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14 juin 2012 4 14 /06 /juin /2012 22:53

Le Gouvernement Australien Voudrait-il Faire Des Zombies De La Prochaine Génération?

 

Catherine J. Frompovich, Vactruth, 13 juin 2012

Zombie-Australie.jpg

 

En Australie, les professionnels de la Santé veulent que votre enfant soit médicalisé et complètement vacciné.

 

Comme si les vaccinations obligatoires n’étaient déjà pas suffisantes pour ces officiels qui tentent de protéger les jeunes générations de différentes maladies, il faut encore, en Australie, qu’un nouveau plan montre le bout ridicule de son nez. Ce plan porte le nom de : « Contrôle des Enfants Bien Portants »  (« Healthy Kids Check »). Il entrera en application le 1er juillet 2012 et sera destiné à tester des enfants de trois ans pour dépister des signes de maladies mentales. Quoi ?

 

Selon les officiels du gouvernement Australien, si votre tout petit dort avec la lampe allumée, fait des crises de colère ou se montre timide, [1] il se pourrait qu’il fasse l’expérience de facteurs de risque qui nécessiteraient probablement l’usage de médicaments psychotropes – ceci en plus de tous les vaccins que les enfants Australiens sont obligés de prendre !

 

En outre, les pédiatres et les médecins de famille devront poser des questions aux parents au sujet des habitudes alimentaires, des habitudes de toilettes, du comportement et des humeurs de votre petit de trois ans. Il semble bien que tout ceci relève de l’intrusion de big brother qui est en train de mettre en place le contrôle total de nos vies avec chaque nouvelle génération.

 

Ci-dessous la partie la plus effrayante, à mon avis :

 

[Les médecins] finiront vraisemblablement par prescrire des médicaments psychotropes à des enfants de 3 ans qui ne souffrent nullement de maladie mentale, mais montrent simplement des signes d’un comportement normal [sic]. [1] (« but are simply showing signs of normal behaviour [sic] »)

 

Le gouvernement Australien veut-il transformer en authentiques zombies la prochaine génération ? Comment le petit cerveau et le corps d’un enfant de trois ans pourront-ils gérer toutes les neurotoxines des vaccins ET les psychotropes chimiques qui risquent de passer au travers de la barrière hémato-encéphalique ? A partir de ce que je connais de la chimie du corps et de la pharmacologie, il semble bien que l’Australie ait à devoir gérer une génération non fonctionnelle d’enfants et d’adultes incapables. La chose est à ce point ridicule qu’elle semble défier toute logique.

 

Mais l’Australie n’est pas le seul cas.

 

Aux Etats-Unis plus de 25% des enfants et des adolescents prennent deux médicaments [2] en plus de toutes les vaccinations qui sont rendues obligatoires.

 

Si les gouvernements sont authentiquement préoccupés de la santé des petits, des adolescents et des enfants en général, ils devraient pouvoir réaliser que les statistiques qu’ils accumulent montrent que les enfants sont aujourd’hui plus malades –  souffrant tout spécialement  de maladies chroniques – qu’à n’importe quelle autre époque de l’histoire. Il est évident qu’il y a aujourd’hui plus d’enfants sur la terre ; mais si l’on tient compte de ces considérations démographiques, on ne peut néanmoins que s’interroger sur ce qui se passe en réalité. Il semble bien que plus il y a de toxines qui pénètrent dans l’organisme des enfants et ce, dès la naissance ; au plus il y a de toxines qui pénètrent dans l’organisme des adultes et des personnes plus âgées, au plus les statistiques démographiques indiquent des pourcentages plus élevés de maladies. Sans blague !

 

L’une de ces statistiques concerne les cancers des enfants. Les cancers des enfants sont en train d’atteindre le stade pandémique – un mot que les autorités de santé aiment manipuler, mais qui n’est pas toujours utilisé à bon escient, à mon humble avis. Le cancer est la première cause de décès aux Etats-Unis. [3] Ces statistiques datent de 2005. Nous sommes aujourd’hui en 2012. Où se trouvent les toutes dernières statistiques ?

 

La National Cancer Institute admet candidement

 

Quels sont les types de cancers les plus courants chez les enfants ?

 

Parmi les 12 types principaux de cancers chez les enfants, les leucémies (cancer des cellules du sang), les cancers du cerveau, les cancers du système nerveux central représentent plus de la moitié des nouveaux cas. Un tiers environ des cancers des enfants sont des leucémies. Le type le plus courant de leucémie chez l’enfant est la leucémie aiguë lymphoblastique. Les tumeurs solides les plus courantes sont les cancers du cerveau (gliomes et médulloblastomes), tumeurs de Wilms, sarcomes comme le rhabdomyosarcome et  les ostéosarcomes qui sont moins répandus [4].

 

Pareille prolifération des cancers chez les enfants n’ont été ni apparents ni détectés avant que n’entrent en application les politiques de vaccinations obligatoires – Cela est clair et net ! Tout ceci malgré ce qu’en puissent dire le CDC et la FDA qui veulent préciser que ce ne sont pas les vaccinations, mais simplement une apparence. La situation  serait due à toutes les neurotoxines, les produits chimiques industriels et d’autres types d’ADN qui sont introduits dans le flux sanguin humain et qui traversent la barrière hémato encéphalique et qui affectent non seulement la chimie du corps, mais aussi les caractéristiques de la personnalité.

 

Sur un plan démographique, il y  a plus de troubles mentaux, de crimes de dépendance des drogues que ce qui est généralement admis. Si les gouvernements voulaient voir où tout cela commence, je leur suggérerais de jeter un coup d’œil aux obligations qu’ils imposent. Les enfants sont contraints de prendre des produits chimiques vraiment dangereux qui ont un impact sur leurs cerveaux.

 

Rechercher la cause des problèmes de santé mentale des enfants est certainement une excellente chose. Mais la recherche des officiels doit être dirigée vers des domaines qu’ils ne souhaitent probablement pas explorer : par exemple les neurotoxines de Big Pharma qui sont obligatoirement injectées aux nourrissons, aux petits enfants, aux adolescents et aux adultes.

Su un plan statistique nous n’avons jamais connu autant de cas d’Alzheimer qu’ aujourd’hui, avant que l’on ne fourgue les vaccins antigrippaux et contre le pneumocoque aux personnes âgées.

 

Ce sont les vaccins, chère Australie, ce ne sont pas les enfants !

 

[1] http://www.theglobalistreport.com/healthy-kids-check/

[2] http://spyghana.com/health-news/health-news-health-news/overdosed-over-25-of-kids-on-prescription-drugs/

[3] http://www.cdc.gov/Features/dsCancerInChildren/

[4] http://www.cancer.gov/cancertopics/factsheet/Sites-Types/childhood

 

http://vactruth.com/2012/06   

 

 

USA - Maryanne GODBOLDO refused to medicate child and won (Une maman qui a refusé la médicalisation de son enfant et a fini par gagner!): http://wakeupgethealthy.wordpress.com/2012/05/12/maryan-godboldo-refuse-to-medicate-child-and-won//13/make-real-living-zombies/

 

 

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10 juin 2012 7 10 /06 /juin /2012 14:47

International.JPG

 

Beaucoup de médecins et de professionnels de santé ne se font pas vacciner et ne font pas vacciner leurs enfants. 

  

Pourquoi ? 

 

1) Ils savant qu’il n’existe pas de preuves que les vaccines soient sûrs et sans danger

2) Ils savent que les vaccins contiennent des substances dangereuses.

3)  Ils savent que les vaccins peuvent provoquer de graves problèmes de santé.

4)  Ils ont soigné des patients qui ont connu de graves problèmes de santé après les vaccinations

 

Vaccins : lisez Toute l’Histoire : Médecins, Infirmières et Scientifiques pour vous protéger vous et vos enfants 

 

Nicola Antonucci, MD Todd M. Elsner, DC Alexander Kotok, MD, PhD Máximo Sandín, PhD

 

David Ayoub, MD

Jorge Esteves, MD

Eneko Landaburu, MD

Len Saputo, MD

Nancy Turner Banks, MD

Edward "Ted" Fogarty, MD

Luc Lemaire, DC

Michael Schachter, MD

Timur Baruti, MD

Jack Forbush, DO

Janet Levatin, MD

Viera Scheibner, PhD

Danny Beard, DC

Milani Gabriele, CRNA, RN

Thomas Levy, MD, JD

Penelope Shar, MD

Françoise Berthoud, MD

Sheila Gibson, MD, BSc

Stephen L'Hommedieu, DC

Bruce Shelton, MD, MD(H)

Russell Blaylock, MD

Mike Godfrey, MBBS

Paul Maher, MD, MPH

Debbi Silverman, MD

Fred Bloem, MD

Isaac Golden, ND

Andrew Maniotis, PhD

Kenneth "KP" Stoller, MD

Laura Bridgman, FNP, ND

Gary Goldman, PhD

Steve Marini, PhD, DC

Terri Su, MD

Kelly Brogan, MD

Garry Gordon, MD, DO, MD(H)

