Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
19 février 2013 2 19 /02 /février /2013 20:55

Décès de deux jeunes-filles après

le vaccin contre la grippe

 

 

(Natural News) Une deuxième adolescente du Minnesota serait décédée des complications d’une infection de type grippal. Ce drame a incité les autorités sanitaires de l’état à encourager le public à se faire vacciner contre la grippe pour leur propre protection. Mais l’information qui manque dans la plupart des reportages sur cette tragédie est le fait que l’enfant en question, Carly Christenson (14 ans) avait déjà été vaccinée contre la grippe avant la saison grippale, ce qui prouve l’échec total du vaccin à pouvoir protéger de la grippe.

 

Carly-Christenson.JPG

 

Comme rapporté par CBS 4 NEWS au Minnesota, la jeune Carly est décédée le 8 janvier 2013 peu de temps après avoir été admise aux services d’urgences alors qu’elle souffrait de mal de gorge.

 

Selon les rapports, le mal de gorge a évolué et a donné naissance à une fièvre importante, de même qu’à des difficultés respiratoires. Ses poumons ont fini par se remplir de liquide. Elle a ensuite dû être transportée d’urgence à l’hôpital où elle a été placée sous poumon et cœur artificiels (ECMO) Dans les jours qui ont suivi, Carly a reçu des transfusions sanguines régulières. Mais ces mesures n’ont pu suffire – elle est décédée quelques jours plus tard.

 

Confiance mal placée dans le vaccin contre la grippe

 

Quand Carly a été admise aux urgences, ses parents, ainsi que les médecins de la clinique ne se sont pas inquiétés outre mesure de l’infection à la gorge, étant donné qu’elle avait été vaccinée en août contre la grippe. Le fait que Carly avait été vaccinée contre la grippe était considéré par la famille et les médecins comme un bouclier de protection pour la jeune-fille. Après tout, pourquoi les autorités sanitaires recommanderaient-elles le vaccin s’il n’était pas protecteur ?

 

Cette confiance mal placée dans le vaccin antigrippal a finalement contribué à donner de faux espoirs à la famille de Carly.

 

Immédiatement après le décès de Carly, les autorités ont tenté de nier que Carly était morte de la grippe. Les autorités ont même été jusqu’à prétendre qu’elles ne pouvaient pas confirmer que Carly avait bien reçu le vaccin, alors que d’autres sources le confirmaient parfaitement.

 

D’autres ont même tenté de rassurer le public en prétendant que le vaccin était efficace et que le décès de Carly représentait une sorte d’anomalie médicale. Mais la science parle d’elle-même – dans le meilleur des cas, le vaccin antigrippal peut fournir une protection pour 1,5 personnes sur 100. Les 98,5 autres personnes qui reçoivent le vaccin  sont exposées inutilement à des adjuvants toxiques, à des matières virales qui pourraient finalement induire la grippe ou pire.

 

Kaylynne.JPG

 

Le cas de Kaylynne Matten du Vermont (7 ans) constitue une preuve évidente des dangers que représente le vaccin contre la grippe. Selon Christina England de Vactruth, la jeune Kaylynne est morte l’année dernière dans les bras de sa maman juste quatre jours après avoir reçu le vaccin anti-grippe. Selon les parents de la petite fille, cette dernière était en parfaite santé avant de recevoir le vaccin. Le jour après avoir été vaccinée, elle a commencé à avoir de graves maux de tête et de la fièvre. Trois jours plus tard, Kaylynne arrêta soudainement de respirer et mourut dans les bras de sa maman.

 

http://www.naturalnews.com/039140_flu_shot_teens_death_risk.html

 

http://vaccineliberationarmy.com/vaccinated-minnesota-teen-dies-of-flu-like-symptomsvermont-child-dies-3-days-after-flu-shot/

Repost 0
Published by Expovaccins
commenter cet article
18 février 2013 1 18 /02 /février /2013 22:45

Dr S. Humphries (néphrologue) et

 La vaccination 

 

Dr-S.Humphries--Photo-2-.JPG

 

Extraits d’une conférence publiée le 15 février 2013.  

 

Dès 2009, j’ai pu observer qu’après avoir été vaccinés plusieurs patients avaient développé des problèmes rénaux ou même une complète détérioration de leurs fonctions rénales alors qu’avant la vaccination l’état de leurs reins était parfaitement normal. Certains autres ont, après la vaccination vu leurs problèmes rénaux s’aggraver. Toutes ces observations m’ont fortement perturbée. J’ai commencé à être plus vigilante et à m’informer sur le statut vaccinal des patients qui m’étaient confiés. Je me suis vite rendu compte que les vaccins avaient sur l’état rénal, comme sur la santé générale de mes patients un impact bien plus important que je n’aurais pu imaginer.

 

Je n’avais jamais été très enthousiaste au sujet des vaccinations car j’avais été affreusement malade après une vaccination contre la grippe alors que j’étais toujours étudiante en médecine. Mais malgré cela, je n’avais pas prêté plus d’attention à ce problème. En fait j’avais besoin d’être secouée et réveillée…

 

J’ai, un jour, eu à m’occuper d’un patient qui souffrait d’une grave néphropathie inflammatoire. Quand je me rendis dans sa chambre pour prendre contact avec elle, je vis sur les rapports qu’elle avait déjà été vaccinée contre la grippe. Cela semblait être la règle à l’hôpital et faire partie du protocole habituel. Cette façon de procéder  commença à m’interpeller et je me rendis vite compte que même les patients atteints de cancers, de problèmes cardiaques, rénaux recevaient tous la vaccination contre la grippe dès leur rentrée à l’hôpital ; il en était de même pour les malades sous chimiothérapies. Cette façon de procéder semblait être devenue la règle et était parfaitement intégrée par les soignants.

 

J’ai ensuite voulu me rendre compte du nombre d’études qui avaient été réalisées à propos de l’impact des vaccinations sur des patients gravement malades. A ma plus grande stupéfaction, j’ai dû me rendre compte qu’absolument aucune étude dans ce sens n’avait jamais été réalisée ! Au plus je me penchais sur cette question, au plus j’étais choquée. Je commençais à me rendre compte que le business de la vaccination était rempli de désinformation et de malhonnêteté et que cette situation remontait jusqu’aux premières vaccinations antivarioliques.

 

La plupart des médecins conventionnels sont convaincus de l’utilité des vaccinations, mais la plupart d’entre eux ne se donnent pas la peine d’examiner les véritables statistiques. S’ils s’en donnaient la peine, ils ne manqueraient pas de se poser pas mal de questions sur ce qui leur fut enseigné. Malheureusement, la majorité d’entre eux ne se posent guère de questions.

 

Tous les problèmes qui font suite aux vaccinations sont rejetés comme faisant partie de coïncidences.

 

Quand mes patients ont fait des problèmes rénaux après avoir été vaccinés contre la grippe, la réponse de l’administration que j’avais contactée voulait me faire croire que ces patients avaient contracté la grippe avant que le vaccin ait pu produire son effet !

 

http://vactruth.com/2013/02/15/disappearance-of-polio/

 

 

Interview du Dr Suzanne Humphries  

 

« Les milliers de pages que j’ai consultées, les centaines d’heures de travail que j’ai consacrées à la recherche m’ont permis de découvrir l’horrible vérité par rapport à ce qui est fait aux gens, comme aux animaux partout dans le monde sous le faux prétexte de « santé publique ». Dr Suzanne HUMPHRIES

 

Je suis docteur en médecine, spécialiste en néphrologie (reins). Je suis diplômée en Physique Théorique (Université Rutgers). Pendant 2 ans, j’ai été technicienne en chef dans un laboratoire de biochimie. J’ai enseigné la médecine interne et la néphrologie aux étudiants en médecine.

 

Comme beaucoup de médecins, j’ai, pendant des années eu une foi aveugle dans les vaccinations. Je croyais qu’elles étaient nécessaires, sûres et efficaces.

