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18 mars 2013 1 18 /03 /mars /2013 14:08

Une petite fille décède après avoir reçu 5 vaccins

 

Christina England, 17 mars 2013.

 

Bebe-d-un-mois-meurt-apres-5-vaccinations.JPG

 

Une petite fille d’environ 1 mois est décédée récemment après avoir reçu 5 vaccins.

 

C’est après avoir reçu ses premières vaccinations que la petite fille est décédée le 21 février 2013. La petite Ayushi Gupta est décédée à l’hôpital Maltibai à Thane (à l’ouest de Bombay) quelques heures après avoir reçu les vaccins contre l’hépatite B, le DTC (diphtérie, tétanos, coqueluche) et le vaccin oral contre la polio. Ses parents qui attribuent son décès aux vaccinations ont déposé plainte contre l’hôpital pour négligence.

 

Juste avant que le bébé ne reçoive ses vaccins, les parents avaient informé l’hôpital que l’enfant n’était pas bien et avait un rhume. Après avoir examiné l’enfant, les médecins ont dit aux parents que le rhume était dû au changement de temps et ils ont continué à vacciner.

 

APRES CINQ VACCINS LEUR PETITE FILLE  EST PARTIE

 

Selon les rapports, la petite Ayushi s’est mise à pleurer immédiatement après avoir reçu les vaccins. Toutefois, les médecins ont informé ses parents inquiets qu’il était possible qu’elle pleure toute la journée, car c’était, disaient-ils, un effet secondaire fréquent des vaccinations ! Ils ont conseillé aux parents de reprendre le bébé à la maison et de le nourrir deux heures plus tard.

 

Le journal Mumbai Mirror, qui a rapporté la tragédie a repris les paroles des parents :

 

Nous l’avons ramenée à la maison et lui avons donné du lait deux heures plus tard. Aux environs de sept heures, ses yeux étaient fermés et nous avons pensé qu’elle s’était endormie. » a déclaré Amit, le papa. « Et quand mon épouse a tenté de la réveiller, elle ne bougeait pas. » [1]

 

Se rendant compte que leur bébé n’était pas bien, les parents se sont précipités vers l’hôpital Maltbai. Il était malheureusement trop tard, car l’enfant a été déclarée morte à son arrivée à l’hôpital.

 

Selon The Mumbai Mirror, l’inspecteur des services de police a déclaré aux journalistes qu’ils avaient enregistré les déclarations de l’ensemble du personnel responsable de l’administration des vaccins et avaient également vérifié les différents lots.

 

Les experts ont fait remarquer que les effets indésirables après vaccinations étaient rares et que 22 autres enfants avaient aussi reçu les vaccins et se portaient bien.

 

 

UNE PROCEDURE TRAGIQUE

 

Je souhaiterais poser à ces experts deux questions importantes :

 

Comme Ayushi était malade le jour de ses vaccinations, était-il approprié de lui administrer des vaccins ?

 

Comme Ayushi était à ce point dérangée par les vaccinations, pourquoi n’a-t-elle pas été mise sous monitoring à l’hôpital pendant au moins 24 heures ?

 

Dans le monde occidental, il est inhabituel qu’un enfant si jeune reçoive tant de vaccins en une seule fois, mais selon le schéma de vaccinations de l’Académie Indienne de Pédiatrie (IAP), cette procédure est tout à fait normale. [2] En fait, dès qu’un enfant nait en Inde, on lui administre le BCG, le vaccin polio oral et le vaccin contre l’hépatite B. Ce schéma de vaccination est tout spécialement effrayant quand on sait, selon les médias traditionnels, que la polio a été presque complètement éradiquée en Inde. [3]

 

LE VERITABLE DANGER N’EST PAS LA POLIO

 

Si la polio a été presque complètement éradiquée, pourquoi est-il nécessaire de vacciner des nouveau-nés contre la polio et de poursuivre la vaccination au cours des cinq premières années de leur vie ?

 

Selon le calendrier indien des vaccinations, les enfants doivent recevoir le vaccin contre la polio aux âges suivants :

 

  • A la naissance
  • A 6 semaines
  • A 10 semaines
  • A 14 semaines
  • A 6 mois
  • A 9 mois
  • Entre 16 et 18 mois
  • Entre 4 et 5 ans.

 

En fait, les enfants indiens reçoivent quatre vaccins anti-polio inactivés et quatre doses du vaccin polio oral avant l’âge de cinq ans. Huit vaccins contre la polio, n’est-ce pas un nombre terrible de vaccins pour une maladie qui a presqu’été éradiquée ? Faut-il dès lors s’étonner qu’il y ait des enfants qui meurent ? Il s’agit du schéma de vaccinations recommandé par l’Académie Indienne de Pédiatrie.

 

Je ne me suis pas sentie bien quand j’ai découvert le nombre de vaccins que des bébés fragiles et des enfants devaient recevoir. Il est alarmant de réaliser que ces enfants peuvent recevoir une cinquantaine de vaccins avant qu’ils aient cinq ans ! Il s’agit d’un nombre incroyablement élevé de vaccins, surtout quand on considère que la plupart de ces enfants sont malades, mal nourris quand ils reçoivent ces vaccins, qu’ils vivent dans des conditions épouvantables, souvent sans accès à de l’eau potable.

 

Les enfants qui sont considérés « à haut risque » reçoivent sept autres vaccins supplémentaires. Leurs systèmes immunitaires sont déjà en situation de stress vu qu’ils doivent lutter contre toute une série d’infections… Comment leur système immunitaire déjà compromis peut-il gérer plus de cinquante vaccins contenant plusieurs ingrédients toxiques ?

 

Une chose importante que les médias oublient commodément de mentionner est la suivante : un article publié récemment a montré que l’administration de doses de vaccins antipoliomyélitiques oraux a, en Inde, été associée à une augmentation de paralysies flasques aiguës (AFP) qui est aussi invalidante et meurtrière que la paralysie due au virus sauvage de la polio! N’est-ce pas là ce qui s’appelle faire prendre au public des vessies pour des lanternes !

 

En août 2012, le Dr Mercola écrivait :

 

« Un article publié cette année dans l’Indian Journal of Medical Ethics aurait dû faire les gros titres des journaux du monde entier. Il évaluait à 47.500 le nombre de cas de polio-like (paralysies flasques aiguës) après avoir reçu des doses répétées du vaccin antipolio oral au cours de la seule année 2011. L ’incidence de cette paralysie flasque aiguë est maintenant 12 fois plus élevée que prévu et coïncide avec une importante augmentation des doses de vaccin polio oral administrées à des enfants dans le but « d’éradiquer » le virus sauvage de la polio et les paralysies. » [4]

 

Ainsi, dans une tentative d’arrêter la propagation de la polio, maladie qui, selon Bill Gates a déjà été presque complètement éradiquée, il a, avec beaucoup d’autres organisations qui collaborent avec lui, en quelque sorte légitimé les paralysies d’enfants induites par les vaccinations sensées les protéger de la polio. Je précise la chose parce que si Bill Gates et les autres organisations « humanitaires » se préoccupaient authentiquement de la santé et du bien-être de ces enfants, ils auraient totalement cessé d’utiliser les vaccins antipoliomyélitiques oraux après le rapport qui a été publié.

