/nullandgalevaccinesdarkinferno28sep09.shtml

   

Gary Null Speaking Out At The NYS Assembly Hearing (Video)

 

http://www.youtube.com/watch?v=y3XlJB7J5-o

 

 

  Janine Roberts Livre

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17 février 2012 5 17 /02 /février /2012 14:37

Dr Julian Jonas

 

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L’Etat du Vermont a tout récemment adopté une nouvelle législation qui devrait modifier la loi règlementant les vaccinations. Pour la fréquentation scolaire des enfants, la loi permettait jusqu’à aujourd’hui des exemptions pour raisons médicales, religieuses ou philosophiques.

Les projets de loi n°199 pour le Sénat et n° 527 pour la Chambre voudraient supprimer l’exemption pour raisons philosophiques, contraignant de la sorte les parents à vacciner leurs enfants ou à trouver d’autres possibilités de scolarisation.

 

Cette proposition de loi a été proposée par des groupes s’occupant de santé publique et de médecine conventionnelle. Ils ont évoqué le principe d’immunité collective (« herd immunity ») pour justifier sa mise en place. En termes simples, cette position pose comme principe le fait que si un nombre suffisant de personnes faisant partie d’un groupe ou d’une communauté sont immunisés contre telle ou telle maladie, le germe responsable de la maladie ne pourra plus trouver de porteurs de germes pour répandre la maladie parmi les non vaccinés et probablement empêcher que des épidémies apparaissent.

 

Mais, en dépit des insistances officielles qui soulignent l’importance cruciale des vaccinations pour les enfants et de la minimisation des risques qui leur sont associés, il reste de solides raisons aux parents inquiets et réfléchis de vouloir soustraire leurs enfants aux risques associés aux vaccins tant à court qu’à long terme.

 

Un exemple : au mois de mai 2011, le journal « Human and Experimental Toxicology » a publié une étude sur les taux de mortalité infantile (IMR) dans les pays qui rendaient les programmes de vaccinations obligatoires (http://het.sagepub.com/content/30/9/1420.full.pdf+html)

 En utilisant une méthode d’analyse statistique connue sous le nom de «  Linear Regression », les auteurs parvinrent à établir une corrélation entre les taux de mortalité infantile (IMR) et le nombre de vaccinations de routine.

 

Les résultats montraient « une corrélation statistiquement et significativement élevée entre l’augmentation des doses de vaccins administrés et l’augmentation des taux de mortalité infantile ».  Les Etats-Unis qui, pour les soins de santé, dépensent par personne plus que n’importe quel autre pays du globe, se classent à la 34 ième place pour les taux de mortalité infantile (IMR), tout juste en dessous de Cuba et San Marino. Les pays qui arrivent en tête de liste, avec les taux les plus bas de décès, sont Singapour, la Suède et le Japon, pays qui exigent 50% de vaccinations en moins que les Etats-Unis.

 

Cette étude est seulement la dernière d’une série d’autres qui devraient servir d’avertissement et faire comprendre que les vaccinations, tout spécialement les vaccinations multiples administrées aux enfants pourraient bien être la source de graves problèmes de santé, voire de décès. Le Syndrome de la Mort Subite du Nourrisson (MSN), pratiquement inconnu avant que les programmes de vaccinations n’entrent en application, a connu une hausse spectaculaire au fur et à mesure que le nombre de vaccins imposés augmentait. Une étude a même pu démontrer qu’un nourrisson était 7 fois plus à risque de mourir du Syndrome de la Mort Subite du Nourrisson (MSN) dans les 3 jours suivant la vaccination DTC (diphtérie, tétanos, coqueluche) que pendant la période des 30 jours qui suivaient cette même vaccination.

 

Les résultats d’une recherche réalisée en Afrique (Guinée-Bissau) au cours des années 1990, ont montré que les jeunes adultes qui avaient été vaccinés contre la rougeole après une épidémie, ont été deux fois plus susceptibles de développer des allergies que ceux qui avaient guéri naturellement de la maladie.

 

Un ancien chercheur du NIH, (Institut National de Santé) le Dr J.B. Classen a publié des données montrant une corrélation entre les vaccinations et le diabète juvénile : en Nouvelle Zélande, au cours des années 1980, la campagne de vaccination contre l’hépatite B a provoqué une augmentation de 60% du diabète juvénile. En Finlande, au cours des années 1970, le diabète a augmenté de 147% chez les enfants en dessous de 5 ans après l’introduction de nouveaux vaccins. Le Dr Classen a, dans la suite, effectué une recherche sur les vétérans de la Guerre du Golfe et a de nouveau démontré que les cas de diabète augmentaient après les multiples vaccinations qui étaient administrées aux soldats envoyés à la guerre.

 

Au cours des deux dernières décennies, depuis que des programmes agressifs d’immunisation ont rendu 26 vaccinations obligatoires et que des vaccinations combinées ont été instaurées, nous n’avons plus pu constater la moindre amélioration qualitative de la santé des enfants de notre pays. Bien au contraire, les taux de troubles neurologiques comme l’autisme, le Syndrome d’Asperger, les difficultés d’apprentissage, l’hyperactivité, le diabète, l’asthme, les allergies, les maladies auto-immunes, l’obésité et le cancer n’ont cessé d’augmenter – et dans certains cas de manière dramatique. Les vaccinations ne sont probablement pas la seule cause de ce phénomène, mais elles peuvent bien y avoir contribué.

