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29 juillet 2012 7 29 /07 /juillet /2012 16:46

Evolution-du-nombre-de-vaccins.jpg

 

En 1940: DTP (diphteria, tetanus, pertussis= diphtérie, tétanos, coqueluche) + variole. Les enfants avaient 4 injections avant l'âge de 2 ans mais jamais plus d'une par visite.

 

En 1980: DTP (diphtérie, tétanos, coqueluche) + polio + MMR (= measles, mumps, rubella= ROR). Les enfants recevaient 8 injections avant l'âge de 2 ans mais jamais plus de 2 par visite.

 

En 2012:  vaccination au stade prénatal (vaccination de la mère) contre la grippe + hépatite B (qui débute à la naissance aux USA, à Maillotte et dans d'autres pays) + DTaP (diphtérie, tétanos, coqueluche acellulaire) + haemophilius influenzae de type b+ rotavirus + pneumocoques + ROR+ vaccination contre la grippe+ varicelle+ hépatite A. Soit 49 doses de 14 vaccins arrivé à l'âge de 6 ans.

 

En Europe, les enfants reçoivent quasiment autant de vaccins (ceux contre la grippe, l'hépatite A et la varicelle n'étant toutefois pas administrés de façon systématique). Les Américains recourent à plus d'injections à la fois, parfois 4 par séance. Mais dès l'âge de 2 mois, les enfants européens des pays les plus riches reçoivent déjà 3 vaccins par visite (hexavalent+ pneumocoques + rotavirus).

 

INFORMEZ-VOUS AVANT DE VACCINER.

 

Des parents fiers de leurs enfants non vaccinés: retrouvez les sur Facebook

 

 

Des images d'enfants victimes de l'inflation vaccinale:

 

Acc-Vac.jpg

enfant devenu épileptique et totalement handicapé depuis ses

vaccinations précoces

 

Achraf--tat-grave.jpg

Le petit Achraf Diwane, devenu tétraplégique 48H après le vaccin anti-hépatite (Engerix B)- la firme a été condamnée à des millions de dirhams pour lien de causalité directe reconnu 

 

 

Et si après, c'était hélas VOTRE enfant?

N'auriez-vous pas préféré savoir à temps?

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25 juillet 2012 3 25 /07 /juillet /2012 16:06

 

« Notre système vaccinal fonctionne sans preuves scientifiques »   

 

                                                                               Dr Philippe Sturer

  

Enfant-recevant-un-vaccin-world-truth.jpg

 

 

QUE FAIT LE VACCIN ? 

 

1. Dès l'injection, il peut donner une réaction allergique brutale, et provoquer un choc qui met la vie en danger, comme toute injection de substance étrangère traversant la barrière protectrice de la peau. Cela est classique, reconnu par les fabricants et annoncé aux professionnels qui assument le risque de leur geste.

 

2. Dans les heures qui suivent, l'organisme " encaisse " le coup. C'est le grand branle-bas à l'intérieur du corps. Le vacciné réagit comme réagirait un pays, dont une région est frappée par une bombe atomique, et dont le souffle l'a balayé en entier, bousculant les édifices, les barrages, les groupes de travailleurs, les écoliers et les bosquets tranquilles. Une mobilisation brutale car artificielle est nécessaire. Il faut faire face au danger présent dans l'intimité du corps. La consommation en vitamines augmente d'un coup, et de façon phénoménale, pour assurer les besoins énergétiques exceptionnels des cellules de défense spécifiques, les troupes de réserve, que l'on ne mobilise et que l'on n'équipe à grands frais que dans les cas extrêmes où la vie est en jeu. Il s'en suit une période de fatigue plus ou moins intense, selon les individus, et plus ou moins longue, qui peut durer toute la vie, souvent à l'insu du vacciné. Le vaccin amène à l'intérieur du corps plusieurs messages de mort. pour que le stress ainsi provoqué l'oblige à mobiliser les systèmes de défense, qui sont habituellement bloqués par tout une gamme de sécurités pour le bien et l'équilibre de la vie ordinaire.

 

- Il s'agit des messages toxiques des "adjuvants ", des conservateurs et des résidus de fabrication, (on utilise surtout, comme adjuvants, des dérivés de l'aluminium et du phosphore; les dérivés mercuriels sont présents à titre de conservateurs; les trois métaux sont de redoutables destructeurs du système nerveux et du foie). On suppose que ces injections toxiques qui ne peuvent être éliminées par le corps la vie durant, favorisent les convulsions " hyperthermiques " des enfants et tout un cortège de troubles psychiatriques et dégénératifs.

 

- Il s'agit aussi, et plus logiquement cette fois, de l'information " maladie " qui se veut spécifique et qui se veut limitée à la maladie mortelle contre laquelle on prétend " immuniser " et donc protéger le vacciné. Cette information " maladie " est calculée pour durer le plus longtemps possible, et donner naissance à des anticorps spécifiques, qui seraient "protecteurs".  Passons sur le fait qu'à côté de l'information spécifique, les vaccins contiennent, surtout pour les plus récents issus du " génie génétique ", des résidus d'ADN provenant des cultures cellulaires cancéreuses hybridées, ainsi que des enzymes " mutagènes " de ces milieux de cultures dans leur bain de croissance pour ces cellules cancéreuses. Des vaccins plus anciens, comme celui contre la poliomyélite peuvent contenir des traces des virus dangereux comme le virus SV40, ou comme celui contre la grippe qui peut contenir des traces de virus des poules dangereux pour l'homme.

 


3. Dans les semaines, les mois et les années qui suivent, l'organisme doit payer à doses filées, continues, le prix d'une protection supposée.

 

De par sa logique de survie, une fois surmonté le choc toxique, l'organisme va entretenir l'information mortelle ou dangereuse reçue par le vaccin. Cette information est d'abord immatérielle, vibratoire, constamment répétée et relue par les " centres de commande " certainement situés dans le cerveau. Que l'on fasse ou non des " rappels " de vaccins n'agit certainement pas sur cette composante essentielle. Le support matériel de l'information est, à n'en pas douter, le sang, le " proteion " du Dr Bernard VIAL. Les cellules cérébrales vibrent à la reconnaissance des structures spatiales des protéines du sang.

 

Cette activité nécessite un milieu physico-chimique particulier, dont les caractéristiques ont été précisées par Louis Claude Vincent.

