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18 mai 2012 5 18 /05 /mai /2012 19:59

 « L’IMMUNITE DE GROUPE » PAR LA VACCINATION :

 

UNE TOTALE IMPOSSIBILITE

 

 

Dr Russel BLAYLOCK, MD., Neurochirurgien

russel-blaylock.jpg

 

Aux Etats-Unis, comme dans le reste du monde, on peut enregistrer une volonté des gouvernements de rendre certaines vaccinations obligatoires. L’état du Mississipi où je vis applique des lois très restrictives en ce qui concerne les exemptions aux vaccinations. Ces dernières ne sont possibles que sur contre-indications médicales formelles. Mais la chose n’est vraie que sur le papier, car on connaît des cas  où des personnes qui présentaient des certificats de contre indication signés par trois médecins et par des neurologues experts en dommages vaccinaux, et qui ont vu  leur demande d’exemption rejetée par les services officiels de santé.

 

La situation est pire dans les Etats du Massachusetts, du New Jersey et du Maryland où les vaccinations ont été rendues obligatoires par les tribunaux, par la loi. Certains Etats se préparent à voter pareilles lois d’obligation. Ces politiques ressemblent fortement à celles des empires Nationaux Socialistes, aux pays Staliniens ou à la Chine Communiste.

 

Quand les officiels sont interrogés sur la justification de pareilles mesures draconiennes qui forcent les gens à accepter des vaccins qu’ils estiment dangereux pour eux-mêmes ou pour les membres de leurs familles ou parce qu’ils ont déjà fait l’expérience de graves effets secondaires après ces vaccins, tout ce qu’ils reçoivent comme explication, c’est qu’il faut protéger le public.

 

Il est facile de conclure que si les vaccins sont vraiment aussi efficaces que ce que prétendent les officiels, pourquoi y aurait-il des raisons de craindre les personnes non vaccinées, alors que les vaccinés disposeraient d’une protection de 95% ?

 

Cette question est toujours fort embarrassante pour les officiels. Ils répondent qu’un « faible » pourcentage des vaccinés risquent de ne pas avoir de protection suffisante et pourraient être en danger. Mais s’ils admettent, ce que montre la littérature médicale, que les taux d’échecs des vaccinations sont beaucoup plus élevés que  les 5% qu’ils prétendent, ils se doivent alors de répondre à la question suivante : - pourquoi devrait-on se faire vacciner s’il existe une possibilité significative que le vaccin ne nous protége pas ?

 

Quand on veut pousser plus loin le débat, ils ont recours à leur justification favorite, le Saint Graal des vaccinalistes : « l’immunité de groupe ». Ce concept est basé sur l’idée que 95% (certains disent 100%) de la population doit être vaccinée pour empêcher les épidémies. J’ai longtemps réfléchi à la question et ai finalement pu trouver la réponse. L’immunité de groupe est essentiellement un mythe qui ne s’applique qu’à l’immunité naturelle – qui s’établit quand on a contracté la maladie elle-même.

 

L’immunité de groupe est-elle réelle ?

 

Dans la description originelle de l’immunité de groupe, la protection de la population n’était rendue possible que si les gens contractaient naturellement les infections. La raison en est que l’immunité acquise naturellement durait la vie entière. Les partisans des vaccinations ont « verrouillé » ce concept en l’appliquant à l’immunité induite par les vaccinations. Mais un problème important persistait : l’immunité induite par les vaccins ne durait qu’un temps assez court : de deux à dix ans au plus, et en outre elle ne concernait que l’immunité humorale. C’est la raison pour laquelle les vaccinalistes ont tout doucement suggéré de faire des rappels pour la plupart des vaccins. Ils ont alors découvert un problème encore plus important : les rappels n’étaient efficaces que 2 ans ou même moins. C’est la raison pour laquelle des vaccins sont rendus obligatoires pour rentrer à l’école. Le même discours commence à être tenu pour les adultes.

 

Il est relativement facile de prouver que l’immunité de groupe induite par les vaccinations relève en grande partie du mythe. Quand j’étudiais la médecine, on nous enseignait que la protection que donnaient les vaccins durait toute la vie. On a répété la même chose pendant 70 ans. Ce n’est qu’assez récemment que l’on a découvert que la plupart des vaccins perdaient leur efficacité après une période allant de 2 à 10 ans. Ceci veut dire qu’au moins la moitié de la population, celle des « baby boomers » n’a pas bénéficié de l’immunité vaccinale contre aucune des maladies pour lesquelles ils avaient été vaccinés dans leur enfance. En fait, au moins 50%  de la population n’a donc pas été protégée pendant des dizaines d’années.

 

Selon la « sagesse » que l’on nous présente aujourd’hui, nous courons tous le risque de voir réapparaître de graves épidémies si les taux de vaccination descendent en dessous de 95%, alors qu’un peu moins de 50% de la population a vécu au moins  30 à 40 ans sans avoir de protection vaccinale. Ce qui veut dire qu’il n’y a eu aucune immunité de groupe dans ce pays pendant plusieurs dizaines d’années et qu’aucune résurgence d’épidémie ne s’est produite. L’immunité de groupe induite par la vaccination relève d’un mensonge pratique pour effrayer les médecins, les officiels de santé publique, le personnel médical et pour faire accepter les vaccinations au public.

 

En examinant la littérature scientifique, nous découvrons que pour de nombreux vaccins l’immunité protectrice varie de 30 à 40% ; ce qui veut dire que  60 à 70% du public n’a pas été protégé par les vaccinations. Ces taux de 30 à 40% d’efficacité des vaccins combinés avec le fait que la plupart des gens perdent leur immunité endéans les 2 à 10 ans, signifie que la plupart d’entre nous n’ont pas profité du nombre magique de 95% nécessaire pour l’obtention de l’immunité de groupe. C’est la raison pour laquelle les défenseurs du dogme vaccinal précisent que les vaccins ont un taux de 95% d’efficacité.

 

Sans ce mantra de l’immunité de groupe, les officiels de la santé seraient dans l’impossibilité de justifier les vaccinations obligatoires de masse.

 

« Nous devrions tous être terrifiés par le caractère totalitaire de ceux qui se veulent les promoteurs de vaccinations obligatoires. »

Dr Russel Blaylock

 

Aux médecins qui m’interrogent sur ce mythe de l’immunité de groupe, je donne ce simple exemple. Quand j’étais étudiant en médecine il y a presque 40 ans, on nous enseignait que le vaccin contre le tétanos était efficace pour toute la vie.

 

Mais, 30 ans après que ce vaccin ait été rendu obligatoire, on a découvert que sa protection ne durait pas plus de 10 ans. Je demande ensuite à ces médecins s’ils ont déjà vu un cas de tétanos. La plupart n’en ont jamais vu. Je leur demande alors de jeter un coup d’œil sur les taux de tétanos annuels – et là encore, on ne voit aucune augmentation des cas de tétanos. On peut dire la même chose de la rougeole, des oreillons et d’autres infections de l’enfance. Cela a toujours été et c’est toujours un mythe.

 

Tout le problème de la vaccination obligatoire repose sur un mythe et il est important de montrer la fausseté de cette idée. Neil Z. Miller dans son dernier livre « The Vaccine Information Manual » fournit des preuves imparables démontrant que l’immunité de groupe relève totalement du mythe.

 

La route vers l’enfer est pavée de bonnes intentions

 

Ceux qui veulent rendre les vaccinations obligatoires contre un nombre de plus en plus élevé de  maladies sont animés de motivations parfois très différentes. Certains sont tout à fait sincères et veulent vraiment contribuer à améliorer la santé du peuple américain. Ils croient dur comme fer au mythe de l’immunité de groupe créée par les vaccins ; ils croient aussi que les vaccins sont fondamentalement sûrs et efficaces. Ce ne sont vraiment pas de méchantes personnes.

 

Il existe aussi un nombre croissant de gens qui ont une conception collectiviste du monde. Ils se voient comme étant le cœur d’une élite de sages qui se doivent de dire aux autres ce qu’il convient de faire dans tous les aspects de la vie. Ces gens nous considèrent comme du bétail ignorant, incapables de comprendre les vertus de leurs projets pour l’Amérique et le monde. Comme des petits enfants, nous devons être forcés de prendre nos médicaments – parce que, selon eux, nous sommes incapables  de comprendre les authentiques bénéfices de cette médecine d'un goût douteux qu’ils veulent nous obliger à avaler.

