Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
30 avril 2013 2 30 /04 /avril /2013 22:00

Fausse Science et Autisme 

 

La science qui prétend qu’il n’existe pas de liens entre les vaccins et l’autisme est fausse. Alors que cette pseudo-science continue de prospérer, les taux d’autisme n’arrêtent pas de croître. Les fabricants de vaccins sont protégés de tout risque de poursuite alors que des vies entières sont dévastées… et la fausse science continue de soutenir ce régime !

 

Dessin-tableau-scientifique.jpg

 

Par Jagannath Chatterjee, 28 avril 2013

 

C’est une épidémie mondiale d’autisme qui a véritablement explosé ! C’est en mars 2013 que les Centres Américains de Contrôle des Maladies (CDC) ont déclaré que l’autisme affecte aujourd’hui 1 enfant sur 50 aux Etats-Unis. Le taux de croissance de l’autisme est terrifiant si on le compare au taux de 1970 dans le Wisconsin où, à l’époque, on relevait 1 cas d’autisme sur 14.857. Un cas d’autisme est actuellement diagnostiqué toutes les 20 minutes, ce qui en fait l’épidémie présentant la plus forte croissance de l’histoire. Comparativement à pareille croissance, celles du SIDA, du cancer et du diabète réunies semblent quasi dérisoires.

 

L’autisme est un handicap complexe qui se manifeste par des lésions cérébrales, des lésions intestinales, des troubles du sommeil, des allergies alimentaires, de l’épilepsie, des dysfonctions immunitaires, des modèles de comportement auto-destructeurs, des problèmes de communication et d’absence de réactions.

 

Les premiers écrits sur l’autisme datent de 1943 quand le Dr Leo Kanner a décrit les cas de 11 enfants atteints de troubles qui n’avaient jamais été observés.

 

La grande majorité des cas porte le nom d’autisme régressif, ce qui signifie que les enfants semblent petit à petit glisser dans cet état après un stade de développement normal. C’est cette forme d’autisme (appelée "autisme régressif") qui est devenue épidémique.

 

Les médecins et les experts médicaux déroutés par les graves dommages physiques qu’ils voyaient chez ces enfants autistes pensaient qu’ils étaient probablement provoqués par des toxines parce que ces enfants étaient peut-être plus sensibles et n’avaient pas la possibilité d’évacuer ces toxines. Selon eux, les troubles comportementaux de ces enfants devaient être le reflet d’intenses souffrances qui leur faisaient perdre leur aptitude à communiquer, à exprimer leur douleur extrême. Quand ces médecins parlaient d’autisme, ils s’en référaient à une maladie affectant la totalité du corps.

 

Selon le CDC, l’origine de cette maladie est un mystère. L’Agence multiplie cependant ses efforts et a recours à des études discréditées pour prétendre que l’autisme n’est pas provoqué par les vaccins. Elle soutient également que ces troubles qu’elle qualifie de troubles du comportement auraient une origine génétique.

 

En examinant ces hypothèses, il est prudent de garder à l’esprit que la mission du CDC est de s’assurer que tous les enfants suivent le calendrier vaccinal. Le CDC se trouve donc dans une situation de conflits d’intérêts quand il évoque quoi que ce soit au sujet des vaccins. Le fait même de reconnaître que les vaccins pourraient être dangereux va à l’encontre de sa mission.

 

Ce sont les parents qui ont d’abord donné l’alarme quand ils ont remarqué que leurs enfants réagissaient violemment après un ou plusieurs vaccins et que peu à peu, ils glissaient dans un autre monde, changeant de personnalité, présentant des comportement étranges qu’ils n’avaient jamais connus auparavant. Ne pas remarquer ces changements était pratiquement impossible ; les parents avaient souvent des vidéos pour démontrer que leurs enfants étaient en parfaite santé, jouaient et étaient heureux avant qu’ils ne reçoivent les vaccins. Le débat a commencé quand les chercheurs ont  comparé la maladie avec les symptômes  de l’empoisonnement au mercure. Un composé mercuriel  appelé Thimérosal est utilisé dans les vaccins en tant que conservateur.

 

Quand les politiciens américains ont porté l’affaire devant le Congrès, l’enquête qui a été mise sur pied  a révélé qu’à 6 mois, les enfants vaccinés avaient reçu 187,5 µg de thimérosal et qu’à deux ans ils en avaient reçu 237 µg, des doses qui dépassent très largement les limites de sécurité. L’éthylmercure peut être toxique à de très faibles doses. Il est également connu que cette forme de mercure traverse la barrière hémato-encéphalique et se maintient dans le cerveau pendant des décennies. Les preuves du parallélisme entre intoxication au mercure et autisme continuent de s’accumuler.

 

Un CDC nerveux, ainsi que l’Académie Américaine de Pédiatrie (AAP) stimulés par la loi sur la modernisation de la FDA, ont recommandé en 1999 que le mercure soit retiré des vaccins pour enfants le plus vite possible. Cette recommandation n’a jamais été strictement  suivie. Tant qu’il y a eu des stocks de vaccins avec Thimérosal, on a continué à les distribuer. Le mercure se retrouve toujours comme conservateur dans presque tous les vaccins administrés aux femmes enceintes et nourrissons des pays développés soit comme conservateur, soit comme excipient. Dans les pays en voie de développement, la règle n’est même jamais appliquée.

 

En fait, le Thimérosal est à ce point toxique que, selon le professeur Boyd Haley, aucune étude ne pourra jamais prouver qu’il est sans danger. En tant que génotoxique (= toxique pour notre ADN), le mercure défie le dicton qui veut que la dose fasse le poison ; même en très faibles doses le mercure reste donc dangereux.

 

Récemment, dans un grand élan de solidarité, les nombreux organismes internationaux rendant des vaccins obligatoires ont veillé à ce que les enfants continuent de recevoir ce produit toxique et dévastateur dans le cadre du Programme de l’Environnement des Nations Unies (PNUE) qui avait paradoxalement tenté d’éliminer le mercure de tous les produits.

 

Dans une tentative de mettre fin au débat, le CDC a lancé deux études. La première appelée l’étude Vertstraeten a montré qu’en matière de vaccins pour les enfants de un à trois mois, une exposition mensuelle à plus de 25 µg de Thimérosal était susceptible d’augmenter le risque de contracter l’autisme de 7,62 à 11,35 fois. Ces résultats ont été manifestement camouflés et manipulés pour présenter des résultats tout à fait opposés. La deuxième série d’études, appelée les études Danoises a fait l’objet de problèmes quand il est apparu que son auteur principal, Poul Thorsen, avait, au détriment du CDC, détourné des fonds importants à son  avantage. Le Dr Thorsen est maintenant déclaré fugitif par les Etats-Unis après que le grand jury fédéral l’ait inculpé. Il risque de faire face à  une peine à perpétuité s’il est reconnu coupable. Le CDC s’en tient cependant toujours aux résultats de ces études, prétendant toujours que rien ne s’est jamais passé.

 

Au cours d’une dernière tentative en mars, tout juste avant le début du mois d’avril consacré à la sensibilisation aux problèmes de l’autisme, le CDC  s’est référé à une autre étude qui n’a fait que comparer les antigènes des vaccins, alors que le débat portait principalement sur les conservateurs, les adjuvants, excipients et contaminants, et à claironné au monde que les vaccins multiples étaient sans danger.

 

L’Institut de Médecine (IOM) a également fait état d’une revue des études sponsorisées par l’industrie pour prétendre que les vaccins ne provoquaient pas l’autisme. Alors que la dernière étude du CDC semble avoir été puisée dans de vieilles données utilisées dans une précédente étude manipulée, l’IOM a catégoriquement déclaré son intention de nier tout lien entre l’autisme et les vaccins. Son chef a déclaré en 2001 : «  Nous n’arriverons jamais à conclure que [l’autisme] est un authentique effet secondaire. »

 

Pendant ce temps, la recherche indépendante sur les vaccins comme cause probable de l’autisme s’est étoffée. Un chercheur a compilé une liste impressionnante de plusieurs centaines d’études qui décrivent en détails les graves dommages physiques qui se produisent chez les enfants autistes et apportent une justification aux liens entre les vaccins et ces effets indésirables.

 

Différents vaccins comme le DTaP (diphtérie-tétanos-coqueluche), le ROR, l’hépatite B et la varicelle ont fait l’objet de controverses quant à leur lien possible avec l’autisme. Les bébés qui reçoivent plusieurs vaccins en une seule journée ont régressé, sont devenus autistes et ont reçu des dédommagements. A ce jour, le NVICP (programme d’indemnisation des victimes d’effets secondaires des vaccinations) a accordé des dédommagements dans 85 cas d’autisme provoqué par les vaccins, y compris 2 cas qui se sont produits en 2012. Un tribunal italien a aussi accordé une indemnité pour un enfant qui est devenu autiste après le vaccin ROR.

 

Les recherches se multiplient pour pouvoir prouver que l’autisme est génétique. La chose a pu être réalisée grâce au retrait de tous les fonds destinés à la recherche de liens entre vaccinations et autisme tout en les reversant à la recherche  qui étudie le problème des gènes. Ainsi, 27,4 millions de dollars ont été gaspillés dans 127 études sur les gènes de 2006 à mars 2012,  et le gène de l’autisme demeure toujours insaisissable. Et au contraire, l’étude de Joseph Baxbaum ( Avril 2012)  a trouvé des mutations inexpliquées pour 800 à 1000 gènes.

 

Est-ce que les génotoxiques sont impliqués ? L’éthylmercure, de même que l’aluminium, utilisés dans les vaccins sont connus pour être génotoxiques. Ces deux produits peuvent interagir ; cette toxicité synergique les rend infiniment plus toxiques quand ils sont utilisés simultanément. Le formaldéhyde, un cancérigène connu, ajoute encore aux effets toxiques des vaccins.