 

Ensuite l'information s'entretient par le renouvellement des cellules " mémoire ", et enfin par le travail soutenu des " lymphocytes B ", les usines à anticorps. Tout cela consomme une énergie précieuse car tout a un prix. L'énergie consacrée à la " défense bidon " et au nettoyage des déchets de la guerre factice, va manquer à l'activité ordinaire de la vie, création, résistance du corps, harmonie des relations, sport, art, sexualité, spiritualité... etc... Il s'ensuit une perte sournoise, presque imperceptible, de la qualité de vie.

 

Cette énergie consacrée à " couler du béton " pour la forteresse, finit par se matérialiser sous forme d'anticorps, de complexes immuns et divers déchets cellulaires qui ne pourront jamais s'éliminer, sauf par suppuration, suintement ou stockage dans le pannicule adipeux, (la " cellulite "), dans les fibromes de l'utérus, du sein ou de la prostate. L'autre aspect évident de cette mobilisation ponctuelle, est que l'organisme occupé à " encaisser le vaccin ", dégarnit le front du côté des autres facteurs agressifs du biotope. (staphylocoques, streptocoques, haemophilus, virus de toutes sortes, dont la virulence permet à l'organisme de tenter un rétablissement).

 

Il est habituel de voir les enfants vaccinés obligés de fréquenter régulièrement les cabinets médicaux, où ils rencontrent l'antibiothérapie et les anti-inflammatoires qui leur enlèvent encore les moyens d'un retour durable à la santé. Cette guerre constante va aussi consommer les précieux oligo-éléments, brûler le magnésium, étouffer les cellules et faire dériver le terrain vers des états préoccupants.

 

Le nom homéopathique de ce procédé est la sycose. (le synonyme est vieillissement). Il est aussi logique de penser que l'épreuve de fond imposée à de jeunes organismes immatures au plan immunitaire, leur fasse perdre la cohésion de leur système de défense, et les précipite vers des affections type leucémie.

 

Donc chaque vaccination va donner naissance à une MALADIE CHRONIQUE, avec tout un cortège de signes physiques et modifications du caractère et des comportements. Le BCG, vaccin vivant, va provoquer un tuberculinisme, avec plus ou moins de succès selon la robustesse de l'enfant et son hérédité familiale. On verra chuter dans le sang les populations anticorps avec parfois " sidération immunitaire ", et arriver sur le corps les atopies, les allergies, l'acné, les spasmophilies, les fragilités, transpiration nocturne... Sur le plan psychologique, on trouve manque de volonté, faiblesses de caractère, insatisfaction, méchanceté, désir de changement, colères soudaines, peur des chiens...

 

Les autres vaccins provoqueront plutôt de la sycose, avec montée des anticorps et des complexes immuns, prise de poids irréductible, grosses fesses à la ménopause, adénomes du sein et de la prostate, cellulite, rhumatismes, polyarthrites... impatience, précipitation, instabilité du caractère, sautes d'humeur, pulsions et sexualité qui passent du refoulement à l'explosion. On voit parfois des " sycoses sèches ", où l'on constate un amaigrissement irréductible à la place de l'obésité.

 

Les dérivés d'aluminium et du mercure des vaccins, se rajoutent à ceux des amalgames dentaires pour provoquer une troisième catégorie de " mode réactionnel " connue des homéopathes sous le nom de " luèse ", appelée par les anciens médecins " hérédosyphilis ", ou encore improprement "fluorisme ". Là on constate des affections brutales, telles que ulcère gastrique, rupture d'anévrysmes artériels ou moins brutales comme la sclérose en plaques, le lupus, l'Alzheimer... les grandes maladies psychiatriques dissociatives, les comportements pervers, l'auto-agressivité, anxiété, les peurs de tout.....surtout allongé et la nuit, horreur de la saleté avec rituel de lavage, superstition... etc...

 

Dr Philippe STURER 

 

 

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23 juillet 2012 1 23 /07 /juillet /2012 15:43

Stop aux vaccins !

Les vaccinations tuent-elles nos animaux de compagnie ?

 

animal-de-compagnie.jpg

Nos petits animaux reçoivent trop de vaccins et trop souvent. Nombreuses sont les personnes qui ne sont pas au courant des risques inhérents aux vaccins. De nombreuses études ont montré les risques de sur-vaccination, comme les risques encourus chaque fois qu’un animal reçoit un vaccin.

 

Mais la plupart des gens ne réalisent pas cet état de chose. Les chiens et les chats continuent d’être sur-vaccinés avec comme résultats des systèmes immunitaires affaiblis, des maladies graves (beaucoup plus nombreuses que l’on puisse imaginer) et des décès.

 

John Clifton défenseur des animaux a effectué une recherche approfondie pendant un an sur ce thème. Il a été surpris de constater que toutes les principales associations s’occupant de la santé animale – comme l’Association Vétérinaire Américaine, l’Association Américaine hospitalière pour animaux, l’Association Américaine pour félins ont récemment publié des directives soulignant la nécessité de réduire plutôt que d’augmenter les vaccinations. Les risques vont de simples allergies jusqu’à des cancer et des décès.

 

Mais les vétérinaires ne suivent pas les directives de leur propre littérature professionnelle !

 

La mission que Monsieur Clifton s’est fixée est de répandre l’information pour toutes les personnes qui ont des animaux de compagnie dans l’espoir de préserver leur santé, de sauver la vie de leurs chères petites bêtes de compagnie. Ce n’est pas une mince affaire. Une recherche sur Google pour «  pet vaccination dangers » fournira des dizaines de milliers de liens sur ce sujet.

 

Il y a tant d’amoureux des animaux qui, croyant faire tout ce qu’il faut, découvrent malheureusement la vérité trop tard. Ils sont alors dévastés d’apprendre que le fait d’administrer tous ces vaccins inutiles et les rappels annuels ont en fait conduit à la tragédie.

 

La plupart des amoureux des animaux ne savent pas que :

 

*   Les vaccinations peuvent  PROVOQUER des maladies

*   Les vaccins N’AMELIORENT PAS  le système immunitaire

*   Les rappels annuels ne sont pas une bonne idée

*   Beaucoup de gens choisissent de NE PAS VACCINER !

*   De nombreuses personnes attribuent les ALLERGIES de leur animal 

     aux vaccins.