 

Comme beaucoup de médecins, je n’ai jamais ouvert le moindre document pour me faire une opinion personnelle. Mais contrairement à beaucoup de médecins, je ne puis supporter d’adhérer à de faux paradigmes et je ne dois rien au gouvernement. Au cas où se présenterait le pire des scénarios et contrairement à la plupart des médecins, j’ai la possibilité de gagner ma vie sans avoir besoin d’une licence médicale. Je ne crains pas de clamer haut et fort la vérité que j’ai découverte. Les milliers de pages que j’ai consultées, les centaines d’heures de travail que j’ai consacrées à la recherche m’ont permis de découvrir l’horrible vérité par rapport à ce qui est fait aux gens, comme aux animaux partout dans le monde sous le faux prétexte de « santé publique ».



Jusqu’il y a deux ans, j’étais heureuse de faire mon travail de médecin et de m’occuper de personnes souffrant de graves maladies des reins. Il y a deux ans tout a changé. Suite à plusieurs cas de problèmes rénaux qui s’étaient produits à la suite de vaccinations chez des personnes qui auparavant étaient en parfaite santé, j’ai commencé à creuser davantage le thème des vaccinations que pendant longtemps j’avais cru ne pas être digne de quelque débat que ce soit.



J’ai commencé à étudier les vaccins leurs composants, ainsi que la science qui affirme leur innocuité et leur efficacité. A partir de ce moment, je fus submergée par une avalanche de vérités qui ont fait que je ne serai plus jamais la même. En fait, tout ce que je verrai à partir de maintenant ne sera plus jamais comme avant. Les maladies chroniques dégénératives, les troubles rénaux, les maladies auto immunes, de même que le rôle des autorités en place, plus rien ne sera plus jamais comme avant. Il y a maintenant des choses que je puis dire sans avoir peur de me tromper. Les vaccins n’ont pas sauvé l’humanité et ne la sauveront jamais….

 

[…]Les vaccins sont dangereux et ne devraient jamais être injectés à qui que ce soit pour aucune raison. Les vaccins ne constituent pas la réponse adéquate aux maladies infectieuses. D’autres solutions sans danger existent…



Je supplie les médecins d’aborder ce thème des vaccins avec un esprit ouvert. Je les implore pour qu’ils se documentent aux sources de la littérature alternative.



Je leur demande de comprendre que la littérature (peer reviewed) a censuré tout ce qui pouvait induire le doute quant à la sécurité des vaccins… Je vous fais cette demande pour le véritable bien de l’humanité… De grâce, parents et médecins, faites votre devoir ; les corps et les esprits des générations futures dépendent de ce que vous pourrez faire.

 

Le Dr Humphries est cosignataire d’un nouveau document de première importance qui vient d’être publié par l’ « International Council on Vaccination, called VACCINES :

Get the full Story :

 

http://www.NaturalNews.com/031173_vaccines_science.html

 

http://naturalnews.tv/v.asp?

 

Video Interview :

 http://naturalnews.tv/v.asp?v=BAE7F6323813CFAFB8338173FB11D429    

 

 

Repost 0
Published by Expovaccins
commenter cet article
12 février 2013 2 12 /02 /février /2013 22:00

Neuf questions

pour triompher dans tout débat

SUR LES VACCINS

 

David Mihalovic, ND

 

L-inoculation-vaccinale.JPG

 

Depuis que la pandémie de grippe a été déclarée, plusieurs soi-disant « experts » des vaccins sont « sortis du bois » pour tenter de justifier l’efficacité des vaccins. Tous répètent comme des perroquets les mêmes perspectives historiques et pseudo-scientifiques que les 9 questions suivantes peuvent facilement déconstruire.

 

Affirmation : L’étude des vaccins, l’histoire de ce qu’ils ont permis de réaliser, leur efficacité et leurs mécanismes sont parfaitement connus et démontrés dans les cercles scientifiques et médicaux.

 

Réalité : Ces prétentions sont complètement fausses.

 

1.   Question à poser : pourriez-vous s’il vous plaît fournir une étude en double aveugle avec placebo contrôlé qui prouve l’efficacité et l’innocuité des vaccins ?

 

2.  Question à poser : pourriez-vous s’il vous plait fournir des preuves scientifiques de quelque étude que ce soit qui confirmerait la sécurité et l’efficacité à long terme des vaccins ?

 

3.  Question à poser : pourriez-vous s’il vous plaît fournir des preuves scientifiques qui pourraient démontrer que la diminution des maladies dans n’importe quelle partie du monde et à n’importe quelle époque est à attribuer à la vaccination des populations ?

 

4.   Question à poser : pourriez-vous s’il vous plait expliquer comment la sécurité des vaccins, la répartition de leurs composants dans le corps, ainsi que leur élimination ont été scientifiquement démontrées si leur pharmacocinétique (l’étude de l’absorption par le corps, la distribution, le métabolisme et l’élimination de tel ou tel produit) n’a jamais fait l’objet d’une étude en ce qui concerne chaque vaccin ?

 

L’un des éléments les plus importants permettant de définir la toxicité de n’importe quel vaccin est précisément sa pharmacocinétique.

 

Dans toute l’histoire des vaccins, il n’existe pas d’étude réalisée en double aveugle avec placebo contrôlé qui ait jamais prouvé leur sécurité, leur efficacité et leurs réalisations (à moins que par réalisations on entende les dommages qui ont été provoqués à toute la race humaine.)

 

Il n’existe pas non plus d’études contrôlées dans quelque pays que ce soit qui auraient objectivement prouvé que les vaccins ont eu un effet direct sur la réduction de quelque type de maladie que ce soit et dans n‘importe quelle partie du monde.

 

Toutes les études qui ont tenté de démontrer la sécurité et l’efficacité des vaccins n’ont pu que se heurter à des problèmes neurotoxiques, cancérogènes, mutagènes ou de fertilité. Mais ces problèmes ont été mis de côté.

 

Affirmation : les conservateurs et les additifs chimiques utilisés dans la fabrication des vaccins sont sûrs et aucune étude n’a prouvé que leur utilisation était dangereuse pour l’homme.

 

Réalité : Cette affirmation est complètement fausse.

 

5.  Question à poser : pourriez-vous s’il vous plait justifier scientifiquement que le fait d’injecter des produits neurotoxiques à un être humain puisse être bénéfique à sa santé et prévenir des maladies ?

 

6.  Question à poser : pourriez-vous fournir un profil de la relation bénéfices/risques démontrant que l’injection d’un produit neurotoxique en vue de prévenir une maladie  présente davantage de bénéfices que de risques pour la santé ?

 

Cette question n’a même plus sa place dans un débat. Il est un fait scientifiquement établi dans des centaines d’études que les conservateurs et les additifs chimiques des vaccins endommagent les cellules. La neurotoxicité, l’affaiblissement immunitaire, l’inflammation auto-immune chronique et les effets cancérogènes ne sont que quelques-uns des nombreux effets qui ont été observés sur le corps humain.

Voir la liste des produits chimiques utilisés dans les vaccins :

http://preventdisease.com/news/09/100509_vaccine_chemicals_inserts.shtml

 

Il est encore heureux que les compagnies pharmaceutiques nous précisent les dégâts que les vaccins peuvent produire sur le corps humain, mais les gens ne lisent généralement pas ces informations, alors que tout ce qu’il y a à faire est de lire la notice de chaque vaccin. Cette notice précise les ingrédients, les effets secondaires qui pourraient parfois s’avérer mortels.

http://preventdisease.com/news/09/092109_H1N1_package_inserts_warnings.shtml

 

A titre d’exemple jetez un coup d’œil  à mon analyse du vaccin Arepanrix H1N1

http://preventdisease.com/news/09/102609_Alert_Canadians_Arepanrix_vaccine_analysis.shtml

 

Tout professionnel de santé qui pense qu’il est justifié d’injecter quelque type de neurotoxine dans le corps d’une personne pour prévenir une maladie quelconque ne peut être que mal informé, induit en erreur ou ignorant de toute logique en ce qui concerne la santé humaine.

 

Affirmation : la personne qui reçoit un vaccin contenant un antigène étranger est à l’abri de futures infections.

 

Réalité : Cette prétention est complètement fausse.