 

Les vaccins contiennent aussi des contaminants provenant de diverses matières animales ou humaines. Ces matériaux génétiques étrangers introduits par les vaccins sont susceptibles de modifier les gènes humains dans un processus appelé « transcriptase inverse. » Le matériel humain utilisé dans les vaccins est également suspect parce que le corps peut former des anticorps vis-à-vis de ces produits et c’est ainsi que le corps peut s’attaquer lui-même.

 

La plus grande étude génétique menée à ce jour, l’étude Joachim Hallmayer (Juillet 2011)  et portant sur 192 paires de jumeaux a montré clairement que l’autisme relève davantage de facteurs environnementaux (62%) que génétiques (38%). « Nous devons étudier à la fois la génétique et l’environnement » a déclaré Hallmayer. « Si nous n’envisageons qu’une seule de ces pistes, je ne crois pas que cela nous mènera à la bonne réponse. »

 

Ce constat très important a cependant été ignoré  et l’angle génétique continue à intéresser les scientifiques attirés par le flux des fonds de recherche.

 

Selon le professeur Richard Deth, « Perpétuer le mythe de l’autisme comme étant un trouble génétique est un mauvais service rendu à tous ceux qui pourraient bénéficier d’un traitement. Perpétuer ce mythe contribue également à détourner l’attention des causes qui ne sont pas génétiques. »

 

D’autres recherches mal orientées ont attribué l’autisme à l’âge des mères, des grand pères, au mois de la naissance, aux abus dont les mères auraient pu être victimes, à la dépression des mères, autant d’idées qui rappellent  l’âge sombre de l’autisme quand on reprochait aux mères d’être trop « froides » envers leurs enfants.

 

Au lieu de réagir de façon proactive à cette immense tragédie, l’establishment a protégé à la fois l’industrie du vaccin et Eli Lilly, le fabricant du Thimérosal, en leur offrant l’immunité par rapport aux poursuites judiciaires. Les faux scientifiques semblent avoir beau jeu alors même que les taux d’autisme ne cessent d’augmenter et de devenir menaçants dans le monde entier.

 

http://gaia-health.com/gaia-blog/2013-04-28/autisms-false-scientists-2/

 

 

Dr David Ayub

 

Je n’essaye plus de creuser pour trouver les preuves que les vaccins provoquent l’autisme. Il y a déjà de nombreuses preuves… Le débat n’est pas scientifique, il est politique. Dr David AYOUB, MD.

 

Bernard-Rimland.jpg  

 

Les preuves sont maintenant accablantes, en dépit de la désinformation provenant des Centres de Contrôle des Maladies et de Prévention, de l’Académie de Pédiatrie et de l’Institut de médecine. Dr Bernard Rimland PhD.

 

Dr-Boyd-Haley-1AA.jpg

 

Il n’est même pas possible d’envisager une étude qui montrerait que le Thimérosal est sans danger. Il est terriblement toxique. Si vous injectez du Thimérosal à un animal, son cerveau sera atteint. Si vous l’appliquez à du tissu vivant, les cellules vont mourir. Si vous en mettez dans une boîte de Petri, la culture meurt. Sachant tout cela il serait invraisemblable d’injecter ce produit chez un nourrisson sans provoquer de dommages. Dr Boyd Haley, Université de Kentucky, Département chimie.

  

http://www.whale.to/vaccines/vax_autism_q.html

 

Repost 0
Published by Expovaccins
commenter cet article
24 avril 2013 3 24 /04 /avril /2013 20:50

Aujourd’hui, les enfants reçoivent plus de 12 fois le nombre de doses de vaccins qu’en 1940 !

 

 

Ethan A. Huff, 23 avril 2013

 

Bebe-vaccine-Natural-News-2-.jpg

 

Il est un fait que les enfants d’aujourd’hui sont beaucoup moins capables de développer leur propre immunité naturelle comme ça devrait normalement être le cas avec une bonne alimentation et des conditions de développement normal. Cette situation est due au fait que la grande majorité d’entre eux, au moins dans les pays industrialisés, sont bombardés de vaccins toxiques avant qu’ils n’aient l’âge de fréquenter l’école maternelle. Les données rassemblées par le Centre National d’Information sur les Vaccins (NVIC - USA) révèlent qu’aujourd’hui, les enfants reçoivent 49 doses de 14 vaccins avant l’âge de 6 ans, ce qui représente grosso modo 12 fois le nombre de vaccins qu’ils recevaient dans les années 1940.

 

Depuis 1995, les Centres Américains de Contrôle des Maladies (CDC) ont publié des révisions annuelles du calendrier vaccinal en ajoutant chaque fois l’un ou l’autre nouveau vaccin. Avant 1995, le CDC n’effectuait ses révisions du calendrier vaccinal que tous les 5 ou 6 ans. Mais ces dernières années le nombre des vaccins et la fréquence à laquelle ils étaient administrés n’ont fait qu’augmenter, comme aussi leur combinaison. (vaccins multiples).

 

Le NVIC montre que «  nos enfants sont les plus vaccinés du monde ; ils sont malheureusement aussi les plus malades et les plus handicapés.

 

Aujourd’hui, le CDC reconnaît qu’en Amérique, un enfant sur six est en retard de développement. Au cours de ce dernier quart de siècle, le nombre des enfants atteints de troubles de l’apprentissage, d’asthme, de diabète a plus que triplé… et le nombre de doses de vaccins administrés aux bébés et aux enfants en-dessous de 6 ans par les pédiatres a plus que doublé.  

 

Nous assistons à une hausse spectaculaire des lésions cérébrales et des troubles neurologiques liés à la multiplication des vaccinations. Il est intéressant de savoir que deux fois plus d’enfants souffrent aujourd’hui de dysfonctionnements cérébraux comme de dysfonctionnements du système immunitaire comparativement au même nombre d’enfants des années 1970 quand il y avait pratiquement deux fois moins de vaccins. Le pourcentage des enfants présentant des troubles cérébraux était encore plus faible dans les années 1940 alors que les enfants ne recevaient que quelques vaccins. Le lien étroit entre l’augmentation du nombre de vaccins et le nombre d’enfants souffrant de troubles cérébraux et neurologiques est difficile à nier et représente un grave sujet de préoccupation.

 

Les excipients et les ingrédients des vaccins sous forme de traces ou  de quantités plus importantes selon les vaccins comprennent : des bactéries et des virus modifiés, de l’aluminium, du mercure, du formaldéhyde, du phénoxyéthanol, du gluteraldéhyde, du borate de sodium, du chlorure de sodium, de l’acétate de sodium, du glutamate monosodique (MSG) de l’acide chlorhydrique, du peroxyde d’oxygène, du lactose, de la gélatine, des protéines de levures, de l’albumine humaine et bovine, des antibiotiques, des contaminants non identifiés, précise le NVIC.

 

Il est également à noter que la plupart des vaccins actuels sont administrés en doses multiples et parfois plusieurs en même temps, ce qui ne s’est jamais produit dans les années 1980 ou antérieures. A cette époque, les enfants ne recevaient qu’un seul ou au plus deux vaccins au cours d’une visite médicale. Les parents devaient reprendre rendez-vous pour les autres vaccins. Aujourd’hui, les enfants reçoivent jusqu’à cinq vaccins au cours d’une seule visite ce qui les expose à des niveaux élevés de composants toxiques.

 

http://www.naturalnews.com/040042_vaccine_schedule_immunizations_children.html

 

Le véritable désastre que représente la polyvaccination pratiquée par des médecins-robots qui n'ont même plus conscience de la démesure avec 4 injections par séance:

 

 

Pardonnez-leur parce qu'ils ne savent pas ce qu'ils font?! Pas sûr que pour ces enfants il y ait un jour un possible pardon s'ils en venaient à découvrir le dessous des cartes...

 

 

Repost 0
Published by Expovaccins
commenter cet article
21 avril 2013 7 21 /04 /avril /2013 20:22

Les risques de la rougeole ne font pas le poids face aux risques du vaccin (autisme, etc.)

 

Lorsque l’on compare le nombre d’enfants qui font la rougeole au nombre de ceux qui deviennent autistes, et si l’on prend en compte les préjudices respectivement subis, il devient évident qu’il existe une politique derrière la campagne de peur créée autour de la rougeole. La rougeole est habituellement un événement ponctuel, tandis qu’en cas d’autisme des vies et des familles entières sont dévastées.

 

Rougeole-points-rouges.jpg

 

 

Par Heidi Stevenson    

 

Nous voilà repartis ! Les campagnes alarmistes sur la rougeole sont en plein essor. A écouter le battage médiatique organisé par l’establishment médical, on pourrait penser qu’il s’agit d’une maladie grave comme la variole et non une maladie relativement bénigne que l’on ne peut même pas comparer aux dommages causés par le soi disant traitement de cette rougeole, à savoir : la vaccination.

 

La réalité est que l’épidémie d’autisme éclipse totalement les risques que peut présenter la rougeole.    

 

Mais d’abord, essayons de nous faire une idée de l’hystérie créée autour de la rougeole par la grande presse.    

 

Un homme de 25 ans a été retrouvé mort. La presse a évoqué la rougeole avant même que l’on sache si cet individu l’avait contractée. Le journal The Telegraph s’affole : «  Deux millions d’enfants risquent d’attraper la rougeole. »  On se précipite pour blâmer les non vaccinés – alors qu’aucun des rapports concernant les cas de rougeole ne précise si ces personnes ont ou non été vaccinées.    