Juan Manuel Martínez Méndez, MD

Didier Tarte, MD

Sarah Buckley, MD

Doug Graham, DC

Sue McIntosh, MD

Leigh Ann Tatnall, RN

Rashid Buttar, DO

Boyd Haley, PhD

Richard Moskowitz, MD

Adiel Tel Oren, MD, DC

Harold Buttram, MD

Gayl Hamilton, MD

Sheri Nakken, RN, MA

Sherri Tenpenny, DO

Lisa Cantrell, RN

Linda Hegstrand, MD, PhD

Christiane Northrup, MD

Renee Tocco, DC

Lua Català Ferrer, MD

James Howenstine, MD

Amber Passini, MD

Demetra Vagias, MD, ND

Jennifer Craig, PhD, BSN, MA

Suzanne Humphries, MD

Ronald Peters, MD, MPH

Franco Verzella, MD

Robert Davidson, MD, PhD

Belén Igual Diaz, MD

Jean Pilette, MD

Julian Whitaker, MD

Ana de Leo, MD

Philip Incao, MD

Pat Rattigan, ND

Ronald Whitmont, MD

Carlos de Quero Kops, MD

Joyce Johnson, ND

Zoltan Rona, MD, MSc

Betty Wood, MD

Carolyn Dean, MD, ND

A. Majid Katme, MBBCh, DPM

Chaim Rosenthal, MD

Eduardo Ángel Yahbes, MD

Mayer Eisenstein, MD, JD, MPH

                      Tedd Koren, DC

                Robert Rowen, MD

           

 

Les signataires repris ci-dessus  sont des pédiatres, des médecins de famille, des neurochirurgiens, des professeurs de pathologie, de chimie, de biologie et d’immunologie. Tous ont, d’une manière totalement indépendante, effectué leurs recherches à partir de la véritable science et ont abouti aux conclusions que vous trouverez dans ce document.

 

Vous êtes-vous jamais demandé pourquoi les médecins ne peuvent trouver la cause de nombreuses maladies ? C’est parce qu’ils sont conditionnés à ignorer la relation entre diverses maladies et les vaccins. Certaines maladies associées aux vaccins sont bien documentées.

 

Allergies et eczéma

 

Arthrites

 

Asthme

 

Autisme

 

Reflux acide

 

Cancer

 

Diabète (infantile)

 

Maladies rénales

 

Fausses couches

 

Longue liste de maladies neurologiques et autoimmunes

 

Mort subite du nourrisson (SIDS)

 

Et de nombreuses autres maladies

 

Ci-dessous quelques effets secondaires connus des vaccins documentés dans la littérature médicale et/ou dans les notices :

 

Arthrites, troubles sanguins, thromboses, attaques cardiaques, état septique

 

Infections de l’oreille

 

Evanouissements (avec rapports de fractures)

 

Défaillance rénale nécessitant la dialyse

 

Crises épileptiques

 

Réactions allergiques graves, urticaire et anaphylaxie

 

Mort subite

 

Nombreux diagnostics nécessitant une hospitalisation.

 

Le Programme National d’Indemnisation pour les Effets Secondaires des Vaccins (NVICP) a déjà accordé plus de 2 milliards de dollars aux familles dont les enfants ou des adultes ont été victimes des effets secondaires des vaccins.

 

L’autisme est associé aux vaccins

 

Les cas d’autisme étaient rares jusqu’à ce que les programmes de vaccinations soient accélérés en 1991 avec l’introduction du vaccin contre l’hépatite B et le vaccin HiB contre la méningite. Des dizaines de milliers de parents peuvent attester que l’autisme est apparu chez leurs enfants très peu de temps après qu’ils eurent reçu ces vaccins.

 

Les compagnies pharmaceutiques, d’assurances, comme tout le système médical s’enrichit quand vous tombez malade

 

L’immunité donnée par les vaccins ne dure pas longtemps ; c’est la raison pour laquelle on recommande des rappels.

 

Chaque rappel augmente les risques d’effets secondaires.

 

Les effets secondaires des vaccins peuvent vous rendre malades pour les restant de votre vie. Il existe évidemment beaucoup de médicaments pour traiter les effets secondaires des vaccins !

 

Aux Etats-Unis, ni les compagnies pharmaceutiques, ni les médecins ne peuvent être poursuivis en justice si des dommages se produisent à la suite de la vaccination. Tous deux sont protégés par le « National Child Vaccine Injury Act » de 1986. Cette loi qui fut signée par le président Ronald Reagan a décrété : « Aucun fabricant de vaccins ne sera considéré civilement responsable pour des dommages ou des décès résultant  d’une vaccination. » (Public Law 99 660)

 

Les compagnies pharmaceutiques ont infiltré et  pris le contrôle de tout le système de santé, y compris les facultés de médecine, les journaux médicaux, les hôpitaux, les cliniques et les pharmacies locales.

 

Le gagne-pain des médecins dépend en fait d’une foi aveugle dans tous les aspects de la vaccination. Même quand les preuves évidentes des dommages provoqués par les vaccins sont réunies et sont mises sous leurs yeux, ils ne veulent généralement  pas reconnaître le fait que le vaccin en soit la cause. Bien que la science intègre, non corrompue, ainsi que la médecine soutiennent le rejet des vaccins, pareille prise de position de la part d’une médecin équivaudrait au suicide de sa carrière.

 

Les compagnies pharmaceutiques font des milliards de dollars de bénéfices avec les vaccins.

 

Les compagnies pharmaceutiques font des dizaines de milliards de dollars avec les médicaments qui sont destinés à traiter les effets secondaires des maladies chroniques provoquées par les vaccins.

 

Les vaccins constituent la colonne vertébrale du système médical. Sans vaccins, le coût des soins de santé risquerait de s’effondrer parce que la santé générale ne pourrait que s’améliorer. Nous avons échangé la varicelle contre l’autisme, la grippe pour l’asthme, les infections de l’oreille pour le diabète, et la liste continue. Dans le zèle qui a été déployé pour éliminer une petite liste de microbes relativement bénins, nous avons échangé des maladies temporaires pour des maladies envahissantes,  des maladies chroniques , des troubles, des dysfonctionnements et des handicaps.

 

Combien y a-t-il de vaccins ?

 

Aux Etats-Unis, les enfants reçoivent toutes les doses de tous les vaccins. On leur injecte jusqu’à 35 vaccins qui contiennent 113 différentes sortes de particules (de maladies), 59 produits chimiques, quatre types d’ADN animal ou humain, l’ADN de tissus de fœtus avortés, ainsi que de l’albumine humaine.

 

Si vous pensez ne pas devoir vous tracasser au sujet des vaccins parce que vos enfants ont déjà pris de l’âge, réfléchissez bien parce qu’il y a actuellement au moins 20 nouveaux vaccins dans le pipeline (NDLT : certains parlent d’environ 300 nouveaux vaccins) qui risquent d’être mis sur le marché d’ici quelques années. Ces vaccins viseraient principalement les adolescents et les adultes.

 

Quelques ingrédients des vaccins : comment serait-il possible que les vaccins ne soient pas dommageables pour la santé ?

 

Virus et bactéries inopinées provenant de cultures de cellules animales au moyen desquelles sont fabriqués les vaccins.

 

Le mercure neurotoxique.

 

L’aluminium, un poison susceptible de provoquer la dégénérescence des os, de la moelle et du cerveau.

 

Des cellules animales de singes, de reins de chiens, des cellules de poulets, de vaches et d’humains.

 

Le Formaldéhyde (liquide servant à embaumer les corps) , un cancérogène connu.

 

Le Polysorbate 80, connu pour provoquer la stérilité chez les souris femelles et l’atrophie testiculaire chez les males.

 

La gélatine provenant de porcs ou de vaches susceptible de provoquer des réactions anaphylactiques se retrouve dans les vaccins ROR, les vaccins contre la varicelle et contre le zona.

 

Le Monosodium glutamate (MSG) dans les vaccins à inhaler contre la grippe est accusé de provoquer des troubles métaboliques, des crises épileptiques et autres troubles neurologiques.

 

Les conflits d’intérêts

 

Ce sont les mêmes personnes qui établissent les règles et recommandations au sujet des vaccinations et qui profitent de leurs ventes…

 

[…]

 

Existe-t-il une recherche qui montre la différence entre les enfants vaccinés et les enfants non vaccinés ?

 

Le projet Cal Oregon sponsorisé par « Generation Rescue » a organisé une enquête auprès de parents d’enfants vaccinés et d’enfants non vaccinés aux Etats-Unis.

 

Les résultats de l’enquête réalisée sur 17.674 enfants sont les suivants :

 

Les enfants vaccinés présentent 120% supplémentaires d’asthme

 

Les garçons vaccinés présentent 317% supplémentaires de TDAH (Troubles déficitaires de l’Attention/ Hyperactivité).

 

Les garçons vaccinés présentent 185% supplémentaires de troubles neurologiques.

 

Les garçons vaccinés présentent 145% supplémentaires de cas d’autisme.

