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20 mai 2013 1 20 /05 /mai /2013 15:01

Nos animaux de compagnie  aussi concernés ! 

 

Pets.jpg 

 

TEMOIGNAGE

 

« J’ai pratiqué la médecine vétérinaire pendant 37 ans…Quand j’ai débuté dans ma pratique, dans les années 1970, l’incidence du cancer était d’environ 5%. En ce 21ème siècle elle a atteint les 55%. C’est une expérience d’une trentaine d’années en tant que scientifique et clinicien qui m’a permis d’observer que cette augmentation du cancer, comme des maladies auto-immunes chez les animaux et les humains était due aux vaccinations, aux médicaments, comme aux produits chimiques. J’ai partagé mes découvertes avec tous mes clients, ainsi qu’avec des lecteurs du monde entier. Il y a trente ans, les gens ne savaient pas ; ils ne se sentaient pas menacés comme ils le sont aujourd’hui. Le malheur dans cette histoire c’est que la communauté médicale n’est guère à la page.

 

A titre d’exemple : alors que les professionnels de la santé savent depuis 20 ans que le vaccin contre la rage peut provoquer un cancer terminal et qu’ils ne font rien, alors nous avons un réel problème. Au lieu de retirer le vaccin contre la rage du commerce, on a recommandé aux vétérinaires de l’injecter dans la patte arrière pour pouvoir plus facilement amputer la patte. C’est une histoire triste, mais malheureusement bien réelle.

 

Une de mes lectrices m’a raconté qu’après avoir fréquenté le même vétérinaire pendant 10 ans et fait vacciner son chat chaque année contre la rage, ce dernier avait développé une tumeur au cou. Quand le chat fut finalement examiné par ce vétérinaire expérimenté, celui-ci déclara immédiatement en voyant la tumeur qu’il s’agissait d’un fibrosarcome qui s’était développé au site d’injection. Quand la dame voulut savoir ce qui en était la cause, le vétérinaire répondit candidement «  sa vaccination contre la rage ». Elle lui demanda alors pourquoi il ne l’avait pas avertie du danger possible de vacciner son chat contre la rage. Le vétérinaire lui répondit : « Je ne voulais pas vous effrayer ». Voilà un individu cultivé et bien formé qui ne trouve pas de meilleure explication scientifique pour ne pas avoir fourni toutes l’information nécessaire à un CONSENTEMENT ECLAIRE ;;;

 

Un temps viendra où le peuple réfléchira un peu plus profondément au type de médecine que nous connaissons aujourd’hui et où les gens diront : «  Peut-on imaginer qu’il y ait des gens qui aient pu croire que le fait d’injecter des substances toxiques dans des êtres vivants servait à les guérir ? »

 

Dr Stephen R. Blake, docteur en médecine vétérinaire

 

http://www.thedogplace.org/Vaccines/Vet-on-Vaccines-1011-Blake.asp

 

 

Réflexions du Dr Patricia JORDAN, médecin vétérinaire

 

« La vaccination fait pénétrer dans le corps des pathogènes anormaux par une voie anormale (injection). Tout ceci influence négativement le système immunitaire tout en le conduisant à une sélection anti naturelle…Les vaccins conduisent à des mutations génétiques : ils altèrent la séquence des gènes et détruisent le potentiel immunologique qui résulte de la sélection naturelle.

 

La vaccination correspond à la définition même d’une hypothèse, d’une supposition médicale. Selon le Dr  Stephen Blake, la vaccination est certainement la plus grande hypothèse médicale de toute l’histoire de l’humanité. C’est cette hypothèse qui est directement responsable de l’accroissement des maladies, des invalidités et des décès que ne peuvent provoquer aucun autre acte médical quel qu’il soit…

 

Il est pratiquement déjà trop tard pour faire une étude scientifique complète de la question, parce que 3 siècles de génotoxicité, de dérégulation et de dysfonctionnement du système immunitaire ont inversé l’évolution des génomes humain et animal. Harris Coulter ( Historien de la médecine) a vu dans la vaccination la manifestation de l’orgueil et de l’arrogance médicales…

 

« Les vaccins peuvent provoquer des maladies auto-immunes, des cancers, des allergies, de l’asthme, des réactions anaphylactiques, de l’eczéma, des troubles neurologiques, comportementaux et de décès. »

 

Dr Patricia Jordan, docteur en médecine vétérinaire

 

http://www.thedogplace.org/vaccines/genetic-impact-10073_jordan.asp

 

 

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17 mai 2013 5 17 /05 /mai /2013 20:00

Historiquement, les vaccins ne présentent pratiquement aucun avantage (Etude polonaise)

 

Les preuves continuent de s’accumuler. Il n’est plus possible de nier le mal que font les vaccins. Pire, les preuves sont maintenant claires que les vaccins ont eu peu ou pas d’effet sur les maladies infectieuses, comme le montrent de récents graphiques. Le principe de précaution qui est inscrit dans une directive de l’ONU aurait dû être mis en place avant que les vaccins soient injectés de manière routinière. 

 

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Par Heidi Stevenson, Gaia Health, le 13 mai 2013 

 

Complications neurologiques post-vaccinales

 

Dans leur analyse des dommages neurologiques causés par les vaccins, les auteurs de l’étude polonaise se sont principalement concentrés sur le thimérosal, le mercure que peuvent contenir certains vaccins. Ils ont pu noter que le pourcentage des personnes qui ont eu des réactions allergiques au thimérosal a été de 13% aux Pays-Bas et de 21% en Autriche. Les réactions allergiques au mercure sont souvent déclenchées par des injections de vaccins. Outre l’effet cancérogène, les auteurs notent aussi une toxicité pour le cœur, le foie, les reins et le système nerveux.

 

Les lecteurs de Gaia Health sont probablement au courant que les nombreuses recherches qui sont effectuées sur les adjuvants vaccinaux font ressortir que l’aluminium est l’objet des plus grandes préoccupations. La réduction de la quantité de mercure dans les vaccins aux Etats-Unis a contribué à réduire les cas d’autisme pour une courte période. Peu de temps après cependant, un grand nombre de vaccins contenant de l’aluminium comme adjuvant ont été ajoutés au programme. Ceci a contribué à augmenter les cas d’autisme.

 

Au cours de 20 dernières années, des troubles neurologiques comme l’autisme, les troubles du déficit de l’attention avec ou sans hyperactivité (TDA/H), les retards mentaux et l’épilepsie ont augmenté très nettement à travers le monde.

Les auteurs écrivent :

 

« Depuis les années 1990, de nouveaux vaccins pour nourrissons contenant du thimérosal ont commencé à être utilisés aux Etats-Unis. Avec les vaccins contre l’hépatite B, DTC et Hib, les enfants reçoivent une dose de 62,5µg de mercure, ce qui représente 125 fois plus que la dose considérée comme sans danger (0,1µg/kg/jour). Ces rapports ont été la raison pour laquelle les pays scandinaves ont interdit l’utilisation du mercure depuis 1990. »

 

Un document décrit le décès de 19 nourrissons (MSN : Syndrome de la mort subite du nourrisson) peu de temps après avoir reçu deux vaccins hexavalents. Bien qu’il n’ait pas été prouvé que ce soient les vaccins qui aient provoqué les décès, les auteurs de ce document suggèrent qu’il s’agit là « d’un signal qui devrait attirer l’attention sur la nécessité de surveiller l’évolution et les complications des vaccinations. »

 

La recherche épidémiologique a établi une relation directe entre l’augmentation des doses de thimérosal et les taux d’autisme aux Etats-Unis depuis la fin des années ’80 jusqu’à la moitié des années ’90. Les chercheurs ont trouvé une corrélation entre les vaccins contre la rougeole qui contenaient du mercure et la prévalence de l’autisme durant les années ’80. Les mêmes chercheurs  ont aussi trouvé des « odds ratios » statistiquement significatifs, indiquant que l’augmentation des doses de mercure des vaccins contenant du thimérosal pouvait être mise en relation avec l’augmentation des taux d’autisme.

 

Plusieurs vaccins utilisés en Pologne contiennent du mercure :

 

Euvax: Hepatitis B, made by LG Life Sciences in Korea – 50μg/dose

-  DT: Diphtheria & Tetanus, made by Bio-med in Krakow, Poland – 50μg/dose

-  Td: made by Biomed, Krakow, Poland – 50μg/dose

-  DTP: Diphtheria, Tetanus, & Pertussis; made by Biomed, Krakow, Poland 

   50μg/dose

-  D,d: Diphtheria, made by Biomed, Krakow, Poland – 50μg/dose

-  TT:  Typhus, made by Biomed, Krakow, Poland – 50μg/dose

  

Note: Ce qui n’est pas inclus dans l’étude est le fait que le programme de la vaccination en Pologne est obligatoire. Il faut également noter que tous les vaccins cités ci-dessus, sauf un, sont fabriqués en Pologne. C’est une manière comme une autre d’assurer des profits pour l’industrie pharmaceutique locale!