 

7.  Question à poser : pourriez-vous justifier scientifiquement que le fait de contourner les voies respiratoires et les muqueuses serait avantageux. Comment pourriez-vous également justifier scientifiquement que le fait d’injecter directement des virus dans le flux sanguin pourrait améliorer le fonctionnement immunitaire et prévenir des maladies ?

 

8.  Question à poser : pourriez-vous justifier scientifiquement qu’un vaccin pourrait empêcher des virus de muter ?

 

9.  Question à poser : pourriez-vous s’il vous plaît fournir une justification scientifique quant à la manière dont une vaccination pourrait cibler un virus chez un individu infecté, alors que le virus en question ne correspondrait pas parfaitement à la configuration virale ou à la souche du vaccin ?

 

Tous les promoteurs de vaccins ne réalisent pas que les voies respiratoires de l’homme (en fait de tous les mammifères) contiennent des anticorps qui initient les réponses immunitaires naturelles au sein de la muqueuse des voies respiratoires. Le fait de contourner les muqueuses du système immunitaire en injectant directement des virus dans le sang conduit à une corruption du système immunitaire lui-même. Il en résulte que les virus pathogènes ou les bactéries ne pouvant être éliminés par le système immunitaire, se maintiendront dans le corps  se multiplieront  ou muteront quand la personne sera, dans l’environnement, exposée à plus d’antigènes, des toxines qui continueront à assaillir son système immunitaire.

 

Malgré l’injection de n’importe quel type de vaccin, les virus continueront à circuler dans le corps et à muter. Quand les fabricants de vaccins ciblent une souche virale sans en connaître exactement les propriétés mutagènes équivaut à viser une cible fixe qui aurait déjà été déplacée. Dans ce cas, le tireur viserait non pas ce qui est mais ce qui était !

 

Les virus de la grippe peuvent muter, se modifier et s’adapter plusieurs fois au cours d’une seule saison grippale. Ce qui rend parfois le vaccin contre la grippe saisonnière totalement inefficace au cours de la saison. Ironie du sort, les défenses immunitaires de l’organisme humain peuvent cibler toutes ces modifications alors que les vaccins en  sont incapables.

 

Je n’ai jamais rencontré un défenseur de la théorie vaccinale, scientifique ou médecin qui ait pu répondre à une seule de ces questions, sans parler des huit autres.

 

Au cours d’un débat  ayant trait aux questions qui précèdent, les situations suivantes pourraient se présenter :

 

Ils vont reconnaître leur défaite et admettre qu’ils sont perplexes.

 - Ils vont tenter de discréditer tout ce qui ne se rapporte pas directement à la question posée.

 Ils formuleront leur réponse en s’appuyant sur des arguments « historiques » et des études scientifiques qui ont été réfutées maintes et maintes fois. Pas un seul partisan des vaccins ne sera jamais à même de répondre directement à ces questions dans un débat public.

 

 http://preventdisease.com/news/09/102809_9_arguments_to_win_any_vaccine_debate.shtml

 

 

Repost 0
Published by Expovaccins
commenter cet article
12 février 2013 2 12 /02 /février /2013 21:41

Michael a contracté un Guillain-Barré. Il a failli mourir après s’être fait vacciner contre la grippe

 

Michael Miller, Miami New Times, 8 février 2013

 

 

Il y a trois mois, Michael Stec était capable de soulever des poids de 125 Kg. Aujourd’hui, cet homme de 56 ans se bat pour pouvoir remarcher en s’agrippant à des barres parallèles à l’hôpital de la Miséricorde, alors que ses jambes se dérobent sous lui

 

«  Il y a quelque chose qui ne va pas avec ce vaccin contre la grippe » dit-il de son lit d’hôpital, alors que sa cicatrice de trachéotomie est encore visible.

 

Guillain-Barre.JPG

 

Stec, nous a priés d’utiliser le nom de jeune-fille de son épouse parce qu’il travaille pour une agence gouvernementale et qu’il n’est pas autorisé à prendre la parole.

 

Le 11 novembre, soit huit jours après avoir été vacciné contre la grippe, le diagnostic de Guillain-Barré (maladie neurologique) est tombé.

 

Une heure après avoir été transporté d’urgence à l’hôpital de la Miséricorde, le diaphragme de Stec s’est paralysé. Les médecins ont pratiqué une trachéotomie et l’ont mis sous respirateur. Son système nerveux a fini par se détraquer et Isabelle a cru qu’il allait mourir.

 

Tant les Centres de Contrôle et de Prévention des Maladies (CDC)  et de la Pharmacie (CVS) avertissent du risque de contracter un Guillain-Barré. Mais cet avertissement est écrit en tout petits caractères. « S’il y a un risque de Guillain-Barré à la suite des vaccins contre la grippe, il ne pourrait être supérieur à un ou deux cas par million de personnes vaccinées. »

 

Le CDC ajoute que, vu le faible risque de Guillain-Barré, la vaccination en vaut la peine. Stec s’interroge sur cette logique. «  On peut risquer d’avoir le nez qui coule et on peut aussi risquer d’être paralysé. Mais comment pouvoir comparer pareilles choses? Stec croit qu’il y a davantage de victimes comme lui que ne veulent admettre le CDC et Big Pharma. «  Ils disent qu’il existe un cas sur un million de vaccinés. » « personnellement, je pense qu’il y en a davantage, mais on nous cache les statistiques. »

 

http://healthimpactnews.com/2013/miami-man-contracts-guillain-barre-syndrome-nearly-dies-after-getting-flu-shot/

 

Repost 0
Published by Expovaccins
commenter cet article
6 février 2013 3 06 /02 /février /2013 22:32

Nous avons apposé sur notre blog le badge en faveur de l'action humanitaire menée par NM Medical & l'association 1001 Fontaines pour favoriser l'accès à l'eau potable au Cambodge et à Madagascar.

 

Voilà enfin un vrai projet humanitaire qui ne risque pas de nuire aux gens, que du contraire! Alors que les frigos de vaccins sont toujours pleins dans ces localités, les cruches d'eau, elles sont désespérément vides et les morts inutiles se multiplient. C'est à ça qu'on peut jauger bien sûr la pseudo générosité de grandes Fondations bien connues et apprendre à discerner les bonnes initiatives à soutenir des autres destinées à enrichir les firmes pharmaceutiques au détriment de la santé des plus démunis.

 

Notre corps est composé à plus de 70% d'eau. En manquer favorise donc indéniablement la mauvaise santé et cela retentira inévitablement sur tout le système immunitaire. L'eau sale favorise les maladies, y compris diarrhéiques qui peuvent déshydrater mortellement les jeunes enfants.

 

Aider à équiper les populations pauvres en installations d'eau potable, c'est favoriser leur autonomie et leur bien-être. Voilà pourquoi nous vous invitons à en apprendre plus sur le projet de cette association et à apposer vous aussi ce badge sur vos blogs et sites. Merci.

 

http://www.nmmedical.fr/1001fontaines/je-participe.php

 

http://www.nmmedical.fr/1001fontaines/association.php

 

http://www.nmmedical.fr/1001fontaines/l-eau-au-cambodge.php

Repost 0
Published by Expovaccins
commenter cet article
6 février 2013 3 06 /02 /février /2013 20:15

Les enfants les plus sains dans le futur seront ceux qui n’auront pas été vaccinés- par le Dr Dave Mihalovic.

 

8 décembre 2011. The Refusers

 

La génération actuelle d’enfants non vaccinés fera partie de celles les plus saines du monde, et ce sera à leurs parents que ces enfants-là le devront. Le refus d’un nombre significatif de parents de vacciner leurs enfants a créé une population considérable, qui se chiffre en millions à travers le monde, et a soulevé un nombre important de questions de santé publique, parmi lesquelles celle de savoir pourquoi nous continuons à vacciner tout court.

 

Les enfants non vaccinés n’auront jamais de produits chimiques dangereux, immunosuppresseurs, cancérigènes, neurotoxiques et toxiques pour la fertilité qui seront injectés dans leur corps. Ces produits chimiques se retrouvent dans quasi chaque vaccin que la FDA a approuvé.