*   Les vaccins peuvent déclencher le cancer

  

Le résultat des travaux de M. Clifton, comme d’autres chercheurs est résumé dans un petit livre très facile à lire et à comprendre. Ce n’est pas un livre anti-vaccins, mais un ouvrage équilibré qui parle de faits. Grâce à l’information de ce livre vous pourrez prendre les meilleures décisions possibles pour vous-même et pour vos animaux de compagnie. Nous voudrions vous conseiller de lire ce livre le plus vite possible- en tout cas avant le prochain rendez-vous avec votre vétérinaire pour une vaccination.

 

STOP-SHOTS-ANIMAUX.jpg

 

« A very comprehensive look at the pros and cons of vaccinating »

Béatrice Ehrsam, DVM

« The Vet at the Barn, » NY

Disponible en e-book !

 

Pour commander le livre, voir ICI (le format kindle n'est pas aisément imprimable, mieux vaut donc opter pour le format pdf)

 

Pensez aussi à l'excellent livre de Catherine O' Driscoll sur le sujet, "What vets don't tell you about vaccines".

 

 

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23 juillet 2012 1 23 /07 /juillet /2012 15:10

Les vaccins provoquent des mutations qui peuvent mettre en danger la santé des générations futures

 

Dave Mihalovic, 17 juillet 2012

virus-mutations.jpg

 

Les vaccins provoquent un nombre sans précédent de mutations créant ainsi des super bactéries, ainsi que de puissants virus qui pourraient finalement menacer les générations futures et même l’humanité entière. Les preuves continuent de s’accumuler parmi la communauté scientifique qui admet aujourd’hui que certains vaccins provoquent en fait des mutations virales et bactériennes. Ironiquement les mêmes chercheurs affirment que de « meilleurs » vaccins seraient nécessaires pour compenser la montée de ces mutations persistantes.

 

Certains pathogènes meurtriers sont susceptibles d’évoluer rapidement et de développer des leurres génétiques pour se mettre à l’abri des médicaments les plus puissants. Le chercheur Rory Bowden de l’Université d’Oxford a découvert que des pathogènes sont susceptibles de modifier le matériel génétique avec d’autres bactéries, principalement pour la partie du génome responsable  de la fabrication du revêtement cellulaire qui est précisément la zone visée par les vaccins.

 

L’ancien chercheur Grainne Long du Centre s’occupant de la Dynamique des Maladies Infectieuses a découvert que la vaccination pouvait multiplier par 40 la colonisation de la bactérie parapertussis B dans les poumons. Ses données suggèrent que le vaccin pourrait contribuer à l’augmentation des cas observés de coqueluche au cours de la dernière décennie en promouvant l’infection due à la bactérie parapertussis B.

 

La Coqueluche

 

Un vaccin acellulaire contre la coqueluche augmente en fait la colonisation de la bactérie Bordetella parapertussis chez la souris ; ce qui tend à suggérer une élévation de l’incidence du B.parapertussis à la suite de la vaccination acellulaire. Ce fait pourrait avoir contribué à l’augmentation des cas de coqueluche au cours de la dernière décade.

 

En dépit d’une vaccination généralisée, la coqueluche est en augmentation dans le monde entier ; la vaccination semble rendre cette maladie virtuellement immune vis-à-vis des vaccins.

 

Des scientifiques de Sydney ont trouvé que de dangereuses nouvelles souches de la bactérie coquelucheuse échappent aujourd’hui au vaccin australien contre cette maladie, renforçant ainsi une épidémie qui dure déjà depuis quatre ans et qui pourrait s’étendre outre mer. Ces découvertes soulèvent de sérieuses questions par rapport au programme national de vaccinations.

 

Des microbiologistes de l’Université de NSW ont trouvé que des variants de la bactérie coquelucheuse avec une signature génétique très particulière ont augmenté de 86% dans tous les échantillons prélevés sur des personnes infectées après l’épidémie qui a commencé en 2008.

 

Bien que les souches étaient présentes en Australie dès l’année 2000, elles ne représentaient alors que 31% de tous les échantillons prélevés entre 2000 et 2007—ce qui peut suggérer qu’elles se sont développées parallèlement à l’utilisation du vaccin actuel.

 

Le Dr Lan a déclaré qu’un vaccin acellulaire introduit en Australie en 1997 après que l’on se soit inquiété des effets secondaires du vaccin précédent à cellules complètes – semble avoir favorisé la propagation de ces variants que des autorités extérieures avaient liée à « une virulence accrue sur  base de données concernant des cas d’hospitalisations et de décès. »

 

Il avait pris la peine d’avertir d’autres pays qui utilisaient des vaccins similaires pour qu’elles soient à l’affût des modifications pouvant survenir dans les caractéristiques génétiques de la bactérie coquelucheuse.

 

Le virus de l’hépatite B

 

Dans l’Italie du sud, 44 contacts avec des porteurs du virus de l’hépatite B, y compris des nourrissons de mères porteuses du virus sont devenus HBsAg positifs en dépit d’une immunisation passive et active conduite selon les protocoles standards. Chez 32 de ces personnes vaccinées, l’infection fut confirmée par la présence de marqueurs additionnels de la réplication virale…

 

La Poliomyélite

 

Quand le vaccin polio oral vivant évolue, il peut se comporter comme un virus sauvage et perpétuer la menace de contagion. Avec le temps, le vaccin peut muter et la simple modification de 1% du génome du virus peut permettre à ce dernier de se comporter comme un virus sauvage. Il en résulte que l’on trouve des preuves de cas de polio provenant des vaccins.

 

Echanges génétiques – Virus mortels provenant des vaccins

 

Trois vaccins utilisés pour prévenir une maladie respiratoire chez les poulets ont échangé des gènes pour finalement produire deux nouvelles souches meurtrières qui ont tué des dizaines de milliers de volailles dans deux états d’Australie.

 

La création de ces nouveaux variants meurtriers n’a été possible que grâce à la présence de virus vivants dans les vaccins, bien que ces derniers aient été atténués, a signalé Joanne Devlin, auteur principal d’un article publié dans le journal Science.

 

Résistance à la Pénicilline

 

Des scientifiques d’une compagnie pharmaceutique, ainsi que deux laboratoires ont analysé plus de 21.000 échantillons de bactéries provenant de l’ensemble du pays. Ils ont pu déterminer qu’un type de souche résistante était en progression dans les cas d’infections de l’oreille.