 

Les filles ne représentent que 20% du nombre total d’enfants ayant participé à l’enquête.

 

Pour pouvoir lire l’entièreté de l’enquête : www.generationrescue.org/pdf/survey.pdf

 

Pour pouvoir prendre connaissance d’un rapport sur la faible incidence de l’autisme parmi les enfants Amish non vaccinés : http://www.vaccinationcouncil.org/quick-compare-2

 

Autres études sur l’autisme :

 

http://childhealthsafety.wordpress.com/2009/06/03/japvaxautism  et

 

ici :http://childhealthsafety.wordpress.com/2010/02/08/britvaxautism

 

 

Web resources for more information and help

 

International Medical Council on Vaccination (free webinars) www.vaccinationcouncil.org

 

Example IMCV regional sites

www.imcv-wi.org, www.imcv-me.org

 

Dr. Sherri Tenpenny www.drtenpenny.com

Facebook www.facebook.com/vaccineinfo

 

ThinkTwice Global Vaccine Institute www.thinktwice.com

 

Vaccination Liberation www.vaclib.org

 

U.S. doctors who don’t vaccinate www.novaxdoctors.webs.com

 

Holistic Moms www.holisticmoms.org

 

Moms Like Me www.momslikeme.com

 

Books for more information and a place to start

 

Saying No To Vaccines – Sherri Tenpenny, DO

 

Make an Informed Vaccine Decision For the Health of Your Child – Mayer Eisenstein, MD, JD, MPH

 

Vaccines: Are They Really Safe and Effective? – Neil Miller

 

Child Health Guide – Randall Neustaedter

 

Childhood Vaccinations: Questions All Parents Should Ask – Tedd Koren, DC

 

How to Raise a Healthy Child in Spite of Your Doctor – Robert Mendelsohn, MD

 

Jabs, Jenner and Juggernauts – Jennifer Craig, PhD, BSN, MA, Dhom

 

Natural Alternatives to Vaccination – Zoltan Rona, MD

 

The Crime of Vaccination – Tenison Deane, MD

 

The Sanctity of Human Blood: Vaccination is Not Immunization – Tim O’Shea, DC

 

Vaccination – Gerhard Buchwald, MD

 

Vaccination: 100 Years of Orthodox Research – Viera Scheibner, PhD

 

Medical doctors(MD,DO, 4yr ND), Doctors of Chiropractic, health care workers who work in a conventional setting, and holistic practitioners wishing to participate in future versions of this document or who would like to join our group, please send an e mail to sayno@vaccinationcouncil.org

 

International Medical Council on Vaccination www.vaccinationcouncil.org - www.facebook.com/vaccinationcouncil

 

INTERNATIONAL MEDICAL COUNCIL ON VACCINATION

2011 02 01

http://buenavistamall.com/vaccine.htm

 

 

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9 juin 2012 6 09 /06 /juin /2012 16:07

LE PARADOXE VACCINAL   

 

Chapitre 9 du livre VACCINE ILLUSION

 

Tatyana.jpg

 

Tetyana Obukhanych PhD, Immunologiste

http://naturalimmunity.blogspot.com

 

Je me suis consacrée à la recherche et au partage de l’information sur les principes de l’immunité. Mon objectif est de pouvoir parfaitement comprendre l’impact qu’a la vaccination sur l’immunité de l’individu, comme sur celle de la population, ainsi que de proposer des mesures efficaces et sans danger par rapport aux maladies aiguës en l’absence de vaccination. Je mets mes convictions personnelles et professionnelles en pratique dans ma propre famille et je partage mes connaissances avec le public pour lui permettre de faire de véritables choix éclairés en matière de vaccinations.

 

Jusqu’ici nous avons examiné la manière dont les vaccins manipulent le système immunitaire en vue d’obtenir une protection temporaire contre les maladies virales. Il nous faut maintenant examiner comment fonctionne l’immunité naturelle dans la population par rapport aux maladies virales, ainsi que la manière dont les vaccinations éliminent l’immunité naturelle et interfèrent avec l’immuno-protection des nourrissons.

 

Le système immunitaire des nourrissons est immature ; il n’est pas capable de faire face aux virus naturels ou même aux virus artificiellement atténués des vaccins. Les mères naturellement immunisées- c'est-à-dire, celles qui ont fait une maladie virale pendant leur propre jeunesse – protègent leur bébé des maladies par simple transfert de leur propre immunité via le placenta au cours de leur grossesse et via l’allaitement après la naissance.

 

Les immunologistes pensent que l’immunité passive dépend des anticorps du sérum et du lait de mères immunisées qui sont capables de neutraliser les virus. Il est intéressant de noter que les femelles des mammifères sont capables de produire des niveaux plus élevés d’anticorps que les males. Ceci peut être la résultante d’une adaptation évolutive nécessaire à la protection de leurs jeunes via un transfert passif d’anticorps au cours de la portée.

 

L’exposition de l’enfant d’une mère immunisée à un virus alors que cet enfant est allaité produira une infection asymptomatique qui engendrera une immunité à vie à l’égard de ce virus. Si l’enfant est pour la première fois exposé au virus après le sevrage, cet enfant fera la maladie et pourra également acquérir une immunité à vie.

 

Beaucoup de maladies virales sont parfois qualifiées de maladies de l’enfance, parce que ces maladies qui se produisent avant la série des vaccinations se voient principalement chez les enfants. Les nourrissons sont protégés de ces maladies par l’immunité maternelle, tandis que les adultes sont protégés par l’immunité à vie qu’ils ont acquise pendant leur enfance. Mais l’utilisation des vaccins a tout à fait changé ce schéma.

 

Contrairement à une exposition naturelle à des virus qui se produit via les surfaces des muqueuses, la plupart des vaccins vivants atténués ou inactivés sont administrés par injection. Cette voie d’exposition induit des anticorps sériques et non des anticorps muqueux. Etant donné le fait que seule l’exposition muqueuse contribue à la production d’anticorps dans les glandes mammaires, les mères vaccinées n’ont pas la possibilité de transférer les anticorps produits par les vaccins à leurs nourrissons par l’allaitement.

 

En outre, les mères vaccinées ont des taux moins élevés d’anticorps spécifiques dans le sérum comparativement aux mères qui ont été immunisées naturellement. Il est donc évident que les mères vaccinées transfèrent moins, voire aucun anticorps protecteur à leur fœtus via le placenta par rapport à des mères naturellement immunisées. C’est la raison pour laquelle au début des années 1990 ( quand la rougeole était endémique aux Etats-Unis), on a pu observer un risque augmenté de rougeole chez les nourrissons nés de mères vaccinées comparativement à des enfants nés de mères immunisées naturellement.    (http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/10545585).

 

Faire une rougeole dans l’enfance représente un facteur de risque de développer une infection rougeoleuse fatale du cerveau appelée panencéphalite sclérosante subaiguë (SSPE). La fréquence de cette maladie (SSPE) aux Etats-Unis était plus élevée dans les années 1990 ( environ 12 cas de SSPE liés à l’épidémie de rougeole qui avait compris 55.622 cas) comparativement aux années 1960-70, quand on a enregistré 8,5 cas de SSPE pour 1.000.000 de cas de rougeole. (http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/16235165)

 

Cette augmentation de 25% de la fréquence de la maladie (SSPE) peut s’expliquer par le fait que les enfants qui ont contracté la rougeole avec un manque d’immuno-protection maternelle au début des années 1990 (si on les compare  aux décennies précédentes.) L’absence d’immuno-protection peut à son tour être attribuée à la vaccination des mères au cours de leur enfance.

 

Aux Etats-Unis les vaccinations de routine contre la rougeole ont commencé en 1960. La vaccination a privé de nombreuses futures mères de faire une rougeole à un âge plus sûr et d’ainsi acquérir une immunité naturelle qui aurait du même coup protégé leur bébé. L’utilisation obstinée du vaccin ROR a privé une génération entière de mères comme leurs bébés d’une immunité naturelle contre les maladies virales correspondantes. Le vaccin ne peut être utilisé pour protéger les nourrissons, parce qu’il est dangereux et inutile d’injecter des virus vivants atténués à ce très jeune âge. Interrogeons les officiels. Que faut-il faire ? Quelle solution ont-ils à apporter ?

 

Bien que la rougeole, les oreillons et la rubéole ne présentent plus de caractère épidémique aux Etats-Unis, il est cependant possible de contracter ces maladies en voyageant dans des pays où ces maladies subsistent. Il est donc prudent que les mères qui ne disposent pas d’immunité naturelle à ces maladies, d’éviter de voyager dans ces pays durant leur grossesse ou avec des nourrissons avant qu’ils n’atteignent l’âge de deux ans et soient capables de résister à ces maladies sans développer de complications. En outre les immunoglobulines de la rougeole, des oreillons et de la rubéole (mais pas le vaccin lui-même) peuvent assurer une protection immédiate à court terme après exposition au virus.

 

Les vaccins à virus vivants atténués réduisent l’incidence générale des maladies virales correspondantes en mettant les corps hors d’atteinte des virus sauvages pendant trois à cinq ans après la vaccination.