 

Les auteurs se disent particulièrement préoccupés par le vaccin Diphtérie, Tétanos Coqueluche (DTC , DTwP) On sait qu’il peut entraîner l’apparition du cytomégalovirus qui peut provoquer de graves séquelles neurologiques, y compris le coma , l’hypotonie, des crises convulsives et des encéphalopathies nécrosantes. Les auteurs signalent qu’en remplaçant le DTwP par le DTaP (acellulaire); le vaccin polio oral (OPV) par le vaccin polio inactivé (IPV) , il est possible, après la première dose, de réduire le risque de fièvre de 99%, le risque de pleurs inconsolables de 87% et le risque d’hypotonie-hyporéactivité de 56%.

 

D’autres complications des vaccins trouvées sur le programme polonais de vaccinations comprennent:

 

Syndrome de Guillain-Barré après les vaccins contre la grippe, l’hépatite, la méningite C, la polio et les vaccins HPV.

 

Myélite transverse après les vaccins contre le choléra, la typhoïde et la polio.

Grippe, paralysie flasque aiguë, méningite, encéphalite, convulsions, paralysie faciale après le vaccin antipoliomyélitique oral.

 

Progression rapide de la rétinopathie chez les nourrissons prématurés après la vaccination BCG.

 

Histoire de la vaccination

 

En 1996, la Pologne a introduit un système de surveillance pour enregistrer les effets secondaires indésirables des vaccinations. Zielinski dans son étude des effets secondaires des vaccins pour la période de 1996 à 2000 écrit:

 

« On a rencontré des exemples étonnants d’ignorance de la part du personnel médical, y compris de la part des spécialistes par rapport à leur devoir de signaler les effets secondaires des vaccinations. »

 

Malheureusement il n’existe pas de test de laboratoire pour confirmer la relation de cause à effet entre un vaccin et des effets secondaires. Malgré ces difficultés, les auteurs du rapport précisent:

 

« A l’exception de ce qui est précisé ci-dessus, il n’existe dans la littérature aucun rapport d’une recherche en immunologie dans le contexte des réactions qui suivent les vaccinations. Il convient aussi de noter que dans les pays plus développés, il n’y a guère d’encouragement ou d’incitation à réaliser des suivis appropriés et des tests de laboratoire sur des personnes qui ont subi des effets indésirables graves après des vaccinations. La raison de tout cela est peut-être à chercher dans le fait que, sur un plan historique, les vaccins n’ont pas été considérés comme intrinsèquement toxiques par les organismes de réglementation. »

 

On doit donc constater qu’il existe très peu de recherches sur les effets indésirables de la vaccination.

 

Comme le signalent les auteurs de l’étude:

 

« L’absence de preuves de causalité entre les vaccinations et les effets secondaires graves a conduit à l’hypothèse que les vaccins étaient sans danger.

 

Cependant, même si les effets indésirables sont mineurs ou rares, il est malgré tout nécessaire de démontrer que les vaccins sont bénéfiques. S’ils ne le sont pas, alors aucun degré de risque n’est acceptable. »

 

C’est ici que les documents historiques concernant les cas de décès dus aux maladies infectieuses deviennent très utiles.

 

A titre d’exemple, examinons les deux graphiques ci-dessous et qui ont trait au nombre de cas de tuberculose (TB), ainsi qu’au nombre de décès par tuberculose.

 

Graphique-etude-polonaise-TB--1-.jpg

 

 

Il s’agit de rapports provenant d’Allemagne qui montrent à gauche les taux de mortalité par tuberculose de 1956 à 1988 et sur la droite le nombre de cas de tuberculose  (Rapports de 1949 à 1987). Le vaccin BCG contre la tuberculose (TB) a été introduit en 1970 (Les rectangles gris représentent le nombre de vaccinations administrées au cours des années 1970-1980. Il parait très clair que la vaccination contre la tuberculose n’a absolument rien à voir avec la réduction de la maladie ni avec le nombre de décès dus à la tuberculose.

 

Graph-pertussis-mortelitu-Germany-Gaia.JPG

 

 

Graphique concernant les taux de mortalité par coqueluche de 1946 à 1987 en Allemagne avec les époques où le vaccin original de la coqueluche et le vaccin diphtérie, tétanos, coqueluche ont été introduits. Comme on peut le voir, les taux de mortalité  par coqueluche ont approximativement suivi la même courbe descendante qu’à l’époque où le vaccin a été introduit.

 

Graphique-etude-polonaise-Pertussis--2-.jpg

 

 

Le graphique ci-dessus a trait à la mortalité par coqueluche en Suisse de 1910 à 1980.

 

La partie grise dans le coin supérieur droit indique la date d’introduction du vaccin (1944) et montre aussi comment la couverture vaccinale a régulièrement augmenté pour atteindre 100% en 1980. Cependant, il n’est pas possible de voir un changement dans la trajectoire qui représente la réduction des décès par coqueluche.

 

 Graphique-cas-de-diphterie-en-Allemagne-1920-1987.jpg

 

 

Graphique montrant le nombre de cas de décès par diphtérie en Allemagne de 1920 à 1987.

 

Il faut noter que le vaccin contre la diphtérie a été introduit en 1925 et a produit une augmentation considérable du taux de la maladie.

 

En examinant ces graphiques, comment pouvons-nous prendre au sérieux ceux qui affirment que les vaccins ont sauvé des vies ? Il n’est pas possible de voir une réduction de la mortalité ni du nombre de cas avant et après que les vaccinations aient été introduites. Dans le cas de la diphtérie, il semble bien que la vaccination n’ait fait qu’augmenter le nombre des malades.

 

Conclusion

 

Nous nous en référons à un rapport paru en 2002 dans le Lancet qui précise :

 

« Le poids des preuves suggère que, sur un plan collectif, l’hygiène personnelle et environnementale réduit la propagation de l’infection…

 

… Les résultats de cette étude montrent qu’il existe un effet positif mesurable et constant de l’hygiène personnelle et communautaire sur les infections. »

 

Les auteurs de notre étude précisent que ce même article du Lancet a également montré que la mortalité due à des maladies infectieuses avait diminué jusqu’à des « niveaux presque négligeables » bien longtemps avant l’introduction des pratiques universelles de vaccination. »

 

Les auteurs soulignent  que le nombre des vaccinations a augmenté considérablement depuis l’époque de ces études et que l’on continue à injecter antigènes sur antigènes. Ils disent aussi :

 

« Médecins et chercheurs soulignent l’aggravation de l’état de santé de la population infantile depuis les années 1960, époque qui coïncide avec l’augmentation du nombre des vaccinations. L’attention s’est alors portée vers les maladies allergiques dont l’asthme, les maladies auto-immunes, le diabète et de nombreux dysfonctionnements neurologiques, difficultés d’apprentissage, déficits de l’attention, hyperactivité, convulsions et autisme. »

 

Ainsi donc, on rend des vaccinations obligatoires alors que l’on n’observe aucun bénéfice apparent par rapport à la réduction des maladies infectieuses. On les rend obligatoires en dépit du fait que quantités de preuves montrent que les vaccins ont une responsabilité dans la hausse des taux de maladies chroniques auto-immunes et des troubles neurologiques.

 

Bien sûr, les réalités politiques existent aussi pour ces chercheurs. En dépit de leurs très intéressantes découvertes, ils ne se hasardent toujours pas à demander l’arrêt des vaccinations.

 

Ils offrent cependant plusieurs suggestions par rapport à la réduction de leur application. Ils veulent conclure en ces termes :

 

« Il nous semblerait intéressant d’appliquer le principe de précaution – le principe d’éthique (1988) qui veut que si une nouvelle technologie présente un risque probable, peu connu (d’effets secondaires), il vaut alors mieux ne pas mettre cette technologie en œuvre plutôt que de risquer d’être confronté à des conséquences incertaines mais qui pourraient être très dangereuses. »

 

Nous en revenons donc au principe de précaution qui aurait dû être appliqué depuis des décennies. Il est difficile d’imaginer l’énorme quantité de dommages que des générations d’enfants ont dû subir, génération après génération. Ceux qui ont le pouvoir entendront-ils jamais raison ? Ou continueront-ils à se faire mener par leur cupidité, abandonnant les enfants des futures générations à la souffrance ? Peut-on imaginer que la société puisse continuer à fonctionner avec de plus en plus de gens  atteints de maladies chroniques ?

 

Source: Neurologic adverse events following vaccination; Progress in Health Sciences; Sienkiewicz D., Kulak W., Okurowska-Zawada B., Paszko-Patej G.

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15 mai 2013 3 15 /05 /mai /2013 19:40

Les anticorps

 

par Sylvie Simon

 

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En novembre 2012, dans Gaia Health, Heidi Stevenson avait publié un article fort intéressant sur la fausseté de la théorie vaccinale, jamais prouvée, mais jamais remise en question. Elle citait en exemple un nouveau vaccin, le V710, appelé à devenir un grand succès, car il a été conçu pour prévenir le SARM, (staphylocoque doré résistant à la méthicilline), avant les interventions chirurgicales et chez les gens entrant à l’hôpital, croyant ainsi résoudre un problème créé par le système médical lui-même. Or le vaccin s’est révélé inefficace contre le SARM.

