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24 novembre 2012 6 24 /11 /novembre /2012 22:25

Nous sommes attaqués !

Le NVIC demande aux Américains de se lever et de parler

                  

Barbara Loe Fisher,

Présidente du NVIC (National Vaccine Information Center)

20.11.2012

Maman-enfant-NVIC.JPG

       

En 2013, le NVIC entrera dans sa quarantième année d’action dans la prévention des dommages et des décès liés aux vaccinations. Au cours de cette période le NVIC n’a cessé d’informer le public et de réclamer pour tout un chacun le droit de choisir librement en matière vaccinale.

 

Au cours des dernières décennies, le NVIC a connu de nombreux succès dans la réalisation de sa mission.

 

Ces succès ont suscité une opposition de plus en plus farouche de la part d’associations médicales politiquement puissantes, comme aussi de groupes d’intérêts liés aux compagnies pharmaceutiques. Ces groupes déploient d’énormes efforts pour censurer une information honnête sur les vaccins et éliminer des textes légaux la protection que donne le consentement éclairé.

 

Le NVIC est reconnu comme une source très fiable d’information

 

Les sondages d’opinion ont révélé que, pour les Américains, le NVIC représente l’une des plus importantes sources d’information fiable sur le problème des vaccins, tant pour les Américains qui choisissent de se faire vacciner que pour ceux qui préfèrent s’abstenir. Notre association bien référencée sur le Web contribue à éclairer des millions d’Américains dans les décisions importantes qu’ils ont à prendre en matière de santé.

 

Cette énorme réalisation n’aurait pas été possible sans le soutien loyal et financier de dizaines de milliers de parents, de grands-parents, de médecins, d’infirmières et d’étudiants de tous les états et de tous les horizons de vie.

 

Absence de responsabilité pour les sociétés pharmaceutiques et pour les médecins

 

Beaucoup de personnes ne réalisent toujours pas que le Congrès et la Cour Suprême des Etats-Unis ont complètement protégé et dégagé les compagnies pharmaceutiques et les médecins américains de toute responsabilité et de toute poursuite pour faute professionnelle quand la santé des citoyens était endommagée par les vaccins ou quand des décès se produisaient après des vaccinations. Mais les sociétés commerciales pharmaceutiques et les groupes médicaux ne se satisfont pas encore de cette protection et de ce dégagement de toute responsabilité. Ils veulent en plus contraindre légalement 310 millions d’Américains à acheter et à utiliser tout type de vaccin fabriqué par Big Pharma et encouragé par les services de santé publique et ce, sans exception.

 

Le NVIC fait l’objet d’attaques parce qu’il défend le droit au consentement éclairé

 

Depuis 30 ans, le NVIC défend de manière intransigeante le principe du consentement éclairé par rapport aux risques médicaux et aux risques que présentent les vaccinations. C’est la raison pour laquelle le NVIC, comme aussi  de courageux citoyens dans chaque état, font l’objet de violentes attaques pour vouloir protéger leur droit à l’information et à la liberté de choisir ce qui leur convient, comme ce qui convient à la santé de leurs enfants.

[…]

 

Des membres du personnel des soins de santé sont virés

 

Des enfants se voient refuser des soins de santé si les parents se permettent de poser des questions sur les vaccins aux pédiatres ou s’ils veulent s’opposer à ce qu’on administre à leur enfant huit ou dix vaccins différents le même jour.

 

Les membres du personnel des soins de santé sont menacés ou licenciés s’ils ne se soumettent pas au vaccin annuel contre la grippe.

 

Voici comment s’exprimait une infirmière sur le site du NVIC :

 

« Quand, dans le passé, je me faisais vacciner contre la grippe, je souffrais de courbatures dans les semaines qui suivaient. Après m’être suffisamment informée sur le problème des vaccins, j’ai décidé de ne plus me faire vacciner. Je suis infirmière et j’aime mon travail. Je prends toutes les précautions nécessaires dans l’intérêt des patients, je me lave régulièrement les mains etc.  Au cours de notre dernière réunion j’ai appris que la politique  de notre organisation avait été modifiée et que je me verrais obligée de me faire vacciner sous peine de perdre mon emploi. Je suis maintenant à la croisée des chemins et j’envisage de quitter mon emploi parce que je me sens tellement brimée dans ma liberté personnelle. »

 

Barbara-Loe-Fisher-novembre-2012.JPG

   Barbara Loe Fisher, Présidente du NVIC

 

 

Pas de vaccinations, pas d’ordonnance médicale !

 

Les Américains qui ont besoin de l’aide publique sont contraints, contre leur volonté, de subir de nombreux vaccins ou de se voir refuser une ordonnance médicale. Voici ce que disait un Américain qui était dans des difficultés financières :

 

« Au cours de la dernière récession, j’ai dû avoir recours à des soins médicaux. Je souffrais de pression artérielle élevée due au stress J’ai effectué ma toute dernière visite à cet endroit pour obtenir une prescription médicale pour mes problèmes de tension, alors même que ce document m’avait été refusé si je n’acceptais pas que l’on m’injecte trois vaccins : le vaccin antitétanique, le vaccin contre la grippe et le vaccin anti-pneumocoques. Au début, j’ai refusé, mais j’ai finalement dû accepter parce que j’avais peur pour ma santé si j’arrêtais de prendre ces médicaments. J’ai été malade pendant neuf jours après avoir reçu ces vaccins. Etre forcé sous la contrainte de se faire vacciner à l’âge adulte génère un sentiment horrible, celui de la perte de toute liberté. Utiliser la contrainte pour vous refuser des médicaments relève de la pure méchanceté. »

 

Pas de vaccinations ? Pas de remboursements !

 

Les personnes âgées sont, elles aussi, victimes d’intimidation. Un couple dépendant de l’assurance maladie a décrit sa terrible expérience :

 

« Mon épouse et moi-même sommes dans la soixantaine ; nous dépendons de l’assurance maladie. Aujourd’hui nous sommes allés trouver notre généraliste pour une visite de routine. Nous avons été choqués d’apprendre ce que notre médecin traitant a eu à nous dire après 26 ans de consultations. Ce médecin nous a parlé des nouvelles directives fédérales en matière de soins de santé. Il nous a précisé que si nous n’acceptions pas le vaccin anti- pneumocoques, il se voyait obligé de nous rayer de sa clientèle ! Mon épouse et moi-même nous sommes sentis comme violés. »

 

Des médecins veulent encore administrer plus de vaccins à des enfants qui ont déjà subi des dommages vaccinaux

 

Des médecins vont jusqu’à exercer des pressions sur des parents dont les enfants ont déjà été victimes de vaccinations pour que ces derniers reçoivent encore d’autres vaccinations. Ces médecins actuellement dégagés de toute responsabilité se sentent apparemment à l’aise de prendre des risques avec des vaccins passe-partout. Les mères de ces enfants n’arrêtent pas de se battre contre pareille situation et se chargent d’avertir d’autres parents du comportement inacceptable de certains médecins ; elles se battent également pour que les lois d’exemption soient respectées à tout prix. L’une de ces mamans disait :

 

« Ma fille est la preuve vivante des dégâts que peut provoquer le vaccin contre la coqueluche. Je voudrais supplier tout un chacun de faire l’impossible pour défendre la possibilité d’exemption. Mon enfant a failli mourir après avoir été vaccinée… et dire qu’il y a des médecins, comme par exemple ce neurologue auquel nous avons rendu visite en Californie, qui nous a conseillé de poursuivre le schéma du vaccin qui lui a presque coûté la vie ! Notre fille a souffert d’encéphalopathie, de convulsions rares, de retards globaux de développement, de retards de la parole. Elle a maintenant huit ans et ne sait toujours pas marcher seule ; elle ne sait que ramper. Elle est incapable de fréquenter l’école. Nous n’avons plus d’assurance santé ; nous avons perdu notre emploi ; tout cela à cause des dégâts que la vaccination a provoqués. Si vous pensez encore que des médecins accepteront de signer un document d’exemption (objection de conscience), je tiens à vous dire qu’ils ne le feront pas. »

 

Cette maman sait « de première main » que les risques vaccinaux sont plus importants pour certains, et que la vaccination est à nos risques et périls. Devrions-nous dès lors, en matière de vaccination, abandonner notre liberté de choisir ce qui nous convient à nous comme à nos enfants ?

 

Aidez le NVIC à informer les Américains pour qu’ils se lèvent et parlent

 

Il n’y a plus de temps à perdre. Maintenant plus que jamais, le NVIC doit pouvoir compter sur les ressources nécessaires pour informer encore plus largement les Américains, comme aussi pour protéger les droits à l’exemption.

 

N’hésitez pas à consulter le site NVIC.org, comme à offrir un don qui nous permettra de continuer à défendre les droits parentaux, civils et humains aux Etats-Unis.

 

C’est ce que vous choisirez de faire aujourd’hui qui déterminera votre avenir, celui de vos enfants, petits-enfants et de tous ceux que vous aimez. Merci d’avance.

 

[1]   NVIC.org. About National Vaccine Information Center.  

[2]  Omer S. Chart: Trust in Sources of Vaccine Information. Presentation to National Vaccine Advisory Committee (NVAC)

[3]  BusinessWire. NVIC Press Release: NVIC Cites “Betrayal” of Consumers by U.S. Supreme Court Giving Total Liability Shield to Big Pharma. Feb. 23, 2011.

[4]  Fisher BL. Doctors Denying Vaccine Risks: An American Tragedy. Apr. 12, 2011.

[5]  BusinessWire. NVIC Calls Out AAP for Using Public Intimidation to Censor NVIC Flu Prevention Video Offered to Delta Travelers. Nov. 15, 2011.

[6]  You Tube. NVIC Flu Prevention Video.  

[7]   NVIC Vaccine E-News. NVIC Educates One Million Plus in Times Square on New Year’s Eve. Dec. 26, 2011. 

[8]  Fisher BL. Philosophical Exemption to Vaccination Saved in Vermont. May 14, 2012.

[9] Business Wire. NVIC Says Governor Brown Fails to Veto Vaccine Bill But Affirms Personal and Religious Exemptions. Oct. 1, 2012.

[10]   NVIC.org. Cry for Vaccine Freedom Wall. 

 

 

http://www.nvic.org/NVIC-Vaccine-News/November-2012/Under-Attack,-NVIC-Helps-Americans-Stand-Up-Spea.aspx

 

 

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15 novembre 2012 4 15 /11 /novembre /2012 20:31

14/11/12. Jeffrey Bigongiari

 

Une nouvelle technique de production de vaccins utilise des rayons gamma

 

Des chercheurs ont développé une nouvelle méthode de préparation des vaccins qui fait appel à de hautes doses de rayons gamma.

  

Des scientifiques de l'Université militaire des Sciences de la Santé, utilisent des rayonnements pour rendre des bactéries non infectieuses tout en préservant leur pouvoir immunogène. Ils espèrent que la technique pourra servir à produire des vaccins qui sauveront des vies en évitant des maladies bactériennes dangereuses.

