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7 avril 2012 6 07 /04 /avril /2012 14:29

Seringue-Vactruth-diabetes.jpg

 Christina England, Vactruth, 6 avril 2012

(photocredit:aldenchadwick)

 

 

On a pu démontrer que, peu de temps après avoir été vaccinés, des enfants faisaient un diabète. Dans le monde occidental, le diabète est devenu un problème majeur.

 

La médecine traditionnelle, les médias et les gouvernements s’acharnent à blâmer les parents, en voulant préciser que le diabète chez de nombreux enfants a été provoqué par l’obésité infantile. Ils disent que c’est parce que les parents nourrissent mal leurs enfants, leur permettant de trop regarder la télévision, comme de s’amuser avec des jeux informatiques pendant des heures que ces derniers deviennent obèses.

 

¨Par contre, pour de nombreux scientifiques de renom et  des experts de la vaccination, c’est dans l’agression que constituent les vaccinations administrées depuis la naissance qu’il faut chercher la cause de l’explosion du diabète que nous voyons aujourd’hui. Selon l’un de ces experts, Harris Coulter, PhD [1] 13 millions de personnes (chiffre stupéfiant !), rien qu’aux USA, souffriraient de cette maladie.

 

L’historien de la médecine précise :

 

Dans la littérature médicale, on peut trouver de nombreux rapports signalant que le diabète de type 1 est apparu après la vaccination contre la rougeole. En 1997, Sinaiotis et collègues ont rapporté  l’apparition de diabète de type 1 un mois après avoir reçu le vaccin contre les oreillons chez un garçon de 6 ans et demi. En 1991, Pawlowski et Gries ont rapporté le cas d’un garçon de 11 ans qui avait fait les oreillons à 16 mois et qui a ensuite reçu le vaccin contre les oreillons et la  rougeole 5 mois avant qu’il ne développe un diabète de type 1 ; une semaine après avoir été vacciné, il a souffert d’intenses douleurs abdominales et de fièvre.

En 1984, Otten et collègues ont rapporté trois cas de diabète de type 1 chez des enfants. Chez le premier, le diabète s’est déclaré 10 jours après la vaccination contre les oreillons; dans les autres cas, 3 semaines après la même vaccination. Les enfants étaient âgés respectivement  de 3,2 et 16 ans. En 1986, Helmke et collègues ont rapporté le cas de sept enfants qui avaient développé un diabète de type 1 de la deuxième à la quatrième semaine qui avaient suivi la vaccination contre les oreillons et la rougeole. En 1979, Quast et collègues ont signalé qu’au cours des deux premières années qui ont suivi l’introduction de la vaccination contre la rougeole et les oreillons, deux cas de diabète de type 1 qui étaient apparus après la vaccination rougeole-oreillons furent signalés au fabricant. »

 

En fermant, comme d’habitude, les yeux sur ces recherches, des scientifiques britanniques ont décidé de bombarder les fœtus en gestation au moyen de puissants médicaments contre le diabète, alors que la mère était encore enceinte ! N’ayant pas réussi à trouver une explication à l’épidémie soudaine d’enfants obèses, un groupe d’experts a décidé de s’attaquer à l’obésité  et au diabète infantiles AVANT la naissance de l’enfant. Des experts de l’université d’Edimbourg ont décidé d’administrer un médicament contre le diabète (Metformin) aux femmes enceintes et obèses pour les empêcher de donner naissance à des enfants obèses !

 

L’étude a été réalisée sur 400 femmes enceintes à Liverpool, Coventry, Sheffield et Edimbourg. Les médecins qui  soutiennent ce projet controversé du NHS ont déclaré au Daily Mail [2] que l’obésité chez les femmes enceintes atteignait des proportions épidémiques et qu’il était nécessaire de prendre aujourd’hui des mesures pour protéger la santé des enfants de demain.

 

Selon moi, c’est aller un peu trop loin ! Je pense qu’il est immoral de droguer des femmes enceintes, ainsi que leur bébé à naître, en tant que mesure préventive,  pour un problème de santé dont il ne souffre pas encore. Toutefois, et selon les journalistes du Mail, le directeur de l’étude, le professeur Jane Norman de l’université d’Edimbourg a déclaré :

 

«  L’un des défis à relever est que de nombreuses femmes enceintes se sentent en  parfaite santé, mais il y a de très bonnes preuves que les femmes qui sont obèses présentent un risque accru de faire des problèmes de grossesse. Leurs bébés sont à risque, et nous aimerions réduire ce risque. »

 

Julie-Anne Barnes et Fiona Macrae du Daily Mail ont déclaré :

 

Les spécialistes de l’obésité se sont félicités de la parution de l’étude qui est financée par le Medical Research Council, le bras de la recherche en santé du NHS. Ils ont dit que même si la situation n’est pas idéale, elle doit quand même être abordée

 

La Metformine est un médicament qui n’est pas recommandé pour les enfants de moins de 10 ans [3]. On administre donc aux femmes enceintes un médicament qui n’est pas recommandé pour les enfants de moins de 10 ans pour les empêcher de donner naissance à un enfant obèse. Veuillez m’excuser, mais que sont alors exactement les fœtus s’ils n’ont pas moins de 10 ans ? En attendant, il existe des preuves fiables dans le monde entier qui prouvent que l’obésité infantile et le diabète sont provoqués par les vaccins.

 

Le Dr Viera Scheibner est un autre expert qui estime que c’est  l’agression des aiguilles toxiques dès la naissance qu’il convient de blâmer pour cette augmentation soudaine. Dans son article : « Le canular de la médecine moderne et de ses médicaments toxiques » [4] elle déclare :

 

La première chose à laquelle on devrait s’attendre, c’est une énorme amélioration de la santé infantile (y compris parmi les enfant aborigènes) suivie par la disparition de l’autisme, du  diabète infantile, de l’obésité (oui, les vaccins provoquent une hyperinsulinémie qui est le problème sous–jacent à la pandémie de l’obésité), des problèmes comportementaux et d’apprentissage, de la criminalité chez les jeunes et de tous ces autres maux modernes qui frappent les pays développés. Il faut noter que les gens dans de nombreux pays en voie de développement qui ne bénéficient pas d’un système médical qui fonctionne sont en meilleure santé que les bébés,  les enfants et les adultes des pays développés, tout particulièrement les Etats-Unis. Les enfants américains sont les enfants les plus malades au monde. Ceci n’est certainement pas à mettre au crédit de leur système médical extrêmement coûteux. La prochaine fois que vous entendrez parler d’une nouvelle fusillade dans une école aux Etats-Unis,  il vous suffira de penser à leur politique de vaccinations obligatoires.

 

Gary S. Goldman, PhD et P.G. King, PhD sont d’accord pour dire que l’empoisonnement au mercure provenant des vaccinations est le facteur causal majeur dans les diagnostics de désordres du spectre autistique (ASD), TDA/H (Troubles déficitaires de l’attention avec hyperactivité), d’asthme infantile et de diabète de type 2. [5]

 

Le Dr Robert S. Mendelsohn, M.D. [6] est un autre chercheur de grande valeur qui s’est efforcé de trouver des réponses aux problèmes que se posent les parents au sujet de la santé de leurs enfants. Il énumère des citations de nombreux experts qui affirment que la vaccination des enfants est souvent à l’origine du diabète infantile. En voici quelques-unes :

 

1. « En Nouvelle Zélande, nous avons découvert une vaste épidémie de diabète. On a enregistré une augmentation de 60% des cas de diabète après le programme d’immunisation. » Dr J.Bart Classen, MD, ancien chercheur à l’Institut National de la santé.

2. « Quatre enfants ont développé un diabète  peu de temps après avoir été vaccinés contre les oreillons ». K. Helme et al. Diabetogia, Vol. 29, n° 1/30-33, 1/1/86.

3. Les vaccins contre l’hépatite B et l’haemophilus influenza type b ont été respectivement soupçonnés d’être responsables de maladies neurologiques démyélinisantes et de diabète insulino-dépendant. » Ovetchkine P., Arch. Pediatr., 8(3) : 316-20 3/101.

4. «  En 1992, 180 médecins européens ont conjointement fait remarquer que le vaccin contre les oreillons « peut déclencher un diabète qui devient seulement apparent plusieurs mois après la vaccination. » Albionico et al, JAM 192 ; 9(1)

 

Malgré les preuves accablantes prouvant que la vaccination peut causer le diabète, les gouvernements du monde entier continuent de mettre leurs têtes dans le sable préférant blâmer les parents pour des problèmes qui deviennent de plus en plus graves. Au lieu de s’occuper du véritable problème qui provoque cette épidémie, ils ont décidé d’empoisonner les enfants à naître avec de puissants médicaments pour les empêcher de devenir obèses et de développer un diabète provoqué par les vaccins qu’ils recommandent pour des maladies qui avaient disparu bien avant qu’ils aient inventé ces vaccins. Incroyable !