 

Les virus sont des parasites moléculaires qui ne peuvent survivre hors de l’accès à leur hôte. En limitant leur « habitat » (à savoir le nombre d’êtres humains susceptibles), les vaccins transforment les virus en des espèces menacées d’extinction. Mais les seuls vaccins ne sont pas efficaces pour éradiquer les virus. Sans mesures de quarantaine strictes, les campagnes de vaccinations risquent de devoir s’étendre sur des décennies et sur plusieurs générations. Elles empêchent la majorité de la population de développer une immunité naturelle sans pour autant permettre une éradication du virus au moment où apparaît une génération de bébés qui ne possèdent pas d’immunité naturelle. Dans les société avancées et bien nourries, la rougeole, les oreillons et la rubéole étaient des maladies bénignes de l’enfance il n’y a pas si longtemps. Mais maintenant nous avons de sérieuses raisons de vraiment craindre ces maladies. On se sert maintenant du caractère sérieux de ces maladies comme d’une tactique pour susciter la peur afin de promouvoir d’autres vaccinations.

 

Et finalement, à juste titre parce que ces maladies bénignes de l’enfance sont aujourd’hui devenues dangereuses parce que nous, les humains, les avons rendues telles.

 

Quelle autre maladie bénigne de l’enfance pourrait aussi rejoindre la catégorie de celles qu’il faut maintenant craindre ? La varicelle évidemment. Aux Etats-Unis nous avons commencé à vacciner contre le virus de la varicelle au milieu des années 1990 et nous allons bientôt créer une génération de mères et de nourrissons qui n’auront aucune immunité naturelle contre la varicelle avant qu’une éradication complète de la varicelle ne soit accomplie. Nous devons arrêter les vaccinations de masse contre la varicelle avant que cela ne se produise. Faute de quoi la varicelle deviendra une maladie dangereuse pour la génération de nos petits enfants, tout juste comme nous le voyons aujourd’hui avec la rougeole  pour nos bébés.

 

Perturber le cycle naturel du transfert d’immunité mère-enfant est une conséquence dangereuse et irréversible des campagnes de vaccinations. Le risque de contracter la maladie est simplement déplacé de l’enfance à l’âge adulte, alors que des nourrissons vulnérables sont laissés sans aucune protection. Le paradoxe vaccinal réside dans le fait que les vaccins réduisent l’incidence générale des maladies d’enfance tout en les rendant infiniment plus dangereuses pour la génération qui suit.

 

Nous en sommes arrivés à accepter une situation étrange : bien que les vaccinations peuvent causer des dommages à quelques rares individus, ils peuvent s’avérer bienfaisants pour la société dans son ensemble. On nous dit que c’est pour notre plus grand bien mais le croyez-vous vraiment, ne serait-ce pas plutôt l'inverse ?

 

 https://sites.google.com/site/vaccineillusion/book-excerpt

 

 

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4 juin 2012 1 04 /06 /juin /2012 21:56

Pour protester contre les vaccinations, des parents ont placé de petits cercueils blancs devant le Ministère de la Santé

 

Christina England, 3 juin 2012

Cercueils-blancs.jpg

 

 

Le 21 avril 2012, un groupe de parents belges dont les enfants avaient été victimes des vaccinations, ont placé une série de petits cercueils blancs à l’extérieur du Ministère de la Santé Publique. Les parents ont manifesté leur colère en attachant sur chaque petit cercueil un crucifix formé de deux seringues croisées pour symboliser le décès d’un enfant, brisé cruellement par les vaccinations.

 

Un petit cercueil se détachait de tous les autres : il portait comme inscription : «  R.I.P. repose en paix petite Stacy ».  En dessous, une photo de la petite fille habillée de blanc. Pourrait-il y avoir message plus puissant et plus poignant que celui-ci  pour faire éclater au grand jour la colère des parents en deuil le premier jour de la « Semaine Mondiale des Vaccinations » organisée par l’OMS ?

 

Les parents ont passé leur journée à distribuer des tracts et des affiches pour informer le public des dangers des vaccinations, comme pour exiger la liberté vaccinale pour le pays. Ces parents pensent que c’est leur droit le plus strict de pouvoir choisir si oui ou non ils feront vacciner leurs enfants, alors que ce droit fondamental leur est progressivement retiré par le gouvernement.

 

Au cours de la manifestation, une maman Florence Platteuw, a expliqué comment, en dépit du certificat de son médecin attestant que son enfant avait souffert d’effets secondaires négatifs à la suite d’une série de vaccinations, il lui fut répondu par les autorités sanitaires que son enfant devait recevoir tous ses vaccins pour pouvoir fréquenter la crèche.

 

Madame Platteuw a expliqué : ( la traduction des sous-titres était en polonais)

 

«  J’ai montré le certificat du médecin à la direction des crèches et ils n’ont pas voulu le prendre en considération. Ils n’ont même pas demandé l’avis d’un second expert. Ils ont estimé que la contre indication de notre médecin n’était pas suffisante. Ils ont expulsé le bébé de la crèche. »

 

La marche de protestation à Bruxelles avait été organisée en mémoire de la petite  Stacy âgée de deux mois et demi. La petite fille est décédée de septicémie (empoisonnement du sang) juste une semaine après qu’elle ait reçu ses premières vaccinations en octobre 2011. Monsieur et Madame Sirjacobs pensent que les vaccinations que leur petite fille a reçues ont provoqué le syndrome de Waterhouse Friedrichsen qui finalement a conduit la petite à la mort.

 

Extrait de l’article paru dans le journal AMERICAN CHRONICLE du lundi 3 juin 2012

 

http://www.americanchronicle.com/articles/view/279543

 

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4 juin 2012 1 04 /06 /juin /2012 20:56

Catherine FROMPOVICH, Vactruth, 27 mai 2012 

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Beaucoup d’enfants ont été paralysés après avoir reçu le vaccin polio 

 

PHARMABIZ.com, l’un des sites d’information parmi les mieux informés de l’Inde a, au début mai 2012, publié un article intitulé «  La politique vaccinale nationale sévèrement critiquée par les experts » [1]. Cet article pourrait avoir révélé la folie que représentent les méthodes de vaccinations utilisées en Inde.

 

Il est intéressant de noter que l’article prétend que le gouvernement Indien pourrait être tombé dans le piège apparemment tendu par la Banque Mondiale qui , à ce que l’on prétend,  pousserait à une récession mondiale et contribuerait à venir en aide aux politiques d’organisations telles que l’Alliance Mondiale pour la Vaccination et l’Immunisation (GAVI)  qui est probablement financée par la Fondation Gates et l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS)

 

Les médecins indiens, les Docteurs Raghuram et Mahavi ont écrit un article dans Current Science dans lequel ils déclarent :

 

« Il est clair que cette politique vaccinale n’a pas été mise en place pour améliorer les programmes publics d’immunisation, mais pour pouvoir justifier des dépenses publiques pour des vaccins fabriqués par le privé au nom de la protection contre les maladies, avec des statistiques sanitaires et des taux fabriqués par l’industrie elle-même. Dans son empressement à pousser les vaccins, cette politique a  complètement négligé l’idée d’une immunisation sélective, ce qui impliquerait que toute immunisation possède un caractère universel. »

 

L’un de mes correspondants m’a fait parvenir ce lien au sujet de la polio, et qui concerne un article publié dans Experimental Vaccines   http://www.youtube.com/watch?&v=1rJBib-3q6A

Cette vidéo porte le titre suivant: “Le Vaccin Polio Oral de Bill Gates Paralyse  47.500 enfants ». Pourquoi ce titre ? Le vaccin polio oral qui est administré dans des pays comme l’Inde provoque l’apparition de virus dérivés du vaccin. Le problème avec ce vaccin est que ce virus de la polio peut rester vivant et « actif » dans l’oropharynx de la personne pendant deux semaines. Il peut en outre être communiqué à d’autres via les selles d’enfants vaccinés.

 

14 août 2009, CBS NEWS Healthwatch a fait savoir sur internet :

 

La polio, cette terrible maladie paralysante éradiquée dans les pays industrialisés, est en train de se répandre au Nigeria. Les officiels de santé disent que dans certains cas, la situation serait due au vaccin qui est utilisé pour combattre la maladie. [2]

 

Selon  le Journal of Humanitarian Affairs du 18 avril 2012,

 

Au Pakistan également, la menace du vaccin polio n’est pas entièrement passée sous silence.… Des enfants peuvent mourir ou devenir handicapés à la suite du virus naturel de la polio, mais ils sont également ou davantage à risque à la suite du vaccin polio oral qui leur est administré partout dans le monde. [3]

 

Il est choquant de constater qu’au Pakistan, 80% de ceux qui ont contracté la polio étaient vaccinés contre la maladie. Cette situation n’est-elle pas fort semblable à ce qui se passe aux Etats-Unis avec la coqueluche ?