 

Le directeur de l’OMS pour l’Europe, Zsuzsanna Jakab, a déclaré :    

 

« Chaque pays européen doit aujourd’hui saisir l’occasion d’augmenter la couverture vaccinale au sein des populations vulnérables, ainsi que d’améliorer la surveillance pour réduire considérablement la circulation du virus rougeoleux avant la haute saison de la rougeole qui approche. »    

 

Tout ceci pourrait être traduit comme suit : les pays européens doivent lancer des campagnes de vaccinations obligatoires.

 

Il est, comme d’habitude, toujours sous-entendu que les parents qui ne veulent pas vacciner leurs enfants sont coupables, non seulement de nuire à la santé de leurs propres enfants, mais aussi de mettre tout le monde en danger. Encore une fois, les risques de la vaccination ne sont pas pris en compte. Et la raison en est que si l’on comparait les dangers et la possibilité de dommages provoqués par les vaccins à ceux de la rougeole, l’émergence de la vérité se traduirait par une résistance généralisée à cette vaccination, comme à d’autres.    

 

Tentons de faire une comparaison pour identifier les risques de la rougeole et ceux de la vaccination.

 

Royaume Uni

 

Selon la BBC, il y a eu depuis le début de l’année, 808 cas de rougeole au Pays de Galles. Si on extrapole ces chiffres pour une année, cela représente 2 .681 cas de rougeole. Supposons que le taux continue à évoluer de la sorte. On aurait donc un total de 2.681 cas de rougeole par an. Selon le Bureau britannique des statistiques nationales, le nombre des naissances au Royaume-Uni au cours des dernières années s’est élevé à environ 790.000 par an. La plupart de ces enfants sont vaccinés. Prenons cependant un chiffre prudent par rapport aux enfants qui ont reçu les vaccins pour la plupart des maladies d’enfance. Estimons que 80%, soit 632.000 ont été vaccinés. Arrondissons ce chiffre vers le bas pour être très prudents et prenons le chiffre de 630.000 jeunes enfants qui reçoivent leurs vaccins chaque année.

 

Les taux d’autisme sont aujourd’hui objet de débats, mais on admet généralement qu’un enfant sur 50 deviendra autiste. Cela représente 2% de tous les enfants et jusqu’à présent, il semble que seuls les enfants vaccinés souffrent de cette maladie. (Essayez de trouver un enfant autiste non vacciné) donc, si nous nous en référons au chiffre très prudent de 630.000 enfants qui sont vaccinés chaque année, nous obtenons le chiffre de 12.600 enfants qui deviennent autistes ! Cela fait 12.600 enfants malades chroniques dont le potentiel vital a été détérioré. Il faut ajouter à ce chiffre celui des années qui précèdent.

 

Il s’agit de comparer chaque année 12.600 enfants qui sont devenus autistes à 2.681 enfants qui font une rougeole ! Même si on multiplie par dix les cas de rougeole, même alors le problème est mineur par rapport au drame de ces enfants qui sont jetés dans une vie remplie de douleurs et de limitations, sans parler du coût que ces drames vont représenter pour les parents et la société. Quelques jours ou quelques semaines de maladie ne sont tout simplement pas à comparer à une vie de possibilités et d’espoirs détruits, à une vie remplie d’immenses souffrances.

 

Envisageons maintenant le problème des décès. Le chiffre que donne le NHS pour la rougeole est de 1 cas pour 1.000 rougeoles. Cela veut dire que cette année on peut s’attendre à 3 décès dus à la rougeole. Mais les seules causes crédibles de la mort subite du nourrisson –MSN sont les vaccinations. La Fiducie Lullaby rapporte qu’il y a eu 287 décès de morts subites du nourrisson en 2010. Il s’agit de comparer les 3 décès par rougeole aux 287 décès liés aux vaccins. A ce chiffre, il faut encore ajouter les 12.600 nouveaux cas annuels d’autisme. Par rapport aux dommages causés par la rougeole, aucune comparaison n’est possible.

 

Pourquoi tant d’alarmisme à propos de la rougeole ?

 

Dans le pire des scénarios, la rougeole ne peut être comparée ni à l’autisme ni à la mort subite du nourrisson par rapport à la gravité des risques et au nombre de cas.

 

Où est le sens de la mesure tant des médias que de nos institutions de santé publique ?

 

Si l’on considère les effets et les pertes globales de l’autisme seul, il devient évident qu’aucune comparaison ne peut être établie avec la rougeole. Et pourtant toute l’attention et tous les efforts se concentrent sur la rougeole. Une énorme campagne de peur a été lancée pour pousser tout le monde à se faire vacciner de plus en plus. En même temps, l’autisme et la mort subite du nourrisson ne font l’objet que de très peu d’attention.

 

La question DOIT être posée. Pourquoi ? Pourquoi investir tant d’énergie et de ressources à effrayer les gens par rapport à une maladie qui ne provoque qu’une faible partie des dommages tant financièrement qu’en termes humains ?

 

Il me semble évident, comme à tous ceux qui ont fait l’effort de faire eux-mêmes une recherche qu’il existe une campagne insidieuse orientée dans une mauvaise direction. Son objectif est de promouvoir l’idée que les vaccins sont plus bénéfiques que nocifs, de littéralement effrayer et de culpabiliser les gens pour qu’ils se fassent vacciner et qu’ils fassent vacciner leurs enfants quel qu’en soit le coût personnel ou social.

 

Il semble que l’on veuille ignorer l’autisme et la mort subite du nourrisson pour concentrer tous les efforts sur une campagne de peur afin de pousser les gens à se faire vacciner. A l’heure actuelle, la maladie à la mode est la rougeole. Avant, c’était la grippe. Les campagnes de vaccinations se succèdent mais sont toutes basées sur les mêmes stratégies : ignorer et nier les méfaits des vaccins et les maladies chroniques qu’ils provoquent tout en attisant les flammes de la peur vis-à-vis des maladies qui sont rarement plus qu’un mauvais moment à passer.

 

Malheureusement, cela fonctionne. Les gens ont couru se faire vacciner. La peur fait bien vendre, et Big Pharma s’y connaît en matière de marketing, mais il sait aussi comment détourner l’attention du véritable cauchemar. 

 

http://gaia-health.com/gaia-blog/2013-04-20/cases-of-autism-dwarf-risk-from-measles/    

 

Repost 0
Published by Expovaccins
commenter cet article
18 avril 2013 4 18 /04 /avril /2013 13:51

Pourquoi je dois aux parents de m’être interrogé sur le triple vaccin (ROR : Rougeole-Rubéole-Oreillons)

 

 

Dr Andrew Wakefield

 

Dr-Wakefield-manif.jpg

 

10 février 2002, Sunday Herald

 

Le Dr Andrew Wakefield explique pourquoi il a d’abord voulu attirer l’attention du  public au sujet d’un lien possible entre le ROR (Rougeole Rubéole Oreillons) et l’autisme.

 

En présence de ce point d’interrogation qui persiste, de cette question soulevée par les parents et qui a été corroborée par plusieurs études que nous avons réalisées, j’estime que les parents doivent pouvoir choisir les moyens avec lesquels ils pourront protéger leurs enfants que ce soit avec le vaccin ROR ou avec le vaccin unique.

 

Il y a très peu d’informations sur la sécurité du vaccin. Depuis le début, ces études ont été insuffisantes. On a examiné les résultats à court terme : trois à quatre semaines après la vaccination. Mais la régression de ces enfants s’opère insidieusement au cours des semaines ou des mois qui suivent la vaccination. Ce n’est jamais à la vaccination que les médecins attribuent les problèmes qui peuvent se poser.

 

Des parents viennent me dire : « voilà ce qui est arrivé à mon enfant. Il se développait normalement, il parlait, il était sociable et puis il a reçu le vaccin ROR Il a ensuite commencé à présenter des problèmes intestinaux et son comportement s’est détérioré. Je n’ai plus retrouvé mon enfant, la lumière s’est éteinte dans ses yeux.

 

Quand vous écoutez pareil témoignage, vous ne pouvez pas immédiatement prendre tout comme argent comptant et vous vous dites : est-ce qu’en tant que médecin, je puis trouver quelque chose qui puisse confirmer ce que disent ces parents. Alors vous commencez à rechercher les symptômes et vous trouvez que les intestins sont enflammés, symptôme qui avait échappé aux recherches antérieures. Alors vous vous demandez vraiment si les parents n’ont pas raison. Alors quand on vous dit : «  Je crois que mon enfant a commencé à régresser après le vaccin ROR, n’êtes-vous pas en droit de prendre la chose au sérieux ? Evidemment que oui.

 

Je ne pense pas que la vaccination unique pourrait amener une baisse des taux de vaccinations. Je pense que les parents sont bien informés et qu’ils ne sont pas systématiquement anti-vaccins. Nous ne le sommes pas non plus. Nous n’avons cessé d’insister pour que les enfants soient protégés. Mais à la lumière de ce qui a été découvert, nous devons nous interroger, et tant qu’il y aura un point d’interrogation, les parents devront pouvoir choisir la manière dont ils veulent protéger leurs enfants.

 

Ce que nous avons fait, c’est essentiellement montrer que ce que les parents nous racontent tient la route. Nous avons trouvé le virus de la rougeole à des taux qui dépassaient ceux que l’on trouve normalement dans les tissus d’enfants atteints d’autisme, et pas seulement dans des tissus malades, mais aussi dans les cellules mêmes de ces tissus. N’aurait-on pas pu anticiper et se demander si là ne résidait pas la cause de la maladie ? Il s’agit ici d’une observation très convaincante et bien que la causalité n’ait pas été complètement  prouvée, les inquiétudes sont suffisamment importantes pour que l’on puisse permettre le choix aux parents.

