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16 juin 2013 7 16 /06 /juin /2013 22:25

Nous avons appris hier par le site Initiative Citoyenne que le Japon avait décidé de ne plus recommander les vaccins anti-HPV Gardasil et Cervarix. Cette décision a été prise suite à de nombreux rapports d'effets secondaires comme par exemple des douleurs chroniques.

 

Les experts du Ministère pensent à ce stade qu'il est fort possible que la vaccination soit responsable de ces effets secondaires.

 

Des millions de jeunes filles ont hélas entretemps déjà été vaccinées avec ces produits.

 

Bizarrerie de plus, les vaccins ne seront sans doute pas déremboursés dans l'immédiat car une enquête est en cours et celle-ci devra durer plusieurs mois. Mais selon certains officiels, le fait que cette vaccination ne soit plus recommandée officiellement, fera très rapidement chuter les taux de vaccination, ce qui est plutôt une bonne nouvelle si on songe aux autres jeunes filles que cela épargnera.

 

Désormais, les praticiens et les institutions médicales seront obligés d'informer les filles avant leur vaccination que le Ministère de la Santé ne la préconise plus.

 

Pour une maman dont la fille est en charette roulante depuis son vaccin Cervarix administré en 2011, "il s'agit d'une étape très importante."

 

maman-d-une-victime-japonaise-du-Cervarix.jpg

 

Espérons simplement que cette décision de bon sens fera "tache d'huile" et franchement... le plus tôt sera le mieux. Car ces vaccins sont hélas en train d'être écoulés à prix réduit dans les pays les plus pauvres où les victimes auront encore moins de possibilités qu'ici de faire le lien entre la vaccination et ses effets secondaires et où aucune n'aura sans doute les moyens de payer un avocat et d'intenter des actions en justice. Tout cela grâce à l'entêtement de l'OMS, et de la Fondation Gates notamment.

 

Décidément, les choses sont claires, la seule arme à déployer pour éviter ces calvaires à nos enfants, c'est et ça reste l'information et surtout aussi le partage le plus large possible de cette information.

 

http://www.initiativecitoyenne.be/article-japon-le-ministere-retire-sa-recommandation-en-faveur-des-vaccins-hpv-gardasil-cervarix-118509090.html

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13 juin 2013 4 13 /06 /juin /2013 19:05

Vaccins : le dilemme d’un médecin de famille

 

Dr Jayne Donegan

 

Dr-Jayne-donegan--2-.jpg

 

« Sachant ce que je sais aujourd’hui, je ne vaccinerais plus mes enfants en leur faisant courir le risque de faire un diabète, de l’asthme, de l’eczéma ou en les rendant davantage susceptibles de faire une méningite ou de les retrouver handicapés chroniques»  Dr Jayne Donegan

 

Ma formation de médecin à l’Université de Londres (1983) ainsi que toute mon expérience en obstétrique, gynécologie, planning familial, santé de l’enfant, orthopédie, médecine d’urgence, et ma pratique de médecine générale m’ont amenée à être un fervent défenseur des programmes de vaccination universelle de l’enfance. Dans les années 1980, j’ai apporté mes conseils aux parents qui ne voulaient pas faire vacciner leurs enfants contre la coqueluche – vaccin qui, à l’époque- était considéré problématique. Je me rappelle leur avoir dit que ce vaccin comportait bien des effets secondaires, mais je ne m’arrêtais guère sur ces détails dérangeants. J’expliquais qu’au cours de notre formation, on nous avait précisé qu’il y avait dix fois moins de chances d’avoir des effets secondaires après le vaccin que de faire la coqueluche ; l’essentiel étant d’administrer le vaccin pour éviter la maladie.

 

Je pensais moi aussi, en effet, que les parents qui ne voulaient pas vacciner leurs enfants étaient soit ignorants soit sociopathes. Je pense qu’encore aujourd’hui beaucoup de médecins partagent cette façon de voir les choses

 

Qu’est-ce qui pouvait expliquer mon attitude ? Et bien, pendant toute ma formation  médicale, on m’avait enseigné que les gens qui mouraient par centaines de milliers de maladies comme la diphtérie, la coqueluche et la rougeole – maladies pour lesquelles il y avait des vaccins -  ces gens ne mouraient enfin plus grâce à l’introduction des vaccins. A la même époque, on nous enseignait qu’on ne mourait plus de maladies comme le typhus, le choléra et la scarlatine – pour lesquelles il n’y avait pas de vaccins -  parce que l’hygiène et les conditions sociales s’étaient  considérablement améliorées.

 

Il aurait été parfaitement logique que je me demande  pourquoi ces améliorations qui avaient tant bénéficié à la santé des populations par rapport à certaines maladies, n’aient pas tout autant contribué à l’amélioration de la santé pour toutes les autres maladies. Mais la quantité de matière qu’il nous fallait avaler au cours de nos études de médecine était telle que nous ne nous posions pas de questions et que nous n’établissions pas de rapports entre des choses qui auraient paru évidentes à un observateur étranger.

 

Que la vaccination était le seul  et le moyen le plus utile qui ait jamais été trouvé pour maintenir les hommes en santé était reçu par moi-même et par les autres étudiants comme un article de foi.

 

Il est très difficile de s’interroger sur la sûreté et l’efficacité des vaccinations quand on vous a  tellement enseigné à y croire dur comme fer. Au plus la qualification médicale est importante, au plus la difficulté est grande, au plus les cerveaux sont lessivés.

 

Il m’est arrivé de lire quelques livres présentant des positions anti-vaccins. Ces ouvrages présentaient des graphiques qui montraient que la plus grande partie  de la baisse des taux de décès dus aux maladies infectieuses et pour lesquelles il y avait des vaccins s’était produite avant l’introduction des vaccins dans les années 1950 et 1960 (comme par exemple avec la rougeole dans les années 1960).

 

Je ne pouvais évidemment accepter ce que présentaient ces ouvrages d’autant plus  que leur message se trouvait être à l’extrême opposé de ce que j’avais appris jusqu’alors.

 

Je me suis donc sentie obligée à me lancer dans des recherches personnelles. Les graphiques de mes livres de cours, comme ceux du Manuel du Département de la Santé et de l’Immunisation (Le Livre Vert) semblaient montrer que l’introduction des vaccins avaient permis des chutes vertigineuses dans les taux de décès dus aux maladies pour lesquelles on vaccinait.

 

J’ai finalement décidé que si je voulais vraiment savoir ce qu’il en était par rapport à ce qu’on m’avait enseigné en Faculté de médecine, il fallait que je m’engage dans une recherche personnelle.

 

En fonction de quoi, j’ai pris contact avec l’Office National des Statistiques (ONS). Je leur ai demandé de me faire parvenir les graphiques ayant trait aux décès de maladies contre lesquelles on avait vacciné depuis la moitié du 19ème siècle jusqu’à maintenant. Ils m’ont répondu : «  Nous ne les avons pas – à l’exception de la variole et de la tuberculose. Nous vous suggérons de prendre contact avec l’office des Statistiques Nationales » - Je les ai déjà contactés, répondis-je et ce sont eux qui m’ont priée de me mettre en rapport avec vous. On tournait en rond ! Je me suis quand même décidée à recontacter l’ONS pour leur faire part de mon problème. Ils m’ont répondu qu’ils disposaient de tous les livres du Registre Général concernant les taux de mortalité depuis 1837, mais il fallait que je me déplace et que je cherche moi-même.

 

Après avoir fouillé tous ces ouvrages, j’ai finalement pu me procurer un CD ROM. C’est à partir des notes que j’ai prises et à partir des informations de ce CD ROM que j’ai fait mes propres graphiques. J’ai été extrêmement surprise que mes graphiques étaient tout à fait identiques à ceux que j’avais trouvés au cours de mes premières lectures (dans les livres de tendance anti-vaccinaliste NDT).

 

J’ai été très étonnée et non pas moins perturbée de constater que les graphiques débutant à la moitié du 19ème siècle et ayant trait aux taux de décès de coqueluche, montrent clairement une diminution d’au moins 99% des décès par coqueluche pour le 19ème siècle, début du vingtième siècle avant que le vaccin ne soit introduit au début des années 1950 et sur un plan plus général au cours des années 1960.         

 

J’ai aussi pu réaliser que la raison pour laquelle les graphiques du Département de la Santé faisaient apparaître le vaccin comme tellement efficace, était le fait que le graphique ne reflétait pas la situation antérieure aux années 1940, époque à laquelle  toutes les améliorations sur le plan santé s’étaient déjà produites et même avant que les antibiotiques soient généralement disponibles. Sur les graphiques qui ont trait aux décès d’enfants en-dessous de 15 ans, la chute des décès est encore bien plus marquante. Quand le vaccin contre la coqueluche a fait partie du programme général de vaccinations dans les années 1960, tout le « travail » avait déjà été réalisé.

 

J’ai donc commencé à comprendre que les graphiques du Département de la Santé (Le Livre Vert) n’étaient pas une bonne manière de faire apparaître clairement les changements dans les taux de mortalité et de morbidité avant et après que la vaccination ait été introduite contre ces maladies.

 

« Les médecins sont tout juste comme la plupart des Anglais, ils n’ont ni honneur ni conscience. Ce qu’ils prennent pour honneur et conscience, c’est de la sentimentalité, ainsi qu’une peur intense de faire ce que personne d’autre ne fait, ou d’omettre de faire des choses que tout le monde fait. »  George Bernard Shaw dans sa préface à l’ouvrage : "Le dilemme du médecin" 1906

 

En ce qui concerne la rougeole, c’est la même chose : Le Livre Vert du Département de la Santé publie un graphique dont les données ne commencent pas avant les années 1940. Il semble qu’il y ait eu une forte chute du nombre de cas après l’introduction du vaccin en 1968, mais quand on examine le graphique dont les données remontent aux années 1900, on peut se rendre compte que les taux de mortalité (la mort étant la pire des complications de la maladie) avaient chuté de 99% au moment où le vaccin a été ajouté au programme.