 

L’Afghanistan a aussi des problèmes avec la polio dont il faudrait s’occuper, mais, à mon avis, pas en y administrant le vaccin polio oral. Une meilleure approche pour solutionner le problème de la polio consisterait à améliorer la nutrition et l’hygiène avec une supplémentation en vitamine A et autres compléments alimentaires, en  comptant également sur une meilleure utilisation des ressources financières. A mon humble avis, ces mesures seraient préférables à l’administration du vaccin polio oral susceptible de provoquer d’autres types de polio.

 

Selon l’UNICEF, les pays Africains du Burkina Faso, du Cap Vert, de Gambie, du Ghana et du Togo  auraient atteint l’objectif d’une couverture vaccinale de 90%. Il y a cependant eu de récentes épidémies de polio au Tchad et en Chine. La question à laquelle il conviendrait de répondre honnêtement est celle-ci : «  Quel est le rôle que joue la vaccination contre la polio dans la propagation de la maladie ? » Il semble bien que les autorités sanitaires ne veuillent pas aborder cette question. Ce serait là soulever un problème de plus avec les vaccins.                 

 

 

Références

[1] http://pharmabiz.com/NewsDetails.aspx?aid=68851&sid=1

[2] http://www.cbsnews.com/2100-204_162-5242168.html

[3] http://greenheritagenews.com/whos-polio-vaccine-causing-polio-in-children/

Resource

http://occupycorporatism.com/who-will-use-polio-vaccines-to-depopulate-underdeveloped-nations/

 

Photo Credit

 

http://vactruth.com/2012/05/27/numerous-problems-with-vaccines/

 

 

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2 juin 2012 6 02 /06 /juin /2012 20:55

Enfants autistes

Trouver une aide immédiate

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Jennifer Hutchinson 1er juin 2012

 

 

Je reviens d’une conférence  traitant des moyens de venir en aide à des enfants autistes. Deux choses m’ont chaque fois frappée dans les conversations que j’ai eues avec les parents, les grands-parents et les professionnels de santé.

 

La première est la détermination inébranlable des parents de se battre pour pouvoir rendre la santé à leurs enfants. Il s’agit véritablement d’un combat,  même plutôt d’une guerre comme l’a souligné le Dr Wakefield dans son introduction. Pour ces parents la recherche d’un remède, comme la recherche de la justice vaut plus que tout au monde.

 

La seconde chose qui m’a frappée, c’est l’intelligence et les connaissances de ces personnes. Elles se doivent en fait d’être vraiment brillantes pour pouvoir accomplir leur propre recherche, mettre toutes les pièces du puzzle ensemble pour pouvoir mener leurs enfants vers la guérison.

 

A partir de cette conférence, comme de ma propre expérience quand j’ai aidé mon petit-fils à guérir, je présente ici cinq pistes pour pouvoir venir en aide immédiatement à des enfants autistes.

 

Ne démissionnez pas

 

Toutes les histoires que j’ai entendues sur les cas d’autisme sont pratiquement identiques. L’enfant qui était tout à fait normal se fait vacciner, il commence à régresser et devient autiste. La suite peut différer, mais le point essentiel est toujours le même : «  mon enfant est devenu autiste à cause du vaccin. »

 

Les histoires de guérison sont également très semblables. Les thérapies peuvent varier, mais les enfants finissent par guérir de l’autisme. Des parents avec lesquels j’ai pu parler m’ont dit qu’ils ont utilisé plusieurs méthodes le SGSC ( la diète sans gluten et sans caséine) la thérapie ABA ( analyse comportementale), le HBOT ( l’oxygénothérapie hyperbare) et la chélation. Ces parents ont pu enregistrer d’importantes améliorations avec chacune de ces thérapies. Tel fils qui n’avait plus parlé depuis trois ans, recommence à parler. Il apprend à lire et se fait des amis.

 

D’autres parents ont eu recours à l’oxygénothérapie hyperbare, à l’analyse comportementale ABA, à des injections de vitamine B12, ainsi qu’à un régime spécial (SCD Specific Carbohydrate Diet). Ils ont obtenu des résultats identiques.

 

J’ai entendu des douzaines d’histoires d’enfants qui ont récupéré grâce à des thérapies biomédicales et comportementales ou la combinaison des deux. Beaucoup de parents m’ont dit aussi avoir connu du succès avec la formation à l’intégration sensorielle (Sensory Integration Training) , l’utilisation de probiotiques, d’acides aminés, d’acides gras omega-3, d’enzymes, de vitamines comme par exemple la vitamine D3, l’ostéopathie, la chiropraxie, la thérapie cranio-sacrée.

 

Un trait commun à toutes ces histoires : bien que ces parents aient utilisé plusieurs thérapies, ils n’en ont jamais utilisé qu’une seule à la fois, pendant un mois ou deux pour pouvoir vérifier son efficacité.

 

Quoique vous puissiez penser de la guérison, rappelez-vous toujours qu’il s’agit d’un processus qui demande du temps et des efforts.

 

Ne vous taisez surtout pas

 

Vous avez pu vous rendre compte de ce qu’un vaccin était susceptible de provoquer chez votre enfant. Et vous avez vu ce que peuvent produire des thérapies biomédicales et comportementales pour traiter l’autisme. Vous avez donc une obligation, une responsabilité de donner à d’autres l’occasion d’entendre la vérité et de pouvoir apprendre. Parlez, parlez à tous ceux qui peuvent entendre : vos amis, les membres de vos familles, les médias locaux, nationaux, vos représentants politiques. Partagez vos connaissances sur les diagnostics, les symptômes, les thérapies, les résultats obtenus. Faites voir les vidéos de votre enfant avant et après vaccination si vous en disposez. Ecrivez, participez à des blogs… Avec internet il n’y a pas de limites.

 

Soyez préparés à vous entendre dire que vous êtes fou, membre d’une secte, que vous êtes ignorant ; que vous faites courir des risques à d’autres enfants en ne  faisant pas vacciner les vôtres. N’arrêtez surtout pas de parler quoi que l’on puisse dire de vous. Vous savez ce que vous avez pu constater ; vous savez pourquoi cela est arrivé. Il faut que vous en informiez le monde.

 

Finalement, n’oubliez pas de rapporter les dommages vaccinaux au VAERS (Vaccine Adverse Event Reporting System). N’attendez pas que votre médecin ou l’hôpital le fasse. Ils ne le feront peut-être pas. C’est à vous de le faire.

 

Ne soyez pas inactif

 

Il est normal d’être en colère quand votre enfant souffre d’autisme et que vous savez que la chose aurait pu être évitée. Vous savez aussi que les médecins et le gouvernement sont responsables et ne l’admettront jamais. Ils nient toute relation entre vaccins et autisme. Ils ne financent pas d’études sur la sécurité des vaccins. Ils ne rendent pas obligatoires des couvertures d’assurances pour les traitements qui pourraient rendre la santé à vos enfants. En bref, ils ne vous aideront pas à résoudre les problèmes qu’ils ont eux-mêmes provoqués. Comment pourriez-vous ne pas être en colère ?

 

Bien qu’au début la colère puisse vous donner des ailes ; elle peut aussi vous freiner si vous y restez coincés. Essayez de vous en défaire. Comme le disait Jenny McCarthy, essayez de dépasser votre colère pour pouvoir avancer.

 

Ne faites pas cavalier seul

 

Le fait d’avoir un enfant autiste peut vous isoler. Souvent la famille, les amis disparaissent, vous laissent tomber parce qu’ils ne se sentent pas capables de vous aider ou parce qu’ils ne le veulent pas. Pourtant, une aide vous est absolument nécessaire.  Cette aide est en fait disponible et vous n’avez même pas à quitter votre maison pour l’obtenir. Pensez au pouvoir d’internet. Cherchez des organisations comme AutismOne, Generation Rescue, The National Autism Association, The Canary Party, Thinking Moms Revolution. Et il y en a encore beaucoup d’autres. Recherchez sur Google les associations qui s’occupent de l’autisme. Vous les trouverez.

 

Vous pouvez aussi avoir recours a Facebook où vous pourrez trouver une incroyable source de réconfort. Vous y trouverez des gens qui vous comprendront, qui deviendront vos amis, votre famille. Une famille ne juge pas, ne critique pas, ne vous rend pas coupable. Cette famille vous aidera à vous reconstruire ; elle se réjouira avec vous de chaque progrès que pourra faire votre enfant ; elle vous encouragera dans les difficultés. Bientôt, vous vous retrouverez à faire de même, à aider, encourager, rendre espoir et cela même sera aussi pour vous une guérison.

 

Ne décevez pas votre enfant

 

Vous êtes le plus puissant défenseur de votre enfant. C’est vous qui l’aimez plus que n’importe qui. C’est vous qui le connaissez le mieux. C’est de vous que dépendent tous les besoins de votre enfant. Il compte sur vous pour que vous lui trouviez les meilleurs médecins, les meilleurs thérapeutes, pour lui trouver le meilleur environnement scolaire, pour lui trouver des amis, pour lui fournir une alimentation saine…

 

Votre enfant autiste peut être perturbé et craintif. Tout peut être ou trop bruyant ou trop lumineux. S’il ne parle pas, personne ne peut le comprendre. Il ne peut demander ce qu’il souhaite ou ce dont il a besoin.