 

Qu’est-ce qui a réellement précipité cette crise ? Ce qui a précipité cette crise, ça a été la suppression du vaccin unique, la suppression du choix pour les parents et c’est aussi ce qui a provoqué leur colère. Les médecins, les gourous traitent le public comme s’il s’agissait d’une masse d’imbéciles qui ne sont pas capables de faire des choix éclairés pour eux-mêmes.

 

 

« Aussi longtemps que se posera la question de la sécurité du vaccin ; aussi longtemps que cette sécurité dans la politique vaccinale sera subordonnée au profit et à des intérêts particuliers ; aussi longtemps que les avantages des vaccins seront menacés par ceux qui ont trahi la confiance du public en niant leurs effets secondaires et aussi longtemps que ces enfants auront besoin d’aide, je continuerai mon travail. »

  

Dr A. Wakefield

 

http://www.naturavox.fr/sante/article/quand-l-industrie-pharmaceutique

 

 

 

 

Repost 0
Published by Expovaccins
commenter cet article
18 avril 2013 4 18 /04 /avril /2013 13:15

Dr Jean Elmiger :

  

« La vaccination est la plus grande erreur de la médecine » 

http://www.youtube.com/watch?v=lPLxXEZlN5U

 

« Tout est faux parce que tout est biaisé par les intérêts de l’industrie pharmaceutique » 

http://www.youtube.com/watch?v=TC0SykEmJGg

 

 

Dr-Jean-Elmiger-conflits-d-interet.JPG

 

 

« En médecine, comme dans toute action humaine, il faut garder à l’esprit ce premier principe que tout ce que fait l’homme, tout est toujours soumis à la notion de conflits d’intérêt. On trouve toujours, toujours cette notion de conflits d’intérêt dans toutes les activités humaines. On parle de médecine maintenant, mais ça peut être en politique, ça peut être en religion, ça peut être en science.

 

Toujours, toujours, il faut garder à l’esprit cette évidence que le conflit d’intérêt domine absolument toute activité humaine. Alors ça revient à dire que les études de médecine – quand un jeune-homme s’intéresse à la médecine, il se lance dans des études de médecine ; il est de bonne foi, il est animé par un idéal, une vocation, une tradition, n’importe quoi, mais il n’a absolument pas présent à l’esprit qu’il va entrer dans une immense machine dont il ne connaît aucun mécanisme. Il ne se doute pas un instant que tout ce qu’il va apprendre pendant ces 13 semestres d’études de médecine, tout cet enseignement a été formaté par ceux à qui l’enseignement profite. On pourrait penser qu’en médecine, celui qui retire profit de l’enseignement c’est la malade. En principe, le malade veut être soigné et guéri. Mais non, le malade c’est un des aspects du conflit. L’intérêt du malade, c’est un intérêt, mais il est dérisoire face à l’intérêt de ceux qui vont mettre en œuvre les moyens pour soit disant le guérir ; c'est-à-dire surtout pas le guérir, mais le soigner et le soigner le plus longtemps possible jusqu’à ce que mort s’ensuive. La plupart des malades qui confient leur santé à la médecine actuelle, ils sont soignés à vie sans aucun espoir de guérison, sans aucun espoir d’autonomie qu’ils seraient en droit d’obtenir, parce que ce qu’on veut tous, c’est vivre en bonne santé et ne plus avoir besoin du corps médical pour rester en bonne santé. Or, avec cette notion de conflits d’intérêt, tous les moyens que l’on a mis dans les mains du médecin après ses longues études de médecine pour qu’il puisse pratiquer son métier ; tous ces moyens vont dévier, comment dire, vont empêcher de recouvrer la santé.

 

Le drame de la médecine c’est qu’elle se veut scientifique, ça c’est le mot utilisé actuellement ; tout le monde prétend exercer une activité scientifique. Cette médecine est soutenue par les gouvernements en place. Ce sont des lobbies qui formatent les études du médecin. Jamais, jamais dans le courant des études de médecine, le jeune médecin n’a entendu parler des forces d’auto-guérison du malade… Tout est biaisé par les intérêts de l’industrie pharmaceutique. Je prétends que tout repose sur cette notion primordiale : la notion de conflit d’intérêt. Dans toutes mes conférences, dans tous mes séminaires, je dis toujours : « tout ce qu’on vous dit en médecine, tout est faux. C’est le premier principe que devraient se mettre en tête tous les étudiants en médecine ; tout ce qu’ils vont apprendre, tout est faux parce que tout est biaisé par les intérêts de l’industrie pharmaceutique. »

 

 

Repost 0
Published by Expovaccins
commenter cet article
15 avril 2013 1 15 /04 /avril /2013 11:32

La REVOLUTION des « Mères Conscientes » veut épargner aux enfants les dangers des vaccins

 

Jennifer Hutchinson, 13 avril 2013

 

Meres-conscientes-livre.jpg

 

Si vous n’avez pas encore lu le livre « Thinking Moms’ REVOLUTION », achetez-le tout de suite.

 

J’ai finalement reçu ce livre tant attendu. Quand j’ai commencé à le lire, je n’ai plus pu m’arrêter. Je pleurais en revivant tant de souvenirs de la régression autistique de mon petit fils Jake après qu’il eut reçu un vaccin contre la rage il y a environ sept ans. Je ne puis imaginer que ce fut si long. En lisant les histoires des autres familles qui sont passées par les mêmes douleurs, les mêmes souffrances, les mêmes paniques, le même désespoir… j’ai cru que tout recommençait encore et encore…

 

Comme des milliers d’autres histoires ayant trait aux enfants dont la santé fut détériorée à la suite des vaccinations et qui sont devenus autistes ou ont fait tant d’autres maladies, les histoires d’enfants décrites dans le livre « Thinking Moms’REVOLUTION » ont pas mal de choses en commun. Tous ces enfants se développaient normalement et à un moment, tout a changé – généralement après un vaccin. C’est comme si leur vie s’était brutalement arrêtée quand ils sont devenus malades et ont perdu leurs compétences habituelles. Ils souffraient de douloureux problèmes gastro-intestinaux et sensoriels invalidants. Il leur était devenu impossible de communiquer leurs besoins de base. Ils ne pouvaient plus dormir ; ils ne pouvaient plus comprendre ce qui leur arrivait. Pourquoi avaient-ils dû subir tant de tests et de traitements médicaux ? Pourquoi leurs familles avaient-elles été détruites ?

 

Tous ces parents ont vécu pas mal de choses identiques. Ils souffraient comme leurs enfants ; ils pleuraient pour eux, pour toutes les choses élémentaires que leurs petits ne savaient plus faire, pour cette perte totale d’une vie normale. Ils ne savaient plus les regarder jouer comme les autres enfants, aller une fois au restaurant ou n’importe où sans s’effondrer. Ils ne savaient plus mettre leurs enfants à l’école sans se morfondre toute la journée, se demandant si l’enfant n’avait pas fait une nouvelle crise, s’il n’allait pas être renvoyé de l’école parce que le personnel était incapable de faire face à leur type de comportement. Ces parents souffraient aussi de culpabilité. Ils auraient souhaité ne pas avoir cédé à la pression de leur médecin pour faire vacciner leur enfant. Ils auraient souhaité avoir tenu compte de leurs doutes persistants, de leur petite voix qui leur disait que les vaccins pouvaient ne pas être sans danger.

 

Ces parents ont tout fait pour récupérer leurs enfants, les ramener à une vie normale. Ils ont essayé thérapie après thérapie. Ils ont cherché du soutien auprès d’autres familles qui traversaient le même calvaire. Ils ont tout fait pour s’arracher au désespoir le plus sombre qu’une famille puisse traverser en s’efforçant d’envisager un avenir meilleur : la guérison de leur enfant. Ils voulaient aussi tout faire pour partager avec d’autres ce que les vaccins avaient provoqué dans leurs familles. Ils voulaient parler, mettre sur papier tout ce qu’ils avaient vécu pour éviter à d’autres de passer par les mêmes tourments. Et ils n’ont jamais abandonné, parce que la chose n’était tout simplement pas possible.

 

Chaque fois que leur enfant régressait, c’était une partie d’eux-mêmes qui mourait. Chaque fois qu’un petit progrès, si petit qu’il soit se manifestait, c’était la joie ! Ils ont dû apprendre à se focaliser sur le positif et à ne pas insister sur le négatif. Ils ont trouvé force et réconfort chez d’autres parents qui vivaient les mêmes souffrances. Ils faisaient bloc avec eux pour la plus grande cause qui soit : sauver leurs enfants.

 

Ils ont commencé une révolution. Ils ont décidé qu’aucune somme d’argent ou quelle que forme de pouvoir des compagnies pharmaceutiques, des médecins, des agences gouvernementales ou qui que ce soit qui profite de la vente des vaccins ne pourrait plus jamais rivaliser avec leur cause. Jamais !

 

Ils ne lâcheront jamais. Ils ne s’arrêteront pas jusqu’à ce que toute la vérité sur les vaccins soit connue et ne soit plus discutée. Ils sont décidés à ne jamais plus abandonner.

 

Qu’est-ce qui est arrivé à ces enfants ?

 

Il suffit d’un peu réfléchir.

 

La santé de ces enfants a été endommagée par les produits toxiques qui se trouvaient dans les vaccins.