 

Les mécanismes par lesquels les vaccinations pourraient éventuellement causer des dégâts de santé chez les enfants et chez les adultes ne sont pas encore complètement éclaircis. Une grande attention a été portée au fait que les vaccins ont contenu (et continuent de contenir dans certains cas) des conservateurs à base de mercure. Mais ce qui est aussi inquiétant et même plus insidieux c’est la probabilité que les vaccinations introduisent des « complexes immuns » spécifiques dans le système immunitaire immature des enfants. Ces derniers se maintiennent dans le corps pendant des années et peuvent attaquer les tissus et les organes.(http://www.whale.to/v/coulter.html)

 

 

Les inquiétudes en matière de vaccination ne sont pas neuves. En tant qu’homéopathe j’ai eu l’occasion d’explorer toute une littérature médicale dont certaines études et articles dataient parfois d’il y a deux siècles et qui sont remplis de références à différents « troubles provenant des vaccinations » comme « l’idiotie », l’anxiété, l’agitation, la nervosité, l’eczéma, l’asthme, l’inflammation des reins et des paralysies – pour n’en citer que quelques uns. Certains types « constitutionnels » ou pour parler d’une façon plus moderne, certains types génétiques ont aussi été identifiés comme davantage prédisposés à ces réactions.

 

Sur un plan clinique, j’ai été confronté, au cours de mes dizaines d’années de pratique médicale, à de nombreux cas d’enfants affectés négativement par les vaccinations : des enfants qui devenaient idiots, léthargiques, qui développaient du diabète, de l’autisme, des fièvres élevées, des crises, de l’eczéma parmi bien d’autres complications après avoir été vaccinés. Je ne parle ici que des cas où la relation temporelle de cause a effet était claire et évidente. Il n’y a aucun doute que dans beaucoup d’autres cas, l’origine vaccinale a été négligée et non prise en compte soit par ignorance, soit par inattention en raison du temps qui s’était écoulé après les vaccins.

 

Pour encore compliquer le problème, il arrivait souvent que l’on minimise ou que l’on rejette les observations, comme les inquiétudes des parents. Il semblerait que le cas de ces enfants soit considéré comme « dégâts collatéraux » des campagnes de vaccinations imposées à l’ensemble du pays.

 

De nombreuses questions restent sans réponses : quel est cet impératif médical qui exige que l’on vaccine contre de banales maladies d’enfance comme la rougeole, la rubéole et la varicelle ? Le fait de ne pas contracter ces maladies naturellement renforce-t-il ou affaiblit-il le système immunitaire ? Si les vaccinations sont vraiment efficaces, quelle menace peut poser la présence d’un enfant non vacciné pour ses compagnons de classe vaccinés ?

La motivation du profit pour l’industrie pharmaceutique ne joue-t-elle pas un rôle dans cette politique vaccinale ?

 

Mais finalement tous les problèmes qui ont trait aux vaccinations peuvent se résumer à une seule et unique question : les dangers des maladies que les vaccins sont supposés éviter sont-ils plus importants ou plus faibles que ceux induits par les vaccinations elles mêmes ?

 

Les deux camps peuvent avancer leurs propres arguments – mais en fin de compte tout ne se réduit-il pas à  ce que l’on a choisi de croire ? En général les gens n’aiment pas envisager qu’il existe de la place pour des « croyances » dans le domaine de la médecine. Mais l’histoire de la médecine est remplie d’exemples de convictions dogmatiques qui s’effondrent en fonction des avancées de la Science et des preuves qui sont apportées.

 

Quand des parents ou de futurs parents demandent mon avis au sujet du pour et du contre de la vaccination de leur enfant, je sens que j’ai tout d’abord la responsabilité de m’assurer qu’ils puissent comprendre qu’il n’existe pas de réponses irréfutables. En dépit de mes expériences professionnelles et convictions personnelles, je veux les encourager au maximum à s’informer eux-mêmes à toutes les sources raisonnables possibles avant de prendre une décision éclairée au sujet de ce problème particulièrement controversé.

 

Il n’est pas facile de faire un choix objectif dans une atmosphère où de fortes pressions sont exercées sur les parents par ceux qui « savent » et qui sont tentés de s’arroger autorité sur eux, ainsi que sur la santé de leurs enfants. Il est facile de comprendre que les parents puissent être vite intimidés quand un médecin n’hésite pas à les blâmer ou à refuser un traitement parce qu’ils refusent de faire vacciner leurs enfants. Il est aussi naturel que des parents finissent pas céder quand ils se sentent forcés de vacciner leurs enfants, faute de quoi ces derniers se verraient refuser l’accès à l’école.

 

Pourtant, c’est en dernier recours aux parents – et non au pédiatre, à une connaissance, à une infirmière d’école, à un homéopathe, à un bureaucrate gouvernemental – de décider de ce qui convient le mieux à leur enfant. L’adoption du projet de loi S.199/H.527 risque de rendre encore beaucoup plus difficile pour les parents la possibilité d’exercer vraiment leur jugement.

 

Post-scriptum :  A la fin d’une récente consultation avec une patiente – une dame âgée qui se trouvait être l’épouse d’un médecin et qui avait été membre d’une des facultés médicales parmi les plus prestigieuses – j’ai par hasard mentionné la législation dont il a été question plus haut. Tout à coup la dame a commencé à très fort s’agiter  et son visage optimiste et souriant se transforma en une expression à peine voilée d’angoisse et de rage. Après quelques instants elle finit par « cracher » : « Mon petit fils est devenu autiste après l’un de ces vaccins – non pas légèrement autiste, mais gravement autiste. La vie de ma fille a été plongée dans un enfer inimaginable. Et moi aussi, je dois vivre avec cela tous les jours. »

 

Je l’ai encouragée à raconter son histoire, tout spécialement à des parlementaires, mais elle protesta : «  Ils ne veulent rien entendre. Ma fille aussi a abandonné l’idée de tenter de convaincre qui que ce soit. Tout tourne autour de l’argent et du pouvoir. » J’ai malgré tout répondu que le Vermont était un petit état et que si nous étions suffisamment nombreux à nous exprimer, quelqu’un finirait bien par écouter.

 

Julian Jonas, homéopathe et acupuncteur pratiquant à Brattleboro

 

 

 

 

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8 février 2012 3 08 /02 /février /2012 21:56

Dr-Suzanne-HUMPHRIES--International-Council-on-Vaccinations.JPG

 

Dr Suzanne HUMPHRIES M.D., néphrologue

  

« Un vaccin sûr, ça n’existera jamais ! »

 

(Notes à partir de la vidéo)

 

 

C’est au cours des trois dernières années de ma vie professionnelle que j’ai étudié de plus près le problème des vaccinations. Ce que je pense aujourd’hui des vaccins, c’est qu’ils n’ont jamais été sûrs et qu’il n’y aura jamais de vaccin sûr. Il n’est tout simplement pas possible d’avoir un vaccin qui soit sans danger.