 

J’ai également découvert qu’un petit nombre de personnes engagées dans les départements de santé publique aimeraient pouvoir parler, mais sont à ce point intimidés et menacés de perdre leur poste, de voir leur carrière détruite, qu’ils n’ouvrent pas la bouche. Quant aux médias, ils sont désemparés.

 

J’ai souvent trouvé que les « reporters » ( il est un fait que nous avons quelques vrais journalistes aujourd’hui) comprenaient rarement les sujets qu’ils devaient traiter. Presque toujours, ils s’en remettaient en toute confiance aux officiels qui avaient des positions élevées, même quand ces personnages n’étaient pas spécialement qualifiés pour leur répondre. Je ne puis plus compter le nombre de fois où j’ai vu que des personnes ayant un poste élevé dans une université acceptaient des interviews alors que manifestement ces personnes ne maîtrisaient pas le sujet en question. Rares étaient les professeurs qui rataient l’occasion de passer devant une caméra ou d’être cités dans un article de journal.

 

Il s’agit également de se rendre compte que ces reporters et éditeurs subissent une énorme pression économique étant donné que les fabricants de vaccins sont les principaux pourvoyeurs de publicité dans presque tous les médias. Il est évident que cette situation favorise le contrôle des sujets traités.

 

Comme le grand public se réveille, les partisans du collectivisme sont de plus en plus désespérés

 

John Jewkes dans son livre « Ordeal by Planning » fait remarquer que les partisans Britanniques du collectivisme qui ont commencé à sentir monter l’opposition à leurs projets grandioses, commencent à devenir de plus en plus désespérés et même agressifs. Ils ont alors lancé des campagnes pour dénigrer leurs opposants, attribuant chaque échec à la réticence du public d’accepter leurs diktats sans discuter. C’est surtout dans ce débat sur les vaccinations que se sont multipliés pareils agissements : les opposants aux vaccinations forcées ont été traités de scientifiques marginaux, de dingues, de dérangés et d’ennemis de la sécurité publique faisant penser à l’expression favorite de Staline : « les ennemis du peuple ».

 

Le désespoir de ces gens est essentiellement basé sur leur peur que le public puisse un jour réaliser le fait que tout le programme vaccinal est basé sur des inepties, sur la peur et sur des contes de fées. L’une de leurs plus terribles peurs, c’est que le public puisse, un jour, découvrir le fait que la plupart des vaccins sont contaminés par des virus, bactéries, fragments viraux, fragments d’ADN et d’ARN connus ou encore à découvrir ; peur aussi que la science arrive à démontrer que ces contaminants puissent conduire à pas mal de maladies dégénératives à développement lent, y compris à des maladies dégénératives du cerveau.

 

http://www.vaccinationcouncil.org/2012/02/18/the-deadly-impossibility-of-herd-immunity-through-vaccination-by-dr-russell-blaylock/

 

 

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18 mai 2012 5 18 /05 /mai /2012 13:52

BIENVENUE AU CENTRE DE RECHERCHE (LIBRAIRIE) SUR LES VACCINS

Dr Sherri TENPENNY

Tempenny.JPG

 

 

Prendre des décisions en matière de vaccins est une responsabilité personnelle importante qui ne devrait jamais être laissée à la seule appréciation des autorités scientifiques ou médicales.

 

Les parents, comme tout un chacun doivent eux-mêmes s’informer complètement sur les maladies infectieuses, les vaccins, ainsi que sur leurs conséquences possibles.

 

Le but est que chacun puisse se sentir confiant et bien préparé à prendre une pleine responsabilité quant aux conséquences de ses décisions.

 

La librairie comporte une série impressionnante de liens vers des articles et abstracts qui mettent en lumière les dommages que peuvent provoquer les vaccins.

Ce qui rend cette information unique c’est qu’elle provient exclusivement de la littérature médicale officielle. Elle comprend également diverses opinions publiées sur des sites ou des blogs. Nous avons voulu que ce soit la Science qui ait le dernier mot dans les problèmes liés aux vaccinations.

 

Cette vaste information démontre que les vaccins ne sont ni sûrs, ni efficaces et qu’ils provoquent nombre de dommages.

 

La librairie ne cesse de s’enrichir de nouveaux documents, de nouvelles études. Chaque membre peut, chaque semaine, recevoir les toutes dernières informations. Elles ont par exemple trait aux additifs, conservateurs, adjuvants et excipients ; elles ont également trait à chaque vaccin en particulier, aux vaccins combinés, aux vaccins en développement, aux politiques vaccinales, aux conflits d’intérêts, aux lois, aux diverses exemptions, aux plaintes introduits à la suite d’effets secondaires.

 

Nous voulons croire que le Centre de Recherches et sa Librairie démontreront une fois pour toutes que la science et la recherche prouvent que les vaccins provoquent des dommages.

Il n’existe aucun doute que le fait d’injecter des produits étrangers dans le corps humain au nom de la santé comporte des conséquences. Cette pratique devrait prendre fin.

 

« Puissions nous tous trouver la sérénité pour nous permettre de réaliser que les agences gouvernementales ne protègent plus la santé de nos familles, ni notre bien-être.

 

Puissions-nous trouver le courage de nous lever et de dire « NON » aux obligations vaccinales, comme aussi la sagesse de pouvoir faire la distinction entre la contrainte et la conformité. »

 

 

http://vaccineresearchlibrary.com/?utm_source=May%2013%2C%202012&utm_campaign=May%2014%2C%202012&utm_medium=email

 

 

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9 mai 2012 3 09 /05 /mai /2012 12:15

 

Prevent Disease.com

SaneVax, Norma, 7 mai 2012   vaccines-poisons.jpg

 

Le temps est peut-être venu de s’adresser directement à ceux qui prétendent d’une manière catégorique que les vaccins sont  efficaces et sans dangers en dépit de la preuve scientifique du contraire. Le temps est probablement venu de demander à la personne qui s’apprête à vacciner de fournir une déclaration personnelle quant à la sécurité et à l’efficacité du vaccin. Si la personne qui vaccine a une véritable confiance dans les produits qu’elle administre, il ne devrait y avoir aucun problème.

 

La plupart des personnes qui consentent à l’administration d’un vaccin pour elles-mêmes ou pour leurs enfants croient sincèrement que la vaccination est conçue pour améliorer leur santé. Ce dont ces personnes ne sont pas conscientes c’est que même leur médecin n’est vraisemblablement pas très au fait des ingrédients toxiques qui se trouvent dans les vaccins et qui sont susceptibles de dégrader leur santé à court ou à long terme. Si votre médecin insiste pour vous affirmer que les vaccins sont sans danger, il ne devrait absolument trouver aucune objection à signer le formulaire ci-dessous que vous pourriez ranger dans vos archives au cas où un effet secondaire se produirait.

 

La réalité des vaccins est qu’ils présentent un risque bien plus grand pour la santé que n’importe quel bénéfice et ça a toujours été comme cela. En fait, deux siècles de statistiques officielles de mortalité montrent de manière claire et scientifique que ce n’est pas la médecine moderne qui, dans les pays développés, est responsable de l’allongement de l’espérance de vie et du déclin de la mortalité. En fait la médecine moderne n’a joué qu’un rôle secondaire.

 

En Amérique du Nord, en Europe, ainsi que dans le Pacific Sud, la baisse importante des maladies infectieuses qui mettaient la vie en danger s’est historiquement produite bien avant tous les efforts qui ont été déployés pour vacciner les populations ou tout simplement en l’absence de toute vaccination.

 

Quand il m’arrive d’informer des médecins de cet état de choses, nombreux sont ceux qui sont choqués par rapport aux documents qui leur sont fournis. Rien de surprenant à cela étant donné le fait qu’aujourd’hui encore les étudiants en médecine sont conditionnés à croire que les vaccins immunisent contre les maladies (ce qui représente un mythe en soi). La véritable immunité ne peut en aucun cas être artificiellement créée par un vaccin.

 

http://sanevax.org/physicians-warranty-of-vaccine-safety/

 

Si votre médecin insiste pour vous affirmer que les vaccins sont sûrs, alors demandez-lui de bien vouloir signer le formulaire ci-dessous

 

D’autres professionnels de santé continuent à se baser sur le mythe de l’immunité de groupe  qui n’est rien d’autre qu’une escroquerie médicale.

Un des problèmes de la société actuelle où la désinformation médicale règne en maître, est le fait que la plupart des gens s’abstiennent de prendre position. Ce qu’ils veulent avant tout c’est  se conformer aux normes sociétales engrammées dans leur esprit par rapport à la médecine classique.