 

Si maintenant on examine les taux de mortalité des enfants en-dessous de 15 ans, on peut se rendre compte que la chute du taux de mortalité pour la rougeole est virtuellement  de 100% de 1905 à 1965 – soit trois ans avant que le vaccin contre la rougeole soit introduit au Royaume-Uni

 

A la fin des années 1990, on pouvait voir une publicité pour le ROR (Rougeole-Oreillons-Rubéole) qui montrait un bébé en couche-culotte au bord d’une falaise face à un lion rôdant alors qu’on entendait une voix disant : « Aucun parent aimant ne pourrait abandonner un bébé sans défense face à un danger ». Je pense qu’il aurait été plus scientifique d’avoir recours à des graphiques basés sur les chiffres de l’Office National des Statistiques. Cela aurait permis de donner plus de chances aux parents de faire un choix éclairé plutôt que de les contraindre par la peur.

 

Si vous sortez d’une visite à votre médecin ou à un délégué des services de Santé avec la peur au ventre après avoir discuté du problème des vaccinations, c’est parce que vous vous êtes imprégnés de leur propre peur. Si toute votre information est constituée par le « modèle médical » de la santé et de la maladie, tout ce que vous pourrez savoir c’est qu’il existe un monde hostile à l’extérieur, et si vous n’avez pas de vaccins, d’antibiotiques, des produits 100% bactéricides pour vous laver les mains, vous risquez de vous sentir sans défense contre tous ces germes dont vous et vos enfants êtes entourés.

 

J’étais comme cela moi aussi, mais quand j’ai commencé à réaliser que les vaccins n’étaient pas du tout ce qu’on m’en avait dit, j’ai commencé à paniquer et à chercher d’autres moyens pour protéger mes enfants et me protéger moi-même ; je cherchais  donc une espèce de truc magique.

 

Ma longue recherche dans le domaine de la vaccination m’a amenée à me documenter sur d’autres philosophies et modèles de la santé. J’ai progressivement et finalement dû me rendre à l’évidence en réalisant la vérité de ce que tant de personnes m’avaient dit, à savoir que « la santé était la véritable immunité ».

 

Nous n’avions pas besoin d’être protégés de l’extérieur.

 

Nous faisons des maladies infectieuses quand, périodiquement, nos corps ont besoin de se nettoyer, de se purifier. Ce sont spécialement les enfants qui tirent profit de leurs petites maladies d’enfance pour pouvoir faire « un bond en avant » quant à leur propre développement. Quand nous avons de la fièvre, de la toux, des éruptions, nous devons aider la nature dans ses efforts au lieu de la combattre et de nous contenter de supprimer les symptômes. Mon expérience m’a montré que les pires complications des infections de l’enfance sont causées par les traitements médicaux standards qui s’occupent essentiellement de supprimer les symptômes.

 

Quel est le plus grand obstacle au fait que les médecins entretiennent l’idée que les programmes de vaccination universelle pourraient être la réussite totale qu’ils espèrent ? Ou existe-t-il de meilleures voies pour améliorer la santé et la maintenir ?

 

Il est possible que cela tienne à la peur de sortir des chemins tracés comme d’être perçus différents – avec toutes les conséquences que cela puisse comporter. (tout cela j’ai pu personnellement en faire l’expérience)

 

Comme George Bernard Shaw l’écrit dans la préface de son livre : « Le dilemme du Médecin » de 1906 :

 

« Les médecins sont tout juste comme la plupart des Anglais, ils n’ont ni honneur ni conscience. Ce qu’ils prennent pour honneur et conscience, c’est de la sentimentalité, ainsi qu’une peur intense de faire ce que personne d’autre ne fait, ou d’omettre de faire des choses que tout le monde fait. »  George Bernard Shaw

 

http://www.jayne-donegan.co.uk/wp-content/uploads/articles/2009%20The%20Doctor's%20Dilemma%20website.pdf

 

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10 juin 2013 1 10 /06 /juin /2013 21:10

L’hystérie vaccinale en perte de vitesse.

Il aura fallu de très nombreux scandales et particulièrement celui du vaccin H1N1, une multitude de témoignages de victimes de vaccins, principalement sur le Net, une infinité de rapports et de publications d’auteurs sérieux, et surtout une prise de conscience des Français qui ont fini par comprendre qu’en matière de vaccins, comme de médicaments, il s’agit plus de cotations boursières que de santé et de « prévention » des maladies. À trop vouloir gagner, le système ne fonctionne plus rondement comme il avait pris l’habitude de le faire depuis des décennies.

Ainsi, le 14 mars 2013, Le Quotidien du médecin confirmait : « La vaccination en France toujours à la baisse ».

Le Quotidien s’appuyait sur les chiffres publiés par IMS Health, entreprise de conseil dans le secteur pharmaceutique présente dans 135 pays, qui avertissait que les ventes de vaccins ont fortement baissé l’année dernière en France.

« Toutes les catégories de vaccins sont concernées, y compris les vaccins pédiatriques : - 6,5 % pour l’hépatite B, - 26 % pour le méningocoque, - 2 % pour le pneumocoque, - 8 % pour le tétanos et - 1,6 % pour les associations avec une valence antitétanique, - 23 % pour la typhoïde, - 40 % pour la rougeole et - 11 % pour l’association ROR. »

Ces chiffres confirment « une tendance antérieure bien établie » puisque la période 2008-2012 a déjà enregistré une diminution de 12 % (en unités). De même, les recommandations d’administrer deux doses de vaccin trivalent (Rougeole, Oreillon et Rubéole) aux personnes nées entre 1980 et 1991, soit plus de 6 millions de personnes, n’ont pas été suivies d’effets.

Ajoutons à ce constat l’échec du Contrat d’Amélioration des Pratiques Individuelles (CAPI) dont notre remarquable ministre Roselyne Bachelot s’était réjouie, et qui consistait à distribuer 7 euros par an et par patient aux médecins qui atteindraient certains objectifs, comme le nombre de patients âgés vaccinés ou de patientes ayant effectué une mammographie.

On savait déjà que la recherche de rentabilité se retrouve partout, toute profession confondue. On le savait pour la Police, la Gendarmerie, les impôts et autres administrations, mais il est invraisemblable qu’un médecin touche, en dehors de ses honoraires, une prime au rendement des dépenses de santé.

Selon IMS Health, ce recul vient surtout du « climat de défiance », qui s’exerce contre les vaccins HPV, grippe et méningocoque.

Ainsi, la défiance s’est enfin installée et il sera difficile de s'y opposer malgré les efforts incessants des autorités de santé. Pire : « La couverture vaccinale ne progresse pas », souligne le cabinet de conseil. Non seulement, le taux de vaccination diminue, mais il n’augmente pas comme le souhaitent les autorités. « En ce qui concerne le vaccin antigrippal, le marché a connu une baisse de 20 % entre 2008 et 2012 (passant de 10 à 8 millions de boîtes). Après la baisse dans le contexte tourmenté de la grippe A H1N1 (2008-2009), la couverture vaccinale des sujets âgés n’a pas remonté par la suite, et ce malgré l’objectif de 75 % visé par les autorités de santé dans cette population. »

Comme il fallait s’y attendre, les pouvoirs publics ont commenté : « S’en est suivi une importante surmortalité en 2012 ». Chaque année les pouvoirs publics essaient de nous faire croire qu’il y a des milliers de décès imputables à la grippe, mais ces décès concernent la plupart du temps des personnes déjà atteintes d’autres maladies ou dont l’état général est très délabré par l’âge ou par des pathologies chroniques de plus en plus nombreuses. Ils ignorent certainement toutes les publications médicales qui leur prouveraient pourtant que les dépenses pour ce vaccin sont parfaitement inutiles. Et surtout, on veut nous convaincre que la vaccination réduit de 50 % les risques de mortalité chez les gens âgés en hiver, alors qu’il s’agit là d’une impossibilité absolue et donc d’un énorme mensonge car la mortalité par la grippe n’est responsable que de 5 % de la mortalité des gens âgés en hiver. Aussi, l’affirmation que le vaccin « diminue de moitié et même plus les risques mortels » est parfaitement ridicule. L’étude menée par le Dr Lone Simonsen, de l’université George Washington aux États-Unis, a démontré que ces statistiques ne peuvent être correctes. « Que le vaccin contre la grippe épargne 10 fois plus de morts que la maladie elle-même n’en occasionne n’est pas possible », affirme le Dr Simonsen à juste titre. Mais personne d’autre que cette équipe ne semble avoir analysé correctement ces statistiques. On se rend ainsi compte que chacun répète des contrevérités comme un perroquet, sans jamais réfléchir, et particulièrement nos services de santé. 

Selon le Pr Claude Le Pen, économiste de la santé et consultant pour IMS Health, la surmédiatisation des effets secondaires liés aux vaccins pourrait faire oublier les risques des maladies en question. Il compte sur le nouveau calendrier vaccinal, qui vient d’être publié en 2013, pour restaurer la confiance des Français et « améliorer la politique vaccinale 2012-2017 lancé par la Direction générale de la Santé en 2011 ». Il n’y a que les vaccinalistes acharnés pour constater la « surmédiatisation des effets secondaires liés aux vaccins ». Les très nombreuses victimes connaissent trop bien le « parcours du combattant » qu’elles doivent affronter avant d’être déboutées de leurs plaintes et considérées comme des malades mentaux, pour apprécier ce manque total de considération et le silence complice des grands médias. 