 

Le fait qu’il sache que vous l’aimez et l’acceptez d’une manière inconditionnelle, fera toute la différence dans ses batailles quotidiennes.

 

Un tout grand merci

 

Je veux ici remercier les organisateurs et le public de la conférence organisée par « Autism One/Generation Rescue » parce qu’ils sont dans l’action. Je leur dis : vous parlez haut et clair ; continuez à faire ce que vous faites. Parce que finalement la vérité triomphera. Et alors il est possible que cette folie (vaccinale) puisse prendre fin. 

                                                  

http://vactruth.com/2012/06/01/5-ways-help-autism/                                    

 

"La Vérité doit être sans cesse répétée parce que l'Idée Fausse est aussi constamment répandue et pas par quelques uns, mais au contraire par la multitude. Dans la Presse et les Encyclopédies, dans les Ecoles et les Universités, partout l'Idée Fausse exerce son emprise, contente et à l’aise de savoir qu'elle a la Majorité de son côté." Johann Wolfgang von Goethe

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2 juin 2012 6 02 /06 /juin /2012 20:34

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Dr Sherri Tenpenny’s Newsletter, 2 juin 2012.

 

Le tétanos est une maladie infectieuse provoquée par la toxine du Clostridium tetani, un bacille que l’on trouve dans le sol, comme dans les excréments d’animaux. Le bacille devient actif dans des milieux anaérobiques. Il ne peut donc être actif en présence d’oxygène. En contact avec l’oxygène les bacilles se transforment en spores résistantes ne pouvant se développer que dans un environnement anaérobie.

 

Aux Etats-Unis, depuis 1947, quand la maladie a été rapportée sur un  plan national, les cas de tétanos ont diminué de plus de 95% et les décès par tétanos ont diminué de plus de 99%.

 

Alors que le tétanos est une infection grave, il n’est pas uniformément mortel. Le rapport  sur le tétanos de 2011(USA)  montre que 87% de ceux qui avaient contracté le tétanos ont guéri complètement.

 

Etant donné que le C.Tetani peut se trouver partout dans l’environnement, une évaluation approfondie, ainsi que le traitement et le lavage complet des plaies avec utilisation de peroxyde d’hydrogène (H202) sont très importants pour la prévention du tétanos.

 

Les vaccins antitétaniques

 

On constate souvent que le vaccin antitétanique de routine  est le plus difficile à abandonner. Nous avons été complètement conditionnés à croire que toute coupure, toute petite plaie nécessite un vaccin de rappel pour éviter le tétanos. On nous a également dit que le risque du tétanos était plus grand que les risques du vaccin – parce que dans chaque cas, le vaccin est « tout à fait bénin » !  Il existe plusieurs sortes de vaccins antitétaniques : dT,TT et DtaP. Les vaccins antitétaniques contiennent les ingrédients suivants : extrait bovin, aluminium, 2-phénoxyéthanol, formaldéhyde. Les problèmes associés à chaque type de ces vaccins  sont décrits de le « Vaccine Research Library » du Dr Tenpenny.

 

Tetanos-bacille.-jpg.jpg

 

Les vaccins antitétaniques ne garantissent pas une protection contre l’infection

 

Selon l’ouvrage « Vaccine Illusion », l’efficacité des vaccins antitétaniques n’a jamais fait l’objet d’essais cliniques contrôlés randomisés (RCT). En fait, la seule «  preuve » qui existe quant à l’efficacité du vaccin est la diminution des cas de tétanos chez les soldats de la deuxième guerre mondiale comparativement à ceux de la première guerre mondiale. (Référence : Vaccine Illusion, de Tetyana Obukhanych, PhD (2012-02-17) (Kindle Location 168-169)

 

En fait, il existe un graphique intéressant dans le rapport du CDC http://www.cdc.gov/mmwr/preview/mmwrhtml/mm6012a1.htm

qui illustre le taux de vaccinations chez les personnes qui ont fait le tétanos. Parmi les 233 cas de tétanos, 5 avaient reçu 3 fois le vaccin et 24 autres avaient reçu 4 vaccins antitétaniques ou même davantage !  

                                                                                                                   

La section “tétanos” de l’étude : Infections and vaccines in the etiology of antiphospholipid syndrome montre que les anticorps antitétaniques peuvent, par un processus de mimétisme moléculaire, présenter des réactions croisées avec les glycoprotéines β2GPI, créant ainsi de graves maladies autoimmunes pouvant induire un risque de thrombose et de maladies autoimmunes.

 

Conclusions

 

1.     Le tétanos, bien qu’étant une maladie grave, s’avère être moins mortel que beaucoup d’autres maladies. Il n’est pas uniformément mortel.

 

 2.     Le tétanos peut être évité par de bons soins et une bonne hygiène des blessures. Il s’agit de laisser saigner la plaie pendant quelques minutes. Il faut ensuite laver convenablement la plaie avec de l’eau savonneuse et du peroxyde d’hydrogène (eau oxygénée)

 

 3.     Il est possible que vous vous soyez fait vacciner quatre fois et malgré tout faire un tétanos. Un vaccin antitétanique n’est pas une garantie de protection.

 

 4.     Les vaccins antitétaniques ne sont pas bénins. Ils peuvent présenter des effets secondaires graves.

 

 5.     Les vaccins antitétaniques contiennent des produits chimiques toxiques, y compris de l’aluminium, du formaldéhyde et du 2-phénoxyéthanol.

 

Dr Sherri Tenpenny’s Newsletter, 2 juin 2012

 

 

 

 

 

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28 mai 2012 1 28 /05 /mai /2012 13:25

Dr BLAYLOCK, Neurochirurgien  

 

VACCINS OBLIGATOIRES

 

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« Rendre les vaccins obligatoires » est une manière élégante de dire aux gens qu’ils sont forcés contre leur volonté et leur propre jugement de se faire vacciner.

Au cours de l’épidémie de polio, c’est la peur qui a été le principal moteur de la politique du gouvernement.

 

Les parents terrifiés ont supplié la communauté médicale et le gouvernement de faire quelque chose. Ce que le public ne savait pas à l’époque, c’était que tant le vaccin Salk (le premier vaccin polio) que le vaccin Sabin (vaccin oral) étaient contaminés par un virus susceptible de provoquer le cancer : le SV40. Le fait est que ce virus et donc les vaccins pouvaient provoquer le cancer était connu  presque depuis le début, donc avant que ne commencent les programmes de vaccinations. Et bien plus de 100 millions de personnes ont été exposées à ce dangereux virus.

 

De nouvelles preuves suggèrent fortement que plusieurs types de cancers humains sont provoqués par ce virus, y compris les cancers du cerveau, les cancers du sang, les cancers des os, du système nerveux et des poumons. Le virus provenait du vaccin lui-même, et principalement des premières séries du vaccin oral Sabin. (Pour  plus d’information sur les causes du cancer et la manière de ne pas en devenir une victime, veuillez consulter mon rapport spécial « Prevent cancer before it’s too late » )

 

Les experts en matière de contamination vaccinale ont suggéré que les premiers vaccins polio contenaient des centaines d’autres contaminants, certains d’entre eux ayant pu provoquer d’autres cancers ou même contribuer à la dégénérescence du cerveau.

 

Nous ne savons pas au juste combien de personnes sont mortes de ces cancers et de ces maladies induites par les vaccins. On a cependant appris que le SV40 pouvait être transmis aux générations suivantes. C’est ainsi que nos enfants et petits enfants peuvent être contaminés par le virus..

 

Il n’existe aucun moyen d’évacuer ce virus. Cette terrible nouvelle devrait pouvoir nous réveiller tous. Mon rapport « Vaccines and brain injuries – Are you at risk ? » (« Vaccins et dommages cérébraux- Etes-vous à risque ? ») vous donnera plus d’informations sur les dangers des vaccins .

 

Aujourd’hui, on fait peur aux jeunes filles en leur conseillant les vaccins HPV au sujet desquels on a déjà recensé 18.727 effets secondaires, y compris plus de 100 décès et presque 2000 handicaps graves et permanents. Ce qui rend ces chiffres encore plus choquants est le fait qu’ils ne représentent en fait que 2 à 10% des effets secondaires du vaccin selon le Système VAERS de rapport des effets secondaires.

 

Pourquoi les fabricants de ce vaccin éprouvent-ils le besoin de faire du lobbying auprès des pouvoirs législatifs des différents états pour rendre ce vaccin obligatoire pour toutes les filles de plus de 10 ans ? Si l’on dit les choses clairement, cette campagne est basée sur l’ignorance de la plupart des médecins en ce qui concerne le cancer du col de l’utérus et la sécurité des vaccins, en combinaison avec l’hystérie créée par les médias.

 

Le cancer du col de l’utérus est l’un des cancers les plus rares que l’on trouve chez les femmes. La plupart de ces cancers apparaissent après l’âge de 45 ans. Le cancer du col de l’utérus chez les jeunes filles est pratiquement (virtuellement) inconnu.