 

Références

 

1. Childhood Vaccinations and Juvenile-Onset (Type-1) Diabetes by Harris Coulter, Ph.D. April 16,1997 http://www.whale.to/v/coulter.html

2. Julie-anne Barnes and Fiona Macrae  Babies treated in the womb for obesity: Overweight mothers-to-be get diabetes pill to cut the risk of having a fat child http://www.dailymail.co.uk/health/article-2123700/Babies-treated-womb-obesity-Overweight-mothers-diabetes-pill-cut-risk-having-fat-child.html#ixzz1r5aQcTsp

3. Metfomin http://diabetes.about.com/od/equipmentandbreakthroughs/a/metformin.htm

4. Dr Viera Scheibner ‘The hoax of modern medicine and its toxic medications’ http://www.vierascheibner.org/index.php?option=com_content&view=article&id=76:the-hoax-of-modern-medicine-and-its-toxic-medications&catid=52:general-essays-by-viera&Itemid=63

5. Gary S. Goldman, Ph.D & P.G. King PhD ‘Key realities about autism, vaccines, vaccine-injury compensation, Thimerosal, and autism-related research’ http://www.whale.to/vaccine/vaccinemyth.pdf

6. Vaccines Uncensored-Your Right To A Critical View  Robert S. Mendelsohn MD, Professor of Pediatrics, University of Illinios http://www.vaccinesuncensored.org/vids.php

 

Article original: http://vactruth.com/2012/04/06/vaccine-induced-obesity-diabetes/

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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3 avril 2012 2 03 /04 /avril /2012 14:41

2 avril 2012. Michael Allen

 

Donald-Trump.jpg

Donald Trump a choisi la 5° journée Mondiale annuelle de l'Autisme pour révéler à la chaîne FoxNews qu'il pense fermement que l'autisme est lié aux vaccinations infantiles. (cfr vidéo ici)

 

Dans une interview sur FoxNews ce lundi, Trump a déclaré: "J'ai vu des gens qui avaient un enfant en pleine santé, qui sont allés le faire vacciner et puis un mois après, qui n'avaient plus du tout un enfant sain. C'est arrivé récemment à quelqu'un qui travaillait pour moi.

  

Ce que je veux dire, c'est qu'ils avaient un magnifique enfant, sans le moindre problème au monde et tout d'un coup, ils décident de faire vacciner et de donner cette monstrueuse injection."

 

"Avez-vous déjà vu la taille de ces injections? C'est comme s'ils pompaient... vous savez, cette terrible quantité. Et ils injectent ça dans ce petit corps et tout à coup, comme par hasard, un mois plus tard, l'enfant n'est plus le même. Je crois fermement que c'est ça."

 

http://www.opposingviews.com/i/health/autism/video-donald-trump-claims-autism-caused-vaccines

 

Tout ceci démontre donc que Bill Gates n'est pas une fatalité et qu'il existe encore des hommes d'affaires et possiblement des mécènes qui puissent penser autrement et ne pas vouloir vacciner la terre entière avec des produits qu'ils considèrent comme dangereux.

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31 mars 2012 6 31 /03 /mars /2012 12:08

Les bébés dorment mieux quand ils reçoivent des médicaments et des vaccins au cours de l’après-midi !

 

bebe-qui-dort.jpg

                 Christina England, 30mars 2012, Vactruth

 

 

On donne aujourd’hui des médicaments puissants aux bébés pour supprimer les réactions naturelles du corps.



Ces puissants médicaments sont administrés aux bébés pour réduire la fièvre ou d’éventuelles douleurs avant qu’ils ne reçoivent leurs vaccinations combinées. Cette pratique permettrait aux enfants de mieux dormir ; ce qui, selon les experts maximiserait la réponse vaccinale.

 

Linda Franck  et ses collègues de l’Université de Californie à San Francisco [1] ont découvert que l’administration, dans l’après-midi, de médicaments et de vaccins multiples à des bébés de 8 semaines, les aidait à mieux dormir. Linda Franck, l’auteur principale de l’étude réalisée à l’université a déclaré :

 

« Le sommeil est important après avoir subi des vaccinations, parce que le sommeil est un signe de réponse aux vaccins. La chose est importante parce qu’elle maximise cette réponse. »

 

Au départ, les chercheurs n’étudiaient pas le problème des vaccinations. Leur étude portait sur le fait de savoir si les bébés dormaient mieux quand on leur administrait du Tylenol avant les vaccinations ou pas du tout.

 

C’est apparemment une pratique courante que d’administrer de l’acétaminophène, autrement dit du Tylénol, avant les vaccinations en vue de réduire tout augmentation de température et rendre de ce fait la situation du bébé plus confortable.

 

Selon le premier rapport publié dans The Journal of Pediatrics [2], 25 des 70 bébés étudiés reçurent une dose de Tylénol avant d’être vaccinés. Cependant, à la suite de l’inconfort et de la fièvre que présentaient un nombre important d’autres bébés qui faisaient partie de l’étude, il fut décidé de leur administrer, à eux aussi, le médicament au moment de la vaccination ou peu après.

 

Tous les bébés reçurent les vaccins suivants : anti pneumocoque, diphtérie-tétanos-coqueluche (DTC), Haemophilus influenzae type b (Hib), polio et hépatite B.

 

Il est à peine surprenant que ces pauvres nourrissons de 8 semaines aient pu dormir si longtemps. A mon avis, cette étude est révoltante et grossière. Ces nourrissons furent non seulement vaccinés avec pas moins de 7 doses de vaccins contenant tous ces produits chimiques, toxines et virus, mais ils furent en outre« drogués » par des médicaments durant leur épreuve. Cette étude est un nouvel exemple de la manière dont les compagnies pharmaceutiques se servent d’enfants innocents comme cobayes au cours d’expérimentations malsaines et perverses.

 

Mettons pour un moment le problème des vaccins de côté. L’administration de Tylénol peut présenter des effets secondaires meurtriers. Ce produit n’a, en outre, jamais été testé adéquatement chez les enfants. Selon le site SideEffects.com [3], les propres experts de la FDA ont avisé l’Organisation (FDA) et recommandé que les enfants en dessous de 6 ans ne reçoivent pas ce médicament. Malheureusement la FDA a choisi de ne pas suivre leurs conseils.

 

Le site SideEffects.com précise :

 

En dépit de l’impression de «  sûreté » que présente le Tylénol, ce produit n’a pas fait l’objet d’études randomisées en  double aveugle avec placebo (RTC) comme l’exigent les scientifiques et les médecins pour pouvoir déterminer si un produit est sans danger. Si le Tylénol était mis aujourd’hui sur le marché, les chercheurs ne pourraient que constater qu’il n’existe aucune preuve pour déclarer que ce produit est sans danger pour les enfants.

 

Et cependant, nous prenons pour acquit le fait que nous faisons la meilleure chose au monde pour nos enfants quand nous leur administrons du Tylénol quand ils ont de la fièvre ou quand ils souffrent. Il faut quand même savoir que des enfants SONT  morts d’insuffisance hépatique ou ont été mis sur la liste d’attente des transplantations, alors qu’ils avaient reçu des doses « recommandées » de Tylénol. En fait les experts de la FDA avaient, en 2007, recommandé que le Tylénol ne soit PAS administré à des enfants en dessous de 6 ans. Mais la FDA a choisi d’ignorer l’avis de ses propres experts.

 

Au cours de l’étude, il fut recommandé d’administrer ce médicament risqué et non testé 30 minutes avant la séance de vaccinations et ensuite toutes les 4 heures, pour un TOTAL DE 5 DOSES. Le Journal of Pediatrics précise en effet :

 

Dans le groupe « contrôle », les mères des nourrissons ont reçu l’instruction  de donner à leurs bébés les soins standards, tandis que les mères des enfants faisant partie du groupe « intervention » reçurent de l’acétaminophène prédosé avec comme directive d’administrer une dose du produit 30 minutes avant la séance de vaccinations et toutes les 4 heures dans la suite et ce, pour un total de 5 doses.

 

A mon avis, cette expérimentation est tout à fait barbare. Il existe des preuves montrant que des bébés peuvent éprouver des problèmes respiratoires ou être victimes du Syndrome de la Mort Subite du Nourrisson après avoir subi une série de vaccinations. Si ceci est vrai, alors le fait d’administrer des médicaments à des enfants pour les aider à dormir peut s’avérer particulièrement dangereux.