 

LABEL-VACCINES.jpg

 

Selon le Dr Buchwald, « la raison pour laquelle les vaccinations sont promues avec une telle intensité, est d’empêcher de public de réaliser que les vaccins ne protègent pas et ce, également dans le cas d’une épidémie, puisque les vaccinés sont dans ce cas-là aussi plus à risque d’infection que les non vaccinés. La vérité peut rester cachée tant que le statut vaccinal des gens demeure inconnu et si tout le monde est vacciné, puisqu’alors toute comparaison avec des gens non vaccinés devient impossible. Là est donc la véritable raison à cette fuite en avant implacable, qui consiste à vacciner autant d’enfants que possible. »

 

Dr Buchwald

« Avec les vaccinations, nous sommes en train de détruire lentement mais sûrement la santé et l’intelligence de nos générations futures… La vaccination constitue une maltraitance d’enfants et un crime comme l’humanité. » Feu le Dr Gherard Buchwald, Allemagne.

 

“ Je n’ai pas vu d’autisme chez les Amish” a dit le Dr Frank Noonan, un médecin de famille du comté de Lancaster, qui a traité des milliers d’Amish depuis un quart de siècle. «  Vous trouverez toutes les autres pathologies, mais vous ne trouverez pas d’autisme. Nous sommes en plein cœur du pays des Amish et l’on n’en voit aucun, tout simplement parce qu’il n’y en a pas. »

 

Les parents qui ont fait le plus d'études sont ceux qui ont le moins tendance à vacciner, ce qui contredit justement les interprétations erronées de beaucoup de professionnels de santé qui prétendent que les parents ne vaccinent pas parce qu’ils seraient justement sous-éduqués, pauvres ou désinformés.

 

Ce qui est plus encourageant encore pour ceux qui défendent le droit à une information plus juste sur les vaccins, c’est que les parents les plus éduqués réduisent aussi leur adhésion aux autres vaccins infantiles non controversés, un bon signe donc, qui prouve que la plupart des toxines cachées dans les vaccins sont petit à petit en train d’être découvertes par les parents et le public en général.

 

Selon deux siècles de graphiques et des données statistiques officielles, nous savons que les vaccins n’ont jamais prévenu la moindre maladie et qu’ils ne sont en aucune manière responsables de l’augmentation de l’espérance de vie ni de la survie aux maladies dans les pays développés de l’Ouest. En Amérique du Nord, en Europe et dans le Pacifique Sud, la plupart des déclins de maladies infectieuses susceptibles de mettre la vie en jeu, sont survenus historiquement soit sans, soit bien avant les efforts publics de vaccination contre des maladies spécifiques.

 

Dans une choquante étude de virologie fraîchement publiée, des chercheurs de l’Erasmus Medical Center aux Pays-Bas ont démontré qu’un vaccin habituel contre la grippe saisonnière chez les enfants, entravait un élément-clé de leur système immunitaire pour la défense contre la grippe. Cette étude n’avait pas été conduite par des scientifiques hostiles aux vaccins. Au contraire, elle avait été menée par des chercheurs pro-vaccins qui ont passé leur carrière à essayer de développer de meilleurs vaccins. L’auteur principal, Rogier Bodewes, a délivré sobrement comme message au sujet des vaccins antigrippaux « qu’ils ont des inconvénients potentiels qui ont précédemment été sous-évalués et qui sont aussi matière à débat. »

 

Cette étude a impliqué une évaluation scientifique poussée du système immunitaire. Les chercheurs ont collecté le sang de 27 enfants sains non vaccinés d’environ 6 ans d’âge et celui de 14 autres enfants atteints de fibrose cystique qui avaient reçu une vaccination annuelle contre la grippe. Les chercheurs ont trouvé que les enfants non vaccinés avaient une réponse immunitaire supérieure, leur offrant une protection plus large contre ce à quoi ils pouvaient être confrontés lors de la saison antigrippale concernée et même en cas de contact avec des souches pandémiques.

 

Nous avons pris soin d’environ 30 000 ou 35 000 enfants depuis toutes ces années, et je ne pense pas que nous ayons eu le moindre cas d’autisme chez ces enfants accouchés par nous et qui n’ont jamais reçu le moindre vaccin… « Chaque médecin dans ce pays a commis sans en avoir conscience des crimes aussi odieux que ce qu’ont fait les nazis » a déclaré le Dr Mayer Eisenstein.

 

Selon l’enquête de 2011 sur l’état de santé des enfants non vaccinés et leurs maladies, les résultats montrent que les enfants non vaccinés sont largement moins affectés par les maladies habituelles.

 

L’asthme, le rhume des foins et la neurodermatite… une récente étude allemande qui a porté sur 17 461 enfants entre 0 et 17 ans (Etude KIGGS), a montré que 4,7% de ces enfants souffrent d’asthme, 10,7% de ces enfants souffrent de rhume des foins et 13,2% de neurodermatite. Ces chiffres diffèrent dans les pays occidentaux, par exemple la prévalence de l’asthme chez les enfants américains est de 6% alors qu’elle est de 14 à 16% en Australie (Australia’s Health 2004, AIHW). La prévalence de l’asthme chez les enfants non vaccinés dans notre étude est de 0,2%, celle du rhume des foins de 1,5% et celle de la neurodermatite de 2%. 

 

 vaccines_children_injection.jpg

Selon l’étude KIGGS, plus de 40% des enfants entre 3 et 17 ans ont été sensibilisés à au moins un allergène testé (20 allergènes communs étaient testés) et 22,9% présentaient une maladie allergique. Bien que nous n’ayons pas réalisé de test sanguin, moins de 10% des parents ont déclaré que leurs enfants présentaient une allergie.

 

Il y a aussi des cas d’autisme chez les enfants non vaccinés. Cependant, plus de 80% des parents ont déclaré qu’il s’agissait seulement  d’une forme atténuée de la maladie ou à tout le moins, d’une forme cependant « hautement fonctionnelle » pour l’enfant atteint de cette forme peu sévère d’autisme. Sur ces 4 enfants, un présentait des taux de métaux franchement très élevés (mercure, aluminium, arsenic), et dans un autre de ces cas, la mère fut testée elle aussi très positive pour le mercure.

 

L’étude KIGGS a montré que 12,8% des enfants allemands avaient de l’herpès et que 11% souffrent d’otite moyenne (une inflammation de l’oreille moyenne). Si vous comparez cette situation à celle des enfants non vaccinés, vous pourrez vous apercevoir que l’herpès est vraiment rare chez ces derniers.(moins de 0,5%)

 

Chez les jeunes enfants de moins de 3 ans, les verrues sont très rares. Après 3 ans d’âge, cependant, la prévalence augmente. Entre 4 et 6 ans, 5 à 10% des enfants ont des verrues et dans le groupe des 16-18 ans, 15 à 20% présentent des verrues (Source : netdoktor.at) Seuls 3% des enfants non vaccinés dans notre étude ont présenté des verrues.

 

« J’ai observé que mes enfants non vaccinés étaient en meilleure santé, plus forts et plus robustes que leurs pairs vaccinés. Les allergies, l’asthme, la pâleur ainsi que les problèmes de comportement et d’attention étaient clairement plus fréquents parmi mes jeunes patients vaccinés. Mes patients non vaccinés, à l’opposé, n’ont pas souffert de maladies infectieuses de façon plus fréquente ou plus sévère que leurs pairs vaccinés : leur système immunitaire gère généralement très bien ces challenges-là. » Dr Incao, dans son témoignage au sujet de la vaccination anti-hépatite B.

 

Les enfants non vaccinés ont 5 fois moins de risque de souffrir d’asthme que les enfants vaccinés, 2,5 fois moins de risque d’avoir des problèmes de peau et 8 fois moins de risque d’êtres hyperactifs.

www.ias.org.nz/prelim_survey_results.htm 

 

Les enfants vaccinés ont 14 fois plus de risque de souffrir d’asthme que les non vaccinés et 9 fois plus de risque d’avoir des problèmes cutanés.

www.impf-report.de/jahrgang/2005/02.htm#06 

 

La question, que les partisans d’une meilleure information vaccinale persistent à poser de longue date, consiste à savoir de quoi aura l’air la santé globale de ces enfants non vaccinés ? Eh bien, de ce que nous pouvons déduire de ces données exposées ci-dessus, il y a une indication assez forte que les enfants non vaccinés d’aujourd’hui feront un jour partie des populations jouissant de la meilleure santé possible au monde. Ils pourront alors un jour dire « Merci maman, merci papa et merci aussi à chaque chercheur et journaliste qui aura donné à voir le vrai visage des vaccins. »

 

Dave Mihalovic est un docteur en naturopathie qui s’est spécialisé dans la recherche sur les vaccins, la prévention des cancers et l’approche naturelle des traitements de santé.