 

Tout médicament actuellement sur le marché ou qui a été sur la marché peut avoir des effets secondaires. Pourquoi ceci ne serait-il pas aussi vrai pour les vaccins ? Il n’est pas possible de dire que ce qui est vrai pour un enfant l’est aussi pour tous les autres enfants. Tout le monde ne peut pas prendre les mêmes médicaments. Il est absolument nécessaire de prendre en  compte les sensibilités individuelles, les allergies, les systèmes immunitaires déjà affaiblis. Comment est-il possible que les vaccins qui sont injectés dans le corps de nos enfants ne puissent avoir aucun effet secondaire grave ? Il suffit d’évoquer ce que contiennent les vaccins : du mercure, un produit toxique connu, de l’ADN de fœtus avortés, des cellules de vaches, de singes, de la levure, du sorbitol, de la gélatine, du chlorure de sodium, des protéines d’œufs, des antibiotiques comme la néomycine, la gentamicine, de l’aluminium, du formaldéhyde, etc., etc., etc.

 

 Quelques exemples de ce que ces enfants ont dû vivre :

 

·        « Bébé dans un état des plus misérables, n’arrêtant pas de pleurer et de piquer des crises de colère. »

·        « Infections de l’oreille, éruptions cutanées, diarrhée, constipation, vomissements. »

·        « Des bébés qui se coupent du monde qui les entoure. »

·        « Perte des quelques mots que le bébé savait articuler, perte du contact oculaire. Le bébé ne sait plus ni jouer ni rire ; il perd tout intérêt pour le monde qui l’entoure. »

·        « Fièvres constantes, infections bactériennes… »

·        « Le bébé court sans fin d’un point à l’autre de la pièce. »

·        « Le délicieux babillement n’est plus que silence ou vague son sourd et guttural. »

·        « Visites continuelles chez le médecin pour des rhumes de la toux ou des plaies. »

·        « Fièvres élevées. »

·        « Plus de sourires, plus de papa, maman, plus de contact visuel. »

·        « Ne répond plus du tout quand on l’appelle, quand on prononce son nom. »

·        « Hurle, se jette par terre, se frappe la tête au point de se blesser. »

·        « Pleurs inconsolables suite à des éruptions cutanées de la tête aux pieds. »

·        « Un enfant heureux et bien-portant transformé en un enfant isolé et hyperactif. »

·        « Isolé dans son monde. »

·        « Elle avait des troubles auditifs et visuels qui la faisaient hurler. Elle dormait mal, était hyperactive, léchait tout ce qu’elle voyait »

·        «  Facilement dépassée par les événements ; ne pouvait plus gérer les situations. Le passage d’un lieu à l’autre pouvait parfois la faire s’effondrer. »

·        « Refusait de faire ses devoirs préscolaires. Peu de contact avec les autres enfants. Ne répondait pas de manière appropriée aux questions qui lui étaient posées. »

·        « Il pleurait toute la journée et vomissait toute la nourriture qui lui était donnée. »

·        « Il a arrêté de prendre du poids et de grandir… Il n’a que très peu d’appétit. »

·        « Il se promenait sans arrêt en tournant les pages d’un livre. »

·        « Il passait en quelques secondes d’un rire maniaque à des pleurs incessantes comme s’il souffrait de quelque chose. »

·        «  Je devais quasiment m’asseoir sur lui pour lui brosser les dents, lui couper les ongles. Il fallait que je le force pour qu’il rentre dans son siège de voiture. »

 

Ces enfants ne sont-ils pas malades, très malades ?

 

Qu’est-ce qui a pu améliorer la santé de ces enfants ?

 

Dans de nombreux cas, les parents ont eu recours à la détoxification du corps. Les traitements médicaux ont pu améliorer leur état parce que l’autisme est un trouble médical qui affecte le corps entier. Quand l’entièreté de la personne de l’enfant est prise en considération, des résultats remarquables peuvent se produire. Cela varie d’un enfant à l’autre – tous les enfants ne réagissent pas de la même manière aux vaccins ou aux médicaments ; ils ne réagissent pas non plus de la même manière aux traitements et thérapies. Ces enfants sont la preuve que des thérapies peuvent marcher. Ils sont aussi la preuve que les vaccins peuvent les rendre très malades. Les vaccins peuvent provoquer l’autisme chez certains enfants. C’est aussi clair que cela.

 

Les parents de ces enfants ont essayé les thérapies suivantes :

 

·        L’homéopathie

·        La thérapie hyperbare

·        L’ABA

·        Le Son-Rise

·        Le régime sans gluten et sans caséine

·        L’ergothérapie, l’orthophonie

·        La chélation

·        « Floortime »

·        La supplémentation en vitamines et enzymes

·        La chiropraxie

·        Le glutathion

·        Le MB12 (= vitamine B12)

·        Prise d’antibiotiques, d’antiviraux, d’antifongiques

·        L’ACI (AIT)

·        La thérapie visuelle

·        L’acupressure

 

Et maintenant voici les enfants que j’ai décrits plus tôt :

 

·        «  …Elle nourrissait ses poupées avec amour et les mettait au lit ; elle les mettait aussi sur un toboggan en s’écriant joyeusement : « Weee ! »

·        « Mes deux beaux et merveilleux garçons aiment maintenant jouer ensemble ; ils aiment leur famille et leurs amis. Leur santé s’améliore de jour en jour. »

·        « Il répète des sons sans arrêt jusqu’à ce que certains mots puissent se former ; il sait enlever ses souliers, s’habiller, se brosser les dents. »

·        « … Il a fait de grands progrès. Il a découvert sa petite sœur. Il est très curieux de connaître le monde dans lequel il vit. Il pose des questions à propos de tout comme s’il n’avait jamais rien connu auparavant. »

·        « Maintenant, je puis m’asseoir à côté de lui et le regarder dans les yeux, lui apprendre à mettre ses souliers et rire un bon coup. »

·        « Mei aime sa nouvelle école, ses professeurs. Elle a beaucoup d’amis dans sa classe… »

·        « Mon fils fait maintenant partie du groupe des scouts. »

·         « Nous n’avons plus connu d’accès de colère… Nous pouvons maintenant le prendre par la main et le conduire d’une chambre à l’autre…La semaine dernière il a commencé à désigner des objets et à dire quelques mots. »

·        «  C’est un gentil petit garçon qui aime ses frères et sœurs, ses jouets. Il aime aussi apprendre des choses. Il n’est plus constipé et ne souffre plus. Il se comporte maintenant correctement dans les magasins. Chaque jour, Harry est davantage en contact avec les choses. »

·        «  Il est maintenant doux comme un agneau. Quand il est en difficulté, il s’en inquiète. Il aime créer des choses. Il est bon en mathématiques. Ses amis de classe l’aiment beaucoup. »

·        « Mon fils aîné aura neuf ans ce mois-ci et sa guérison est très proche. »

 

Autant d’enfants qui commencent à récupérer.

 

Mais attendez une minute. Si vous avez un enfant qui a guéri ou est en train de guérir de l’autisme (la guérison de l’autisme est un processus), votre médecin commencera sûrement par vous dire que votre enfant n’a jamais souffert d’autisme. Après tout, il ne pouvait pas être autiste puisque personne ne peut guérir de l’autisme. Vrai ? -  FAUX !!!

 

Réfléchissez bien ! Quand vous avez reçu le diagnostic après le/les vaccins, le même médecin  vous a probablement dit que les vaccins ne provoquaient pas l’autisme, que cet état, l’enfant l’avait toujours eu et que vous ne vous en étiez pas aperçu.

 

Personne ne s’en est aperçu, ni les membres de votre famille, ni les enseignants. Personne. Mais maintenant que votre enfant est en train de guérir, on vous dit qu’il n’a jamais été autiste. Réfléchissez bien. Il n’est pas possible que les deux explications soient vraies. Ils continuent d’essayer et ils sont parvenus à convaincre pas mal de parents. Mais les choses changent. Les jours qui leur ont permis de nager dans l’argent et dans le pouvoir touchent à leur fin.

 

Comment pouvez-vous aider ?

 

Joignez-vous à la « Révolution des mères conscientes »

 

Racontez ce qui vous est arrivé. Surtout ne vous taisez pas.

 

Posez des questions, lisez, lisez, lisez, documentez-vous. Parlez à d’autres parents.

 

Parlez à partir de votre cœur et de vos tripes. L’instinct maternel est puissant. Suivez ce qu’il vous inspirera.

 

Ce qui est arrivé à ces enfants et à tant d’autres n’aurait jamais dû arriver. Ces enfants n’avaient nullement à endurer tout ce qu’ils ont dû endurer. Ne permettez pas que tout cela arrive à des personnes que vous connaissez. Il suffit de… REFLECHIR un peu.

 

                        http://vactruth.com/2013/04/13/thinking-moms-revolution/

 

http://thinkingmomsrevolution.com/

 

Justice-for-my-son.jpg

 

 

L’état irlandais prétend que ce merveilleux bébé est né anormal. Sa maman prétend, elle, qu’il était en parfaite santé. Mais après le vaccin contre la coqueluche, les choses ont commencé à aller très mal…  Vera Duffy : «  Justice Pour Mon Fils »

 

C’est à la suite du vaccin contre la coqueluche qu’à 5 mois le fils de Véra avait vu sa santé se détériorer.

 

Repost 0
Published by Expovaccins
commenter cet article
14 avril 2013 7 14 /04 /avril /2013 11:20

 L’Aluminium Des Vaccins : La Route Vers Le Cerveau

 

Suite à la Conférence Scientifique de Keele,  une étude récemment publiée, a montré que l’adjuvant aluminique des vaccins pouvait être transféré au cerveau. Ces scientifiques ont documenté le chemin que suivait l’aluminium à partir du site d’injection jusqu’au cerveau où il persiste. Ce sont les nouveau-nés, les personnes âgées et celles porteuses de certaines variantes génétiques qui sont le plus à risque.