 

GARANTIE MEDICALE DE LA SURETE DE LA VACCINATION

 

(Nom du médecin, spécialité)

 

__________________________________________, médecin habilité à pratiquer la médecine en (pays) sous le n° de licence :______________ . Ma spécialité médicale :___________________

 

Je déclare avoir une parfaite connaissance des risques et des bénéfices de tous les médicaments/ vaccins que je prescris ou que j’administre à mes patients.

 

A propos du patient (Nom_______________________, âge______) que j’ai examiné, je pense que certains facteurs de risques justifient pleinement les vaccinations officiellement recommandées. Ci-dessous, la liste des facteurs de risques de contracter une ou plusieurs maladies que j’estime pouvoir être prévenues par les vaccinations :

 

Facteur de risque_______________________

Vaccination        _______________________

Facteur de risque_______________________

Vaccination        _______________________

Facteur de risque_______________________

Vaccination        _______________________

 

Je suis au courant que les vaccins peuvent contenir plusieurs  produits chimiques, excipients, conservateurs et additifs suivants :

 

*   Hydroxyde d’aluminium

*   Phosphate d’aluminium

*   Sulfate d’ammonium

*   Amphotéricine B

*   Tissus animaux : sang de porc, de cheval, cerveau de lapin

*   Chlorhydrate d’arginine

*   Reins de singes, reins de chien

*   Phosphate dibasique de potassium

*   Embryon de poulet, œufs de poule, œufs de canard

*   Sérum de veau

*   Bêtapropriolactone

 *  Serum fœtal de veau

*   Formaldéhyde

*   Formol

*   Gélatine

*   Sulfate de gentamicine

*   Glycerol

*   Cellules diploïdes humaines ( provenant de tissus de foetus avortés)

*   Hydrocortisone

*   Gélatine hydrolysée

*   Mercure (Thimerosal, Merthiolate (r) )

*   Glutamate monosodique (MSG)

*   Phosphate de potassium monobasique

*   Néomycine

*   Sulfate de Néomycine

*   Ethoxylate de nonylphénol

*   Ethoxylate d’octylphénol

*   Octoxynol 10

*   Indicateur de phénol (rouge)

*   Phénoxyéthanol (antigel)

*   Chlorure de potassium

*   Diphosphate de potassium

*   Monophosphate de potassium

*   Polymyxine B

*   Polysorbate 20

*   Polysorbate 80

*   Hydrosysat de caséine pancréatique porcine

*   Protéines résiduelles MRC5

*   Désoxycholate de sodium

*   Sorbitol

*   Thimérosal

*   Tri butylphosphate

*   Cellules VERO, lignée continue de cellules de reins de singes

*   Sang de mouton purifié

 

Je garantis par la présente que l’injection dans le corps de mon patient ne représente aucun danger. Je me suis penché sur des rapports qui prétendent le contraire, des rapports qui prétendent que le thiomersal (mercure) provoquerait de graves troubles neurologiques et immunologiques. Mon avis est que ces rapports ne sont pas crédibles.

 

Je suis au courant que certains vaccins ont été contaminés par le virus simien SV40. Je suis au courant que certains chercheurs ont mis le SV40 en relation avec le lymphome (non Hodgkin) et des mésothéliomes chez des humains, de même que chez des animaux.

 

Je garantis que les vaccins que j’utilise dans ma pratique ne contiennent pas de SV40 ou autres virus vivants. (Je garantis également que le dit virus SV40 ou autres virus ne présentent aucun risque substantiel pour mon patient).

 

Je garantis également que les vaccins que je recommande pour mon patient (Nom du patient)_______________________________ ne contiennent aucune forme de tissu provenant de fœtus humains avortés.

 

En vue de protéger la santé de mon patient, j’ai pris les dispositions suivantes pour garantir que les vaccins que j’utiliserai ne pourront contenir de dangereux contaminants.

 

MESURES PRISES : ……………………………………………………………

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Hépatite B

 

J’ai bien compris que 60% des patients qui ont été vaccinés contre l’hépatite B perdront les anticorps (détectables) endéans les 12 années qui suivront la vaccination. Je suis informé qu’en 1996, seuls 54 cas d’hépatite B  chez des enfants de 0 à 1 an ont été rapportés au CDC. Je suis aussi informé qu’en 1996 1.080 rapports d’effets secondaires au vaccin anti hépatite B et 47 décès ont été rapportés au VAERS parmi les enfants de 0 à 1 an.

 

Je suis également au courant que 50% des patients qui contractent l’hépatite B ne présenteront aucun symptôme après avoir été exposés à la maladie et que seulement 30% développeront des symptômes grippaux et seront immunisés pour le restant de leur vie. Je sais aussi que 20% développeront les symptômes de la maladie et que 95% guériront complètement et seront immunisés pour le restant de leur vie.

 

Je sais que 5% des personnes qui sont exposées à l’hépatite B deviendront  porteurs de la maladie. 75% d’entre de ces porteurs chroniques auront une infection asymptomatique et seuls 25% des porteurs chroniques feront une maladie du foie ou un cancer du foie de 10 à 30 ans après l’infection aiguë. Les études scientifiques suivantes ont été réalisées pour démontrer la sûreté du vaccin anti-hépatite B chez les enfants en dessous de 5 ans.

……………………………………………………………………………………………………………

……………………………………………………………………………………………………………

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Nom du médecin, date et signature :

 

                                                                                                                         

 

http://www.wearechange.ie/if-your-doctor-insists-that-vaccines-are-safe-then-have-them-sign-this-form/

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9 mai 2012 3 09 /05 /mai /2012 12:00
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Une information en provenance d’Atlanta a montré que des bébés singes auxquels avaient été administrés les vaccins officiellement recommandés par le CDC (Centre de Contrôle des Maladies) et l’Académie Américaine de Pédiatrie (AAP) ont provoqué l’apparition de symptômes ressemblant à l’autisme. Les résultats de cette étude menée à l’Université de Pittsburg ont été présentés au Meeting International de la Recherche sur l’Autisme (IMFAR) à Londres.
 
En général des études de sécurité sont réalisées sur des singes avant  que ces produits ne soient utilisés sur les humains Cependant pareille recherche fondamentale sur le programme actuel de vaccinations des enfants n’avait encore jamais été réalisée.
 
Les abstracts (résumés) qui ont été présentés au colloque d’IMFAR, qui constitue la principale conférence mondiale sur la recherche concernant l’autisme décrivent des modifications biologiques et un comportement altéré chez les macaques vaccinés similaires à ceux qui sont observés chez les enfants atteints d’autisme. Les singes non vaccinés n’ont pas manifesté semblables effets secondaires. Les vaccins injectés aux jeunes singes étaient ceux qui étaient recommandés pour les nourrissons Américains dans les années 1990, y compris plusieurs vaccins contenant du mercure (thimerosal), ainsi que le vaccin Rougeole-Rubéole-Oreillons.  Les taux d’autisme parmi les enfants nés dans les années 1990 ont explosé dramatiquement, passant de 1 cas sur 5000 à 1 cas sur 150.
 
Lyn Redwood, directrice de SafeMinds a souligné le besoin urgent de nouvelles recherches objectives  au sujet des altérations observées chez les enfants autistes.
 
La demande de ce groupe rejoint celle du Dr Bernardine Healy, ancienne Directrice du NIH (Institut National de Santé) qui, au cours d’une interview sur CBS reconnaissait que les officiels de santé publique avaient un peu trop rapidement évacué la possibilité d’un lien entre les vaccins et l’autisme,( suite à une recherche insuffisante). Le gouvernement a accepté de prendre en compte le jugement d’une Cour Fédérale qui avait reconnu qu’un enfant avait régressé au stade d’autisme à la suite de l’administration de 9 vaccins en un seul jour.
 
« Les implications de cette étude sur des primates sont dans l’attente d’une publication dans un journal scientifique » a déclaré Theresa Wrangham, Président de SafeMinds. «  Mais nous pouvons déjà dire que cette étude démontre à quel point le CDC a éludé ses responsabilités par rapport aux questions ayant trait à la sécurité des vaccins. Le suivi quant à la sécurité des vaccins devrait être retiré au CDC et confié à une agence indépendante. »
 
 
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7 mai 2012 1 07 /05 /mai /2012 23:47

 

Qu’est-ce qui m’a ouvert les yeux sur le problème des vaccins ?