 

La raison est en que le système actuel de vaccinations défie les fonctions naturelles du système immunitaire des êtres vivants ; elles contraignent le système immunitaire à fonctionner d’une manière anti-naturelle.

 

Injecter d’une manière anti-naturelle (avec une aiguille) des éléments morbides sous le peau ou dans les muscles, en combinaison avec toute une série de produits chimiques, des antibiotiques et même des produits que les compagnies pharmaceutiques elles-mêmes peuvent encore ignorer, ne peut se faire sans danger.

 

Quand on court-circuite les barrières naturelles du corps (peau, muqueuses…) en faisant pénétrer ces éléments morbides directement dans un muscle ou sous la peau, on stimule une fonction anormale du système immunitaire.

 

Ce que les vaccinalistes visent essentiellement c’est à créer des anticorps. Or, les anticorps représentent seulement une infime partie de la complexité intelligente du système immunitaire. Confondre anticorps et immunité relève de la folie.

 

Si les vaccins étaient vraiment des produits miraculeux, ne l’aurions-nous pas remarqué ? Ou pense-t-on que nous sommes vraiment trop idiots pour nous apercevoir que les vaccins peuvent provoquer des problèmes, handicaper des personnes, voire même tuer ?

 

Pourquoi a-t-on dû obliger les gens à se faire injecter ces produits « miraculeux » depuis les tout débuts de la vaccination. A l’époque où sévissait la variole et où les gens mouraient, s’ils s’étaient aperçus que les vaccins sauvaient miraculeusement les vies, ils auraient couru se faire vacciner, ils auraient eux-mêmes réclamé la vaccination sans qu’on les y contraigne (et qu’on les menace parfois de lourdes amendes et de peines de prison, NDT).

 

Les comptes rendus historiques montrent que les gens qui se sont fait vacciner ont souvent été les plus malades, que beaucoup d’enfants sont morts après avoir reçu le vaccin contre la variole ou ont développé quantités de terribles maladies. On nous dit que ces maladies se seraient quand même produites, alors que de nombreuses études scientifiques existent et qui démontrent ces faits.

 

Je suis obligée de constater qu’aucun de mes collègues n’a étudié le problème des vaccinations. Ils ont simplement été conditionnés à croire; ils n’ont pas arrêté d’entendre que les vaccins étaient sûrs et efficaces. Leur esprit a été si profondément imprégné de ce paradigme ! Croire, c’est aussi le confort, les avantages : l’argent et le pouvoir.

 

On recommande aux parents d’amener leurs bébés âgés de 2, 4, 6 mois chez le médecin pour recevoir 24 injections de matières morbides avec du polysorbate 80 et des doses d’aluminium qui ne sont absolument pas sans danger par rapport au poids des bébés…

 

Les scientifiques croient que le système immunitaire des enfants a été créé imparfait. Ils croient que notre Mère Nature n’avait pas la moindre idée de la manière dont il fallait créer un système immunitaire ; ils croient qu’elle s’est trompée quand elle a créé le système immunitaire d’un bébé ; ils pensent que notre Mère Nature n’a pu prévoir qu’un être humain pouvait avoir son intelligence propre pour se défendre adéquatement lui-même contre les maladies. (en respectant bien sûr toute une série de règles : alimentation, hygiène etc.)

 

Ceux qui ont inventé la vaccination ont choisi un système de croyances qui leur dit que les enfants naissent avec un système immunitaire inadéquat et que la seule manière de leur éviter toute une série de maladies c’est de leur injecter tous ces vaccins aussi vite que possible.

 

On n’a jamais appris aux médecins comment favoriser le plein fonctionnement d’un système immunitaire. Toute une société est encore plongée dans l’ignorance quant au fonctionnement du système immunitaire, aux éléments nutritionnels nécessaires à son bon fonctionnement.

 

Dr-S.Humphries--Photo-2-.JPG

 

 

Vidéo en anglais de Gary NULL :

 

http://www.vaccinationcouncil.org/2011/12/27/new-video-from-gary-null-dr-humphries-there-will-never-be-a-safe-vaccine/

http://www.youtube.com/watch?v=efto1LpWkKw&feature=player_embedded

 

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3 février 2012 5 03 /02 /février /2012 13:43

AUSTRALIE

Tout est mis en œuvre pour rendre la vaccination obligatoire 

 31 janvier 2012

 

Tout ceci fait partie d’une stratégie concertée ces derniers mois entre les médias et la communauté médicale pour rendre la vaccination obligatoire et diffamer ceux qui, parmi nous, ont fait le choix informé de ne pas vacciner leurs enfants. Beaucoup ont dû faire ce choix difficile après avoir vu mourir des enfants ou les avoir retrouvés handicapés à vie à la suite des vaccinations. Nous ne DEVONS par permettre que nos droits fondamentaux nous soient enlevés. Une fois que ces droits nous auront été retirés, ce sera pour toujours ! S’il vous plaît, prenez la peine d’écrire au journal « Herald Sun » pour leur faire savoir que vous soutenez cette liberté de choisir et expliquez pourquoi !... 

http://nocompulsoryvaccination.com/2012/01/31/the-push-is-on-in-australia-for-compulsory-vaccination/

 

L’ « Australian Vaccination Network » (AVN) vous prie de vous informer avant de vous faire vacciner

Maman-enfant.jpg

 

Nous croyons que c’est vraiment le droit des parents de pouvoir choisir ce qui convient le mieux à leurs enfants… Certains estiment qu’il s’agit ici de la plus fondamentale des règles de toute société civilisée. Cependant les gouvernements de par le monde ont nié ce droit quand il s’agit de vaccinations. L’Australian Vaccination Network déploie tous ses efforts pour aider les parents à reprendre ce droit de choix libre et éclairé en les informant sur les aspects cachés du problème avant qu’ils prennent une décision. http://avn.org.au/nocompulsoryvaccination/

 

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26 janvier 2012 4 26 /01 /janvier /2012 13:02

 

virus-vactruth.jpg                                                                         Photo Credit: Kanijoman

 

Jeffry John Aufderheide,  Vactruth 24 janvier 2012

 

Pouvez-vous réaliser ce que représente une idée radicalement folle ? Que diriez-vous si on vous forçait vous, ou votre enfant à participer à des essais expérimentaux sur les vaccins ?