Aurélie Haroche, journaliste médicale qui écrit dans JIM (Journal International de Médecine) fait partie de ces perroquets qui répètent ce qu’ils ont lu sans l’analyser, comme devrait le faire tout journaliste d’investigation sérieux et honnête.

Dans son article sur le sujet, elle énumère les astuces utilisées pour tromper la vigilance des institutions scolaires et le respect des obligations vaccinales. « Bref, on le voit, sur la foi d’arguments scientifiques très peu étayés, certaines familles sont prêtes à bien des contorsions pour ne pas faire piquer leurs enfants ! » Il faudrait, tout d’abord, cesser de parler d’arguments « scientifiques très peu étayés ».

Au sujet de la dualité entre obligatoire et recommandée, Aurélie Haroche déclare que « Ces méthodes sont notamment mises en œuvre pour échapper aux vaccins obligatoires », alors qu’au contraire, c’est pour faire croire que recommandé veut dire obligatoire. Il en est ainsi du ROR que les parents ont cru obligatoire pendant trop longtemps. Et notre journaliste « indépendante » ajoute qu’à « cet égard, les magistrats de la Cour des Comptes ont récemment considéré que la différenciation entre vaccination obligatoire et vaccination recommandée peut favoriser le rejet des secondes. Pour limiter ces situations, la rue Cambon avait conseillé de revenir sur “la dualité ambiguë” qui existe concernant l’indemnisation des incidents (qui est de fait parfois brandie comme argument par certains récalcitrants à la vaccination pour refuser de s’y soumettre). La Cour des Comptes estimait ainsi qu’il faudrait “aligner les régimes d’indemnisation des vaccinations obligatoires et recommandées à condition que les dommages puissent être strictement imputés à la vaccination” ».

Et notre journaliste espère que ce rapport de la Cour des Comptes appellera à un nouvel élan de la politique vaccinale afin que l’expression des défiances et des rumeurs n’occupe plus une place aussi importante et toujours plus grande que les messages positifs, grâce notamment à leur diffusion sur le net. Elle rappelle les chiffres de l’Enquête Nicolle qui, en 2006, montrait que 25 % des Français étaient convaincus que les campagnes d’incitation à la vaccination étaient instrumentalisées par l’industrie, un pourcentage qui a grimpé jusqu’à 37,5 % six ans plus tard. Étant donné la situation actuelle, il devrait encore augmenter. Elle dénonce également les praticiens de santé qui ne sont pas toujours les premiers à donner l’exemple, notamment en ce qui concerne la protection contre la grippe et déplore également que l’accord entre médecins généralistes et caisses de sécurité sociale, sur un objectif de vaccination antigrippe de 75 % pour les personnes âgées, a eu un impact « faible ou nul ».

Ses propos ont été repris par de nombreux « médias perroquets » qui brandissent à satiété le spectre de la dangerosité de ces maladies qui ne semblent plus menaçantes, alors qu’elles  posent effectivement un risque de résurgence, d’après le Pr  Emmanuel Grimprel, pédiatre et infectiologue à l’hôpital Armand Trousseau à Paris.

Le Pr Emmanuel Grimprel relève qu’aujourd’hui « nous assistons à des débats irrationnels, différents dans chaque pays, sur les effets secondaires des vaccins qui sont délétères. Ces polémiques conduisent à faire baisser brutalement la couverture vaccinale de la population. Il faut informer dans la transparence sur les bénéfices et les risques objectifs de la vaccination. »

Le Pr Grimprel parle de baisse brutale de la couverture vaccinale, or les baisses par valence sont difficiles à évaluer car certains écarts -1,6 % ou –2 % sont particulièrement faibles et contestables, surtout avec les incertitudes sur ces mesures.

En outre, quelle transparence pourrait-il y avoir, alors que ceux qui s’opposent aux vaccins pour des raisons scientifiques ne sont jamais invités sur les plateaux de télévision et qu’on répond aux victimes d’effets secondaires qu’ils sont des malades mentaux. Heureusement, le Net, tant critiqué, est le seul contre-pouvoir qui existe encore.

à tous ces perroquets et à ceux qui doutent encore de la vérité sur les vaccins et les lobbies pharmaceutiques, je conseille de voir cette vidéo très instructive qui explique le pourquoi de tout cela :

 

Sylvie Simon

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10 juin 2013 1 10 /06 /juin /2013 20:56

Echec du vaccin polio après plus de 7 doses du vaccin !

 

Echec-du-vaccin-polio-image.jpg

 

Photo :file

  

ISLAMABAD :

 

L’Institut National de Santé a confirmé un autre cas de polio dans la région de Bajaur. L’augmentation du nombre de cas pour 2012 a atteint la somme astronomique de 44.

 

Il s’agit ici du troisième cas de polio rapporté cette année par l’Agence de Bajaur. La victime, Shahzaib est un enfant de 19 mois fils de Mirza Khan du village de Chinar Charmang. Il s’agit du même village  où un cas de poliomyélite (type 1) a été signalé le 19 août de cette année.

 

Shahzaib avait reçu plus de 7 doses du vaccin contre la polio, ce qui soulève des questions cruciales quant à son efficacité. La victime habitait près de la frontière afghane, une zone très facilement accessible aux équipes de vaccination, mais pas fréquentée par les groupes de surveillance des Equipes de Santé du district.

 

Selon le suivi de la poliomyélite du Premier Ministre et de la mise à jour de la Cellule de Coordination pour la Surveillance de la Paralysie Flasque aiguë, le nombre total de districts infectés s’élève à 26, comparativement aux 41 cas répertoriés au cours de la même période de l’année précédente.

 

Le rapport a également révélé que l’Agence de Bajaur a effectué sept campagnes de vaccination cette année. Les vaccins utilisés contenaient un composant contre le type 1 de la poliomyélite. La dernière campagne a eu lieu des 19 au 21 septembre. La persistance du virus malgré les fréquentes campagnes de vaccination est préoccupante.

 

La zone où résidait l’enfant a été couverte quatre fois par une campagne de vaccination cette année. La couverture vaccinale s’élevait à plus de 90% en janvier, février et avril et à 77% en mars.

 

Les données de surveillance de l’AFP pour 2011 montrent que 66% des cas de paralysies flasques aiguës (PFA- non polio) chez des enfants âgés de 6 à 35 mois n’avaient pas reçu les 3 doses de routine du vaccin polio selon le souvenir des parents.

 

Publié dans The Express Tribune, 14 octobre 2012.

 

http://tribune.com.pk/story/451303/vaccine-fails-to-save-bajaur-child-from-polio/

 

 

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9 juin 2013 7 09 /06 /juin /2013 15:22

« C’est pour cette liberté que je me bats, non pour la destruction du dogme, sachant qu’on ne peut faire douter «  les croyants ,» que ce soit en religion, en science ou en médecine. » Jean Dornac

 

USA : Exemptions parentales de vaccinations

 

L’inventeur du vaccin contre le Rotavirus veut y mettre fin !

 

 

Bras-vaccines---waking-times.jpg

 

Dave Mihalovic (Prevent Disease), 31 mai 2013

 

Les autorités sanitaires omettent régulièrement d’informer le public de son droit à refuser les vaccins, à la fois dans les milieux de travail et à l’école. De grands pouvoirs sont à l’œuvre pour rendre les politiques de vaccination obligatoires, ce qui permettra aux responsables de procéder à la vaccination des enfants sans le consentement parental. L’inventeur du vaccin contre le rotavirus veut mettre fin à toutes les exemptions pour motifs religieux ou philosophique, de même qu’au consentement éclairé et à la liberté de choix.

 

Paul A. Offit, MD est un pédiatre américain spécialisé dans les maladies infectieuses et également co-inventeur d’un vaccin contre le rotavirus. Ce médecin a déclaré :

 

«  Les enfants de parents qui ont certaines croyances religieuses ne devraient pas bénéficier de moins de protection que les autres enfants. Que le commonwealth ait permis aux enfants de mourir de la rougeole, de pneumonie bactérienne ou de leucémie au nom de la religion est inexplicable. Qu’il continue à autoriser de tels abus  à la suite de récents décès est inadmissible…. Il faudrait abroger les exemptions religieuses pour négligence médicale. Sinon, les enfants vont continuer à souffrir et à mourir inutilement. »

 

Offit est un excellent exemple de la façon dont les plus importants courants médicaux exercent leur contrôle et comment ceux qui sont en position d’influence essayent de convaincre le public que le droit de choisir ne devrait pas constituer une option.

 

Il y a tout juste quelques années, l’industrie pharmaceutique, le Ministère de la Santé et des Services sociaux, les Centres de Contrôle des Maladies ont alloué des millions de dollars pour financer l’établissement de « cliniques de vaccination » dans les écoles publiques, provoquant un énorme tollé de la part des parents concernés.

 

La Corporation RAND, payée par Sanofo Pasteur, a décrit comment transformer les écoles en « centres de vaccination ». Les critiques font remarquer que les enfants risquent d’être empoisonnés par les multi-doses de vaccins.

 

Ces centres de santé en milieu scolaire (SBHCs) prétendent offrir aux enfants et aux adolescents des soins primaires, des soins plus spécifiques, ainsi qu’une prévention globale de la santé physique et mentale. Le rapport « Are we making the grade with our children » (Sommes nous à la hauteur avec nos enfants ?) est un aperçu concis de ce que représentent les centres de vaccination en milieu scolaire, ainsi que de leurs objectifs.

 

Ces centres scolaires de santé (SBHCs) sont devenus routiniers dans d’autres pays comme par exemple l’Australie où on a mis l’accent sur la mise en œuvre des mêmes programmes de vaccination HPV en dépit du fait que le Gardasil et les vaccins contre le HPV n’ont pas apporté leurs preuves et manquent de véritables bases médicales.