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   Sherri TENPENNY, DO

 

Vous connaissez sûrement l’expression « Vous choisissez certaines choses et certaines choses vous choisissent », n’est-ce pas ? C’est après avoir assisté au colloque du Centre National d’Information sur les vaccins (NVIC) en septembre 2000, que j’ai plongé dans ce débat en constante évolution et émotionnellement très chargé de la vaccination. J’ai été troublée par ce que j’y avais entendu et j’ai décidé de chercher des réponses directement auprès des principales autorités en matière de vaccination dans ce pays c'est-à-dire : les Centres de Contrôle des Maladies (CDC)

 

Imaginez ma surprise et ma consternation quand j’ai fini par découvrir que tout ce que j’avais accepté comme étant La Vérité sur la question des vaccins ne correspondait pas du tout à l’authentique vérité.

 

En voici quelques exemples :

 

*  Ce ne sont pas les vaccins qui sont responsables de l’éradication des maladies comme la polio et la variole.

 

*  Il n’a pas été «  prouvé » que les vaccins étaient sûrs.

 

*  Quand un vaccin est considéré « efficace » cela ne veut pas dire qu’il est « protecteur ».

 

*  Il n’existe pas d’études en double aveugle contre placebo. Le nouveau vaccin qui fait l’objet d’une étude est comparé à un autre vaccin dont « le profil d’effets secondaires » est connu.

 

* Au lieu de recevoir une solution saline, de l’eau distillée ou aucun vaccin du tout, le groupe « contrôle » reçoit donc un autre vaccin.

 

* Les vaccins ne sont pas « relativement sans danger »…des dizaines de milliers de personnes ont subi des dommages ou sont décédées des suites de la vaccination.

 

Et la liste continue…

 

Depuis le premier colloque du NVIC jusqu’à la fin de 2005, j’ai investi plus de 7.000 heures en travail de recherche et je continue à travailler 2 à 3  heures par jour (lecture et  recherches sur le sujet). Il m’apparaît nécessaire de m’investir à ce point parce que le problème des vaccinations est énorme.

 

Quelques mots au sujet du programme de vaccinations :

 

*  En 2004 nous avions huit vaccins y compris les vaccins de routine pour les enfants. Si en 2006 les enfants reçoivent tous les vaccins recommandés, on leur injectera plus de 100 vaccins (valences) à partir du moment où ils fréquenteront l’école.

 

* Les vaccins pour adultes : certains vaccins du programme pédiatrique sont également administrés aux adultes. Il y a en outre au moins 9 autres vaccins pour adultes, entre autres les vaccins  recommandés pour les voyages.

 

* Les nouveaux vaccins en développement : On parle de plus de 200 vaccins dans le pipeline. Il y a en outre de nouveaux adjuvants, de nouveaux additifs, de nouveaux milieux de culture (y compris l’utilisation de cellules souche humaines), de nouvelles technologies de distribution qui n’arrêtent pas d’évoluer. Il existe aussi des séries de vaccins à l’étude en relation avec le bioterrorisme.

 

* Les politiques vaccinales : Les lois concernant les exemptions, les obligations (exemple: tentative de rendre la vaccination antivariolique obligatoire) ne cessent d’être modifiées et doivent être régulièrement remises à jour.

 

* Les questions médicales : la montée en flèche de l’épidémie d’autisme, les problèmes concernant la toxicité du thimérosal/mercure, les épidémies courantes de l’enfance – asthme, allergies, eczéma, troubles du déficit de l’attention avec hyperactivité, le cancer ; tous ces problèmes de santé faisant partie du spectre des dommages dus aux vaccins, continuent de faire l’objet de recherches…

 

On m’interroge souvent sur « ma position » en ce qui concerne les vaccins. Cette position  qui a évolué avec le temps peut être résumée en quelques points :

 

*  Je m’oppose à la politique de santé « passe-partout » imposée par les états, et mise en œuvre par les médecins en ce qui concerne les vaccinations.

 

*  Je m’oppose à un système qui oblige les parents à faire vacciner leurs enfants contre leur volonté et leur propre appréciation pour pouvoir permettre à ces enfants de fréquenter une école qu’ils ont déjà financée avec leurs propres deniers (taxes).

 

*  Je m’oppose à un système qui contraint les parents à prendre des décisions motivées par la peur. Tout médecin qui brandit la menace de dénoncer les parents aux services de protection de l’enfance pour « négligence médicale » ou qui menace de refuser ses soins en cas de non vaccination ne peut être considéré digne de prendre en charge la santé de la famille. Je m’oppose à ce type de comportement.

 

*   Je veux soutenir la liberté de refuser toute pratique médicale, y compris celle de pouvoir refuser une vaccination. Je suis décidée à  me battre pour défendre cette possibilité de choix. Une fois que les gens ont compris le véritable risque que présentent les infections contre lesquelles on vaccine par rapport aux risques des vaccins conçus pour prévenir ces infections, il me semble qu’ils doivent pouvoir jouir du droit de choisir le risque qu’ils sont prêts d’accepter.

 

*  Je suis en faveur d’un véritable consentement libre, complet et éclairé. Ceci suppose que chaque personne puisse être informée du  spectre complet des avantages et des inconvénients concernant telle ou telle intervention médicale. Ceci suppose également que la personne puisse disposer du droit de refuser tel  ou tel acte médical. Notre politique actuelle de santé publique ne permet nullement cette option.

 

*  Je suis en faveur d’une bonne information. La plupart de l’information donnée au grand public est incomplète et même trompeuse. C’est cependant bien l’information qui permet et suscite le débat. La vaccination doit être mise en doute et faire l’objet de débats. La chose n’est  possible que s’il existe une information étayée permettant d’appuyer les thèses contraires à la position officielle.

 

Je crois sincèrement que les vaccins engendrent plus de dégâts de santé aux personnes qui les reçoivent que toutes les «  protections » et « bénéfices » dont on nous bassine les oreilles.  

 

Je suis vraiment très heureuse de partager l’information que j’ai découverte parce que…

 

*  J’ai, au tout premier plan, découvert les ravages provoqués par les vaccins sur le système immunitaire de nombreux enfants qui au cours des années ont été traités dans notre clinique OsteoMed II.

 

* J’ai vu le désespoir dans les yeux des parents ; désespoir de ne plus retrouver l’enfant qu’ils avaient connu avant les vaccinations.

 

* J’ai pleuré avec les parents qui avaient le cœur brisé et qui, de toutes leurs forces regrettaient de n’avoir pas pris le temps de faire une recherche sur les risques potentiels des vaccins avant d’être contraints de prendre rapidement, parfois sur le champ, la décision de vacciner ou pas. Ces parents découvraient alors qu’une information plus complète les aurait orientés vers un  tout autre choix….

 

Décider si oui ou non vous allez faire vacciner votre enfant constitue l’une des décisions les plus importantes que vous ayez à prendre au cours de la vie de votre enfant…

 

 

http://drtenpenny.com/eye_opener.aspx

 

 

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1 mai 2012 2 01 /05 /mai /2012 14:12

 Catherine J. Frompovich, Vactruth, 27 avril 2012  

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Beaucoup d’infirmières refusent d’être vaccinées

 

 

Le refus des infirmières des Centres de Santé pour la Mère et l’Enfant de se faire vacciner contre la coqueluche doit poser d’embarrassantes questions aux autorités Israéliennes.

 

Pourquoi ces infirmières MCHC qui vaccinent des nourrissons et des enfants, refusent-elles de se faire vacciner elles-mêmes alors qu’une directive les oblige à se faire vacciner contre la coqueluche ? Au bout de trois mois, seuls 2% de ces infirmières se sont fait vacciner.

 

Cette situation a non seulement plongé les autorités de santé dans la stupéfaction, mais elle les a aussi incitées à mettre sur pied une étude pour analyser le phénomène. Les résultats de cette étude sont publiés dans le journal Vaccine [1] …

 

Il semble que les autorités Israéliennes soient décidées à remettre de l’ordre par rapport à ce « mauvais exemple ».

 

Que dit donc cette étude ? Les lecteurs de Vactruth ne seront certainement pas surpris.

 

Après avoir lu le rapport, l’auteur de cet article a décidé de classer les résultats en différents chapitres pour en améliorer la compréhension.

 

Raison n°1 : Perte de confiance des infirmières dans les autorités de Santé

 

Leur perte de confiance est tout d’abord fondée sur le fiasco qu’a représenté la pandémie H1N1 qui a fait s’interroger pas mal de monde sur les méthodes, les obligations imposées par les autorités de santé sur un plan mondial…

 

Raison n°2 : Perte de confiance dans l’information émanant des autorités de santé

 

Pour quelles raisons les infirmières réagiraient-elles différemment des parents et des chercheurs – autres que les exécutants scientifiques payés par Big Pharma – qui peuvent voir, savoir et expérimenter ce qui arrive aux enfants qui ont été vaccinés ? Les infirmières estiment inadéquates les informations qu’elles ont reçues ; ces informations ne les aident pas à conseiller judicieusement les familles. Cette situation israélienne n’est probablement pas unique. Beaucoup prétendent que la même situation se retrouve aux Etats-Unis où des médecins ne sont même pas au fait du contenu des notices.