 

D’une certaine manière cette idée de participation obligatoire dans essais expérimentaux sur les vaccins me rappelle les expérimentations sur la syphilis que le Gouvernement Américain avait initiées et qui étaient profondément et moralement perverses.

 

« Il y a 40 ans, les Services de Santé Publique Américains ont réalisé une étude au cours de laquelle des cobayes humains qui ne recevaient pas de traitement médical approprié sont morts de la syphilis et de ses effets secondaires. » Jean Heller, reporter à l’Associated Press, 25 juillet 1972. L’étude avait été conçue pour déterminer, à partir d’autopsies, ce que peut provoquer la maladie (syphilis) sur un corps humain. 

http://www.npr.org/programs/morning/features/2002/jul/tuskegee/

 

Selon un article publié par l’Association Médicale Américaine dans la Virtual Mentor, l’enrôlement actuel pour les études sur les vaccins est très faible. Il est maintenant question de créer une loi fédérale pour forcer les individus (opt-out) à participer aux essais pour vaccins pour le plus grand bien de la société (Le système « opt-out » proposé ressemblerait à celui qui préside à la donation d’organes ; les personnes qui ne refusent pas ouvertement sont considérées comme ayant donné leur consentement à la donation. NDR).

http://virtualmentor.ama-assn.org/2012/01/pfor1-1201.html

 

Les auteurs Suzanne Sheehy et Joel Meyer lancent l’idée de créer un système dans lequel une loi forcerait un individu à faire le “choix obligatoire” de participer aux essais pour vaccins.

Cette politique qui est proposée n’est pas seulement dangereusement naïve, mais complètement inconstitutionnelle et devrait être considérée comme telle par tout un chacun qu’il soit médecin, homme de loi ou simple citoyen.

 

En réalité, ce qui est proposé relève d’une totale tyrannie médicale.

 

Voici pourquoi…

 

Une participation obligatoire contribue à créer une liste de clientèle pour Big Pharma

 

Cela paraît bénin. Ils n’ont fait que suggérer un « choix obligatoire », non ?  Pour y voir plus clair nous devons quelque peu développer cette logique.

Par exemple, tout un chacun serait obligé d’être enrôlé dans une base de données. C’est déjà le cas maintenant, même si vous refusez  la vaccination pour vos enfants ! Oui, vous figurez bien dans une base de données. Où est le droit à la vie privée là dedans ? Ne s’applique-t-il plus ?

 

Les compagnies pharmaceutiques auraient finalement accès à cette information « volontaire ». Les données serviraient à Big Pharma pour des demandes d’approbation de nouveaux produits par la FDA. Bien sûr Big Pharma pourrait aussi faire appel à des volontaires.

 

Et qu’arriverait-il s’ils n’obtenaient pas le nombre de personnes souhaitées ? – Alors quoi ?

 

Ce que je prédis c’est qu’ils forceraient les citoyens à participer, ou auraient recours à une population impuissante qui pourrait être trouvée dans n’importe quelle partie de la société qu’ils s’occuperaient eux-mêmes de désigner….

 

[…]  Je pense vraiment que cela peut devenir encore plus sinistre.

 

Voici une preuve supplémentaire :

 

Les fabricants de vaccins sont protégés de toute poursuite si votre enfant est victime

 

De grâce rappelez vous ceci : Si votre enfant reçoit un vaccin et qu’il en reste handicapé, les fabricants de vaccins ne seront ni responsables financièrement, ni moralement.

 

Le « National Childhodd Vacine Injury Act  passé en 1986 protège les fabricants de vaccins de toute responsabilité. Si les vaccins sont sûrs à 99,99% comme les médecins nous le disent, faire passer pareille loi n’a pas beaucoup de sens.

 

Cette loi est une parodie de justice. Elle devrait être abrogée par le Congrès. C’est à la demande apparente de Big Pharma et de ses milliers de lobbyistes aux grandes poches que cette loi a été mise en place. Ce sont ces lobbyistes qui informent les membres du Congrès sur la manière d’établir la gouvernance corporatiste de Big Pharma.

 

Néanmoins la question logique à poser est celle-ci : «  Que se passera-t-il si votre enfant est touché dans sa santé ? »

Je parle de ma propre expérience (Jeffry John Aufderheide) – la santé de mon fils a été endommagée par un vaccin.

Jeffry-John-Aufderheide.JPG

 

Je sais ce que je dis quand je précise que vous devez vous attendre à très peu d’aide. Les parents dont les enfants ont vu leur santé endommagée sont en train de découvrir qu’il leur est pratiquement impossible de recevoir un dédommagement.

 

Les parents doivent aussi prendre conscience que les compagnies pharmaceutiques traitent les enfants avec un mépris total et tout spécialement au cours des essais sur les vaccins. Un article récent de Christina England explique comment des chercheurs de l’industrie ont biaisé les effets indésirables des vaccins pour faire passer les vaccins comme étant sans danger, alors que ce n’est pas du tout le cas. Voir l’article au sujet des tests de vaccins sur bébés prématurés : http://vactruth.com/2012/01/23/babies-used-as-lab-rats/

 

Mais qu’arrivera-t-il si les effets secondaires prennent par exemple la forme d’un cancer ?

 

Il nous faut aussi rester vigilants par rapport aux effets à long terme et tout spécialement par rapport à de l’ADN recombinant.