 

Les organismes de santé publique poussent au développement de ces centres sous le couvert d’une médecine préventive, alors que dans les faits, il s’agit de tout le contraire. Ces centres offrent en fait une grande porte d’entrée aux géants de l’industrie pharmaceutique pour qu’ils puissent avoir accès aux dossiers des étudiants et leur fournir des traitements risqués comme des médicaments insuffisamment testés, sans le plein consentement éclairé des parents.

 

Des formulaires de consentement sont envoyés aux parents par l’école, ils sont complétés par les parents ou par une personne qui a la garde de l’enfant et ensuite renvoyés à l’école. Les vaccins sont administrés par le personnel infirmier au cours de la journée scolaire. Les parents ne sont pas tenus d’être présents.

 

Les formulaires de consentement ne sont envoyés qu’une seule fois. Les parents n’ont la possibilité que de remplir une seule fois ce formulaire  quelque soit le nombre de vaccins que reçoit leur enfant. Cela laisse la porte ouverte à toute injection ou administration d’un traitement médicamenteux à l’enfant que le personnel de santé de l’école jugerait approprié, et sans qu’il y ait pour les parents une possibilité de consentement éclairé par rapport aux effets, aux contre-indications ou aux conséquences de ces traitements.

 

Des médecins de famille au Royaume-Uni ont même été accusés d’administrer à la dérobée le vaccin ROR (Rougeole-Oreillons-Rubéole) aux enfants qui arrivaient dans leur cabinet pour recevoir d’autres vaccins. On a appris qu’au moins 50 parents horrifiés se sont plaints que leur médecin avait, à tort, administré le vaccin combiné ROR à leurs enfants.

 

Des études commanditées par les géants pharmaceutiques continuent à se lancer dans plusieurs projets de recherche pour finalement montrer des résultats biaisés sur la manière d’évaluer la compétence du consentement des enfants pour les vaccinations. Le BMC Santé Publique a publié une étude en 2009 qui prétendait démontrer que les prestataires de santé avaient une obligation de fournir des soins médicaux  à des filles pour lesquelles aucune autorisation parentale pour la vaccination HPV n’avait été donnée…

 

The British Journal of Cancer  a publié une étude clinique sur « la vaccination contre le HPV chez les minorités ethniques au Royaume-Uni :connaissance, acceptabilité et attitudes », afin de pouvoir évaluer ce qu’ils appellent des opportunités uniques pour « la prévention primaire » du cancer du col de l’utérus. La déclaration de base elle-même était déjà erronée avant même que l’étude fût lancée. Il n’a jamais été prouvé sur quelque base scientifique que ce soit que la vaccination constitue un outil de prévention primaire du cancer du col de l’utérus.

 

Quoi qu’il en soit, l’étude quantitative a évalué les différences ethniques par rapport à la connaissance et à l’acceptabilité de la vaccination contre le HPV au Royaume-Uni pour tenter de valider le consentement éclairé et/ou le refus de la vaccination contre le HPV dans les communautés ethniques.

 

L’étude démontre également comment les fabricants de vaccins sont devenus désespérés par rapport à l’acceptation du public pour avoir pensé contourner le consentement éclairé. La nécessité de mettre sur pied une étude visant à obtenir des données sur les différences ethniques, religieuses et autres facteurs en vue de définir l’acceptabilité du consentement éclairé est non seulement immorale, mais montre aussi un mépris total pour ce que représente ce consentement éclairé en tant que droit humain.

 

Par rapport à tout acte médical ou prise de médicaments, le droit au « consentement éclairé » est un droit humain fondamental, un principe de base de l’éthique qui régit le droit médical dans presque tous les pays du monde. Cette éthique s’est imposée après le procès de Nuremberg à la fin de la seconde guerre mondiale. Cette éthique interdit toute expérimentation humaine, ainsi que l’usage de la force ou de l’intimidation dans toute procédure médicale.

 

Les institutions qui font appel à ces tactiques musclées sont en violation de l’éthique médicale fondamentale. Elles doivent être rejetées avec force si nous voulons préserver ce qui nous reste de liberté en matière de santé. Les syndicats qui ont collaboré avec ces différentes institutions pour faire appliquer la vaccination doivent aussi répondre de leurs actes pour avoir omis de protéger les droits des enfants et des travailleurs face aux contraintes médicales.

 

Nous avons besoin de rassembler toutes nos forces et toutes les bonnes volontés pour défendre envers et contre tout nos libertés en matière de santé. Nous voulons obtenir une majorité qui nous permettra d’introduire des amendements qui pourront enfin garantir la liberté du choix et nous protéger d’une médecine autoritariste.

 

Dave Mihalovic est naturopathe. Il a approfondi sa recherche sur le problème des vaccins, ainsi que sur la prévention du cancer. Il a choisi l’approche naturelle pour ses traitements.

 

http://preventdisease.com/news/13/053113_Inventor-of-Rotavirus-Vaccine-Wants-To-End-Parental-Exemptions-From-School-Vaccination.shtml

 

http://www.wakingtimes.com/2013/06/03/inventor-of-rotavirus-vaccine-wants-to-end-parental-exemptions-for-school-vaccinations/

 

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7 juin 2013 5 07 /06 /juin /2013 10:59

Système de surveillance d’internet

Pour traquer les utilisateurs de médias sociaux qui remettent en cause le bienfondé de la vaccination

 

Natural News – Jonathan Benson, 1er juin 2013

 

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Si vous publiez des articles sur votre mur Facebook pour mettre en garde contre le danger des vaccins ou si vous faites allusion sur Tweeter aux dernières études reliant les vaccins à l’autisme, les promoteurs de vaccins du monde pourraient bien en être informés en temps réel. Selon de nouveaux rapports, des scientifiques appuyés par la Fondation Bill & Melinda Gates, tant aux Etats-Unis qu’en Grande-Bretagne,  ont conjointement développé un système mondial de surveillance informatisé capable de traquer toutes les activités des médias sociaux qui remettent en cause le dogme vaccinal pour pouvoir en faire rapport aux autorités.

 

Cette nouvelle tentative « courageuse » d’espionnage de Big Brother international est saluée comme une solution à la propagation rapide, via internet, de soi-disant « rumeurs » et « mensonges » sur les vaccins, alors qu’il s’agit essentiellement du principe même de la liberté d’expression sur la toile de personnes ou de groupes qui s’interrogent sur l’efficacité et la sûreté des vaccins.

 

Selon les autorités en place, les vaccins sont de toute manière totalement sûrs et efficaces et, tout ce qui pourrait remettre en question cette affirmation infondée est maintenant officiellement considéré par l’état policier mondial comme « de la désinformation ».

 

Selon Heidu Larson de la London School of Hygiene and Tropical Medicine au Royaume-Uni, et auteur du nouveau système de surveillance, la liberté d’expression sur internet a contribué à accélérer la propagation à l’échelle mondiale de ce qu’elle considère comme des « rumeurs non vérifiées et comme de la désinformation au sujet des vaccins ». En d’autres termes, les gens qui pensent par eux-mêmes, échangent de l’information sur internet et discutent des problèmes légitimes de sécurité vaccinale, ces gens représentent une menace pour l’establishment ; d’où la nécessité d’un œil virtuel qui voit tout pour surveiller tout ce bavardage sur le net et en faire rapport aux autorités officielles de santé.

 

Bill Gates et l’industrie du vaccin tentent désespérément de maintenir, par l’intimidation, le mythe du vaccin.

 

La véritable motivation derrière le développement de ce nouvel outil de surveillance est bien entendu d’accroître le niveau de conformité aux exigences vaccinales, ainsi que de réduire les gens au silence par l’intimidation.

 

Comme les vendeurs de vaccins appuyés par la fondation Bill Gates ne peuvent pas  interdire complètement la liberté d’expression sur internet en ce qui a trait aux vaccins (en tout cas pour le moment), ils préfèrent avoir recours à des tactiques  sournoises d’intimidation et de manipulation dont ils espèrent qu’elles pourront leur donner une nouvelle plate-forme pour diffuser plus rapidement leur propagande et contrecarrer tous les efforts qui défient le statu quo en matière de vaccins.

 

Tout ceci est ouvertement admis par ceux qui ont développé cette nouvelle plate-forme de surveillance avec l’argent de la Fondation Gates. Il n’est de toute façon guère difficile de comprendre les véritables intentions de ce groupe sadique. Un nombre croissant de personnes de par le monde tentent, pour d’excellentes raisons, d’éviter les vaccinations étant donné, qu’étude après étude, le public se rend compte que les vaccins sont toxiques et largement inefficaces. En fait, il a été clairement démontré que les vaccins pouvaient être la cause d’épidémies et non leur solution, comme l’ont expliqué Larson et autres.  Donc, pour endiguer des départs massifs, l’industrie du vaccin est à la recherche de nouvelles façons de s’incruster dans le débat mondial sur les vaccins en vue de convaincre le plus grand nombre de se faire vacciner.

 

Au cas où vous auriez encore des doutes, pratiquement toutes les flambées de maladies qui se sont produites au cours de ces dernières années et que les autorités de santé attribuaient aux non vaccinés étaient en fait les plus répandues chez les vaccinés eux-mêmes. En d’autres mots, les données montrent que les personnes vaccinées sont en fait davantage susceptibles de contracter des maladies comme les oreillons, la rougeole et la polio que celles qui n’ont pas été vaccinées. Ce fait discrédite totalement le mythe que les vaccins « sauvent des vies » et le mythe qui veut que ceux qui ne se font pas vacciner font courir de graves dangers à leur santé.