 

Raison n°3 : les infirmières réclament leur droit à l’autonomie

 

L’auteur du présent article ne pourrait pas être  plus clair  qu’en reprenant les paroles de l’une de ces infirmières : «  Mais où sommes-nous donc ? – En Russie Soviétique ? … Il est clair que je ne me ferai pas vacciner cette année ! »  En outre, les infirmières n’aiment pas que l’on  puisse dicter leur conduite par rapport à leur vie personnelle, qu’elles veulent distinguer de leurs activités professionnelles. Les infirmières israéliennes ne veulent pas jouer le rôle de modèles.

 

Raison n°4 : La peur des effets secondaires

 

L’étude fait allusion aux effets secondaires des vaccinations dont les infirmières ont pu être témoins. Elle ont en outre « eu l’impression que les autorités se servaient d’elles comme de cobayes ».

 

Les infirmières justifient aussi leurs peurs par le fait qu’il n’y a pas assez de recul pour pouvoir juger adéquatement des effets secondaires. L’auteur du présent article ne peut que donner raison  à ces infirmières.

 

Raison n°5 : Perception des risques

 

Le fait de s’occuper tous les jours de nourrissons et d’enfants, n’est pas considéré par les infirmières comme représentant un risque d’attraper la coqueluche. Elles veulent en outre que des examens préalables à la vaccination soient mis sur pied pour évaluer les possibilités de réponse immunitaire de chaque enfant au lieu de vacciner tous les enfants à l’aveugle…

 

Globalement les infirmières ont, dans l’étude, souligné « l’importance de leur autonomie par rapport à la décision de se faire ou non vacciner contre la coqueluche. »

 

Un autre problème que les infirmières ont soulevé, et que les autorités ne souhaitent pas entendre est le suivant : les infirmières estiment que « leurs patients possèdent les mêmes droits de se faire ou non vacciner, de vacciner ou non leurs enfants. »

 

Il est intéressant de noter que les infirmières israéliennes MCHC ne sont pas les seules à refuser la vaccination. Plusieurs études ont été publiées sur le même thème :

 

  • Seasonal and Pandemic A(H1N1) 2009 influenza vaccination coverage and attitudes among health-care workers in a Spanish University Hospital, Vaccine 2009;28(July) 30)):4751-7.
  • Influenza vaccination compliance among health care workers in a German university hospital.  Infection 2009;37(June(3)):197-202.
  • The reluctance of nurses to get vaccinated against influenza. Vaccine 2010;28(June(29)):4548-9.
  • The age-old struggle against the antivaccinationists, New England Journal of Medicine 2011;364(January (2)):97-9.
  • Influenza vaccination of health care workers in hospitals—a review of studies on attitudes and predictors.  Vaccine 2009;27(June(30)):3935-44.

 

Ce qui ressort de tout ceci c’est que les infirmières et autres professionnels de Santé s’interrogent de plus en plus sur de nombreux points ayant trait à la sécurité et que les autorités veulent leur faire apparemment avaler, à elles comme aux parents et aux enfants…

 

Je me dois ici de rappeler que les infirmières ne semblent en rien différer des cancérologues, ces docteurs en médecine qui administrent des chimiothérapies à leurs patients cancéreux. Certains de ces médecins qui administrent des chimios à leurs patients ont déclaré dans une enquête, qu’ils ne prendraient PAS pour eux-mêmes les médicaments qu’ils administrent à leurs patients. Qu’en pensez-vous ?

 

Il y a des choses qui ne vont vraiment pas en médecine, en pharmacologie et en particulier avec les vaccins qui servent à faire tant d’argent. Il est grand temps que la médecine, comme les autorités de Santé se rendent compte que les consommateurs sont peut-être plus intelligents qu’ils ne le pensent. Il est temps aussi que les autorités puissent réorganiser non seulement leur manière de penser, mais aussi leur Science sur des bases solides s’ils veulent être pris au sérieux, non seulement par le public mais aussi par les professionnels de Santé.

   

[1] O Baron-Epel, et al. What lies behind the low rates of vaccinations among nurses who treat infants? Vaccine 30 (2012):3151-3154

 

 

http://vactruth.com/2012/04/27/nurses-and-vaccinations/

 

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26 avril 2012 4 26 /04 /avril /2012 22:27

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 Christina England, Vactruth, 25 avril 2012

 

 

Quand les vaccins ne fonctionnent pas, le moyen le plus créatif de camoufler la chose est de changer le nom de la maladie.

 

Partout dans le monde des médecins sont confrontés au fait que des enfants attrapent les maladies contre lesquelles ils ont été vaccinés. Des chercheurs ont découvert que les médecins changent le nom des maladies plutôt que d’établir des diagnostics corrects. Il semble bien que l’on ait ici affaire à du camouflage parce que les vaccins que l’on nous dit sûrs et efficaces sont en fait complètement inutiles.

 

Les enfants reçoivent maintenant des vaccins contre toutes les maladies connues. De nombreux professionnels de santé croient aujourd’hui que les vaccinations sont susceptibles de provoquer, d’une manière ou d’une autre, les maladies qu’elles sont sensées prévenir.

 

Il semble bien que ces professionnels de santé pourraient avoir raison quand on découvre ce qui s’est passé en Inde en 2011 après une campagne de vaccinations contre la polio et suite à laquelle 47.500 enfants ont été paralysés. (paralysie flasque aiguë. PFA) (1)

 

Le Dr Viera Scheibner qui a étudié de près cette question ne s’étonne pas du tout de ce qui a pu se passer en Inde. Depuis des années, elle est fermement convaincue que, contrairement à la croyance qui voudrait que les vaccinations empêchent les enfants de tomber malades, ces derniers attrapent régulièrement les maladies contre lesquelles ils ont été vaccinés. Elle explique la chose d’une manière très claire dans une lettre récemment publiée par le British Medical Journal (BMJ). (2)

 

Sa lettre au sujet de la vaccination polio est basée sur des recherches d’une valeur exceptionnelle. Elle ouvre en fait une boîte de Pandore que l’industrie pharmaceutique aura de la peine à ignorer. En réponse à un article intitulé « Polio Eradication : a complex end game – Polio Eradication by Vaccination », le Dr Scheibner a écrit :

 

« L’éradication de la polio par la vaccination ? »

 

Permettez-moi de citer quelques éléments repris dans la recherche médicale.

 

Anderson et al. dans son article « Poliomyélite après injection d’antigènes » (Pediatrics ; 7(6) : 741-759) a écrit : « au cours de l’année dernière plusieurs chercheurs ont rapporté des cas de poliomyélite qui sont apparus quelques semaines après l’injection de l’antigène. En Angleterre, Martin a relevé 25 cas dans lesquels la paralysie d’un membre s’est produite endéans les 28 jours après l’injection de l’antigène dans le membre, et dans deux cas la paralysie s’est produite après des injections de pénicilline.

 

Elle poursuit :

 

« Geffen qui a étudié les cas de poliomyélite qui se sont produits à Londres en 1949 a pu observer 30 patients ayant reçu un antigène quatre semaines auparavant et qui ont fait une paralysie dans l’extrémité du membre où l’injection avait été pratiquée.»

 

Le Dr Scheibner a fourni de nombreux exemples prouvant que, depuis des années, les vaccinations avaient provoqué des cas de paralysies et de polio.

 

Le Dr Scheibner doit avoir raison car des inquiétudes s’étaient déjà manifestées dès les premiers vaccins polio.

 

En 1954, le Dr Bernice Eddy (3) se montra très inquiète après avoir vacciné 18 singes au moyen d’un vaccin polio inactivé. Elle avait découvert que le vaccin provoquait des paralysies chez les singes. Elle écrivait :

 

« Nous avons eu dix-huit singes. Nous avons inoculé le vaccin à ces dix-huit singes et nous avons commencé à avoir des singes paralysés. »

 

Alarmée, elle voulut immédiatement en informer ses supérieurs et leur envoya des photos des singes. C’est une chose surprenante qui se produisit finalement en lieu et place d’un merci auquel elle aurait pu s’attendre, et de l’ordre de suspendre immédiatement le programme de vaccinations.