 

oeil-crane.jpg

 Audrey (cropped), crâne ajouté

 

 

Une nouvelle étude ajoute un maillon important au problème des adjuvants aluminiques des vaccins et des troubles neurologiques qu’ils peuvent engendrer. Cette étude précise la route que suit l’aluminium vaccinal depuis le site d’injection jusqu’au cerveau où il se maintient indéfiniment. Ces scientifiques ont également identifié un transporteur probable, ainsi que le moyen par lequel le processus se produit.

 

L’étude est exhaustive ; elle élimine une large gamme d’options qui pourraient militer contre ses conclusions. Cette étude a aussi mis l’accent sur deux groupes pour pouvoir déterminer si ces groupes sont particulièrement à risque. Il s’agit des nouveau-nés et des personnes présentant une certaine variante génétique. En plus de cela, les personnes âgées peuvent présenter un risque significativement plus élevé de dommages neurologiques dû à l’adjuvant aluminique des vaccins.

 

Bien que le niveau de tolérance à l’aluminium soit assez élevé chez la plupart des personnes, il n’en reste pas moins que le potentiel toxique de l’aluminium est élevé.

 

Les auteurs de l’étude soulignent :

 

« Il est probable que la bonne tolérance à l’aluminium puisse être modifiée par une série de facteurs, y compris la survaccination, l’immaturité de la barrière hémato- encéphalique (BHE), des facteurs individuels de susceptibilité et le vieillissement pouvant être associé à de subtiles altérations de la BHE, ainsi qu’à une augmentation progressive de la production de CCL2 (cytokine de type chimiokine ; ce dernier terme  signifie que cette molécule possède un pouvoir attractif sur certaines cellules immunitaires.)»

 

Etant donné l’augmentation rapide du nombre de vaccinations recommandées, et même obligatoires, ainsi que le nombre croissant de personnes souffrant de troubles neurologiques chroniques et auto-immuns, il est plus que grand temps de donner l’alarme ou, à tout le moins, de mettre sur pied une étude sérieuse pour enquêter sur ces risques.

 

Les chercheurs qui ont participé à la Conférence de Keele ont réalisé d’importantes recherches visant à identifier et à atténuer les risques. Il est grand temps que les agences supposées s’occuper de santé publique se mettent à suivre l’avis de ces leaders de la science.

 

Suite de l’article et détails techniques de cette étude : ICI

 

Source:

 

Slow CCL2-dependent translocation of biopersistent particles from muscle to brain, Biomed Central Medicine; Zakir Khan, Christophe Combadière, François-Jérôme Authier, Valérie Itier, François Lux, Christopher Exley, Meriem Mahrouf-Yorgov, Xavier Decrouy, Philippe Moretto, Olivier Tillement, Romain K Gherardi, and Josette Cadusseau; doi:10.1186/1741-7015-11-99

Repost 0
Published by Expovaccins
commenter cet article
13 avril 2013 6 13 /04 /avril /2013 17:00

Des populations abêties acceptent la logique

 scandaleuse des vaccins

 

Par Jon Rappoport, 5 février 2013

   

Jon Rappoportwww.nomorefakenews.com

 

J’ai écrit plusieurs articles concernant la théorie et la pratique  de la vaccination à partir de différents angles. Mais la question doit aussi être abordée du point de vue logique.

 

Malheureusement des générations entières n’ont pas, à l’école, eu la chance de faire l’apprentissage de la logique. Comme la majorité du public n’a pas été formé à la logique, les défenseurs de la vaccination ont pu, sans trop de difficultés, colporter leur théorie de base sur les vaccins.

 

Il est temps de mettre un terme à une série d’affirmations trop gratuites.

 

En tout premier lieu, je dois souligner une énorme contradiction. On dit que quand une personne reçoit un vaccin, son corps produit des anticorps contre un germe particulier, et l’on considère que c’est là une bonne chose.

 

La vaccination préparerait ainsi le corps pour le jour où ce germe passerait vraiment à l’attaque; c’est à ce moment que le système immunitaire entrerait en jeu (avec les anticorps) pour assurer une défense efficace.

 

Envisageons maintenant une autre configuration: quand on réalise un test sanguin pour dépister une infection, il est habituel de rechercher la “présence d’anticorps” pour vérifier s’il y a bel et bien infection.

 

Tout ceci ne semble avoir aucun sens. Si c’est la vaccination qui produit des anticorps, ces derniers sont généralement considérés comme protecteurs. Mais si c’est un test sanguin qui met en valeur ces mêmes anticorps, ils seront considérés comme étant le signe d’une infection, d’une maladie.

 

Les anti-corps produits par les vaccins = santé.  Les anticorps produits naturellement par le corps = maladie.

 

Sur le plan de la logique, une contradiction se résout en supprimant l’un des deux termes et en reconnaisant qu’il est faux. Il est aussi possible d’approfondir la question et de rejeter certaines prémisses  qui ont conduit à cette contradiction.

 

Creusons donc un peu. Qu’est-ce que la vaccination est supposée faire pour “préparer” l’organisme à l’invasion future d’un germe particulier? Il stimule la production d’anticorps contre ce germe.

 

Les anticorps sont les éclaireurs du système immunitaire; ils ciblent les germes pour permettre leur destruction par d’autres agents du système immunitaire.

 

Puisque c’est l’ensemble du système immunitaire qui est impliqué pour assurer la destruction, comment serait-il possible que le renforcement d’une partie de ce système immunitaire, à savoir les anticorps, puisse garantir une protection future?

 

Sur quelle base peut-on prétendre que le renforcement des antricorps grâce à la vaccination constitue une mesure suffisante?

 

Pour cela, il n’existe aucun fondement. Il ne s’agit que d’une pure hypothèse. Il ne s’agit nullement de faits. Or, la logique établit une distinction très nette entre les hypothèses et les faits. Confondre les deux ne peut mener qu’à toutes sortes de problèmes, et c’est certainement le cas dans le domaine des vaccinations.

 

En outre, pourquoi le corps aurait-il besoin d’un vaccin pour se préparer à une invasion ultérieure de germes? Toute la structure et les fonctions du système immunitaire sont naturellement orientées pour permettre de lancer une contre-attaque contre les germes. Les anticorps rentrent alors en action quand un germe potentiellement dangereux fait son apparition à l’âge de 5, 8, 10 et 15 ans.

 

Il est dit que la vaccination constitue une espèce de répétition générale. Mais ce besoin de répétition générale n’a jamais été établi.

 

Et pourquoi sommes-nous censés croire qu’une telle répétition générale fonctionne? La réponse que l’on donne d’habitude est celle-ci: le corps se souvient de la vaccination initiale et de sa production d’anticorps. Il serait dès lors mieux préparé à en produire de nouveaux quand le besoin s’en ferait sentir.

 

Mais il n’existe aucune base pour cette idée extraordinaire du “souvenir”. Il s’agit d’une pure hypothèse qui est présentée comme un fait. Les termes “ répétition”, “se souvenir”, “prêts pour la véritable attaque” ne sont pas définis. Ces termes sont vagues. La logique nous apprend dans une de ses toute premières leçons  qu’il s’agit de définir les termes.

 

Imaginons qu’un bébé de quelques jours reçoive le vaccin contre l’hépatite B. Ceci suppose  que le germe de l’hépatite B ou une fraction de ce dernier est dans le vaccin.

 

L’objectif? Stimuler la production d’anticorps contre l’hépatite B. En supposant que le bébé puisse accomplir cet exploit, les anticorps circulent et visent les germes de l’hépatite B pour pouvoir immédiatement les détruire.

 

A partir de ce moment, le corps serait prêt à effectuer une mission identique au cas où le germe de l’hépatite B se présenterait.

 

Mais si ce germe se présente, pourquoi le corps ne serait-il pas capable de produire ses propres anticorps, exactement comme quand le vaccin fut administré?

 

Pourquoi a-t-on besoin de la vaccination pour apprendre au corps à faire ce qu’il est naturellement censé faire?

 

Pourquoi devrions-nous en déduire que le corps du bébé est l’objet d’une “répétition” efficace lorsqu’il est vacciné et qu’il se rapellera de la chose quelques années plus tard?

 

Ceci n’a aucun fondement logique.

 

Aux arguments que j’avance, certains n’hésiteront pas à répliquer: “la chose n’est pas grave vu que les vaccins sont efficaces. Ce sont eux qui préviennent la maladie.”

 

Mais il s’agit ici d’un argument tout à fait différent qui devrait être évalué séparément.

 

Il existe deux moyens de procéder. En premier lieu, il s’agit d’évaluer les allégations selon lesquelles, partout et de tout temps la vaccination de masse aurait considérablement abaissé ou éliminé telle ou telle maladie. En deuxième lieu, il y aurait lieu d’envisager une étude contrôlée de deux groupes volontaires comparables dont le premier serait vacciné et l’autre pas et ensuite d’évaluer les résultats.

 

Examinons la première méthode d’évaluation. Ceux qui prétendent que les vaccins ont été merveilleusement efficaces pour enrayer les maladies ont en fait plusieurs obstacles majeurs à surmonter. Ils doivent prouver que, quand un vaccin a été introduit pour une maladie déterminée, la prévalence de la maladie était à la hausse ou était assez fréquente dans la population. Pourquoi?  Comme de nombreux critiques l’ont fait remarquer, certaines de ces maladies, si pas toutes, étaient sur leur déclin quand les vaccins ont été introduits pour la première fois.