 

En 1985, le Dr Scheibner et son mari Leif Karlsson bio-ingénieur ont mis au point un monitoring respiratoire appelé « Cotwatch » [4]. Ce monitoring fournissait des graphiques relatifs aux états respiratoires des enfants et ce, sur de longues périodes. Le Cotwatch  a été le premier appareil du genre à disposer d’un capteur placé en dessous du matelas au lieu d’être attaché au corps du bébé. Ce qui présentait l’avantage de permettre au bébé de pouvoir bouger librement tout en restant sous monitoring.

 

Quand ils eurent examiné une série de graphiques, le Dr Scheibner et son mari ont fini par découvrir que les bébés qui venaient d’être vaccinés manifestaient des signes de stress respiratoire dans les jours qui suivaient les vaccinations.

 

Le Dr Scheibner écrit :

 

RESULTATS DE LA RECHERCHE (Cotwatch)

 

Les graphiques du monitoring respiratoire de notre ordinateur enregistraient heure par heure et d’une manière continue la respiration des nourrissons au berceau. L’appareil enregistrait les apnées (pauses dans la respiration) et les hypo-apnées (type de respiration superficielle, peu profonde induite par du stress). Tous les graphiques indiquaient une augmentation du stress après les vaccinations. Un exemple : après qu’un enfant ait reçu le vaccin multivalent diphtérie, tétanos, coqueluche (DTC), le monitoring  montrait une modification de la  respiration ; les graphiques affichaient des pics qui étaient les témoins de périodes d’accroissement du stress.

 

La plupart des bébés qui ont fait partie de l’étude « Cotwatch » ne recevaient qu’un vaccin triple. Essayez d’imaginer la dose de stress qui peut se produire chez des bébés qui ont reçu 7 doses de vaccins en plus du Tylénol comme il fut administré dans l’étude de Franck.

 

Les études du Dr Scheibner prouvent au-delà de tout doute possible que les nourrissons souffrent de périodes d’énorme stress après les vaccinations.

 

Si les vaccinations étaient parfaitement sûres comme on veut absolument nous le faire croire, pourquoi devrait-on, en tout premier lieu, faire prendre aux bébés des médications de précaution avant qu’ils reçoivent les vaccins ? Pour moi,  cela prouve simplement qu’en administrant des vaccins multiples à de petits bébés, ils sont tout simplement susceptibles  de souffrir de fièvre et de malaises. Administrer des médicaments à des bébés pour les faire dormir après les vaccinations est extrêmement dangereux, pour la bonne raison que s’ils devaient souffrir d’un effet secondaire, il ne serait peut-être pas possible de le détecter avant qu’il ne soit trop tard.



Références



1. Babies Sleep Better Following Afternoon Vaccinations http://www.reuters.com/article/2011/11/29/us-babies-sleep-vaccines-idUSTRE7AS1KZ20111129

 

2. Infant Sleep After Immunization: Randomized Controlled Trial of Prophylactic Acetaminophen Linda Franck, RN, PhD,  Caryl L. Gay, PhD,  Mary Lynch, RN, MS, MPH, PNP, Kathryn A. Lee, RN, PhD http://pediatrics.aappublications.org/content/128/6/1100

 

3. Side Effects.com

http://www.side-effects-site.com/tylenol-side-effects.html#ixzz1q6wJOcIy

 

4. Dr Viera Scheibner Medical Research on SIDS and Epidemics http://www.vierascheibner.org/index.php?view=article&catid=47%3Acot-deaths-sids&id=73%3Avaccinations-part-i-medical-research-on-sids-and-epidemics-&option=com_content&Itemid=58

 

Photo Credit: Mostly Muppet



Article original: Vactruth 

 

 

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29 mars 2012 4 29 /03 /mars /2012 11:22

Gary Null – LETTRE OUVERTE à Bill Moyers au sujet du film "Contagion" 

 

2 mars 2012

 

Gary Null Dollars

 

 

Cher Monsieur Moyers,

 

C’est à propos de votre dernier essai intitulé « Vaccination Nation » que je m’adresse à vous.

Vous y soutenez qu’après avoir vu le film Contagion, les parents devraient faire vacciner leurs enfants et non pas rechercher des exemptions pour raisons religieuses ou philosophiques.

Etant donné que les médias présentent toujours la vaccination sous des aspects positifs en rejetant la faute des maladies sur ceux qui refusent de vacciner leurs enfants, il est assez facile de tomber dans le piège d’une certaine opinion populaire. Mais en tant que journaliste d’investigation réputé pour avoir cherché à mettre la vérité en valeur, ne pourriez-vous pas envisager la possibilité que les arguments avancés en faveur des vaccinations ne soient pas aussi  nets et tranchants que vous semblez le penser ?

 

Si vraiment les vaccins sont efficaces, pourquoi les vaccinés auraient-ils des raisons de s’inquiéter si d’autres font le choix de ne pas se faire vacciner ? Et si jamais les vaccins n’étaient pas efficaces, le sujet ne mériterait-t-il pas plus d’attention ? Il est aussi possible que  l’immunité collective relève du mythe. Vous précisez que plusieurs épidémies récentes seraient dues à des enfants non vaccinés. Mais vous êtes-vous donné la peine d’examiner personnellement les faits ? A titre d’exemple, l’épidémie de coqueluche qui a sévi en 2010 en Californie a touché 9.100 personnes et 10 bébés sont morts. Cette situation a engendré une énorme hostilité ; les parents qui avaient choisi de ne pas faire vacciner leurs enfants ont été accusés. On a, à grands cris réclamé encore plus de rappels. La valence coqueluche administrée avec celle de la diphtérie et du tétanos (DtaP) fait partie d’un solide programme de 5 vaccins jusqu’à l’âge de six ans. Les enfants sont vaccinés à 2 mois, 4 mois, 6 mois, 15 et 18 mois, à 4 et 6 ans.

 

Le Dr David Witt, Directeur de recherches en matière de maladies infectieuses au Centre Médical « Kaiser Permanente » à San Raphaël, Californie a étudié les faits. Il a déclaré que quand il a commencé à étudier la chose, il s’attendait à voir que la maladie s’était déclarée chez les enfants non vaccinés. Mais ce qu’il a découvert, c’est que plus de 80% des enfants qui ont fait une coqueluche étaient complètement vaccinés !

 

En 2009-2010 on a relevé dans le New Jersey et à New York plus de 1500 cas d’oreillons dans des groupes parfaitement vaccinés : 88% des enfants affectés avaient reçu au moins un vaccin, tandis que 75% avaient reçu les deux vaccins recommandés.

 

Selon le Dr Jane Zucker, Commissaire adjoint pour l’Immunisation (NYC) :  Nous savons qu’approximativement une personne vaccinée sur 20 pourrait ne pas faire d’anticorps. 

Le reporter de Reuters va encore plus loin en déclarant : Le virus des oreillons peut muter. Ainsi les personnes qui ont reçu une ou deux doses du vaccin restent vulnérables. Ainsi blâme-t-on ceux qui se sont fait vacciner  parce qu’ils n’ont pas fait d’anticorps et on blâme aussi le virus parce qu’il a muté. Mais le fait est que ces vaccins ne fonctionnent pas aussi bien ou aussi complètement que l’on veut nous faire croire.

 

Ceux d’entre nous qui ont grandi à l’époque de ces premiers vaccins ont reçu un vaccin contre la variole et un vaccin trivalent contre la diphtérie, la coqueluche et le tétanos. Le vaccin polio n’est apparu qu’au début des années 1960. La plupart des enfants qui faisaient les oreillons, la rougeole et la varicelle, se rétablissaient sans problèmes et bénéficiaient ensuite d’une immunité pour la vie. Aujourd’hui la chose n’est plus vraie. Notre programme actuel de 36 vaccins jusqu’à l’âge de 6 ans perturbe à ce point le système immunitaire que nous n’avons plus d’immunité à vie contre aucune de ces maladies. La démographie de la maladie a complètement changé. Avez-vous des souvenirs qu’à cette époque la coqueluche ait affecté des adultes ? Pareil pour les oreillons, la rougeole et  la méningite ? Et bien, c’est ce qui arrive maintenant tant pour les adultes que pour les nourrissons.. Pourquoi les nourrissons attrapent-ils ces maladies ? Parce que les mères d’aujourd’hui qui ont été immunisées par des vaccins et ne possèdent pas d’immunité naturelle, ne peuvent plus  transmettre de protection à leurs bébés in utero ou par l’allaitement – C’étaient là les voies naturelles de l’immunité qui, historiquement, ont protégé notre espèce au cours des millénaires.