 

http://therefusers.com/refusers-newsroom/the-healthiest-children-in-the-future-will-be-unvaccinated-by-dave-mihalovic-naturopathic-doctor/

 

Repost 0
Published by Expovaccins
commenter cet article
3 février 2013 7 03 /02 /février /2013 17:42

La vaccination : une décision tout à fait personnelle 

 

ETES- VOUS suffisamment INFORME ?

 

Markus Heinze, 21 janvier 2013

Main-d-enfant.jpg

 

La vaccination est un choix très personnel et qui pourrait ne pas être approprié pour votre enfant.

 

Vous êtes sur le point de devenir maman. Dans votre ventre, un véritable miracle est en train de se produire. Si vous êtes comme moi et mon épouse, vous ferez l’impossible pour assurer un maximum de sécurité à votre enfant : vous trouverez les meilleurs sièges de voiture, les jouets les plus sûrs… vous ne voudrez que le meilleur dans tous les domaines pour votre enfant à naître.

 

Le moment de la naissance arrive. Vous tenez votre cher bébé dans les bras pour la première fois, alors que quelqu’un dans la pièce voisine est en train de préparer un petit vaccin pour votre enfant. Quelques minutes plus tard on lui injectera des neurotoxines et des conservateurs, et son système immunitaire sera confronté à un énorme défi. Il s’agit d’un des problèmes que vous n’avez peut-être pas étudié, dont vous n’avez peut-être pas entendu parler.

 

Vous ne voudriez certes prendre aucun risque par rapport au siège de voiture, au type de berceau, aux laits pour bébés, aux jouets, mais vous seriez prêts à en prendre par rapport aux vaccins ?

 

Si vous avez de la chance, vous rentrerez à la maison sans complications apparentes. Si la chance vous fait défaut, vous pourriez courir le risque dont d’autres parents ont déjà fait les frais : la santé d’un enfant  endommagée par la vaccination.

 

PROTEGEZ VOTRE ENFANT

 

Maintenant que vous réalisez que vous n’avez pas approfondi le problème des vaccins, vous pouvez vous mettre au travail et rassembler toute l’information crédible qui vous permettra de prendre une décision éclairée.

 

Vous apprendrez que, chaque année des dizaines de milliers d’enfants en Amérique et dans le monde sont gravement atteints ou même décèdent après les vaccinations.

 

Il ne s’agit ni de légende, ni de mythe – c’est un fait parfaitement vérifiable.

 

Le gouvernement des Etats-Unis maintient une base de données pour enregistrer les effets secondaires des vaccins. Selon les Centres de Contrôle et de Prévention des Maladies (CDC) et la Food and Drug Administration (FDA), environ 30.000 effets secondaires des vaccins sont rapportés chaque année au Centre officiel de données VAERS (Vaccine Adverse Events Reporting System). Parmi ces rapports, 10 à 15% sont classés comme graves, entraînant une incapacité permanente, une hospitalisation ou un décès [1]. Il ne s’agit bien sûr ici que des cas qui concernent uniquement les vaccins.

 

La grande majorité des gens n’ont aucune idée que les vaccins peuvent présenter des dangers pour leurs enfants – jusqu’à ce que, parfois, leur enfant fasse une grave réaction au vaccin.

 

Une maman nous écrit ce qui suit :

 

« Les vaccins peuvent tuer beaucoup plus souvent que ce que nous pourrions croire. Nous jouons la vie de nos enfants à la roulette russe et nous ne savons jamais quel enfant en sera la prochaine victime. Si les risques de décès sont de 1 sur 500.000,  de 1 sur 100.000 pour des dommages cérébraux, de 1 sur 1700 pour des convulsions, de 1 sur 100 pour d’autres effets secondaires, seriez-vous prêts à prendre ces risques ? En faudrait-il davantage pour vous convaincre qu’il est possible de jouer avec la vie d’un enfant ? 

 

Je puis vous assurer que les décès qui peuvent faire suite à une vaccination ne sont ni rapides, ni indolores. J’ai assisté, impuissante aux terribles souffrances qui lentement ont conduit ma petite fille à la mort ; elle criait, toute recroquevillée sur elle-même de douleur, alors qu’elle venait de recevoir un vaccin qui a agressé son système immunitaire immature.

 

Les poisons utilisés comme conservateurs se sont infiltrés dans son fragile petit corps, attaquant ses organes vitaux l’un après l’autre jusqu’à ce qu’ils s’effondrent. C’est une image qui me hantera pour toujours et j’espère que d’autres parents n’auront pas à subir le même calvaire. » [2]

 

Vous ne pouvez pas jouer à la loterie avec la vie de votre enfant en espérant que rien de mauvais ne se produira après qu’on lui aura injecté des neurotoxines potentiellement meurtrières comme le formaldéhyde, l’hydroxyde d’aluminium, le phosphate d’aluminium, le thimérosal, et le polysorbate 80 qui sont systématiquement inclus dans les vaccins. [3]

 

Il existe beaucoup de ressources disponibles pour vous fournir une revue de la littérature médicale et scientifique ayant trait aux risques de la vaccination, ainsi que les histoires personnelles de ceux dont la vie a été bouleversée par les suites des vaccinations.

 

En tant que parents vous devriez avoir comme objectif d’élargir vos connaissances pour éviter que vos enfants soient exposés inutilement à des neurotoxines. En vous informant davantage sur les vaccins vous pourrez échapper à ce qu’ont vécu nombre d’autres parents. Ceux-ci ont, un jour, conduit leur petit garçon ou leur petite fille chez le médecin pour les faire vacciner et certains sont rentrés à la maison avec un enfant qui allait dans la suite tomber gravement malade, devenir handicapé ou même mourir.

 

L’INTERVENTION MEDICALE DONT VOTRE BEBE N’A PAS BESOIN

 

Il est souvent difficile pour les parents de prendre des décisions médicales, surtout quand il s’agit de leurs enfants. Choisir d’intervenir médicalement ou pas est relativement simple  quand l’enfant est malade et qu’il a été démontré que l’intervention ne pouvait qu’améliorer la santé de l’enfant.

 

Si par contre votre enfant est en parfaite santé, la décision d’intervenir médicalement devient plus difficile, tout spécialement quand les informations concernant l’intervention médicale sont contradictoires et non concluantes. Le fait de vacciner un enfant  est précisément l’une de ces interventions médicales controversées.

 

Malheureusement, la plupart des parents ne réalisent même pas qu’ils prennent effectivement une décision quand ils choisissent de vacciner leur enfant en suivant aveuglément les recommandations d’un pédiatre.

 

Seuls les parents dont les enfants ont été lésés par un vaccin, ou qui connaissent des enfants endommagés par un vaccin, ont tendance à s’informer plus amplement sur l’efficacité et la sécurité des vaccins.

 

CONCLUSION

 

Je suis l’un de ces parents.

 

Mes professeurs m’ont toujours appris qu’il n’y avait rien de pire que de suivre aveuglément le troupeau, car en agissant de la sorte, nous donnons du pouvoir à un petit groupe d’individus qui ne se gêneront pas de décider à la place du plus grand nombre. Certains de mes professeurs avaient connu le nazisme et le stalinisme et ils savaient parfaitement de quoi ils parlaient…

 

Il y a de grands dangers associés à la conduite d’un train. Lorsqu’en tant que parents, nous prenons place dans « ce train » (de la pensée unique), nous ne sommes plus en charge de nos familles mais nous devenons de simples passagers passifs avec nos enfants.

 

Nous ne sommes alors plus maîtres des décisions que nous souhaitons prendre pour nous-mêmes et nos enfants – et nous avons alors cédé cette importante responsabilité à celui qui « conduit » ce train particulier. Et ceci est une erreur.