 

Pour en savoir plus sur le fait que les vaccins sont incapables d’empêcher les épidémies vous pouvez consulter :.http://vactruth.com/2013/02/23/17-examples-of-vaccine-failure/

 

Sources pour cet article :

http://www.dailytelegraph.com.au

http://www.medpagetoday.com/InfectiousDisease/Vaccines/39060

http://vactruth.com/

Pour en savoir plus:  http://www.naturalnews.com/040571_Gates_Foundation_vaccine_monitoring_dangers.html#ixzz2Uxcimw3f

http://www.fromthetrenchesworldreport.com/internet-monitoring-system-to-stalk-social-media-users-who-question-safety-of-vaccines/46001

 

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31 mai 2013 5 31 /05 /mai /2013 21:00

20 faits peu connus au sujet des vaccinations...

 

Trois squelettes qui se bouchent les yeux et les

 

 

1. En 1868, 1873 et 1881, les vaccinations contre la variole aux Etats-Unis ont entraîné une extension alarmante de la lèpre comme le rapporte le Board of Health (Conseil de Santé).

 
2. En 1883, un document intitulé « Dossier d'une catastrophe vaccinale » fait état de 400 décès après vaccinations. 


3. En 1900, le Syndicat Rockefeller et JP Morgan a acheté l'Encyclopedia Britannica. Toute information et références défavorables aux vaccinations ont été éliminées de l'Encyclopédie. 


4. En 1917, au cours de la première guerre mondiale, des soldats américains qui avaient été vaccinés avant de s'embarquer pour l'Europe tombaient subitement morts à la suite d'un syndrome bizarre qui semblait n'affecter que les jeunes personnes. 


5. Le 27 août 1928, la Société des Nations [qui a précédé les Nations Unies] a publié un rapport sur l'encéphalite (inflammation du cerveau) qui stipulait : «L'encéphalite post-vaccinale qui nous occupe est devenue un problème en soi... C'est un nouveau risque précédemment inconnu et insoupçonné qui est lié à la vaccination... » 


6. Le Secrétaire à la Guerre, Henry L. Simpson a publié un rapport en 1942 qui précisait : « La dernière expérience que nous avons eue du vaccin à l'armée contre la fièvre jaune nous a valu 28.505 cas d'hépatite et 62 décès.» 


7. L'expérimentation de l'Ecole Willowbrook en matière de vaccins s'est déroulée de 1950 jusqu'à 1972. Au cours de cette période des enfants handicapés mentaux ont été délibérément infectés par l'hépatite dans le but de pouvoir mettre au point un vaccin. 


8. En 1957, The New York Times a signalé que près de 50% des cas de polio chez des enfants âgés de 5 à 14 ans se produisaient chez des enfants qui avaient été vaccinés contre la polio. 


9. En 1972, au cours d'une audition devant le Sous Comité du Sénat, l'inventeur du vaccin anti polio, Jonas Salk, devait témoigner que presque toutes les poussées de polio depuis 1961 étaient le résultat ou avaient été provoquées par le vaccin polio oral. 


10. The Lancet a signalé en 1976 que les vaccins ne protégeaient pas efficacement contre la coqueluche et que près d'un tiers des personnes qui avaient fait une coqueluche avaient bel et bien été complètement vaccinées. 

11. The Lancet a rapporté en 1977 qu'aucune protection contre la coqueluche n'avait été démontrée chez les nourrissons. 


12. La revue Science a signalé en 1977 que 26% des enfants qui recevaient la vaccination contre la rubéole développaient de l'arthrite. 


13. Dans le journal médical Archives of Disease in Childhood de 1984, Vol.59, n°2, pp.162-65 on peut lire : « Depuis la diminution du nombre de vaccinations contre la coqueluche,[sic], les admissions à l'hôpital et les taux de décès faisant suite à la coqueluche ont décliné d'une manière inattendue... La gravité des attaques et des taux de complications des enfants admis à l'hôpital n'a virtuellement pas été modifiée. » 


14. En 1986, le Congrès Américain a voté le « Vaccine Injury Compensation Act. » (Acte visant à dédommager les victimes des vaccinations). 

15. C'est en 1988 que le « Vaccine Injury Compensation Program » a été financé. 

16. En 1994 The Lancet a signalé que l'asthme était cinq fois plus fréquent chez les enfants vaccinés que chez les enfants non vaccinés. 


17. La Manuel de 1996 de Merck a publié : « Des maladies auto-immunes peuvent être provoquées par les encéphalites qui peuvent faire suite à la vaccination contre la rage. Des réactions auto-immunes croisées pourraient probablement être provoquées par du tissu cérébral animal qui se trouve dans le vaccin. » 


18. En 1999 The Lancet publie un article qui fait état de 15.229 cas de diphtérie en Russie, alors que la plupart des enfants étaient complètement vaccinés. 


19. Selon le NIH (Institut National de Santé), une étude japonaise de 2002, «Développement de la politique Vaccinale au Japon», explique que le nombre des enfants qui sont devenus autistes varie en proportion directe du nombre d'enfants qui ont été vaccinés chaque année. 

   

20. En 2006 le Nigeria a enregistré une augmentation des cas de polio en dépit d'un taux de vaccinations quasi universel dans ce pays. 

 

 http://www.wikistrike.com/article-20-faits-peu-connus-au-sujet-des-vaccinations-118177017.html


http://vactruth.com/2011/10/25/20-vaccination-trivia-facts/

 

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31 mai 2013 5 31 /05 /mai /2013 20:25

«  Les majorités ne constituent jamais une quelconque preuve de la vérité »

- Dr Walter R. Hadwen, MD (1854 – 1932)  

Vitamine C pour la Coqueluche

 

Dr Suzanne Humphries, MD, néphrologue - 23 mai 2013

 

(Mise à jour d’un article du 7 septembre 2012 - Extraits)

 

Dr-Suzanne-Humphries-gros-plan.JPG

 

« Pendant 11 ans et depuis l’année 2000, nous avons eu 90% de couverture vaccinale pour les bébés, ET, en tant qu’adolescents, ces enfants ont encore reçu plus de vaccins après les années 2000… ET nous nous retrouvons aujourd’hui avec des cas de coqueluche dont le nombre est encore PLUS ELEVE qu’il ne l’était en 1960 ! N’est-ce pas proprement étonnant ?... En fait, l’Australie qui, depuis 2000, avait une couverture vaccinale de plus de 95% connaît la plus grande épidémie de son histoire depuis qu’a débuté la vaccination contre la coqueluche. Le même phénomène se produit aux Etats-Unis où les taux de vaccinations sont encore plus élevés qu’en Australie. Que se passe-t-il ? » Hilary Butler

 

L’essentiel de l’information de ce document provient d’articles d’Hilary Butler. Bien que cet article soit assez long, nous vous demandons de le lire intégralement et de bien vouloir peser chaque mot. S’il vous plaît, ne sautez pas de suite sur les protocoles car vous risqueriez de ne pas comprendre vraiment ce que vous faites si vous ne disposez pas de l’entièreté des explications.

 

Introduction

 

Etes-vous inquiet par rapport au fait que votre enfant vacciné ou non vacciné puisse attraper la coqueluche ? Et bien, il n’y a aucune raison d’être effrayé si vous êtes informé de ce qu’il convient de faire au cas où la coqueluche surviendrait. La véritable raison pour laquelle vous entendez tant de rumeurs et pour laquelle tant de peurs circulent au sein de la communauté médicale conventionnelle, c’est tout simplement parce qu’ils n’ont aucune idée de la manière dont il faut traiter la coqueluche. Les bactéries de la coqueluche sont très rusées ; elles se protègent par toute une série de toxines. C’est la production de toxines qui est la raison principale de ces terribles symptômes. La médecine conventionnelle ne s’occupe pas de ce problème. Les médecins traditionnels donnent des antibiotiques. Il n’a cependant jamais été démontré que ces antibiotiques pouvaient limiter la durée ou la gravité de la toux quand la maladie est bien établie.

 

La vitamine C, en doses orales très élevées, vous permettra à vous et à vos enfants de passer plus facilement les semaines au cours desquelles vos enfants développeront une immunité durable qu’ils pourront transmettre à la postérité. La vitamine C est-elle un remède instantané ? Non, mais la majorité des parents qui l’utilisent pour leurs enfants infectés font part d’un grand soulagement. Cela inclut aussi les très jeunes enfants. La plupart des parents font état d’une diminution significative de la gravité de la toux dans les 24 heures d’une administration de vitamine C appropriée. Les choses se passent ainsi parce que l’on s’occupe essentiellement du tout premier problème qui est la neutralisation des toxines grâce à la vitamine C.

 

Si vous pensez qu’une personne vaccinée ne peut pas faire une coqueluche, même sous ses formes les plus graves, détrompez-vous. La plupart des bébés de 6 mois et plus qui font une coqueluche sont souvent complètement  et « correctement » vaccinés. En 2012, un nouveau document (revus par les pairs) écrit par un professeur du département de maladies infectieuses, le Dr Maxwell Witt [1] du Keyser Permanente de Californie a montré que la coqueluche continue de sévir dans les populations d’enfants correctement et complètement vaccinés.

 

« Nos données suggèrent que le calendrier actuel concernant les doses de vaccin anticoquelucheux sont insuffisantes pour empêcher les épidémies de coqueluche. Nous avons noté un taux nettement accru de la maladie à l’âge de 8 à 12 ans… On n’a pas étudié l’efficacité clinique des vaccins acellulaires en Amérique du Nord et aucune étude n’existe… sur l’immunogénicité à long terme. Nous avons cherché à examiner les facteurs qui ont produit ce pic. »

 

Impressionnant, non ? Dans le Tableau 1  qui se trouve à la fin de l’étude du Dr Witt, on peut trouver les pourcentages des cas de coqueluche chez les vaccinés : 86% chez les enfants de 2 à 7 ans ; 86% chez les enfants de 8 à 12 ans ; 62% dans le groupe des 13 à 18 ans ; 81% dans le groupe des 2 à 18 ans. Maintenant vous savez qui sont les enfants les plus susceptibles de faire une coqueluche. Ce ne sont pas les enfants non vaccinés. Dans son introduction le Dr Witt déclare :

 

« Nos populations de non vaccinés et de sous-vaccinés ne semblent pas contribuer significativement à l’augmentation des taux de coqueluche clinique. Il est étonnant de constater que la plus forte incidence de la maladie a été relevée chez les enfants de 8 à 12 ans qui avaient été préalablement vaccinés. »

 

Coqueluche-enfant-copie-1.jpg

 

Il existe une autre étude remarquable en plus de celle du Dr Witt. Cette étude contrôlée [2] montre que 86% des cas de coqueluche chez les enfants en âge scolaire apparaissent chez des enfants complètement vaccinés !