 

Cette faillite était attendue car l'augmentation du titre d'anticorps, mesure standard de l'efficacité d'un vaccin, n'est pas la même chose que l’immunité naturelle. « L’idée que l’immunité est assurée par le développement d'anticorps est parfaitement fausse, car si le développement d'anticorps était la clef du “renforcement du système immunitaire”, comme le clament systématiquement les médecins et les organismes de santé, alors le raté du V710 aurait été impossible. Aux dires de tous, un vaccin produisant une “solide réponse immunitaire”, indique la formation de nombreux anticorps. Or, administré à des gens avant une chirurgie cardiothoracique, plus d'infections se produisent, et plus de gens meurent de multiples défaillances d’organes. »

 

L'étude, financée par Merck, a aussi reçu des subventions et un soutien à la recherche de la part de Cerexa, Pfizer, Novartis, Advanced Liquid Logics, MedImmune, Galderman, et Inimex. L'étude incluait 3 958 patients qui ont reçu le vaccin actif V710, et 3 967 personnes qui ont reçu un placebo salin. 201 personnes (5,08 %) ayant reçu le vaccin sont mortes, contre 177 (4,46%) qui ont reçu le placebo. Soit 13,9 % de plus de décès chez les gens qui ont été vaccinés.

 

Le Dr Fowler, président de la Commission consultative pour le V710, n’a aucune idée de la raison pour laquelle les résultats ont été si lamentables, étant donné les bonnes réactions d’anticorps. Il a déclaré : « Je ne puis penser à une raison biologiquement plausible à cela ».

 

Medscape signale aussi que ceux qui ont reçu le vaccin V710 et développé le staphylocoque doré étaient 5 fois plus susceptibles de mourir que ceux du groupe témoin.

 

Cet échec vient de la différence entre l’immunité acquise par la maladie et l’immunité conférée par le vaccin. Grâce à l’immunité acquise par la maladie, aussitôt que les symptômes apparaissent, tout le système immunitaire est mobilisé pour repousser l’envahisseur. Cette réponse crée des anticorps qui confèrent une immunité définitive contre ce virus s’il se représente. À l’opposé, la vaccination mène à la survie du virus ou des antigènes qui sont contenus dans le vaccin à l’intérieur des cellules, ce qui risque de provoquer des réactions auto-immunes lorsque le corps cherche à détruire les cellules infectées. Il n’est donc pas surprenant de constater l’augmentation actuelle des maladies auto-immunes, comme l’arthrite rhumatoïde, la sclérose en plaques, le lupus érythémateux, le diabète insulinodépendant, l’asthme, le psoriasis et bien d’autres, trop souvent occasionnées par la multiplication de « l’immunisation ».

 

La vaccination est supposée stimuler artificiellement une réaction immunitaire contre une ou plusieurs maladies infectieuses spécifiques par la production d’anticorps en réaction à l’introduction d’antigènes qui sont des substances, entre autres microbiennes, contenues dans le vaccin. Le duo antigène-anticorps est considéré comme suffisant pour conférer une protection. Trevor Gunn, biochimiste anglais qui a longuement comparé l’immunité naturelle et vaccinale, fait toutefois remarquer que : « L’évidence clinique des vaccins réside dans leur propriété indéfectible de stimuler la production d’anticorps dans un récipient de laboratoire. Néanmoins, ce qui est beaucoup moins évident, c’est de comprendre si cette production d’anticorps confère ou non l’immunité. »

 

Il est ainsi spécieux d’affirmer que la stimulation immunologique provoquée par un vaccin garantit l’immunité parfaite de l’individu, d’autant que l’on ne compare jamais le taux d’anticorps avant et après une vaccination. En outre, seule la maladie naturelle assure une protection à vie alors que les anticorps vaccinaux sont de courte durée. L’immunité artificielle n’arrivera jamais à égaler l’immunité naturelle, phénomène très complexe qui implique la participation de tout l’organisme. Et de toute manière, les taux d’anticorps observés après les vaccinations sont généralement inférieurs à ceux qui sont constatés après les maladies.

 

Et si la présence d'anticorps était une garantie de sécurité, on ne serait pas obligé d’imposer des rappels pour « assurer » la restauration de l’immunité. En vérité, personne ne sait réellement ce qui se passe au niveau immunologique avec les vaccins.

 

On nous cache aussi qu’une couverture vaccinale élevée n’empêche pas la survenue d'épidémies récidivantes avec de forts taux de complications.

 

Ainsi, en prenant l’exemple du tétanos, dans le journal médical Neurology (T42-1992), les Dr Crone et Rider citaient le cas d’un patient âgé de 29 ans, atteint d’un tétanos sévère alors que son taux d’anticorps était 3 300 fois supérieur au taux considéré comme protecteur car il avait été immunisé en vue de produire une immunoglobuline antitétanique. De même, en 1991, à l’hôpital de Dar-el-Salam en Tanzanie, sur 10 cas de tétanos chez les nouveau-nés, 9 mères avaient des taux d’anticorps 400 fois supérieur au taux protecteur, donc, en théorie, largement suffisants pour protéger le bébé.

 

Et en août 1987, au cours de la 8e conférence internationale sur le tétanos à Leningrad, le Dr Masar démontra que sur 28 cas de tétanos en Slovaquie, 20 malades avaient été correctement vaccinés.

 

Nombre de travaux ont établi que des épidémies se déclaraient chez des enfants parfaitement vaccinés contre toutes sortes de maladies. Le ministère de la Santé du Minnesota signalait 82 % de cas d’oreillons chez des enfants vaccinés, et le New England Journal of Medicine du 7 juillet 1994 rapportait que 80 % des enfants qui avaient eu la coqueluche étaient aussi vaccinés.

 

Au cours d’une épidémie de coqueluche qui sévit dans le Massachusetts en 1993, touchant 218 étudiants, 96 % d’entre eux étaient parfaitement immunisés.

 

Aux États-Unis, en janvier 2009, 12 cas de coqueluche ont été déclarés dans la région de Hunterdon dans le New Jersey. John Beckley, directeur de la santé du comté, a admis qu’il n’était pas courant d’avoir tant de cas réunis dans une période si restreinte chez des enfants vaccinés.

 

Louise Kuo Habakus, membre de la Vaccination Choice Coalition, a rappelé que les filles du New Jersey recevaient 69 injections avant l’âge de 18 ans et les garçons 66. « Or, à chaque nouvelle injection, on nous répète qu’ils sont protégés. Est-ce qu’ils devraient être revaccinés chaque année ? »

 

Dans un article de l’Australian Journal of Medical Technology, le virologue B. Allen rapporte le cas d’un groupe de soldats vaccinés contre la rubéole qui, bien que démontrant la présence d’anticorps, contractèrent tout de même la maladie, dans une proportion de 80 %.

 

La majorité des sujets touchés par les épidémies présentent une séroconversion post-vaccinale incluant, dans certains cas, une diminution progressive de l’immunité. Cela traduit bien l’échec de la vaccination, et surtout le recul de l’âge moyen de la survenue de la maladie, avec des effets secondaires beaucoup plus graves dans les tranches de population plus âgées, et une mortalité multipliée par dix.

 

Ainsi, le dogme vaccinal ne tient pas compte de la réalité, et ne s’appuie que sur des hypothèses en supposant que le déclenchement artificiel du système immunitaire pour le forcer à produire des anticorps est équivalent au développement d’anticorps du processus naturel de la maladie, ce qui n'est pas le cas. En réalité, aucune étude n'a été faite sur l’état du système immunitaire après la vaccination. Comme le disait le Dr Jacques M. Kalmar : « On pourrait comparer le système immunitaire à un clavier de piano. La partie antigènes anticorps représenterait une seule touche. »

 

Pour en revenir à Heidi Stevenson, elle pense que « Peut-être qu’une bonne chose peut venir du V710, le vaccin raté contre le SARM. Peut-être que des têtes sensées surgiront et diront : Arrêtez ! Cessez cette folie. Regardons ce que nous faisons. Demandons-nous pourquoi plus de la moitié de nos enfants sont systématiquement malades et ne serons jamais en bonne santé. »

 

À présent, une étude polonaise a mis le doigt sur les dommages irréparables provoqués par les vaccins (Neurologic adverse events following vaccination; Progress in Health Sciences, 2012, Vol.2, n°1, Sienkiewicz D., Kulak W., Okurowska-Zawada B., Paszko-Patej G.).

 

D’après ces auteurs : « Il n’est pas raisonnable de penser que la manipulation du système immunitaire par une nombre croissant de vaccinations durant les périodes critiques du développement cérébral ne va pas entraîner des effets neurologiques indésirables. »

 

Heidi Stevenson nous livre à nouveau ce qu’ils ont découvert :

 

« Une nouvelle étude scientifique polonaise aborde la question des dommages irréparables causés par les vaccins. Elle présente la question en termes d’effets indésirables, d’effets sur le système immunitaire et de symptômes neurologiques après vaccination. En évoquant l’histoire des vaccins, l’étude montre que ceux-ci ont présenté peu d’avantages. L’étude qui fournit une nouvelle information de vaste portée, se base en grande partie sur des recherches qui ne sont pas souvent référencées dans le monde occidental. Une lecture honnête de cette étude laisse peu de doute par rapport aux dommages qui peuvent être considérables et souvent définitifs.

 

« Il existe différents systèmes permettant de définir les types d’effets secondaires indésirables des vaccinations. On fait la différence entre les réactions qui dépendent directement ou non du système immunitaire. On classe les réactions selon qu’elles sont locales, générales, proches ou plus éloignées dans le temps. »

 

L’étude laisse peu de place au doute que les vaccins soient susceptibles de produire des risques graves qui soient totalement disproportionnés par rapport à quelque bénéfice que ce soit.

