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24 octobre 2012 3 24 /10 /octobre /2012 17:57
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16 octobre 2012 2 16 /10 /octobre /2012 20:45

Cellules Souches du lait maternel :

pas seulement une nourriture

 

Hilary Butler, 15 octobre 2012   

BREASTMILK-STEM-CELLS.jpg

 

«Pendant les 30 années au cours desquelles j’ai travaillé avec les parents d’enfants qui avaient été victimes des vaccinations, j’ai pu observer que les plus grands dégâts se sont toujours produits chez les enfants nourris au biberon avec des formules du commerce. Ca en est arrivé au point que, quand une maman venait solliciter mon aide parce que son enfant avait eu de graves problèmes de santé après les vaccinations, je pouvais pratiquement prédire la réponse à ma question : « est-ce que votre bébé a été nourri au sein ? »

   

Le lait maternel n’est PAS qu’une nourriture

 

Le lait maternel possède des propriétés importantes qui vont bien au-delà d’une nourriture.

 

Le lait maternel est d’une importance capitale et à long terme non seulement sur le développement du système immunitaire, mais aussi sur la flore intestinale, les allergies, le développement du cerveau et autres paramètres de santé.

 

Le lait maternel est un régulateur du système immunitaire, hormonal ; il est le magicien qui règle la densité osseuse.

 

Deux années d’allaitement stabilisent et consolident le « manuel » génétique de base de la santé de l’enfant et cela pour la vie entière.

 

Venons-en maintenant aux cellules-souches

 

Il y a déjà pas mal de temps – c’est en 2007 plus exactement - qu’est paru le premier article médical montrant que le lait maternel contenait des cellules-souches. Il est possible que les grands médias n’aient pas su que faire de cette information. Après tout, l’essentiel de la discussion portait sur l’utilisation pour la thérapeutique de cellules-souches provenant de fœtus avortés. Il y avait aussi le cas de certains parents qui voulaient conserver le sang ombilical de leur enfant pour pouvoir, dans la suite, guérir leur enfant de telle ou telle maladie.

 

Les cellules-souches : une grosse affaire

 

Il est évident que le sang ombilical n’est pas destiné à être conservé, parce que la première raison pour laquelle le sang ombilical contient des cellules-souches, c’est que le nourrisson a BESOIN d’une transfusion de cellules souches à la naissance. Il ne s’agit nullement d’un « déchet médical » comme on l’a dit jadis… il s’agit de la toute première transfusion sanguine naturelle. Les cellules-souches du cordon ombilical peuvent atteindre n’importe quel coin du corps ; elles peuvent tout réaliser parce qu’elles sont polyvalantes et peuvent être utilisées par le corps pour réparer n’importe quelle cellule. Mais cette action n’est possible que si le bébé peut en disposer. Elles ne sont d’aucune utilité pour le bébé si elles sont conservées dans une banque de sang.

 

Trente pour cent des bébés nés normalement présentent des hémorragies intra craniennes et autres problèmes du fait d’avoir été forcés de passer par un canal de 10 cm de diamètre…Ce sont ces problèmes que peuvent régler idéalement les cellules-souches du cordon ombilical. Rien d’autre ne pourra jouer ce rôle, car le colostrum et le lait ne sont pas encore là. Pour pouvoir atteindre n’importe quel coin du corps, il va sans dire que les cellules souches ont absolument besoin d’un sang particulièrement fluide.

 

La profession médicale professe cependant une idée bizarre : le sang particulièrement fluide que les bébés ont au cours des 7 premiers jours ne devrait pas être « normal » du fait qu’il ne ressemble pas au sang d’un adulte. C’est la raison pour laquelle on administre de la vitamine K à la naissance.

 

Hillary-Buttler.JPG

 

Le problème réside dans le fait que cette administration élève les taux de vitamine K à un niveau plus élevé que chez l’adulte.

 

Depuis 1985, la profession médicale sait que l’administration orale de vitamine K peut élever de 300 à 4000 fois les taux sanguins de plaquettes. L’injection de vitamine K peut rendre le sang 9.000 fois plus épais que le sang d’un adulte. Pourquoi ? Parce que les médecins prétendent que le sang du bébé est déficient en vitamine K, ce qui pourrait provoquer des hémorragies. Le Créateur (la Nature) ne savait vraiment pas ce qu’il faisait ! C’est ainsi que l’on administre de la vitamine K pour « épaissir » le sang du bébé.

 

En suivant le même raisonnement, le système médical prétend  que le sang des personnes âgées est trop épais, c’est la raison pour laquelle on donne du « warfarin » pour fluidifier le sang. Comment ce produit agit-il ? En perturbant complètement le cycle de la vitamine K, de sorte que le sang des personnes âgées devient plus fluide que celui d’un bébé par ce qu’il ne contient plus de vitamine K. Le système médical ne semble accorder aucune attention au fait que les personnes âgées manquant de vitamine K2 peuvent en conséquence faire des problèmes osseux !

 

Le sang épaissi des bébés ne permet pas aux cellules souches de circuler facilement et d’atteindre n’importe quel point du corps. Il est possible qu’un jour la profession médicale réalisera que les cellules souches sont importantes et nécessaires pour le nouveau-né, mais aussi que les cellules-souches ont besoin d’un sang fluidifié pour des raisons bien spécifiques…

 

Revenons-en au lait maternel.

 

Un article de presse récent a fait état des découvertes de Hassiotou qui précisait que le lait maternel contenait de très importantes quantités de cellules-souches et que ces cellules-souches étaient identiques aux cellules-souches embryonnaires de sorte que les scientifiques n’étaient plus obligés d’utiliser des bébés avortés, ce qui pose d’importants problèmes éthiques. Evidemment, il semble que le système médical semble s’efforcer de récolter du lait maternel au profit des compagnies pharmaceutiques… parce que… « Le lait maternel peut être bien plus qu’une nourriture pour le nouveau né. Il est porteur d’espoir pour une quantité de maladies. Cet espoir ne nécessite pas la destruction d’innocentes vies humaines. »

 

[…] Il apparaît clairement  que les cellules-souches seraient susceptibles de modifier l’expression des gènes. Je pense que les fonctions des cellules-souches sont énormes. Comme je l’ai déjà dit :

                                                                                                                                         

 Le lait maternel n’est PAS qu’une nourriture

 

Le lait maternel possède des propriétés importantes qui vont bien au-delà d’une nourriture.

 

Le lait maternel est d’une importance capitale et à long terme non seulement sur le développement du système immunitaire, mais aussi sur la flore intestinale, les allergies, le développement du cerveau et autres paramètres de santé.

 

Le lait maternel est un régulateur du système immunitaire, hormonal ; il est le magicien qui règle la densité osseuse.

 

Il n’y a absolument aucun doute que les bébés nourris au sein ont des profiles de santé  complètement différents  des bébés nourris au biberon avec des formules du commerce ; ils sont de loin en bien meilleure santé  à court et à long terme.

 

La recherche a montré que les cellules-souches sont présentes dans le lait maternel aussi longtemps que le bébé est nourri au sein.

 

Qu’est-ce que cela signifie en pratique pour le nourrisson ?

 

Formulons des hypothèses vu que la science n’aborde pas encore ces questions :

Si, par exemple, un bébé est malade, que pourront faire les cellules-souches ? Guérir le bébé ?

 

Si le bébé a été blessé dans un accident de la route, que pourront réaliser les cellules-souches ? Guérir les lésions cérébrales, les dommages causés au foie, aux os ?

 

Pendant les 30 années au cours desquelles j’ai travaillé avec les parents d’enfants qui avaient été victimes des vaccinations, j’ai pu observer que les plus grands dégâts se sont toujours produits chez les enfants nourris au biberon avec des formules du commerce. Ca en est arrivé au point que, quand une maman venait solliciter mon aide parce que son enfant avait eu de graves problèmes de santé après les vaccinations, je pouvais pratiquement prédire la réponse à ma question : « est-ce que votre bébé a été nourri au sein ? »

Je puis aussi très facilement prédire la réponse à la question, « votre bébé est-il né naturellement ? »

 

Les mamans d’enfants qui ont été victimes des vaccinations ont aussi un autre problème. Leurs enfants se retrouvent souvent dans le cabinet du médecin. Ils reçoivent beaucoup plus d’antibiotiques et autres médicaments (souvent inutiles) que les enfants nourris au sein.

 

Pour moi, la fonction non-nutritive du lait maternel est beaucoup plus importante que ce que les médecins acceptent de dire aux parents. C’est aussi la raison pour laquelle les bébés nourris au sein font beaucoup moins d’infections et sont nettement moins souvent malades que les bébés nourris au biberon avec des formules commerciales.