 

Dans chaque wagon plein de passagers, les besoins individuels des passagers peuvent grandement différer, et ce qui peut convenir à une majorité de passagers pourrait même être carrément dangereux –et même mortel- pour d’autres. Et si « ces autres » ce sont vos enfants, c’est de votre responsabilité –et non de celle du conducteur- de prévoir le danger et de l’éviter.

 

Références

 

1.  Centers for Disease Control and Prevention. Centers for Disease Control and Prevention, 08 February 2011. Web. 14 May 2012. <http://www.cdc.gov/vaccinesafety/Activities/vaers.html>.

2. Colebeck, Christine. “Death by Lethal Vaccine Infection.” Rense.com. 17 Sept. 2004. Web. 14 May 2012. <http://www.rense.com/ >.

3.  Vaccine ingredients. (n.d.). Retrieved from http://www.informedchoice.info/cocktail.html

 

http://vactruth.com/2013/01/21/vaccination-personal-decision/?utm_source=The+Vaccine+Truth+Newsletter&utm_campaign=7312a3224f-01_20_2013_informed&utm_medium=email

 

 

Si on autorise la médicine officielle à fouler aux pieds les objections philosophiques et religieuses des parents, de même qu’à violer le corps de nos enfants avec des dizaines d’antigènes vaccinaux, de produits chimiques, d’ADN d’animaux de tissus de fœtus humains avortés, de CELLULES CANCEREUSES, il est impératif que l’origine de ces lois soit scrupuleusement examinée. Dr Suzanne HUMPFRIES, MD (néphrologue)  

 

Repost 1
Published by Expovaccins
commenter cet article
2 février 2013 6 02 /02 /février /2013 22:30

Nouvelle Génération d’Adjuvants Vaccinaux : Pire Que Jamais ?

 

Une nouvelle génération d’adjuvants vaccinaux sont aujourd’hui produits en masse. Ils sont présentés comme étant sans danger, bien qu’ils cachent un sale petit secret : ils sont à base huileuse, ce qui pourrait les rendre plus dangereux encore dans une gamme de produits qui sont, par définition, déjà toxiques.

 

Nouvelle-generation-d-adjuvants-image.jpg

Par Heidi Stevenson, Gaia-Health, 26 janvier 2013.

 

Tous les adjuvants vaccinaux sont par définition toxiques. Leur fonction est de stimuler le système immunitaire, et de déclencher une réponse à un agent toxique.

 

Une nouvelle génération d’adjuvants a été lancée ; ils sont présentés comme moins toxiques que tous ceux qui ont précédé, alors qu’en même temps, ils sont supposés faire du meilleur travail que leurs prédécesseurs, permettant au système immunitaire de réagir à des antigènes plus faibles. Ceci nous mène à la question de savoir  comment un adjuvant peut à la fois être plus sûr et à la fois plus apte à stimuler le système immunitaire pour l’obtention de réponses plus fortes, nécessaires à la production d’anticorps pour des antigènes en plus faibles quantités.

 

Ces nouveaux adjuvants sont fabriqués à partir de vésicules de membrane externe (VME) de bactéries. Dans une bactérie, les VME sont des espèces de sacs à l’extérieur de la membrane pour la protéger dans des environnements hostiles. Le rôle d’une VME est d’être toxique.

 

C’est  par la technologie de l’ADN recombinant qu’on obtient des bactéries modifiées qui vont permettre de produire ces VME, destinées à être utilisées comme antigènes ou adjuvants pour les vaccins.

 

Tous ces produits qui sont cultivés sur la surface des microbes ont une chose en commun : ce sont des protéoliposomes…

 

Ces nouveaux adjuvants ou antigènes avec adjuvants incorporés sont particulièrement préoccupants. Il est connu que les graisses et les huiles peuvent devenir particulièrement dangereuses quand elles sont injectées. C’est leur ressemblance avec les tissus normaux du corps qui en est la raison. Les graisses ne pénètrent normalement jamais dans le corps par injection. Quand elles sont soit digérées ou créées dans le corps, il n’y a pas de problème. L’injection n’est pas du tout la voie de pénétration normale des lipides dans le corps.

 

Un lipide injecté peut être considéré par le système immunitaire comme un envahisseur ; ce qui entraîne la production d’anticorps pour lutter contre cet envahisseur. Comme les lipides existent normalement partout dans le corps, quand le système immunitaire se radicalise en voyant un ennemi dans le lipide, il ne peut que l’attaquer où qu’il se trouve, dans quelque partie du corps que ce soit. C’est la définition même de la maladie auto-immune : le système immunitaire du corps commence à  s’attaquer lui-même.

 

Ce n’est un secret pour personne que l’injection de lipides provoque des maladies auto-immunes. En fait la chose est tellement bien connue que l’injection de lipide est une technique standard mise au point pour créer des maladies auto-immunes chez les animaux de laboratoire. En particulier, l’ingrédient actif dans l’adjuvant de Freund est un lipide qui est utilisé pour provoquer un analogue de la polyarthrite rhumatoïde humaine chez les rats de laboratoire.

 

Pourtant des lipides sous forme de Vésicules de membrane externe (VME) recombinés sont ajoutés aux vaccins et injectés à des êtres humains !

 

POURQUOI AVOIR RECOURS A DES ADJUVANTS VME ?

 

Il y a une volonté de lancer les adjuvants VME parce que les antigènes des vaccins – cette partie des vaccins qui est sensée déclencher une réaction immunitaire avec la création d’anticorps – doivent créer une forte réponse immunitaire. Mais la tâche n’est pas facile, sauf si l’antigène est un microbe vivant susceptible de provoquer une maladie. C’est la raison pour laquelle on a traditionnellement utilisé des microbes atténués ou tués. 

 

Toutefois, il n’est pas facile de produire ces microbes affaiblis ou tués ; on ne peut non plus en accélérer le processus. Cela coûte beaucoup d’argent et dans le cas de la grippe, le processus peut prendre trop de temps pour pouvoir répondre à une épidémie.

 

Ainsi, l’approche moderne consiste à utiliser des morceaux de microbes, ou mieux à faire se développer ces morceaux de microbes grâce à la technologie de l’ADN recombinant, comme avec les plants de tabac. Le problème avec cette méthode est que ces morceaux de protéines ne permettent pas une réponse immunitaire suffisante. Dès lors, du fait que l’ancienne méthode avec l’aluminium ne fonctionne pas suffisamment bien, il s’est avéré nécessaire d’utiliser des adjuvants plus puissants pour obtenir cette réponse immunitaire. C’est la raison pour laquelle on assiste aujourd’hui à une ruée pour la production d’antigènes et d’adjuvants.

 

Une fois que le processus de production d’un antigène particulier ou d’un adjuvant a été élaboré, il devient rapidement peu coûteux d’en produire à grande échelle pour les vaccins.

 

Il existe un vaccin avec adjuvant VME sur le marché, c’est le Cervarix. Son adjuvant porte le nom de ASO4. Il contient de l’aluminium, ainsi qu’un produit chimique qui est un lipide (MPL).

 

QU’EN EST-IL DE LA SECURITE DES ADJUVANTS VME ?

 

Les adjuvants ont été découverts par hasard quand on a remarqué que les récipients de vaccins sales, contaminés, permettaient à terme d’obtenir de meilleurs résultats dans la production d’anticorps. Il s’agit là du sale petit secret de la vaccinologie ; c’est cette découverte qui a conduit à la contamination intentionnelle des vaccins. Les contaminants ont été rebaptisés adjuvants.

 

Il est certain que les adjuvants provoquent des effets secondaires. Celui qui est devenu la norme, l’aluminium, est une toxine connue. Mais, du fait que l’aluminium permet de rendre les vaccins plus efficaces pour la production d’anticorps, ses caractéristiques toxiques ont été et sont toujours rejetées sous le tapis.