 

En fait 90% des femmes infectées avec le HPV se débarrasseront spontanément du virus sans aucun traitement et 99,6% ne développeront jamais le cancer du col de l’utérus. Plus important encore, les femmes qui se font tester régulièrement par frottis comme il est recommandé – ces femmes, même si elles développent le cancer du col de l’utérus ont  un taux de guérison de 91 %. Peu de femmes savent qu’il n’existe pas de preuves  que le vaccin puisse prévenir le cancer du col de l’utérus.

 

Les dommages que ce vaccin est susceptible de provoquer dépassent de loin les bénéfices que l’on pourrait en attendre.

 

 

http://sanevax.org/do-vaccine-mandates-make-sense/

 

http://www.newsmaxhealth.com/dr_blaylock/vaccine_mandates/2012/05/17/451323.html

 

 

 

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28 mai 2012 1 28 /05 /mai /2012 12:47

--- FUMEE ET MIROIRS ---

LA  «  DISPARITION » DE LA POLIO  !

 

Dr Suzanne HUMPHRIES, MD, Néphrologue, 17 nov.2011

 

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« Les programmes de vaccinations de masse tendent à mener les gens par le bout du nez, alors qu’ils ne sont ni du bétail, ni des moutons. Les vaccinations de masse cèdent à des tentations inhérentes à ces programmes mêmes :  simplification à outrance des problèmes ;  exagération des bénéfices ; risques minimisés ou complètement ignorés ; découragement ou réduction au silence de l’opposition scientifique sérieuse et prudente ; création d’états d’urgence sans raison ; enthousiasme attisé chez les citoyens pouvant conduire à  l’impatience, voire à  l’intolérance ; extension exorbitante des pouvoirs de la police pour des mises en quarantaine ; tentatives de faire croire à la simplicité des choses, alors qu’en fait elles sont particulièrement complexes ; maintien de telle ou telle vaccination  déjà discréditée ; volonté de rendre ridicule le principe du consentement libre et éclairé. » [1]

 

Il existe énormément de confusion sur le sujet des vaccinations, tout spécialement parmi les médecins qui font aveuglément confiance à leur formation universitaire. Les médecins ont eu le cerveau littéralement lavé. Ensuite, il y a le public qui lui, ne se doutant de rien, faisait confiance aux médecins… parce que la médecine sait beaucoup mieux, non ? Et puis, les médecins sont des gens charmants, qui font tout ce qu’il y a de mieux…. Et c’est vrai.

 

J’ai moi-même été l’un de ces médecins au cerveau lessivé qui a cru à la bienveillance du système médical. J’ai cru également que tout ce que j’apprenais était la meilleure chose que le monde moderne avait à offrir. Il m’apparaît maintenant tout à fait clairement qu’une grande partie de ce qui est enseigné dans les facultés de médecine est terriblement limité. Je vois maintenant que la plupart des médecins sont des techniciens esclaves aveugles, qui suivent le dogme qui leur a été enseigné et qui, pour gagner leur croûte, ne font que le répéter, même quand la vérité qu’ils découvrent pourrait leur suggérer de modifier leur pratique.

 

La plupart des médecins ignorent que l’histoire de la vaccination antipoliomyélitique a fait l’objet d’un « lifting » massif en matière de santé publique pendant la période au cours de laquelle une souche mortelle du virus vivant de la polio avait infecté les vaccins Salk antipolio et que des centaines d’enfants, ainsi que leurs contacts s’étaient retrouvés paralysés. Il s’agissait en fait des vaccins qui étaient sensés avoir permis le déclin de la polio de 1955 à 1961 ! Mais il existe une raison encore plus sinistre pour ce « déclin » de la polio au cours de ces années. En 1955, on décida d’une redéfinition très inventive des infections par le virus de la polio dans le but de « camoufler » le fait que de nombreux cas de «  polio » paralytique  ne présentaient absolument aucun virus de la polio à l’analyse. Ainsi la réputation du vaccin Salk était protégée, mais l’histoire de la polio en sortait terriblement embrouillée.

 

Alors même qu’au cours des pics épidémiques, l’infection (unifactorielle par le virus de la polio qui induisait de longues périodes de paralysie) était une maladie de faible incidence [2], elle n’en fut pas moins faussement représentée comme une paralysie galopante et violente dans les campagnes de propagande du « March of Dimes » de Basil O’Connor. Alors que Basil O’Connor rassemblait chaque année 45 millions de dollars pour financer le développement du vaccin Salk, des scientifiques commencèrent à réaliser que d’autres virus comme le Coxsackie, l’Echo et les entérovirus étaient eux aussi susceptibles de provoquer la polio. Ces scientifiques abordèrent aussi le fait que le plomb, l‘arsenic, le DDT, ainsi que d’autres produits neurotoxiques couramment utilisés pouvaient eux aussi parfaitement imiter les lésions que produisait la polio. Au cours des grandes épidémies qui se sont produites aux Etats-Unis, la pathologie des cas de polio a pu être inversée par des médecins pratiquant des médecines alternatives. Bien que ces derniers obtenaient de merveilleux succès en utilisant les traitements de détoxification disponibles à l’époque -  ils furent catégoriquement ignorés. [3]

 

Aujourd’hui la littérature médicale admet que d’autres virus peuvent provoquer la polio, bien que parmi le peuple peu de personnes en ont  la moindre idée.

 

Avant 1954, les maladies suivantes se cachaient sans le moindre doute sous le vocable « poliomyélite » : Myélite transverse, Méningite virale ou « aseptique », Syndrome de Guillain-Barre (GBD) – (maladie dont a souffert Franklin Delano Roosevelt) [4] Syndrome Paralytique Chinois, Syndrome de Fatigue chronique, Choléra Epidémique, Gastro-entérite aiguë à salmonelles, Méningite spinale, Apoplexie spinale, Paralysie inhibitrice, Fièvre intermittente, Fièvre d’origine typhoïdienne ou malarique, Ergotisme (feu de St Antoine), Syndrome Post-Poliomyélitique, Paralysie Flasque Aiguë (PFA).

 

Sous l’ « appellation parapluie » de « Paralysie Flasque Aiguë » on trouve la Poliomyélite, la Myélite Transverse, le Syndrome de Guillain-Barre, l’Encéphalopathie Entérovirale, la Névrite Traumatique, le Syndrome de Reye etc.

 

Avant de croire que la polio a été éradiquée, veuillez jeter un coup d’œil au graphique ci-dessous qui a trait à la Paralysie Flasque Aiguë, comme à la Poliomyélite. Si vous vous demandez pourquoi il n’existe pas de données avant 1996, recherchez le terme PFA –Paralysie Flasque Aiguë (ou AFP en anglais) sur le site de l’OMS et vous vous rendrez compte qu’à ce sujet il n’existe aucune donnée avant 1996. Il est aussi important de prendre conscience que les Paralysie Flasques Aiguës ont continué d’augmenter en 2011. La Paralysie Flasque Aiguë (PFA) est tout juste un autre nom pour ce qui aurait été baptisé poliomyélite en 1955 pour décrire l’apparition subite d’une paralysie. Il s’agit du signe le plus habituel d’une poliomyélite aiguë ; ce terme est utilisé en vaccinovigilence au cours des épidémies de polio.

 

La PFA est également associée à un certain nombre d’autres agents pathogènes comprenant les entérovirus et les adénovirus parmi bien d’autres. Mais en 1955 aucune tentative n’a été faite pour détecter quoi que ce soit d’autre que la poliomyélite parmi les cas de Paralysies Flasques Aiguës (PFA). Une fois que le vaccin a été commercialisé en masse, le jeu a changé.

 

      Montée des Paralysies Flasques Aiguës(PFA) et chute des cas de Poliomyélite

            1996-2010 (Source : OMS)

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Quand des gens  me demandent où sont les enfants dans les poumons d ‘acier, je leur suggère de s’adresser au Dr Douglas Kerr de John Hopkins qui a déclaré à la page XV de l’introduction à l’ouvrage de Donna Jackson Nakazawa «  The Autoimmune Epidemic » :

 

« Des nourrissons de cinq mois peuvent faire une Myélite Transverse ; certains restent définitivement paralysés et dépendants d’un appareil pour leur permettre de respirer… mes collègues, ainsi que moi-même à l’Hôpital John Hopkins traitons des centaines de nouveaux cas chaque année. »

 

Le public possède-t-il la moindre idée qu’il existe encore des centaines de cas de la maladie qui auraient jadis été baptisée « poliomyélites » et que certains de ces enfants dépendent encore d’une version moderne du poumon d’acier ? Non !

 

Aujourd’hui, les parents pensent que le vaccin Salk a éliminé tout recours à ces machines parce que l’on ne montre plus ces photos d’enfants dans des poumons d’acier pour ne pas effrayer le public. Les «  poumons d’acier » modernes ne ressemblent plus du tout à des prototypes de sous-marins. Ces « respirateurs » d’aujourd’hui sont à peine reconnaissables.