 

En bref, le «  style de vie » selon les grandes voies de la nature est de la plus grande importance : toutes les « petites » choses - nutrition, beaucoup de soleil, eau pure,  naissance naturelle, long allaitement maternel en évitant autant que possible toute interférence inutile du système médical ; toutes ces petites choses contribuent à générer de grands résultats.

 

http://www.vaccinationcouncil.org/2012/10/15/breastmilk-stem-cells-breastmilk-is-not-just-food-by-hilary-butler/?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed%3A+vaccinationcouncil+%28International+Medical+Council+on+Vaccination%29

 

http://www.beyondconformity.org.nz/_blog/Hilary%27s_Desk/post/Breastmilk_stem_cells/

 

 

 

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14 octobre 2012 7 14 /10 /octobre /2012 21:04

Dans la politique qui commande de vacciner tout le monde, partout, et pour n’importe quoi, la raison et la logique sont mises de côté et c’est la folie qui prévaut. Comme le vaccin polio engendre des virus mutants, les autorités ont beau jeu d’accuser les non vaccinés.

 

AFRIQUE-VACCIN-POLIO-1-.JPGPar Heidi Stevenson, 22 septembre 2012 

 

Il est déjà très grave que l’on montre du doigt les personnes qui ne se font pas vacciner en les accusant de répandre des maladies dont sont censés être protégés les vaccinés. Un nouvel épisode apparaît aujourd’hui sur ce thème : on accuse aujourd’hui les non vaccinés de répandre de nouvelles variétés de la polio qui sont en fait provoquées par les vaccins !

 

Comment pouvoir imaginer pareille chose ? Si donc vous choisissez de ne pas vous faire vacciner, en vous assurant de ne prendre aucune part dans la création de nouvelles variétés plus virulentes de la polio, comment pouvoir imaginer que l’on puisse vous accuser de répandre la maladie ?

 

C’est ici qu’intervient la pseudo logique des Centres de Contrôle des Maladies (CDC) au sujet des horreurs et des maladies qui apparaissent dans le monde à la suite de leurs programmes aberrants de vaccination. Accuser les innocents semble être le mantra d’un nouveau jeu !

 

Voici ce que dit le CDC :

 

… De rares cas de poliomyélites paralytiques associées au vaccin peuvent se produire tant chez des personnes immunologiquement saines qui auraient reçu le vaccin polio oral (OPV) et leurs contacts, que chez des personnes immunodéficientes. En outre, les virus polio provenant des vaccins (VDPVs) peuvent apparaître et provoquer des épidémies de polio dans des régions de faible couverture vaccinale OPV. Ces virus sont susceptibles de se répliquer pendant des années chez des personnes immunodéficientes.

 

Dans la littérature du CDC le terme non vacciné est tordu et traduit par « immunodéficient ». Selon ces gens, les non vaccinés sont considérés comme inférieurs. Ils sont stigmatisés comme déviants (de la norme). Dès lors, on considère que leur système immunitaire est lui aussi déficient. Comme ils sont immunodéficients, on peut les accuser de provoquer des maladies qu’ils n’ont jamais rencontrées. C’est parce qu’ils ont été étiquetés et définis comme étant déficients que l’on peut se permettre de les accuser (blâmer).

 

En dépit de cette logique tordue, la vérité ne peut rester voilée. La cause de ces nouveaux variants virulents de la polio est le vaccin lui-même. Pourquoi donc aller blâmer et accuser les non vaccinés ? C’est en fait l’un des plus vieux stratagèmes pour faire aboutir un projet ou une idée : la réorientation. Si vous parvenez à dévier l’attention sur tout autre chose, vous parviendrez à « tordre » l’affaire. C’est ce qui se passe ici, et cela fait partie de l’objectif final qui est d’obliger tout le monde à se faire vacciner. En faisant apparaître coupables les innocents, la véritable culpabilité peut être escamotée et les projets coupables peuvent continuer à être déployés.

 

Remettre les pendules à l'heure

 

Comme c’est toujours le cas, toute diminution des cas de polio est chaque fois attribuée au vaccin. On ne prend jamais en compte le fait  que cette maladie possède un caractère cyclique. Si les taux d’infections s’élèvent, ceux qui ont promu la vaccination s’attribuent la victoire. Si la maladie  se répand davantage pendant les campagnes de vaccinations, il faut trouver un coupable.

 

Il y a trois types de polio. Du moins, c’est ce que les officiels prétendent, parce qu’avec la logique de ces agences, il ne faudrait pas s’étonner que ces 3 types existent tout simplement parce qu’il y a 3 types de vaccins polio.

 

De toute manière, l’OMS déclare que «  la circulation endémique du virus de type 2 a été jugulée ». Cependant, le CDC affirme que 85% approximativement  des VDPVs (virus polio provenant des vaccins) ont été du type 2. Donc si l’OMS a raison et que le virus type 2 de la polio a été jugulé, alors on peut dire que le CDC a fait administrer un vaccin pour une maladie qui n’existe même pas! Il y a pire, ce vaccin inutile a engendré un nouveau virus polio muté. 

 

L’Histoire Officielle

 

Voici la version officielle du CDC à propos des virus mutants de la polio :

 

La circulation des VDPVs (virus polio provenant des vaccins) ne représente pas un obstacle insurmontable à l’éradication de la polio ; elle représente plutôt le symptôme d’une faible couverture vaccinale contre la polio.

 

Selon eux, le fait que des virus polio mutés se répandent n’a rien à voir avec leurs vaccinations. C’est, selon eux, simplement le signe que trop peu de personnes se font vacciner.

 

Mais pourquoi diable ont-ils besoin des non vaccinés pour servir de boucs émissaires ? Et bien, on peut le déduire de leurs propres affirmations concernant l’efficacité des vaccinations elles-mêmes.

 

Par un tour de magie, les vaccins originaux peuvent être utilisés pour prévenir des versions mutées du virus de la polio que leurs vaccins ont provoquées. Voici comment le CDC décrit l’efficacité du vaccin :

 

Ce vaccin bon marché qui est facilement administré par la bouche permet aux personnes vaccinées de devenir résistantes à l’infection par poliovirus sauvages (WPVs) et procure une protection à long terme contre la paralysie grâce à une immunité durable.

 

Néanmoins, de rares cas de poliomyélites  paralytiques associées au vaccin peuvent se produire tant chez des personnes immunologiquement saines qui auraient reçu le vaccin polio oral (OPV) et leurs contacts, que chez des personnes immunodéficientes.

 

Il convient de noter qu’ils ne disent pas que le vaccin immunise les gens, de même qu’ils ne spécifient pas que le vaccin procure une protection à vie. Le vaccin ne fait que rendre les vaccinés « résistants ». Comment cela « résistants » ? Depuis quand les gens doivent-ils être vaccinés pour obtenir cette résistance ?

 

Le fond du problème est qu’ils ne se gênent pas de blâmer les non vaccinés qui répandraient des nouvelles formes de polio mais qui sont en fait des mutations de leurs propres vaccins.

 

Comment pourrions-nous encore croire quoi que ce soit au sujet de l’information qui provient de ces agences ? Même si nous ne savions pas qu’elles sont totalement influencées par Big Pharma, il ne nous faudrait pas longtemps pour comprendre que pas mal de choses ne vont pas du tout dans leurs projets. 

 

http://gaia-health.com/gaia-blog/2012-09-22/nonvaccinated-are-blamed-for-spreading-vaccine-created-polio/

 

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14 octobre 2012 7 14 /10 /octobre /2012 20:57

Saviez-vous que le fait de faire les oreillons apporte une certaine protection contre le cancer de l'ovaire, un cancer au pronostic généralement sombre et souvent détecté trop tard?

 

Et votre médecin?

 

Lisez donc cet article et passez le mot.... encore trop peu de gens savent.

 

 

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9 octobre 2012 2 09 /10 /octobre /2012 19:41

argile.jpg

Certaines personnes croient un peu naïvement qu'il suffit de mettre de l'argile pour "conjurer" le  mauvais sort et éviter ainsi tout risque avec les vaccins... c'est là un peu court mais certains marchands espèrent peut-être surfer sur le scepticisme vaccinal croissant des parents dont beaucoup n'osent sans doute pas transgresser les obligations vaccinales.

 

Attention toutefois à la croyance erronnée que l'argile serait "un bouclier" contre les risques d'effets secondaires. Prétendre que l'argile absorbe 100% d'un vaccin en 2H comme on peut le lire sur internet n'est nullement prouvé! Pour prouver cela, il faudrait notamment diverses études des variations d'anticorps or si le taux de ceux-ci ne varie pas substantiellement, c'est que la substance même du vaccin est loin d'avoir été entièrement absorbée et continue d'induire une stimulation prolongée du système immunitaire. Ces études n'ont pas été menées à notre connaissance. Mais elles seraient bien sûr intéressantes.