 

On a bien sûr testé d’autres adjuvants, mais ils se sont avérés être encore plus toxiques. Parmi les pires, on trouve les adjuvants huileux, les adjuvants de Freud. On a rapidement réalisé qu’ils étaient vraiment trop toxiques pour être utilisés dans les vaccins ; mais ils ont vite trouvé une autre utilisation commerciale. Les adjuvants de Freud sont aujourd’hui couramment utilisés dans la recherche médicale parce qu’ils peuvent, chez les animaux de laboratoire, créer l’équivalent des maladies auto-immunes qui se produisent chez l’homme, comme la polyarthrite rhumatoïde. Ces animaux sont ensuite étudiés pour trouver des traitements pour les maladies humaines.

 

Aujourd’hui, on a trouvé les adjuvants VME qui sont présentés comme plus sûrs encore. Un rapport récent  de l’Académie Nationale des Sciences (Proceedings of the national Academy of Sciences (PNAS) évoque : «  un mélange moins toxique du lipide monophosphorylé », une espèce (de MPL) obtenue par la méthode VME.

 

Il est à noter que l’accent est mis sur les termes « moins toxique ».

 

L’affirmation fallacieuse que les lipides VME sont sans danger est basée sur le fait qu’il s’agit de produits naturels. C’est le fait même qu’ils sont naturels – littéralement semblables à ceux qui sont normalement produits par la chimie du corps – qui les rend si dangereux. Leur injection peut les amener à être considérés comme des toxines et engendrer la production d’anticorps dirigés contre ces produits mêmes que l’on retrouve dans le corps. Une maladie auto-immune n’est rien d’autre que le système immunitaire qui se retourne contre lui-même.

 

On met évidemment l’accent sur la capacité des lipides VME à déclencher une forte réponse immunitaire pour la production d’anticorps…

 

C’est sur la base d’une espèce de foi qu’il nous faut accepter que ces lipides sont sans danger, alors que toutes les autres formes de lipides sont trop dangereuses pour les êtres humains. Mais où se trouvent les études, les tests qui le prouvent ?

 

QU’EN EST- IL DU PROCESSUS D’APPROBATION ?

 

La FDA a fait clairement savoir qu’elle n’approuvait pas les adjuvants. Sa logique est que les adjuvants ne sont pas produits directement pour les utilisateurs. Ils sont produits pour intervenir dans la composition de produits qui arriveront aux utilisateurs. La FDA ne se centre pas sur la série des composants des produits médicaux. Mais, le fait d’avoir donné sa bénédiction pour les vaccins, lui permet d’éluder la question ayant trait à la toxicité des adjuvants.

 

De toute évidence, il n’est pas possible d’effectuer des tests sur des produits qui sont destinés à engendrer des dommages - c’est précisément le cas de tous les adjuvants vaccinaux - et espérer en démontrer l’innocuité. On ne verra donc jamais de tests de sécurité sur ces produits ; ce serait bien entendu considéré comme contraire à l’éthique.

 

Mais apparemment pas si inéthique que cela s’il n’y a aucune raison de stopper leur utilisation dans les vaccins.

 

Les adjuvants VME sont présentés comme étant sans danger, mais cependant mieux à même d’engendrer une réponse immunitaire à partir d’antigènes à faibles doses – processus qui, par définition, exige des adjuvants plus toxiques et non des adjuvants moins toxiques.

 

Ainsi, la nouvelle génération des adjuvants VME serait-elle pire que jamais ? Y a-t-il des raisons de penser autrement ?

Nous pouvons cependant être certains d’une chose : la réponse, nous la trouverons dans le corps de nos enfants.

 

Ces adjuvants sont aujourd’hui produits en masse. Ils forment la base de l’énorme quantité de vaccins qui sont dans le pipeline.

 

Références



1.Modulating the innate immune response by combinatorial engineering of endotoxin, PNAS, Brittany D. Needham, Sean M. Carroll, David K. Giles, George Georgiou, Marvin Whiteley, andM. Stephen Trent

2.Bacterial outer membrane vesicles and the host–pathogen interaction, Genes and Development, Meta J. Kuehn and Nicole C. Kesty

3. Outer Membrane Vesicles Derived from Escherichia coli Induce Systemic Inflammatory Response Syndrome, PLoS One, Kyong-Su Park, Kyoung-Ho Choi, You-Sun Kim, Bok Sil Hong, Oh Youn Kim, Ji Hyun Kim, Chang Min Yoon, Gou-Young Koh, Yoon-Keun Kim, Yong Song Gho, doi:10.1371/journal.pone.0011334

4. Outer membrane vesicle of Neisseria meningitidis serogroup B as an adjuvant in immunization of rabbit against Neisseria meningitidis serogroup A, African Journal of Microbiology Research, Seyed Davar Siadat, Saied Reza Naddaf, Mehrangiz Zangeneh, Arfa Moshiri, Seyed Mehdi Sadat, Mehdi Shafiee Ardestani, Mohammad Hassan Pouriayevali, Safieh Amini, and Mohammad Reza Aghasadeghi. DOI: 10.5897/AJMR11.361

5. Briefing Materials for the Meeting of the Vaccines and Related Biological Products Advisory Committee, 7th April, 2011

6. Immunogenicity and Tolerability of Recombinant Serogroup B Meningococcal Vaccine Administered With or Without Routine Infant Vaccinations According to Different Immunization SchedulesA Randomized Controlled Trial, doi:10.1001/jama.2012.85

7. Delivery of foreign antigens by engineered outer membrane vesicle vaccines, PNAS, David J. Chen, Nikolaus Osterrieder, Stephan M. Metzger, Elizabeth Buckles, Anne M. Doody, Matthew P. DeLisa, and David Putnam

8. Outer membrane vesicle of Neisseria meningitidisserogroup B as an adjuvant to induce specific antibody response against the lipopolysaccharide of Brucella abortus S99

9. Contribution of bacterial outer membrane vesicles to innate bacterial defense, doi:10.1186/1471-2180-11-258

10. Analysis of outer membrane vesicle associated proteins isolated from the plant pathogenic bacterium Xanthomonas campestris pv. campestris, doi:10.1186/1471-2180-8-87

11. PorA Variable Regions of Neisseria meningitidis, Emerging Infectious Diseases

Restored functional immunogenicity of purified meningococcal PorA by incorporation into liposomes

12. Liposomal meningococcal B vaccination: role of dendritic cell targeting in the development of a protective immune response. Infection and Immunity, doi:  10.1128/IAI.71.9.5210-5218.2003

13. Immunogenicity and tolerability of a multicomponent meningococcal serogroup B (4CMenB) vaccine in healthy adolescents in Chile: a phase 2b/3 randomised, observer-blind, placebo-controlled study, The Lancet, doi:10.1016/S0140-6736(11)61713-3

14. Use of an investigational multicomponent meningococcal serogroup B vaccine (4CMenB) in a clinical trial in 3630 infants

15. Adjuvant Activity of Emulsan, a Secreted Lipopolysaccharide fromAcinetobacter calcoaceticus, doi:  10.1128/CDLI.9.6.1240-1247.2002

16. Lipopolysaccharide Vaccine Adjuvant

17. Contribution of bacterial outer membrane vesicles to innate bacterial defense, BioMed Central (open access), Andrew J Manning and Meta J Kuehn

18. Analysis of outer membrane vesicle associated proteins isolated from the plant pathogenic bacterium Xanthomonas campestris pv. campestris, BioMed Central (open access), Vishaldeep K Sidhu, Frank-Jörg Vorhölter, Karsten Niehaus, and Steven A Watt

19. Routine 4CMenB immunizations effective against meningococcal strains in infants

20. Liposomal malaria vaccine in humans: A safe and potent adjuvant strategy, PNAS, L F Fries, D M Gordon, R L Richards, J E Egan, M R Hollingdale, M Gross, C Silverman, and C R Alving

 

http://gaia-health.com/gaia-blog/2013-01-26/new-generation-of-vaccine-adjuvants-worst-ever/

Repost 0
Published by Expovaccins
commenter cet article
2 février 2013 6 02 /02 /février /2013 21:12

Un patch contenant des centaines de micro-aiguilles qui pénètre la peau et qui injecte des vaccins de "nouvelle génération"

tatoovaccin

 

Ces vaccins de "nouvelle génération", injection de matériel génétique pouvant potentiellement créer des mutations à l'intérieur de l'organisme humain, sont à redouter parce qu'ils pourraient induire des transformations génétiques hasardeuses et effrayantes.  