 

Les chercheurs de l’Université d’Iowa ont pu déterminer que l’on retrouvait cette souche dans 35% des infections résistantes à la pénicilline en 2004-05, comparativement au chiffre de moins de 2% l’année qui a précédé l’apparition du vaccin.

 

http://preventdisease.com/news/12/071712_Vaccines-Are-Causing-Mutations-That-May-Jeopardize-The-Health-of-Future-Generations.shtml

 

 

 

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15 juillet 2012 7 15 /07 /juillet /2012 22:36

EUGENISME?

LE VACCIN DTC TUE!

PIEDS-BEBE.jpg 

Le vaccin diphtérie-tétanos-coqueluche est un tueur !

 

Les bébés filles vaccinées meurent à un taux plus de 3 fois supérieur à celui auquel l'on s'attendrait sans le vaccin.  Cette étude, ainsi que celles qui la précèdent, atteste clairement que le vaccin DTC tue les bébés filles (garçons aussi, mais l'étude ne portait que sur les filles).

 

Mais où sont les études prouvant l'innocuité des vaccins ?  Elles sont apparemment dans l'imagination des profiteurs de vaccins.

Une étude publiée par le British Medical Journal (BMJ) a clairement établi que le vaccin DTC est un tueur.  Elle a même démontré que les bébés filles bien nourries recevant le vaccin DTC meurent en plus grand nombre que celles mal nourries qui ne l'ont pas reçu.

 

Lu sur: Scoop.it

 

L'étude en question est consultable ici:

http://adc.bmj.com/content/early/2012/02/13/archdischild-2011-300646.full

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15 juillet 2012 7 15 /07 /juillet /2012 22:20

 

La révolte contre les vaccins entraîne un exode massif des universités texanes

 

Texas-Revolt.JPG

 

Des centaines de classes ont dû être supprimées à la suite de l’évasion de quelque 10.000 étudiants du Texas.

 

La communauté universitaire a signalé que le nombre des inscriptions s’est effondré suite au fait que des étudiants refusent les vaccinations qui leur ont été présentées comme obligatoires pour pouvoir suivre les cours.

 

Bien que certaines exemptions soient possibles, il semblerait que les autorités universitaires aient menti aux étudiants en leur spécifiant que leur inscription leur serait refusée s’ils ne se faisaient pas vacciner. Depuis janvier, cette situation a entraîné une chute stupéfiante de 15% dans les inscriptions, de même que la fermeture de quelque 500 classes, rien que pour le prochain semestre.

 

Quand on interroge les étudiants par rapport à la situation, nombre d’entre eux évoquent la politique agressive de vaccinations. Des révoltes d’étudiants contre les vaccinations se manifesteraient un peu partout dans le pays.

 

Depuis quelques années, l’inquiétude n’a cessé de croître au sujet des dangers que présenteraient les vaccinations. Un sondage datant de septembre 2011 (Thompson Reuters-NPR Health Poll) a montré que un Américain sur quatre pense que les vaccins sont dangereux. Un rapport du Washington Post a signalé que les étudiants fuyaient le vaccin H1N1 parce qu’ils avaient l’impression que la menace du virus avait été concoctée par les mass médias.

 

Sources :


http://thetruthisnow.com/archives/mind-control/revolt-against-vaccines-leads-to-mass-exodus-from-texas-colleges/

 

http://2012thebigpicture.wordpress.com/2012/07/07/revolt-against-vaccines-leads-to-mass-exodus-from-texas-colleges/

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2 juillet 2012 1 02 /07 /juillet /2012 20:51

Dr Rima LAIBOW, MD :

Natural Solutions Foundation, 30 juin 2012

Dr-Rima-Laibow.JPG

VACCINER DES FŒTUS POUR PROVOQUER

DES CANCERS ?

 

L’exposition à des toxines environnementales, tout spécialement durant la grossesse conduit ultérieurement au développement de maladies au travers de l’impact que ces toxines ont sur les gènes. Aujourd’hui  des articles de journaux scientifiques revus par les pairs le prouvent. N’y a-t-il pas lieu de s’inquiéter des concentrés de toxines que l’on retrouve dans les vaccins et qui sont administrés aux femmes enceintes ?

 

 

La-bataille-de-toutes-les-meres.jpg                                                   La bataille de toutes les mères !

 

Il n’existe aucune maman au monde, enceinte ou allaitante qui ne sait pas jusque dans sa moelle que c’est une nourriture saine qui est nécessaire à la croissance harmonieuse de son enfant. Il n’existe aucune femme enceinte qui ne fera pas l’impossible pour éviter les odeurs nuisibles (même si ces odeurs ne la gênaient pas avant sa grossesse !)

 

Il n’y a pas de parents, de mari, de partenaire au monde qui ne fera pas l’impossible pour rechercher de l’air pur, de l’eau pure, de la nourriture de quantité pour la mère et l’enfant à naître. Il est cependant tragique de constater que beaucoup de mères, de pères, de parents, de sœurs ou de frères n’auront malheureusement pas la possibilité d’éviter la contamination chimique et radioactive.

 

[…]  Aujourd’hui nous comprenons que les gènes peuvent se transformer et être touchés par l’environnement dans lequel ils vivent. Nous commençons à comprendre que l’exposition à des produits chimiques modifie l’expression, les aptitudes et l’adaptabilité des gènes. La modification d’un gène entraîne des modifications dans les fonctions de ceux qui l’entourent.

 

[…]  Si les vaccins avaient été utiles (ce qui n’est pas le cas), s’ils avaient combattu la maladie (ce qui n’est pas le cas), s’ils avaient protégé des populations ( ce qui n’est pas le cas), s’ils avaient présenté d’autres avantages (ce qui n’est pas le cas), la vaste littérature qui démontre la flexibilité de l’expression des gènes vis-à-vis de l’exposition à des produits toxiques devrait suffire pour ne jamais, au grand jamais vacciner des femmes enceintes ou des femmes qui allaitent. Jamais !

 

Cependant, dans notre course folle pour endommager et détruire nos systèmes immunitaires pour des profits immédiats (bénéfices financiers réalisés sur les vaccins) et  des profits après vente (cancers, diabètes, troubles immuns, auto immuns, stérilité etc., etc qui sont une manne financière en traitements secondaires), on ne se gêne plus pour viser les femmes enceintes sur base d’une exubérance d’absurdités pseudo-scientifiques. Assez, c’est assez ! On n’en veut plus !