 

RADIOACTIF.jpg

  

L'équipe universitaire, en collaboration avec leurs collègues des Instituts nationaux de Santé, ont testé avec succès chez la souris, un vaccin irradié contre le staphylocoque doré. Les résultats de l'étude furent récemment publiés dans l'édition de Juillet du journal Celle Host and Microbe (l'Hôte Cellulaire et le microbe).

 

La nouvelle technique tient ses promesses dans certains cas, bien qu'on estime que les vaccins vivants atténués fournissent une meilleure protection immunitaire que ceux irradiés. Les vaccins vivants ne sont tout simplement pas une option envisageable pour certaines maladies incurables, parce qu'ils induisent un risque d'infection. Mais ces risques ne sont pas de mise avec les vaccins irradiés parce que les rayonnements radioactifs détruisent l'ADN du microbe pathogène.

 

L'équipe de chercheurs pense aussi que les vaccins irradiés pourront être spécialement utiles dans les pays en voie de développement, où la chaîne du froid pose souvent des problèmes de conservation.

 

Le développement de cette nouvelle procédure a été financé par le Bureau scientifique de l'Armée de l'Air et par le programme interne des Instituts Nationaux des Maladies Allergiques et Infectieuses.

 

http://vaccinenewsdaily.com/medical_countermeasures/320601-new-vaccine-production-technique-uses-gamma-radiation/

 

 

WIKIPEDIA/ RAYONS GAMMA:

 

Danger[modifier]

 

Les rayons gamma provenant de retombées radioactives seraient probablement le plus grand danger dans le cas d'une guerre nucléaire. Si les rayons gamma sont moins ionisants que les rayons alpha ou bêta, ils demandent des épaisseurs de blindage beaucoup plus importantes pour s'en protéger (de l'ordre de quelques mètres d'épaisseur de béton armé). Ils peuvent produire des dégâts similaires à ceux produits par les rayons X et les autres rayonnements ionisants, tels que brûlures (effet déterministe), cancers et mutations génétiques (effets stochastiques).

 

SigleRadioactif1.gif

 

 

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14 novembre 2012 3 14 /11 /novembre /2012 22:28

La Face Noire de la Science

  

Une Nouvelle Vidéo Examine les

Horreurs d’une Science sans Ethique  

 

Bad-Science.JPG

 

Mike Adams, 13 novembre 2012

 

Quand j’ai commencé à enquêter sur les horreurs perpétrées contre l’humanité au cours du  siècle dernier, j’ai été consterné de réaliser le nombre des horreurs qui avaient été commises au nom de la « science ». Le DDT , « scientifique » ? l’agent orange, « scientifique » ? L’eugénisme d’Hitler , « scientifique ? La pollution génétique et les OGM , « une science rationnelle » ?

 

Le programme de la science était censé délivrer l’humanité de l’âge de la superstition et de l’ignorance, mais à bien des égards, elle a plutôt condamné l’humanité à un nouvel âge de souffrances et de mort. Au siècle dernier la science a été complètement détournée de ses objectifs et abâtardie par des sociétés ne possédant aucun sens de l’éthique, aucun sens de la compassion et aucune autre préoccupation que l’argent et le profit. Dans le cadre de cette « science » corporatiste, des institutions maléfiques ont introduit l’humanité dans une ère où l’avenir même de cette humanité est maintenant en danger de destruction totale.

 

Prenons un exemple : la science biotechnologique nous a donné la pollution génétique sous la forme de cultures génétiquement modifiées sans que, préalablement, ces dernières aient été rigoureusement testées pour la sécurité de l’environnement. La « science » nous a aussi donné des médicaments meurtriers qui ont provoqué d’horribles malformations congénitales (Thalidomide et autres), des vaccins rendus d’autant plus toxiques qu’ils contiennent du mercure, du MSG etc.

 

La « science » a non seulement compromis l’avenir des écosystèmes terrestres, mais elle a aussi contribué à renforcer le pouvoir de gouvernements corrompus qui se sont transformés en « dictatures scientifiques » où la science et la technologie sont couramment utilisées pour centraliser le pouvoir et réduire les libertés plutôt que de servir l’humanité. Par exemple, le programme « scientifique » de Monsanto a depuis longtemps visé à posséder et contrôler toutes les semences, tout en criminalisant la conservation des semences par les agriculteurs et en les asservissant économiquement dans un cycle sans fin de dépendance monopolistique.

 

Ceci n’est qu’un exemple dont la soit disant « science » est utilisée pour écraser la liberté et détruire les droits de l’homme. (La plupart des gens ne pourraient que marquer leur accord pour que les agriculteurs puissent conserver leurs semences d’une génération à l’autre parce qu’il s’agit d’un droit humain fondamental.)

 

Veuillez regarder la vidéo La Face Noire de la Science pour découvrir à quel point  cette dictature scientifique menace l’humanité.

 

Quand l’humanité se détruira, ce sera encore au nom de la « science »

 

A son niveau le plus fondamental, la science est destinée à acquérir des connaissances sur l’univers grâce à une observation et une expérimentation indépendante. En ce sens la science représente un outil précieux pour l’acquisition des connaissances. Mais la manière dont fonctionne la science aujourd’hui ressemble plus à une religion qu’à une science.

 

A titre d’exemple demandez à un « scientifique » pourquoi la santé de tant d’enfants est endommagée et pourquoi il y a également des décès à la suite des vaccinations. Votre question sera immédiatement rejetée comme inacceptable. Plutôt que d’examiner les données et les faits, beaucoup de scientifiques modernes rejettent automatiquement tout élément de preuve qui n’est pas en accord avec leur dogme. Cette attitude ne relève évidemment pas de la science ; il s’agit plutôt d’une religion.

 

Les vaccins ne constituent évidemment qu’un élément de la religion scientiste moderne. Le dogme à la base de ces croyances est en fait la conception matérialiste de l’univers. Dans cette perspective, il n’y a guère de place pour la conscience, le libre arbitre ou même l’âme.

 

Cette façon de voir est bien entendu puérile et absurde…

 

Rappelez-vous : ces « scientifiques » déraisonnables sont aussi ceux qui dirigent nos sociétés dans bien des domaines et qui nous recommandent de prendre plus de médicaments, de vaccins, de traiter l’eau au fluor, d’irradier nos corps avec des mammographies et de nous fournir du courant à partir de centrales nucléaires comme celle de Fukushima…

 

C’est pourquoi le terme « savants fous » sonne juste pour tous ceux qui ont commencé à comprendre ce qui se passe. La science pratiquée par ceux qui n’ont pas une juste compréhension de la réalité constitue une menace pour nous tous.

Une science appliquée sans précaution, sans respect de la vie, sans éthique véritable ; pareille science devient une menace pour l’humanité tout entière.

 

La science ne tient pas ses promesses vis-à-vis de l’humanité

 

Pratiquement tout ce que la science avait promis à l’humanité s’est avéré être un échec presque total. Grâce à la pharmacologie, la science nous avait promis d’améliorer la santé comme d’augmenter la longévité, mais elle n’a fait que s’occuper de la « gestion » des maladies chroniques et autres.

 

Grâce aux OGM, la science nous avait promis une ère nouvelle : abondance de nourriture, rendements plus élevés, défense améliorée contre les mauvaises herbes et les ravageurs. En lieu et place, on a assisté à une baisse des rendements, à la résistance des mauvaises herbes au Roundup, à des cancers chez des animaux nourris aux OGM, ainsi qu’à la menace d’une pollution génétique à l’échelle du monde.

 

La science nous avait promis une énergie nucléaire propre et sans limites, mais on a assisté à plusieurs catastrophes nucléaires, comme à des retombées radioactives qui ont touché une partie importante de la planète.

 

La science nous avait promis une ère d’ « illumination » avec l’invention de la télévision, mais on a assisté à une ère d’abrutissement, d’idioties comme aussi à un contrôle gouvernemental des masses « programmées »…

 

Dans presque tous les domaines où la science avait promis d’améliorer nos vies, elle n’a fait qu’empirer la situation dans de nombreux domaines…

 

La science a-t-elle fait du bien à l’humanité ? Bien entendu. Il y a de nombreuses réussites, mais celles-ci ont presque toujours été le fruit du travail d’équipes indépendantes des intérêts corporatistes et centrées sur l’amélioration de tout ce qui touche à l’humanité. Les programmes de la science moderne ont contribué à mettre des bâtons dans les roues à certains scientifiques parmi les plus brillants. Il suffit de penser aux travaux de Tesla qui ont violemment été réprimés depuis plus d’un siècle.

 

Les travaux de pionniers modernes dans la lutte contre le cancer ont, eux aussi, été réprimés par la FDA, comme ce fut le cas pour le Dr Burzynski au Texas.

 

Dans l’ensemble, la véritable science est opprimée et souvent détruite, alors que l’on permet à la « science » corporatiste de dominer.

 

L’industrie du vaccin  a été jusqu’à abandonner l’apparence de la véritable science ; elle se permet de « décréter » tout ce qu’elle a envie de faire croire au public :

Les vaccins arrêtent les infections! Les vaccins sont sans danger ! Il faut que les femmes enceintes se fassent vacciner! Le mercure dans les vaccins rend ceux-ci plus efficaces ! Et ainsi de suite … jusqu’à l’absurde.

 

C’est pourquoi il faut arrêter cette science hors de contrôle. Elle menace l’avenir même de l’humanité et de la planète. Si elle prétendait être vraiment au service de l’humanité, il faudrait en premier lieu qu’elle découvre le sens de l’humilité, de l’éthique et de la prudence.

            

http://www.naturalnews.com/037932_science_failure_video.html

 

Video : THE DARK SIDE OF SCIENCE

http://www.naturalnews.com/037932_science_failure_video.html

   

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11 novembre 2012 7 11 /11 /novembre /2012 00:07

Une police endoctrinée poursuit des parents pour protéger les vaccins

 

Christina England, 8 novembre 2012

Policier endoctrinement   

Chris Savage ex-sergent de police

 

J’ai été très honorée de travailler ces derniers mois avec le sergent Chris Savage à la retraite et qui était au service de police du Queensland. Monsieur Savage m’a contactée après avoir vu le court-métrage que j’ai fait paraître sur VacThruth et qui mettait en évidence de fausses accusations par rapport à des abus d’enfants qui s’étaient produits à la suite de dommages vaccinaux. [1]

 

Les preuves de pure corruption qu’il a révélées m’ont fait froid dans le dos.

 

Ses documents confirment que la police occulte des cas de dommages vaccinaux en les attribuant au Syndrome de la Mort Subite du Nourrisson. Ils mettent aussi en évidence qu’en raison de la partialité et de la formation inadéquate de la police, des parents sont faussement accusés d’homicide involontaire et du Syndrome du Bébé Secoué. Ces parents sont parfois accusés d’avoir tué leur enfant parce que les policiers ont été endoctrinés à rechercher des signes de violence, d’agression ou de mauvais jeu chaque fois qu’un enfant décède.