 

Les recherches de Sharon Gilbert sur l'introduction de matériel génétique dans les vaccins, et à l'intérieur de multiples traitements médicaux et expériences en laboratoire, sont suffisantes pour nous laisser craindre ces pratiques médicales et scientifiques où l'humain pourrait devenir l'hôte de manipulations génétiques chimériques.  Le but poursuivi: corrompre l'ADN humain.

 

Les chercheurs disent que le principe du tattoo pourrait offrir une façon moins douloureuse d'offrir la nouvelle génération de vaccins.  Ils prétendent que le système pourrait même être utilisé pour fournir des vaccins à ADN pour des maladies comme le VIH.

 

Les micro-aiguilles peuvent perforer que les couches superficielles de la peau évitant ainsi de toucher les terminaisons nerveuses et les vaisseaux sanguins, contrairement aux aiguilles hypodermiques.


Ce tattoo vaccinal pourrait être utilisé pour fournir des vaccins à ADN, une nouvelle génération de vaccins qui au lieu de développer une immunité contre les maladies en exposant le système immunitaire à des envahisseurs potentiels, fourniraient des gènes de contagions dans le système des patients.


Source anglaise:



http://www.dailymail.co.uk/sciencetech/article-2270170/The-end-injections-Painless-tattoo-apply-DNA-vaccines-stick-patch.html?ITO=1490&ns_mchannel=rss&ns_campaign=1490

 

Source française: Conscience du peuple



http://www.wikistrike.com/article-un-patch-contenant-des-centaines-de-micro-aiguilles-qui-penetre-la-peau-et-qui-injecte-des-vaccins-d-114922051.html

 

 

Repost 0
Published by Expovaccins
commenter cet article
29 janvier 2013 2 29 /01 /janvier /2013 23:03

    LE MOUVEMENT DES « SUFFRAGETTES »

ET LA VACCINATION OBLIGATOIRE

 

Dr Sherri TENPENNY, 12 janvier 2013

 

Quel est le rapport entre le mouvement des suffragettes et la vaccination obligatoire ?

 

Je suis en train de lire un livre passionnant que je voudrais vous encourager à lire : « La croisade d’une femme, Alice Paul et la bataille pour le bulletin de vote » par Mary Walton.

 

La lutte pour le droit de vote des femmes a été menée par un petit groupe de femmes archi déterminées.

 

Suffragettes

 

En 1848, il n’y a pas si longtemps, une femme mariée aux Etats-Unis ne pouvait pas posséder de biens. Elle ne pouvait pas non plus conclure un contrat ou rédiger un testament. Elle ne pouvait pas non plus exploiter une entreprise en son propre nom.

 

Si elle travaillait, son salaire appartenait à son mari. En Géorgie, les hommes avaient le droit de fouetter leurs épouses. En cas de divorce, c’était le mari qui avait la garde des enfants. Les portes de la plupart des universités publiques étaient fermées aux femmes.

 

En ce qui concerne le vote des femmes, on prétendait  que ce droit les écarterait de leur rôle domestique sacré et de leurs devoirs d’épouses. Les hommes contrôlaient tout ce que les femmes faisaient. Les puissants fabricants d’alcool et les grandes manufactures s’opposaient aux droits des femmes. Les riches qui avaient investi dans le pétrole, les mines, les chemins de fer et qui étaient les véritables protecteurs du statu quo, se chargeaient de remplir les poches des législateurs et le poussaient à prendre une position anti-suffrage. Après des années de luttes acharnées, le 19ème amendement fut finalement ratifié le 18 août 1920, il donnait aux femmes le droit de vote. Il est difficile de croire qu’à une époque, tout compte fait pas si éloignée que ça, les femmes avaient si peu de droits et pas de voix.

 

A son apogée, le mouvement ne comportait que 60.000 personnes qui devaient affronter  le scepticisme, le ridicule et même la violence. Ces personnes ont défilé dans les rues, ont fait des piquets de grève, ont été arrêtées. Alice Paul a même été torturée quand elle a décidé de faire une grève de la faim en prison.

 

Après que le 19 ème amendement fut voté, Alice passa le reste de sa vie à travailler pour l’égalité des droits des femmes aux Etats-Unis et en Europe. A 92 ans, peu avant de mourir, elle harcelait des jeunes femmes en leur disant : « Savez-vous ce que je faisais quand j’avais votre âge ? Vous les jeunes, c’est à vous de reprendre le flambeau pour le futur ! »

 

Il semble que ceux qui, aujourd’hui, refusent les vaccinations obligatoires se trouvent dans un bataille qui ressemble fort à celle qu’a menée Alice Paul et ses équipes – bataille qu’elles ont gagnée.

 

* Nous sommes opposés à la puissance des riches, comme par exemple la Fondation Gates et l’ensemble de Big Pharma.

 

* La profession médicale refuse de reconnaître le carnage que représentent les maladies neurodégénératives et auto-immunes causées par les vaccins. Il existe des médecins qui veulent vacciner tout le monde.

 

* Les tribunaux ne permettent plus la réparation des dommages causés ou des décès.

 

* Le législateur, comme les médecins conditionnés par le lobby du vaccin veulent abroger les lois d’exemption.

 

* Les membres du personnel de santé sont contraints d’accepter le vaccin contre la grippe sous menace de perdre leur emploi.

 

* L’Obamacare prévoit que des officiers de santé pourraient faire du porte à porte pour vacciner la population pour le plus Grand Bien de Tous.

 

Qu’êtes-vous prêts à faire pour éviter la vaccination obligatoire ?

 

Etes-vous assez fort, assez déterminé, avez-vous assez de courage ? Voulez-vous vraiment vous mobiliser pour le bien, la santé et le droit de choisir ce qui est injecté à vos enfants ? Etes-vous prêts à persévérer dans la lutte quand la situation deviendra plus difficile et que les vaccinateurs vous harcèleront ? Etes-vous prêts à rester fermement sur vos positions quand le gouvernement voudra toucher à votre peau, celle de vos enfants et petits-enfants ?

 

J’ai longtemps soutenu que ceux qui s’opposent à la vaccination obligatoire devraient s’inspirer du mouvement des suffragettes. Alors que nos droits s’effritent chaque jour de plus en plus, il faut que des leaders, des femmes et des hommes courageux se lèvent. Le mouvement des suffragettes pourra servir d’inspiration pour nous mener au succès : le maintien du droit de pouvoir dire NON.

 

Dr Sherri Tenpenny

 

Dr Sherri Tenpenny Info wars

Repost 0
Published by Expovaccins
commenter cet article

Présentation

  • : Le blog d' Expovaccins
  • Le blog d' Expovaccins
  • : Les dangers des vaccins exposés au grand jour.
  • Contact

 
                                                                                                                                                   © Expovaccins 2009


"Malheur a celui qui s'est tu parce qu'il croyait parler dans le désert"  
Balzac

Recherche

Contact

expovaccins@hotmail.com

Action solidarité

 

NM Médical, distribution de matériel médicalSoutenir cette action, c'est favoriser l'accès à l'eau potable de ceux qui en ont besoin... l'eau, c'est la vie!

Offrir de l'eau, c'est nettement plus important qu'inonder le monde de vaccins et c'est sans effet secondaire.

                                         

Avertissement

La totalité des contenus et données diffusées via ce blog sont essentiellement destinées à l'information libre et indépendante du public. Les sources étant de nature diverses, ces informations ne sauraient en aucun cas refléter la position ou l'opinion de l'éditeur de ce blog et il importe que le public puisse recouper ses informations et se faire un avis en toute indépendance et en toute objectivité. En aucun cas les informations proposées sur ce site ne sauraient être assimilées à un quelconque avis ou conseil d'ordre médical. La décision de vacciner ou non est une décision complexe qui se prend après mure réflexion, après une recherche d'informations soigneuse et rigoureuse et qui doit pouvoir se débattre avec le praticien de santé à qui vous aurez finalement choisi d' accorder votre confiance.