 

Avant la vaccination, les enfants étaient moins réceptifs à la coqueluche parce que la véritable « immunité collective » était établie, étant donné que les mères passaient cette immunité à leurs bébés au cours de la période où ils étaient les plus vulnérables.

 

Depuis la vaccination, cette immunité collective a été abolie. De ce fait, les nourrissons sont plus vulnérables parce que leurs mères vaccinées ou non immunisées manquent d’anticorps spécifiques et d’immunité cellulaire contre la coqueluche. Tout ceci peut être vérifié dans la littérature médicale :

 

 « La diminution de l’immunité maternelle augmente les risques d’infection parmi  les groupes les plus jeunes qui n’ont pas encore reçu deux doses de vaccin. »[3]

 

Lorsque l’on permet à la coqueluche de suivre son cours normal dans la communauté, les enfants prétendus vulnérables qui font l’objet de la terreur et des hurlements des vaccinalistes, sont en fait protégés par les anticorps et le lait maternel jusqu’à ce qu’ils aient atteint l’âge qui permettra à leur corps de gérer lui-même la maladie. Après l’introduction des vaccins, cette protection a été considérablement réduite, parce qu’au mieux les mères disposaient des anticorps vaccinaux pour passer à leurs nourrissons, alors que cette protection n’est ni efficace ni de longue durée. La raison pour laquelle l’immunité maternelle diminue est que les individus vaccinés ont tendance à avoir, à long terme de faibles taux d’anticorps ; en outre les anticorps du lait maternel (IgA) ne sont pas transférés chez les femmes vaccinées. Comme nous le savons déjà, deux doses et même trois du vaccin sont loin de pouvoir garantir l’immunité. En fait, c’est là que se trouve la raison qui explique qu’un nouveau vaccin est dans le pipeline et qui va s’ajouter à l’actuel vaccin anticoquelucheux qui a échoué. Ce nouveau vaccin sera inhalé. Dans l’article [4] vantant la nécessité d’un nouveau vaccin, leurs auteurs détaillent les nombreux problèmes inhérents au vaccin actuel.

 

«  Bien que l’introduction et l’utilisation généralisée des vaccins anticoquelucheux ait provoqué une réduction spectaculaire de l’incidence de la coqueluche, cette dernière a récemment augmenté en dépit d’une large couverture vaccinale dans des pays développés comme l’Australie, les Pays-Bas et les Etats-Unis, malgré des taux élevés de vaccination…L’incidence de la coqueluche provoquée par Bordetella Pertussis, s’est élevée dans des proportions épidémiques en Australie et dans le monde entier en dépit d’une importante couverture vaccinale au moyen des vaccins anticoquelucheux… d’autres problèmes majeurs associés à l’adoption des vaccins anticoquelucheux acellulaires actuels sont énumérés ci-dessous : (i) durée de protection courte ou au mieux moyenne contre l’infection de la coqueluche attribuée à une baisse de l’immunité induite par les anticorps rendant obligatoires de fréquents rappels, (ii)  induction de faible niveau, le cas échéant, de l’immunité à médiation cellulaire considérée comme importante pour la protection à long terme contre la coqueluche, (iii) protection limitée contre les principales exotoxines… »

 

Une étude récente [5] suggère que l’immunité naturelle contre la coqueluche dure au moins 30 ans, tandis que l’immunité d’un vaccin dure 3 ans, et après des rappels pour adultes, tous les anticorps disparaissent endéans une année. C’est la raison pour laquelle les rappels de vaccins anticoquelucheux sont aujourd’hui recommandés pour les enfants de 8 à 12 ans et pour les adultes. Les risques de la vaccination avec une « immunité » qui s’estompe de manière imprévisible, comme les échecs du vaccin font que cette « protection » n’est guère aussi fiable que ce qu’a mis en place la nature et ne le sera jamais.

 

La coqueluche est maintenant partout ; le vaccin a été un échec lamentable par rapport à la prévention comme par rapport à l’éradication. Même parmi les enthousiastes du vaccin, on reconnaît que la coqueluche se transmet principalement par les enfants, les adolescents et les adultes vaccinés qui ne possèdent pas une immunité suffisante. Indépendamment de tout cela, on continuera à dire que le problème n’est pas le vaccin, mais plutôt que l’on administre trop peu de doses de vaccin. Cependant, les propres études scientifiques de la médecine conventionnelle [6] démontrent que la clairance bactérienne et la réponse immunitaire ne sont pas aussi efficaces chez les vaccinés, en particulier avec les vaccins anticoquelucheux acellulaires.

 

La raison pour laquelle le vacciné peut transmettre la maladie en raison du temps qu’il faut pour éliminer les bactéries est à attribuer à un système immunitaire qui a été mal programmé par le vaccin. Les bébés, les enfants et les adultes vaccinés ne sont plus en mesure de permettre une immunité cellulaire bronchique complète [7] qu’une personne non vaccinée développe naturellement au cours de la maladie. Le vaccin ne fait qu’amorcer la lutte du corps contre la toxine coquelucheuse et parfois contre d’autres antigènes du sang, mais pas des poumons. Ceci est réalisé par la stimulation d’un équilibre non naturel des cellules immunitaires. Cette immunité trompeuse « apprise » par le vaccin (que le Dr James Cherry a appelé le « péché originel antigénique » [8] est la manière dont le corps répondra à une infection ultérieure. Si la première stimulation a été provoquée par des antigènes vaccinaux, la personne qui sera ultérieurement exposée à la maladie  produira une réponse de qualité inférieure, si on la compare à celle d’un enfant qui a guéri d’une infection naturelle.

 

Il est bien connu que les enfants qui ont récupéré de la coqueluche et qui n’ont jamais été vaccinés développent des anticorps importants que la vaccination ne peut produire. [9] Les vaccinalistes ont exploité ce phénomène naturel pour soutenir la nécessité de concevoir des vaccins avec de multiples antigènes. - Ce qu’ils ne semblent pas réaliser, c’est que ce sont seules les réponses  naturelles complexes des cellules et des bronches qui assurent une pleine protection. Il a été démontré que la réponse à la toxine de la coqueluche [10] et à la toxine adénylcyclase [11] est beaucoup plus intense chez les non vaccinés que chez les vaccinés. C’est pour cette raison que l’immunité naturelle va, en cas de ré-exposition, plus rapidement supprimer les bactéries que chez les vaccinés. Il existe une énorme différence entre l’immunité forte et durable acquise après la maladie et le développement limité d’anticorps et la pseudo-immunité à court terme du vaccin.

 

Le Dr James Bass [12] traite de l’élimination rapide de la coqueluche chez les non vaccinés… dans une lettre au Lancet [12] : « des infections sub-cliniques ont le plus souvent été observées chez des enfants partiellement vaccinés ou chez des individus dont l’immunité vaccinale a faibli avec le temps. »

 

Ceci a été écrit avant que les vaccins à cellules entières aient été utilisés. Ces vaccins sont connus pour avoir été plus dangereux, mais peut-être plus efficaces que les vaccins acellulaires utilisés aujourd’hui.

 

Si votre enfant a la coqueluche, le médecin va essayer de vous faire donner des antibiotiques. Même notre médecin ouvert aux médecines alternatives nous a suggéré cette solution pour nos enfants. Les médecins agissent de cette façon parce que c’est ce qu’ils ont appris et non parce qu’ils considèrent cette solution comme extrêmement efficace. La culture médicale ne semble pas comprendre les dommages que peuvent causer les antibiotiques. Les antibiotiques ne peuvent en aucune manière faire quoi que ce soit pour réduire ou adoucir le cours de la maladie. [13] Les antibiotiques peuvent toutefois aggraver la maladie en libérant des LPS d’autres bactéries au cours du « die-off » provoqué par les antibiotiques dans l’intestin. Ils disent que les antibiotiques empêchent le bébé d’envoyer en toussant un nombre important de bactéries dans l’environnement, et qui pourraient contaminer d’autres personnes. Mais les antibiotiques peuvent aussi perturber l’intestin et rendre les bébés hyper-irritables. Les effets secondaires des antibiotiques l’emportent sur les avantages potentiels, tout particulièrement du fait que les antibiotiques ne fonctionnent pas pour la coqueluche. Les antibiotiques affaiblissent le système immunitaire, perturbent le fonctionnement du colon qui fournit 70% de l’immunité.

 

Beaucoup de gens savent que les antibiotiques ne sont guère utiles et comme les parents voient souvent que l’état des enfants s’aggrave quand ils les utilisent, ils les jettent souvent à la poubelle… Si votre enfant est malade, je ne vous  recommande pas d’essayer de convaincre un fanatique professionnel de la santé à revoir ses positions sur la dépendance qu’il pourrait avoir vis-à-vis des antibiotiques. Si vous êtes courageux vous pourrez vous y essayer dans la suite.