 

Au lieu de cela, ce type de génocide légitime est ce que Bill Gates  et son armée d’assistants ont osé appeler l’œuvre de Dieu  (God’s work) et que les grandes sociétés pharmaceutiques et la profession médicale appellent « soins de santé » !

 

CONCLUSION

 

Il est intéressant de noter que les vaccins antipoliomyélitiques oraux ont été abandonnés en 2000 aux Etats-Unis parce qu’ils étaient à l’origine de paralysies associées au vaccin polio oral. Au lieu de détruire ces vaccins meurtriers, ces vaccins de même que plusieurs autres vaccins abandonnés et dangereux  ont été expédiés vers les pays en voie de développement pour y être utilisés. [5]

 

Ecoeurant n’est-ce pas ?  Pas pour Bill Gates cependant qui dit qu’en l’espace de six ans, la poliomyélite sera éradiquée de la planète. Il précise :

 

« Nous sommes sur le point de réaliser des choses que nous n’avons jamais pu faire précédemment – à savoir atteindre la grande majorité des enfants dans les endroits les plus reculés du monde. » [6]

 

Ce qu’il ne dit cependant pas c’est que ces vaccins sont à l’origine de nombreuses paralysies (paralysies flasques aiguës) ou même de décès comme celui de la petite Ayushi. Combien d’autres enfants sont morts après avoir reçu ces vaccins sans que leur décès ait été rapporté ?

 

Je voudrais demander à M. Gates pourquoi il estime nécessaire de donner aux enfants indiens quatre doses d’un vaccin qui a été interdit dans son propre pays. Je voudrais aussi lui demander s’il serait prêt à vacciner ses propres enfants avec le même vaccin ?

 

Références

 

1. http://www.mumbaimirror.com/article/2/20130222201302220…

2. http://www.iapcoi.com/hp/IAP%20announces%20new%20…

3. http://www.cbsnews.com/8301-504763_162-57357965-10391704…

4. http://articles.mercola.com/sites/articles/archive/2012/08/28…

5. http://www.immunizationinfo.org/vaccines/polio

6. http://www.businessinsider.com/bill-gates-polio-will…

 

http://vactruth.com/2013/03/17/baby-dies-after-5-vaccinations/

 

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18 mars 2013 1 18 /03 /mars /2013 13:30

Vaccin HPV 

Consentement éclairé et inquiétudes des parents

 

Flacon-article-Gardasil.jpg   

Lettre à l’éditeur du journal écossais The Nairn Telegraph au sujet des inquiétudes des parents concernant le vaccin HPV. – 12 mars 2013.

 

Cher Monsieur,

 

Aujourd’hui notre système éducatif proposera à nouveau le vaccin HPV aux élèves.

 

Depuis son lancement en septembre 2012 jusqu’à la fin de janvier 2013, 362 rapports ont été présentés à l’Agence du Médicament et de la Santé. (MHRA)

 

Au cours de cette brève période, 969 effets secondaires ont été enregistrés. Il s’agissait de troubles musculaires, oculaires, de fatigue, de nausées, vomissements, douleurs abdominales, problèmes gastro-intestinaux et réactions anaphylactiques.

 

Les parents qui suspectent que leur enfant a souffert d’un effet secondaire du vaccin HPV,  ont la possibilité de rédiger un rapport et de le faire parvenir au moyen du système de carte jaune au  MHRA.

(www./mhra.gov..uk/hpv/yellowcard).

 

Le Gardasil porte le triangle noir qui signifie que ce médicament est surveillé de manière intensive par les organismes de réglementation et de Sécurité du Royaume-Uni, la MHRA. Il est donc très important pour les parents, le personnel infirmier et les médecins généralistes d’enregistrer les effets secondaires de ce vaccin.

 

Par contre, il est décevant de constater que la notice du vaccin pour la vaccination en Ecosse ne cite que des effets secondaires bénins, communs et le plus susceptibles de se produire tout en laissant aux parents le soin de pousser plus loin leurs investigations.

 

Je crois vraiment que les effets indésirables repris sur la notice ne reflètent pas les données recueillies par le MHRA.

 

Il n’est vraiment pas acceptable que la notice du Gardasil destinée aux patients ne soit pas disponible pour les parents avant l’administration de la vaccination. En lieu et place, cette notice est remise aux enfants de 13 ans qui n’ont aucune expérience médicale ni aucune compréhension des termes médicaux utilisés. Si les parents lisaient cette information, pourraient-ils encore autoriser la vaccination de leur enfant. Les parents devraient vraiment poser ces questions : pourquoi donne-t-on la notice aux enfants tout juste avant la vaccination ? Pourquoi ne remet-on pas une copie aux parents et pourquoi cette information n’est-elle pas incluse dans le dépliant concernant les vaccinations en Ecosse ?

 

En septembre 2012, j’ai, avec quelques autres familles d’Ecosse qui ont été touchées par les effets secondaires du vaccin, présenté notre cas devant le Parlement Ecossais à Edimbourg. L’affaire est toujours en cours.

 

Partout en Grande-Bretagne, d’autres parents commencent à contacter leurs députés pour demander de l’aide et du soutien.

 

Sincèrement vôtre,

 

Sherrel Halliday

 

The Nairnshire Telegraph

 

http://sanevax.org/hpv-vaccines-informed-consent-letter-to-the-editor-of-scottish-newspaper/

 

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15 mars 2013 5 15 /03 /mars /2013 19:54
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12 mars 2013 2 12 /03 /mars /2013 20:45

wakefield.jpg

Deux événements marquants – une concession du gouvernement (Tribunal Américain s’occupant des questions vaccinales), ainsi qu’un document scientifique révolutionnaire – viennent confirmer que le médecin et scientifique, le Dr Andrew Wakefield, directeur de l’AMC, ainsi que les parents d’enfants autistes avaient raison sur toute la ligne.

 

Dans une récente décision de justice publiée le 13 décembre 2012, le tribunal attribue des centaines de milliers de dollars à Ryan Mojabi [1] dont les parents avaient expliqué comment le vaccin ROR (Rougeole, Oreillons Rubéole) avait provoqué chez leur enfant « de graves et débilitants dommages cérébraux qui avaient finalement été diagnostiqués comme « Désordres du Spectre Autistique (ASD) ».

 

Plus tard, au cours du même mois, le gouvernement a subi une deuxième défaite majeure quand la jeune Emily de Houston a été dédommagée à la suite des lésions cérébrales qui avaient, une fois de plus, fait suite au vaccin ROR et avaient entraîné l’autisme de la jeune fille.

 

Les procès suivants ont été gagnés devant les tribunaux italiens et américains : Hannah Poling [2], Bailey Banks [3], Misty Hyatt [4], Kienman Freeman [5], Valentino Bocca [6], et Julia Grimes [7]. Dans ces différents cas, les gouvernements ou les tribunaux ont soit reconnu soit statué que les vaccins avaient provoqué des dommages cérébraux. Ces dommages avaient débouché sur un diagnostic d’autisme. Le vaccin ROR étant le dénominateur commun de ces différents cas.

 

Aujourd’hui, des scientifiques et des médecins de l’université de Wake Forest, de New York et du Venezuela ont fait des constatations qui, non seulement confirment la présence d’une maladie intestinale chez les enfants atteints d’autisme et de troubles intestinaux, mais ces constatations font également ressortir qu’il pourrait s’agir d’une nouvelle maladie. [8]

 

Au moyen de méthodes sophistiquées de laboratoire, le Dr Steve Walker et ses collègues ont confirmé les conclusions du Dr Wakefield en montrant les modifications moléculaires nettement anormales qui s’étaient produites dans les tissus intestinaux des enfants.