 

Une nouvelle perspective

 

Christopher William Savage a rejoint le service de police du Queensland en 1989 à l’âge de 27 ans. Sa formation a eu lieu à l’Académie de Police d’Oxley et s’est terminée six mois plus tard.

 

Avant de rejoindre les forces de police, il n’avait pas d’idée particulière en ce qui concerne les vaccins et ne se souvient pas avoir connu de véritables débats sur ce thème. Son point de vue a cependant changé quand il a, comme ses collègues, reçu le vaccin contre l’hépatite B en octobre 1989.

 

Le sergent Savage a expliqué qu’après avoir reçu le vaccin contre l’hépatite B dans le cadre de son métier, il s’est retrouvé totalement épuisé. Il a passé, au lit, les deux semaines qui ont fait suite à la vaccination ; il était incapable de se tenir debout. Quand il a demandé à son médecin allopathe si le vaccin pouvait avoir produit ces symptômes, il a reçu comme réponse un NON catégorique. Pour ce médecin, cette hypothèse était impossible. Malgré qu’il ait été rassuré par ce médecin, Savage demeure convaincu à ce jour que le vaccin était bien responsable de la détérioration de son état de santé. Son expérience lui a ouvert les yeux sur un mal encore plus profond qui continue à se produire. Sa réflexion sera susceptible d’ébranler les croyances de nombreux parents.

 

Une courageuse révélation

 

Le sergent Savage m’a remis la copie d’une déclaration signée et contresignée par JP. N. Newbury du Tribunal de Première Instance de Gympie (Réf. 10175) dans laquelle il affirme sa conviction que les vaccins sont la cause de nombreux cas de mort subite du nourrisson (MSN). Il croit que des parents innocents sont mis en cause et faussement accusés d’homicide involontaire lorsque leurs bébés décèdent.

 

La déclaration identifie clairement et succinctement une série de cas où des bébés en bonne santé avant la vaccination voient leur santé se détériorer après cette dernière.

 

Savage a également  révélé toute une série de dissimulations utilisées par la police comme par les professionnels de santé. Il a dénoncé le fait que plusieurs cas sont traités comme s’il s’agissait d’un homicide involontaire. Il a également révélé que des parents endeuillés par le décès de leur enfant, ou des parents d’enfants gravement malades sont interrogés comme des suspects ou comme de potentiels abuseurs d’enfants. Leurs maisons sont saccagées pour trouver des indices ou des éléments importants comme des draps, des matelas ou des médicaments, autant d’éléments pouvant servir de preuves médico-légales. Les habitations de ces personnes sont montrées comme étant les lieux de crimes possibles.

 

Le sergent Savage termine par ces mots :

 

Je pense que la personne qui, au cours d’un serment solennel, fait volontairement une fausse déclaration se rend coupable d’une infraction à l’article 11 de la loi sur les textes de Déclarations de 1959. Je veux préciser que ce qui a été dit dans la présente déclaration correspond en tous points à la vérité.

 

Les policiers sont censés être impartiaux, ils sont invités à ne pas porter de jugement et à examiner tous les éléments de preuve quelle que soit leur importance qui pourraient expliquer un décès. Il semble cependant que, chaque fois que la vaccination pourrait être suspectée d’avoir entraîné un décès, la police choisit d’ignorer ces preuves en faveur du Syndrome de la Mort Subite du Nourrisson, de maltraitance ou d’homicide involontaire.

 

Intriguée par ce document, j’ai demandé à M.Savage s’il accepterait de me donner une interview pour VacTruth. Ce qu’il a volontiers accepté de faire.

 

Afin de clarifier la suite normale des événements qui se produisent dans les cas de Mort Subite du Nourrisson (MSN), j’ai demandé au sergent Savage qu’il m’explique ce qui arrive quand un bébé meurt de manière inattendue.

 

Sgt. Savage : Quand un bébé meurt subitement  de ce qu’on appelle la MSN, les parents font l’objet d’une enquête par le personnel médical et par le service d’intervention immédiate de la police. Si quoi que ce soit de suspect est découvert, il est fait appel à des détectives. Si les deux parents présentent une  version similaire crédible, ils ne feront vraisemblablement pas l’objet de poursuites. Cependant, s’il y a des incohérences dans leurs témoignages, les policiers approfondiront la question.

 

Les parents séparés sont précisément ceux qui seront le plus susceptibles d’être poursuivis du fait qu’ils n’ont souvent pas une grande stabilité. Il arrive aussi qu’un des parents soit suspecté par l’autre d’avoir fait ce qui ne fallait pas et ce, tout spécialement quand les policiers commencent à poser des questions par rapport au partenaire.

 

Christina England : croyez-vous que les services médicaux et la police accusent les parents pour couvrir les dommages provoqués par les vaccins ?

 

Sgt. Savage : je crois que les policiers ne réalisent pas ce qui se passe et ne s’occupent pas des éléments de preuves qui pourraient mettre les vaccins en cause dans les  décès. Je crois que leurs esprits sont coincés par le faux diagnostic de la Mort Subite du Nourrisson et qui est présent dans tous les esprits.de ceux qui ne peuvent réfléchir plus loin que le bout de leur nez.

 

Christina England : Pourriez-vous vraiment expliquer ce que vous croyez ?

 

Ce que le sergent Savage a répondu choquera beaucoup de parents de par le monde.

 

Sgt. Savage : l’officier de police fait partie d’une société programmée « pro-vaccins » ; il fait aussi partie d’un service de police dont l’état d’esprit est imprégné par cette idée de la Mort Subite du Nourrisson.

 

Quand l’officier de police est confronté à un décès de nourrisson, il croit non seulement que l’explication de la Mort Subite du Nourrisson est bien réelle, mais en outre, il est formé à rechercher tous les signes de violence, d’agression ou d’homicide involontaire. Il existe donc une forme de lavage de cerveau par rapport à la MSN qui pousse l’officier de police à ne pas accorder beaucoup d’attention au problème des vaccins, alors que sa formation consiste à trouver les preuves de tout acte criminel, ce qui pourrait également inclure les effets secondaires des vaccins.

 

Quand les policiers commencent à poser des questions sur le parent absent, les personnes sont généralement effrayées, sur la défensive ou deviennent parfois même paranoïaques. Le corps de l’enfant est alors emmené chez un médecin pour autopsie afin de pouvoir déterminer les causes du décès. Mais il y a un autre problème :

 

Comme la formation des médecins est « pro-vaccins », ils n’auront dès lors pas le réflexe de penser aux vaccins comme étant une cause possible. Il est aussi bien évident que la police ne veuille pas faire de vagues et qu’elle souhaite clôturer ses dossiers.

 

En l’absence de preuves médico-légales, la police et les médecins attribueront vraisemblablement le décès à la  Mort Subite du Nourrisson.

 

Accuser les parents plutôt que les vaccins

 

Christina England : à votre avis à quel moment de la procédure, les parents sont-ils faussement accusés d’homicide involontaire ou du Syndrome du Bébé Secoué ?

 

Sgt. Savage : les parents deviennent l’objet de l’enquête peu importe que… en d’autres termes, la police recherche les preuves d’actes répréhensibles à propos de toute personne vivant dans la maison où un décès a été constaté ; cela comprend aussi les bébés. Dans le cas de nourrissons, on demande à la police de saisir les vêtements, les médicaments, la literie pour l’analyse médico-légale.

 

L’accusation du Bébé Secoué pourrait être retenue si un parent signale à la police qu’il/elle a pris le bébé mort et l’a secoué…ou alors quand l’autopsie trouve des signes de meurtrissures, de côtes cassées ou de cortex cérébral enflammé.

 

Beaucoup de parents qui retrouvent un bébé inerte, sans vie prennent l’enfant et le secouent doucement pour tenter de le ramener à la vie. Si les parents utilisent le verbe « secouer », ils peuvent aussi être accusés à tort d’avoir secoué leur bébé « à mort », alors qu’ils ne l’ont agité que légèrement ou lui ont donné une petite tape.[3]

 

Christina England : voulez-vous dire que dans la majorité des cas où les parents admettent qu’ils ont pris leur enfant qui ne réagissait plus et lui ont donné une petite tape pour le faire revenir à la vie, voulez-vous dire que ce geste sera automatiquement enregistré comme abus au cours de l’interrogatoire ?

 

Sgt. Savage : Exactement, Christina ! La manière dont vous avez décrit cette petite tape, c’est exactement ce que je voulais dire, mais la police est pré programmée à identifier le Syndrome du Bébé Secoué, de sorte que dès qu’ils entendent un des parents qui utilisent ces mots, les enquêteurs interprètent ces mots de manière erronée et commencent immédiatement à poser des questions ayant trait au Syndrome du Bébé Secoué. Ils demandent alors : « combien de fois avez-vous secoué le bébé ? », « Aviez-vous déjà secoué le bébé auparavant ? », « Que s’est-il passé après que vous l’ayez secoué ? ». Ils peuvent aussi demander : « Votre partenaire a-t-il perdu le contrôle et frappé le bébé ? », «  A-t-il jamais secoué le bébé dans une crise de rage ? ». Le parent passe ainsi de la position de témoin à la position de suspect de crime grave. La panique que ce parent ressent alors peut être interprétée par la police comme de la culpabilité. La police consigne alors tout cela dans son rapport qui sera envoyé au médecin légiste et au médecin qui pratique l’autopsie…

 

Abus de preuves

 

Le sergent Savage a expliqué que plusieurs signes pouvaient être mal interprétés pour servir de preuves à l’encontre des parents :

 

Ecchymoses

Versions incohérentes des événements par les parents.

Contusions et fractures

Œdème du cortex cérébral

 

Il a expliqué que dans la plupart des affaires traitées par la police, le bébé présentait des ecchymoses. Mais quand un bébé meurt, ces ecchymoses sont considérées comme preuves de la violence des parents.

 

Il a ajouté que cette interprétation de la preuve pouvait être erronée du fait que le personnel ambulancier a parfois recours à une réanimation cardio-pulmonaire (RCP) qui peut provoquer des contusions et des fractures de côtes qui peuvent, selon lui, être mises sur le compte des parents. Des versions contradictoires des événements de la part des parents naturellement très bouleversés en ces moments particulièrement difficiles, peuvent aussi conduire la police à mettre en cause leur crédibilité…

 

Christina England : pensez-vous que de trop nombreux cas où les vaccins pourraient être la cause du décès sont en fait attribués au Syndrome de la Mort Subite du Nourrisson ou à des abus au lieu de faire l’objet d’une enquête plus approfondie ?

 

Sgt. Savage : Oui, on s’occupe rarement des dommages causés par les vaccins… les parents sont souvent montrés du doigt et ce qui est le plus habituel c’est d’attribuer le décès au Syndrome de la Mort Subite du Nourrisson. Les enquêteurs devraient vraiment interroger les parents sur l’état du bébé avant qu’il ne reçoive les vaccinations. Ce genre de questions pourrait finalement montrer que les vaccins pourraient être la cause principale des dommages et des décès.