 

Même si des virus provoquent le cancer et sont découverts ultérieurement dans les vaccins – comme ce fut le cas avec le vaccin polio dans les années 1950 et 1960, l’expérience montre que le gouvernement maintiendra le commerce de ces vaccins. A aucun prix ils ne veulent que la confiance dans les programmes vaccinaux ne puisse s’éroder.

 

Leur rôle est de protéger l’apparente politique de santé de Big Pharma avant la santé de votre enfant. Si vous pensez que vous pourrez être dédommagés, attendez-vous à des années de tractation avec la bureaucratie gouvernementale, avec la possibilité de voir votre demande de réparation rejetée, comme des milliers de familles en ont fait l’expérience.

 

Résumé

 

On dit aux parents que les compagnies pharmaceutiques existent pour le « plus grand Bien » de la société. Si l’on s’informe rapidement sur le site du Département de la Justice, on peut se rendre compte que les principales firmes, bien qu’ayant été reconnues coupables d’infractions pénales graves, n’ont en fait reçu qu’une petite tape sur la main et/ou des amendes, à moins qu’il n’y ait eu une action collective en justice (class action) qui permet parfois aux individus de recevoir un dédommagement pour leurs souffrances.

 

Chaque fois qu’une loi est votée au sujet d’une participation obligatoire, on peut parier que de GROSSES sommes d’argent sont en jeu ! Comme nous l’avons signalé plus haut, pareilles lois pourraient fournir une liste garantie de consommateurs avec en plus l’immunité pour les firmes par rapport aux dommages de santé provoqués chez les « volontaires ». Est-il possible de faire meilleure part aux compagnies pharmaceutiques ? Personnellement je ne le pense pas. Et vous ?

 

La suggestion de rendre la participation obligatoire pour des essais médicaux ne peut avoir aucune place dans une société libre. Cette suggestion doit être jetée à la poubelle avec tous leurs vaccins.

 

Références:

  1. Should Participation in Vaccine Clinical Trials be Mandated? http://virtualmentor.ama-assn.org/2012/01/pdf/pfor1-1201.pdf
  2. http://www.npr.org/programs/morning/features/2002/jul/tuskegee/
  3. http://en.wikipedia.org/wiki/National_Childhood_Vaccine_Injury_Act
  4. http://vactruth.com/2012/01/23/babies-used-as-lab-rats/ 

 

       http://vactruth.com/2011/12/30/3-filthy-truths-about-vaccines-cancer/

 

 



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26 janvier 2012 4 26 /01 /janvier /2012 12:41

 

 

bébés prématurés essais vaccins vactruth                                                                           Photo Credit: Fox Tongue

  

Christina England, 23 janvier 2012

 

 

Les compagnies pharmaceutiques traitent des bébés prématurés comme des rats de laboratoire au cours d’études sur les vaccins.

 

C’est en lisant les résultats d’une étude sur la vaccination de bébés prématurés financée par GlaxoSmithKline que j’ai eu l’impression que quelque chose ne tournait pas rond.

 

L’étude, bien qu’écoeurante en elle-même, était destinée à tester le vaccin anti rotavirus sur un groupe de 988 bébés prématurés âgés de 27 – 36 semaines.

 

L’article présentant l’étude qui a été publié dans « Pediatric SuperSite » était intitulé : « Des vaccins anti rotavirus immunogènes à usage humain bien tolérés chez des enfants prématurés » par Felix Omenaca MD, PhD et collègues (1). Ce document précise :

 

Les chercheurs ont regroupé les bébé prématurés en fonction de leur âge – les bébés de 27 à 30 semaines de gestation et ceux de 30 à 36 semaines. Le vaccin anti rotavirus (RIX4414, GlaxoSmithKline) a été administré en deux doses à 658 prématurés. 330 ont reçu un placebo avec les vaccinations de routine, comprenant le vaccin contre la diphtérie, le tétanos, la coqueluche l’hépatite B, l’Haemophilus influenzae et le vaccin contre la polio. Les bébés de France et d’Espagne ont également reçu le vaccin contre la pneumonie à streptocoque ; les bébés du Portugal ont aussi reçu le « Neisseria meningitides ».

 

Les chercheurs ont demandé aux parents/gardiennes de signaler les effets secondaires. Ils ont noté qu’il n’y avait pas de différence significative entre les rapports de réactions graves du groupe qui avait reçu le vaccin et les rapports du groupe placebo (respectivement 5,1% et 6,2%). Les effets indésirables non sollicités comprenant des fièvres de plus de 39,5 C, six épisodes de diarrhée par jour (ou davantage), trois épisodes de vomissements par jour, perte d’appétit et irritabilité ont été rapportés chez 29,3% des bébés prématurés dans le groupe ayant reçu le vaccin et chez 40,7% du groupe placebo. »

 

Pour moi les problèmes se résument aux points suivants :

 

1. Tous les bébés ont reçu plusieurs vaccinations. Il n’existe dès lors aucun groupe placebo.

2. Dans le groupe de 988 enfants, les 2/3 approximativement ont reçu le vaccin contre le rotavirus et 1/3 a reçu le placebo. Les chercheurs ont comparé les résultats « like for like ». Cette comparaison n’est pas possible du fait qu’un groupe est significativement plus important que l’autre.

3. Du fait que les enfants ont reçu plusieurs vaccins, il est impossible de préciser quel vaccin a produit, si c’est le cas, des effets secondaires.

 

J’ai voulu examiner les chiffres avec plus de précision.

 

658 bébés ont reçu tous les vaccins y compris le vaccin contre le rotavirus, ce qui équivaut à 66,6% du total des bébés qui ont été testés.

 

Le total  des bébés qui ont reçu tous les vaccins, sauf le vaccin contre le rotavirus s’élève à 330 ; ce qui équivaut à 33,3% du nombre total de bébés qui ont été testés.

 

Réactions graves

 

Dans le groupe des bébés qui ont reçu le vaccin contre le rotavirus, 5,1% ont présenté une réaction grave, soit un total de 33 enfants.

 

Dans le groupe qui a reçu le placebo 6,2% des bébés ont présenté une réaction grave, soit 20 enfants.