 

Dès 1998, le Dr Wakefield avait signalé cette maladie chez les enfants atteints d’autisme [9]. Sur base des antécédents médicaux de ces enfants, il avait pu établir un rapport entre leur maladie (ainsi que leur régression vers l’autisme) et les virus vaccinaux de la rougeole, des oreillons, et de la rubéole (vaccin ROR). Depuis lors, le Dr Wakefield avait fait l’objet d’attaques personnelles incessantes de la part des médias,  des gouvernements, des médecins et de l’industrie pharmaceutique.

 

Le Dr Wakefield avait, au Texas, initié une procédure en diffamation à l’encontre du journaliste britannique Brian Deer et du British Medical Journal à la suite des allégations manifestement fausses de fraude scientifique qui portaient atteinte à sa réputation. [10]

 

Tandis que de multiples études provenant du monde entier ont confirmé la maladie intestinale que Wakefield avait découverte chez les enfants autistes [11] et son opinion selon laquelle les études de sécurité du ROR sont inadéquates, la carrière du Dr Wakefield a été détruite par toutes ces fausses allégations de fraude. En dépit de ces circonstances difficiles, le Dr Wakefield n’a cependant jamais cessé de travailler pour tenter de résoudre la terrible catastrophe de l’autisme.

 

L’autisme touche aujourd’hui environ 1 enfant sur 25. Pendant ce temps, les gouvernements craignant de perdre la confiance du public et, sans  fournir la moindre  explication, s’entêtent à nier la relation entre la vaccination et l’autisme, et ce, malgré les concessions faites par le tribunal (spécialisé dans les problèmes vaccinaux).

 

Depuis sa résidence à Austin, Texas, le Dr Wakefield a déclaré : « Il y a très peu de doutes que les vaccins puissent provoquer l’autisme. Chez les enfants atteints, les preuves des dommages cérébraux qui surviennent à la suite du ROR sont accablantes. C’est maintenant une question de recensement. Les parents ont eu raison depuis le début. Les gouvernements doivent cesser de jouer avec les mots alors que la santé des enfants continue d’être endommagée. J’ose espérer que la reconnaissance de cette maladie intestinale des enfants pourra finalement entraîner le soulagement de leurs souffrances. Il y a tellement longtemps que l’on attend. »

 


[1] http://www.uscfc.uscourts.gov/sites/default/files/CAMPBELL-SMITH.MOJABI PROFFER.12.13.2012.pdf

[2] http://www.cbsnews.com/8301-31727_162-20015982-10391695.html and http://www.uscfc.uscourts.gov/sites/default/files/CAMPBELLSMITH.%20DOE77082710.pdf

[3] http://www.uscfc.uscourts.gov/sites/default/files/Abell.BANKS.02-0738V.pdf (see footnote 4)

[4]http://www.cbsnews.com/stories/2008/03/06/eveningnews/main3915703.shtml

[5]http://www.uscfc.uscourts.gov/sites/default/files/HASTINGS.Freeman.pdf

[6] http://www.dailymail.co.uk/news/article-2160054/MMR-A-mothers-victory-The-vast-majority-doctors-say-link-triple-jab-autism-Italian-court-case-reignite-controversial-debate.html

[7]http://www.uscfc.uscourts.gov/sites/default/files/MORAN.LAWSON011211.pdf

[8] Walker S., Fortunado J, Krigsman A., Gonzalez L. Identification of Unique Gene Expression Profile in Children with Regressive Autism Spectrum Disorder (ASD) and Ileocolitis. http://www.plosone.org/article/info%3Adoi%2F10.1371%2Fjournal.pone.0058058

[9] Wakefield AJ. Callous Disregard: Autism and Vaccines – The Truth Behind a Tragedy. 2010. Skyhorse Publishing, NY, NY. Chapter 1, footnotes 1 & 4, p.20

[10] For Affidavits see www.DrWakefieldJusticeFund.org

[11] Wakefield AJ. Waging War on the Autistic Child. 2012 Skyhorse Publishing NY, NY. Chapter 2, footnotes 2-11, pp.255-256

[12] Jefferson T et al, Unintended events following immunization with MMR: a systematic review. Vaccine 21 (2003) 3954–3960

 

http://www.ageofautism.com/2013/03/controversial-doctor-and-autism-media-channel-director-proven-right.html

 

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8 mars 2013 5 08 /03 /mars /2013 11:30

Des Milliers de Cas de Narcolepsie après le vaccin H1N1- Une étude du BMJ       

 

Le vaccin Pandemrix a condamné des milliers d’enfants à une vie d’ handicapés suite à une narcolepsie, maladie auto-immune entièrement prévisible à cause de l’adjuvant squalène utilisé – mais les avertissements ont été ignorés. Aujourd’hui le British Medical Journal (BMJ) vient de publier une étude qui prouve que l’adjuvant ASO4 du Pandemrix provoque la narcolepsie

 

Narcolepsie-enfant-copie-4.JPG               Photo Gianfranco Reppucci

 

Par Heidi Stevenson, 6 mars 2013

 

Le nombre des cas de narcolepsie provoqués par le vaccin Pandemrix de GlaxoSmithKline est beaucoup plus généralisé que l’on a initialement pensé quand les articles de presse ont évoqué.

 

quelque 800 cas de vies dévastées en Europe. Le British Medical Journal (BMJ) a révélé que sur un plan mondial les cas devaient se compter par milliers. Il s’est avéré inexact que ce problème ait été uniquement observé en Scandinavie.

 

La narcolepsie est un trouble neurologique dévastateur qui plonge la personne dans le sommeil suite à une émotion, n’importe quelle émotion. Les personnes atteintes peuvent soudainement s’effondrer et tomber dans le sommeil après un simple et bon éclat de rire. Peut-on imaginer pareille vie où le fait de rire devient dangereux ? Ce n’est malheureusement pas là le seul symptôme de la narcolepsie. Cette maladie peut également provoquer des hallucinations, des paralysies, des difficultés de concentration, de l’agitation, des difficultés à s’endormir normalement, de terribles cauchemars, de la catalepsie…

 

Il n’existe aucun remède connu. On administre généralement aux victimes de puissants médicaments pour contrôler les symptômes. Il s’agit notamment d’amphétamines ou de médicaments apparentés comme l’Adderall. Tous ces médicaments peuvent provoquer de graves effets secondaires comme la tachycardie, de la diarrhée, de la nervosité, de la fatigue, des vomissements, de l’anxiété, des palpitations, des tremblements et des épisodes maniaques.

 

L’étude

 

Les chercheurs ont examiné les dossiers des enfants dont le diagnostic de narcolepsie avait été établi au cours de la période où le vaccin fut administré. Ils se procurèrent les listes des 23 Centres spécialisés en narcolepsie auprès de la British Sleep Society  et de la British Paediatric Neurology Association. Ils ont fixé des normes strictes pour exclure de l’étude tout enfant dont le diagnostic de narcolepsie n’avait pas été parfaitement et clairement établi.