 

Le sergent Savage croit aussi en toute certitude que toute preuve qui serait apportée pour montrer que les vaccins pourraient être une cause possible de la Mort Subite du Nourrisson ne tarderait pas à être vite « enterrée ».

 

Sgt. Savage : les parents font rarement le lien avec les vaccins, car ils sont tellement fatigués et épuisés suite à l’impact que les vaccins ont sur le sommeil de leur bébé et donc aussi sur le leur. Les inquiétudes qu’ils pourraient soulever devraient être consignées dans le rapport de la police ; le médecin qui fait l’autopsie le lira, mais risque fort de le rejeter.[Christina England souligne]

  

Conclusion

 

La police ne serait-elle pas au courant que les vaccins peuvent causer des dommages et même des décès ? Ou bien, elle en serait consciente et ferait tout ce qu’elle peut pour dissimuler la chose ? Après tout, les preuves existent depuis des années.

 

Il me parait assez cocasse que le document qu’un des collègues du sergent Savage avait pris la peine de remettre à un détenu accusé du Syndrome du Bébé Secoué et intitulé : Le Syndrome du Bébé Secoué – Le lien avec la vaccination du Dr Viera Scheibner [4] alors que ce prisonnier croyait que son enfant était décédé après avoir reçu ses vaccins.

 

Le sergent Savage donne en fait un compte-rendu très accablant de ce qui se passe réellement dans les coulisses. Il est choquant de voir que le problème des dommages possibles causés par les vaccins soient à ce point camouflés, transformés en Syndrome de la Mort Subite du Nourrisson  et que des parents innocents puissent être accusés. Tout ceci semble bien relever d’un camouflage au niveau mondial pour protéger à tout prix l’industrie du vaccin.

 

Le sergent Savage montre très clairement au travers de ses déclarations et de son interview que dans de nombreux cas qu’il a connus ou dans lesquels il a été impliqué, les enfants ne sont tombés malades qu’après la vaccination. Comme les policiers ont été endoctrinés à croire que tous les vaccins sont sans danger, il devient épouvantable de réaliser que tous les parents pourraient, un jour, être considérés comme les auteurs potentiels d’un homicide involontaire.

 

Il est malheureux de constater que tout enfant est susceptible de souffrir d’une grave réaction aux vaccinations. Dans certains cas, des enfants décèdent après avoir reçu des vaccins. Est-il juste que certains de ces parents en deuil puissent être interrogés par la police comme s’ils étaient suspects d’assassinat ?

 

Pouvez-vous imaginer dans quel état vous seriez si pareille tragédie arrivait à votre bébé ? Alors que vous seriez en deuil, accepteriez-vous facilement de subir un interrogatoire routinier de la police ? Vous est-il possible d’imaginer la douleur que représente la mort d’un enfant  et à quel point il vous serait facile, en tant que parent complètement désemparé, de dire des choses qu’il ne faut pas ? Ne seriez-vous pas alors en complet état de choc et inondé de douleur ?

 

En réalité de nombreux parents ont vécu le cauchemar d’être faussement accusés de la mort de leur enfant. Certains d’entre eux sont aujourd’hui derrière les barreaux après avoir été faussement accusés et reconnus coupables d’homicide involontaire alors que leur enfant avait été mortellement touché par les vaccins. Pour aider des parents à éviter une agonie supplémentaire alors qu’ils ont déjà été confrontés à la perte la plus déchirante qui soit, des gens de cœur comme le sergent Savage ont décidé de parler et de tout risquer pour briser le silence.

 

Remerciements

 

Je tiens à remercier le sergent Christopher Savage qui a fourni toutes les informations contenues dans cet article. Je crois que sa bravoure aidera de nombreuses familles confrontées à de fausses accusations d’abus d’enfants et d’homicide involontaire à la suite des dommages provoqués par les vaccinations. 

  

 

Références

 

1. England, Christina. False Accusations of Child Abuse After Vaccine Induced Injuries Destroys Families.http://vactruth.com/2012/08/20/vaccine-injuries-destroys-families/

 

2. Sergeant Christopher William Savage: Commonwealth of Australia – STATUTORY DECLARATION – Statutory Declarations Act of 1959.

 

3.  As Fox News 4 – Did Innocent Father Plead Guilty to Baby’s Death? http://fox4kc.com/2012/11/05/did-innocent-father-plead-guilty-to-babys-death/

4. Shaken Baby Syndrome: The Vaccination Link. http://www.whale.to/vaccines/sbs.html

 

POUR PLUS D’INFORMATION

 

Scheibner, Dr. Viera. Cot Watch Studies.http://www.consumerhealth.org/articles/display.cfm?ID=19990705002005

 

Baraff, L.J. et al. Possible Temporal Association Between Diphtheria-Tetanus Toxoid-Pertussis Vaccination and Sudden Infant Death Syndrome. Pediatric Infectious Disease. 1983 Jan-Feb; 2(1):7-11. PMID: 6835859. http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/6835859

 

Coulter, Harris L. SIDS and Seizures. http://www.whale.to/v/coulter1.html

 

Stewart, Gordon T. The Whooping Cough Vaccination.  Here’s Health. March 1980. http://www.whale.to/vaccines/stewart.html

 

 

http://vactruth.com/2012/11/08/brainwashed-police-ignore-vaccine-injuries/

 

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8 novembre 2012 4 08 /11 /novembre /2012 13:44

La Cause la plus Crédible de la Mort Subite du Nourrisson : les Vaccins

 

Il semble y avoir peu d’études sur la Mort Subite du Nourrisson (MSN, MSIN, MIN) en dépit du fait qu’il s’agit de la cause principale de décès chez les bébés nés en bonne santé. Serait-ce parce que ce phénomène est causé par les vaccins ?

 

bebe-mort-subite.jpg

 

Par Heidi Stevenson

 

Dans l’étude qui a mis en lumière que les taux les plus élevés de mortalité infantile se produisaient chez les enfants qui avaient reçu le plus grand nombre de vaccins [1], leurs auteurs ont aussi étudié le Syndrome de la Mort Subite du Nourrisson.(MSN). Il s’agit d’une nouvelle classification qui concerne les décès de nourrissons qui ont été retrouvés morts sans qu’il y ait de raison connue. Cette nouvelle classification date de 1973.

 

Il semble y avoir peu d’études sur le phénomène MSN en dépit du fait qu’il constitue la principale cause de décès dans la tranche d’âge de 1 à 12 mois.

 

Les auteurs de l’étude, Neil Z. Miller et Gary S. Goldman écrivent :

 

«Avant que ne débutent les programmes contemporains de vaccinations, la « Mort Subite du Nourrisson » n’était même pas mentionnée dans les statistiques.

 

Pour la première fois dans l’histoire, la plupart des nourrissons américains ont dû recevoir plusieurs doses des vaccins DTC, polio, rougeole, oreillons, rubéole. Peu de temps après, en 1969, les autorités médicales ont lancé une nouvelle appellation – « Syndrome de la Mort Subite du Nourrisson ». En 1973, le Centre National des Statistiques de Santé a ajouté une nouvelle cause de décès (MSN) dans sa classification des maladies. La Mort Subite du Nourrisson est définie comme une mort soudaine et inattendue d’un nourrisson qui reste inexpliquée après une enquête approfondie.»

 

En d’autres termes, les bébés meurent et personne ne sait pourquoi, du moins officiellement. L’étude de Miller et Goldman fournit cependant des informations solides qui montrent que la MSN est le résultat des vaccinations.

 

Les tentatives de masquer la MSN

 

Les auteurs analysent la manière dont les gouvernements ont réagi. Initialement, la Mort Subite du Nourrisson a été attribuée au fait que les bébés dormaient sur le ventre – on n’a cependant jamais expliqué pourquoi les bébés auraient soudainement arrêté de respirer quand ils dormaient sur le ventre, alors que ceci n’avait jamais fait problème dans le passé et que la chose n’avait non plus jamais fait l’objet de recherches. Il semble que les mesures prises aient permis de réduire les cas de MSN de 8,6%, mais elles furent accompagnées d’une augmentation de 11,2 % du Syndrome de la Mort Subite Inexpliquée du Nourrisson (MSIN).

 

Les auteurs citent plusieurs études démontrant que quand une baisse des MSN était enregistrée, on constatait une augmentation des décès inexpliqués ce qui, au total n’entraînait aucune différence significative du nombre des décès.

 

Les auteurs écrivent :

 

« Un examen plus attentif de la période de 1999 à 2001, révèle qu’aux Etats-Unis les  taux de MSN ont continué de baisser, bien qu’aucun changement significatif dans le taux de mortalité post-natale pris globalement n’ait été observé. Au cours de cette période, le nombre de décès attribuables à « l’étouffement dans le lit » ou à des « causes inconnues » avait augmenté de manière significative. »

 

En d’autres termes, toute diminution apparente des MSN a, en fait, été le résultat d’une imposture.

 

Les principales causes de la Mort Subite du Nourrisson

 

Aux Etats-Unis, la MSN est officiellement la troisième cause de décès des nourrissons. Toutefois, si on élimine les décès associés à des malformations congénitales et à un poids trop faible à la naissance, elle devient la toute première cause de mortalité infantile !

 

Les plus récentes informations des Centres de Contrôle des Maladies (CDC) concernant les taux de décès pour 2008 [2] font état d’un total de 28.075 décès de nourrissons dont 2.350 sont attribués à la Mort Subite du Nourrisson ; ce qui représente 8,4% du nombre total de décès de nourrissons.

 

Selon les informations rapportées par l’étude de Miller et Goldman, le taux de mortalité pour 2001 enregistré comme MSN était de 50,9/100.000. Mais en ajustant ces chiffres en fonction des différentes causes qui avaient été précédemment identifiées comme MSN, ce taux s’élève à 75,4/100.000. De ce fait, le taux réel de décès dus à la Mort Subite du Nourrisson est de 48% plus élevé. Ceci semble indiquer que le nombre réel de Morts Subites du Nourrisson s’élèverait à 3.478, soit  12,4%  du nombre total de décès de nourrissons. La réalité est probablement pire encore.

 

Les auteurs de l’étude font remarquer qu’il existe plusieurs autres catégories qui pourraient inclure les morts subites comme des maladies virales non spécifiques, des maladies du sang, des septicémies, des maladies du système nerveux, des maladies de l’appareil respiratoire, des grippes.

 

La MSN liée aux vaccins

 

Le problème de la Mort Subite des Nourrissons n’est généralement pas étudié de manière très rigoureuse. Le fait de suggérer que les problèmes seraient liés au fait que les bébés dorment sur leurs visages parait ridicule. Quand les parents mettent dormir leur bébé sur le ventre, leurs visages sont évidemment tournés sur le côté. Par conséquent  pour être en mesure d’étouffer, ils devraient être capables de tourner la tête pour que le visage s’enfonce dans le coussin ou le matelas. Il serait tout à fait absurde de penser qu’un nourrisson qui serait ainsi capable de retourner la tête, soit incapable de réagir si sa respiration était gênée. Si un bébé étouffe en position couchée sur le ventre, c’est évidemment que quelque chose s’est passé qui l’empêche de réagir. De toute évidence, il est ridicule de penser que les problèmes seraient dus à la position des bébés sur le ventre.