 

Il s’agit maintenant de véritablement protéger les femmes, les enfants et leurs systèmes immunitaires fragiles.

 

D’après la Newsletter du 30 juin 2012 du Dr Rima Laibow, MD

Natural Solutions Foundation, 30 juin 2012

http://www.healthfreedomusa.org/?p=12317

  

« Si le mal  de ces brouets toxiques que sont les vaccins  ne suffit pas pour alerter tout un chacun des risques de la vaccination ; si l’histoire de ces milliers d’enfants handicapés ou décédés ne suffit pas à nous rappeler que la toute première règle de la médecine est – D’ABORD NE PAS NUIRE ! – il existe aujourd’hui des preuves scientifiques qui montrent que «  la réponse immunitaire des anticorps » attribuée aux vaccins ne peut plus être vérifiée par la science, car c’est le contraire qui est vrai : des études récentes montrent que les « anticorps » ont fort peu à voir avec la véritable immunité ! » Dr Rima Laibow MD (Extrait) http://www.healthfreedomusa.org/?cat=126

                                   

Le Dr Rima Laibow est également l’auteur de 

"La vérité sur les vaccinations - la seringue de la mort" : http://www.healthfreedomusa.org/docs/Syringe_of_death.pdf

 

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25 juin 2012 1 25 /06 /juin /2012 16:19

POLIO-1.JPG

 

L’histoire montre que la polio a été provoquée par l’exposition aux pesticides. Elle a été éradiquée avec la chute dans l’utilisation du DDT.

 

 Jonathan Benson, Natural News ,25 juin 2012

 

L’un des arguments les plus habituels qui sont utilisés pour défendre les vaccinations, c’est la conviction que c’est grâce aux vaccins que les épidémies du passé, telles la polio et la variole ont été éradiquées grâce aux  vaccinations. Une recherche récente menée par Jeffry Aufderheide de Vactruth explique non seulement que cette prétention ne correspond pas à la réalité, mais aussi pourquoi les pesticides peuvent avoir, en premier lieu, été responsables de la flambée de ce type de maladie.

 

Aufderheide cite plusieurs études qui montrent que l’utilisation massive de produits chimiques comme le dichlorodiphényltrichlorethane ou DDT et l’heptachlore qui ont été utilisés après la deuxième Guerre Mondiale ont effectivement exacerbé les maladies virales aux Etats-Unis.

 

Un graphique montre clairement que la production et l’utilisation de pesticides au cours de la moitié du 20ème siècle sont directement corrélées aux pics de polio, y compris les plus terribles épidémies de polio de l’histoire qui se sont produites en 1952.

  

Voici ce graphique :

 

GRAPH-polio-pesticides.gif

  http://vactruth.com/2012/06/03/7-trivia-facts-about-polio/

 

 

Selon un rapport réalisé par le Secrétariat de l’Intérieur (USA) qui fut présenté devant le 85ème Congrès en 1958, la poliomyélite n’est véritablement devenue un problème qu’après les années 1940 quand des industries chimiques ont commencé à produire de vastes quantités de DDT, d’Heptachlore, de Dieldrine, de Tetraethylpyrophosphate (TEPP) , de Malathion, d’Hexachloride de benzène (BHC) et autres pesticides à usage agricole. Avant cette époque, la polio n’était pratiquement pas aussi virulente ou problématique que le pensent nombre de personnes.

 

A mesure que le DDT et autres pesticides ont été éliminés, les cas de polio ont commencé à baisser. Ceci permet de penser que les vaccins n’ont pas été les premiers éléments responsables de l’éradication de la polio. Des améliorations dans les mesures d’hygiène qui sont à peine évoquées par les autorités sanitaires ont également joué un rôle majeur dans l’éradication de la poliomyélite.

 

Le lait contaminé par des pesticides a aussi été responsable des épidémies de polio

 

Au cours des années 1950, de nombreuses personnes sont devenues malades après avoir consommé du lait contaminé qui a finalement dû être retiré du commerce au cours des années qui ont suivi. Il était connu que le lait contaminé était un des premiers vecteurs de la poliomyélite et qu’il était responsable de l’extension de la maladie jusqu’au moment où les pesticides qui le contaminaient furent finalement supprimés.

 

Il est intéressant de remarquer que les maladies induites par la consommation de lait ont contribué à l’obligation de la pasteurisation du lait. Mais c’étaient les pesticides et leur tolérance pour le virus de la polio et non le fait que le lait était cru qui a été responsable de l’extension de la maladie. La croyance que le lait cru est intrinsèquement dangereux est toujours fort répandue aujourd’hui, alors que peu de personnes ont la moindre idée du rôle qu’a joué le lait contaminé par les pesticides dans la diffusion de la maladie et particulièrement de la polio.

 

A la même époque que les dangereux pesticides étaient retirés et que les conditions d’hygiène s’amélioraient, les autorités ont autorisé un vaccin polio qui devait, selon eux éradiquer la maladie. Le moment précis où cette stratégie a été lancée devait plus tard être utilisé pour prétendre que c’était le vaccin et non les mesures prises sur le plan agricole et sanitaire qui avaient mis fin à la polio.

 

L’histoire révisionniste continue à alimenter le mythe que ce sont les vaccins qui ont éliminé les maladies

 

C’est par la manière dont les compagnies pharmaceutiques et les producteurs de vaccins ont, pendant des années, influencé les autorités sanitaires que le mythe du vaccin qui éradique les maladies a prévalu. En vérité, on a pu voir que le vaccin antipoliomyélitique a effectivement provoqué de nombreux symptômes de paralysies associées à la polio, y compris en Inde où on a enregistré une augmentation de 1.200% d’augmentation des Paralysies Flasques Aiguës (PFA) depuis les campagnes massives de vaccination à travers tout le pays.

 (http://www.naturalnews.com/035588_polio_vaccine_India_paralysis.html).