 

De quoi notre génération a-t-elle hérité ? Une épidémie d’autisme, des difficultés d’apprentissage, déficit de l’attention (ADD), troubles de l’attention et hyperactivité (ADHD).

Vous rappelez-vous avoir entendu parler d’enfants souffrant d’autisme quand vous étiez jeune ? Je parierais que non. Vous dites qu’un  lien entre vaccination et autisme a été « largement » discrédité, mais vous ne dites pas « complètement » discrédité, tout simplement parce que ce n’est pas vrai. Vous devez comprendre  qu’on ne veut vraiment pas étudier à fond les effets secondaires des vaccins. Un organisme officiel a cependant été créé pour permettre, sur base volontaire, de rapporter les effets secondaires des vaccins ; le système s’appelle VAERS (Vaccine Adverse Events Reporting System) . Cet organisme enregistre un nombre de maladies graves et même des décès après vaccinations.

 

Savez-vous que le Gardasil qui a reçu sa licence en 2006 est associé à des troubles épileptiques, des déficiences cognitives, des maladies auto immunes et 108 décès ?  Mais les compagnies pharmaceutiques, le CDC et la FDA refusent de reconnaître toute information qui ne provient pas d’une étude contrôlée et randomisée. C’est ainsi que toute l’information dont nous disposons est considérée anecdotique et dès lors sans valeur. Si un enfant devient malade ou handicapé à la suite d’une vaccination, la seule chose qui peut venir à l’esprit et que l’on considère certaine, c’est que la vaccination n’est pas en cause ! L’un de mes amis chercheurs est vétérinaire. Les vétérinaires non seulement reconnaissent les effets secondaires des vaccins, mais ils doivent suivre une procédure stricte qui les contraint à administrer chaque vaccin à un endroit différent du corps de l’animal ; ceci pour leur permettre d’identifier plus facilement quel vaccin aurait pu causer un problème. Si les vétérinaires peuvent sans problèmes reconnaître les effets secondaires des vaccins chez les chiens et chez les chats, est-il raisonnable de penser que des effets secondaires ne se produisent pratiquement jamais chez les êtres humains ? Veuillez aussi garder à l’esprit que contrairement à ce qui se passe avec les autres produits pharmaceutiques, les producteurs de vaccins et le personnel médical qui administrent les vaccins sont exonérés de toute responsabilité…

 

Contagion est peut-être un excellent film, mais nous ne devons pas oublier qu’il relève de la fiction. Il existe un volume énorme d’informations au sujet des vaccins qui n’ont jamais vu le jour.  Ce serait une erreur de se laisser influencer en préconisant une politique fondée sur une mise en scène plutôt que d'examiner les faits.

Il est extrêmement important pour notre pays de pouvoir évaluer les preuves : Il nous faut un aperçu complet et équilibré du problème vaccinal. Nous devons honnêtement pouvoir reconnaître leurs limites, leurs risques et expliquer pourquoi la santé de tant de personnes a été endommagée à la suite des programmes de vaccinations. Dans le but de pouvoir commencer ce dialogue, je me permets de vous faire parvenir tous les articles que j’ai écrits sur les vaccins, de même que trois de mes documentaires : Vaccine Nation, Autism :Made in the USA, and Death by Medicine.  Je me permets de vous mettre au défi d'examiner les éléments de preuve par vous-même. Je vous présente une documentation qui montre qu’il existe bel et bien une autre face de l’histoire des vaccinations.

 

http://prn.fm/2012/03/02/gary-null-open-letter-to-bill-moyers-on-vaccination-nation/

 

 

 

 

 

 

 

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28 mars 2012 3 28 /03 /mars /2012 15:22

Barbara-Loe-Fisher-A-shot-in-the-dark.jpg

 

Par Barbara Loe Fisher, Présidente du NVIC

 

Chaque enfant doit être vacciné pour le plus grand bien de la société, disent les partisans de la vaccination et les parents qui ne vaccinent pas leurs enfants leur font courir des risques. L’état devrait exiger que les risques vaccinaux soient partagés équitablement par tous parce que les bénéfices pour la majorité l’emportent sur la minorité des enfants qui en subissent les effets secondaires. En bref, quand il s’agit de vaccinations obligatoires, la fin justifie les moyens.

 

Ceux qui s’interrogent sur la pertinence des vaccinations de masse, tant sur le plan individuel que collectif répliquent que les risques n’ont jamais été évalués scientifiquement, alors que certains enfants sont susceptibles d’encourir de hauts risques de dommages, y compris de décès. En effet les vaccinations de masse sont équivalentes à des expérimentations médicales réalisées sur des enfants qui pourraient être génétiquement prédisposés à tel ou tel problème de santé. En outre, il semble évident que ceux qui choisissent de vacciner ne devraient rien avoir à craindre de ceux qui font le choix de ne pas vacciner – si, comme on l’affirme les vaccins sont effectivement protecteurs.

 

Comme les officiels de la Santé ont choisi de traduire la science et la médecine en textes légaux, le débat public fait ressurgir des questions ayant trait à  l’éthique et qui avaient été abordées après les jours sombres de la seconde guerre mondiale. Bien que les expérimentations médicales saugrenues systématiquement réalisées dans les camps de concentration  au cours de l’Holocauste relèvent d’une toute autre histoire, il n’en reste pas moins que les principes universels d’éthique débattus au cours du procès de Nuremberg n’en restent pas moins pertinents.

Est-ce que l’état possède l’autorité morale d’exiger que des citoyens donnent leur vie contre leur volonté pour des pratiques que ce même état a jugé correspondre au plus grand bien ?

 

Oliver Holmes, juriste à la Cour Suprême des Etats-Unis a, en 1927, appliqué une éthique utilitariste pour justifier la stérilisation d’une femme retardée mentale, en disant que « le principe qui s’applique à la vaccination obligatoire est suffisamment large pour pouvoir inclure la résection des trompes de Fallope

Une dizaine d’années plus tard, Hitler devait mettre en œuvre les principes d’une éthique utilitariste dans ses formes les plus extrêmes et les plus tragiques. Dans une série d’articles remarquables publiés dans le numéro de Novembre 1996 du Journal de l’Association Médicale Américaine, des spécialistes de l’éthique et des juristes ont décrit la manière dont des médecins au service de l’état allemand se sont servis, avant et pendant la deuxième guerre mondiale, de raisonnements utilitaristes pour justifier le sacrifice d’un petit nombre d’individus au profit du bonheur et du bénéfice théoriques du plus grand nombre. Des expérimentations scientifiques sur des individus, y compris l’injection de vaccins expérimentaux, furent justifiées sous le prétexte qu’elles permettaient l’avancement de la science médicale pour le plus grand bénéfice de l’humanité.

 

Le Tribunal de Nuremberg qui, au cours des séances de 1946-47, a jugé les médecins nazis pour crimes contre l’humanité, a discrédité l’utilitarisme pseudo-éthique, comme étant essentiellement immoral. C’est du Procès des médecins de Nuremberg qu’est né le Code de Nuremberg. C’est au sujet de ce Code de Nuremberg que le Professeur de l’Université de Yale, médecin et expert en matière d’éthique, le Dr Jay Katz a écrit : « Le progrès de la Science doit  explicitement, sinon implicitement s’incliner devant le principe qui protège l’inviolabilité de l’individu. Les droits de l’individu à une totale auto-détermination et autonomie doivent passer avant tout. Les progrès de la Science peuvent peut-être en souffrir, peut-être même, dans certains cas devenir impossibles, mais c’est le prix à payer. »

 

Dans un autre article, le Dr Katz déclarait que « les juges du tribunal de Nuremberg, bouleversés par ce dont ils avaient eu connaissance, envisageaient un monde dans lequel les hommes et les femmes libres pourraient, après avoir reçu une information sûre, prendre leurs propres décisions, bonnes ou mauvaises, et non subir celles que  l’état, la Science ou de la médecine leur imposeraient, sans être parfaitement informés. »

 

Le tout Premier Principe du Code de Nuremberg est ainsi exprimé : « Le consentement volontaire du sujet humain est absolument essentiel. »

 

Le Code de Nuremberg qui traite plus spécifiquement de l’utilisation d’êtres humains en recherche médicale a été adopté sur un plan international et a été suivi en 1964 par la Déclaration d’Helsinki. Il est considéré comme la « Règle d’Or » de l’éthique médicale et comme la base même du droit à un consentement libre et éclairé par rapport à tout ce qui concerne les pratiques médicales comportant des risques de dommages.

 

Aujourd’hui, les patients jouissent des protections qui sous tendent le consentement libre et éclairé quand ils subissent des interventions chirurgicales, des tests ou quand ils prennent des médicaments comportant des risques de dommages ou de décès. Mais les vaccinations ont été exclues des normes régissant le consentement éclairé.