 

Alors que pouvons-nous retenir qui ait vraiment du sens en tant que cause de la MSN ? Miller et Goldman citent des études qui ont porté sur le vaccin diphtérie-tétanos-coqueluche comme sur d’autres vaccins combinés qui établissent une forte probabilité que les vaccins soient en cause.

 

Ils citent l’étude de Torch qui montre que :

 

  • 6,5 %  des cas de Morts Subites du Nourrisson apparaissent endéans les 12 heures qui suivent la vaccination DTC.
  • 6,5 % décèdent entre 12  et 24 heures, soit un total 13% endéans les 24 heures.
  • 13 % décèdent entre 24 heures et 3 jours, soit un total 26% en l’espace de 3 jours.
  • 15 % décèdent entre 3 jours et une semaine, soit un total de 37% en l’espace d’une semaine.
  • 24 % décèdent entre 1 et 2 semaines, soit un total de 61% en l’espace de 2 semaines.
  • 9 % décèdent entre 2 et 3 semaines, soit un total de 70% en l’espace de 3 semaines.

 

 

L’étude de Torch [3] précise :

 

« Le vaccin DTC pourrait être une cause majeure non reconnue de la Mort Subite du Nourrisson, comme des décès d’enfants en bas âge. Les risques de la vaccination pourraient l’emporter sur de possibles bénéfices. Cette étude met en valeur la nécessité d’une réévaluation comme d’une modification des procédures actuelles de vaccinations. »

 

L’étude de Walker et al [4] a montré que :

 

«Le taux de mortalité au cours de la période de 0 à 3 jours était, à la suite de la vaccination DTC,  7,3 fois plus élevé qu’au cours de la période commençant 30 jours après la vaccination.»

 

L’étude de Fine et Chen [5] a montré que le taux de mortalité des bébés était pratiquement 8 fois supérieur au cours des 3 premiers jours qui suivaient la vaccination.

 

Ottaviani et al [6] ont enquêté sur le décès d’un bébé de 3 mois qui est mort subitement après une vaccination combinée (6 en1). Ces auteurs ont clairement attribué le décès de l’enfant au vaccin hexavalent.

 

«L’examen du tronc cérébral sur des coupes sériées a révélé une hypoplasie bilatérale du noyau arqué… Ce cas présente une perspective unique du rôle possible du vaccin hexavalent dans le déclenchement d’une issue fatale chez des bébés vulnérables.»

 

Décès après vaccinations

 

Le seul élément qui semble présenter un lien crédible avec la Mort Subite du Nourrisson est bien la vaccination. A ce stade, nous avons les preuves claires du lien causal qui existe entre le vaccin DTC et d’autres vaccins combinés.

 

En dépit de l’engouement massif qui prétend que les vaccins sauvent des vies, il est bien évident que pas mal d’affirmations sont basées sur de fausses preuves. La plupart des maladies infantiles avaient déjà bien diminué au point d’être devenues rares ou moins graves avant que la vaccination soit généralisée. Il est bien plus crédible d’attribuer la diminution de la mortalité infantile à une bonne nutrition, à l’approvisionnement en eau, ainsi qu’à une bonne hygiène. Ainsi, même si les vaccins sauvent des vies, la chose est de loin beaucoup moins spectaculaire que le prétend la propagande vaccinale.

 

De toute évidence, les avantages que peuvent procurer les vaccins doivent être mis en balance avec les dommages évidents qu’ils occasionnent.

 

Les cas de Morts Subites du Nourrisson représentent 12,4% de tous les décès de nourrissons. Nous possédons des preuves solides que des Morts Subites de Nourrissons sont bel et bien provoquées par les vaccins. 12,4 % des décès sont causés par les vaccins. Ces chiffres ne comprennent évidemment pas les dégâts provoqués par les vaccins comme, par exemple, l’autisme qui continue de détruire les vies de millions d’enfants dans le monde et entraînent d’énormes dépenses pour la société.

 

Les médias sont aujourd’hui remplis de cas de malversations de Big Pharma. La fraude et la corruption sont stupéfiantes.et la puanteur de leur corruption dans les organismes de santé publique est accablante…

 

La pseudo science, parodie d’une recherche scientifique authentique, a fortement marqué tout ce qui se passe en science avec Big Pharma.

 

Il nous reste à espérer une recherche honnête par rapport à la sécurité des vaccins.

Il est évident que tous les parents qui acceptent de faire vacciner leurs enfants prennent des risques. Si le système médical n’était pas aussi corrompu, le fait de mettre en danger la santé des enfants entraînerait bien évidemment des peines de prison.

 

Photo from FreeDigital Photos.net

 

(1)Infant mortality rates regressed against number of vaccine doses routinely given: Is there a biochemical or synergistic toxicity?

(2)Infant Mortality Statistics from the 2008 Period Linked Birth/Infant Death Data Set

(3)Torch WC. Diphtheria-pertussis-tetanus (DPT) immu-nization: a potential cause of the sudden infant death syndrome (SIDS). American Academy of Neurology, 34th Annual Meeting, Apr 25-May 1, 1982. Neurology 32(4): pt. 2

(4)Walker AM, Jick H, Perera DR, Thompson RS, and Knauss TA. Diphtheria-tetanus-pertussis immuniza-tion and sudden infant death syndrome. Am J Public Health 1987; 77: 945–951.

(5)Fine PE and Chen RT. Confounding in studies of adverse reactions to vaccines. Am J Epidemiol 1992; 136: 121–135

(6)Ottaviani G, Lavezze AM, and Matturri L. Sudden infant death syndrome (SIDS) shortly after hexavalent vaccination: another pathology in suspected SIDS? Virchows Archiv 2006; 448: 100–104.

(7)Thimerosal and the Occurrence of Autism: Negative Ecological Evidence From Danish Population-Based Data

(8)First Fraud: Dr. Poul Thorsen and the original “Danish Study”

 

http://gaia-health.com/gaia-blog/2012-07-15/the-only-credible-cause-of-sudden-infant-death-syndrome-is-vaccines/

 

 

 

 

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6 novembre 2012 2 06 /11 /novembre /2012 13:47

Health, Heidi Stevenson, 3 novembre 2012

 

anticorps-alterinfo.jpg

 

La théorie vaccinale est fausse, jamais prouvée, mais non remise en question. Un nouveau vaccin, le V710, inefficace contre le SARM (staphylocoque doré résistant à la méthicilline), démontre clairement ce fait. L'augmentation du titre d'anticorps, la mesure standard de l'efficacité d'un vaccin, n'est pas la même chose que l'immunité naturelle.

Une étude montre clairement que la théorie fondamentale sur laquelle repose la vaccination – selon laquelle l'immunité est assurée par le développement d'anticorps – est erronée. Malheureusement, elle est mortellement fausse, car des gens meurent parce qu’ils y croient.

Le vaccin V710 concerne une maladie léguée par la médecine moderne : le SARM ou staphylocoque doré résistant à la méthicilline, aussi appelé maladie des bactéries mangeuses de chair. Ainsi, ils ont essayé de faire un vaccin pour résoudre un problème créé par le système médical lui-même.

Le vaccin V710 était appelé à devenir un grand succès, car il a été conçu pour prévenir le SARM, avant les interventions chirurgicales et chez les gens entrant à l’hôpital. Ce système crée une maladie et essaye ensuite de lui trouver un traitement pour en tirer des profits gigantesques !

Or, l'échec de l'étude révèle une chose très importante concernant l'industrie du vaccin entière. Elle s’appuie sur une théorie ne résistant manifestement pas à la vérification. Si le développement d'anticorps était la clef du « renforcement du système immunitaire », comme le clament systématiquement les médecins et les organismes de santé, alors le raté du V710 aurait été impossible.

Aux dires de tous, un vaccin produisant une « solide réponse immunitaire », indique la formation de nombreux anticorps. Or, administré à des gens avant une chirurgie cardiothoracique, plus d'infections se produisent, et plus de gens meurent de multiples défaillances d’organes!

 

L'étude

 

L'étude a été financée par Merck. Le chercheur en chef, le Dr Fowler, était président de la Commission consultative pour le V710 de Merck. Il a aussi reçu des subventions et un soutien à la recherche de la part de Merck, Cerexa, Pfizer, Novartis, Advanced Liquid Logics, MedImmune, Galderman, et Inimex, et a été aussi consultant rémunéré pour Astellas, Cubist, Cerexa, Merck, Pfizer, NovaDigm, Novartis, The Medicines Company, Biosynexus, MedImmune, Galderman, et Inimex, et a touché des honoraires d'Astellas, Cubist, Merck, Pfizer, Theravance, et Novartis.

Il ne nous étonnera probablement pas que Fowler n'avait aucune idée de la raison pour laquelle les résultats ont été si lamentables, vu les bonnes réactions d’anticorps. Il a dit, selon Medscape :
 

"Je ne puis penser à une raison biologiquement plausible à cela."

L'étude incluait 3958 patients qui ont reçu le vaccin actif V710, plus 3967 personnes qui ont reçu un placebo salin. 201 personnes (5,08%) ayant reçu le vaccin sont mortes, contre 177 (4,46%) qui ont reçu le placebo. Soit 13,9% de plus de décès chez les gens qui ont été vaccinés.
 

Note : Les résultats ont été traduits en années-personnes, une unité me paraissant dénuée de sens dans ce contexte. La question est de savoir combien de gens subissant un cas unique d’un type précis de chirurgie ont succombé, pas à quoi ça ressemble en fonction des années-personnes.

Chez les patients vaccinés, 22 ont chopé le SARM et 7 d’entre eux sont morts. Dans le groupe témoin, non vacciné, 27 ont attrapé le SARM et 2 d'entre eux sont morts.

Vance Fowler Jr., docteur en médecine et spécialiste en santé publique, responsable de l'étude et professeur de médecine à l'université de Duke, a déclaré :

 

"Le V710 n'est pas efficace pour prévenir la bactériémie du staphylocoque doré et/ou l’infection de la profonde plaie sternale [due à l’opération, ndt], bien qu’il suscite une solide réponse des anticorps. Dans l’ensemble, le taux de mortalité ne différait pas significativement chez les receveurs du vaccin et du placebo. "

Parmi les gens ayant reçu le vaccin V710, 13,9% de plus sont morts. Ça a fait 24 décès de plus. Compte tenu de la taille du marché visé, la vaccination se traduirait rapidement par des milliers de morts de plus, directement dus au vaccin. Les taux de mortalité ne sont pas globalement significatifs ?

Ce qui est rapporté ici, ce ne sont que les taux de SARM, en revanche, Medscape signale aussi que ceux qui ont reçu le vaccin V710 et développé le staphylocoque doré étaient 5 fois plus susceptibles de mourir que ceux du groupe témoin.