 

Des questionnaires furent envoyés aux différents médecins traitants pour s’assurer que ces enfants avaient bien reçu le vaccin Pandemrix  et à quelle date. Ces informations furent comparées aux dates d’apparition des narcolepsies. Ce que ces chercheurs ont trouvé était clair et déterminant. :

 

Cette étude montre une augmentation significative du risque de narcolepsie chez les enfants ayant, en Angleterre, reçu la souche du vaccin pandémique adjuvantée au ASO3. Notre étude a donné un quotient de probabilité de 14.4 (4.3 à 48.5) pour l’analyse primaire. Ces chiffres sont compatibles avec le risque relatif de 13  trouvé en Finlande dans une étude rétrospective (de cohorte).

 

Leurs résultats indiquent que le Pandemrix a provoqué 14,4 fois plus de cas de narcolepsie que ce à quoi on aurait normalement dû s’attendre!

 

Une des raisons qui pourrait expliquer que l’augmentation de la narcolepsie n’a pas été notée en Angleterre est le fait que la vaccination Pandemrix chez les enfants n’avait pas vraiment été généralisée. Alors qu’en Finlande où la tragédie a été rapidement signalée, la couverture vaccinale était carrément généralisée. En Angleterre, la couverture vaccinale générale était de 27,3% ; de 43,9% dans les groupes à risques (les personnes infectées par le H1N1 étaient considérées à haut risque) et de 26,2% pour les enfants qui n’étaient pas à risque.

 

Ce qui est maintenant tout à fait clair c’est que partout dans le monde le Pandemrix a provoqué des milliers de cas de narcolepsie chez les enfants en l’espace de quelques années.

 

Il n’y a aujourd’hui plus moyen de nier la réalité de ces drames provoqués par un vaccin qui a été fourgué par une campagne alarmiste pour une maladie bénigne.

 

Les chercheurs ont déclaré encore plus explicitement :

 

Le risque accru de narcolepsie après une vaccination avec l’adjuvant ASO3 du vaccin pandémique A/H1N1 indique une association causale, conformément aux conclusions de la Finlande.

 

Il n’y a donc plus moyen d’échapper à la réalité : l’adjuvant ASO3 du Pandemrix provoque la narcolepsie. La question est maintenant de savoir quelles autres maladies auto-immunes risquent d’apparaître au cours des prochaines années à la suite de ce vaccin ?

 

Squalène : l’adjuvant qui détruit des vies

 

Les chercheurs ont également clarifié le fait que c’était l’adjuvant ASO4 utilisé dans le Pandemrix qui a provoqué la narcolepsie. Nombreuses sont les voix qui ont voulu mettre en garde contre les risques du fait que l’ingrédient actif du ASO4 est le squalène.

 

Même si le squalène était interdit, le problème des adjuvants dangereux reste entier. Les chercheurs démontrent que l’aluminium est à l’origine d’une vaste gamme d’effets indésirables comme le lupus érythémateux, la myofasciite à macrophages, l’arthrite rhumatoïde, le syndrome des antiphospholipides, ainsi que d’autres troubles gravement débilitants.

 

Et puis, il y a la nouvelle génération d’adjuvants transgéniques réalisée avec des bactéries qui fabriquent des particules de type antigène. Ces dernières jouant le rôle d’antigènes et d’adjuvants, comportent des risques similaires à ceux du squalène. Ce sont tous des lipides. Depuis des décennies, on sait que l’injection d’un lipide est susceptible de provoquer des maladies auto-immunes. Au cours des premières années d’expérimentation de ces types d’adjuvants, on avait pu déterminer qu’ils étaient trop dangereux pour être utilisés dans les vaccins. En fait, ces adjuvants sont utilisés dans des expérimentations animales pour provoquer des troubles auto-immuns afin de permettre la mise au point de traitements pour les maladies humaines qu’ils répliquent.

 

Comment est-il possible de prétendre que pareils adjuvants sont sans danger ?

 

Il est un fait, c’est que la tragédie ici évoquée était tout à fait évitable. Les dangers de l’injection de squalène sont connus depuis des dizaines d’années. Aucune excuse n’existe pour leur utilisation dans les vaccins.

 

Le prix payé

 

Ces enfants atteints de narcolepsie sont condamnés à une vie de handicap suite aux effets de la narcolepsie comme à ceux des médicaments qu’ils seront amenés à prendre. Quand, en outre, on réalise que la maladie contre laquelle ils étaient censés être protégés s’est avérée bénigne, on peut réaliser que la tragédie est totalement inexcusable. Il devient également très clair que ces enfants auront à souffrir pour le restant de leur vie, sans avoir jamais la chance de jouir pleinement de la vie et cela pour une seule et unique raison : la cupidité.

 

Les personnes souffrant de narcolepsie suite à l’utilisation du Pandemrix payent en fait le prix fort pour la cupidité de GSK, celle des agences gouvernementales et des médecins.

 

Sources :

 

Risk of narcolepsy in children and young people receiving AS03 adjuvanted pandemic A/H1N1 2009 influenza vaccine: retrospective analysis, BMJ; Elizabeth Miller, Nick Andrews, Lesley Stellitano, Julia Stowe, Anne Marie Winstone, John Shneerson, Christopher Verity; doi: http://dx.doi.org/10.1136/bmj.f794

http://gaia-health.com/gaia-blog/2013-03-06/swine-flu-vaccine-caused-narcolepsy-in-thousands-bmj-claim/

 

" Des scientifiques émettent l’hypothèse que les adjuvants huileux ont la capacité d’hyper-activer le système immunitaire. Cette hyperactivité est susceptible de créer le chaos en induisant une réponse tellement puissante que le système immunitaire se détraque et commence à attaquer des éléments du corps qu’il devrait ignorer."

 

Gary Matsumoto, Vaccine A-The Covert Government Experiment That's Killing our Soldiers and Why GI's are Only the First Victims.

 

 

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5 mars 2013 2 05 /03 /mars /2013 13:20

Dr W.Hadwen, MD  

 

Dr-Hadwen-of-Glos 

« VACCINATIONS : Le chantage n’a jamais cessé »

 

Ce que Jenner a découvert, bien que la chose ne fut pas particulièrement originale dans son principe, c’est qu’il est infiniment plus rentable de faire peur à 100% d’idiots – la vaste majorité - en leur faisant accepter le vaccin plutôt que de traiter l’infime minorité de ceux qui font vraiment la variole mais qui ne peuvent payer les traitements. Ce fut en effet une découverte extraordinaire qui valait des milliards. C’est la raison pour laquelle ce chantage n’a jamais cessé. » Dr Hadwen, M.D.

 

Qui était le Dr W. HADWEN ?

 

Le Dr Walter HADWEN M.D., ou « le Docteur de Gloucester », comme il fut souvent nommé, est présenté par Hans Ruesch comme un des médecins les plus prestigieux de son siècle. Pour ses connaissances et ses qualifications exceptionnelles en chirurgie, physiologie, pathologie et médecine légale, il obtint la Médaille d’Or de Médecine et de Chirurgie. Très vite, il réalise que la santé ne peut s’acheter en pharmacie, que la vivisection est une aberration et que les vaccinations sont dangereuses. Il devint particulièrement célèbre quand il libéra la ville de Gloucester d’une épidémie de variole en un temps record par rapport à ce qui se passait dans toutes les autres villes de Grande-Bretagne. Il obtint ces résultats en supprimant toute vaccination et en introduisant des mesures strictes d’hygiène et d’isolement des malades.