 

Cela ne peut pas faire de tort, mais il nous semble illusoire de penser que l'argile, même déposé rapidement au lieu d'injection, puisse véritablement "tout pomper". En réalité, le vaccin est injecté profondément avec tous ses additifs toxiques au sein d'un muscle(et pas juste en sous cutané) et par ailleurs il n'est jamais appliqué et applicable dans les faits dans le dixième de seconde qui suit le retrait de l'aiguille.

 

Prétendre donc qu'il suffit de faire un cataplasme d'argile ou de prendre des remèdes non individualisés ou trop généraux comme Thuya pour éviter tout risque d'effet secondaire d'un vaccin relève bien davantage de la magie que du réalisme.

 

Certes, l'argile a beaucoup d'autres vertus mais elle ne permet hélas pas de laisser un organisme vacciné comme il était avant la vaccination (ce serait trop beau!). Il y a sans doute certes un effet placebo qui joue chez les parents qui mettent ça après vaccin sur leurs enfants mais quant à prouver que l'enfant ne manifeste pas de réaction apparente grâce à l'application locale d'argile,... ça reste à prouver!

 

Ainsi, plutôt que de se mettre la tête dans le sable et de se donner bonne conscience en appliquant de l'argile, nous suggérons aux parents de prendre leur courage à deux mains et de prendre le temps de s'informer sur les risques très graves des vaccins (y compris à long terme).

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7 octobre 2012 7 07 /10 /octobre /2012 22:50

La population Africaine est-elle sous la menace du plan mondial de vaccination que compte organiser l’Alliance mondiale pour les vaccins et les vaccinations ?

 

Analyse de la conférence de Londres par Luc Banemeck, Consultant en planification stratégique.

Luc Banemeck A

 

Vaccins et désinformation  

 

Il s'est tenu à Londres le 13 juin 2011 une conférence de donateurs organisée par  (GAVI) une Alliance mondiale pour les vaccins et les vaccinations et soutenu par la Fondation du Milliardaire Bill Gates. A l’issue de cette conférence, 4,3 milliards de dollars de promesses de dons ont été accordées.

 

Selon Bill Gates je cite :"Nous avons dépassé l'objectif que nous nous étions fixé. Nous avons obtenu un engagement de 4,3 milliards de dollars",            

Selon  le Ministre de l'aide au développement britannique. "Nous allons sauver quatre millions de vies" et vacciner 250 millions d'enfants d'ici à 2015.

 

A lire toutes ces déclarations, mécaniquement, on ne peut qu’applaudir, des bons samaritains qui veulent sauver des vies humaines. Bref la population de la planète terre en danger.

 

Mais lorsqu’on regarde vraiment de très près on comprend qu’il y a  «anguille sous roche».

 

Pour démêler toute cette histoire qui nous semble relever d’un plan machiavélique, ourdi contre les pays dit sous-développés en particulier l’Afrique, nous voulons avertir les dirigeants Africains et la population Africaine des dangers réels que représente une éventuelle collaboration avec les officines de vaccination.

 

Pour ce faire, nous avons demandé à notre analyste, le Consultant en Stratégie Luc Banemeck de répondre  à quelques unes de nos questions. Car le sujet est d’importance et relève de la planification, la santé et de donc de la vie des Africains.

 

Afrohistorama : Suite aux éléments de la conférence de Londres sur la vaccination que le GAVI, sous le haut patronage du gouvernement britannique et la fondation Bill et Melinda Gates que vous avez pu obtenir, pensez-vous que ces gens veuillent réellement sauver de vies humaines ?

 

Luc Banemeck : Suite à une lecture attentive des documents de cette conférence, bien entendu si on lit comme monsieur tout le monde, on est porté à croire que tous ces gens sont pavés de bonnes intentions, ils veulent mettre $4.3 milliards pour sauver des vies humaines.

 

En revanche si on fait une lecture de spécialiste, on constate qu’il s’agit ni plus ni moins que d’un projet de planning familial, et la vaccination est son véhicule. Le terme « planning familial » vient de l'anglais family planning. Ce terme a été introduit pour la première fois de manière officielle dans les années 1930 où le British National Birth Control Association (association britannique pour le contrôle des naissances) prend le nom de Family Planning Association, appellation à la connotation plus positive. C’est la raison pour laquelle les Africains doivent s’alarmer. Il s’agit d’un plan subtil de contrôle des naissances. Il faut tirer la sonnette d’alarme.

 

Afrohistorama : Pourquoi tirer la sonne d’alarme  alors ce sont des vies humaines  qui seront sauvées?

 

Luc Banemeck : On doit s’alarmer pour plusieurs raisons. La première concerne la cible des fléaux que ces gens veulent combattre. La pneumonie, la Méningite, la Diphtérie. Si on regarde très bien toutes ces maladies, elles ne sont pas véritablement les fléaux premiers de l’Afrique. Aujourd’hui les maladies qui menacent notre continent sont par exemple le sida, le paludisme et la  mauvaise gestion des richesses. Donc sauver les vies humaines me parait trop beau pour être vrai.

 

La deuxièmement raison concerne la composition des participants à la conférence. Il y avait: le gouvernement britannique qui n’est pas un bon exemple de sauveteur de vies humaines, en ce moment il participe au bombardement de la Libye et nous savons tout ce que les bombes peuvent faire sur une population.

Les businessmen  de la pharmacie qui ne connaissent qu’un seul mot dans leur bouche : le profit. Ce sont les mêmes qui ont refusé la production des médicaments moins chers contre le SIDA, par les l’Afrique du Sud, le Brésil et l’Inde.  Pour ne citer que ces quelques exemples et lorsqu’on regarde tout ce beau monde, on ne doit donc pas trop se réjouir de la nouvelle. Car pour tout ce beau monde, tout est question d’investissement et de retour sur investissement.

 

La troisième raison, c’est la faiblesse structurelle de nos états sur le plan politique et économique. Pour moi, cette conférence a  donc d’autres visées. Qui sont d’ordre géostratégique et dont les résultats ne seront visibles qu’à long terme. Selon les experts de la recherche biologique, il n’y a pas de contrôle de la toxicité des vaccins sur la sphère de la reproductivité. Pour comprendre en termes clairs, j’invite vos lecteurs à lire le livre du professeur  Michel Georget,Vaccinations, les Vérités Indésirables.

 

Afrohistorama : Quels sont les véritables motifs des initiateurs de cette conférence ?

 

Luc Banemeck : leur véritable objectif est la réduction de la population Africaine à long terme.

 

Dans toute l’Afrique subsaharienne, 17% des femmes mariées seulement ont recours à la contraception, contre 50% en Afrique du Nord et au Moyen-Orient, 39% en Asie du Sud, 76% dans l’est de l’Asie et dans le Pacifique et 68% en Amérique latine et dans les Caraïbes. Seuls quelques pays comme l’Afrique du Sud, le Zimbabwe, le Botswana et le Kenya ont des programmes de planification familiale ayant fait la preuve de leur efficacité en généralisant l’usage de contraceptifs. Depuis plus de 40 ans, on essaye des plans de contrôle des naissances en Afrique, et jusqu’à présent aucun n’a véritablement marché. La population Africaine au lieu de diminuer avec les guerres, les maladies et la gabegie de ses dirigeants, a au contraire augmenté et se situe aux environs  des 1 milliard.

 

Donc le plan de réduction de la population Africaine n’ayant pas marché avec les outils utilisés partout ailleurs, il faut mettre les gros moyens.  D’où cette conférence de Londres, qui va certainement appâter les Africains en raison des sommes en jeu. Et lorsqu’on sait que le financement du pôle santé est le parent pauvre dans les budgets des états Africains, on comprend très bien la fourberie des auteurs.

 

Afrohistorama : A vous entendre, la croissance de la population Africaine est une menace ?

 

Luc Banemeck : En effet la population Africaine devient une menace pour les pays occidentaux qui veulent maintenir leur hégémonie par tous les moyens sur le continent. Il n’y a que les imbéciles Africains qui croient que c’est impossible. La population est un facteur de croissance économique, si on l’utilise à bon escient. La Chine le prouve tous les jours.  Laisser l’Afrique croître au rythme actuel veut dire une Afrique économiquement puissante dans l’avenir, et donc une menace directe des intérêts impériaux. Et cela, il faut y mettre fin dès maintenant par l’utilisation de plusieurs subterfuges invisibles et en cas de besoin par la force.

 

Pour y parvenir, la vaccination est le meilleur moyen, un moyen intangible. On utilise un bon sentiment pour faire le mal. Car il permet de prévenir des mauvaises maladies. Mais c’est aussi un puissant moyen subtil de réduction des naissances à long terme, moi je me méfie de la vaccination. 