 

Pour en savoir davantage, vous pouvez lire la suite de l’article d’Heidi Stevenson sur le blog d’Initiative Citoyenne très documenté sur la question, et dont le lien figure en tête de liste sur mon propre blog.

 

Sylvie Simon

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13 mai 2013 1 13 /05 /mai /2013 20:36

                    C’en est fini du canular des vaccins !               

 Des documents britanniques mettent à jour 30 années de camouflage

 

Andrew Baker, NSNBC International, 10 mai 2013

 

Le « Freedom of Information Act » (Acte donnant libre accès à des documents secrets) au Royaume-Uni auquel a eu recours un médecin a permis de révéler le contenu de 30 années de documents officiels secrets montrant que les experts gouvernementaux

 

1.     savaient que les vaccins ne fonctionnaient pas

2.     savaient que les vaccins pouvaient provoquer les maladies qu’ils étaient sensés prévenir.

3.     savaient que les vaccins présentaient des dangers pour les enfants

4.     se sont entendus pour mentir au public

5.     se sont attelés à empêcher les études de sécurité.

 

Ce sont ces mêmes vaccins qui sont rendus obligatoires pour les enfants américains.

 

Injection-a-un-enfant.JPG

 

Les parents peuvent soit épargner tout ce mal à leurs enfants, soit continuer à s’incliner devant l’un des plus affreux mensonges de l’histoire, ce mensonge qui veut faire croire que des vaccins – remplis de métaux lourds, de maladies virales, de mycoplasme , de matières fécales, de fragments d’ADN d’autres espèces, de formaldéhyde, de polysorbate 80 (Agent stérilisant) – sont un miracle de la médecine moderne.

 

Un médecin américain dont le fils est autiste a eu recours au « Freedom of Information Act » pour obtenir des documents du CDC (Centres Américains de Contrôle des Maladies). Il voulait avoir accès à l’information que possédait le CDC au sujet des dangers que présentent les vaccinations. Selon la loi, il devait recevoir réponse endéans les 20 jours. Pratiquement 7 ans plus tard, le médecin s’adressa finalement à la justice, et c’est là que le CDC a fait valoir qu’il n’était pas obligé de remettre ces documents. Finalement, un juge a  ordonné au CDC de remettre ces documents au médecin pour le 30 septembre 2011.

 

Le 26 octobre 2011, l’éditorialiste du « Denver Post » s’est dit choqué que l’administration Obama, après avoir promis d’être particulièrement transparente, proposait des modifications au Freedom of Information Act , permettant d’entraver la révélation de documents secrets en autorisant les agences gouvernementales (comme le CDC) à déclarer certains documents « inexistants ». […]

 

Le CDC agit manifestement à l’encontre de la santé de la population américaine. Mais la menace que présente le comportement du CDC sur la vie des Américains ne s’arrête malheureusement pas là. Il a participé à l’élaboration des lois concernant les pandémies qui permettent au gouvernement d’utiliser l’armée, en cas d’urgence pandémique déclarée, pour contraindre toutes les personnes du pays à subir des vaccins non testés, des médicaments, des produits chimiques et d’autres traitements « médicaux ».

 

En se basant sur le Freedom of Information Act, on peut dire que le CDC perdrait toute crédibilité s’il devait déclarer pareille urgence pandémique. Après avoir déclaré la pandémie du H1N1 en 2009, le CDC a refusé de répondre à la requête d’information de CBS qui s’en référait au « Freedom of Information Act ». A cette époque, le CDC a tenté de bloquer toute leur enquête. Ce que voulait cacher le CDC, c’était son propre rôle dans un des plus grands scandales médicaux de l’histoire,  en s’en référant à des données follement exagérées sur les cas de grippe H1N1 en vue de créer une fausse impression de « pandémie » aux Etats-Unis.

 

Le CDC a aussi dissimulé un scandale financier concernant la fausse pandémie qui a coûté des milliards de dollars. Il y a pire, le CDC n’a pas hésité à mettre les femmes enceintes en première ligne pour un vaccin non testé qui comprenait un agent stérilisant, le polysorbate 80. Grâce au CDC, le nombre de rapports de morts fœtales a augmenté de 2.440% en 2009 comparativement aux années précédentes ; situation qui est encore plus choquante que les  statistiques de fausses couches qui avaient augmenté de 700%. […]

 

En tentant de sauver les derniers vestiges du secret qui concerne les vaccins et en déclarant que les documents de l’Agence sont inexistants, l’Administration Obama a réduit à néant toutes ses prétentions à la transparence. Mais les lois prévues pour rendre obligatoires des vaccins pandémiques peu connus sont toujours en place et toute responsabilité a été dissoute. Il n’empêche qu’une étude canadienne vient de montrer que le vaccin contre la grippe qui contient le H1N1 et qui a tué des bébés in utero, contribue en fait à augmenter le risque de pandémie.

 

Les américains qui ont été dupés en soumettant leurs enfants aux vaccins meurtriers du CDC possèdent aujourd’hui des moyens de riposte. Les personnes de tous horizons, de chaque organisation doivent :

 

1.  Prendre connaissance des textes révélés grâce au Freedom of Information Act du Royaume Uni et qui ont trait aux mensonges sur les vaccins. Ces personnes doivent prendre connaissance du refus du CDC de fournir quelque information que ce soit sur ce qu’ils savent au sujet de ces mensonges ; elles doivent aussi prendre connaissance des efforts déployés par l’administration Obama pour camoufler ce que sait le CDC au sujet de ces mensonges. Ces personnes doivent contacter leurs représentants et exiger l’annulation immédiate du calendrier vaccinal du CDC et des lois concernant les pandémies.

 

2.  Informer chaque vétérinaire, personnel militaire, policiers, agents du DHS, ainsi que le personnel médical de toute la mystification vaccinale. Expliquer à ces personnes que leurs familles sont aussi gravement menacées. Ces personnes ne pouvaient probablement pas savoir qu’elles avaient été manipulées à l’intérieur même de leurs structures par l’industrie pharmaceutique qui les ont transformées en agents meurtriers grâce à la déclaration de « pandémie » ou « d’attaque bioterroriste ». Il est tout à fait clair aujourd’hui que les structures terroristes/bioterroristes ne sont que des escroqueries. Ainsi tous les projets qui sont envisagés pour « protéger » le pays sur base de ces mêmes lois ne feraient que menacer l’existence et la liberté des américains.

 

Grâce au Freedom of Information Act (FOIA), nous savons que le calendrier des vaccinations relève du canular. Ce sont les vaccins qui constituent un danger pour la santé des enfants et des adultes Américains.

 

Ce sont aujourd’hui des vaccins obligatoires mal testés avec des adjuvants dangereux qui menacent le pays et qui pourraient provoquer quantité de morts. A l’extérieur d’Atlanta, le CDC a stocké quelque 500.000 cercueils géants, construits pour être incinérés. Il commence à devenir clair que le CDC  ne devrait en aucune façon être mêlé de quelque manière que ce soit aux problèmes de santé publique.

 

Grâce au Freedom of Information Act, nous savons aujourd’hui que les vaccins ne constituent nullement le miracle de la médecine moderne que l’on a voulu nous faire croire. Toute autorité médicale ou gouvernementale qui prétendrait que les vaccins préviennent les maladies, ignore les documents gouvernementaux comme les innombrables études qui révèlent l’exact opposé, mais ignore également les tentatives du CDC de cacher au public la vérité sur les vaccins.

 

http://nsnbc.me/2013/05/10/the-vaccine-hoax-is-over-freedom-of-information-act-documents-from-uk-reveal-30-years-of-coverup/

 

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13 mai 2013 1 13 /05 /mai /2013 19:48

VACCINS : des médecins parlent…

 

Dr Lawrence Palevski, MD, Pédiatre

 

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« Le climat actuel de la vaccinologie est très controversé. L’information que j’ai reçue en Faculté de Médecine n’est nullement cohérente avec les notions de sécurité et d’efficacité, car nous pouvons observer qu’avec le nombre des vaccins qui sont ajoutés au programme de vaccinations, le nombre des maladies chroniques ne cesse d’augmenter chez les enfants. »

 

  Dr Warren Levin, MD

 

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« Une des raisons pour lesquelles je témoigne aujourd’hui, c’est la toxicité des vaccins qui ont été utilisés depuis si longtemps dans ce pays. »

 

Dr Bart Classen, MD 

 

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« On n’a jamais pu montrer que les vaccins pouvaient améliorer la santé. Ce qui est frauduleux c’est que certains officiels de la Santé n’ont pas hésité à déclarer que les vaccins amélioraient la santé… Ce que nous observons c’est que la maladie change de forme. En stimulant le système immunitaire nous voyons moins de maladies infectieuses mais davantage de maladies auto-immunes, de complications  inflammatoires. »

 

Dr Wakefield, MD, Gastroentérologue

 

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« Ce qui m’inquiète, c’est l’absence d’études adéquates concernant les effets secondaires négatifs à long terme des vaccins qui sont utilisés dans les programmes de vaccination ; c’est l’introduction croissante de vaccins non suffisamment testés. Par rapport aux véritables fondements scientifiques, cette situation est abominable. »

 

                                                        INTERVIEW VIDEO

 

http://www.youtube.com/watch?v=wsV6b5XJKvE&list=PL0C86268F4E76B625

 

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8 mai 2013 3 08 /05 /mai /2013 18:01

Vaccins et dommages neurologiques

 

Dr Joseph MERCOLA

 

Dr Joseph Mercola maladies neurologiques

 

Les vaccinations sont particulièrement neurotoxiques. Elles ont été associées à de nombreux troubles neurologiques, comme des encéphalopathies, l’épilepsie, les convulsions, l’autisme, la déficience mentale, la dépression, l’anxiété, les troubles du système nerveux central, la paralysie, le Syndrome de Guillain-Barré, la surdité, la cécité, le trouble du déficit de l’attention et la mort subite du nourrisson (MSN).Les troubles neurologiques associés aux vaccinations sont divers et nombreux. Les vaccinations abaissent les niveaux de QI et contribuent à créer des troubles mentaux, ainsi que les maladies neurologiques énumérées plus bas.