 

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[…] J’ai refusé que le sang pur de mes enfants soit pollué par des produits répugnants provenant d’animaux malades…

 

[…] A cette époque les gens étaient traînés dans les rues menottes aux poings et conduits en prison, leurs biens faisaient l’objet de ventes publiques pour payer les amendes qui leur étaient imposées (pour refus de vaccination).  Les femmes qui avaient perdu leur mari étaient envoyées pour un mois en prison parce qu’elles avaient l’outrecuidance de vouloir protéger leurs enfants de ce qu’elles considéraient comme étant un empoisonnent massif du sang ; ceux qui se réclamaient de leur « conscience » étaient traités avec dérision et aucun châtiment n’était assez sévère à  l’encontre de personnes respectables, réfléchies, bienveillantes – le sel même de la société - châtiments prévus par les autorités en place qui courbaient l’échine, comme ils le font encore aujourd’hui, devant la hiérarchie médicale qui maintient son emprise, sa domination sur les corps. »  

Dr HADWEN, 1925

 

 

 

Audition du Dr W. Hadwen au procès qui lui fut intenté et qu’il gagna 

 

Dr-Hadwen-audition.JPG 

Extrait de la conférence que le Dr W.Hadwen donna à Gloucester, le 25 janvier 1896 après avoir été poursuivi neuf fois en justice pour avoir refusé les vaccinations pour ses propres enfants.

 

« Je ne suis pas seulement ici en tant que médecin, mais en tant que père et citoyen. En tant que médecin, je considère la vaccination comme une insulte au bon sens.- La vaccination qui est d’origine superstitieuse n’est nullement scientifique, ni dans la théorie ni dans la pratique. Je la considère inutile et dangereuse. En tant que père et citoyen je considère que les actes rendant la vaccination obligatoire sont démoralisants dans leur tendance, dégradants dans leur caractère cruel, et injuste dans les textes. Cette vaccination obligatoire constitue  une immixtion inqualifiable de l’autorité dans la responsabilité parentale et la liberté citoyenne (applaudissements). Pareils Actes ne devraient nullement être tolérés dans un pays comme l’Angleterre qui, pendant des générations, s’est glorifiée de sa liberté religieuse et civile. (Applaudissements) »

 

http://www.bibliotecapleyades.net/salud/salud_vacunas24.htm#THE_FRAUD_OF_VACCINATION

 

Le Dr Hadwen fut l’objet de remerciements publics pour l’énergie qu’il avait déployée à défendre le droit des médecins de rejeter les modes médicales changeantes auxquelles ils avaient cessé de croire, et de pouvoir traiter leurs patients selon leur expérience, leur jugement et leur conscience, libres de toute influence ou dictée d’une autorité extérieure.

 

http://www.whale.to/vaccines/hadwen1.html

http://www.whale.to/v/hadwen1.html

 

 

 

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5 mars 2013 2 05 /03 /mars /2013 11:23

Le Mythe de l’ « Immunité de Groupe »  

 

Des Parents sont dressés les uns contre les autres

 

Stade.JPG

 

Sarah, the Economist Healthy Home, 24 février 2013.

   

La dernière tentative des médias et des autorités de Santé en vue de maintenir des taux élevés de vaccinations est d’utiliser le concept d’ « Immunité de Groupe » pour faire se dresser les parents les uns contre les autres .

 

L’immunité de groupe est basée sur l’idée que 95% de la population doit être vaccinée contre une maladie pour éviter que des épidémies se produisent. Certains font même valoir qu’il est nécessaire que 100% de la population soit vaccinée pour obtenir un effet protecteur.

 

Etant donné que les taux de vaccinations continuent de baisser chaque année parce que de plus en plus de parents retardent les vaccinations de leurs enfants ou tout simplement les refusent, les autorités n’hésitent pas à blâmer les enfants non vaccinés parce que, disent-ils, ils font courir des risques à toute la population ou pire, seraient responsables d’épidémies.

 

Ces campagnes de blâme qui émanent des médias et des bureaux médicaux ont induit la peur chez certains parents d’enfants vaccinés qui ont commencé à considérer que les enfants non vaccinés pourraient présenter des risques pour la population, un désastre pour la société. Certains de ces parents n’ont même pas hésité à exprimer leur rage vis-à-vis de parents qui choisissent de ne pas vacciner.

 

L’extrait suivant posté sur « The Healthy Home Economist Facebook » émane de parents qui voient les enfants non vaccinés comme des chiens enragés :

 

« Si vous décidez de ne pas vacciner, décidez-vous alors à faire l’école à la maison. Je ne veux pas que votre enfant puisse provoquer une fausse couche chez une femme enceinte ou tue un enfant immunodéprimé. Votre liberté s’arrête au bout même de mon nez. C’est sur une base de la POPULATION GLOBALE que fonctionnent les vaccins et non sur une base individuelle. Il s’agit d’une question de santé publique et non de santé individuelle. Il vous est loisible de boire de l’alcool jusqu’à ce que votre foie n’en puisse plus, mais vous n’avez pas le droit de circuler en voiture sur nos routes. Qu’en serait-il si la polio et la variole existaient encore ? Feriez-vous courir des risques à votre enfant ? Des gens sont morts de ces maladies. Les enfants de ceux qui écrivent les lignes ci-dessus n’ont pas attrapé ces maladies parce que la majorité de nos enfants sont vaccinés et non pas parce qu’ils reçoivent une meilleure alimentation ou parce qu’ils ont de la chance. »

 

Ce qui est le plus inquiétant dans pareil commentaire, c’est qu’il est basé sur une information complètement fausse – en fait un véritable mythe qui est propagé et perpétué pour le seul intérêt financier de l’industrie pharmaceutique. Quel moyen plus efficace y a-t-il que les bons anciens moyens de pression ? La crainte que l’enfant des voisins non vacciné vienne jouer avec vos enfants n’exerce-t-elle pas une énorme influence ?

 

Le principe de l’immunité de groupe ne s’est jamais appliqué à l’immunité conférée par les vaccinations

 

La définition originale de l’immunité collective s’appliquait à l’effet protecteur qui s’établissait quand une population contractait une infection et récupérait naturellement de cette infection. L’immunité naturelle est pour la vie tandis que l’immunité acquise par les vaccins ne l’est pas.

 

L’immunité à relativement court terme induite par les vaccins dans une population hyper vaccinée ne peut en aucune manière être comparée à l’immunité naturelle.

 

Le mythe de l’immunité de groupe a été, il y a des dizaines d’années, appliquée à l’immunité induite par les vaccins sous prétexte que ces derniers assuraient une immunité à vie comme le faisait l’immunité naturelle.

 

C’est quand on réalisa la chose que des injections de rappel furent introduites pour empêcher l’immunité de s’estomper.

 

Au grand dam des autorités sanitaires, des épidémies se sont encore produites dans des groupes d’enfants qui ont été complètement vaccinés et qui avaient reçu des doses de rappel. C’est cette situation qui a engendré les campagnes de blâme à l’égard des enfants non vaccinés qui étaient bien sûr montrés du doigt et  accusés de provoquer des épidémies.