 

Lorsqu’on sait que, dans la majorité des pays africains, plus de la moitié de la population est âgée de moins de quinze ans, même si tous ces pays passaient dès aujourd’hui à deux enfants par femme, leurs populations continueraient d’augmenter pendant encore deux décennies. Une telle perspective est une menace de l’Afrique pour l’avenir.

 

Afrohistorama : Pour quelles raisons vous méfiez-vous de ces vaccins?

 

Luc Banemeck : On sait maintenant que les vaccins sont dangereux et pour preuve , ils contiennent de l'aluminium, des cellules cancéreuses, de la bile de veau, etc. Greenpeace a fait le test de donner 15000 euros si un technicien ou médecin de laboratoire se vaccinait avec un de leurs produits, résultat personne! et les enchères montent mais l'intérêt des médecins est de vendre ces vaccins pour enrichir les industries pharmaceutiques et en contre partie, ils ont des cadeaux (voyage, tv, argents, etc.) Pourquoi les pays nordiques ont-ils stoppé les vaccinations obligatoires? Et pourquoi y a t-il nombreux témoignages de sclérose après vaccins ?

Pour finir j’invite vos lecteurs à visionner la vidéo suivante « LA FACE CACHEE DES VACCINS DU Dr MARC VECOUTERE »

 

Afrohistorama : Pensez-vous que  L’Afrique n’a pas besoin de la vaccination ?

 

Luc Banemeck : L’Afrique a besoin de la vaccination, par ce que cela veut dire prévenir,  donc réduire le coût de la santé, Mais le faire avec des produits dont on ne maitrise pas la provenance, s’avère très  dangereux pour la population. Aujourd’hui on voit naître des maladies qui n’existaient pas en Afrique et surtout beaucoup d’experts disent que la vaccination agit sur la reproductivité donc au niveau de la création. L’Afrique a les moyens de sa politique sanitaire. Tout est question de volonté politique et de vision à long terme. Je crois qu’il est temps que les gouvernants s’y penchent franchement.

 

Afrohistorama : Nos remerciements

 

http://www.afrohistorama.info/article-vaccination-en-afrique-la-population-est-elle-en-danger-76889318.html

 

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7 octobre 2012 7 07 /10 /octobre /2012 20:57

«  Je reconnais avoir commencé ma carrière médicale en croyant tout ce qu’on m’avait enseigné ; mes patients en ont payé le prix pendant de nombreuses années. » Dr R.S. MENDELSOHN, Pédiatre

 

VACCINS : L’avis d’un célèbre pédiatre, 

 le Dr L. Palevsky

 

Dr Pavlevsky

 

 

Quand je suis devenu médecin, j’ai accepté tout ce qui m’avait été enseigné. Mais j’ai assez vite commencé à me poser des questions pour lesquelles la médecine conventionnelle n’avait aucune réponse. Je voulais absolument comprendre pourquoi les enfants faisaient de la fièvre, formaient du mucus, des maladies auto-immunes, des maladies chroniques inflammatoires. Comme la médecine classique ne pouvait fournir de réponses à mes questions, j’ai entamé des recherches dans la médecine chinoise, la médecine Ayurvédique, la chiropractie, la naturopathie, l’ostéopathie, la médecine par les plantes, l’homéopathie.

 

[…] Il m’a fallu 15 ans de pratique pour me rendre compte qu’il y avait du mercure dans certains vaccins, de l’aluminium et autres produits toxiques, que c’était un non sens de vacciner des gens qui ne couraient aucun risque de faire telle ou telle maladie.

 

Au cours de mes études de médecine on m’avait enseigné que les vaccins étaient efficaces, sans danger et qu’il n’y avait aucune raison de se poser des questions sur les vaccins parce que toutes les études nécessaires avaient été réalisées. J’ai un jour réalisé que la sécurité que je voulais pour les enfants, je ne pouvais l’obtenir, alors même que j’avais fait le serment d’Hippocrate « En tout premier lieu ne pas nuire ».

 

Mes nombreuses recherches m’ont finalement amené à comprendre que les vaccins n’étaient pas aussi sûrs qu’on le prétendait. Le problème de l’injection de tous ces produits n’avait jamais été étudié à fond dans les différents groupes d’âge – en pédiatrie et chez les adultes.

 

Nous ne savons pas ce qu’il advient de ces produits une fois injectés. Nous ne savons pas s’ils se logent ou non dans le cerveau, dans le foie, dans les membres ; nous ne savons pas s’ils pénètrent dans telle ou telle cellule pour peut-être y détruire les mitochondries et les nucléi. Tout ce que nous savons, c’est que les vaccins peuvent produire des anticorps et que les maladies semblent disparaître.

 

Ma plus grande inquiétude est de pouvoir savoir combien de composants vaccinaux sont susceptibles de traverser la barrière hémato-encéphalique. Dans ce pays (USA), un enfant sur six présente des troubles neuro- développementaux. Comme les troubles neurodégénératifs chez les adultes montent en flèche, il nous faut savoir quels composants vaccinaux pénètrent dans le cerveau. Or nous n’en savons rien ; la chose n’a pas été étudiée. Quels sont les composants qui peuvent pénétrer dans le cerveau ? Aucun, aucun ! Nous devons savoir ce qui se passe dans les neurones du cerveau. Nous savons que la barrière hémato-encéphalique est là pour protéger le cerveau des produits qui pourraient circuler dans le sang.

 

Quantité d’études sont encore absolument nécessaires pour pouvoir évaluer pourquoi il y a aujourd’hui tant de maladies auto-immunes et tant de maladies neurodégénératives.

 

Dr-Palevsky-Dr-Mercola-interview.JPG

 

Nous ne cherchons vraiment pas à savoir si les effets secondaires ne s’avèrent pas être plus graves que la maladie que l’on tente d’éviter. En fait dans de nombreux cas, les effets secondaires des vaccins se sont avérés plus graves que la maladie que l’on tentait de prévenir.

 

Je ne me suis pas détourné des parents qui, l’un après l’autre – par douzaines, par centaines, puis par milliers me disaient que leur enfant avait toujours été en parfaite santé ; puis ils ont été vaccinés et leur santé a été ébranlée dans les jours, les semaines, les mois qui ont suivi.

 

Dans 100% des cas, le système médical traditionnel leur a dit que c’était une coïncidence, que les troubles n’avaient rien à voir avec le vaccin.

 

Récemment, le Dr Offit qui est un des plus grands partisans des vaccins a déclaré que 20.000 études confirmaient l’innocuité des vaccins. Pour l’idéologie qu’il professe et qui le soutient, on peut dire qu’il a raison ; il y a bien 20.000 études qui montrent l’efficacité et l’innocuité des vaccins. Mais pour nous permettre de creuser quelque peu, il nous faut savoir qui a soutenu ces études, quel en était l’objectif, de qui étaient composés les groupes de contrôle ? Quel était le nombre d’enfants et d’adultes qui faisaient partie de ces études ? Je pense que dans la plupart de ces études, la véritable sécurité des vaccins n’a jamais été prouvée.

 

On n’a jamais officiellement comparé des enfants vaccinés à des enfants non vaccinés. Pour que nous puissions savoir si les enfants qui reçoivent les vaccins font ou non des complications, présentent des effets secondaires, il convient de comparer le groupe d’enfants qui reçoivent le vaccin à un autre groupe qui ne reçoit qu’une solution saline (mais sans le contenu du vaccin). Ces études n’ont jamais été réalisées. La raison invoquée par les officiels pour expliquer que ces études n’ont jamais été réalisées, c’est qu’ils considèrent qu’il ne serait pas éthique de priver les enfants de vaccin pour quelque période que ce soit. La plupart des études sur la sécurité et le suivi des vaccins s’étendent généralement sur une période de une à quatre semaines.

 

Pour vérifier si les vaccinés présentent davantage d’effets secondaires que la population générale, on compare les effets secondaires du groupe vacciné à ceux que l’on retrouve dans la population générale. Mais le fait est que la population générale est vaccinée. Donc on compare en fait un groupe vacciné à un groupe vacciné, on compare finalement le groupe à lui-même.

 

Un autre problème est que le suivi des enfants ne s’étend pas sur un temps suffisamment long. Que peut-il arriver après trois mois, six mois, trois ans, six ans ou 10 ans ? Aucune étude du genre n’a jamais été réalisée. C’est la raison pour laquelle je ne puis savoir si les vaccins sont sûrs ou non. On ne fait aucune recherche au niveau micromoléculaire. Des anticorps auto-immuns, des marqueurs inflammatoires ont-ils été produits? A quel endroit du corps ces marqueurs se sont-ils manifestés ? Sont-ils restés dans le corps ? Se sont-ils manifestés par des symptômes cliniques ? Aucune de ces recherches n’a été effectuée.