 

William Sebrell, directeur du NIH (Institut National de la Santé) s’est arrêté devant les cages où les chercheurs travaillaient, non pas pour les remercier d’avoir lancé l’alerte, mais pour lui demander si elle et ses collaborateurs voulaient faire vacciner leurs enfants parce qu’il y avait pénurie de vaccins. Il est inutile de dire que ni elle, ni les chercheurs n’ont une minute pensé qu’il fallait courir pareil risque.

 

Peu de temps après la découverte d’Eddy, une étude de Peterson et al fut publiée dans JAMA (Journal de l’Association Médicale Américaine. (4) Peterson a lui aussi parlé de cas de poliomyélite induits par la vaccination. Cette fois la chose se passait en Idaho au cours des essais du vaccin Salk injectable. Le Dr Scheibner fait allusion à cette étude dans la lettre qu’elle a adressée au British Medical Journal.

 

La polio change de nom pour camoufler les insuffisances du vaccin

 

Beaucoup de professionnels de santé pensent que les maladies reçoivent d’autres noms pour maintenir la croyance que les maladies ont été éradiquées ; ceci dans le but de camoufler le fait que les vaccins ne sont pas efficaces. Sur le site Whaleto.com (5) Greg Beatie écrivait :

 

« Les officiels de la Santé ont pu convaincre les Chinois de donner un nouveau nom à la masse de leurs cas de polio et de les répertorier en tant que cas de Syndrome de Guillain Barre (SGB). Une étude a pu montrer que la nouvelle maladie (Syndrome Paralytique Chinois), ainsi que le Guillain Barre (SGB) étaient véritablement des poliomyélites. Après les vaccinations de masse de 1971, les rapports de polio se raréfièrent mais les Guillain Barre (SGB)) augmentèrent d’environ 10 fois… Dans le rapport de l’OMS concernant l’éradication de la polio dans les Amériques, on mentionne 930 cas de maladies paralytiques – toutes appelées polio. Cinq années plus tard, 2000 cas de paralysie se produisirent à la fin d’une campagne de vaccinations – mais seuls 6 cas furent déclarés comme étant des poliomyélites. Le taux des maladies paralytiques avait doublé, mais comme la définition de la maladie avait changé d’une manière tellement radicale, presque plus aucun cas ne reçut le nom de polio. »

 

Il semble bien que la Chine n’ait pas été le seul pays qui ait adopté cette philosophie. Anla et al. ont rapporté des cas d’enfants Turcs qui ont reçu le diagnostic de SGB immédiatement après les vaccinations antipoliomyélitiques. Dans un article publié dans Neurology India, (6)

 

Anla a signalé que cinq enfants ont fait un Guillain Barre après une campagne nationale de vaccination (orale) pour éradiquer la maladie en Turquie. Il écrivait :

 

« Il a été observé que le nombre de cas de Guillain Barre chez les enfants a augmenté au cours de la campagne de vaccination orale contre la poliomyélite (OPV) en Turquie, suggérant une relation causale. »

 

Les auteurs écrivaient :

 

« Dans nos séries, tous les enfants avaient moins de 5 ans. Le Guillain Barre a principalement été mis en relation avec l’administration du vaccin oral (OPV) chez tous les enfants sauf le Cas n°4 qui avait souffert d’une gastroentérite, connue pour être un facteur déclenchant dans l’étiologie du SGB. [13] Au cours de l’année 1999 , seuls 2 cas d’enfants de moins de 5 ans atteints du SGB furent diagnostiqués dans notre clinique, alors que le vaccin oral contre la polio n’avait pas été distribué. Bien que les résultats soient variables et que les preuves ne sont pas solides, il reste néanmoins essentiel de considérer que le vaccin polio oral (OPV) constitue un élément déclencheur du Guillain Barre chez les enfants, tout spécialement au cours de campagnes nationales. Il semble évident que tous les enfants devraient être suivis. On a observé que le nombre de cas de Guillain Barre chez les enfants a augmenté au cours de la période correspondant à la campagne de vaccination orale antipoliomyélitique (OPV) en Turquie. Cette observation suggère une relation causale. »

 

Ces enfants ne souffriraient-ils pas en réalité de poliomyélite induite par le vaccin et simplement rebaptisée Guillain Barre (SGB) pour camoufler le fait que ce serait le vaccin qui aurait provoqué la maladie au lieu d’en protéger les enfants ? La chose est très probable.

 

Etonnamment, le Guillain Barre n’est pas le seul nouveau nom que l’on a donné aux patients qui ont fait une polio après avoir reçu le vaccin. Beddow Bayly, auteur du livre « The Case against Vaccination » (7) écrivait :

 

« Après que la vaccination (polio) fut introduite, les cas de méningite aseptique furent de plus en plus souvent classés séparément des cas de polio, alors que pareils cas étaient répertoriés comme poliomyélites avant que le vaccin ne soit introduit. Le Ministère de la Santé a admis que le statut vaccinal de l’individu constituait un facteur indicatif en ce qui concerne le diagnostic. Donc, si une personne déjà vaccinée contracte la maladie, cette dernière est simplement enregistrée sous un nom différent. »

 

Ceci m’amène à poser cette question – Est-ce que la polio est la seule maladie qui a pu soudainement changer de nom ? Malheureusement la réponse à cette question est un « NON » retentissant ; d’autres maladies ont également, et subitement changé de nom.

 

La variole obtient un nouveau bail

 

Il a longtemps été suggéré que la variole existe toujours et a tout simplement changé de nom pour permettre au canular de se maintenir. Il fallait que le public puisse croire que c’était la vaccination qui l’avait sauvé des terribles épidémies de variole. Dans un article intitulé « Variole : une Nouvelle Menace » Susan Claridge (8) écrivait :

 

« Une tactique populaire utilisée par les tenants de la vaccination est le fait de donner un nouveau nom à une maladie quand celle-ci survient chez une personne vaccinée. Tactique utilisée pour que les statistiques ne puissent refléter le nombre exact de gens vaccinés qui ont contracté la maladie. Le but étant de camoufler le fait que le vaccin n’est pas efficace. »

George Bernard Shaw, membre du Comité de Santé Publique du Conseil d’Arrondissement de Londres déclarait : « J’ai finalement pu apprendre comment le crédit de la vaccination se maintenait dans les statistiques. Tous les cas de variole revaccinés étaient diagnostiqués eczéma pustuleux, varioloïde et que sais-je – tout sauf variole. »

 

Susan Claridge n’est pas la seule à maintenir cette position. Le Dr R.Obomsawin (9) la rejoint quand il écrit :

 

« Quand on consulte les ouvrages scientifiques traitant de virologie humaine, ainsi que des virus survenant chez les différents vertébrés, on peut constater que depuis 1970 on a accordé beaucoup d’attention à une maladie appelée « variole du singe » (monkeypox) dont il est dit qu’elle est cliniquement indifférenciable de la variole. Des cas de cette maladie ont été rapportés au Zaïre, au Cameroun, Nigeria, Côte d'Ivoire, Liberia et Sierra Léone. (en mai 1983, 101 cas avaient été rapportés). On a pu signaler que « … l’existence d’un virus susceptible de provoquer une variole (clinique) était particulièrement troublant et que la situation devait être suivie de près. »

 

Est-ce que la tromperie s’arrête ici ? Absolument pas. Une autre maladie dont le nom a été modifié est la coqueluche.

 

On « requinque » la coqueluche

 

La coqueluche a aussi changé de nom. Sans arrêt, on a diagnostiqué des cas de coqueluche chez des enfants complètement vaccinés. Un rapport a même signalé que l’échec de la vaccination avait été finalement admis. Natural News (10) a signalé :

 

« Les dernières recherches rapportées par Reuters ont révélé que les épidémies de coqueluche sont PLUS IMPORTANTES chez les enfants vaccinés comparativement aux enfants non vaccinés. Cette remarque se base sur une étude dirigée par le Dr David Witt, spécialiste des maladies infectieuses au Kaiser Permanente Medical Center à San Raphael, Californie. »

 

Les médecins sont informés de la chose depuis fort longtemps et on pourrait trouver beaucoup plus d’exemples que l’on pourrait imaginer. Des chercheurs ont découvert que des médecins donnaient le diagnostic de « croup » à des cas de coqueluche !