 

 Implications pour la théorie vaccinale

 

Ce que nous devons retenir de tout cela, c’est que la théorie fondamentale derrière la vaccination ne tient pas compte de la réalité. Elle s’appuie sur des hypothèses. Elle suppose que le déclenchement artificiel du système immunitaire pour le forcer à produire des anticorps est équivalent au développement d’anticorps du processus naturel de la maladie. Le fait est que ce n'est pas le cas. Il s’agit d’une forme de forçage de la nature, et non pas d'une imitation.

Concentration d’anticorps n’est pas immunité

La réalité est qu'aucune étude n'a été faite sur ce qui arrive globalement au système immunitaire après vaccination. Le seul intérêt a été mis sur les titres aussi grands que possible, c'est-à-dire, la fabrication de la concentration la plus forte possible d'anticorps. C’est ce qui sert à définir la réussite d'un vaccin. C’est utilisé en dépit du fait que les titres dus aux vaccins sont souvent beaucoup plus grands que les titres dus à des infections naturelles. L'immunité naturelle est pourtant d’habitude de 100% et dure toute la vie, alors que l'immunité induite n'approche pratiquement jamais les 100% et ne dure guère plus que quelques années.

Ce qui est impliqué dans l'immunité naturelle aux maladies est manifestement bien au-delà de ce à quoi peut aboutir la valeur des titres. Mais vous n’en savez jamais rien. La seule chose considérée est l’obtention d’un titre arbitraire, et non pas l'effet global du vaccin.

Les anticorps ne sont qu'une partie du système immunitaire

Dans la course à la vaccination, personne ne considère les effets sur l’organisme globalement, ni même sur le reste du système immunitaire. La résistance aux maladies est bien plus que des anticorps.

Le système immunitaire est divisé en deux parties : humorale et à médiation cellulaire. Le système immunitaire humoral est celui à qui s’adresse les vaccins. Il fabrique des anticorps contre les agents infectieux. Suractivé, il est aussi capable de créer des anticorps contre lui-même, créant des troubles auto-immuns, du style polyarthrite rhumatoïde et lupus érythémateux. Comme l’a clairement démontré le fiasco du V710, les vaccins ne réussissent pas à imiter ce que fait l’organisme lorsqu’il lutte naturellement contre un agent infectieux – et personne ne sait exactement ce qui ne va pas, ni n'a la moindre idée de la manière de copier la nature.

La partie à médiation cellulaire du système immunitaire est gérée par les lymphocytes T, les cellules T sur lesquels se focalisent les malades du VIH. Les cellules T agissent en médiatrices, c’est-à-dire, gèrent et contrôlent les macrophages, les cellules tueuses naturelles, ainsi que les lymphocytes cytotoxiques et les cytokines, spécifiques dans la réaction aux antigènes. La partie à médiation cellulaire du système immunitaire est la partie sans laquelle vous ne pouvez rien faire. C'est la partie qui se tient prête à répondre à pratiquement n'importe quelle sorte d'attaque infectieuse ou cancer. Pourtant, les fabricants de vaccins ne lui accordent que peu d'attention quand ils abordent les maladies infectieuses.

En ce qui nous concerne, c'est sans doute une bonne chose que le mécanisme immunitaire de la médiation cellulaire soit méconnu. Il y a au moins ainsi peu de tentatives visant à le manipuler, bien qu’il devienne hélas le centre de certains des vaccins les plus récents, qui ont d’autres objectifs que les maladies infectieuses. En tout cas, aucune considération n’est accordée à savoir si les vaccins peuvent nuire, tout comme sont traités pratiquement tous les préjudices faits par les vaccins, en prétendant qu’ils n'existent pas.

Le fait est que mesurer les titres d'anticorps n'est manifestement pas un moyen adéquat pour déterminer la santé ou la solidité du système immunitaire. Affirmer que les vaccins « renforcent le système immunitaire » n’est qu’une revendication. Ce n’est fondé sur aucun fait. Il n'existe aucune raison de croire, et toutes les raisons de ne pas croire, que forcer l'accroissement des titres équivaut à s'immuniser contre la maladie. Il est tout aussi évident que l'injection de substances toxiques avec des antigènes est une pratique dangereuse. Nous n’avons sûrement pas besoin de prouver cela ! Néanmoins, l'industrie du vaccin et ses sbires injectent des métaux lourds, des produits chimiques et des substances mortelles, comme le squalène, dont nous sommes pratiquement sûr qu’ils empoisonnent l’organisme et provoquent des troubles auto-immuns.

Peut-être qu’une bonne chose peut venir du V710, le vaccin raté contre le SARM. Peut-être que des têtes sensées surgiront et diront :

 

Arrêtez !

 

Cessez cette folie.

Regardons ce que nous faisons.

Demandons-nous pourquoi plus de la moitié de nos enfants sont systématiquement malades et ne serons jamais en bonne santé.

Un peu de modération temporaire sur les risques des maladies infectieuses n’a certes pas le prix des conséquences que nous pouvons voir tout autour de nous !

Nous pouvons assurément arrêter cette perversion.

 

Sources

 

 


Original : gaia-health.com/gaia-blog/2012-11-03/new-failed-vax-study-proves-vaccine-antibody-theory-is-false/

Traduction copyleft de Pétrus Lombard
(Alter Info)

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6 novembre 2012 2 06 /11 /novembre /2012 13:00

La tentative de détournement de la science par la foule des vaccinalistes

corruption-de-la-science-gaia-health.jpg Gaia Health

 

Sandy Gottstein

 

Ceux qui veulent aveuglément soutenir et promouvoir la vaccination tout en banalisant les préoccupations de sécurité des vaccins ont, en fait, tenté de s’emparer de la science pour en faire leur propre fief privé.

 

Mais la chose est-elle légitime ? Qu’est-ce en fait que la science ? Est-elle un système statique, rigide avec des résultats définis une fois pour toutes, ou est-elle un processus continu dépendant de la qualité et de la pertinence des questions qui sont posées ? Le camp pro-vaccins serait-il le seul à pouvoir comprendre et utiliser la science, comme aussi ses méthodes ? Pareilles conceptions ne font-elles pas penser à une compréhension particulièrement lacunaire de ce que représente la science, son pouvoir et ses limites ? La propagande n’est-elle pas trop souvent tentée d’évoquer la « science » pour camoufler certaines vérités ?

 

La science n’est pas une grand-route toute tracée avec des panneaux indicateurs. Elle devrait plutôt être comparée à une jungle ou le vrai chemin se trouve par essais et erreurs.

 

Max Born (1882-1970), Lauréat du Prix Nobel de physique écrit :

 

« La science c’est simplement la formulation et la vérification d’hypothèses fondées sur des données d’observation. »

 

« Parmi toutes les disciplines, seule la science porte en elle-même cette leçon que représente le danger de croire en l’infaillibilité des plus grands maîtres de la génération précédente…En fait, je pourrais également définir la science d’une autre manière : La science est la croyance en des experts que l’on croit infaillibles mais qui se révèlent ignorants. » Richard Feynman, Prix Nobel de Physique (The Pleasure of Finding Things out publié dans American Scientist, V. 87, p. 462 (1999).

 

Sur quelles bases se fondent donc les affirmations des vaccinalistes ?

 

En tout premier lieu, on peut observer que les déclarations sur la sécurité des vaccins sont presqu’entièrement fondées sur une « science » financée et influencée par l’industrie. Pour ces personnes la possibilité incontestable que des conflits d’intérêts puissent compromettre la recherche scientifique ne s’applique pas au domaine des vaccins. Alors que les vaccinalistes ont banalisé la sécurité vaccinale et l’ont transformée en dogme, leur « science » adultérée ne parvient pas à réfuter les preuves qui démontrent le danger des vaccins.

 

Leurs revendications sont fondées sur le rejet des preuves contraires à leurs thèses, y compris celles qui sont liées à des effets secondaires qui se produisent parfois quelques minutes ou quelques heures après les vaccinations.

 

Il est bien évident qu’une relation temporelle ne suffit pas à apporter une preuve définitive mais des événements liés dans le temps devraient pour le moins constituer des alertes plus que sérieuses imposant une investigation honnête et non biaisée.

 

Il n'est tout simplement pas juste de suggérer que des preuves basées sur l’observation, ne soient pas prises en considération, alors qu’elles constituent un élément fondamental de la recherche scientifique. Ces éléments devraient constituer un véritable point de départ et rien de moins.

 

Les « preuves » auxquelles se réfèrent les vaccinalistes s’appuient la plupart du temps sur des études ayant fait appel à de faux placebos. La seule conclusion qui puisse être tirée de ces études sans véritable groupe placebo est que la santé des vaccinés ne pourra guère différer de celle des non vaccinés. On est en droit de se poser des questions sur les raisons qui justifient pareilles omissions.

 

En l’absence de données sur les non vaccinés, il n’existe aucune base pour pouvoir affirmer que les effets secondaires rapportés constituent des événements normaux et attendus.

 

Si l’on découvrait que les non vaccinés étaient en meilleure santé que les vaccinés, cette information aurait un poids considérable.

 

Etant donné le fait que la plupart des fonds proviennent de l’industrie, les rares chercheurs qui se hasarderaient à remettre en question la vaccination risqueraient de voir se tarir leurs subventions.

 

Le fait d’ignorer ou de rejeter les études qui contredisent le statu quo peut en fait constituer un excellent moyen de gérer une entreprise, mais en aucun cas de réaliser une véritable recherche scientifique. Bien que ne s’en référant à aucune base scientifique solide, les vaccinalistes s’évertuent à proclamer que le problème de la sécurité vaccinale est définitivement réglé. Il est grand temps que le public arrête de se laisser piéger dans ces déclarations intéressées et trompeuses.

                                                                                                                             

« La vigilance permanente est le prix de la liberté » - Wendell Philips (1811-1884)

   

http://www.vaccinationnews.com/20110921TheAttemptedHijackingGottsteinS

 

 

 

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4 novembre 2012 7 04 /11 /novembre /2012 10:43

Les Vaccinations Obligatoires :  

Un Pas Vers l’Eugénisme ?

 

Quelles sont les implications des vaccinations obligatoires ? Il y a des gens qui perdent leur emploi s’ils ne se conforment pas. Deux états américains déjà ne permettent plus d’exemptions pour les enfants que ce soit pour des raisons religieuses ou philosophiques. C’est soit disant pour « le plus grand bien », comme le serait aussi l’eugénisme ?

 

eugenisme.jpg

Image de Steve D. Hammond (Steve’s PhotoStream)

 

Par Heidi STEVENSON

 

Aux Etats-Unis, certaines vaccinations ont été rendues obligatoires. Les enfants  qui ne respectent pas le calendrier vaccinal se voient refuser l’entrée à l’école. Deux états américains, le Missisipi et la Virginie (Ouest) n’acceptent plus les exemptions religieuses ou philosophiques. Etat après état, la situation empire au point qu’il est devenu quasiment  impossible pour les parents de refuser la vaccination pour leurs enfants. De plus en plus souvent les gens s’entendent dire qu’ils doivent se faire vacciner ou perdre leur emploi. On voit de plus en plus de cas de parents qui sont menacés de se voir retirer leur enfant s’ils ne les soumettent pas à la vaccination.