 

Pour moi, le métier de pédiatre est l’une des professions les plus altruistes qui soit. Les pédiatres aiment les enfants ; jamais ils ne pourraient volontairement vouloir faire le moindre mal aux enfants. L’idéologie qui veut que la vaccination soit la plus grande merveille des 19, 20ème et 21 ème siècles est fortement ancrée dans les esprits. Je comprends parfaitement que pour un médecin qui s’est totalement investi dans l’amour de sa pratique, dans les soins, dans l’amour des enfants, puisse faire marche arrière et se demander : « est-ce que dans ma pratique je pourrais faire du tort aux enfants ? »

 

Personnellement il m’a fallu des années pour que je puisse m’avouer : « je ne sais pas », « il est possible que je sois dans l’erreur », « il n’est pas impossible que j’aie accompli des actes dangereux ».

 

L’idéologie est à ce point ancrée, engrammée que les parents qui décident d’espacer les vaccins ou de ne pas les faire sont considérés comme des hérétiques qui veulent quitter l’Eglise, la Mosquée, la Synagogue. Ils sont en dehors du troupeau, en dehors du dogme et c’est là que cela devient dangereux. Quand les choses deviennent dogmatiques, elles n’ont plus rien à voir avec la Science. Il n’y a alors plus de place pour l’investigation, la curiosité, le doute, le désaccord. Il n’y a alors plus de place pour la véritable médecine; nous avons alors affaire à tout autre chose.

 

Ces croyants d’aujourd’hui sont les mêmes que ceux qui prétendaient que la terre était plate. C’est un réel et gros problème : la terre n’est pas plate et la Science évolue. Et elle évolue en fait pour nous montrer que les choses que nous pensions connaître ne sont plus valables.

 

Je pense que nous nous sommes écartés de notre rôle de médecins, de notre rôle d’enseignants que nous avons troqué pour une position paternaliste de domination, de coercition. « Où vous êtes avec nous ou vous êtes contre nous ! » Pas de milieu !

 

Je pense que de plus en plus de parents s’éveillent et disent : nous ne pouvons plus  avoir confiance dans toutes vos affirmations ; nous sommes révulsés par votre autoritarisme. Nous vous saurions gré de faire preuve d’un peu plus d’humilité. Vous ne pouvez plus nous dire qu’il s’agit de coïncidences. Nous savons ce qui est arrivé à notre enfant, nos amis le savent, nos parents le savent. Nous savons tous que ces maladies auto-immunes, ces maladies chroniques inflammatoires, nous ne les avions pas avant ces vaccinations. Nous savons maintenant que vous n’écoutez pas.

 

Les personnes qui écoutent vraiment sont les parents. Il est nécessaire qu’il y ait de plus en plus de parents capables d’entamer le dialogue avec le législateur parce que le législateur ne fait que répéter comme un perroquet l’idéologie du jour parce qu’il n’a pas la formation scientifique des médecins ou la compréhension des parents. Le législateur ne fait que suivre l’avis des lobbyistes, de l’industrie, des organisations médicales et de tous les lobbyistes qui leur claironnent que les vaccins sont parfaitement sûrs et efficaces.

 

La création du dialogue incombe aux parents parce que les médias ne joueront pas leur rôle, vu qu’ils font eux-mêmes partie des lobbyistes qui doivent s’assurer que l’information ne puisse passer.

 

Les parents ont un besoin urgent de pouvoir collaborer avec des praticiens qu’ils respectent et qui respectent leurs opinions.

 

Interview réalisé par le Dr Mercola

http://mercola.fileburst.com/PDF/ExpertInterviewTranscripts/Interview-DrPalevsky.pdf

 

 

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 « La plus grande menace pour les enfants réside dans les efforts dangereux et inutiles qui sont faits pour éviter leurs maladies. »

Dr R.S. MENDELSOHN, Pédiatre, Professeur de pédiatrie

 

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7 octobre 2012 7 07 /10 /octobre /2012 20:46

cochrane collaboration

Gaia Health, Heidi Stevenson, 5 octobre 2012. Lu sur Wikistrike.

 

Cette étude est accablante pour l'industrie pharmaceutique entière et ses sbires, l'industrie de test des médicaments et le système médical qui dépendent d’elle et font sa promotion. Les vaccins antigrippaux n’ont aucun intérêt et entraînent de graves préjudices.

 

Publiée dans Cochrane Library, une étude remarquable n'a constaté aucune évidence de l’utilité des vaccins contre la grippe. Elle éreinte aussi la qualité des études sur ces vaccins, en disant que la grande majorité des essais sont lacunaires. D’après les auteurs, les seules études montrant des avantages sont financées par l'industrie. Ils ont aussi fait remarquer que ces études financées par l'industrie sont plus susceptibles d'être publiées dans les revues les plus prestigieuses... et une autre chose : Ils ont découvert des cas de graves dommages dus aux vaccins, malgré les carences en matière de couverture des effets indésirables.

 

L'étude, Vaccines for preventing influenza in healthy adults [Vaccins préventifs de la grippe chez l’adulte en bonne santé], est accablante pour la totalité de l'industrie pharmaceutique et ses sbires : l'industrie de test des médicaments et le système médical qui dépendent d’elle et font sa promotion.

 

Dans le style euphémique habituel de la revue scientifique, les auteurs concluent :

 

Les conclusions de cet examen semblent décourager le recours au vaccin antigrippal chez l’adulte en bonne santé, au titre de mesure de santé publique routinière. Du fait que les adultes en bonne santé ont un faible risque de complications dues aux maladies respiratoires, l'usage du vaccin peut être conseillé uniquement dans des cas spécifiques, comme mesure de protection individuelle contre les symptômes.

 L'étude

 

Les auteurs ont tenté de retrouver et d’analyser toutes les études d’évaluation des effets des vaccins antigrippaux chez les adultes en bonne santé âgés de 18 à 65 ans. Pour ce faire, ils « ont fait des recherches dans le Cochrane Central Register of Controlled Trials (CENTRAL) (Cochrane Library, 2010, numéro 2), dans la MEDLINE (de janvier 1966 à juin 2010) et dans EMBASE (de 1990 à juin 2010). » Ces bases de données comprenaient 50 rapports. Quarante d'entre eux étaient des essais cliniques comptant au total plus de 70.000 personnes. Deux, qui ne signalaient que les effets délétères, n'ont pas été inclus dans cette méta-analyse. Des études de tous les types de vaccins antigrippaux ont été incluses : vaccins avec virus vivants, atténués et tués – ou fractions de virus tués.

 

Les auteurs de la méta-étude ont cherché en premier le nombre de cas et la gravité de la grippe et des maladies de type grippal. Ils ont aussi examiné le nombre et la gravité des dommages consécutifs aux vaccins. Ils ont tenté de rassembler les données manquantes en écrivant personnellement aux auteurs des études. Ils décrivent les réponses comme « décevantes ». En fin de compte, ils ont gardé 50 études et en ont écarté 92, à cause surtout de très graves défauts, du genre : usage de contrôles inadéquats, essais de contrôle non randomisés, données présentées incohérentes, plan d'étude manquant, définitions imprécises, compte-rendu inconsistant, absence des données brutes, et absence de placebo.

 

Ce que les auteurs ont constaté :

 

  • Les vaccins administrés par voie parentérale, c'est-à-dire, autrement que par voie digestive – généralement par injection – réduisent les symptômes de type grippal d’à peine 4%.
  • Ils n'ont trouvé aucune preuve que la vaccination empêche la transmission du virus chez les adultes sains ! (Adieu l'argument de l’immunité collective !) C’est particulièrement important parce que, comme l’ont noté les études, on sait que les vaccins inactivés marchent mieux chez les adultes en bonne santé.
  • Ils n’ont pas trouvé non plus de preuve montrant que les vaccins contre la grippe évitent les complications. Ils ont tenté de déterminer la gravité des complications, et, bien qu’elles en aient rapporté certaines, la plupart des études ont tout simplement oublié la question ou l'ont abordée de manière inadéquate.

 

Conclusions

 

L'étude de Cochrane a trouvé très peu de preuves corroborant juste une petite amélioration dans la durée du congé maladie. Mais même cette conclusion doit être replacée dans le contexte de l'influence de l'industrie. Les auteurs ont écrit :

 

Cette méta-étude inclut 15 essais financés par l'industrie sur 36 (quatre n’ont aucune déclaration de financement). Une révision systématique antérieure de 274 études de vaccins antigrippaux publiées jusqu'en 2007, a constaté que les études financées par l’industrie sont publiées dans les revues les plus prestigieuses et sont plus citées que les autres études, indépendamment de la qualité méthodologique et de l’importance. Les études financées par des fonds publics sont significativement moins susceptibles de produire des conclusions favorables aux vaccins. L'examen a montré que les preuves sérieuses en faveur des vaccins antigrippaux sont minces, mais il existe des signes de manipulation généralisée des conclusions et de fausse notoriété de ces études. Le contenu et les conclusions de cette méta-étude doivent être interprétés à la lumière de ce constat.