 

Pour une information plus complète sur la question consultez : 7 Trivial Facts About Polio de Jeffrey Aufderheide

 

 http://vactruth.com/2012/06/03/7-trivia-facts-about-polio

 

Sources de cet article :


http://vactruth.com/2012/06/03/7-trivia-facts-about-polio/

http://www.raw-milk-facts.com/

 

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25 juin 2012 1 25 /06 /juin /2012 16:10

 Christina England, BLITZ, 23 juin 2012

 

Cerveaux

 

Des cerveaux utilisés pour étudier l’autisme ne peuvent malheureusement plus servir à rien après la panne qui s’est produite au réfrigérateur qui les stockait à l’Hôpital de Harvard Massachusetts. Le Daily Mail [1] a rapporté que l’incident a touché le tiers du plus grand ensemble au monde de cerveaux de personnes autistes.

 

La Directrice du « Harvard Brain Tissue Resource Center », le Dr Francis Benes a expliqué au Daily Mail que cette perte était « catastrophique », d’autant plus, explique-t-elle, qu’il y a de la part des scientifiques une demande croissante d’échantillons pour la recherche sur l’autisme et sur les traitements potentiels.

 

Le Boston Globe [2] qui a publié le compte-rendu originel rapporte que le Dr Benes était dévasté. Il précise :

« Cet ensemble était sans prix. Il n’est nullement  possible d’en évaluer la valeur en dollars.»

 

Le Dr Benes a déclaré au Globe qu’il n’était pas possible d’exclure un coup tordu du fait que les deux systèmes d’alarme n’ont pas signalé la panne…

 

La « banque de cerveaux «  de Harvard a accepté les dons de cerveaux depuis une vingtaine d’années et jusqu’à tout récemment elle a été la plus vaste banque au monde. Selon le Dr Benes il faudra des années pour que les scientifiques puissent la reconstituer.

 

Bien que je puisse réaliser qu’il s’agit ici d’un coup dur pour la recherche de ce centre comme pour les parents qui ont fait le don de cerveaux, il me semble que les scientifiques ne peuvent se faire une idée exacte des causes de l’autisme s’ils ne se donnent pas la peine de lire les preuves de plus en plus évidentes qui plaident pour la corrélation entre l’autisme et la vaccination. Je pense également qu’il n’est pas possible à ces « soit-disant » chercheurs de réaliser des études sérieuses s’ils ne peuvent également  disposer d’une banque de cerveaux d’enfants qui n’ont pas été vaccinés, et ce, afin de pouvoir établir des comparaisons. Chose qui, à mon avis, n’a pas été réalisée.

 

Je pense à trois exemples d’excellentes études ou articles que ces chercheurs pourraient lire, tandis qu’ils se tournent les pouces en attendant que des enfants   autistes « complètement vaccinés » décèdent dans de tragiques circonstances.

 

Une étude pilote réalisée par Hewitson et al en 2010 [3] a montré que des primates ayant reçu une série de vaccins, y compris le MMR ont développé un comportement ressemblant à l’autisme. Bien que cette étude ait représenté une réelle percée médicale, elle a dormi dans les archives médicales jusqu’à ce que Catherine J. Frompovich en découvre toute l’importance. [4] Madame Frompovich écrivait :

 

Il faut que le Congrès se penche très sérieusement sur l’étude d’Hewitson et al qui a précisé :

 

Les bébés singes qui ont respectivement reçu les vaccins et les solutions salines ont passé une IRM et un PET SCAN respectivement à l’âge de 4 et 6 mois ; ce qui représente deux moments spécifiques dans les programmes de vaccinations…Ces résultats suggèrent des modifications dans le volume des amygdales comme  le fait que la capacité de liaison du DPN [11C] ait été significativement modifiée chez les bébés macaques qui ont reçu le programme vaccinal. »

 

A mon avis, ce n’est pas uniquement le Congrès qui pourrait bénéficier d’une lecture attentive des recherches de Hewitson et al, mais aussi les scientifiques du « Harvard Brain tissue Resource Center. »

 

Un autre document  peu connu est l’ « Harrisson Principles of Internal Medicine ».[5] qui montre également que les vaccinations peuvent provoquer l’autisme.

 

Le Dr Rebecca Carley, MD [6] signale que la dixième édition publiée en 1983, stipule clairement que la Panencéphalite Sclérosante Subaiguë (PESS) peut être provoquée par le vaccin contre la rougeole.

 

La PESS est une encéphalite chronique, progressive et rare qui affecte principalement les enfants et les jeunes adultes. Cette maladie est provoquée par une infection persistante du virus de la rougeole qui peut être le résultat d’une mutation du virus lui-même. Le Dr Carley croit fermement qu’en fait la PESS n’est autre que l’autisme. Quand elle évoque ce thème, elle ne saurait être plus claire. Au cours de l’émission radio avec David Kirby elle a déclaré que l’autisme est en fait une forme de Panencéphalite Sclérosante Subaiguë non fatale provoquée par la démyélinisation qui est la conséquence d’une encéphalite provoquée par les vaccins. Elle précise que le nom de la maladie a été modifié. Elle a été rebaptisée autisme pour pouvoir camoufler ce fait évident. Elle a précisé que ce texte est utilisé pour enseigner la médecine interne aux étudiants en médecine du monde entier.

 

Harrisson écrit :

 

« Les cas de PESS peuvent avoir été liés à la vaccination contre la rougeole. »

 

Le vaccin contre la rougeole est un des composants du vaccin ROR.

 

Il est intéressant de noter qu’au colloque de l’ARVI (Adverse Reactions to Vaccination and Immunizations), qui a eu lieu en 1987, les discussions ont également porté sur la PESS et les vaccinations et ont abouti à des conclusions similaires. [7]

 

Cette conclusion a été publiée dans la section : « Item  5-MMR vaccine – 5.4 Postpartum Rubella Immunization associated with development of prolonged arthritis neurological sequelae and chronic rubella arthritis. Tingle et al. J. of Inf. Diseases (1985); Vol.152: pp606-612.”

 

Les members du comité ont discuté des points relevés au cours du précédent colloque ARVI. Le Dr Cavanagh a rappelé au comité l’existence d’un syndrome proche de la PESS après une infection par le virus de la rubéole. La discussion a porté sur la virémie maternelle comme sur la transmission du virus de la rubéole dans le lait maternel….

 

[…]  Le Dr Carley déclare que si on prend la peine de lire la description que donne l’article de Harrison  et qui fait partie de l’enseignement qui est donné à tous les étudiants en médecine du monde, il devient clair que ce qu’il décrit est bel et bien l’autisme. L’article de Harrison a été publié bien avant que le colloque ARVI soit organisé.