 

Le Dr Scheibner déclare :

 

“Journal des Maladies Infectieuses, 1994, « Age Specific Incidence of Bacteriologically Confirmed Pertussis, between 1981 and 1991 – ten year follow-up ». (11) La majorité des cas se sont produits dans le groupe d’enfants les plus vulnérables (en-dessous d’un an) et chez les enfants qui étaient les plus vaccinés. En fait, la majorité des cas se produisaient au cours des quatre premiers mois. Le vaccin provoque la coqueluche : quantité d’enfants font une coqueluche après avoir reçu le vaccin, mais quand ces enfants ont été vaccinés, le diagnostic qui tombe, c’est le « croup ». »

 

Les Services d’Information Vaccinale Bronwyn Hancock reconnaissent(12) et déclarent :

 

« (2) Quand on a commencé à vacciner, les directives données aux médecins par rapport aux diagnostics ont été complétées par ces mots « Pas d’histoire de vaccination ».

 

Même en dehors de ces lignes, on a toujours enseigné aux médecins que les vaccins étaient efficaces. Il en a résulté que quand un médecin détectait une maladie chez un enfant contre laquelle il avait été vacciné, ce dernier était enclin à conclure qu’il devait s’agir d’une autre maladie. C’est ainsi que le cas n’était pas rapporté comme il se devait.

 

La coqueluche était baptisée « croup » quand elle survenait chez des enfants vaccinés et la diphtérie était appelée « épiglottite », comme dans ce cas décrit par Wendy Lydall (2005, P.68 dans « Raising a Vaccine Free Child » (Elever un enfant sans vaccins).

 

« Sa tante avait soigné des cas de diphtérie en Grande Bretagne dans les années 1950. Elle affirmait que sa nièce avait bel et bien les symptômes de la diphtérie. La petite fille fut transportée par hélicoptère vers un hôpital plus important à Auckland où un échantillon de la gorge permit de confirmer le cas de diphtérie. Quand les médecins apprirent que la petite fille avait été complètement vaccinée, l’un deux dit à la maman : « Alors ça ne peut pas être la diphtérie ». Ils modifièrent alors le diagnostic qui devint « trachéite bactérienne ».

 

Quand les médecins disent que la vaccination va réduire le nombre de cas « rapportés » d’une maladie, il s’agit en fait d’une prophétie auto-réalisatrice qui n’a cure du nombre de cas qui existent en réalité. »

 

Le fond du problème c’est que les parents sont trompés quand on leur fait croire que les vaccinations vont protéger leurs enfants de maladies mortelles alors qu’en fait ils ne protègent contre rien du tout.

 

La vérité est que de plus en plus d’enfants vaccinés deviennent malades à cause des vaccins et la recherche a montré que les médecins mettent au point des moyens astucieux pour occulter la chose. Il y a plus : les effets secondaires des vaccins dont peuvent souffrir les enfants sont potentiellement pires que les maladies elles-mêmes. Il me semble que les vaccinations représentent bien plus qu’un moyen utilisé par l’industrie pharmaceutique (avec la complicité des gouvernements) de faire de l’argent. La chose n’est pas seulement criminelle ; elle relève de l’escroquerie ou de quelque autre nom que l’on puisse lui donner.

 

 

1) K.P. Sethunath – Deccan Chronicle Rise in Paralysis Cases After Polio Vaccine http://www.deccanchronicle.com/channels/cities/thiruvananthapuram/rise-paralysis-cases-after-polio-vaccine-234

 

2) Dr Viera Scheibner Polio eradication: a complex end game – Polio Eradication by Vaccination http://www.bmj.com/content/344/bmj.e2398/rr/578260

 

3) Book extract. The Health Century] Dr. Bernice E. Eddy, whose lab tests found that the Cutter vaccine had been improperly inactivated. http://www.whale.to/vaccine/eddy_h.html

 

4) Peterson et al (Vaccination-induced poliomyelitis in Idaho. Preliminary report of experience with Salk poliomyelitis vaccine. JAMA; 159 (4): 241-244). http://jama.ama-assn.org/content/159/4/241.extract

 

5) Greg Beatie Hiding Polio http://www.whale.to/vaccine/polio1.html

 

6) Neurology Of India – Report of five children with Guillain-Barré syndrome following a nationwide oral polio vaccine campaign in Turkey Anlar O, Tombul T, Arslan S, Akdeniz H, Caksen H, Gundem A, Akbayram S Department of Neurology, Yuzuncu Yil University Medical School, Van http://www.neurologyindia.com/article.asp?issn=0028-3886;year=2003;volume=51;issue=4;spage=544;epage=545;aulast=Anlar

 

7) Dr M Beddow Bayly M.R.C.S., L.R.C.P. Case Against Vaccination http://www.whale.to/vaccines/bayly.html

 

8) Susan Claridge Smallpox: a new threat? http://www.archetypeltd.co.nz/Smallpox.htm

 

9) Hiding Smallpox http://www.whale.to/vaccine/smallpox1.html

 

10) Natural News Vaccine Failure Admitted: Whooping Cough Outbreaks Higher Among Already Vaccinated Children http://www.naturalnews.com/035466_whooping_cough_vaccines_outbreaks.html#ixzz1sYoBPd4W

 

11) Dr Viera Scheibner Consumer Health VACCINATIONS: PART I – MEDICAL RESEARCH ON SIDS AND EPIDEMICS http://www.consumerhealth.org/articles/display.cfm?ID=19990705002005

 

12) Bronwyn Hancock, Coordinator, Vaccination Information Service Turramurra NSW Australia - Letter to the BMJ http://www.whale.to/vaccine/hancock9.html

 

 

http://vactruth.com/2012/04/25/change-names-of-diseases/

 

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21 avril 2012 6 21 /04 /avril /2012 21:08

 

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10 avril 2012 2 10 /04 /avril /2012 21:11

Interview du Dr Wakefield par Robert Scott Bell, Natural News,10 avril 2012 (Extraits)

 

Wakefield vaccins combinés

 

Dr A. Wakefield:

 

[…]  Il existe une forte tendance à ne pas révéler aux parents la véritable ampleur des dommages provoqués par les vaccins, pour la bonne et simple raison que cette révélation serait susceptible d’empêcher les parents de vacciner leurs enfants.

Mais s’il arrive que des effets secondaires se produisent, les parents commenceront par perdre toute confiance dans le système ; ils en parleront à leurs amis, à leur famille et la chose se diffusera. Ainsi tout ce manque de transparence, d’honnêteté ne relève pas uniquement d’un manque d’éthique, mais conduit tout droit à la destruction des programmes officiels de vaccinations.

 

[…]  Ils ont sous-estimé la force des mères. Elles sont extraordinaires ; elles représentent une formidable puissance, bien plus effrayante que certains aspects du CDC et de l’industrie pharmaceutique. Elles savent ce qui est arrivé à leurs enfants ; elles ne sont pas prêtes à reculer, à laisser tomber les bras, à abandonner le combat. Elles représentent une source énorme d’inspiration. Ce que j’ai compris, ce que je sais aujourd’hui de l’autisme, du lien entre cerveau et intestins, du système immunitaire, de la détoxification, c’est à la perspicacité des parents que je le dois et paradoxalement pas à celle du monde médical ou scientifique.

 

[…] Je pense qu’il existe d’énormes lacunes dans la compréhension que nous avons de la « sécurité » des vaccins. D’autre part, nous avons une industrie qui est couverte, qui ne prend aucun risque, aucune responsabilité par rapport aux dégâts vaccinaux. Dès lors pour quelles raisons ferait-on des études sur la sécurité des vaccins ? C’est ce qu’ils ont fait : ils ont pris des raccourcis ; ils n’ont pas fait les études qui étaient nécessaires, et aujourd’hui ce sont les enfants qui en payent gravement le prix.

 

[…] Je pense que les tests réalisés sur les vaccins triples, comme le ROR (Rougeole, Rubéole, Oreillons) sont inadéquats. On n’a jamais fait aucune étude de sécurité sur l’administration de vaccins à deux doses et cependant cette pratique est quasi universelle dans les pays développés. La chose n’a jamais fait l’objet d’une étude par rapport à la sécurité et, comme vous le dites, des enfants reçoivent maintenant neuf, dix vaccins le même jour. Cette pratique n’a jamais fait l’objet d’un quelconque examen approfondi de la part de la FDA ou de qui que ce soit. Comment est-il possible que pareilles choses, faisant partie d’une pratique clinique routinière, ne relève pas de la pure négligence ?