Si l’état est incapable de déterminer quels individus sont à risque, soit génétiquement, soit autrement de voir leur santé endommagée ou même de décéder à la suite de vaccinations, n’est-on pas en droit de déduire que ces dernières deviennent de facto des expérimentations médicales, ainsi qu’une application immorale de l’utilitarisme ?

 

Le philosophe Hans Jonas nous rappelle qu’un état peut avoir le droit de demander à un individu de se présenter comme volontaire pour mourir dans le but de ce qui a été défini par lui comme étant le bien commun, mais rarement, voir jamais l’état n’a le pouvoir de l’ordonner. Il a conclu : « N’oublions jamais que le progrès est un objectif optionnel et non un engagement inconditionnel. Son avancement en particulier, tout obligatoire qu’il soit, ne comporte rien de sacré… »

 

La société serait en fait bien menacée par l’érosion  de ces valeurs morales. La perte de ces valeurs qui pourrait être causée par une poursuite trop impitoyable du « progrès scientifique », risquerait de rendre futiles ses triomphes les plus éclatants.

 

Barbara Loe Fisher: Shots in the Dark

The Next City, Summer 1999,Vol.4,N°4

http://www.nvic.org/informed-consent.aspx

 

 

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23 mars 2012 5 23 /03 /mars /2012 14:39

 

En 1348, la peste noire emporta les deux tiers de la population française. Plus près de nous, le choléra sema l’épouvante pendant des siècles. Ces deux maladies ont disparu de notre pays, sans vaccinations. Or, elles persistent, ainsi que d’autres, dans certains pays, malgré les vaccinations. L’étonnement qu’on lit le plus souvent sur les visages lorsqu’on fait cette simple remarque de bon sens permet de mesurer la profondeur du conditionnement qui domine les esprits à ce sujet. Fernand DELARUE in « l’intoxication vaccinale »

 

Marketing et vaccinations 

7 Mensonges

 

Christina England, Vactruth, 21 mars 2012

   

Enfant-Christina-England.jpg

 

 

 Les campagnes de marketing essaient de vous convaincre  qu’il y a peu de risques à faire vacciner votre enfant.

 

Au cours des dernières années, j’ai vu pas mal de campagnes en faveur des vaccinations, mais la récente campagne de promotion des vaccinations organisée par le NHS (National Health Service de Portsmouth UK [1] est l’une des pires que j’aie jamais pu voir. Selon moi, cette campagne de promotion est remplie de propagande et de mensonges destinés à effrayer les parents pour qu’ils fassent vacciner leurs enfants.

 

La vidéo commence par une série d’images mettant en valeur une famille de super héros avec, cela va sans dire une musique ad hoc. Cette vidéo comporte les légendes suivantes :

 

* Soyez un véritable héros !

* Protégez votre enfant !

* Vous pouvez devenir un héros en faisant ne fût-ce qu’une simple chose pour votre   enfant !

* Immunisez vos enfants !

* Des vaccins comme le ROR (Rougeole, Rubéole, Oreillons)  peuvent ne pas paraître spécialement passionnants, mais ils sont vraiment fort importants, car ils peuvent prévenir des maladies graves et même des décès !



 

Mensonge # 1

 

« Soyez un véritable héros ! »

  

Le fait de faire vacciner votre enfant ne fait pas de vous automatiquement un héros. Petits, nous voulions tous être des héros. Personnellement, je crois que l’on peut le devenir en donnant à nos enfants tout l’amour du monde et toute l’attention possibles pour qu’ils se maintiennent en bonne santé.

 

Les seules personnes qui feront de vous un héro si vous vaccinez vos enfants sont les gens de l’industrie pharmaceutique qui fabriquent les vaccins, ainsi que les gouvernements qui les approuvent.

 

Dire qu’en vaccinant ses enfants on devient automatiquement un véritable héros relève en fait de la propagande et des stratagèmes de marketing visant à contraindre les parents à adopter le programme officiel de vaccinations. 

 

 

Mensonge # 2

 

« Protégez vos enfants ! »

 

Les ingrédients suivants se retrouvent dans les vaccins :

 

  • Acétone (solvant utilisé dans les dissolvants de vernis à ongles)
  • Hydroxide d’aluminium
  • Phosphate d’aluminium
  • Sulfate d’aluminium
  • Amphotéricine B
  • Tissus animaux: sang de porc, sang de cheval, cerveau de lapin, reins de chiens et de singes, embryons de poulets, œufs de poule et de canards.
  • Sérum de veau fœtal
  • Bêtapropiolactone
  • Formaldéhyde
  • Formaline (= solution aqueuse de formaldéhyde)
  • Gélatine
  • Glycérol
  • Cellules humaines diploïdes (provenant de tissues de fœtus humains avortés)
  • Gélatine hydrolysée
  • Monosodium glutamate (MSG)
  • Néomycine (antibiotique)
  • Sulfate de Néomycine
  • Rouge de phénol (colorant indicateur)
  • phénoxyéthanol (antigel)
  • Diphosphate de potassium
  • monophosphate de potassium
  • polymyxine B
  • polysorbate 20
  • polysorbate 80
  • Caséine hydrolysée de pancréas porcin
  • résidus de proteins MRC5
  • sorbitol
  • sucrose
  • streptomycine (antibiotique)
  • thimérosal (mercure)
  • tri(n)butylphosphate (neurotoxine)
  • Cellules VERO, une lignée cellulaire continue de reins de singes.
  • Globules rouges purifiés de moutons (2)

 

 

Pensez-vous sérieusement qu’en vaccinant vos enfants en bonne santé avec  tous ces ingrédients, vous allez les protéger ? Si c’est le cas, je souhaiterais vous presser de bien réfléchir à deux fois, car il a été prouvé que ces ingrédients étaient susceptibles de provoquer des convulsions, de l’hyperactivité avec déficit d’attention (TDA/H), de l’autisme, des allergies, de l’obésité, le syndrome de la mort subite du nourrisson (MSN), des encéphalites, des chocs anaphylactiques, de l’eczéma, du diabète pour n’en citer que quelques-uns. [3]

Si vous ne me croyez pas, allez jeter un coup d’œil au VAERS (Organisme officiel américain auprès duquel sont rapportés les cas de complications vaccinales). Vous pourrez alors décider de réfléchir un peu plus. [4]

 

 

propagande.JPG

 

  

Mensonge  # 3

 

« Immunisez vos enfants ! »

 

L’immunisation n’est pas du tout la même chose que la vaccination. La chose est merveilleusement expliquée en détail dans l’ouvrage du Dr Tim O’ Shea « Vaccination Is Not Immunization » [5] Il explique : « La vaccination est simplement le déclenchement de réponses temporaires à l’introduction de pathogènes. L’immunité, c’est une toute autre histoire.

 

Le Dr Tim O’Shea cite le Dr V.Scheibner, Phd qui déclare : «  Il n’existe qu’une seule et unique immunité, c’est l’immunité naturelle qui s’acquiert en faisant les maladies infectieuses de l’enfance. »

 

Dans son ouvrage, le Dr Tim O’Shea cite le scientifique français le Dr Xavier Raspail qui expliquait que même si un enfant était vacciné contre telle ou telle maladie, il n’était pas nécessairement immunisé pour ne jamais faire cette maladie. Il est un fait qu’il arrive que les enfants attrapent les maladies contre lesquelles ils ont été vaccinés. L’antigène introduit dans le corps par un vaccin entraîne une réaction ; cette réaction se présente sous la forme d’anticorps, mais leur présence ne signifie pas nécessairement protection ou immunisation.

 

Mensonge # 4

 

« Les vaccinations vont permettre à votre enfant d’être protégé contre tous ces mauvais génies » :

 

Rougeole

Oreillons

Rubéole

Diphtérie

Coqueluche

Tétanos

Polio

Méningite C

Infection à pneumocoques

Haemophilius influenzae de type b (Hib)

Hépatite B

HPV (papillomavirus)

 

Il est connu que des enfants ont attrapé toutes ces maladies même après avoir été vaccinés.

 

Le Dr Viera Scheibner [6] écrit :

 

"Je n’ai pas trouvé une seule étude qui aurait pu démontrer qu’en cas de situation épidémique seuls les enfants non vaccinés contractaient la maladie. Même au cours d’essais cliniques beaucoup d’enfants ont contracté les maladies contre lesquelles on les vaccinait, parfois endéans  quelques jours. "

 

Un praticien de médecine alternative[7] écrit : "Même si vous voulez courir le risque de faire vacciner vos enfants, il se peut qu’il fasse malgré tout la maladie. Il y a, par exemple, eu plusieurs décès dus à la rougeole chez des enfants qui étaient en âge d’avoir reçu la vaccination."