 

A titre d’exemple: “Les taux de mortalité combinée de la scarlatine, de la diphtérie, de la coqueluche et de la rougeole chez les enfants de moins de quinze ans, montrent que près de 90% de la baisse totale de mortalité entre 1860 et 1965 avait eu lieu avant l’introduction des antibiotiques et de la vaccination généralisée. Cette régression pourrait, en partie, être attribuée à l’amélioration des logements, (de l’hygiène) et à une diminution de la virulence des micro-organismes, mais le facteur de loin le plus important a été une amélioration de l’alimentation. “ Ivan Illich, Némésis Médicale, Bantam Books, 1977. En d’autres termes et pour des raisons n’ayant rien à voir avec la vaccination, les maladies étaient en voie de disparition. D’importants progrès ont été faits en alimentation comme dans les conditions d’hygiène etc.

 

Voyons donc les preuves. Pour chaque maladie que les vaccins étaient supposés pouvoir éviter, il a été constaté que, dès l’introduction des vaccins, ces maladies ont significativement fait rage.

 

Il existe aussi d’autres preuves. Ainsi, après l’introduction de nouveaux vaccins, les maladies qu’ils étaient sensés éviter étaient rebaptisées; on leur attribuait de nouvelles étiquettes ou elles étaient redéfinies pour camoufler le fait qu’elles ne disparaissaient pas. Un exemple: en Amérique, la définition de la poliomyélite paralytique a été modifiée après l’introduction du vaccin injectable. Etant donné que la nouvelle définition était plus restreinte, beaucoup moins de cas de poliomyélite ont donc été diagnostiqués – faisant ainsi apparaître le vaccin efficace.

 

Il existe également pas mal de questions sur les succès de la fameuse campagne de vaccination contre la variole en Amérique latine. Les nouveaux cas de variole n’ont-ils pas été disagnostiqués “méningites”? Les dégâts du vaccin n’auraient-ils pas entraîné le SIDA?

 

Des chercheurs, dont Robert Gallo, ont averti que quand le vaccin contre la variole était administré à des personnes dont le système immunitaire était déjà gravement affaibli, il était susceptible de détruire ce qui restait du système immunitaire – la destruction des défenses immunitaires fait partie de la définition même du SIDA.

 

La deuxième manière d’évaluer l’efficacité d’une vaccination de masse est une étude contrôlée permettant ainsi une comparaison adéquate.

 

Voici comment cette étude devrait être réalisée. Il s’agirait d’étudier deux grands groupes de personnes avec un total d’au moins huit mille personnes. Il s’agirait aussi de s’assurer que ces deux groupes sont parfaitement assortis: même âge, dossier médical très semblable, même histoire de prise de médicaments, niveaux équivalents d’exposition aux produits chimiques environnementaux, habitudes alimentaires semblables.

 

Le premier groupe recevrait le vaccin à tester. Le second groupe ne serait pas vacciné. Ces deux groupes seraient suivis régulièrement pendant une période d’au moins huit ans. Des chercheurs indépendants devraient noter, pour chaque groupe, combien de personnes font la maladie que le vaccin est sensé éviter. Ils devraient également noter les autres problèmes de santé ou les maladies qui pourraient survenir.

 

Pareille étude respectant les normes adéquates n’a jamais été réalisée pour quelque vaccin que ce soit.

 

Si cette information vous paraît tout à fait illogique, vous avez parfaitement raison. Elle l’est en effet !

 

Enfin, il appartient aux défenseurs des vaccins de prouver que des substances comme le mercure des vaccins, l’aluminium, le formaldéhyde, bien que classés toxiques individuellement, semblent comme par magie devenir inoffensifs quand ils sont injectés dans le corps. Il reste encore à expliquer très clairement cette logique absurde.

 

Il n’est pas question de prétendre qu’une maladie comme par exemple l’autisme n’est pas causée par un produit chimique particulier comme le mercure. Nous voulons parler des dommages provoqués par des produits toxiques quels qu’ils soient, quel que soit leur nom.

 

Quand une personne avale du cyanure, pouvons-nous dire qu’elle a attrapé une maladie? Bien sûr que non.

 

Comme la plupart des enfants, de leurs parents et de leurs enseignants n’ont pratiquement jamais étudié la logique, il est assez facile de leur faire croire que les vaccins sont valables.

 

Mais le fait de vendre des vaccins n’est pas la même chose que faire de la science.

 

Le fait d’être “scientifique” n’est pas non plus la même chose que de savoir ce que sont la science et la logique. La chose peut aussi s’appliquer aux présentateurs de  journaux télévisés, aux responsables de Santé publique et aux politiciens. Tous ces gens-là peuvent dire que “les preuves en faveur de la vaccination sont impressionnantes”, mais avec un petit entraînement, un perroquet dans une cage pourrait en faire autant !

 

Il est évident que ces soi-disant experts ne risqueront pas de s’engager dans un authentique débat sur la théorie et la pratique des vaccinations. Chaque fois, ils refusent.

 

Il y a pourtant des millions de personnes de par le monde qui souhaiteraient ardemment assister à un véritable débat prolongé sur ce thème des vaccinations. Pareil débat est une pratique courante quand on a étudié la logique et quand on a réalisé combien il est vital de pouvoir décider de la vérité ou de la fausseté d’une position.

 

Aujourd’hui, c’est la propagande qui règle tout. C’est la propagande qui est la version moderne de la logique pour des populations abêties.

 

Jon Rappoport

 

http://jonrappoport.wordpress.com/2013/02/05/dumbed-down-populations-accept-outrageous-vaccine-logic/

 

 

Repost 0
Published by Expovaccins
commenter cet article
7 avril 2013 7 07 /04 /avril /2013 12:30

De l’huile extraite du pétrole utilisée comme adjuvant de vaccin

 

C’est le pétrole qui est la base de l’un des adjuvants parmi les plus dévastateurs. Historiquement cet adjuvant a été considéré trop dangereux pour être utilisé dans les vaccins, mais il réapparait dans cette nouvelle ère de vaccins à ADN recombinant. Bien évidemment, le mantra destiné aux relations publiques, c’est que cet adjuvant est sans danger - mais comment se fait-il que l’on n’en parle pas davantage ? 

 

Adjuvant-extrait-d-huile-de-petrole-gaia.jpg

 

Par Heidi Stevenson, 2 avril 2013

 

Tout le battage actuel concernant le nouveau vaccin contre la fièvre aphteuse veut essentiellement faire apparaître le nouveau vaccin comme plus sûr. Mais l’est-il vraiment ? La véritable explication est à chercher dans les adjuvants. PLoS  rapporte que l’étude financée par le gouvernement UK (United Kingdom) et Big Pharma a découvert une nouvelle approche en utilisant la technologie de l’ADN recombinant pour créer des capsides vides, c'est-à-dire des coquilles vides de protéines virales comme antigènes contre la fièvre aphteuse.

 

Antigènes et adjuvants

 

Seule la surface d’un antigène est nécessaire pour permettre au système immunitaire de produire des anticorps. Cette méthode de mise au point de vaccins rend impossible la propagation de l’infection vu qu’aucune partie active du virus n’est présente. Cela signifie également que les antigènes vaccinaux peuvent être produits plus rapidement à  meilleur prix.

 

Il existe cependant un gros inconvénient. Le système immunitaire n’est pas stupide. Il semble bien qu’il puisse faire la distinction entre les vraies et les fausses menaces. Il faut donc trouver quelque chose qui soit susceptible de le tromper. L’injection d’antigènes synthétiques n’est pas en mesure de déclencher une partie importante de la réponse immunitaire. Il est donc nécessaire de trouver un adjuvant qui soit particulièrement puissant pour que le vaccin puisse déclencher une forte réponse immunitaire qui soit suffisante pour créer des anticorps dirigés contre l’antigène.

 

Le problème est que tous les adjuvants sont toxiques par définition. Leur fonction est de « lancer » le système immunitaire.

 

Prenons une analogie :

 

Tigre-couche.jpg

 Photo Njambi Ndiba

 

 

Imaginons un tigre qui a passé toute sa vie en cage et qui est bien nourri. Les gardiens du zoo souhaiteraient que le public puisse profiter d’un spectacle et ils décident de lancer des peaux de poulet dans la cage, espérant que le tigre va s’énerver, commencer à grignoter et déchiqueter les morceaux.

 

Mais les gardiens ne parviennent pas à l’intéresser ; les cris des enfants n’y font rien non plus, pas plus que le public qui jette des objets dans la cage. Le tigre ne bouge pas car il est habitué à ce manège. Finalement, les gardiens ne se souciant guère du respect des animaux, se décident de lui envoyer un spray au poivre.

 

Maintenant, le tigre est véritablement agacé ! Il grogne et montre qu’il est prêt à passer à l’attaque. Il se jette sur les morceaux de poulet et les met en morceaux.

 

Le poivre de Cayenne est équivalent à un adjuvant de vaccin. Si les gardiens avaient jeté des poulets vivants dans la cage, le tigre se serait jeté dessus et aurait assuré le spectacle que souhaitaient les gardiens. Mais les peaux de poulets n’étaient tout simplement pas assez intéressantes.

 

Pour le système immunitaire, les capsides vides ressemblent un peu aux peaux de poulet jetées au tigre. On peut les injecter, les réinjecter, mais le système immunitaire n’en à que faire. Il faut donc utiliser un moyen plus efficace. Ce moyen sera un puissant adjuvant. C’est exactement ce qu’il faut au vaccin.

 

Selon l’étude de PLoS, cet adjuvant proposé est le Seppic 206B. Le fabricant le définit comme suit :

 

·   Adjuvant huileux pour vaccin prêt à l’emploi pour une émulsion « eau- dans- huile- dans –eau (E/H/E)

·   Sur base d’huile injectable de haute qualité [2]

 

L’huile minérale est fabriquée à partir du pétrole. Il s’agit d’une huile semblable à celle qui sert de base à l’adjuvant de Freund destiné à créer, par injection, des maladies auto-immunes chez les animaux de laboratoire. Peu de temps après sa découverte, cet adjuvant a été interdit d’utilisation chez les humains parce que reconnu comme trop dangereux.