 

La relation entre vaccinations, encéphalopathies et maladies neurologiques ont fait leur apparition dans les revues médicales depuis l’avènement des programmes de vaccination de masse. L’autisme était inconnu avant la vaccination et s’est développé très parallèlement aux vaccinations de masse. Le trouble du déficit de l’attention et les troubles de l’apprentissage chez les enfants sont attribués aux vaccinations de l’enfance, de même que les convulsions, les paralysies et l’épilepsie. Les lésions cérébrales constituent de loin un des effets secondaires graves le plus fréquemment associé à la vaccination, bien que leur nombre exact ne soit pas toujours fidèlement rapporté.

 

Troubles neurologiques induits par les vaccinations :

 

  • Encéphalite
  • Ataxie/apraxie
  • Retard de développement
  • Méningite/Paralysie
  • Polio paralytique
  • Syndrome de Guillain-Barré
  • Lupus
  • Hyperactivité – Trouble de l’apprentissage
  • Maladies démyélinisantes
  • Maladies auto-immunes, épilepsie
  • Convulsions
  • Cécité
  • Surdité
  • Mort subite du nourrisson
  • Confusion mentale – Abaissement du QI
  • Tumeurs cérébrales (SV-40)

 

La liste qui provient de différentes sources  n’est pas exhaustive.

 

Les encéphalopathies associées aux vaccinations peuvent aller d’une maladie neurologique manifeste à des pleurs avec cris perçants (fréquents après vaccination) qui sont le signe non reconnu d’une souffrance cérébrale. En d’autres mots, on prétend que ces cris sont juste le signe que l’enfant « a réagi à l’aiguille » !

 

Il est normal d’avoir peur des vaccinations. Il y a combien d’encéphalites, de neuropathie, de dysfonctions cérébrales, de pleurs avec cris perçants qui ne sont pas normales et qui en outre ne sont pas prises en compte ?

 

Les lésions cérébrales provenant des vaccins ont un caractère épidémique et pourtant, aux Etats-Unis (mais aussi ailleurs), les médecins ne sont guère prompts à diagnostiquer les troubles neurologiques quand les vaccinations sont en cause, bien que la littérature rapporte cependant de nombreux changements négatifs après les vaccinations.

 

Ted Koren, DC a déclaré : « La dyslexie, les lésions cérébrales bénignes, les troubles de l’attention, l’autisme, les allergies, les problèmes visuels et autres maladies neurologiques qui sont regroupées sous le vocable « troubles du développement » existaient à peine avant les programmes de vaccination de masse. Il est probable que vingt pour cent des enfants américains, soit un enfant sur cinq souffre de « troubles du développement » C’est là un chiffre stupéfiant. Ces problèmes sont presque toujours générés par des encéphalites. »

 

La principale cause des encéphalites aux Etats-Unis et autres pays industrialisés, ce sont les programmes de vaccination des enfants.

 

Pour être plus précis, une grande partie des millions d’enfants et d’adultes américains souffrant d’autisme, de convulsions, de retard mental, d’hyperactivité, de dyslexie et autres troubles du développement, doivent leurs troubles à l’un ou l’autre des vaccins contre les maladies d’enfance. »

 

Il y a environ 40-50 ans, on ne vaccinait pas les enfants à un âge aussi précoce qu’aujourd’hui. A cette époque, les troubles neurologiques étaient très rares. Aujourd’hui, les enfants sont vaccinés à la naissance pour l’hépatite B. Aujourd’hui, c’est à deux mois, ils commencent leur long périple vaccinal avant que la barrière hémato-encéphalique soit complètement formée. Dans la littérature médicale du monde entier, il est facile de trouver pas mal d’articles qui établissent un lien entre les vaccinations et les dommages neurologiques. Avant les années 1940, l’autisme était extrêmement rare ; certains n’en avaient même jamais entendu parler. C’est au milieu des années 1940 que les programmes de vaccinations massives ont été lancés et que l’autisme est « né ». Au début, l’autisme n’est apparu que chez des enfants de familles riches, du fait que les vaccinations n’étaient pas gratuites ni parrainées par le gouvernement comme c’est le cas aujourd’hui. Plus tard, l’autisme est devenu une maladie qui a touché toutes les classes de la société (avec les programmes de vaccination subventionnés par le gouvernement.)

 

Au début, les psychiatres ont baptisé l’autisme « Syndrome de la mère- réfrigérateur ». Ils disaient que ces mères n’avaient guère de cœur ce qui favorisait le fait que son enfant se coupe de la société et devienne autiste. Des études n’ont cependant pas pu appuyer ces théories car de nombreuses familles n’avaient qu’un seul enfant autiste parmi d’autres enfants tout à fait normaux. Ces gens n’avaient pas compris que c’étaient les aiguilles froides des médecins qui provoquaient les problèmes et non le cœur froid des mères.

 

[…] Les enfants autistes produisent des anticorps qui vont attaquer leur propre cerveau, donc créer une maladie auto-immune. Singh a compilé l’étude anecdotique (non scientifique) de 88 enfants autistes dont les familles avaient pris contact avec lui. Parmi ces parents, 51% ont déclaré que les symptômes de l’autisme sont apparus peu de temps après la vaccination ROR (Rougeole, Oreillons, Rubéole). Pour 36% d’entre eux, les problèmes avaient commencé peu de temps après la vaccination DTC (Diphtérie, Tétanos, Coqueluche). Les preuves que présentent ces documents anecdotiques désignent clairement les vaccins comme étant la cause de l’autisme. La relation entre autisme et vaccination ne peut être niée.

 

Le vaccin contre la coqueluche est particulièrement neurotoxique. Il est utilisé dans les laboratoires pour provoquer des lésions cérébrales chez les animaux de laboratoire afin de pouvoir les étudier. Mais si c’est chez votre enfant qu’apparaissent des problèmes cérébraux après une vaccination DTC, votre médecin vous dira qu’il s’agit d’une coïncidence ou que c’est un problème génétique. On sait que les vaccinations ont contribué à augmenter les problèmes de démyélinisation, un processus lié à de nombreuses maladies neurologiques. La sclérose en plaques est en fait une maladie démyélinisante. La myéline est destinée à protéger le revêtement extérieur des neurones, comme le revêtement extérieur en plastic d’un fil électrique. Lorsque cette myéline est endommagée, des troubles neurologiques peuvent apparaître comme la sclérose en plaques, des paralysies ou des scléroses latérales amyotrophiques (SLA).- (Singh a mentionné l’autisme à la suite de troubles de démyélinisation). Dans ces cas, les nerfs sont en quelque sorte court-circuités et ne fonctionnent plus normalement.

 

Les encéphalites dues aux vaccinations sont beaucoup plus répandues que ce que peut imaginer le public étant donné que tous les vaccins sont neurotoxiques. Qu’un enfant développe une encéphalopathie à la suite d’un vaccin et qu’un autre enfant reste indemne n’est pas le problème. Tous les enfants sont touchés, mais certains le sont plus que d’autres. Si par exemple, un enfant présente des pleurs avec des cris perçants après un vaccin, la chose sera présentée comme étant une réaction normale et classée comme telle dans les textes médicaux. Mais si le même enfant a un développement  plus lent de la parole, de l’apprentissage, de la marche, qui va pouvoir faire le lien ?  Les enfants non vaccinés marchent plus tôt, parlent plus tôt, possèdent une dextérité manuelle plus avancée.

 

Leurs cerveaux ne sont pas attaqués par les neurotoxines que la plupart des enfants « normaux » reçoivent. Les vaccinations provoquent des œdèmes du cerveau ; ce sont en fait des « encéphalites » quel que soit le diagnostic…. Pendant la période qui succède aux vaccinations infantiles, le cerveau des enfants peut perdre de l’espace à l’intérieur du crâne, à cause de la compression due à l’œdème qui augmente. Pourquoi le cerveau d’une personne vaccinée gonflerait-il ? Les quatre points qui signalent une infection sont : la douleur, la rougeur, la fièvre et le gonflement. Les infections du cerveau peuvent aussi produire ces symptômes.

 

Source : site du Dr Mercola

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7 mai 2013 2 07 /05 /mai /2013 19:00

Vacciner les mineurs sans la permission des parents !!