 

Si votre enfant a la coqueluche, ne le regrettez pas, parce qu’ainsi vous aurez la possibilité de contrôler la maladie pour ne plus avoir à vous tracasser à ce sujet pendant des décennies. Il y a des parents partout dans le monde qui savent qu’on peut gérer la maladie pour tout bébé à n’importe quel âge si la maman est soutenue et sait ce qu’il convient de faire. Une chaise berçante est un must pour permettre aux mères de conserver leur énergie et être capables de bercer facilement leurs très jeunes enfants. Cela permettra de garder l’enfant détendu et de maintenir le mucus en mouvement. Fait intéressant, la coqueluche bien contrôlée possède une réelle valeur. Il y a beaucoup d’enfants qui ont été définitivement débarrassés de leur asthme ou d’autres maladies après avoir traversé une coqueluche naturelle. En revanche, il y a beaucoup d’enfants qui, pendant leur coqueluche, ont reçu des stéroïdes et des antibiotiques, et qui après souffrent de lésions pulmonaires chroniques et d’allergies.

 

Scénario clinique

 

La coqueluche comporte deux étapes. La première étape est la colonisation. C’est un peu comme un rhume avec de la fièvre, des malaises, de la toux. Ces symptômes augmentent après une période de 10 jours. Ensuite il semble que le rhume ait disparu et qu’il n’y ait plus rien à craindre. Le second stade, celui de la toxémie, débute progressivement. L’enfant commence à tousser bizarrement et après deux semaines environ, la toux devient plus forte, prolongée, paroxystique et se termine souvent par un sursaut d’inspiration caractéristique (le chant du coq). La toux est souvent plus importante la nuit. Si la toux se modifie et devient plus régulière comme toutes les heures de la nuit – alors vous devrez penser qu’il pourrait bien s’agir d’une coqueluche.

 

Vous pourrez avoir recours à un diagnostic de laboratoire comme la PCR (Réaction en chaîne par polymérase) ou à des cultures bactériennes. Les deux ont des avantages et des inconvénients. Alors que la PCR est de plus en plus utilisée comme seul test de diagnostic de la coqueluche, le CDC (Centres Américains de Contrôle des Maladies) recommande que la PCR soit utilisée conjointement à la culture, plutôt que comme test de remplacement. Un test négatif n’exclut pas nécessairement la coqueluche.

 

Plusieurs situations peuvent déclencher une toux plus forte. Si vous touchez le milieu de la langue avec votre doigt, ou si le fait de manger provoque la toux, vous pouvez penser qu’il s’agit vraisemblablement d’une coqueluche. Si l’enfant inspire alors qu’il est en train de manger et que la toux se déclare à l’inspiration, il est aussi possible que la nourriture risque de passer par le mauvais orifice. Si la chose se produit, vous pouvez exercer une légère pression sous le diaphragme pour faire remonter la nourriture.

 

Le fait de courir peut aussi être un autre déclencheur de la toux.

A la fin de la toux (après environ 1 mois), une boule de mucus pourrait apparaître…

 

Prendre soin du gardien ou de la gardienne

 

Tout d’abord, nous allons parler de vous les parents. Vous pourriez avoir été subtilement influencés par les peurs énormes qui entourent la maladie et vous pourriez ne pas croire qu’il soit possible d’éventuellement se passe d’un  médecin et d’une prescription. Un médecin pourrait également vous réprimander parce que vous ne faites pas vacciner votre enfant. La première chose qu’il faudrait que vous fassiez, c’est de prendre quelques respirations profondes et de visualiser votre enfant complètement guéri et protégé pour une durée de 30 ans.

 

Prenez une feuille de papier et un crayon que vous pourrez retrouver facilement et notez exactement la progression de la maladie en laissant des espaces libres parce que vous serez surpris de ce dont vous pourrez encore vous souvenir au fur et à mesure que le temps passe. (Si vous avez besoin d’une aide professionnelle, ce dossier constituera une aide inestimable. Faites lire vos notes à votre médecin ou thérapeute.)

 

Observez votre enfant tout au cours de la journée et notez tout, y compris ce que vous ressentez. Vous pourrez prendre la température de l’enfant quand vous estimerez qu’il fait de la fièvre, mais ça ne voudra pas dire grand-chose.

 

En aucun cas n’utilisez de l’acétaminophène, un médicament semblable ou tout autre médicament contre le rhume. On a conditionné les parents à craindre la fièvre alors que la fièvre est le moyen qu’utilise le corps pour guérir. Sans cette possibilité de faire de la fièvre, nous ne pourrions survivre. C’est la convulsion fébrile que  les parents craignent le plus, mais comme le précise l’Institut National de Santé [14], cette crainte n’est pas justifiée.

 

Les parents ou les gardiennes peuvent prendre de  bonnes doses (une cuiller à soupe) d’huile de foie de morue et environ 10 grammes de vitamine C étalés sur la journée. On peut prendre de l’ascorbate de sodium en poudre. Assurez-vous que le produit que vous achetez n’a pas été génétiquement modifié. N’UTILISEZ JAMAIS L’ESTER C OU L’ASCORBATE DE CALCIUM. Mélangez l’ascorbate de sodium (10 grammes = 2 cuillers à café) dans le volume d’eau que vous souhaitez (plus concentré ou plus dilué selon vos goûts) et prenez cette quantité en 4 fois au cours de la journée. En dehors de ces prises,  il est important de rester hydraté (eau pure) tout au cours de la journée et tout spécialement le matin quand les urines sont le plus chargées. Ce serait aussi une bonne idée de prendre 5 grammes dans un demi verre d’eau. Si vous attrapez la diarrhée, réduisez la dose. Les femmes qui allaitent peuvent extraire un peu de lait, y mette une pincée de poudre de vitamine C et mélanger. Puis, à l’aide d’une pipette de plastique, administrer petit à petit, au bébé en quelques minutes. Il est aussi possible d’administrer graduellement ces gouttes tout en allaitant le bébé. Si votre bébé n’est pas allaité, mettez ces gouttes dans le biberon.

 

Une chose importante pour les mères qui allaitent, surtout pour celles qui font la coqueluche, situation que j’ai vu se produire maintes fois, c’est de maintenir en permanence, jour et nuit, des taux élevés de vitamine C, car si elles ne le font pas, elles sont susceptibles de transmettre la toxine à leur bébé. Ces mamans doivent avant tout neutraliser la toxine dans leur propre corps. Quand les mères infectées agissent dans ce sens, le bébé bénéficie d’un rapide soulagement de la toux.

 

Ne comptez pas que la quantité de vitamine C que vous prenez passera nécessairement et rapidement chez votre enfant. Il faut 8 heures pour que la vitamine C que vous avez prise passe dans votre lait et si votre enfant a la coqueluche, vous ne pouvez vous permettre pareils intervalles, d’autant plus qu’il est possible que vos propres besoins risquent aussi d’augmenter. Une pincée représente à peu près 250 mg. Gardez à l’esprit le fait que les médecins classiques prescrivent les antibiotiques sur une base de 350 mg par kilo de poids corporel. 250 mg représente donc une dose minuscule.

 

Si je pensais que mon bébé était malade, je donnerais 375 mg par kg de poids corporel tout au cours de la journée, en administrant une dose plus importante juste avant la nuit.

 

Il est également utile d’envisager l’utilisation de LA VITAMINEC LYPOSPHERIQUE  pour les bébés et les enfants juste avant d’aller dormir. Cette vitamine permet de plus fortes concentrations dans le sang qui se maintiennent tout au cours de la nuit. La vitamine C lyposphérique peut être mélangée à de petites quantités de jus ou de smoothies de fruits.

 

LA VITAMINE C LYPOSPHERIQUE N’EST PAS DOSEE DE LA MEME MANIERE QUE L’ASCORBATE DE SODIUM. 1000 MG DE VITAMINE C LYPOSPHERIQUE EQUIVAUT A PEU PRES A 3000 MG D’ASCORABTE DE SODIUM DONC VOUS UTILISEREZ  BEAUCOUP MOINS DE VITAMINE C LYPOSPHERIQUE SI VOUS AVEZ RECOURS A CETTE FORME DE VITAMINE C !!!  Il est à noter que la vitamine C lyposphérique produite par les laboratoires Livon contient du soja. Cette forme devrait être évitée s’il y a une allergie au soja.

 

Toxicité de la vitamine C ?

 

Je trouve amusant dans le sillage des catastrophes sur catastrophes qui se sont produites dans le système pharmaceutique, y compris dans ma propre spécialité (néphrologie) qu’il puisse exister des discussions au sujet de la toxicité de la vitamine C – surtout en ce qui concerne des personnes malades… La vitamine C n’est jamais un poison pour le corps, par ce qu’elle est nécessaire à toutes les fonctions du corps et s’il arrive qu’elle soit en excès, la diarrhée apparaît qui l’évacue. On a alors le signe que le corps dispose d’un taux suffisant de la vitamine.

 

Ceux qui considèrent que la vitamine C pourrait présenter une toxicité semblent n’avoir aucune compréhension des nombreux et différents rôles que la vitamine C peut jouer dans le corps. Il existe une abondante littérature scientifique qui démontre que la vitamine C est sûre et non toxique dans des circonstances bien précises et en mégadoses. Il existe de nombreuses preuves qui montrent que la vitamine C modifie le métabolisme au cours des infections et influe sur la relation entre les doses administrées et les effets secondaires. [15] (Hemiliä, 2006 pp6-712). C’est parce que votre corps utilise la vitamine C et en demande de plus en plus que vous n’aurez pas à souffrir de toxicité. Vous ne pourriez « souffrir » que d’un manque de toxicité !