 

Il ne fait aucun doute que la tendance est effectivement de contraindre tout le monde à se faire vacciner et ce pour n’importe quelle raison. Cela se fait en dépit du fait que les officiels reconnaissent que les vaccinations comportent des risques comme des décès ou de graves handicaps.

 

C’est, cela va de soi, pour « le plus grand bien » évidemment !

 

Les nourrissons, les personnes âgées, les infirmes doivent être protégés – qui voudrait empêcher cela ? Il faudrait être un monstre pour ne pas s’assurer avoir reçu tous les vaccins. Ne pensez-vous pas ?

 

L’autorité morale

 

Faisons la meilleure des suppositions. Supposons que les avantages de la vaccination l’emportent sur les risques, bien que l’on reconnaisse qu’il existe des risques et même la possibilité de décès. (Cette hypothèse est émise pour pouvoir donner un maximum de force au concept de vaccination obligatoire).

 

Au mieux, la vaccination forcée est une tromperie par rapport aux droits de la personne. Peut-on justifier de rendre obligatoire une procédure médicale qui comporte la possibilité de  risques dévastateurs ?

 

On pourra avancer l’argument que l’Etat a le droit de contraindre des individus à devenir des soldats et à éventuellement donner leur vie pour leur pays. Mais cela justifie-t-il la vaccination forcée ? Il existe une énorme distinction entre le fait d’aller à la guerre, même en sacrifiant sa vie pour sauvegarder la nation et la vaccination forcée. La vaccination implique un compromis avec la vie ou avec la qualité de la vie des personnes au sein même d’une nation. Il ne s’agit pas ici de sauvegarder la nation.

 

Il s’agit en fait d’une question de degrés. Supposons qu’une personne qui aurait voulu refuser un vaccin ait attrapé une longue maladie chronique à la suite d’un vaccin, et qu’en échange 20 personnes qui auraient pu être exposées à la maladie soient finalement sauvées ; une aurait échappé à la mort et deux autres auraient évité de séquelles permanentes. Les souffrances d’une personne forcée de se faire vacciner sont-elles justifiées pour avoir évité le handicap de deux personnes, le décès d’une autre et des problèmes à 17 personnes ?

 

Qui a le droit de prendre pareilles décisions ? Vous ? Moi ? Une autorité ? Les parents de l’enfant décédé ? Le fils de la grand-mère décédée ? C’est là le hic. Qui a le droit d’exiger que quiconque prenne le risque reconnu d’un vaccin en vue de protéger d’autres personnes. Qui  choisira qui vit et qui meurt ?

 

Changeons les rôles. Qu’en serait-il si une personne décédait d’avoir été vaccinée de manière obligatoire pour en sauver mille autres ? Le dilemme de base ne change pas. Qui prend la décision ?

 

Il semble bien clair que personne ne possède ce droit. La vaccination forcée, quelles que soient les bonnes intentions, est une voie remplie de dangers. Même si nous pensons qu’il ne s’agit pas vraiment d’eugénisme, nous y voyons une voie qui contribue à engourdir la pensée. Beaucoup penseront que tout est pour « le plus grand bien » !

 

Améliorer le patrimoine génétique

 

L’idée que tout le monde devrait se faire vacciner pour protéger le reste de la société et que certains doivent être sacrifiés pour le bien des autres – est fondamentalement viciée. C’est pourtant la raison et l’explication qui sont données.

 

Ne pourrait-on pas envisager qu’il s’agirait d’une décision consciente d’éliminer les plus faibles pour le plus grand bien des autres ? Ces plus faibles étant abandonnés sur l’autel des affaires publiques.

 

Mais qu’est-ce en fait l’eugénisme ? La définition la plus simple est l’amélioration de la race humaine par une procréation sélective. C’est quand apparaissent des méthodes permettant de garantir que seuls les meilleurs pourront se reproduire que les dangers inhérents à l’eugénisme deviennent clairs. Au niveau le plus élémentaire, l’eugénisme veut contrôler quels sont les individus qui sont aptes à devenir parents.

 

Comment cela se fait-il ? Certains individus ou groupes ont la charge de décider des gènes qui sont suffisamment aptes à pouvoir passer à la génération suivante et son corolaire veut que les gènes défectueux ne puissent polluer les générations qui suivent.

 

Ce que nous venons de dire constitue l’approche la plus inoffensive de l’eugénisme.

 

Comme cela s’est déjà passé aux Etats-Unis et ailleurs dans le monde, quantités des personnes ont été stérilisées sur l’autel de l’eugénisme, y compris celles qui ont été désignées comme folles ou handicapées ou appartenant à une mauvaise race. L’étape suivante est l’euthanasie ou l’assassinat de personnes aux fins de s’assurer que leurs gènes ne puissent polluer le capital génétique et qu’ils ne constituent pas un « fardeau » pour la société. En Allemagne des groupes entiers de personnes « inférieures » ont été envoyées aux chambres à gaz.Tout a commencé avec les personnes aliénées ou handicapées. Puis ce fut le tour des homosexuels, des intellectuels, des partis politiques indésirables(Communistes), des Gitans et aussi des Juifs. Ils ont tous été assassinés avec le plus arrogant des motifs : l’amélioration du patrimoine génétique.

 

La vaccination forcée

 

Est-ce que la vaccination forcée relève de l’eugénisme ? C’est bien sûr une question de degré, mais là, nous atteignons une limite.

 

L’un des objectifs de la vaccination est de prévenir la mort. Le soit disant droit de vacciner de force implique un certain degré d’infériorité des personnes qui sont handicapées ou qui décèdent après les vaccins. Après tout, si une personne meurt à la suite d’un vaccin, il tombe sous le sens qu’elle n’est pas apte à survivre. Disons le autrement : la personne qui meurt d’une maladie est sûrement moins apte à survivre. Les gènes de cette personne sont forcément inférieurs à ceux de la personne qui survit. Par conséquent il est juste que cette personne meure car, de cette manière, ses gènes sont éliminés du patrimoine génétique.

 

Le même argument semble tout à fait logique pour les exemples que nous avons pris ; ils impliquent chaque fois une notion d’infériorité de ceux qui décèdent et le corolaire : l’avantage pour la race humaine que représente l’élimination du patrimoine génétique de ces gènes inférieurs.

 

Si nous choisissons la vaccination obligatoire, c’est que nous avons implicitement décidé que la vie d’un enfant qui souffre par exemple d’un trouble neurologique à la suite d’un vaccin a moins de valeur que celle d’un autre enfant qui a, supposons-le, été sauvée par le vaccin…

 

Séquençage génétique à la naissance

 

Aux Etats-Unis, chaque état récolte les données génétiques de presque chaque nouveau-né pour en établir le séquençage. Ceci devrait nous glacer les veines. Selon la loi, tous les états sont tenus de dépister 21 maladies. Certains tests portent même sur 30  maladies. L’organisme central qui gère tout cela est le Centre National de Dépistage du Nouveau-né et des Ressources Génétiques (NNSGRC) [1] .Ni les parents, ni les enfants n’ont le moindre contrôle sur ces dossiers. En dépit du fait qu’il est illégal de prélever des échantillons de gènes provenant de la plupart des adultes, ce droit est violé pour chaque enfant qui nait. Une fois adultes, ces personnes n’auront plus la capacité de dire non parce que leur bien le plus précieux, leur ADN qui fait qu’ils sont qui ils sont, leur aura été volé à la naissance. Ce qui sera fait de cette information ne pourra en fait jamais être contrôlé par les parents ou finalement les enfants.

 

Si l’état décidait que les enfants « souffrant » d’une séquence génétique particulière étaient des êtres déficients, et s’il existait un vaccin pour « soigner » cette déficience, alors avec le séquençage génétique combiné à la vaccination, nous serions en plein eugénisme.

 

Les débuts de l’eugénisme

 

Quelles que soient les croyances personnelles au sujet de la vaccination, cette fuite en avant pour rendre obligatoire une procédure médicale à risques pour le bénéfice présumé des masses est en fait l’excuse donnée pour toutes les campagnes d’eugénisme qui aient jamais été imaginées. C’est exactement la même raison qui est invoquée pour le séquençage génétique de chaque enfant, comme pour la tenue de ces fameux registres : le plus grand bien de tous.

 

Mais est-ce vraiment pour le plus grand bien ? Quand la personne n’a plus du tout son mot à dire en ce qui concerne les éléments de son propre corps… Quand une procédure médicale dangereuse nous est imposée pour notre propre bien et celui des autres…Alors l’ère de l’eugénisme commence. Tout un chacun peut choisir de porter des œillères mais l’on peut  cependant dire que cette usurpation de nos droits individuels à la vie privée et à l’autodétermination sont de ce fait réduits à néant.

 

Comme l’écrit Twila Brase dans « Information génétique : où allons-nous ? » Le dépistage et la recherche génétique qui utilisent l’ADN des nouveau-nés pourraient finalement conduire au programme de vaccinations du 21ème siècle contre des caractéristiques génétiques déterminées, des mutations et des biomarqueurs…la vaccination ainsi que le consentement éclairé des parents sont des droits humains fondamentaux.

 

Le rêve ou plutôt le cauchemar qui consisterait à créer une race humaine selon leurs vues est en fait à nos portes. Puisse le Ciel nous venir en aide comme à toutes les autorités pour prendre les décisions qui permettront que triomphe le bien de chacun comme le bien de tous sans que nous soyons contraints à passer par les vaccinations obligatoires et le génie génétique.

 

Les meurtres par compassion sont-ils si loin derrière nous ? Ou le meurtre de ceux dont la qualité de vie ne serait pas  acceptable? Jusqu’où allons-nous aller ?

Comment ne pas pouvoir considérer les vaccinations forcées comme une des formes ou un avant-goût de l’eugénisme ?

 

1.  National Newborn Screening & Genetics Resource Center (NNSGRC)

2.   Vaccine Epidemic, Louise Kuo Habakus, MA and Mary Holland, JD, Skyhorse Publishing, ©2011, pp 176-180 (“Genetic Information: Where Do We Go frm Here?”)

 

 

http://gaia-health.com/gaia-blog/2012-10-23/forced-vaccinations-stepping-into-eugenics/

 

 

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29 octobre 2012 1 29 /10 /octobre /2012 13:55

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Le Gardasil, cause probable de décès chez

les jeunes-filles : étude histologique du cerveau ________________________________________

 

Si vous saviez que le Gardasil pouvait être étroitement lié à une mort subite chez des jeunes-filles, permettriez-vous que votre fille se fasse vacciner ?

Cette étude fournit des preuves solides que le Gardasil n’a pas seulement conduit des jeunes-filles à la mort, mais a également entraîné des complications chez beaucoup d’autres.