 

C’est le vaccin contre la poliomyélite qui a battu tous les records pour l’obtention d’une licence dans toute l’histoire de la FDA. Ce vaccin a été approuvé pour la production commerciale après une délibération qui a seulement duré deux heures et dans un environnement sous pression. Les scientifiques de l’époque ont assisté à la mise sur le marché d’un vaccin avant que la médecine académique et les médecins de terrain aient la possibilité de lire les rapports concernant les études de sécurité et avant que les résultats d’une large étude sur le vaccin polio ne soient publiés dans les journaux médicaux. Si ces scientifiques avaient eu droit à la parole, il est vraisemblable que le désastre « Cutter » et le « Problème Wyeth », auraient pu être évités. Ces deux événements avaient entraîné le handicap et la mort des vaccinés juste quelques semaines après l’obtention ultra rapide de la licence pour ce vaccin.

 

[…]  Ceci ne constitue que le début de l’histoire de la polio. Pas mal de ressemblances servent aujourd’hui de bases à la croyance dans le dogme vaccinal, et même parmi ceux qui ont encore des doutes, par rapport à la politique générale sur les vaccinations.

 

Aucun vaccin n’est sûr. Pour qu’un vaccin se montre « efficace », il doit pouvoir générer une réponse d’anticorps ; ce qui n’empêche pas nécessairement que l’on fasse malgré tout la maladie. Il existe évidemment bien d’autres moyens de maintenir nos enfants en bonne santé plutôt que de leur injecter des matières morbides, des produits chimiques, de l’ADN animal, des protéines animales, des détergents, des surfactants qui enflamment ou affaiblissent la barrière hémato encéphalique et provoquent pas mal d’autres problèmes.

 

Savez-vous ce que les médecins apprennent sur les vaccins au cours de leurs études ? Au cours de notre formation pédiatrique nous apprenons que les vaccins doivent être administrés suivant un calendrier bien déterminé. Nous apprenons que la variole et la polio ont été éliminées grâce aux vaccinations. Nous apprenons qu’il n’est pas nécessaire de savoir comment traiter la diphtérie parce que nous ne la reverrons de toute manière jamais plus. Nous sommes endoctrinés par le mantra : «  Les vaccins sont sûrs et efficaces » - Rien de tout cela n’est exact.

 

Les médecins reçoivent une formation intensive pour pouvoir intégrer les arguments à donner aux parents « hésitants », pour apprendre les moyens de leur faire peur en gonflant très fort les risques des infections naturelles. Ils sont également entraînés à faire pression sur les parents pour que ceux-ci se conforment aux programmes, et à les virer de leur pratique s’ils refusent. Les médecins sont formés à croire que RIEN de mauvais ne saurait jamais être dit concernant quelque vaccin que ce soit. Point final.

 

Historiquement, depuis l’époque des vaccins antivarioliques meurtriers, ça a toujours été un lieu commun de décourager ou de réduire au silence l’opposition réfléchie et prudente aux politiques de vaccinations de masse. A l’époque du corporatisme, c’est en fait la politique pure et simple qui a envahi l’industrie supposée s’occuper de la santé.

L’opinion des médecins anti-vaccinalistes n’est pas autorisée à paraître sur CNN, Fox News ou dans les principaux médias. On peut supposer que si ces opinions étaient diffusées dans les médias, la réaction du public pourrait se manifester par un réel volte-face. ...

 

Si vous avez des doutes sur la sécurité et l’efficacité des vaccinations, nous vous en prions, gardez votre curiosité en éveil, parce que la vie et la santé de vos enfants peuvent en dépendre. Il est vraisemblable qu’il vous restera à effectuer un sacré travail de déprogrammation, comme c’est le cas pour la plupart d’entre nous.

 

International Medical Council on Vaccination

www.vaccinationcouncil.org

  

 

New Delhi, 15 janvier :

 

« Le ministre indien de la santé qui célèbre l’année sans polio sauvage, est placé face à un dilemme que des experts en santé publique avaient prédit il y a des années : Le vaccin même qui est utilisé pour combattre la polio est en train de provoquer plus de polios paralytiques que le virus sauvage de la polio. »

http://www.initiativecitoyenne.be/article-eradication-de-la-polio-102564705.html

 

2011, année où l’Inde avait été déclarée exempte de polio, a connu cette même année 47.500 cas de paralysies flasques aiguës. L’incidence de ces maladies a augmenté dans les régions où plusieurs doses du vaccin polio avaient été administrées.

http://www.initiativecitoyenne.be/categorie-11926803.html

 

 

Références

 

[1] Statement from Clinton R. Miller, Intensive Immunization Programs, May 15th and 16th, 1962. Hearings before the Committee on Interstate and Foreign Commerce House of Representatives, 87th congress, second session on H.R. 10541.

[2] Meier, P. 1978. “The biggest public health experiment ever: The 1954 trial of the Salk poliomyelitis

vaccine.”  Statistics: A Guide to the Unknown, Ed. J. M. Tanur, el al., pp. 3-15. San Francisco: Holden Day.

[3] Scobey, R. 1952.  “The poison cause of poliomyelitis and obstructions to its investigation.”  Arch.  Pediatr.  April;69(4):172-93.

[4] Goldman.2003.”What was the cause of Franklin Delano Roosevelt’s paralytic illness?” J Med Biog, 11:233-240.

[5] Opening brief of Defendant and Appellant Cutter Laboratories Gottsdanker v. Cutter Laboratories (1960) 182 Cal. App.2d 602 pp. 31-33.

 

http://www.vaccinationcouncil.org/2011/11/17/smoke-mirrors-and-the-disappearance-of-polio/

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27 mai 2012 7 27 /05 /mai /2012 21:47

Le saviez-vous ?

 

 PLACEBOS  ET GROUPES DE CONTROLE

 

Groupe traité et groupe de contrôle   Placebo 1AA 

Au cours d’une étude contrôlée les sujets sont répartis en deux groupes : Le groupe qui subit le traitement et le groupe de contrôle. Le groupe de contrôle doit être identique au groupe qui subit le traitement, sauf le fait qu’il ne reçoit pas le traitement, le médicament ou le vaccin que l’on veut tester. 

 

 

 Placebo = substance inerte, sans effets pharmacologiques Placebo 2AA

 

Beaucoup d’études contrôlées utilisent les placebos. Un placebo est une substance qui ne présente aucun danger ou une substance inerte qui ne possède aucun effet pharmacologique.  Le groupe qui est testé reçoit le médicament ou le traitement et le groupe contrôle reçoit le placebo.   

 

Faux groupes de contrôle

 

Certaines études utilisent des « placebos » qui provoquent des effets secondaires négatifs au lieu d’utiliser des substances neutres et sans danger.

 

Le groupe à traiter reçoit le nouveau vaccin ou le médicament tandis que le groupe de contrôle reçoit une substance potentiellement dangereuse.

 

Cette tactique ne correspond pas à l’éthique et fait en sorte que le vaccin ou le médicament paraissent plus sûrs ou moins réactogènes qu’ils ne le sont en réalité.

  

 

SCIENCE OU PSEUDOSCIENCE ?

   

Faux placebo. Exemple : le vaccin HPV Placebo 3AA

 

Lors des tests de sécurité du vaccin HPV, le groupe testé qui recevait le nouveau vaccin ( avec de l’aluminium comme adjuvant) fut comparé au groupe de contrôle qui reçut un « placebo » contenant de l’aluminium.

 

Faux Placebo. Exemple : le vaccin Rotavirus

Placebo-4AA.JPG

 

Quand le nouveau vaccin Rotavirus fut testé pour sa sécurité, le groupe de contrôle reçut un placebo qui « contenait les mêmes constituants que le vaccin actif » A l’exception bien sûr du virus atténué (NEJM, 5, 2006)

 

 

Think Twice – Mythology of Vaccine Research- A failed and Broken System http://thinktwice.com/mythvac.htm

 

----------------------------------------------------------------------------------

 

Le modèle de référence est facile à contrefaire

  

 

Le test en double aveugle contre placebo, le soi-disant « standard-or » de l’évaluation des remèdes, peut être contrefait d’un certain nombre de façons, toutes utilisées par l’industrie pharmaceutique. Les placebos sont eux-mêmes une supercherie. La plupart des études ne précisant pas en quoi consiste le placebo, il est ainsi facile de simuler tous les effets des résultats de tests. Une pratique courante consiste à donner à chaque potentiel candidat au test un véritable placebo, et s’il réagit de quelque manière que ce soit, il est immédiatement éliminé. Bien que cette ruse ne soit jamais documentée, elle a la capacité d’éliminer un grand pourcentage de buveurs de placebo qui auraient normalement manifesté un plus grand nombre de réactions, ce qui fausse les résultats du test en faveur du remède.

 

http://www.alterinfo.net/Top-dix-des-raisons-pour-lesquelles-la-plupart-des-etudes-de-remedes-sont-frauduleuses_a63396.html

 

 

 

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