 

Sans aucun doute, « Le contenu et les conclusions de cette méta-étude doivent être interprétés à la lumière de ce constat » !

 

Même sans tenir compte de la mauvaise qualité des études en général, les auteurs ont toujours du mal à trouver quelque avantage aux vaccins contre la grippe chez les gens sains. Dans le meilleurs des cas, elles ont constaté une légère diminution du nombre de jours d'arrêt de travail. Elles n'ont constaté aucun avantage à ces vaccins, que soit pour les complications ou le taux de mortalité.

 

En dépit de la couverture médiocre des effets indésirables, les auteurs en ont trouvé quelques-uns, dont 1,6 cas par million de syndrome de Guillain-Barré.

 

La question à poser est la suivante : Comment peut être justifiée la vaccination antigrippale, alors qu’elle ne donne pratiquement aucun avantage – pas même l’hypothétique immunité collective si souvent invoquée – et que des cas de graves préjudices sont attestés, en dépit de la couverture honteusement restreinte des effets indésirables ?

 

Il est plus que temps de mettre fin à la comédie consistant à piquer adultes et enfants, sans la moindre preuve de ses avantages, malgré les tentatives d’en trouver, et avec la preuve de ses dommages handicapants, malgré les tentatives de les cacher.

 

Original : gaia-health.com/gaia-blog/2012-10-05/no-value-in-any-influenza-vaccine-cochrane-collaboration-study/  

Traduction copyleft de Pétrus Lombard


L’étude est accessible ici, en anglais, au format PDF :
www.thecochranelibrary.com/userfiles/ccoch/file/CD001269.pdf

 

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7 octobre 2012 7 07 /10 /octobre /2012 20:08

vaccinateur, militaire

L'imposture vaccinale La France, pays de Descartes et de la rationalité scientifique est tombée dans une bien étrange assuétude : la dépendance aux vaccins. Si la France est bien la patrie de Descartes elle est aussi, pour son plus grand malheur, celle de Louis Pasteur !

La démonstration d’un fait scientifique par la méthode expérimentale ne repose que sur des mesures de laboratoire, reproductibles, vérifiées par d’autres scientifiques et indiscutables.

Premier mensonge ou péché par omission : Contrairement à ce que croit une majorité de Français, Louis Pasteur (1822-1895) n'était pas médecin, ni même biologiste, il n'était que “agrégé-préparateur de chimie” sans que l’on en sache plus sur cette dénomination, et … pas très bon dans sa spécialité. La seule chose qu'on ne peut pas lui enlever : c'était un travailleur acharné, il dormait moins de 4 heures par nuit. Dans les années 1850, Internet n'existait pas et Louis Pasteur était au courant de tout ce qui se passait dans le monde scientifique de l'époque. C'était un activiste, arriviste, il voulait la Légion d'Honneur et il l'a eue (en 1853) ! Louis Pasteur fut le seul Français, à ma connaissance, à avoir bénéficié de son vivant du titre de “bienfaiteur de l’humanité”. Mais, quand on creuse un peu, on se rend compte que la réalité est bien loin de la légende.

Tous les travaux que Pasteur s’attribua sans vergogne, furent en fait “copiés” sur d'autres scientifiques. La seule vraie découverte de Pasteur et dont personne ne parle jamais, c'est la serviette en papier jetable pour s'essuyer les mains. Pasteur était paranoïaque, il voyait des microbes partout, et il pensait, fort justement, qu'en s'essuyant deux fois les mains dans la même serviette on avait toujours les mains sales.

La vérité : Pasteur n'a jamais découvert aucun micro-organisme, à l’origine, il n’y croyait d’ailleurs pas, attribuant la maladie à “une faiblesse constitutionnelle” la découverte en incombe à un vrai biologiste : Antoine Béchamp (1816-1908) docteur en sciences, en médecine et en chimie et diplômé en pharmacie, dont en France, le nom est toujours interdit de cité (lire sur Internet le très intéressant article que lui consacre l'encyclopédie en ligne Wikipédia). Antoine Béchamp avait appelé ces structures microscopiques : microzymas, ( 3.1 Antoine Béchamp et la théorie du microzyma). Pasteur les a rebaptisés : microbes “empruntant” ce nom au chirurgien Français Sédillot (1808-1875).qui fut le premier à l’utiliser.

Béchamp ne courait pas après la gloire, Pasteur si ! Béchamp ne fut pas dupe des manœuvres de Pasteur, car il écrivit : “Je suis le précurseur de Pasteur, exactement comme le volé est le précurseur de la fortune du voleur heureux et insolent qui le nargue et le calomnie.”

Le théorème pasteurien : L’être humain, créature de Dieu est pure et sans souillure, la maladie ne peut donc être provoquée que par une “faiblesse constitutionnelle” puis, se ravisant, devant la démonstration évidente d’Antoine Béchamp sur l’origine de la maladie des vers à soie (sujet sur lequel ils travaillaient tous les deux), la maladie est provoquée par des “agents” extérieurs. En injectant cet agent dans le corps, on crée une réaction de défense qui protège de la maladie.

N’oublions pas qu’à cette époque (milieu du 19ème siècle) la médecine était d’essence religieuse, on croyait à la “force vitale” (impossibilité de passer du règne “minéral” au règne “organique” sans cette “force vitale” nécessairement d’origine divine) et “à la génération spontanée” le cadavre d’un animal pourrit car il génère des éléments destructeurs sortis de nulle part (on croyait que les asticots de mouche étaient générés par le cadavre) ! Béchamp n’était ni “vitaliste” ni ne croyait à la génération spontanée, ce qui n’était pas le cas de Pasteur, tout du moins à ses débuts ! Pasteur était opportuniste et savait s’adapter à “l’air du temps” (il n’y a que les imbéciles qui ne changent jamais d’avis !).

De ce théorème (jamais démontré) découle donc le corollaire (pas plus démontré) : pour lutter contre les maladies et les épidémies, il suffit donc de “vacciner” (terme emprunté à Jenner) massivement les populations avec le ou les agents responsables de ces maladies.

A ce stade, on fait tout simplement l’impasse totale des connaissances que nous avons aujourd’hui sur le système immunitaire humain et la génétique en général. Ce raisonnement implique que tous les humains possèdent le même système immunitaire et que celui-ci répond d’une manière identique aux mêmes sollicitations extérieures. L'immunité de troupeau, prônée par Pasteur et ses disciples n'existe tout simplement pas, c'est une hérésie scientifique !

L’hérésie scientifique : Au 21ème siècle, nous raisonnons, dans ce domaine particulier, avec des théories élaborées au 19ème siècle, et que personne ne semble remettre en cause ? il s’agit tout simplement d’une aberration de l’esprit humain et de la négation de nos connaissances scientifiques actuelles !

Le mensonge : Ce théorème induit un deuxième corollaire : chaque “micro-organisme pathogène” est responsable d'une maladie parfaitement identifiée.

Faux : en matière scientifique la causalité unique n’existe pas, tout événement observable est le produit d’un enchaînement de causes. La suppression d’une seule de ces causes rend l’événement impossible !

D'abord, qu'est-ce qu'une maladie ? à ce jour, je n'ai encore rencontré personne qui soit capable de répondre à cette question élémentaire. Les sommités médicales que j'ai pu interroger sur ce sujet, n'ont pu me fournir qu'un sourire gêné en guise de réponse. Nous ne savons pas ce qu’est une maladie.

Le mensonge : Pasteur a prétendu avoir vu le virus de la rage avec son petit microscope optique. Pour observer le virus de la rage, il faut un microscope électronique car la taille du virus est inférieure au pouvoir discriminant du microscope optique.

Le mensonge : les vaccins ont permis de mettre un terme aux grandes épidémies qui dévastaient l’humanité !

 

La vérité : Aux 13ème et 14ème siècle, l'Europe fut dévastée par plusieurs épidémies de peste qui tuèrent des centaines de milliers d’individus. Ces épidémies disparurent pour ne jamais revenir, qui a inventé le vaccin contre la peste ?

 

Le mensonge : la variole a été éliminée de la surface de la Terre grâce au vaccin.