 

La logique qui réfute l’ « Immunité de Groupe » induite par les vaccins

 

Le Dr Russel Blaylock, MD, neurochirurgien à la retraite, explique que si l’on se donne la peine d’examiner l’histoire de la vaccination, le concept de l’immunité de groupe telle qu’elle s’applique aux vaccins finit par s’estomper rapidement.

 

« Quand j’ai fait mes études de médecine, on nous a appris que l’immunité induite par les vaccins de l’enfance durait une vie entière. On a continué de penser de cette manière pendant 70 ans. Il n’y a pas si longtemps que l’on a découvert que la plupart des vaccins perdaient leur efficacité 2 à 10 ans après avoir été administrés. Cela signifie qu’au moins la moitié de la population, soit celle des « baby-boomers », n’a pas bénéficié d’une immunité induite par les vaccins pour toutes les maladies contre lesquelles ils avaient été vaccinés dans leur première enfance. En fait, au moins 50% ou plus de la population n’a pu être protégé pendant des dizaines d’années.

 

Si nous nous fions à la sagesse officielle, nous sommes tous à risque de voir réapparaître de grosses épidémies si les taux de vaccination n’atteignent pas les 95%. Pourtant, nous avons tous vécu pendant 30 ou 40 ans dans une population dont les taux de protection vaccinale atteignaient à peine 50% ou moins. Ceci signifie que l’immunité de groupe a été inexistante dans ce pays pendant plusieurs dizaines d’années alors qu’ aucune épidémie ne s’est produite.

 

L’immunité de groupe induite par les vaccins est tout simplement un mensonge destiné à effrayer les médecins, les officiels de Santé publique, le personnel médical, ainsi que le public pour les amener à accepter les vaccinations. »

 

Si vous êtres des parents qui ont fait le choix de la vaccination, veuillez noter que le concept d’immunité de groupe tel qu’il est appliqué de manière trompeuse aux vaccins, est en fait utilisé pour manipuler le public par le mépris et la peur en vue de pousser les familles et les amis à accepter la vaccination contre leur gré.

 

Est-ce là vraiment l’initiative de Santé publique douteuse à laquelle vous souhaitez contribuer ?

 

http://sanevax.org/herd-immunity-fact-or-fiction/

 

http://www.thehealthyhomeeconomist.com/the-herd-immunity-myth-and-how-it-pits-parent-against-parent/#sthash.BxQD1YQl.dpuf

 

 

ARTICLES CONNEXES:

 

*   « Immunité de Groupe » : un seul médecin peut-il en apporter la preuve ?

http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/3/27/09/71/IMMUNITE-DE-GROUPE--MYTHE-OU-REALITE.pdf

 

*   L’ « Immunité de groupe » par la vaccination : une totale impossibilité

http://expovaccins.over-blog.com/article-l-immunite-de-groupe-par-la-vaccination-une-totale-impossibilite-105406787.html

 

 

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27 février 2013 3 27 /02 /février /2013 22:00

Une maman qui ne peut se pardonner :

J’ai provoqué l’autisme chez mon enfant

 

(Extrait-résumé du témoignage de Cam Baker Pearson)

 

Ce texte est susceptible d’ouvrir les yeux de tous ceux qui ne se sont jamais penchés sur le problème de l’autisme. L’auteur a mis son âme à nu dans l’espoir de sauver d’autres enfants. Bien qu’elle prenne l’entière responsabilité de ce qui est arrivé à son enfant, la vérité est que la médecine moderne porte une lourde responsabilité dans la destruction de nombreuses vies. 

 

Grief-Sculpture-Photo-by-Canelas.jpgSculpture « La douleur » - Photo Canelas

 

J’ai reçu mon éducation dans une famille catholique. Les concepts de pardon et de réconciliation sont profondément ancrés en moi. Bien que ma conception des choses ait clairement évolué, il y a des choses que je ne pense jamais pouvoir me pardonner parce que les suites de mes erreurs sont incarnées dans un merveilleux petit garçon de sept ans qui me répète tous les jours que je suis « la meilleure Maman de l’univers ». Toutes mes actions « impardonnables » ont été faites avec la meilleure des intentions, mais tout le monde sait que « l’enfer est aussi pavé de bonnes intentions ». Pour que le monde entier le sache, je reconnais que j’ai provoqué l’autisme chez mon enfant. C’est moi qui ai fait cela, oui, moi !

 

Je voudrais pouvoir dire que l’autisme de mon enfant était  dû à une chose bien précise que j’aurais pu éliminer ou corriger pour que tout redevienne normal, mais ce ne fut pas le cas. Les lignes qui suivent concernent les plus grosses erreurs que j’ai commises et auxquelles j’attribue l’autisme de mon enfant.

 

1.   Les ultrasons : J’en ai subi au moins cinq quand j’étais enceinte. On m’avait assuré que ces examens étaient tout à fait sans danger. Je l’ai cru et c’était faux ! « La recherche a montré que des populations exposées à des ultrasons ont un taux quadruplé de morts fœtales, des taux plus élevé de dommages cérébraux, de démyélinisation, de dyslexie, d’épilepsie et de difficultés d’apprentissage.

 

 2.  Paracetamol : Je souffrais de fibromyalgie. D’habitude c’était douloureux, mais pendant la grossesse c’était insupportable. On me prescrivit du Lortab en me disant que ce produit ne pouvait traverser le placenta et qu’il n’y avait aucun danger. Je n’ai pas pu trouver de lien entre le Lortab et l’autisme, mais le bon sens aurait dû me faire comprendre que ce n’était sûrement pas très bon pour mon bébé.

 

3.    Pitocin (= Occytocine) : mon état de santé a nécessité la provocation de l’accouchement. Comme les choses n’allaient pas suffisamment vite, l’hôpital me demanda de signer une décharge pour augmenter l’administration de Pitocin que l’on m’administra pendant 36 heures. L’administration de ce produit risque de réduire la quantité d’oxygène disponible pour le bébé avec des risques pour les fonctions cérébrales. 

 

4.   Césarienne : George Malcolm Morley qui a effectué des recherches approfondies sur les césariennes et l’autisme a conclu que «  un bébé né par césarienne présente un risque 3 à 4 fois supérieur de faire de l’autisme. » Il pense que la chose est essentiellement due au clampage immédiat du cordon ombilical. Mais il y a bien sûr de nombreux autres facteurs qui peuvent entrer en ligne de compte au cours d’une césarienne comme l’anesthésie, les médicaments administrés etc., etc.

 

5.   Les antibiotiques : mon enfant a été exposé aux antibiotiques au cours de l’accouchement. Au cours des deux premières semaines, il a encore été exposé à ces produits via le lait maternel. Dans la suite, c’est à cinq reprises qu’il a dû recevoir des antibiotiques pour des infections chroniques de l’oreille. Ce qui me rend malade c’est la dose d’Augmentin qu’il a reçue à six mois. Au cours de la visite traditionnelle des 6 mois, une seconde infection de l’oreille fut diagnostiquée. En dépit du fait qu’il  était malade, il fut vacciné pour sept maladies différentes. Nous avons quitté le médecin avec une prescription d’Amoxicilline. Six jours plus tard, notre petit a fait une infection des voies respiratoires supérieures et l’infection de l’oreille n’a fait qu’empirer. Comme l’Amoxicilline n’avait pas marché, le pédiatre finit par prescrire de l’Augmentin. Après une seule dose de cet antibiotique, et dans les 24 heures, mon enfant présentait des selles acides et liquides, sa peau se décollait . Je n’avais jamais rien vu de pareil. Mon enfant souffrait atrocement. J’ai dû faire venir un médecin qui prescrivit un autre type d’antibiotique. C’est ainsi qu’il reçut trois types d’antibiotiques en l’espace de huit jours. Depuis cette date, le fonctionnement de son intestin n’a plus jamais été le même. L’Augmentin aurait été impliqué dans l’autisme. Si j’avais pu être au courant, j’aurais cherché « Augmentin et Autisme », ce qui m’aurait permis de prendre une décision  complètement différente.