 

«  Ce que l’on ne vous dira pas, c’est qu’un enfant qui reçoit le vaccin ROR peut quand même faire une rougeole. Au Texas en 1987, tous les cas de rougeole étaient soit complètement vaccinés, soit possédaient un certificat d’exemption pour cause religieuse ou médicale. Selon les données du «  Panhandle Health District, 85% des cas documentés de coqueluche avaient reçu 4 vaccins sur 4 contre la coqueluche. 15%  avaient reçu 3 ou 4 vaccins contre cette maladie… D’après les statistiques du CDC concernant cette épidémie de 253 cas rapportés, 81,5% étaient complètement vaccinés ou avaient reçu 4 des 4 vaccins DPT (Diphtérie, Tétanos, Coqueluche. »  Ingri CASSEL

 

« Le tétanos est une maladie très rare dans les pays développés : il n’y a que 12 cas de tétanos par an en Australie et la moitié de ces personnes avaient été vaccinées. » Viera Scheibner

 

En voilà assez pour éclairer l’éternel mantra : « les vaccins peuvent prévenir les maladies ».

 

Mensonge # 5

 

«Et n’oubliez surtout pas que les vaccins sont sans danger ! Sans eux votre enfant court de véritables risques ! »

 

Il est un fait connu que tous les médicaments et les vaccinations comportent le risque d’effets secondaires. Si ce n’était pas le cas, pourquoi les notices qui accompagnent toujours les médicaments et les vaccins, présenteraient-elles une liste « d’effets secondaires possibles » et pourquoi a-t-on créé des systèmes officiels auprès desquels les effets secondaires peuvent être rapportés ?

 

Votre enfant est à risque par rapport aux effets secondaires des vaccinations. Dès lors, il n’est pas possible de garantir une quelconque sécurité.

 

Un médecin pratiquant les médecines alternatives écrit [7] :

 

« Contrairement à un mensonge gouvernemental très populaire, les vaccins ne sont pas sûrs, à moins que la définition du mot « sûr » s’étende également à ce qui peut provoquer la mort, à  de nombreuses maladies et graves dommages cérébraux. On a dédommagé 900 enfants britanniques qui avaient souffert de dommages cérébraux après la vaccination DTC (diphtérie, tétanos, coqueluche), alors qu’aujourd’hui tout cela est nié par cette prétendue « science évoluée »). Sur les notices, on peut aujourd’hui lire que le vaccin DTC ne provoque pas de dommages cérébraux ! …

[…]

 

 Mensonge # 6

 

«Sans vaccin, votre enfant court des risques»

 

Votre enfant est tout à fait en sécurité sans vaccins. Dire que, sans vaccins votre enfant est à risque relève d’une propagande à l’intention des parents. Cette propagande est orchestrée par les industries pharmaceutiques et les gouvernements pour les effrayer et les pousser à faire vacciner leurs enfants. Il s’agit d’un stratagème de marketing pour faire vendre des vaccins.

 

L’un des articles que je préfère et qui explique que les enfants non vaccinés sont en sécurité  a été écrit par le Dr Jayne Donegan, médecin généraliste et homéopathe. [9] Elle écrit :

 

"Nous vaccinons aujourd’hui contre quantités de maladies infantiles  parce qu’on nous a raconté que ces maladies étaient graves et pouvaient conduire à des milliers de décès. Cependant, quand nous nous donnons la peine de jeter un coup d’œil aux chiffres de l’Office National des Statistiques, nous pouvons nous rendre compte qu’il y a eu 95% de décès en moins provoqués par la  rougeole avant l’introduction du vaccin en 1968, comme 99% de décès en moins dus à la coqueluche. Il en fut de même pour la mortalité due à la tuberculose dans les pays qui n’ont pas eu recours au vaccin BCG. "

 

La scarlatine, le rhumatisme articulaire aigu et le typhus étaient parfois mortels. Ces maladies ont disparu sans le moindre vaccin.

 

Mensonge # 7

 

« Le NHS Portsmouth est déterminé à immuniser le plus d’enfants possible. »

 

La seule manière de rendre tout ceci possible est de permettre aux enfants de grandir sans vaccins et de permettre à leur système immunitaire de faire le travail pour lequel il a été créé.

 

Anna Watson du groupe Arnica explique comment fonctionne le système immunitaire dans ses trois vidéos [10].

 

Arnica précise : » Dans le groupe Arnica nous croyons à l’importance de l’Immunité naturelle. »:

 

Si nous comparons les effets secondaires d’un vaccin, comme les problèmes de santé qui peuvent s’en suivre à long terme avec les complications qui pourraient survenir après les maladies d’enfance chez des enfants en bonne santé, nous sommes obligés de constater que dans la plupart des cas, aucune étude n’a été réalisée pour pouvoir comparer la santé de ces deux groupes.

 

La seule vérité que nous trouvons dans cette promotion vaccinale du NHS Portsmouth se trouve dans la dernière partie. Il y est précisé :

 

« Nous avons besoin de votre aide pour réaliser ceci !

 

Rappelez-vous que l’Immunisation pourrait sauver leur vie !

 

Allons, maman et papa devenez ces héros qui protégerez la vie de vos enfants !

 

Parlez-en à votre médecin ou infirmière dès aujourd’hui ! »

 

Oui, l’immunisation pourrait sauver la vie de votre enfant et la seule manière d’immuniser votre enfant contre les maladies de l’enfance est de leur permettre de créer leur propre immunité. Je veux encore une fois répéter ce qu’à écrit le Dr Scheibner :

 

"Il n’existe qu’une seule immunité, l’immunité naturelle qui peut s’acquérir en faisant les maladies de l’enfance."

 

J’ai essayé de démontrer qu’il n’est pas toujours sage de croire tout ce que votre médecin raconte. Comme la vidéo du NHS Portsmouth le démontre, une bonne partie du matériel promotionnel utilisé en faveur de la vaccination relève de la propagande et du mensonge pour étendre de la manière la plus efficace possible, le marché des médicaments et des vaccins.

 

Références

 

1. YouTube Parents Be A Hero Immunize Your Child  http://www.youtube.com/watch?v=CLU0y1WPnP8&feature=related

2. Dr Harold E. Buttram M.D. The Ultimate Gamble: Do Childhood Vaccines Result in Genetic Hybridization from Alien Human and Animal DNA Contents? http://vactruth.com/category/writers/harold-buttram/

3. Profitable Harm Adverse Reactions   http://www.profitableharm.com/adverse.html

4. VAERS http://www.whale.to/vaccines/vaers.html

5. Dr Tim O’Shea Vaccination Is Not Immunizations page 46

6. Dr Viera Scheibner PhD Vaccination: 100 Years of Orthodox Research Shows that Vaccines Represent a Medical Assault on the Immune System, UK: Minerva Books.0171 385 1361

7. The Alternative Doctor http://www.alternative-doctor.com/vaccination/16reasons.htm

8. VacTruth Experts Recommend Delaying Breastfeeding Until Vaccinations Have Taken Effect http://vactruth.com/2011/04/05/experts-recommend-delaying-breastfeeding-until-vaccinations-have-taken-effect/

9. Dr Jayne LM Donegan MBBS DRCOG DCH DFFP MRCGP MFHom Are Childhood Infections A Good Thing? http://www.jayne-donegan.co.uk/wp-content/uploads/2010/05/Are-CHILDHOOD-INFECTIOUS-DISEASES-a-good-thing-website.pdf

10. Natural Immunity Anna Watson Part 1 http://www.youtube.com/watch?v=ij4f4a9VdL8  Part 2 http://www.youtube.com/watch?v=7UPv8zINNOQ

11. Arnica Support Group http://www.arnica.org.uk/

 

article original: http://vactruth.com/2012/03/21/vaccination-campaign-exposed/

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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19 mars 2012 1 19 /03 /mars /2012 09:57

 

  Vaccins contre l'anthrax-Ce qu'il ne faut pas faire! 

Femmes enceintes et expérimentation?   