 

http://www.naturalnews.com/035513_Andrew_Wakefield_vaccines_autism.html

 

 

 

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7 avril 2012 6 07 /04 /avril /2012 15:13

AUTISME

Quand 1 cas sur 88 est en fait 1 cas sur 29

 

Par Marcella, Vax Truth, Avril 2012

 

En 2007, le CDC (Centre Américain de Contrôle des Maladies) a annoncé que l’autisme affectait 1 enfant sur 150 aux Etats-Unis. Ce que le CDC a oublié de préciser au public c’est que les chiffres qu’il mentionnait en 2007 étaient en fait les chiffres correspondant à l’année 2002. Les chiffres dataient de 5 ans ! Après cette annonce de 2007, R.Gallup et le Dr F.Yazbak ont publié l’article s’intitulant «  Quand 1 sur 150 est effectivement 1 sur 67 ». Les auteurs de cet article ont expliqué que les données rapportées en 2007 avaient trait aux enfants de 8 ans qui étaient nés en 1994.

 

La semaine dernière, le CDC a annoncé que l’autisme affectait 1 enfant sur 88 aux Etats-Unis. Mais le CDC a négligé de mentionner que les chiffres rapportés le 29 Mars 2012 étaient les chiffres récoltés en 2008. Ces chiffres dataient en fait de quatre ans. Le CDC a aussi oublié de faire connaître  que ses chiffres de 1 enfant sur 88 reflétaient en fait le calcul ayant trait aux enfants de 8 ans qui avaient été enrôlés  dans le réseau (étude) Autism and Developmental Disabilities Monitoring (ADDM) Network. Cette étude contrôle les taux d’autisme chez les enfants de 14 communautés aux Etats-Unis. La carte des Etats-Unis ci-dessous montre les états (en bleu) d’où proviennent les données de l’ ADDM. Il convient cependant de prendre en compte ce qui suit : même si les ETATS sont colorés en bleu, les données ne proviennent que de régions très spécifiques à l’intérieur de chaque état. Je pense que la chose est susceptible d’induire en erreur ; mais nous parlons du CDC et que pouvons-nous en attendre ?

 

carte des Etats-Unis

Légende: seuls les états en bleu ont été choisis par le CDC et encore, au sein de ceux-ci, certains districts limités (en jaune donc) 

 

Etats Américains d’où proviennent les données de l’ADDM pour l’année 2008- Données rapportées en 2008.

 

Quand je jette un coup d’œil à la carte ci-dessus, la première chose qui me saute aux yeux est que l’information sur laquelle on se base pour faire une estimation des cas d’autisme, provient d’états, qui ne présentent pas les taux les plus élevés d’autisme selon les données de  l’IDEA. Toujours la même chose…

Ne pensez-vous pas que si le CDC voulait véritablement connaître l’ampleur de l’épidémie d’autisme ou la rapporter le plus fidèlement possible, il étendrait ses recherches dans les secteurs où les taux d’autisme sont connus pour être les plus élevés ?

 

Le graphique ci-dessous, qui se base sur les données de l’U.S. IDEA montre les taux d’autisme pour chaque état Américain. Ce sont les données qui sont communiquées aux écoles de santé publique à travers tous les Etats-Unis. Ce graphique reflète le nombre d’enfants qui ont reçu le diagnostic d’autisme et qui bénéficient des services adéquats via le système scolaire.

 

Autisme graphique 2012

 

En comparant le graphique ci-dessus avec la carte des sites repris par l’ ADMM, nous pouvons voir que parmi les dix états qui présentent les taux les plus élevés d’autisme (selon les données de l’IDEA), un seul (La Pennsylvanie) a été repris par le CDC…

 

[…] Les vaccins contiennent de l’acide glutamique libre qui détruit le glutathion. Si on ajoute cela au fait que les pédiatres recommandent de faire prendre du Tylenol (qui lui aussi détruit le glutathion, on peut comprendre que l’enfant ne puisse plus se détoxifier. Si en plus l’enfant qui ne peut plus normalement se détoxifier vit dans une région où l’on enregistre des taux élevés de métaux lourds (et autres types de pollution), les taux d’autisme risquent de grimper considérablement…

 

[…] Si le CDC commençait à réunir les données concernant la prévalence de l’autisme dans les régions où de nombreux enfants sont empoisonnés par le mercure de l’environnement vu qu’ils ne peuvent plus se détoxifier et sont continuellement exposés à ce mercure, de plus en plus de gens pourraient se rendre compte que ce que nous appelons « autisme » n’est rien d’autre qu’un empoisonnement au mercure. Cela, le CDC ne peut le permettre. Alors, il refuse d’étudier les enfants qui tombent malades, comme il refuse d’étudier les liens entre les vaccins, les toxines environnementales et « l’autisme ».

 

Revenons-en aux chiffres

 

Quand on annonça qu’il y avait 1 cas d’autisme sur 88 enfants, je me suis mise à faire des recherches pour pouvoir obtenir une estimation plus exacte des taux d’autisme. Et voici le résultat de mes recherches :

 

Le CDC a signalé que ses nouveaux chiffres représentaient une augmentation de 78% par rapport aux chiffres précédents qui étaient de 1 sur 150. Il faut rappeler ici que les chiffres de 1 sur 150 proviennent des données ayant trait aux enfants qui avaient 8 ans en 2002.

Les chiffres de 1 sur 88  ont trait aux enfants de 8 ans ; ces chiffrent représentent la situation de 2008. Ces chiffres concernent respectivement les enfants nés en 1994 et 2000.

Ainsi, pour calculer le taux d’accroissement annuel, j’ai divisé 78% par 6 pour obtenir le chiffre d’une augmentation annuelle de 13%.

 

Selon le CDC, le taux annuel d’autisme parmi les enfants de 8 ans en 2008 était de 1 sur 88. Le calcul de l’augmentation annuelle de 13% donne les estimations de taux d’autisme suivantes pour les enfants de 8 ans :

 

1 sur 78 (2009)

1 sur 69 (2010)

1 sur 61 (2011)

 

Le nombre actuel (2012) pour les enfants de 8 ans diagnostiqués autistes est donc estimé à 1 sur 54.

 

Pour obtenir une idée de l’incidence actuelle, comprenant également les enfants plus jeunes qui ont déjà été diagnostiqués autistes, mais qui n’ont pas encore été comptabilisés par le CDC vu qu’ils n’ont pas encore atteint l’age de 8 ans, j’ai extrapolé pour 5 ans au même taux de croissance de 13%.

 

Estimation du taux d’autisme chez les enfants qui ont aujourd’hui (2012) entre 3 et 5 ans :

 

Enfants de 7 ans  - 1 sur 48

Enfants de 6 ans  - 1 sur 42

Enfants de 5 ans  - 1 sur 37

Enfants de 4 ans  - 1 sur 33

Enfants de 3 ans  - 1 sur 29

 

En extrapolant pour les dix années prochaines au même taux de croissance annuelle de 13%, on obtient un taux prédictif d’autisme parmi les enfants de 3 ans de :

 

2013           = 1 sur 26

2014           = 1 sur 23

2015           = 1 sur 20

2016           = 1 sur 18

2017           = 1 sur 16

2018           = 1 sur 14

2019           = 1 sur 12

2020           = 1 sur 11

2021           = 1 sur 10

2022           = 1 sur 9

 

Ca donne à réfléchir !

 

Et dire que le CDC nous dit qu’il n’y a pas de raisons de paniquer !

 

Le coût de l’autisme

 

En 2006 on a estimé que le coût des soins à apporter pour la vie à une personne atteinte d’autisme s’élève à environ 3,2 millions de dollars. Le coût des soins  pour l’ensemble des personnes atteintes d’autisme aux Etats-Unis a été estimé à 35 milliards de dollars par an.

 

[…] Pouvez-vous me dire quel est le sens des paroles de ceux qui affirment qu’il n’y a pas lieu de paniquer.

 

[…] Les fabricants de vaccins sont dégagés de toute responsabilité. Ce fait ne peut les motiver à produire des vaccins plus  et plus sûrs efficaces.

 

La raison pour laquelle les fabricants de vaccins continuent à être dégagés de toute      responsabilité, c’est que dans l’éventualité (lointaine) d’attaques biologiques, nous ayons  besoin de leurs vaccins… c’est une question de sécurité nationale.

 

Comme on impose ces produits défectueux aux enfants, on peut estimer qu’au cours des 20-30 prochaines années, il n’y aura plus de jeunes en Amérique susceptibles de faire leur service militaire !

 

http://vaxtruth.org/2012/04/when-1-in-88-is-really-1-in-29/

http://sanevax.org/when-is-1-in-88-really-1-in-29/

 

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Voir aussi cette courte vidéo (2’57) :

http://expovaccins.over-blog.com/article-32217100.html     

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