 

Christina England, 6 mai 2013

 

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Il est illégal que des enfants puissent voter ; il est illégal que des enfants puissent choisir de boire de l’alcool ; il est illégal que des enfants puissent conduire des voitures ; il est illégal que des enfants puissent donner leur consentement à des procédures médicales. Et cependant New York se propose de permettre aux enfants de donner leur consentement pour recevoir des vaccins, un acte médical qui peut bouleverser, voire même détruire une vie, et tout ceci sans le consentement des parents !

 

Big Pharma essaie de mettre fin à l’autorisation parentale pour la vaccination des enfants.

 

Le lundi 6 mai, un nouveau projet de loi doit être présenté à l’Assemblée de New York. Il devrait permettre aux médecins d’administrer des soins préventifs pour les maladies sexuellement transmissibles et de vacciner les mineurs sans l’autorisation des parents.

 

Ce projet de loi concernerait aussi les vaccinations contre l’hépatite B et le HPV (Cancer du col de l’utérus).

 

Ne permettez pas que votre enfant soit la prochaine victime

 

Le site GreenMedinfo a publié un total de 60 articles détaillant les dangers potentiels de la vaccination contre l’hépatite B [2]

 

Si des lecteurs pensent que la recherche de toute cette information est trop fastidieuse, alors pour se faire une idée de la manière dont cette
vaccination peut affecter un nouveau-né, il suffit de consulter le site « Age of Autism ».[3]http://www.ageofautism.com/2009/02/managing-editors-note-below…

 

En 2009, le site a mis en évidence l’histoire tragique du petit Ian. Ce petit garçon est né en bonne santé bien qu’il ait avalé une partie du méconium lors de l’accouchement. Après avoir reçu un traitement pour des difficultés respiratoires, il ne fallut pas longtemps avant que les médecins déclarent qu’il était suffisamment bien pour pouvoir sortir de l’hôpital.

 

Malgré le fait qu’Ian avait de la fièvre et luttait encore contre les effets secondaires de la déglutition de méconium, les médecins invitèrent les parents à signer un formulaire pour les autoriser à administrer le vaccin contre l’hépatite B à leur enfant avant de quitter l’hôpital.

 

La maman du petit Ian reprend le texte paru sur le site The Age of Autism :

 

« C’est après avoir reçu le vaccin contre l’hépatite B que ces symptômes commencèrent aussi à apparaître :

 

  • Les plaquettes ont chuté de 248.000 à 131.000 – un cas de grave thrombocytopénie.
  • Des éruptions sont apparues sur le corps comme si l’enfant avait été brûlé.
  • Crises d’épilepsie.
  • Pleurs incessantes, irritation.
  • Ian a arrêté de manger
  • Symptômes de type viral.

 

Les photos reprises sur le site [3] valent des millions de mots. Ian a fait une éruption dans les 12 heures qui ont suivi la vaccination et c’est dans les 24 heures qu’est apparue une grave thrombocytopénie. Après cela, il tomba dans un état quasi moribond. AUCUN MEDECIN, AUCUNE INFIRMIERE, AUCUN MEMBRE DU PERSONNEL ne voulut envisager que la vaccination ait pu être la cause de cet état de notre petit garçon.- Ian a vécu 47 jours. Mon petit garçon a souffert presque toute sa vie. Regardez les photos. Imaginez-vous regarder votre propre enfant traversant pareilles souffrances sans que vous puissiez faire quoi que ce soit… Personne ne voulait nous écouter… Nous ne sommes que des parents, qu’est-ce que nous pouvions savoir ? Nous n’avons plus quitté notre enfant un seul instant. Nous avons littéralement vécu à l’hôpital. Je n’ai pas pu sauver mon premier petit enfant. Je suis restée assise à ses côtés en observant que la vaccination détruisait ses organes les uns après les autres.

 

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Les photos du bébé Ian sont probablement les photos les plus horribles que j’aie jamais vues. Ces photos rappellent à quel point les vaccinations peuvent être dangereuses. Et il s’agit là d’une vaccination que le gouvernement américain veut administrer aux enfants mineurs sans consentement parental.

 

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Des faits par rapport à une dangereuse vaccination

 

Le VAERS organisme officiel américain qui enregistre les effets secondaires des vaccinations a reçu, jusqu’à la mi-2012, 119 rapports de décès à la suite de la vaccination HPV (contre le cancer du col de l’utérus), de même que :

 

  • 894 rapports d’invalidité
  • 517 réactions indésirables potentiellement mortelles
  • 9.889 recours aux urgences
  • 2.781 hospitalisations [4]

 

Diane Harper est expert internationale en matière de HPV, de vaccins HPV, et de traitements des HPV. Elle a également participé aux essais cliniques du vaccin HPV. Elle sait que la durée de protection du vaccin Gardasil est juste de 5 ans. Dans une interview avec Marcia G. Yerman, elle reconnaît :

 

« Si la personne vaccinée n’est pas sexuellement active pendant les cinq années au cours desquelles le vaccin est actif, le vaccin ne la protégera pas de la maladie ( nous ne possédons pas de preuve que le Gardasil puisse offrir une protection au-delà de cinq ans).Les défauts du vaccin, ce sont de minuscules titres d’anticorps pour tous les types de HPV autres que les HPV16,  une protection limitée, une efficacité et une durée limitée et des problèmes de sécurité. (comme indiqué dans ma déclaration d’ouverture). »

 

« Si ceci est correct, un enfant vacciné à 11 ans, ne sera nullement protégé à moins que cette enfant ne devienne sexuellement active avant l’âge de 16 ans. Tout à fait choquant ! »

 

Un des faits les plus accablants que Madame Harper a révélé au cours de son interview quand Madame Yerman lui a posé cette question :

 

«  Pensez-vous que le vaccin Gardasil, dans sa forme actuelle, pourrait présenter plus de risques pour une jeune fille ou une femme que la possibilité de faire un cancer du col ? »

 

Madame Harper a répondu :

 

« Les frottis n’ont jamais tué personne. Ils représentent un outil de dépistage efficace pour prévenir le cancer du col de l’utérus. Les frottis à eux seuls peuvent éviter plus de cancers du col de l’utérus que ce que pourraient faire les vaccins seuls.

 

Le Gardasil est  associé à de graves effets secondaires indésirables qui peuvent aller jusqu’à des décès.  Si le vaccin est administré à 11 ans et comme il n’est pas efficace pour au moins quinze ans, on peut dire qu’il n’y a aucun bénéfice, il n’y a que des risques pour la jeune fille. La vaccination ne pourra pas réduire le nombre de cancers du col si les femmes continuent à faire le frottis tout au cours de leur vie.

 

Si une femme ne fait jamais de frottis, alors le vaccin HPV pourrait lui offrir une meilleure chance de ne pas développer le cancer du col. Et cette protection peut être considérée comme en valant la peine malgré un petit, mais réel risque d’effets secondaires graves. 

 

D’autre part il y a des femmes qui pourraient considérer que prendre le risque de faire le vaccin Gardasil n’en vaut pas la peine sachant que : 1) elle est à faible risque pour une infection persistante au HPV, 2) la plupart des lésions précancéreuses peuvent être détectées et traitées avec succès. Tout se résume à une appréciation personnelle. » [5]

 

J’ai également interviewé Madame Harper et j’ai reçu des réponses quasi identiques.

[…]

 

Conclusion

 

S’il vous plait, agissez dès maintenant si vous voulez toujours avoir votre mot à dire en ce qui concerne les vaccinations qui sont administrées à vos enfants. Ces vaccinations ne sont pas aussi sûres que veut nous le faire croire le gouvernement.

 

Références

 

1. http://assembly.state.ny.us/leg/?bn=A00497&term=…
2. http://www.greenmedinfo.com/anti-therapeutic-action/vaccination-hepatitis-b…
3. http://www.ageofautism.com/2009/02/managing-editors-note-below…
4. http://articles.mercola.com/sites/articles/archive/2013/01/24/hpv-vaccine-averting-cancer-unproven.aspx
5. http://www.huffingtonpost.com/marcia-g-yerman/an-interview-with-dr-dian_b_405472.html
6. http://truthaboutgardasil.org/new-york-is-trying-to-take-away-parental-rights-please-help/

 

 

Vactruth & Gaia Health

 

 

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6 mai 2013 1 06 /05 /mai /2013 21:55

Fausse épidémie de rougeole au Pays de Galles !

 

La Grande Epidémie de Rougeole au Pays de Galles – celle qui fut utilisée pour affoler les gens et les pousser à se rendre dans les cliniques pour se faire vacciner comme des moutons avec le vaccin ROR – cette épidémie ne s’est jamais produite ! Tout a été truqué. Ce sont les données mêmes du gouvernement Gallois qui le prouvent.

 

Rougeole-petite-fille-Gaia.jpg

Photo J. Aaron Farr

 

Par Heidi Stevenson, 4 mai 2013.

 

D’ après l’article de Child Health Safety

 

Les médias ont regorgé d’articles sur « l’épidémie de rougeole » au Pays de Galles, comme sur le décès d’un jeune homme qui était mort de la maladie. Ce jeune homme n’est pas mort de la rougeole et l’épidémie ne s’est jamais produite. La preuve se trouve dans les propres statistiques officielles du Pays de Galles.