 

Dr-Meryl-Nass-anthrax.JPG

Dr Meryl Nass, MD, expert du Syndrome de la Guerre du Golfe et de l'anthrax

 

 

10 septembre 2000

 

Le CDC (Centre Américain de Contrôle des Maladies) a récemment sponsorisé une étude sur l’utilisation du vaccin contre l’anthrax (après exposition). La FDA (Food & Drug Administration) a approuvé l’étude.  Le formulaire de consentement de l’étude reconnaissait que les données préliminaires montraient que le vaccin  contre l’anthrax pouvait provoquer des malformations. Etant donné que les traitements aux antibiotiques au cours des deux mois qui précédèrent l’étude s’étaient montrés efficaces à 100% dans la prévention de l’anthrax chez les sujets qui avaient été exposés, il n’était pas du tout évident que la vaccination puisse offrir quelque bénéfice supplémentaire. Malgré ce fait, des femmes enceintes furent recrutées pour l’étude. - Administrer à des femmes enceintes un vaccin qui pourrait provoquer des malformations du fœtus, et qui en outre n’est pas du tout nécessaire, n’est-ce pas contraire aux règles élémentaires de l’éthique ? Mais ce n’est pas tout. La FDA a approuvé la licence du vaccin, et a rendu public une nouvelle notice cinq semaines après le début de l’étude du CDC. La nouvelle notice stipule clairement qu’aucune expérimentation animale n’a jamais été réalisée pour pouvoir déterminer l’effet du vaccin sur la gestation. Quelle est cette logique qui a conduit et le CDC et la FDA à expérimenter sur des fœtus humains, alors que l’on ne disposait d’aucune donnée sur la fertilité animale ? Comment a-t-on pu se permettre d’utiliser des femmes enceintes comme cobayes avant que des études sur des souris et des cobayes n’aient été réalisées ? 

Dr Meryl NASS, M.D

http://www.whale.to/v/nass1.html

 

 

Avril 2009

 

Après la conférence du Dr Ryan en avril 2009 au sujet des personnes vaccinées en 1998 et 2001, début 2002, la FDA a modifié sa notice concernant le vaccin  contre l’anthrax, passant de la catégorie C à la catégorie D, et en indiquant que les données recueillies montraient que le vaccin était associé à des malformations et ne devait pas être administré à des femmes enceintes. Dr Meryl NASS, MD

http://www.whale.to/v/nass1.html 

 

 

Commentaires  Dr Meryl NASS:

 

On ne comprend pas très bien comment tout cela fonctionne, mais il est certain  que l’industrie exerce une influence considérable sur les Agences Fédérales… Le CDC possède une Organisation dénommée «  CDC Foundation » qui a été créée pour soutenir le CDC en recevant de l’argent des fabricants. – La chose est assez incroyable. Mais si vous cherchez sur internet vous trouverez la « CDC Foundation » qui reçoit beaucoup d’argent de l’industrie pharmaceutique. Qui ces gens-là servent-ils donc ? Le public Américain et la sécurité des vaccins ou les fabricants ?

 

VIDEO INTERVIEW: http://www.youtube.com/watch?v=oimq1YrDi3w 

 

 

 

 

 

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18 mars 2012 7 18 /03 /mars /2012 14:22

______________________________________________ 

Histoire de l’agent responsable du coryza du chimpanzé (renommé Virus Respiratoire Syncytial) et maladies respiratoires aiguës chez les enfants  (Extraits), 1er mars 2012 __________________________________________________________ 

 

 

Dr Viera SCHEIBNER, PhD

Dr-Viera-Scheibner.jpg

  PhD= docteur ès sciences.

 

 

[…]   D’après Levy et al. (1997) : «  le Virus Respiratoire Syncytial (RSV) est la cause la plus commune des infections du tractus respiratoire inférieur (LRTI) chez les nourrissons et les jeunes enfants. L’infection RSV constitue un problème majeur au cours de la prime enfance. La première infection se produit le plus souvent entre 6 mois et deux ans.

 

« Environ la moitié de tous les nourrissons sont infectés par le RSV au cours de leur première année de vie. Pratiquement tous auront été infectés à la fin de leur deuxième année. »  Ces constatations soulignent fortement le fait que les vaccins pourraient être à l’origine des infections RSV.

 

Aux Etats-Unis, le premier vaccin est administré à 6 semaines. Chaque année aux Etats-Unis 100.000 enfants sont hospitalisés. Plus de la moitié des enfants qui sont hospitalisés pour bronchiolites ont de 3 mois  à 1 an d’âge. Ne s’agit-il pas ici d’éléments qui semblent sérieusement incriminer la vaccination ?

 

Prober et Sullender (1999) écrivent que le virus respiratoire syntycial a, en 1955 d’abord été isolé chez les jeunes singes atteints de coryza grave et avait, à l’époque, été dénommé : agent du coryza du chimpanzé.

 

Peu après, le virus fut isolé chez des enfants atteints de bronchiolites et de pneumonies. Il fut reconnu comme étant la cause la plus habituelle des épidémies hivernales d’infections des voies respiratoires partout dans le monde… Il fut renommé virus respiratoire syncytial en 1957.

 

Shann et al. (1999) ont écrit que les infections aiguës des voies respiratoires tuent 4 millions d’enfants chaque année dans les pays en voie de développement.

 

Simoes (1999) écrit : «  depuis qu’il fut identifié comme étant l’agent qui provoque le coryza du chimpanzé (1956), et après qu’il fut isolé chez les enfants souffrant de troubles pulmonaires, le virus respiratoire syncytial (RSV) a été décrit comme étant le virus qui provoquait le plus d’infections respiratoires aiguës chez les enfants.

 

[…]  Des études de terrain financées par l’OMS ont été effectuées en Indonésie, Ethiopie, Guinée Bissau, Mozambique, Nigeria et Afrique du Sud. Des données en provenance de 10 pays en voie de développement (Argentine-Colombie-Guatémala-Kenya-Nigeria-Pakistan-Nouvelle Guinée-Philippines-Thaïlande et Uruguay montrent que la cause la plus fréquente de l’infection  LRT était le RSV (70% de tous les cas)

 

Faut-il dire que ce sont aussi les pays où l’on a massivement vacciné contre la poliomyélite. Ce n’est apparemment un secret pour personne que la source du RSV est à chercher dans les vaccins anti-polio, tant dans les pays en  voie de développement que dans les pays développés (la vaccination anti-polio qu’elle soit orale ou injectable étant la plupart du temps, encore aujourd’hui, fabriquée à partir de cellules de reins de singes- cellules VERO)

 

[…] A propos des causes d’hospitalisation pour infection RSV en Alaska, les chercheurs ont envisagé plusieurs pistes. L’article de Viera Scheibner évoque également la surpopulation (3 à 4 enfants dormant dans le même lit), absence de toilettes et d’eau courante, fumerie, très jeune âge des enfants. Le Dr Scheibner précise qu’à son avis ces éléments ont contribué à faciliter l’infection RSV transmise par des frères ou des sœurs déjà infectés à la suite de leurs vaccinations.

 

[…]  Pareilles constatations ne sont nullement surprenantes quand on sait que la plupart des nourrissons de 6 mois reçoivent 3 doses de vaccins combinés qui dépriment considérablement et endommagent leur système immunitaire.

 

http://www.vaccinationcouncil.org/wp-content/uploads/2012/03/contamination-Chimpanzee-coryza-agent2.pdf                                                                        

 

Références 

 

Morris JA, Blount RE, and Savage RE. 1956. Recovery of cytopathogenic agent from chimpanzee with coryza. Proc Soc Exp Biol & Med; 92:544549.

Chanock RM. 1956. Association of a new type cytopathogenic myxovirus with infantile croup. J Exp Med; 104: 555576.

Chanock R, Roizman B, and Myers R. 1957. Recovery from infants with respiratory illness of virus related to chimpanzee coryza agent (CCA). I. Isolation properties and characterisation. Am J Hyg; 66: 281290.

Chanock R, and Finberg L. 1957. Recovery from infants with respiratory illness of virus related to chimpanzee coryza gent (CCA) II. Epidemiologic aspects of infection in infants and young children. Am J Hyg; 66: 291300.

Lewis FA, Rae MI, Lehmann NI, and Ferris AA. 1961. A syncytial virus associated

with epidemic disease of the lower respiratory tract ion infants and young children. Med J Australia; December 9: 932933.

Rogers DE. 1959. The changing pattern of lifethreatening microbial disease.

NEJM; 261 (14): 678683.

Levy BT, and Graber MA. 1997. Respiratory syncytial virus infection in infants and young children. J Family Practice; 45 (6): 473481.

Prober CG, and Sullender WM. 1999. Advances in prevention of respiratory syncytial virus. J Pediatr; 135: 546558.

Shann F, Woolcock A, Black R, Cripps A, Foy H, Harris M, and D’Souza R. 1999.

International Conference on acute respiratory infections. Clin Infect Diseases; 28:

189191.

Simoes EAF. 1999. Respiratory syncytial virus infection. Lancet; 354: 847852.

Bent S, Saint S, Vittinghoff E, and Grady D. 1999. Antibiotics in acute bronchiolitis: a metaanalysis. Am J Med; 107: 6267.