 

Fille-Gardasil--Heidi-Stevenson.jpg

Photo Morgue File (http://morguefile.com) Seringues ajoutées en arrière-plan

 

Par Heidi Stevenson, 25 octobre 2012

 

Les tissus cérébraux de deux jeunes-filles qui sont décédées après avoir reçu le vaccin Gardasil ont été analysés au microscope. Les résultats ont été publiés dans Pharmaceutical Regulatory Affairs. Un lien décisif avec le vaccin a pu être clairement documenté. La preuve absolue de causalité représente un pas de plus, mais la charge de la preuve définitive incombe au fabricant Merck et non à des chercheurs sous-financés. Les Drs Lucija Tomljenovic et Christopher A.Shaw ont effectué au microscope des examens histologiques de tissu cérébral provenant de deux jeunes-filles décédées « mystérieusement » après avoir été vaccinées avec le Gardasil. Les autopsies n’étaient pas parvenues à établir la cause du décès dans les deux cas.

 

Les chercheurs expliquent :

 

«Les résultats de nos examens immunohistochimiques de spécimens de tissu cérébral provenant des deux jeunes femmes décédées à la suite de la vaccination Gardasil quadrivalente anti-HPV ont présenté des preuves solides d’une vascularite auto-immune déclenchée par  les réactions croisées d’anti-corps HPV-16L1 qui s’étaient liés à la paroi des vaisseaux sanguins cérébraux. En outre, il existait une preuve claire de la présence de particules HPV-16L1 dans le système vasculaire cérébral ainsi que des particules de HPV-16L1  adhérant aux parois des vaisseaux sanguins. »

 

REMARQUES :                                                                                                                   

 IHC = immunohistochimie

Vaccin qHPV = vaccin quadrivalent contre le papillomavirus humain. Le Gardasil est le seul vaccin quadrivalent contre le HPV

HPV-16L1 se réfère à des anticorps formés en réponse à des antigènes présentés par le vaccin Gardasil.

 

Ceci clarifie le fait qu’il existe une association entre le Gardasil et le décès de ces jeunes-filles. Le HPV-16L1 est un antigène qui existe dans le vaccin. Les anticorps dirigés contre celui-ci se trouvent dans le cerveau et les vaisseaux sanguins cérébraux des jeunes-filles décédées.

 

Les anticorps engendrés par le Gardasil ont été trouvés dans le cerveau en relation avec des particules du système immunitaire…

 

Le fait d’avoir retrouvé  le HPV-16L1 dans les vaisseaux sanguins cérébraux, ainsi que d’avoir constaté son adhésion aux parois des vaisseaux dans les échantillons provenant des deux cerveaux, confirme qu’ils peuvent traverser la barrière hémato-encéphalique.

 

Les chercheurs précisent :

 

« la présence de particules HPV-16L1 dans le système vasculaire cérébral de tissus cérébraux des deux jeunes-filles vaccinées avec le Gardasil peut s’expliquer par le mécanisme du « cheval de Troie », mécanisme dépendant de la circulation des macrophages grâce auquel ces particules adsorbées à l’adjuvant aluminium peuvent avoir accès au tissu cérébral. »

 

Les auteurs ont décrit une méthode susceptible d’intoxiquer le cerveau comme de provoquer des dommages que l’on attribue au Gardasil et par extrapolation à l’autre vaccin HPV, le Cervarix :

 

Le fabricant du vaccin pourrait avoir créé une méthode de « cheval de Troie » pour l’accès au cerveau, qui aurait comme conséquence une attaque auto-immune du cerveau et des vaisseaux sanguins.

 

Pour justifier et appuyer ce concept, ils font remarquer qu’il n’y a que trois manières dont les complexes immuns (= complexes formés par la liaison antigènes-anticorps) peuvent s’accumuler dans le cerveau.

 

*   Une infection du cerveau

*   Un traumatisme au niveau des tissus du cerveau

*   La stimulation excessive du système immunitaire comme avec la vaccination

 

Dans le cas des deux jeunes-filles dont le tissu cérébral a été examiné, il n’existe qu’une seule de ces trois possibilités : la vaccination avec le Gardasil.

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Vascularite

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Les examens histologiques effectués démontrent clairement que ces filles ont souffert d’une vascularite du système nerveux, une maladie considérée comme très rare. Cette maladie conduit à des lésions permanentes, à la débilité et à la mort.

 

Les auteurs soulignent le fait que la vascularite « a depuis longtemps été reconnue comme un effet secondaire possible grave de la vaccination ». Les personnes qui souffrent de symptômes qui pourraient être ceux de la vascularite ne sont généralement pas, ou sont mal diagnostiquées. Il est dès lors essentiel que quiconque souffrant d’un symptôme associé à la vascularite après vaccination soit correctement examiné et traité de manière appropriée.

 

Ces symptômes comprennent :

 

*   Graves maux de tête

*   Etourdissements

*   Perte de conscience, syncopes

*   Crises d’épilepsie                                                                                                        

*   Tremblements et picotements  

*   Faiblesse

*   Problèmes locomoteurs

*   Troubles cognitifs et troubles du langage

 

Il ne s’agit pas d’accepter un mauvais diagnostic ! Votre propre vie ou celle de vos enfants peuvent être en jeu !

 

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Vascularite : implications

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Tomljenovic et Shaw  font remarquer que la plupart des vascularites sont associées à des anomalies immunologiques, bien que la plupart des événements qui conduisent à l’inflammation vasculaire ne sont pas clairs. Cependant, il convient de comprendre que la génération d’auto- anticorps (ces anticorps qui s’attaquent au Soi au lieu de s’attaquer aux envahisseurs), comme les complexes immuns qui se déposent dans les tissus vasculaires ont un rôle central dans beaucoup de vascularites. Les chercheurs ont apporté des preuves claires que ces deux conditions ont été démontrées par leurs examens histologiques.

 

Les vaccins sont conçus pour hyper stimuler le système immunitaire à produire des anticorps (c’est le but des adjuvants). Il en résulte des taux d’anticorps plus élevés que ce qui se passe après une infection naturelle. Cette hyper stimulation implique que les vaccinations présentent de plus grands risques de vasculopathies.

 

Ils ont également noté que le dépôt de complexes immuns trouvés au cours de leurs examens histologiques, ont la capacité d’activer complètement les fonctions immunitaires. C’est ce qui se passe souvent dans les maladies inflammatoires et neuro-dégénératives avec dysfonctionnement vasculaire sous-jascent.

Ils ont également trouvé un composant du complexe d’attaque membranaire (MAC) des dépôts, ce qui représente un indice fort d’une maladie auto-immune. Le seul but du MAC est de détruire les membranes des bactéries envahissantes et non de s’attaquer aux différentes parties du corps. Il est donc clair que la réponse immunitaire n’a pas été normale.

 

Les chercheurs ont également trouvé des métalloprotéases matricielles (MMP). Ces MMP sont fortement associées  à des vasculopathies neuro immunes, ainsi qu’à de graves pathologies inflammatoires du système nerveux. Elles sont également associées à de graves maux de tête qui sont parmi les effets secondaires indésirables les plus fréquents après la vaccination contre le HPV. Les MMP qu’ils ont trouvées peuvent induire des détériorations  dans la barrière hémato-encéphalique et conduire à des dommages neurologiques permanents.

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Implications de l’étude

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Cette étude confirme la possibilité de maladie auto-immune qui serait provoquée par la vaccination par le biais du phénomène de mimétisme moléculaire et ce, sous l’impulsion de maladies auto-immunes par similarité d’un peptide du corps avec l’antigène du vaccin. Cette étude fournit également un aperçu de la méthode par laquelle cela peut se produire.

 

A la suite de cette étude, les auteurs ont développé un protocole immunohistochimique afin de pouvoir poursuivre les recherches sur les effets du Gardasil sur le tissu cérébral. Ils suggèrent fortement que tout décès inexpliqué après Gardasil, d’autres vaccins contre le HPV ou n’importe quelle autre vaccination devrait être soigneusement étudié en utilisant ce protocole immunohistochimique.

Bien que ceci ne suffise pas pour considérer que c’est le Gardasil qui a provoqué le décès de ces jeunes-filles, ces éléments doivent être considérés comme une raison suffisante pour mettre un frein  à ces vaccinations jusqu’à ce qu’elles aient fait la preuve formelle de leur innocuité.

 

Il est significatif que la même exigence n’ait pas été imposée à Merck en ce qui concerne l’efficacité et l’innocuité du Gardasil.

 

Le fait est qu’il n’existe aucun lien de cause à effet entre les papillomavirus et le cancer du col de l’utérus, ni que la sécurité ait été sérieusement testée.

En dépit de cela, le vaccin a été donné à des millions de jeunes-filles et il est maintenant donné aux garçons.

Cette étude représente une nette amélioration de la documentation qui montre le lien fort et le mécanisme probable qui existe entre le Gardasil et des décès et autres effets secondaires débilitants.

Tous ces éléments représentent un contraste saisissant avec la pseudo science bâclée à laquelle on a fait appel pour approuver le vaccin.

 

Source:

  • Death after Quadrivalent Human Papillomavirus (HPV) Vaccination: Causal or Coincidental?, Lucija Tomljenovic and Christopher A. Shaw, Pharmaceutical Regulatory Affairs, doi.org/10.4172/2167-7689.S12-001

http://gaia-health.com/gaia-blog/2012-10-25/gardasil-is-probable-cause-of-girls-deaths-brain-histology-study/

 

 

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28 octobre 2012 7 28 /10 /octobre /2012 16:15

La Suisse, l’Italie interdisent le vaccin contre la grippe de Novartis

 

SPECIAL-VACCIN.jpg 

Marta Falconi

Wall Street Journal

25 octobre 2012

 

Jeudi dernier, les Services de Santé et de Régulation Suisses ont imposé l’interdiction immédiate des vaccins de Novartis AG contre le grippe après que des vaccins potentiellement contaminés aient été trouvés dans des lots en Italie. Cette situation met le fabricant de médicaments suisse dans un nouvel embarras, alors qu’il avait déjà connu toute une série de problèmes récents concernant la fabrication.

 

A la suite d’un mouvement similaire en Italie et à titre de précaution, les services suisses de surveillance Swissmedic ont fait arrêter la livraison de 160.000 doses destinées aux médecins et aux pharmaciens. Cette interdiction se produit  à un mauvais moment étant donné que la saison de la grippe vient de commencer. Cette année, il y a déjà pénurie de vaccins anti grippaux en Suisse et en Italie après que le fabricant de vaccins Crucell installé aux Pays-Bas, (une unité du fabricant Américain de médicaments Johnson & Johnson), ait, la semaine dernière, suspendu la livraison de vaccins contre la grippe saisonnière en Europe.

 

En Autriche, les autorités sanitaires ont dit avoir émis une recommandation destinée aux médecins et aux pharmaciens de passer à d’autres vaccins anti grippaux que ceux de Novartis.

 

http://online.wsj.com/article/SB10001424052970203897404578078470951476946.html

 

http://www.infowars.com/switzerland-italy-ban-novartis-flu-vaccines/

 

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