 

Le jeune-homme, Gareth Colfer-Williams qui est mort pendant la soi-disant épidémie de rougeole n’est pas mort de cette maladie. Même les quelques articles qui ont finalement admis qu’il n’était pas mort de la rougeole n’ont pas raté l’occasion de faire comprendre à quel point cette maladie était terrible et combien « l’épidémie » était une chose épouvantable. Un article de la BBC nous informe que «  83 personnes ont dû être hospitalisées  pour traiter leur maladie. »

 

Cette information ne peut être vraie.

 

Le fait est que les 446 notifications qui ont été faites depuis le 1er janvier jusqu’au 31 mars de cette année n’étaient que de simples rapports. La réalité est que seuls 26 cas ont été effectivement confirmés !

 

Vous aurez peut-être noté que cette fausse épidémie de rougeole a débuté en novembre et que les chiffres de l’année dernière n’ont pas été repris. Toutefois, il n’y a pas lieu de crier à l’épidémie et encore moins de prétendre que 83 personnes ont dû être hospitalisées pour la rougeole. En fait, le nombre total de cas confirmés de rougeole au Pays de Galles pour l’année 2012 a été de 14. Si à ces 14 cas de l’année 2012 on ajoute les 26 cas qui se sont produits au cours des trois premiers mois de cette année, on obtient un total de 40 cas confirmés de rougeole, soit moins de la moitié des 83 fausses hospitalisations rapportées !

 

En voici les preuves :

Wales Official Reported Measles Cases

Wales Official Confirmed Measles Cases

(Dérouler vers le bas pour découvrir les chiffres de la rougeole)

 

Certes, cela n’inclut pas le mois d’avril, mais est-il crédible que les chiffres d’avril puissent faire une grande différence? (Sauf bien sûr s’ils sont tout simplement truqués, et qui sait jusqu’à quel point ces prophètes de malheur sont capables d’aller)

 

Il convient de garder à l’esprit que la rougeole est une maladie à déclaration obligatoire. Cela signifie que tout médecin qui soupçonne  que quelqu’un fait une rougeole est obligé de signaler le cas. Cela ne veut cependant pas dire que la personne en question fait vraiment une rougeole. Quand une maladie est à déclaration obligatoire, et que l’on suspecte la possibilité d’une épidémie, les médecins ne prennent aucun risque car ils craignent pour leur permis d’exercer. Ils signalent alors tous les cas qui peuvent avoir quelque ressemblance avec la rougeole. Cela ne signifie cependant pas que les médecins n’ont aucune compétence pour établir un diagnostic.

 

Alors, qu’est-ce qui s’est finalement passé? Il ne faut pas beaucoup pour comprendre  que toute cette affaire n’a été qu’un plan pour effrayer le public, pour le pousser à se faire vacciner avec le ROR (Rougeole, Oreillons, Rubéole). Malheureusement, ça a marché ! Beaucoup trop de “moutons” se sont rués vers les  cliniques. Bêêêêhhh !

 

Malheureusement, nous pouvons imaginer ce qui pourrait se produire pour promouvoir la vaccination obligatoire.

 

N’oubliez jamais que la Grande Epidémie de Rougeole de 2013 au Pays de Galles ne s’est jamais produite. Tout a été truqué !

 

http://gaia-health.com/gaia-blog/2013-05-04/welsh-measles-epidemic-was-faked/  

 

Votre enfant a déjà reçu une dose de vaccin ROR et vous hésitez à ce qu’il en reçoive une seconde ? Faites réaliser sans risque un dosage des anticorps contre la rougeole, les oreillons et la rubéole car l’immense majorité des enfants vaccinés quelques années ou mois auparavant ont encore des anticorps, ce qui signifie qu’une revaccination sera 100% inutile mais hélas pas 100% sans risque. Une prise de sang ne fait encourir aucun risque à un enfant, une revaccination SI ! L’Etat a décrété que cette façon rationnelle de procéder était trop coûteuse à l’échelle d’un pays et que cela revenait moins cher de revacciner tout le troupeau. A vous de voir si vous estimez que votre enfant est un mouton, ou bien un être qui mérite une médecine personnalisée où les risques sont alors sous-pesés aux bénéfices possibles dans son cas précis. Si vous estimez logique qu’on impose à l’ensemble de la population une revaccination aveugle parce que seulement 5% n’auraient pas répondu à la première dose, n’hésitez alors pas à faire les affaires de Big Pharma et voyez ensuite si votre corps vous remerciera…

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6 mai 2013 1 06 /05 /mai /2013 21:30

Nos enfants, les esclaves de demain ?

 

Augureye, 2 mai 2013 (Extrait)

 

Enfant-Code-barre--2-.JPG

 

Il y a environ deux semaines, quand le petit Sammy Nikolayev, 5 mois, a présenté  certains symptômes de la grippe, ses parents l’ont conduit à l’hôpital Sutter Memorial Hospital à Sacramento (Californie). A l’hôpital, les parents du petit garçon, Anna et Alex ont déploré et contesté plusieurs procédures qui étaient appliquées au petit garçon, comme par exemple le fait de lui administrer des antibiotiques alors qu’ils n’en avaient pas fait la demande. Suite à ce désaccord avec le personnel, les jeunes parents ont quitté l’hôpital avec leur enfant sans procédure de décharge appropriée.

 

Les parents ont ensuite souhaité obtenir un deuxième avis médical au Kaiser Permanente Hospital, où un médecin a examiné Sammy. Satisfait de constater que l’enfant était en bonne santé et qu’il était bien soigné, le médecin a autorisé les parents à rentrer avec l’enfant à la maison.

 

Parents-Nikolayev.jpg

 

De retour à leur domicile, les Nikolayev furent étonnés de voir arriver les Services de Protection de l’Enfance avec une forte escorte policière. Devant la maison, la police a agressé Alex Nikolayev pour s’emparer des clés. La police est entrée dans la maison sans mandat et a arraché le petit Sammy terrifié des bras de sa mère…le petit fut emmené pour être mis sous la garde de l’Etat. Rien que cela ! Actuellement le petit Sammy est toujours en tôle ! Ses parents peuvent lui rendre visite une heure par jour avec interdiction d’utiliser des caméras.

 

Ceci se passe à Sacramento en Californie ! Ici même, dans notre bonne vieille Amérique !... Il semble que l’hôpital de Sutter n’ait pas apprécié le comportement de ces citoyens américains et ait fait appel aux Services de Protection de l’Enfance, accusant les parents d’abus et de négligence envers l’enfant. L’incident s’est transformé en cauchemar pour la famille vu que la bureaucratie étatique veut avoir son mot à dire alors qu’aucun de ses agents ne serait prêt à admettre avoir mal réagi et à rendre l’enfant à ses parents.

 

Alex et Anna n’ont rien fait de mal. Ils n’ont enfreint aucune loi et, à notre connaissance, n’ont fait de tort à personne. Ils ne sont ni terroristes, ni combattants pour la liberté, ni membres d’un mouvement révolutionnaire secret. Leur seul crime dans tout cela semble être leur croyance qu’ils sont des citoyens américains libres et qu’en fonction de cette croyance, ils prennent les mesures pour fournir les meilleurs soins médicaux à leur enfant.

 

Les Nikolayev  n’ont ni volé, ni provoqué quelque dommage que ce soit à l’hôpital. Ils n’ont pas non plus violé la moindre loi.

 

Il m’est personnellement arrivé, au cours des années, de quitter par trois fois l’hôpital  à l’encontre des recommandations des médecins, étant donné que cela me paraissait la seule manière d’en sortir vivant. Si j’avais violé quelque loi que ce soit, j’aurais immédiatement été placé en état d’arrestation à l’hôpital. Si les Nikolayev avaient violé une loi pourquoi n’ont-ils pas été arrêtés ?

 

Bien sûr, toute cette histoire est devenue un cauchemar juridique. C’est toujours ce qui se passe quand l’Etat est dans son tort et ne veut pas perdre la face…. L’hôpital et l’Etat vont s’arranger pour faire traîner les affaires afin de permettre à leurs avocats de chercher  quelque ordonnance obscure sur laquelle ils pourront s’appuyer. Comme les parents ont une double nationalité Américaine et Russe, cette affaire a pris des proportions internationales. Pendant ce temps-là, ils vont maintenir le petit Sammy de 5 mois à la garde de l’Etat, ce qui signifie que les officiels pourront faire à peu près tout ce qu’ils veulent. Que veulent donc de cet enfant l’état de Californie et l’hôpital Sutter ? Pourquoi les droits des citoyens américains sont-ils ainsi violés ? Le système essaie de cacher les véritables motifs de ce drame comme son incompétence étant donné que deux juges différents ont refusé d’entendre l’affaire. Un troisième a finalement accepté et a tranché en faveur des parents !

 

http://www.zengardner.com/your-children-are-slaves-for-life/

 

http://augureye.blogspot.be/

 

Jefferson.JPG

 «  Si les gens du peuple permettent au gouvernement de décider de leur nourriture et de leurs  médicaments, leurs corps ne tarderont pas à  présenter l’état pitoyable des âmes qui vivent sous la tyrannie. »

  

Thomas JEFFERSON, (1743-1826) 3ème Président des Etats- Unis, auteur de la Déclaration d’Indépendance.  