 

6.   Les vaccins : Si je n’avais qu’une seule chose à dire à propos des vaccins et si je pouvais revenir en arrière, mon enfant n’aurait reçu aucun vaccin, pas un seul. Parmi toutes les erreurs que j’ai pu commettre, si je devais en épingler une seule, ce serait les vaccins. Peu de temps après que mon fils eut trois ans, nous avons quitté le pédiatre idiot qui nous fit descendre ce sentier de la terreur. Le nouveau médecin que nous avons consulté a tout d’abord examiné les analyses de sang de notre petit, ainsi que les analyses des métaux lourds. Il nous a ensuite déclaré sans équivoque que la santé de notre enfant avait été endommagée par les vaccins et qu’il n’aurait jamais dû recevoir de vaccins étant donné que dans nos deux familles on retrouve des maladies auto immunes et des troubles digestifs. A cela il faut encore ajouter tous les problèmes liés à la naissance : ictère grave, éruptions cutanées, grave reflux, rhinite chronique, infections de l’oreille et eczéma , autant d’éléments qui montraient que le système immunitaire ne fonctionnait pas correctement. Selon le CDC (Centres de Contrôle des Maladies) et les notices des vaccins, les enfants malades ou sous antibiotiques ne devraient pas être vaccinés. Notre enfant était malade et/ou sous antibiotiques au cours de chaque séance de vaccinations. Je sais maintenant ce qui est arrivé à mon enfant.  JE LE SAIS. J’ai pu moi-même tout observer. Depuis des années, Ginger Taylor a accumulé des études qui établissent le lien entre vaccinations et autisme. Il a accumulé une soixantaine d’études sur la question. Je sais qu’il existe aussi des enfants autistes qui n’ont pas été vaccinés. Je ne prétends nullement que les vaccins sont les seuls responsables de tous les cas d’autisme. Ce que je sais cependant, c’est que les vaccins ont provoqué des dommages irréparables au système immunitaire de mon enfant qui ont finalement conduit à l’autisme.

 

J'ai évoqué aux points 8 et 9 les effets du Paracetamol et du Fluor. Mais je sais aussi aujourd’hui le rôle qu’ont pu jouer l’alimentation, les matériaux toxiques de la maison, les ustensiles de cuisine toxiques, les sirops de maïs à haute teneur en fructose, etc.

 

Je ne demande pas que l’on s’apitoie sur mon sort. Elle suggère aux personnes qui voudraient vraiment aider, de prendre cinq minutes pour envoyer les informations contenues dans ces blogs  à toutes les personnes qu’elles connaissent, tout spécialement aux femmes enceintes ou aux mères de jeunes enfants. J’implore ces personnes de lire tous ces articles parce qu’aucun autre enfant ne devrait subir ce que le mien a dû subir ; plus personne ne devrait vivre la monstrueuses culpabilité que je dois encore vivre chaque jour. Je ne dois pas chercher des excuses à mes erreurs en les mettant sur le dos des professionnels qui m’ont conseillée. La santé de mon fils c’était ma propre responsabilité. Il m’était alors loisible de suivre ou pas ces recommandations. Si je m’étais donné la peine de ne faire qu’une seule petite recherche, la vie et le sort de mon fils en auraient été modifiés.

 

Je pense vraiment que l’autisme de mon fils était évitable. Je demande aux  mamans de bien réfléchir, d’effectuer des recherches. Ayant lu ce qui précède, les mamans ne peuvent plus se permettre de se mettre la tête dans le sable.

 

http://gaia-health.com/gaia-blog/2013-02-26/how-i-gave-my-son-autism/

 

Article original :

 

http://thinkingmomsrevolution.com/how-i-gave-my-son-autism/

    

 

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27 février 2013 3 27 /02 /février /2013 21:44

Le boycott du vaccin anti-polio, pas qu'une affaire d'obscurantisme

 

Les récents assassinats des vaccinateurs au Nigeria et au Pakistan ne doivent pas éclipser les critiques rationnelles avancées par les populations concernées.

 

vaccin polio

 

Neuf Nigérians, tous impliqués dans des campagnes de vaccination contre la poliomyélite, ont récemment été assassinés à Kano, au nord du Nigeria.

 

En quelques semaines, plusieurs Pakistanais (neuf en décembre, sept en janvier) eux aussi membres d’équipes de vaccination contre la poliomyélite ont également été tués.

 

Ces actes barbares ont attiré l’attention de nombreux médias, notamment internationaux, qui les ont souvent décrits comme le prolongement violent d’un même phénomène de rejet des campagnes de vaccination contre la poliomyélite, rejet qui serait alimenté par l’ignorance des populations et l’obscurantisme de certains pouvoirs locaux.

 

Or c’est précisément parce que ces meurtres sont inacceptables et ne peuvent bénéficier d’aucune circonstance atténuante qu’il faut les distinguer d’un autre mouvement, celui de la résistance aux campagnes de vaccination contre la poliomyélite, en partie justifiée par des arguments rationnels exprimés par des représentants des pays concernés.

 

Méfiance et incompréhensions

 

Il y a matière à débat de santé publique, à un moment où l’Organisation mondiale de la Santé et ses partenaires, Bill Gates en tête, affichent une volonté toujours plus inflexible d’éradiquer le virus coûte que coûte.

 

Avec le soutien de certaines autorités nationales, dont celles de Kano, ils ont promis de faire disparaître la polio d’ici trois ans, quitte à utiliser des méthodes coercitives.

 

Au Pakistan, des représentants des Talibans au Nord-Waziristan avaient annoncé, en juin, que les campagnes contre la poliomyélite feraient désormais l’objet d’un boycott.

 

Dans un tract distribué à cette occasion, ils avaient indiqué que sa suspension était conditionnée à l’arrêt de l’utilisation des drones américains, tout en dénonçant la démesure des moyens employés:

 

«Quel besoin d’une campagne menée par des bonnes âmes qui dépensent des millions de dollars, alors qu’à peine un enfant sur des milliers est contaminé par le virus, tandis que les mêmes bonnes âmes, avec l’aide de leur esclave pakistanais, nous ciblent avec leurs drones dont des centaines d’enfants innocents, de femmes et de vieillards sont la proie? (…). Le survol des drones dans la région a rendu presque tout le monde malade d’un point de vue psychologique.»

 

Cet appel au boycott intervient également dans un contexte où la vaccination au Pakistan a particulièrement mauvaise presse, depuis que la CIA a reconnu avoir mené une fausse campagne contre l’hépatite B dans sa chasse à Ben Laden.

 

Les vaccinateurs auraient-ils été assassinés pour avoir violé cet embargo? Quelles que soient les responsabilités des Talibans dans ces meurtres et l’objectif politique qu’ils poursuivent, leur appel rejoint les préoccupations de certaines autorités traditionnelles.