 

Réactions moins graves

 

Jetons maintenant un coup d’œil à ce que les chercheurs appellent « effets indésirables non sollicités ».

 

Les chercheurs disent que ces effets comprenaient : de la fièvre à plus de 39,5C, six épisodes de diarrhée par jour ou plus ; trois épisodes de vomissements par jour ou plus ; perte d’appétit et irritabilité.

 

Dans le groupe qui a reçu le vaccin contre le rotavirus 29,3% des bébés ont donc eu des effets indésirables non sollicités, soit un total de 192 enfants.

 

Dans le groupe qui a reçu le placebo, 40,7% des bébés ont eu des effets indésirables non sollicités, soit un total de 134 enfants.

 

En présumant que les enfants ayant fait des réactions graves étaient différents des enfants qui ont eu des effets indésirables non sollicités, on peut dire qu’un total de 225 enfants sur les 688 qui ont reçu tous les vaccins y compris le vaccin contre le rotavirus ont, en fait, présenté des effets secondaires.

 

Ceci correspond à un nombre impressionnant de prématurés qui ont souffert d’effets secondaires. Malgré cela les chercheurs ont précisé :

« Suite au risque plus élevé que le rotavirus humain fait courir aux bébés prématurés, l’étude nous amène à encourager l’utilisation de ce vaccin chez les bébés âgés de plus de 27 semaines et dont la santé est «  médicalement stable au moment de quitter la maternité ou dans la suite. »

 

C’est là ce type d’études sur la vaccination sur lesquelles nous, le public, nous devons nous appuyer pour nous faire une idée avant de nous y soumettre. Est-ce que quelqu’un à l’OMS, à la FDA, au CDC se donne la peine de lire ces études en détail ou se contentent-ils de lire le paragraphe de la conclusion ?

L’étude a été imparfaite depuis le départ  vu le nombre de variables inhérentes aux groupes testés. Les chercheurs ont, il est vrai, fait connaître l’âge des enfants, ainsi que les autres vaccins qui pouvaient avoir un impact sur les résultats. Ils n’ont cependant pas révélé d’autres variables susceptibles de présenter des influences conflictuelles . Ces variables peuvent avoir trait à des facteurs culturels, sociaux et économiques, au poids, au parcours médical, aux médicaments avec lesquels les bébés avaient déjà peut-être été traités.

 

Un quidam avec un brin de bon sens qui lirait cette étude pourrait rapidement se rendre compte qu’elle penche en faveur de la thèse que défendaient les chercheurs.

 

Pour l’amour du ciel,  prenons quand même conscience qu’il s’agissait d’une étude sur des bébés prématurés !

 

C’est déjà suffisamment grave d’utiliser ces petits êtres vulnérables comme un peu plus que des rats de laboratoire, mais de falsifier les résultats de l’étude pour que ces vaccins puissent être administrés aux bébés prématurés est tout à fait criminel

 

Il n’y a pas que cela ; il s’agit ici d’une étude réalisée sur un produit de GlaxoSmithKline financée par GlaxoSmithKline et dont la majorité des chercheurs avaient effectivement des liens financiers avec GlaxoSmithKline. Incroyable !!!!

 

A la fin du rapport on peut lire (Avertissement) :

 

« Divulgation : Un certain nombre de chercheurs ont rapporté des liens financiers avec GlaxoSmithKline Biologicals, qui a financé l’étude ».

 

Il y a quelques jours j’ai écrit un article au sujet du décès d’un bébé prématuré en Belgique (2) Ce bébé est décédé après avoir reçu un cocktail de vaccins y compris le vaccin contre le rotavirus. Peut-on s’étonner que des parents aient perdu leur petite fille s’ils devaient s’appuyer sur pareilles études ?

 

Sources:

  1. Human rotavirus immunogenic, well-tolerated for preterm infants’ by Felix Omenaca MD. PhD, and colleagues http://www.pediatricsupersite.com/view.aspx?rid=91652
  2. Baby Dies After 9 Vaccines In One Day   http://vactruth.com/2012/01/19/baby-dies-after-first-shots/

           http://vactruth.com/2012/01/23/babies-used-as-lab-rats/

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23 janvier 2012 1 23 /01 /janvier /2012 15:28

Excusez-moi, garçon ! – Il y a une mouche dans ma soupe !

 

 

Mouche-dans-la-soupe.jpg

 

 

 

Sandy Lunoe 21 janvier 2012, Vactruth

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Votre médecin vous a-t-il jamais dit que les vaccins pouvaient contenir des résidus de cellules d’insectes, de levures, de cerveaux de souris, des tissus de porcs, de cobayes, de lapins, de chiens, de la lymphe de veaux, des tissus d’œufs de poule, d’ embryons de poulets, des cellules de reins et de testicules de singes, des cellules rétiniennes, des cellules de fœtus humains avortés et des cellules cancéreuses ?

   

Nous pouvons rire de la réponse que pourrait nous faire le garçon à la suite de notre plainte : «  Ne vous tracassez pas, la mouche n’en mangera pas beaucoup ! »

 

Mais sur le plan des vaccins ce n’est pas une blague. Ils peuvent en effet contenir des résidus de cellules d’insectes, des levures, de cerveaux de souris, des tissus de porcs, de lapins, de chiens, de la lymphe de veau, des œufs de poule, des embryons de poulet, des cellules de reins et de testicules de singes, des cellules rétiniennes,  des cellules de fœtus humains avortés et des cellules cancéreuses!

 

Il s’agit de quelques unes des nombreuses substances que l’on retrouve dans des énormes « marmites » de culture qui sont utilisées pour la production de vaccins. Les implications de ceci peuvent s’avérer horribles.

 

Résidus d’ADN dans les vaccins 

 

La présence de résidus dans les vaccins, y compris celle de cellules et de fragments d’ADN de tissus étrangers est certainement  bien réelle.