 

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3 mai 2013 5 03 /05 /mai /2013 13:05

Jusqu’à 100% des moutons vaccinés contractent un syndrome neurologique chronique

 

La fièvre catarrhale du mouton peut être mortelle. L’approche habituelle pour pareille épidémie est la vaccination, et encore la vaccination. Une nouvelle étude montre que ces vaccins peuvent provoquer une maladie neurologique auto-immune appelée ASIA – le même type de maladie qui peut être provoquée chez l’homme. Cette étude des moutons espagnols présente un aspect effrayant tant par sa fréquence que par sa gravité. Qu’est-ce que tout cela signifie pour l’homme ?

 

Moutons-Gaia-H.jpg

Photo : Anne Marie Cunningham

 

D’après Heidi Stevenson, 1er mai 2013 [Extraits]

 

Les pouvoirs en place refusent de faire des études pour comparer la santé des enfants vaccinés à celle des enfants non vaccinés. Toutefois, un chercheur espagnol en pathologie animale, Luis Lujan, était préoccupé par les graves problèmes de santé qui apparaissaient après les vaccinations de masse destinées à lutter contre la fièvre catarrhale du mouton, une maladie virale transmise par les insectes. Une étude a donc été réalisée pour comparer les moutons vaccinés aux moutons non vaccinés. Les résultats de cette étude devraient concerner tout le monde. Bien que le pourcentage des moutons affectés variaient considérablement, il a pu observer que parfois jusqu’à 100% de certains troupeaux  étaient dévastés par la maladie provoquée par le vaccin et appelée  syndrome inflammatoire auto-immunitaire induit par les adjuvants (Autoimmune/inflammatory Syndrome Induced by Adjuvants (ASIA).

 

La maladie (ASIA) des moutons

 

Les chercheurs ont publié leur étude dans le journal Immunology Research. Ils décrivent un syndrome qui ne présente une phase aiguë que dans 0,5% des moutons dont la plupart  se rétablissent. Dans la suite apparaît cependant une phase chronique dévastatrice tant par la gravité de la maladie que par le nombre de moutons touchés. L’impact économique est énorme. Ils la décrivent comme suit :

 

"La phase chronique du syndrome ASIA se produit plus fréquemment dans nos conditions locales de production ovine. Elle provoque un processus neurologique et cachectique qui n’a pas d’équivalant dans la pathologie ovine. Ce problème grave reste inexpliqué pour les agriculteurs et les vétérinaires. La phase chronique ne suit pas nécessairement l’épisode aigu ; elle est, au cours des années, déclenchée par la combinaison de plusieurs vaccinations contenant de l’aluminium, ainsi que par des stimuli externes."

 

La gravité de la maladie est généralement liée au stress. Le temps froid, une mauvaise alimentation et une importante production de lait contribuent à augmenter la gravité de la maladie.

 

Mouton-cachexie.jpg

 Mouton atteint de cachexie (maigreur extrême) à la suite de la maladie ASIA

 

On trouve la maladie chez environ 50 à 70% des troupeaux et parfois jusqu’à 100% au sein d’un même troupeau. Le syndrome passe par différentes phases. La maladie commence par une période d’excitation au cours de laquelle les animaux affectés sont constamment en mouvement et présentent un comportement anormal ; ils s’agitent et ne cessent de mordre leur laine ; ils finissent par perdre une bonne partie de cette laine et des rougeurs apparaissent sur la peau, accompagnées d'un amaigrissement. Au cours de cette période, les moutons ont un appétit normal ; ils mangent même parfois trop. Cette phase se termine cependant de manière spectaculaire par une soudaine faiblesse, la tête inclinée sur le côté, des spasmes musculaires, ainsi qu’une perte de poids qui se transforme vite en cachexie (= maigreur pathologique).

 

Au cours de la phase terminale, les animaux ne répondent plus guère aux stimuli, souffrent d’ataxie et de tétraplégie. Ils tombent alors dans un état de stupeur ou de coma et meurent. On sait également qu’ils peuvent faire des avortements spontanés. Les animaux souffrent également de lésions dues à des dépôts graisseux, d’ascites, d’hydrothorax, d’hydropéricarde et d’atrophie des muscles. Les nerfs périphériques s’épaississent chez la plupart des animaux, ils peuvent souffrir de sciatiques.

 

Les nerfs de la moelle épinière se nécrosent. La plupart des animaux souffrent de méningoencéphalite. Les nerfs périphériques  s’épaississent et s’entourent de liquide et de mucus. Certains états de démyélinisation et de perte neuronale ont été enregistrés. Environ la moitié des brebis ont présenté une glomérulonéphrite extramembraneuse.

 

Le stress, comme le froid de l’hiver, peuvent déclencher la phase ASIA chronique de la maladie. […]

 

Le vaccin contre la « langue bleue »

 

La principale inquiétude des chercheurs est que le vaccin contre la fièvre catarrhale du mouton a été rendu obligatoire pour tous les moutons d’Espagne. Dès l’administration du vaccin, les effets sur les moutons se sont avérés dévastateurs. Les moutons espagnols ont été vaccinés quatre fois par an pour la maladie de la langue bleue – 2 vaccins contre les différentes variétés de la langue bleue et deux rappels par année. Chaque injection comportait de l’aluminium comme adjuvant.

 

Les agneaux ayant participé à cette étude ont fait l’objet d’un programme de vaccination plus agressif au cours de leurs premiers mois de vie. Il convient cependant de noter que le nombre total de vaccins que chaque mouton reçoit d’année en année est plus élevé que le nombre de vaccins administrés aux agneaux. Au total, ils ont reçu 14 vaccins, tandis que les moutons du troupeau ne reçoivent normalement que 4 vaccins standard par an, plus 4 vaccins pour la langue bleue, donc au total 8 vaccins par an. Passé l’âge d’un an, chaque mouton a déjà reçu plus de vaccins que les agneaux de l’étude apparemment sur-vaccinés.

 

Ces 14 vaccins ont déclenché une réaction immédiate ASIA aiguë chez les agneaux participant à l’étude et l’expérience a montré qu’il était presque certain que la maladie ASIA serait devenue chronique, si les animaux n’avaient pas été abattus pour les besoins de l’étude.

 

Comme le montrent les résultats, la charge toxique de l’adjuvant aluminium s’accumule dans le sang et le système nerveux central au cours du temps. Et ses effets sous la forme d’ASIA sont dévastateurs…

 

Jetons maintenant un coup d’œil à la fièvre catarrhale. Elle est causée par un virus transporté par des insectes. Ce virus ne peut pas infecter les humains. La protection des personnes n’est donc pas nécessaire. La maladie de la langue bleue affecte les moutons, les chèvres  et quelques bovins. Chez les ovins, la maladie peut être légère comme mortelle… La moyenne de mortalité varie de 0 à 30 %, bien que le taux de mortalité puisse être nul. Dans certains troupeaux particulièrement sensibles, la mortalité peut parfois atteindre 100%.

 

Chez les bovins, seuls environ 5% attrapent la maladie de la langue bleue et les morts sont rares.

 

Si l’on compare la maladie de la langue bleue avec les effets dévastateurs du vaccin, on réalise vite qu’il n’y a gère de sens à vacciner contre cette maladie. Si un mouton a été infecté et survit, plus aucun problème ne se posera. Par contre quand un mouton attrape la maladie ASIA , celle-ci représente une sentence de mort – la réalité est qu’il n’existe pas plus de chances que les moutons soient infectés par la maladie de la langue bleue qu’ils ne soient frappés par la maladie ASIA due à la vaccination.

 

Conséquences pour l’homme

 

La maladie ASIA n’est pas seulement une maladie du mouton. Des formes humaines de cette maladie sont de plus en plus connues et leur gravité est comparable à celle des moutons. La Myofasciite à Macrophages (MFM) est l’une d’elles. Il peut aussi s’agir du Syndrome de la Guerre du Golfe, comme d’autres maladies. L’on sait que la MFM peut être provoquée par l’adjuvant aluminium.

 

Il est certain que le fait que l’aluminium des vaccins provoque la maladie débilitante et mortelle du mouton n’est pas automatiquement transposable chez l’homme. Cependant, la combinaison des effets dévastateurs qui se produisent chez les moutons et du fait qu’il existe des preuves que  les adjuvants aluminiques provoquent des symptômes similaires à la maladie ASIA chez les humains, devrait entraîner le retrait de l’aluminium des vaccins. Il n’est en effet pas possible de trouver une raison qui soit autre que commerciale pour justifier le maintien de l’aluminium dans les vaccins.

   

Sources:

 

Autoimmune/autoinflammatory syndrome induced by adjuvants (ASIA syndrome) in commercial sheep; Immunology Research; Lluı´s Luja´n • Marta Pe´rez • Eider Salazar • Neila A ´ lvarez • Marina Gimeno • Pedro Pinczowski • Silvia Irusta • Jesu´ s Santamarı´a • Nerea Insausti • Yerzol Corte´s • Luis Figueras • Isabel Cuartielles • Miguel Vila • Enrique Fantova • Jose´ Luis Gracia Chapulle; DOI 10.1007/s12026-013-8404-0

 

Bluetongue, the Center for Food Security & Public Healthhttp://gaia-health.com/gaia-blog/2013-05-01/up-to-100-vaccinated-sheep-contract-chronic-neurological-syndrome-study/

 

 

http://gaia-health.com/gaia-blog/2013-05-01/up-to-100-vaccinated-sheep-contract-chronic-neurological-syndrome-study/

 

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