 

J’aimerais signaler que contrairement aux chercheurs et aux scientifiques de l’Hôpital de Harvard, le Dr Carley qui s’est lancée dans une recherche tous azimuts, n’avait pas connaissance du colloque ARVI.

 

Je pense que tant les scientifiques que les chercheurs du Harvard Brain Tissue Resource Center pourraient bénéficier énormément de la lecture de l’étude de Harrisson comme des rapports du colloque ARVI.

 

L’étude de Delong [8] est un nouveau document qui a établi une corrélation possible entre les vaccins et l’autisme. Les auteurs de l’Abstract écrivent :

 

« La raison pour laquelle on a, dans les années 1990 aux Etats-Unis, assisté à une brusque montée de l’autisme reste un mystère. Bien que les individus touchés ont probablement des dispositions génétiques à développer l’autisme, les chercheurs suspectent qu’un ou plusieurs déclencheurs environnementaux soient nécessaires. L’un de ces déclencheurs pourrait être la batterie de vaccinations que reçoivent les jeunes enfants. En utilisant les analyses de régression, ainsi que les éléments ayant trait à la race et aux revenus, la relation entre la proportion d’enfants qui ont reçu le programme de vaccinations jusqu’à l’âge de deux ans et la prévalence de l’autisme (AUT) et des troubles du langage (SLI) dans chaque état Américain de 2001 à 2007 a pu être déterminée. On a trouvé une relation positive et statistiquement significative : Plus la proportion d’enfants ayant reçu les différentes vaccinations recommandées était élevée, plus élevée était la prévalence de l’autisme (AUT) ou des troubles du langage (SLI). A une d’augmentation de 1% du nombre de vaccinations, a correspondu une augmentation de 680 cas d’enfants présentant une forme d’autisme ou de troubles du langage. Ni le comportement parental, ni l’accès aux soins n’ont eu un impact sur les résultats. La proportion des vaccinations n’était pas statistiquement et significativement liée à quelque autre trouble de santé ou au nombre de pédiatres par état Américain. Alors que le mercure a été retiré de bon nombre de vaccins, les résultats de l’étude suggèrent que d’autres facteurs puissent être à l’origine d’un lien entre vaccins et autisme. Il semble évident que de nouvelles études sur la relation entre les vaccins et l’autisme s’avèrent nécessaires. »

 

Voilà encore une autre étude qui, à mon avis, serait particulièrement utile à tous les chercheurs du « Harvard Brain Tissue Resource Center ».

 

Si ces éléments ne suffisent pas encore aux chercheurs de Harvard, ils pourraient prendre connaissance des documents juridiques et médicaux qui ont trait au cas de Hannah Poling. Il s’agit d’une enfant de 9 ans pour laquelle il a été prouvé devant le tribunal que la maladie mitochondriale avait été aggravée par les vaccinations ; ce qui a finalement engendré l’autisme.

 

Il y a aussi les documents médicaux et juridiques d’une affaire judiciaire historique toute récente en Italie .

 

Le Daily Mail [10] a rapporté que des tribunaux italiens ont récemment rendu un jugement en faveur de Valentino Bocca (9 ans) Il a été décrété que l’autisme de cet enfant avait été provoqué par le vaccin ROR (Rougeole-Rubéole-Oreillons) qu’il avait reçu à l’âge de neuf mois.

 

Ce jugement a été rendu après le témoignage de trois experts qui ont précisé que : en l’absence de toute autre élément pré existant, il existe « une probabilité scientifique raisonnable » que l’autisme de Valentino puisse « remonter à l’administration du vaccin ROR recommandé par les autorités de santé. »

 

Le Daily Mail a écrit :

 

«  Antonio Barboni, médecin légiste désigné par le juge pour conseiller la Cour de manière indépendante, a rédigé un rapport précisant que : « en l’absence de toute autre élément pré existant, il existe ‘une probabilité scientifique raisonnable » que l’autisme de Valentino puisse « remonter à l’administration du vaccin ROR recommandé par les autorités de santé. »

 

Les conclusions du Dr Barboni ont été approuvées par deux autres médecins éminents qui avaient examiné Valentino, fouillé son passé médical et ont fourni les preuves à l’audience du tribunal. »

 

Si maintenant les scientifiques et les chercheurs ne devaient pas encore être convaincus d’un lien entre vaccinations et autisme, ils pourraient également s’en référer au travail de Lisa Blakemore-Brown, psychologue, expert en matière d’autisme et auteur. Blakemore-Brown insiste depuis plusieurs années pour préciser qu’elle entrait de plus en plus fréquemment en contact avec des enfants dont les parents ne cessaient d’insister pour signaler que leurs enfants n’étaient devenus autistes qu’après les vaccinations. [11]

 

Je suis absolument convaincue qu’avant de commencer à étudier les tissus cérébraux d’enfants autistes, les chercheurs devraient se donner la peine de lire les documents et les recherches auxquels nous venons de faire allusion. J’ai la ferme conviction que ces chercheurs apprendraient davantage en lisant ces précieuses études et documents qu’ils ne pourraient le faire en étudiant les tissus cérébraux d’ enfants autistes qui sont malheureusement décédés. Ils passeraient peut-être alors moins de temps dans leurs laboratoires et un peu plus de temps à travailler avec des enfants autistes qui ne cessent jour après jour de souffrir de leur maladie. Ils pourraient aussi écouter les parents qui doivent aussi, jour après jour, s’occuper de leurs pauvres enfants.

 

RECHERCHE :

 

Daily Mail - Freezer Malfunction at Harvard Hospital Severely Damages 1/3 of the World's Largest Collection of Autistic Brain Samples http://www.dailymail.co.uk/news/article-2157902/Freezer-malfunction-Harvard-hospital-severely-damages-1-3-worlds-largest-collection-autistic-brain-samples.html

The Boston Globe - Freezer failure at brain bank hampers autism research http://articles.boston.com/2012-06-11/metro/32159000_1_brain-bank-autism-research-freezer

Laura Hewitson, Brian J. Lopresti3, Carol Stott4, N. Scott Mason3 and Jaime Tomko - Influence of pediatric vaccines on amygdala growth and opioid ligand binding in rhesus macaque infants: A pilot study retrieved from http://www.ane.pl/pdf/7020.pdf

Catherine J. Frompovich Monkeys Get Autism-like Reactions to MMR & Other Vaccines In University of Pittsburgh Vaccine Study http://vactruth.com/2012/04/29/monkeys-get-autism/