 

Ralliées au boycott, celles-ci exigent l’électrification de leur région:

 

«Nos enfants meurent écrasés par la chaleur ou sous les morsures de moustique. Qu’est-ce que ça change qu’ils meurent de la polio? Nous continuerons notre boycott jusqu’à ce que le gouvernement réponde à notre demande.»

 

Ce n’est pas la première fois que les efforts de vaccination contre la poliomyélite sont accusés de démesure par ceux-là mêmes censés en bénéficier. L’épisode du boycott des campagnes polio au Nigeria en 2003, sur lequel nous proposons un petit retour l’illustre particulièrement.

 

A cette époque, alors que l’éradication du virus était déjà présentée comme «à portée de main», l’OMS décida de redoubler d’efforts au Nigeria, le pays abritant alors la moitié des cas enregistrés dans le monde.

 

Mais les équipes de vaccination rencontrèrent une résistance grandissante, s’accompagnant parfois de violences physiques de la part de la population.

 

Résistances et intimidations

 

Des rumeurs sur la contamination des vaccins par des agents stérilisants enflèrent jusqu’à provoquer, en juillet 2003, un appel à la suspension de la vaccination par le conseil supérieur de la charia du nord Nigeria.

 

Plusieurs Etats annoncèrent qu’ils ne participeraient pas à la campagne suivante avant qu’une enquête indépendante ait prouvé que le vaccin était sans danger.

 

Cet épisode fit couler beaucoup d’encre, dans les médias ou dans des publications scientifiques. Le boycott y fut, à l’instar, du Pakistan présenté comme le reflet de l’ignorance d’une population croyant en l’existence d’un complot mondial contre les musulmans, dans un contexte marqué par la guerre en Irak et en Afghanistan et le raidissement religieux au Nord du pays, illustré par l’adoption de la sharia en 2000.

 

Les autorités furent quant à elles montrées du doigt comme des dirigeants sans scrupules ayant abusé de la crédulité des Nigérians et mis en péril «15 années de travail, et 3 milliards de dollars».

 

Mais l’examen attentif des arguments opposés par certains représentants politico-religieux à la campagne impose, là-aussi, une autre lecture. Nous reproduisons ci-dessous, un extrait d’une discussion entre l’émir de Kazaure, dans l’Etat de Jigawa, et une représentante de l’OMS au Nigeria en 2003.

 

Dr Gloria (de l’OMS)

 

— Votre Altesse Royale, j'ai été envoyée au Nigeria pour couvrir les activités de l'OMS, et en particulier pour venir à bout de la poliomyélite. Dans mon pays, le Zimbabwe, la polio a été éliminée. L'OMS est déterminée à éradiquer la maladie dans son intégralité. Pour que l'Afrique soit exempte de poliomyélite, tous les pays africains doivent garantir l'éradication totale de la maladie par la vaccination.

 

Au Zimbabwe, les gens ont d’abord refusé de faire vacciner leurs enfants à cause d'une croyance populaire selon laquelle les personnes vaccinées se transformaient en cochons. L'acte de vaccination ne leur avait pas été correctement expliqué. Je veux simplement dire, Votre Altesse, que nous ne pouvons pas mener à bien notre mission sans votre bénédiction et votre soutien, car vous êtes le père du peuple. Je vous remercie.

 

L’émir de Kazaure

 

  Je vous remercie vivement de votre visite. Je dois dire que vous avez parfaitement récité le manuel de sensibilisation de l'OMS et que vous êtes convaincante quant à votre mission dans notre pays. J'ai consulté ce guide moi-même et j'ai constaté sa qualité et son agressivité.

  

  En 2000 et 2001, quand nous avons fait part de nos peurs et préoccupations [quant à la possibilité que le vaccin contienne des substances qui pourraient rendre les populations stériles], on nous a répondu que les médicaments étaient certifiés par l'OMS et fabriqués dans le meilleur environnement de fabrication, et que le vaccin ne contenait aucun autre ingrédient. Nous voulions des preuves concrètes, mais nous n'avons eu que des paroles.

 

Pour répondre aux craintes de notre peuple, nous avons donc dû conduire nos propres investigations, en consultant des livres et en faisant des recherches sur Internet. Tous les livres et les documents que vous voyez ici concernent la polio. Alors Madame, vous pouvez constater que les appréhensions de mon peuple ne sont pas les mêmes que celles du Zimbabwe, où les gens pensaient que le vaccin allait transformer les gens en cochons. Nos craintes relèvent plutôt de questions médicales.

 

Quand vous venez vacciner la population, vous nous dites que vous avez atteint 60, 70 ou 100 000 personnes, que tous les enfants de l’Etat sont vaccinés. Puis vous revenez le lendemain et nous dites qu’il y a eu un nouveau cas, et qu’il faut revacciner tout l’Etat. Qu’est-ce que cela traduit de l’efficacité du vaccin?

 

Nous commençons à voir pourquoi certaines de ces questions n’ont pas de réponse. Aux Etats-Unis par exemple, il y a un système de surveillance des effets secondaires du vaccin, mais nous n’avons pas de tel système ici. Personne ne sait ce qui se passe, vous venez, vous vaccinez, vous collectez de l’argent et l’année suivante, vous revenez vacciner les mêmes enfants.

 

Mais que cherchez-vous, que cherche l’OMS? Que cherche l’UNICEF? Pourquoi cet acharnement? Combien d’argent dépensé au Nigeria pour enrayer 109 cas? Combien d’enfants meurent de la rougeole, du paludisme, de diarrhées? (...)

 

Concertation et pédagogie

 

Dans cet entretien, l’émir de Kazaure exprimait le décalage entre les priorités sanitaires de sa population et celles imposées par les acteurs de la «Global Health». Décalage que l’OMS et ses partenaires ont depuis tenté de combler partiellement, en intégrant aux campagnes polio la distribution de moustiquaires et la vaccination contre la rougeole.

 

Il questionnait également l’acharnement des partisans de l’éradication: ceux-ci le justifient aujourd’hui par des arguments d’ordre symbolique (l’éradication de la poliomyélite comme l’œuvre d’une génération), financier (la stratégie d’éradication du virus est un horizon motivant pour les bailleurs de fonds, et serait moins coûteuse in fine qu’une stratégie d’endiguement) et sécuritaire (la présence du virus quelque part est une menace pour le monde entier).

 

Ces arguments, très éloignés des préoccupations de santé publique de nombreuses familles pakistanaises ou nigérianes, risquent de faire des «derniers mètres» de la route vers la disparition de la polio une distance infranchissable.

 

Quoi qu’il en soit, pour lutter efficacement contre la poliomyélite, il faudra veiller à ne pas assimiler les mobiles, réels ou supposés, des assassins de vaccinateurs aux griefs des populations résistantes à la vaccination.

 

Et peut-être accepter de négocier avec elles des mesures de santé publique raisonnables au regard des contraintes qu’elles imposent et du bénéfice qu’elles peuvent en retirer.

 

Claire Magone,


Directrice d’Etudes au CRASH (Centre de réflexion sur l’action et les savoirs humanitaires) à Médecins sans frontières.

 

http://www.slateafrique.com/103581/vaccinations-polio-violences-et-resistances

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26 février 2013 2 26 /02 /février /2013 21:39
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