 

Le CDC admet le problème

 

« Beaucoup de nouveaux vaccins sont produits à partir de substrats cellulaires d’animaux. Des maladies émergentes pourraient théoriquement être transmises des animaux aux hommes par l’intermédiaire de ces vaccins. Le défi qui se pose de pouvoir identifier des agents potentiellement adventices dans les vaccins est à mettre en parallèle avec le défi qui consisterait à pouvoir identifier les agents qui pourraient provoquer telle ou telle maladie infectieuse particulière. »

http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC2631857/pdf/11485673.pdf

 

Penser aux ingrédients inconnus des vaccins est au moins aussi effrayant que de penser à ceux qui sont connus. Certaines substances sont même inconnues des fabricants de vaccins ! De plus en plus de substances inattendues sont découvertes au fur et à mesure que les méthodes d’analyse progressent alors que ces vaccins peuvent avoir été mis sur le marché il y a fort longtemps.

 

Le virus cancérigène simien SV40 dans les vaccins polio

 

Un exemple parmi tant d’autres est la découverte inattendue du SV40 dans les cellules de reins de singes. Le SV40 était un virus parmi des douzaines d’autres qui ont contaminé les premiers vaccins polio Salk et Sabin, et qui ont été administrés à des millions de personnes dans le monde. « On a prétendu qu’il y a eu des lots de vaccins polio oral contaminés par le SV40 qui ont été administrés à certains enfants jusqu’à la fin des années 1990. » http://www.sv40foundation.org/

 

Voir l’histoire tragique du petit Alexander http://www.ouralexander.org/sv40.htm

 

Le SV40 passe de génération en génération

 

« …  de nombreux contaminants peuvent passer de génération en génération. Par exemple, de nouvelles études ont montré que le SV40, un contaminant majeur du vaccin polio jusqu’en 1963, a non seulement continué d’exister comme virus latent chez ceux qui avaient été vaccinés, mais il est passé de génération en génération, principalement par la voie du sperme. On a appelé cela la transmission verticale. Ceci veut dire qu’à partir de maintenant chaque génération sera infectée par ce virus connu pour être cancérogène. Il existe également des preuves convaincantes que certains vaccins fabriqués après 1963 pourraient aussi contenir le virus SV40. Ce qui rend le désastre dû à la contamination par le SV40 particulièrement inquiétant, c’est son association à plusieurs types de cancers… » http://www.thehealthyhomeeconomist.com/if-you-are-in-support-of-vaccinations/

 

La FDA admet que le SV40 peut causer le cancer

 

«  - Des millions de personnes ont reçu les vaccins contaminés par le SV40 pRhMK et adenovirus à la fin des années 1950 et au début des années 1960. »

«  L’ADN du SV40 a été détecté dans certains cancers humains… » 

 http://www.fda.gov/ohrms/dockets/ac/01/slides/3750s1_04_krause.pdf

 

Des virus de porc, de singe et d'oiseaux 

 

D’autres exemples de contamination comprennent la découverte inattendue de l’ADN du virus porcin dans le vaccin anti rotavirus de GlaxoSmithKline. Un virus similaire (le « Rotarix ») mais un virus similaire au rétrovirus simien a également été retrouvé dans le vaccin « Rotateq »  de Merck, de même que le virus de la leucose aviaire dans le vaccin contre la rougeole.

 

http://articles.mercola.com/sites/articles/archive/2010/04/17/major-vaccine-suspended-due-to-contamination-with-pig-virus.aspx

 

Dangereux ADN recombinant (modifié génétiquement) dans le vaccin Gardasil 

 

Les conséquences de la découverte toute récente (par un laboratoire indépendant) de la présence d’ADN recombinant du HPV dans le vaccin Gardasil sont inconnues et pourraient être horribles.

« - Si un ADN recombinant du HPV attaché à l’adjuvant aluminium pénètre dans le flux sanguin d’une personne, combien de temps va-t-il y rester ? »

«  - Quels sont les troubles auto immuns qui pourraient résulter de cette contamination ? »

«  - Est-il possible que cette contamination engendre des mutations génétiques qui pourraient mener au cancer ?

«  - Quelles modifications génétiques (mutagenèse) pourraient se produire si l’ADN résiduel du HPV pénétrait dans une cellule humaine et commençait à se reproduire ?    

  

http://sanevax.org/sane-vax-to-fda-recombinant-hpv-dna-found-in-multiple-samples-of-gardasil/ 

http://sanevax.org/fda-information-on-gardasil-betrayal-of-the-public-trust         

http://sanevax.org/sane-vax-inc-announces-the-discovery-of-viral-hpv-dna-contaminant-in-gardasil

 

Tissus de foetus avortés et cellules d'insectes 

 

« Des souches cellulaires diploïdes humaines (provenant de tissus de fœtus avortés) seraient associées à un risque accru et théorique d’oncogénèse (qui provoque le cancer/néoplasies) http://vaccineresistancemovement.org/?p=6880

 

Plusieurs vaccins sont cultivés sur des tissus provenant de lignées de cellules de foetus avortés. http://www.catholiceducation.org/articles/medical_ethics/me0044.html

 

Des chiens, des levures, génétiquement modifiées, des lapins, des coeurs de vaches, du sérum de veaudes embryons de poulet, des oeufs de canard, du sang de porc, de mouton et de cheval, des cerveaux de cobayes et de lapins.

 

http://healthwyze.org/index.php/vaccine-secrets.html

 

Des oeufs de chenille, des reins de cocker espagnol, des cellules rétinennes de foetus avortés, des cellules cancéreuses.

 

Dans les années 1960, des cellules de tissus humain provenant de fœtus avortés, appelées MCR-5 et WI-38 ont été utilisées et sont toujours utilisées dans la fabrication des vaccins contre la rubéole, la varicelle, l’hépatite A et les vaccins contre le zona. http://www.newswithviews.com/Tenpenny/sherri123.htm

 

La FDA relève plusieurs cas de contamination vaccinale.  