Nystad W, Skrondal A, and Magnus P. 1999. Day care attendance, recurrent

repiratory tract infections and asthma. Intern J Epidemiology; 28: 882887.

Waris M. 1991. Pattern of respiratory syncytial virus epidemics in Finland: twoyear

cycles with alternating prevalence of group A and B. J Infect Diseases; 163:

464469.

Singleton RJ, Petersen KM, Berner JE, Schulte E, Kit Chiu, Lilly CM et al,. 1995.

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Hadi H, Stolzfus RJ, Moulton JH, Dibley MJ, and West KP. 1999. Respiratory

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Shay DK, Holman RC, Rooseve;t GE, Clarke MJ, and Anderson LJ. 2001. Bronchiolitis associated mortality and estimated of respiratory syncytial virus associated deaths among US children, 19751997. J Infect Diseases; 183: 1622.

Langley JM, LeBlanc JC, Smith B, and Wang EEL. 2003. Increasing incidence of

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Hoebee B, Rietveld E, Bont L, an Oesten M, Hodermaekers HM, et al. 2003. Association of severe respiratory syncytial virus bronchiolitis with Interlukin4 and

Interlukin4 receptor alpha polymorphisms. J Infect Diseases; 187: 211.

Kapikian AZ, Mitchell RH, Chanock RM, Shvedoff RA, and Stewart AE. 1969. An

epidemiologic study of altered clinical reactivity to respiratory syncytial (RS) virus

infection in children previously vaccinated with an inactivated RS virus vaccine. Am J Epidemiology; 80 (4): 405421.

Hyun Wha Kim, Canchola JG. Brandt CD, Pyles G, Chanock RM, Jensen K, and Parrott RH. 1969. Respiratory syncytial virus disease in infants despite prior administration of antigenic inactivated vaccine. Am J Epidemiology; 80 (4): 422

434.

Fulginiti VA, Eller JJ, Sieber OF, Joyner JW, Minamitani M, and Meijklejohn G. 1969. Respiratory virus immunizations. I. A field trial of two inactivated respiratory virus vaccines: an aqueous trivalent parainfluenza virus vaccine and an alumprecipitated respiratory syncytial virus vaccine. Am J Epidemiology; 80 (4): 435448.

Chin J, Magoffin RL, Shearer LA, Schieble JGH, and Lennette EH. 1969. Field evaluation of a respiratory syncytial virus vaccine and a trivalent parainfluenza virus vaccine in a pediatric population. Am J Epidemiology; 80 (4): 449463.

Beem M, Wright FH, Hamre D, Egerer R, and Oehme M. 1960. Association of the

chimpanzee coryza agent with acute respiratory disease in children. NEJM; 263 (11): 523530.

Kravetz HM. Knight V, Chanock RM, Morris JA. Et al. 1961. III. Production of illness and clinical observations in adult volunteers. JAMA; 176 (8): 657663.

Lewis FA, Rae ML, Lehman NI, and Ferris AA. 1961. A syncytial virus associated with epidemic disease of the lower respiratory tract in infants and young children.

Med J Australia; Dec 9: 322323.

Forbes JA, Bennett N. McK, and Gray NJ. 1961. Epidemic of bronchiolitis caused by a respiratory syncytial virus: clinical aspects. Med J Australia; Dec 9: 323325. Johnson KM, Bloom HH, Mufson MA, and Chanock RM. 1962. Natural reinfection of adults by repiratory syncytial virus. Possible relation to mild upper respiratory disease. NEJM; 267 (2): 6872.

 

 

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17 mars 2012 6 17 /03 /mars /2012 12:52

Quand j’ai commencé à informer les parents des dangers que peuvent présenter les vaccinations, j’ai été horrifiée de réaliser, non seulement que des parents ignoraient tout de ces problèmes, mais pire PREFERAIENT ne pas savoir. Beaucoup de parents ne veulent pas prendre le temps de vraiment s’informer avant de prendre une décision. Leur ignorance pourrait leur coûter ce qu’ils ont de plus cher au monde.

 Christine Colebeck

  

  

Qu’allez-vous faire ?

Informez-vous avant de vacciner !

 

Enfant Tim O'Shea

 

 

L’un des aspects les plus troublants à propos des vaccins est que certains d’entre eux sont fabriqués à partir de cellules de fœtus humains avortés.

 

Avortement-vaccins--tableau.jpg

 

 

Détails des lignées reprises dans le tableau ci-dessus

 

Le MRC-5  a été prélevé sur du tissu pulmonaire du fœtus (garçon de 14 semaines) en Septembre 1966. Cette lignée est utilisée pour la croissance d’un grand nombre de virus.

 

Le RA 273 Cette lignée est communément appelée « Rubella » étant donné le fait qu’elle a été mise au point pendant l’épidémie de rubéole de 1964. On avait dit aux mères de se faire avorter pour éviter que la maladie ne touche leurs enfants. Les 26 premiers fœtus avortés étaient en parfaite santé. Chez le 27 ème, on trouva le virus de la rubéole. La formule suivante désigne souvent la rubéole: RA273 ( R= Rubéole, A= Avorté, 27= 27ème foetus, 3= 3ème  type de tissu prélevé) cultivé sur lignée WI-38. La Rubéole a été développée à partir de tissus pulmonaires, de la peau, des reins de fœtus avortés.

 

Le WI-38 Cette lignée diploïde humaine provient d’un tissu pulmonaire ( Fille-embryon de 3 mois). Cette lignée est utilisée pour le développement d’un grand nombre de virus.

 

Le PER C6 – a été crée à partir du tissu rétinien d’un fœtus avorté de 18 semaines et est utilisé pour la culture de nombreux virus

 

Le HEK 293 –Cette lignée a été mise au point aux Pays-Bas à partir de cellules embryonnaires de reins.                                              

 

Vu sur ce site : http://www.macquirelatory.com/Deadly%20Vaccines.htm

 

 

 

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17 mars 2012 6 17 /03 /mars /2012 11:35

Programme de vaccinations obligatoires aux U.S.A.

(De la naissance à 6 ans)

 

1983- Taux d’autisme : 1 sur 10.000

2008 : Taux d’autisme : 1 sur 150

(& en 2007 au Royaume Uni: 1 sur 58!!!!)

 

Seringues 2 - autisme

 

 

Source: http://www.macquirelatory.com/Deadly%20Vaccines.htm

 

 

Attention: pour masquer ce constat gênant, certains sites parlent de "charlatanisme" ou de pseudo science. Trois grandes caractéristiques résument les sites peu rigoureux dont il faut prendre les "informations" avec beaucoup de précaution (un exemple parmi d'autres ici):

 

1°) Ces sites confondent volontairement l'autisme précoce avec l'autisme régressif qui lui n'intervient que tardivement, après l'élément déclencheur que sont les vaccinations le plus souvent. C'est cette dernière sorte d'autisme qui explose avec la multiplication déraisonnable des vaccins. Cet amalgame commode entre les deux sortes d'autisme sert en fait d'alibi au maintien du statu quo vaccinal, au prétexte que ce serait "la faute du patient" (prédisposé génétiquement) et pas celle des vaccins, définitivement intouchables. Cet amalgame leur sert aussi à affirmer que si les cas d'autisme ont augmenté, c'est simplement parce qu'ils sont "mieux diagnostiqués" ce qui ne tient tout simplement pas la route, les autistes de plus de 20 ans n'étant pas plus nombreux du fait de ce "meilleur diagnostic"...

 

2°) Ces sites conseillent aveuglément la vaccination (au lieu d'encourager comme de nombreux sites dont celui-ci, la recherche personnelle et l'autonomie de choix individuelle) mais ils n'assumeront ni ne payeront aucunement les dommages qui résulteront de la vaccination, qui seront sans nul doute mis sur le compte de "simples coïncidences".

 

3°)  Ces sites qui relaient passivement les avis officiels, au prétexte d'esprit critique, passent systématiquement sous silence le caractère boiteux de recommandations émanant de chercheurs et d'instances officielles liées aux industries du vaccin alors que ces conflits d'intérêts entraînent justement une minimisation "logique" des effets secondaires de vaccins. Ils affirment donc que des "consensus mondiaux" ou des "recherches indépendantes" ont prouvé qu'il n'y avait pas de lien entre vaccins & autisme mais ces affirmations ne résistent généralement pas à une analyse plus poussée des conflits d'intérêts (au niveau des chercheurs, des institutions auxquelles ils appartiennent mais aussi des revues dans lesquelles ils publient car tout compte à ce niveau, tout peut avoir une influence et ainsi dénaturer le prétendu côté "indépendant")

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