La vérité: c'est l'OMS elle-même, pourtant entièrement à la solde des labos pharmaceutiques qui, en 1980, lança un appel à tous ses adhérents pour arrêter les vaccinations antivarioliques et détruire les souches virales encore détenues dans certains labos. Les dernières campagnes de vaccination s'étaient toutes soldées par une poussé épidémique quel que soit le pays où eut lieu cette campagne !

 

Le mensonge : Les vaccins sont inoffensifs et les accidents qu'on attribue aux vaccins ne sont que de tristes coïncidences.

La vérité : les vaccins sont des médicaments au même titre que les autres molécules de la pharmacopée et, à ce titre, ils sont dangereux et toxiques. Les médicaments tuent en moyenne 20 000 personnes par an en France, et les vaccins ne tueraient personne ? C'est un miracle, et dans les labos, les miracles, ça n'existe pas !

Se mettre dans la tête qu'on va “éradiquer” telle ou telle maladie, ou le virus responsable est une illusion dangereuse. Chaque fois que les humains vident une niche écologique d'un de ses occupants, la Nature ayant horreur du vide, la niche va être occupée par un nouvel habitant souvent pire que le précédent. Tout ce que nous risquons, c'est d'éradiquer l'espèce humaine de la surface de la planète, mais la Nature se passe très bien de nous !

Ce que contient réellement un vaccin : une partie dite “atténuée” d'un virus ou bactérie que l'on croit responsable d'une maladie, des éléments de manipulations génétiques comme les ARN ou ADN double brin. Des traces protéiques du milieu de culture, car on ne sait pas filtrer totalement la fraction vaccinale. Ce qui veut dire que si les protéines de culture sont polluées pour une raison ou une autre, le vaccin le sera aussi. Il contient également des adjuvants tels l'hydroxyde d'aluminium qui se révèle un redoutable toxique puisqu'il est capable de traverser la barrière hémato-encéphalique. Le cerveau est le seul organe humain qui soit stérile et qui doit le rester, y introduire un produit chimique amène des accidents graves. Pourquoi retrouve-t-on des traces d'aluminium dans les plaques amyloïdes de la maladie d'Alzheimer ? Les coupes qui servirent en 1906 à Alzheimer à décrire la maladie qui porte son nom existent toujours, elles ont été examinées de nouveau avec nos techniques modernes et il n'y a aucune trace d'aluminium dans ces coupes. L'aluminium trouvé dans les cerveaux (examen post-mortem) analysés est … celui des vaccins !

On y trouve aussi des traces de formaldéhyde, cancérogène de 1ère classe, des sels de mercure (stabilisants) le mercure est un neurotoxique reconnu, personne ne peut le mettre en doute.

Le “vaccinalisme” est une manie française. Chaque petit Français doit recevoir entre 0 et 18 ans pas moins de 60 injections vaccinales.

Les trucages des labos : il y a en France des obligations vaccinales, les labos s'ingénient à mélanger dans la même ampoule les obligatoires avec les autres, il faut bien faire marcher le commerce ! Nous avions essayé de mettre au point une “dose” magistrale qui contenait 10 virus ! Ils se sont bouffés entre eux, on n'a pas pu dépasser 6, ce fut “l'Hexavac” une belle réussite commerciale et un calvaire pour les vaccinés. Mis sur le marché en 2003 il a été retiré, sur recommandation de l'Afssaps en 2005.

La théorie et le mythe pasteuriens ne souffrent en France aucune discussion ni aucune contestation. La vaccination de masse est devenue une religion, on y croit sans voir et sans preuve “Heureux celui qui croira sans avoir vu” et ce sont les opposants, majoritairement des scientifiques qui passent pour des illuminés, membres de sectes inavouées et inavouables.

J'avoue, j'appartiens à cette redoutable secte des chercheurs qui ne croient pas aux discours majoritaires. Claude Bernard, qui reste mon maître à penser en la matière, écrivait dans “Introduction à la médecine expérimentale” (1865) “Le scientifique est d'abord un douteur …” où est le doute aujourd’hui ?

Ce fut aussi Claude Bernard qui arbitra le match : Pasteur vs Béchamp et, à la fin de sa vie, il eut cette phrase remarquable : “ Béchamp a raison, le microbe n'est rien, c'est le terrain qui est tout, Pasteur est fou !” (phrase que l’on attribue aussi à Pasteur, donnant raison à Béchamp, ce qui est proprement impensable) Sur la fin de sa vie, Pasteur eut un AVC qui le laissa hémiplégique, il perdit complètement la raison et se lança dans des théories encore plus folles et plus fausses que celles de ses débuts !

L'organisme humain est une merveille d'équilibre, entre ses propres cellules et des cellules étrangères, virus et autres bactéries, c'est la rupture de cet équilibre qui provoque ce que l'on appelle “maladie” le système immunitaire n'est pas un jouet. Vacciner un bien-portant et l'on en fait un malade chronique !

Le mensonge : le tétanos, la rage, la poliomyélite ont été endigués par la vaccination !

La vérité : ces trois maladies sont des maladies sans immunité, les toxi-infections ne passent pas par la voie sanguine.
Bébé imposture vaccinale.

Le mensonge : la vaccination ROR a permis de supprimer les maladies infantiles !

La vérité : ces maladies dites “infantiles” servent à la maturation du système immunitaire de l'enfant pour en faire un adulte en bonne santé. Avec le ROR on a créé des souches mutantes de la rougeole et des adultes qui l'avaient eu enfants, l'attrapent sous une forme “aggravée” au contact de leurs enfants vaccinés.

Le mensonge : Nos enfants deviendront centenaires !

La vérité : les centenaires d'aujourd'hui sont des personnes qui sont nées dans les années 1910, époque où il n'y avait pas de vaccinations obligatoires ! On en reparlera dans quelques années.

Toutes les études internationales arrivent à la même conclusion : les enfants à jour des vaccinations obligatoires sont globalement en plus mauvaise santé que ceux qui n'ont jamais été vaccinés.

Le mensonge : il faut vacciner les personnes fragiles pour les protéger.

La vérité : toute personne atteinte d'un déficit immunitaire ou souffrant d'une pathologie auto-immune est une contre-indication majeure à toute forme de vaccination ! Pour qu'une vaccination soit réellement efficace, il faudrait faire un groupage HLA à chaque individu pour connaître l'état exact de ses défenses immunitaires. Trop cher ! Répondent les autorités dites “compétentes” et on vit avec les accidents vaccinaux qui ne sont officiellement que de la faute à pas de chance ou à des coïncidences malencontreuses.

L'aveuglement des autorités sanitaires françaises nous conduit à une catastrophe sanitaire majeure qui a déjà commencé à bas bruit. Tous ces cas d'autisme soudain, d'hyperactivité, de cancers infantiles ne seraient dus qu'à des problèmes environnementaux? L'air pollué ? La malbouffe ? Disons que ça se cumule et comme l'on ne connaît pas les synergies entre tous ces éléments, la prudence voudrait qu'on arrête les frais et que l'on ne sacrifie plus nos enfants et petits-enfants sur l'autel du profit industriel !

En conclusion : le principe de la vaccination de masse ne repose sur aucune base scientifique indiscutable et démontrée.

Marc JASPARD, Chimiste – Biochimiste
05 10 2012. Votre Santé.

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5 octobre 2012 5 05 /10 /octobre /2012 16:49

Manière dont le vaccin contre la grippe déclenche la narcolepsie

 

Gaia Health, Heidi Stevenson, 27 septembre 2012

 

alterinfo narcolepsie

 

Vous avez entendu dire qu'un vaccin contre la grippe porcine crée des narcolepsies, mais savez-vous pourquoi ? Voici l'explication de ce qui la provoque et la raison pour laquelle cela c’est produit. Le pire, pourtant, c'est que la narcolepsie n’est vraisemblablement qu’un hors-d'œuvre.

 

Selon d’horribles informations récentes, en Suède et en Finlande, les vaccins antigrippaux déclenchent des narcolepsies chez les enfants. L’European Centre for Disease Prevention and Control a fait une étude approfondie et très prudente de l'épidémie et rapporte qu'elles sont, en fait, la conséquence de la vaccination.

 

Deux facteurs sont significatifs pour expliquer pourquoi ces deux pays ont ces graves épidémies de narcolepsie. Le premier est que leur taux de couverture vaccinale des jeunes a été exceptionnellement élevé – significativement plus élevé, en fait, que dans tout autre pays européen. L'autre est que la marque du vaccin utilisé est Pandemrix, fabriqué par GlaxoSmithKline (GSK).

 

La narcolepsie est une maladie auto-immune. Elle est due au système immunitaire qui se retourne contre les cellules hypothalamiques qui excrètent l'hypocrétine, une hormone qui contribue à équilibrer l’état de vigilance et de sommeil.