 

«  Les exemples comprennent la contamination du vaccin contre la fièvre jaune avec le virus de l’hépatite B dans les années 1940, la contamination des premiers vaccins contre la polio avec le virus SV40 à la fin des années 1950 et début des années 1960, la contamination des produits sanguins avec des virus de l’hépatite, du HIV, la contamination de greffons de la dure mère avec l’agent de la maladie de Creutzfeld-Jakob. Dans ces exemples , ce furent les éléments humains ou animaux généralement utilisés pour la fabrication des vaccins qui ont provoqué la contamination. » 

http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC2631857/pdf/11485673.pdf

 

Les vaccins ROR comme ceux de la fièvre jaune contiennent des gènes cancérogènes.

 

«  - Les vaccins, tout spécialement ceux pour lesquels on utilise des tissus animaux pour la culture des virus - les vaccins contre l’influenza, le ROR et les vaccins contre la fièvre jaune – sont connus pour être hautement contaminés par des virus animaux ( y compris le virus de la leucose aviaire et le virus de l’artérite équine) Des fragments de gènes de ces virus, des oncogènes (gènes susceptibles de transformer des cellules normales en cellules cancéreuses), des prions (minuscules protéines responsables de maladies incurables et de troubles neurologiques chez l’homme, comme chez l’animal ».)

http://www.garynull.com/home/death-by-vaccination-the-gates-foundation-and-the-new-eugeni-1.html

[…]

 

Injection d'ADN étranger: conséquences possibles

 

“ – On utilise de l’ADN d’organismes animaux, de virus animaux, de champignons et de bactéries. Il existe une documentation qui montre que l’injection d’ADN étranger dans un être humain peut provoquer partiellement ou totalement son intégration chez le receveur. Les implications horribles pour l’enfant à naître défient l’imagination.

http://healthwyze.org/index.php/vaccine-secrets.html

 

« - La plupart des vaccins sont contaminés par un nombre connu ou qui reste encore à découvrir de virus, bactéries, fragments de virus, fragments d’ADN ou d’ARN. En outre, la science démontre que ces contaminants pourraient conduire à nombre de maladies dégénératives, y compris des maladies dégénératives du cerveau. » 

http://www.thehealthyhomeeconomist.com/if-you-are-in-support-of-vaccinations/

 

“ – “ Les risques que peuvent provoquer l’ADN rétinien, ainsi que des contaminants viraux parasites provenant de tissus animaux et qui se retrouvent dans les vaccins contre la grippe sont bien réels. Les fragments (snips) d’ADN sont classés soit comme « infectieux » soit comme « oncogènes » (susceptibles de provoquer des tumeurs) par les chercheurs qui s’inquiètent que de l’ADN parasite puisse être incorporé à l’ADN du receveur… »   http://www.newswithviews.com/Tenpenny/sherri123.htm

 

Interview du Dr Suzanne Humphries:

 

« Les particules d’ADN provenant de tissus ou de cellules malades peuvent s’insérer dans notre ADN et provoquer des altérations. A mon avis, ces vaccins nous transforment en organismes génétiquement modifiés. »  

http://naturalnews.tv/v.asp?v=BAE7F6323813CFAFB8338173FB11D429

 

IMPOSSIBILITE  D’ ELIMINER L’ADN CONTAMINANT

 

«  Les fabricants de vaccins ont reçu comme instruction de s’assurer que la forme terminale des vaccins contienne moins d’un millionième de résidus cellulaires animaux, le taux d’ADN parasite devant quant à lui être inférieur à 10ng par vaccin. Cette réglementation admet que de l’ADN animal est injecté chez des bébés humains, comme chez des adultes, à chaque vaccination.  http://www.newswithviews.com/Tenpenny/sherri123.htm

 

“ – La FDA admet aussi comme préoccupant le fait que tous les types de lignées cellulaires soient susceptibles de provoquer le cancer. La question à laquelle il faut absolument répondre est celle-ci : comme les risques potentiels de l’utilisation des lignées cellulaires pour la fabrication des vaccins sont connus, comment peut-on encore tout simplement tolérer une  recherche qui  utilise les technologies se basant sur les lignées cellulaires ? »

 

«  - Il est impossible d’éliminer complètement les contaminants ADN des vaccins. Bien que des limites précises par rapport au poids des contaminants d’ADN aient été établies par la FDA, déjà depuis 1986, les fabricants de vaccins n’ont jamais été capables d’atteindre ce but. Le CDC a décidé de limiter les recommandations de poids aux lignées cellulaires cancéreuses et d’augmenter de cent fois la tolérance des autres contaminations d’ADN. Il convient cependant de noter que ces limites ne concernent que des « recommandations ». De ce fait la FDA est incapable de les faire respecter. Les fabricants de vaccins continuent d’avoir la liberté de ne prendre des mesures pour réduire les contaminants que s’ils le souhaitent. http://www.opednews.com/populum/diarypage.php?did=14455

 

Cette limite de contamination (10 nanogrammes)  est applicable à chaque vaccin pris individuellement. Or aujourd’hui, on injecte aux enfants plusieurs vaccins avant leur entrée à l’école. Et chaque vaccin a ses propres contaminants viraux dus aux substrats cellulaires utilisés pour sa fabrication. C’est cette soupe génétiquement toxique qui coule dans le sang des personnes vaccinées. »

 

Et quid de la mouche dans notre soupe?

 

Cette mouche ne peut nous faire aucun mal si elle a été cuite avec la soupe !

Cependant, toutes les substances injectées, y compris les fragments d’insectes contournent les mécanismes complexes de défense du corps. Il a été démontré que les mêmes substances qui sont sans aucun danger quand elles sont prises par la bouche peuvent devenir extrêmement dangereuses pour la santé quand elles sont injectées. Les étudiants en médecine apprennent aujourd’hui cette réalité, mais de nombreux médecins, comme les autorités de Santé et les promoteurs de vaccins semblent ignorer cette distinction fondamentale.

 

Où se trouve la logique dans tout cela? 

 

 Il est choquant que des médecins et des infirmières prennent le soin de bien désinfecter la peau pour éliminer quelques microbes, puis vaccinent en inoculant dans le corps de nos enfants une soupe vaccinale contaminée, empoisonnée, génotoxique, susceptible de provoquer la maladie et le cancer. 

 

Article original: Vactruth

 

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