 

Est-ce là un produit que l’on peut considérer comme sans danger ? La publicité donne l’impression que le vaccin lui-même est sûr, mais une lecture attentive montre que l’élément qui est sûr a trait au procédé de fabrication ; donc au fait qu’aucun virus vivant n’est utilisé, il n’y a pas de risque d’infection accidentelle ou de fuite. Ceci n’a rien à voir avec la sécurité de l’injection elle-même.

 

Abus sur animaux

 

L’objectif initial de cette nouvelle technologie est de produire un nouveau vaccin contre la fièvre aphteuse afin qu’il puisse être utilisé à grande échelle chez les animaux. Le but, évidemment, est d’utiliser ce même type d’adjuvant pour la vente aux laboratoires scientifiques du monde entier dans le but de créer des maladies auto-immunes comme la polyarthrite rhumatoïde chez les animaux de laboratoire.

 

Qui pourra connaître la souffrance de ces animaux touchés par ces terribles maladies ? Dans les maladies auto-immunes, l’une des difficultés, c’est que les signes de la maladie ne se manifestent pas souvent à l’extérieur. On sait que les personnes atteintes d’encéphalite myalgique (syndrome de fatigue chronique) ont été régulièrement accusées de simulation tout simplement parce que leurs souffrances n’apparaissaient pas sur leurs visages.

 

Les animaux élevés pour la consommation de viande, pourraient ne pas être en bonne santé. Qui voudrait manger de la viande provenant d’animaux malades ? Les animaux élevés pour la production de lait ne risquent-ils pas de contenir des agents inflammatoires provenant de maladies auto-immunes ? Il y a lieu de s’interroger…

 

Le véritable objectif

 

Les auteurs de l’étude précisent :

 

Ce que nous venons de démontrer pourrait s’appliquer à un large éventail de picornavirus humains et animaux, y compris le virus de la polio et les virus coxsackie. [1]

 

Il n’entre pas dans l’intention de ces personnes de n’utiliser cette technologie que sur les animaux. L’objectif est bien de fabriquer des vaccins pour les humains. De par leur nature, ces vaccins auront besoin de puissants adjuvants.

 

Les adjuvants sont de nature toxique. C’est là ce qui leur permet de fonctionner. Au plus l’antigène est faible, au plus l’adjuvant doit être puissant La nouvelle technologie utilise un adjuvant qui est connu pour être très toxique, au point qu’il est utilisé pour produire des maladies auto-immunes chez les animaux de laboratoire.

 

Cet adjuvant à base d’huile minérale est déjà utilisé sur des animaux de ferme. Mises à part les conditions déplorables de l’élevage industriel, combien parmi ces pauvres bêtes risquent de souffrir également du simple fait d’avoir été vaccinées ?

 

Le véritable objectif est d’introduire ces adjuvants à base d’huile minérale pour les humains

 

Ces adjuvants et d’autres comme le squalène qui est responsable de l’apparition de la narcolepsie débilitante due à la vaccination contre la grippe porcine seront utilisés dans les vaccins afin que Big Pharma puisse produire des vaccins rapidement et à moindre coût. Nous vivons dans l’ère de la vaccination de masse. Les résultats en sont déjà visibles chez nos enfants. Les pays qui ont les taux les plus élevés de vaccinations ont aussi les taux les plus élevés de mortalité infantile. Au lieu de faire des études pour expliquer cette situation, nous voyons apparaître de pseudo études qui tentent de nous convaincre que les vaccins sont tout juste merveilleux. En attendant, même avec de solides preuves que les vaccinations peuvent produire des préjudices, on continue à en produire de plus en plus et de plus en plus vite.

 

Des vies doivent-elles risquer d’être dévastées ? Eh bien, ce serait dommage…. Et de toute manière ce ne serait que simple coïncidence si un enfant devenait autiste ou souffrait d’arthrite, d’asthme, de cancer, de diabète, d’eczéma, etc.

 

Remarque : Les bailleurs de fonds de l’étude étaient le Wellcome Trust, une fondation qui a été lancée par la compagnie qui s’appelle aujourd’hui GlaxoSmithKline ; DEFRA, UK une agence qui contrôle les vaccinations animales et qui les encourage ; le Medical Research Council, organisme financé par les contribuables.

 

Cinq des neuf chercheurs ont des liens étroits avec l’industrie du vaccin, y compris le chercheur principal qui est un chercheur « Jenner », deux étudiants  pris en charge par le Wellcome Trust et deux autres pris en charge par le Medical Research Council ».

 

Sources:

   

1. Rational Engineering of Recombinant Picornavirus Capsids to Produce Safe, Protective Vaccine Antigen. PLoS Pathog; Porta C, Kotecha A, Burman A, Jackson T, Ren J, et al. (2013) 9(3): e1003255. doi:10.1371/journal.ppat.1003255

2. Montanide ISA 206 VG

3. New foot-and-mouth vaccine is safer and cheaper to produce

4. New hope for safer, more stable foot and mouth disease vaccine

5. Scientists develop new foot and mouth vaccine

6. Montanide ISA 206 VG

7. Aspects of the role of mineral oil as immunological adjuvants in rheumatoid arthritis

8. Autoimmunity induced by adjuvant hydrocarbon oil components of vaccine

 

http://gaia-health.com/gaia-blog/2013-04-02/oil-from-petroleum-now-used-as-vaccine-adjuvant/

Repost 0
Published by Expovaccins
commenter cet article
7 avril 2013 7 07 /04 /avril /2013 11:14

« S’il vous plaît, Informez-vous avant de vacciner » !

  

Renée APRIL (20 ans de recherches sur les vaccinations)

 

Si je parle aujourd’hui, c’est tout d’abord en l’honneur de mon petit ange de 4 ans, mon plus grand trésor sur la terre, qui est décédée le 3 juin 1999 après avoir subi ses vaccins et être devenue autiste.

 

Petite-fille-de-Renee-April.JPG

 

Tout ce que l’on vous raconte au sujet des vaccins n’est tout simplement pas vrai.

 

En vaccinant, nous contaminons le sang pur de nos enfants. Il s’agit d’un véritable empoisonnement du sang ! S’il vous plait, arrêtez d’empoisonner vos bébés ! Toutes les mamans savent-elles qu’avec les vaccins on injecte de l’ADN animal, des métaux lourds toxiques : mercure, aluminium…, de l’antigel, du formaldéhyde, des produits chimiques dans le sang pur de leurs petits bébés fragiles ? Aujourd’hui 1 enfant sur 67 est autiste alors qu’il y a quelques dizaines d’années on comptait 1 cas sur 10.000. Ce drame est encore plus grave en Corée du Sud où l’on comptabilise 1 enfant sur 38 atteint d’autisme. Il s’agit d’une authentique pandémie.

 

Les mamans savent-elle qu’en 1950 les enfants ne recevaient que 4 vaccins ?

 

Alors qu’en 2012 :

 

A 6 mois : 25 vaccins

A 18 mois : 36 vaccins

De 4 à 6 ans : 43 vaccins

De 11 à 12 ans : 68 vaccins

 

Renee-APRIL.JPG

 

L’essentiel de mon message est que nous avons le droit DE TOUT SAVOIR pour être à même de faire un choix véritablement éclairé et pour pouvoir disposer des armes pour défendre notre famille.

 

Nous savons tous que les médecins et les pédiatres utilisent l’arme de la peur : Votre enfant va mourir si vous ne le faites pas vacciner !

 

Au lieu de croire aveuglément les médecins et les pédiatres comme je l’ai fait au dépens de ma famille, je voudrais encourager tout un chacun à s’informer au maximum pour pouvoir choisir et défendre ses doits. Je voudrais donner des armes aux parents. Les médecins qui sont habitués à manier la peur auront de plus en plus difficile d’intimider des gens parfaitement informés. Ce sont ces parents informés qui, à leur tour, finiront par intimider  médecins et  pédiatres. (Notes, résumé)

  

https://www.youtube.com/watch?v=PCVFsdlRgTY

 

https://www.youtube.com/watch?NR=1&v=Apc0WVm_p3I&feature=endscreen

 

Repost 0
Published by Expovaccins
commenter cet article

Présentation

  • : Le blog d' Expovaccins
  • Le blog d' Expovaccins
  • : Les dangers des vaccins exposés au grand jour.
  • Contact

 
                                                                                                                                                   © Expovaccins 2009


"Malheur a celui qui s'est tu parce qu'il croyait parler dans le désert"  
Balzac

Recherche

Contact

expovaccins@hotmail.com

Action solidarité

 

NM Médical, distribution de matériel médicalSoutenir cette action, c'est favoriser l'accès à l'eau potable de ceux qui en ont besoin... l'eau, c'est la vie!

Offrir de l'eau, c'est nettement plus important qu'inonder le monde de vaccins et c'est sans effet secondaire.

                                         

Avertissement

La totalité des contenus et données diffusées via ce blog sont essentiellement destinées à l'information libre et indépendante du public. Les sources étant de nature diverses, ces informations ne sauraient en aucun cas refléter la position ou l'opinion de l'éditeur de ce blog et il importe que le public puisse recouper ses informations et se faire un avis en toute indépendance et en toute objectivité. En aucun cas les informations proposées sur ce site ne sauraient être assimilées à un quelconque avis ou conseil d'ordre médical. La décision de vacciner ou non est une décision complexe qui se prend après mure réflexion, après une recherche d'informations soigneuse et rigoureuse et qui doit pouvoir se débattre avec le praticien de santé à qui vous aurez finalement choisi d' accorder votre confiance.