 

Le Pandemrix contient l'adjuvant AS03. L'ingrédient actif de l'adjuvant AS03 est le squalène. Il est connu pour produire des maladies auto-immunes quand il est injecté.

 

  Le squalène

 

Le squalène semble anodin, et c'est en cela que réside le danger. On peut le manger sans qu’il ne fasse de tort. On peut en recouvrir la peau pour obtenir un bel effet. Il agit comme un antioxydant et c’est un précurseur d’une autre substance critique, le cholestérol. Il peut même aider à prévenir le cancer.

 

Le squalène est présent dans de nombreux aliments, y compris dans les super-saines huiles d'olive, de palme et d'amarante, et dans l'huile de foie de requin. Pourtant, c'est cette bénignité qui le rend si dangereux lorsqu'il est injecté.

 

Ce n’est pas un hasard si les vaccins sont injectés. Le fait d'injecter crée une blessure, et l’organisme réagit rapidement aux blessures, à la fois pour la guérir et s’occuper des substances étrangères. Le problème est que pratiquement tout ce qui est injecté peut être vu comme une substance étrangère, y compris les substances présentes naturellement dans l’organisme.

 

Le fait même que le squalène soit une substance naturelle de l’organisme est le problème. En l'injectant, le système immunitaire le considère comme un ennemi et le traite comme un antigène. C’est pourquoi le squalène peut déchaîner un processus aboutissant à la création d'anticorps dirigés contre lui.

 

Dès que le système immunitaire crée les anticorps d’une substance présente naturellement dans l’organisme, cette substance sera attaquée et détruite. C'est la définition d'une maladie auto-immune. Le squalène est considéré comme un ennemi, mais cet ennemi, présent partout dans l’organisme, est une composante essentielle impliquée dans de nombreuses fonctions. Que l'effet particulier de la narcolepsie serait chez les enfants le premier désordre auto-immun noté à la suite de l’injection du vaccin contre la grippe porcine était imprévisible. Mais la survenue d’une maladie auto-immune ne devrait guère surprendre. Elle était pratiquement certaine. À présent, l’unique vraie question est combien exactement de maladies auto-immunes apparaîtront.

 

 L’approche machiavélique derrière les vaccins

 

Dans Vaccine A, le livre de Gary Matsumoto sur les maladies auto-immunes déclenchées par l’injection de squalène avec un vaccin expérimental contre l'anthrax au cours de la première Guerre du Golfe, est raconté le récit fascinant de la dévastation des soldats inconscients et la pensée machiavélique qui entre en cela.

 

Les dangers du squalène sont bien connus. En fait, ils sont connus depuis des décennies, depuis que l'adjuvant de Freund a été mis au point.

 

Le but d’un adjuvant vaccinal est d'augmenter l'activité du système immunitaire, de manière à ce qu'une réponse suffisamment forte à un antigène faible puisse se développer et créer des anticorps dirigés contre l'antigène. L'adjuvant de Freund est très efficace pour ce faire. Mais il est aussi très efficace pour faire que des anticorps soient créés contre lui-même. Le problème est que le principal ingrédient de l’adjuvant de Freund est une huile qui est également présente dans l’organisme humain. Il peut donc en résulter un grand et terrible éventail de maladies auto-immunes, dont l'arthrite rhumatoïde et la sclérose en plaques, l’aspermatogenèse allergique (blocage de la formation du sperme rendant stérile), la névrite allergique, et l'uvéite allergique (capable de rendre aveugle).

 

On s'est donc rapidement aperçu que l'adjuvant de Freund n'avait qu'une seule vocation valable : créer des maladies auto-immunes chez les animaux afin qu'ils puissent servir dans des tests de laboratoire. C’est, en fait, la manière dont sont systématiquement créés les troubles auto-immuns pour étudier les moyens de les soigner. Mais la misère et la souffrance subies par les animaux ont aussi fait reconnaître que les mettre à l’épreuve représente une cruauté inadmissible – bien que cette méthode soit toujours en vigueur.

 

Le fait qu’il s’agisse d’une huile très similaire à celle présente dans l’organisme est ce qui rend l’adjuvant de Freund si dévastateur. Le squalène est aussi une huile. Dans les premiers tests, le squalène, comme l’adjuvant de Freund, s’est montré extrêmement bon pour déclencher une réaction immunitaire. Mais, tout comme l’adjuvant de Freund s'est aussi avéré déclencher le développement d'anticorps dirigés contre lui-même, il en est de même pour le squalène. En fait, le squalène peut même être plus dangereux que l’adjuvant de Freund !

 

Quoi qu’il en soit, il y a un problème important dans la mise au point des vaccins, et ce problème est résolu grâce au recours à un adjuvant actif. L'aluminium a été utilisé pendant des décennies, mais, au demeurant, son action ne peut pas être comparée à celle du squalène ou de l’adjuvant de Freund. Jusqu'à ces dernières années, tous les vaccins étaient fabriqués à partir soit de bactéries ou de virus tués, soit de bactéries ou de virus vivants atténués (affaiblis). Cependant, ces deux approches longues, coûteuses et risquées, font des vaccins un moyen moins qu’efficace pour faire des profits.

 

La technique de l’ADN recombinant – manipulé génétiquement – a changé ce tableau de façon spectaculaire. Grâce à elle, d'énormes quantités d'antigènes pouvaient être créés rapidement et à moindre coût. Au lieu d'utiliser des virus ou des bactéries entiers comme antigènes, leurs parties pouvaient juste être employées. Seulement, l'inconvénient est que ces vaccins ont tendance à être inefficaces. En conséquence, il leur faut de puissants adjuvants. Mais il n'en existe pas beaucoup. L’adjuvant de Freund est interdit. L'aluminium marche, mais pas assez bien pour la majorité de cette technique. La seule chose active et autorisée est le squalène.

 

Par conséquent, Big Pharma veut du squalène. Et c'est pourquoi il a servi dans les vaccins contre la grippe porcine, Pandemrix de GSK et Focetria de Novartis. Le Pandemrix est celui qui a servi en Suède et en Finlande. Par-dessus le marché, ces deux pays avaient un taux élevé de couverture vaccinale des enfants – sensiblement plus grand que dans les autres nations européennes.

 

 Le syndrome de la Guerre du Golfe

 

L’effet du squalène dans le Pandemrix est désormais connu : une épidémie de la maladie auto-immune, de narcolepsie chez l’enfant. Mais nous devons nous demander si ce n'est que la première série de maladies auto-immunes dont souffriront ces enfants. Les troubles auto-immuns peuvent mettre du temps à se manifester.

 

Au lendemain de la Guerre du Golfe, un nouveau syndrome dévastateur s’est développé chez un nombre immense, peut-être des dizaines de milliers, de soldats zuniens et britanniques, chez ceux qui ont été déployés en Irak et ceux qui sont restés sur place. Beaucoup sont rapidement tombés malades, mais des symptômes se sont développés au fil des ans. Comme le décrit le livre Vaccine A, ces maladies auto-immunes ont été dévastatrices. Le lupus érythémateux, une attaque contre l’ensemble du système des tissus conjonctifs, comme la peau, en était un foyer. Dans un cas décrit par Matsumoto, un jeune homme est mort parce que sa propre peau, vue en ennemie, était attaquée au point qu’il n’en restait pratiquement rien. Chez un autre jeune homme, le cervelet, la partie cérébrale contrôlant les muscles, a été attaqué par son système auto-immun. Cela a fait fondre le jeune homme de façon drastique et lui a fait perdre sa capacité à fonctionner. Il ne s’agit cependant pas des seuls problèmes ou diagnostics, mais ils avaient tous une chose en commun : ils étaient la conséquence de l’attaque des particules de l’organisme similaires au squalène par le système auto-immun.

 

Le Pandemrix contient du squalène. Nous savons à présent qu’il a provoqué en Suède et en Finlande une épidémie de narcolepsie jamais vue auparavant. Où cela s'arrêtera-t-il ? Est-il possible que d'autres troubles se développent ? Que vont devenir les enfants qui ont reçu cette substance toxique terriblement dévastatrice ?

 

Nous n’en savons rien. La seule chose sûre, c'est que nous le saurons – tout comme nous avons su pour le syndrome de la Guerre du Golf. Les gouvernements, les grandes sociétés pharmaceutiques et l’institution médicale, vont sûrement essayer de le cacher, tout comme ils le font toujours avec le syndrome de la Guerre du Golfe. Mais la vérité finira par sortir. Les seules questions concernent les formes exactes des dysfonctionnements auto-immuns et le nombre de gens dont la vie sera dévastée.

 

Sources

 

 

Original :

gaia-health.com/gaia-blog/2012-09-27/how-the-flu-vaccine-causes-narcolepsy/

 

 
Traduction copyleft de Pétrus Lombard- Alter Info.

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