10th Edition – Harrison;s Principles of Journal Medicine retrieved from http://www.reversingvaccineinduceddiseases.com/files/3638448/uploaded/SSPE_from_Harrisons%20optimized.pdf

Dr Carley http://www.drcarley.com/

ARVI meeting 6 July 1987 Retrieved from http://www.profitableharm.com/sir_roy_medows_meetings_1.html

Delong G. - A positive association found between autism prevalence and childhood vaccination uptake across the U.S. population.PMID: 21623535 [PubMed - indexed for MEDLINE] retrieved from http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/21623535

Child Health Safety US Government In US$20 million Legal Settlement For Vaccine Caused Autism Case retrieved from http://childhealthsafety.wordpress.com/2010/09/21/us20m-hannah-poling-vaccine-autism-case/

Daily Mail MMR: A mother's victory. The vast majority of doctors say there is no link between the triple jab and autism, but could an Italian court case reignite this controversial debate? Retrieved from http://www.dailymail.co.uk/news/article-2160054/MMR-A-mothers-victory-The-vast-majority-doctors-say-link-triple-jab-autism-Italian-court-case-reignite-controversial-debate.html#ixzz1xxom7UWK

Profitable Harm – Lisa Blakemore-Brown http://www.profitableharm.com/lisa_blakemore-brown.html

Child Health Safety http://childhealthsafety.wordpress.com/2009/06/03/japvaxautism/

 

http://www.weeklyblitz.net/2402/brains-used-to-study-autism-are-severely-damaged

 

 

 

 

 

 

 

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24 juin 2012 7 24 /06 /juin /2012 16:14

Un nouveau vaccin qui protège contre les mauvaises odeurs…

 

Catherine Frompovich, Vactruth, 23 juin 2012

 PORC.jpgphoto Credit

 

L’industrie pharmaceutique met au point un nouveau vaccin pour améliorer les odeurs de viande de porc au moment de la cuisson.

 

Oink ! Oink ! Oink ! Non je n’ai pas perdu la boule, mais c’est peut-être le cas de certains vétérinaires. Ce sont maintenant les porcs qui sont visés par un nouveau vaccin vétérinaire qui doit avoir deux applications. La première dose sert de préparation ; la seconde stimule la réponse. Ce vaccin qui s’appelle Improvest® a été mis au point par Pfizer-Santé- Animale. Je devine que si les vaccins sont à ce point rentables pour l’utilisation humaine, pourquoi ne pourrait-on pas faire du profit dans le domaine vétérinaire ?

 

Il semblerait que certaines viandes de porc ne sentent pas très bon (odeur de verrat) Les éleveurs et les vétérinaires Américains souhaiteraient pouvoir contrôler le problème. Question : Les porcs ne sont-ils pas sensés être des porcs et avoir une odeur particulière ?

 

Selon le site de Pfizer [1], Improvest® est «un analogue de l’hormone de libération des gonadotrophines (GnRh) – conjugué à l’anatoxine diphtérique ». Un analogue est une sorte de mécanisme de dérivation qui, dans ce cas-ci, est apparemment dirigé vers les gonades du porc de sorte que cela interrompt la production d’hormones nécessaires à la reproduction…

 

Quelle que soit la formule qu’ils aient trouvée pour ce nouveau vaccin pour porcs, ce vaccin est supposé – êtes-vous prêts à l’entendre – protéger des odeurs déplaisantes qui se dégagent lors de la cuisson des porcs males.

 

Ce vaccin qui est administré en deux injections est destiné à agir comme une castration non-chirurgicale pour réduire l’odeur de verrat. Il semble que la toxine diphtérique soit utilisée pour induire le mécanisme de commutation, si j’interprète le bout de science qui accompagne ce nouveau vaccin. Mais après tout, c’est un secret commercial breveté.

 

Comment Pfizer et la FDA peuvent-ils savoir si ces porcs vaccinés ne contracteront pas, ne répandront pas ou n’hébergeront pas une forme modifiée du bacille diphtérique ? Où se trouvent s’il vous plaît les études qui traitent de ces questions. Comme si les humains n’avaient pas déjà assez de problèmes avec les mutations dues aux excès d’antibiotiques ! Faut-il encore ajouter davantage de médicaments chimiques dans la viande que nous mangeons ?

 

Je me demande si Joël Salatin – partisan de l’agriculture durable en Virginie – acceptera de vacciner ses porcs ? Je ne pense pas ! J’ai passé un merveilleux week-end dans cette ferme en septembre. Les porcs étaient vraiment beaux à voir et tout spécialement les porcelets. Je n’ai pas senti l’odeur de porc. Aucune odeur animale dans cette merveilleuse ferme.

 

Il semblerait que les porcs commencent à suivre la même route que les vaches que l’on pique près de la queue avec de la somatotropine bovine (bst) pour leur faire produire davantage de lait, mais aussi provoquer des mammites qui nécessitent l’utilisation de plus d’antibiotiques ; sans compter le pus qui passe dans le lait et qui est finalement bu par les consommateurs puisque, de toute manière, le lait est pasteurisé. Tout est donc OK- en apparence…

 

Si on lit les publications « relations publiques » sur le site de Pfizer [1], il semble que le nouveau vaccin pour les porcs soit susceptible de préserver le monde des émissions à effet de serre et des empreintes de carbone. Pfizer propose également un site s’intitulant Improvest Consumer Resource Center destiné au consommateur [2]. J’encourage tout un  chacun à lire ces documents car il rassure les consommateurs quant à la sécurité de la viande de porcs vaccinés avec le nouveau vaccin approuvé par la FDA.

 

Quand j’ai étudié la nutrition, je me rappelle qu’avec le porc, le problème nutritionnel était la trichinose. On n’en entend plus beaucoup parler ; il semble maintenant que, pour les consommateurs, ce soient les odeurs de cuisson qui doivent être modifiées grâce à un vaccin fabriqué avec des toxines diphtériques. A quoi peut-on encore s’attendre ?

 

[1https://animalhealth.pfizer.com/sites/pahweb/US/EN/Products/Pages/Improvest.aspx

 

[2https://animalhealth.pfizer.com/sites/pahweb/US/EN/Products/Assets/Improvest/index.html

 

http://vactruth.com/2012/06/23/new-vaccine-unpleasant-aromas/

 

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