 

L’un des grands problèmes à surmonter c’est la peur d’utiliser les véritables doses dont les enfants et les adultes ont besoin. Les gens ont été endoctrinés au sujet des fortes doses de vitamine C. Ils considèrent que des doses de 20 à 30 grammes pour un adulte ou de 5 à 10 grammes pour un enfant sont de véritables mégadoses. Mais ces doses élevées s’avèrent souvent nécessaires à des personnes confrontées à tellement d’exotoxines bactériennes et de stress oxydatif. En ce qui concerne la coqueluche, il faut donner des doses suffisamment fortes parce qu’elles seront utilisées immédiatement. On pourrait en quelque sorte comparer ce qui se passe au fait de verser de l’eau dans un seau percé de trous. Les doses doivent pouvoir faire face aux importants besoins de l’organisme. Personne n’est jamais mort d’une overdose de vitamine C.

 

On a rapporté que des personnes souffrant d’affections graves peuvent ingérer des doses de plus de 50 grammes par jour de vitamines C sans qu’aucun problème gastrique ne se manifeste (LUBEROFF 1978 ; CATHCART 1985). Le même principe de non toxicité pour des substances qui s’avèrent nécessaires, en cas d’infection s’applique également à la vitamine A.

 

A un enfant qui fait une rougeole, vous pouvez donner des doses de vitamine A qui pourraient être considérées comme toxiques, parce que l’action du virus de la rougeole détruit littéralement la vitamine A. Tout ce que vous feriez alors serait de simplement remplacer ce que le corps a déjà abondamment utilisé. C’est la raison pour laquelle, dans le contexte de la rougeole, la vitamine A  ne pourra pas présenter de toxicité.

 

Quand il est nécessaire de traiter une maladie, la vitamine C ne pourra jamais être toxique. Inutile d’utiliser des méga doses quand vous êtes en pleine forme.

 

Si l’on a des inquiétudes par rapport à la formation de calculs rénaux, en dépit du manque de littérature scientifique qui attribuerait à l’ascorbate de sodium la formation de pierres, on peut toujours penser à s’hydrater, s’alcaliniser et diluer l’urine au moyen de citron frais dans de l’eau pour rendre la formation de pierres quasi impossible. Si dans la famille, il y a des histoires de formation de pierres (hyperoxalurie), il convient alors de se montrer prudent. Quoi qu’il en soit, et pour être certain, il convient de maintenir l’urine diluée et alcaline étant donné que les pierres se forment grâce à des urines acides et concentrées.

 

Quiconque souffrirait d’un trouble très rare appelé glucose-6-phosphate désydrogénase (G6PD)  doit s’abstenir de prendre des doses massives de vitamine C, sauf si la personne est suivie par un spécialiste. […] (voir l’original anglais pour le chapitre sur la bactérie de la coqueluche)

 

Tant que le mucus est mobile (dilué), le bébé ne souffrira pas d’infection secondaire. La vitamine C et l’hydratation permettront de maintenir un mucus dilué. Dès le début de l’utilisation de la vitamine C, le mucus peut rapidement perdre son caractère épais, ce qui permet à l’enfant d’expectorer de grandes quantités de mucus au cours des premières 24 heures…. Les enfants vaccinés ne peuvent généralement pas produire des anticorps efficaces. [20] La vitamine C pourra neutraliser les toxines pendant que le corps construit sa propre réponse immunitaire qui pourra prendre quelques semaines.

 

Si la maladie est hors contrôle, les toxines peuvent entrer dans la circulation sanguine et irriter le corps. Et si le système immunitaire de l’enfant est affaibli, les toxines peuvent migrer au cerveau, mais la chose est très rare. C’est pourquoi on dit qu’un bébé sur 200 pourrait mourir – je vous reproduis ici les chiffres officiels. Mais la vérité est que ce (1) bébé sur 200 a reçu le traitement médical standard ou aucun traitement du tout. ;ce sont ces enfants-là qui courent le risque de mourir. Ces chiffres sont utilisés pour effrayer les parents et les pousser à faire vacciner leurs enfants. Ces chiffres sont relatifs aux cas d’enfants qui ont été traités allopathiquement et non en fonction des enfants qui ont été traités par des moyens alternatifs. Il est rare que des enfants ainsi traités atterrissent à l’hôpital et soient comptabilisés dans les statistiques.

 

Si le mucus n’est pas expectoré, les bactéries vont se développer et causer une infection bactérienne secondaire que les médecins vont traiter avec des antibiotiques. Ils disent que, dans de rares cas, la coqueluche peut causer des problèmes durables aux bronches. La chose est effectivement possible si on traite les enfants comme le font les médecins en ne faisant rien d’autre que de leur donner des antibiotiques. Le fait de n’utiliser que des antibiotiques ne peut pas avoir une action suffisante sur le mucus et sur les toxines. Si  on  permet au mucus d’être plus fluide (possibilité d’avoir recours au drainage postural), il ne devrait y avoir aucun autre problème que la toux elle-même.

 

Action de la vitamine C

 

La vitamine C neutralise les toxines dans le sang et permet de stabiliser l’état de l’enfant. Si vous allaitez, vous devrez en prendre vous-même ou en donner à l’enfant jusqu’à ce que la toux s’arrête. Il est plus facile de la donner directement au bébé plutôt que d’essayer de deviner le taux de vitamine C qui va passer par le lait.

 

La vitamine C ne tue pas les bactéries. La vitamine C va mobiliser les neutrophiles et les phagocytes (cellules immunitaires qui entrent en jeu contre l’infection) Ces derniers s’arrêtent de remplir leur rôle en l’absence de vitamine C qui est leur combustible. Les toxines forment en quelque sorte une « barrière » contre le système immunitaire. En utilisant la vitamine C, on supprime cette « barrière » et on permet au système immunitaire de s’occuper des bactéries. Le même laps de temps sera nécessaire pour traiter les bactéries – quelque 100 jours, mais l’enfant ne présentera PAS de symptômes graves, parce que vous aurez permis de garder son système immunitaire intact et fonctionnel.

 

Les fonctions de la vitamine C sont multiples dans toutes les maladies dans lesquelles interviennent des toxines (tétanos, diphtérie, coqueluche, staphylocoque doré, strept.A, infections invasives à méningocoques, infections invasives à pneumocoques, etc.)

 

Les trois fonctions fondamentales de la vitamine C sont :

 

-          le renforcement des liens de collagène cellulaire et vasculaires,

-          la détoxification du corps,

-          le maintien du fonctionnement des mitochondries.

 

La raison principale pour laquelle les personnes qui font de longues maladies sont particulièrement léthargiques, c’est le manque de vitamines. [21] Les mitochondries ne peuvent pas fonctionner normalement sans vitamine C. Et ce n’est pas par hasard que dans les cas de mort subite du nourrisson les taux de vitamine C sont réduits à zéro. [22]

 

En prenant la coqueluche comme exemple, voici quelques fonctions de la vitamine C :

 

1) La fonction de première ligne de la vitamine C est de se lier avec, et de neutraliser les toxines qui circulent. Ces toxines sont ensuite éliminées de l’organisme par les reins. Dans les cas de coqueluche, l’organisme gère les toxines jusqu’à ce que le corps épuise sa vitamine C. Ensuite, les toxines  s’accumulent, la toux s’intensifie, jusqu’à ce que les toxines passent dans le sang. Chez les bébés atteints de scorbut subclinique (que les médecins ne reconnaissent jamais, parce qu’ils pensent que toutes les formes de scorbut ont disparu avec la découverte du capitaine Cook), la barrière hémato-encéphalique s’affaiblit considérablement – ce qui peut permettre aux toxines de pénétrer dans le cerveau.

 

2) Lorsque dans les cas de coqueluche, le corps manque de vitamine C, deux choses peuvent se produire. Si la mère est quelque peu attentive, elle pourra remarquer que les gencives de l’enfant peuvent devenir rouges sur les bords - l’un des premiers signes du scorbut. Ensuite, la toux s’aggrave parce que les neutrophiles ne sont plus en mesure d’attaquer les bactéries, la vitamine C étant épuisée. Alors les bactéries se répandent dans les bronchioles…A ce stade, la vitamine C à hautes doses peut éliminer les toxines, mais ne pourra empêcher le besoin de tousser. Une autre action de la vitamine C est la fluidification du mucus qui permet à l’enfant de cracher plus facilement le mucus… Il serait cependant possible que, parfois l’enfant vomisse, particulièrement s’il vient de manger.

 

3) La vitamine C renforce les liens intracellulaires du collagène. Si on ne donne pas de vitamine C, l’intégrité des liens intracellulaires du  collagène s’affaiblit. C’est alors que l’enfant présentera des yeux roses, que les poumons vont commencer à être encombrés et que la barrière hémato-encéphalique deviendra perméable… tout cela à cause du manque de vitamine C.

 

4) La vitamine C est un puissant antioxydant. Sans vitamine C, les neutrophiles et le foie ne seront plus capables de traiter les radicaux libres et les toxines. [23]  (Ajoutons que le manque de vitamine C jour un rôle important dans la prévention et dans le traitement du cancer)

 

5) La vitamine C jour un rôle important dans la fonction mitochondriale. Le patient   peut être épuisé sans vitamine C, parce que la carnitine ne pourra plus éliminer les acides gras des mitochondries, d’où une production plus faible d’énergie.- Le fait que la vitamine C est la base de la « vie » explique pourquoi le scorbut a tué tant de marins. Sans vitamine C, l’ensemble des fonctions essentielles de l’organisme s’arrêtent progressivement, si elle continue à faire défaut. La seule issue est la mort. Vous pouvez fournir au corps tout ce que vous voulez – toutes les meilleures nourritures possibles… mais si la vitamine C fait défaut dans ces nourritures, l’être humain est condamné à mourir. Si vous utilisez la vitamine C pour « lier et neutraliser » les toxines de la coqueluche ou de toute autre maladie, vous pourrez utiliser  autant de vitamine C que le corps sera capable d’absorber pour permettre à toutes les fonctions du corps d’être actives. Toute la vitamine que vous pourrez donner au corps sera utilisée pour se combiner aux exotoxines et les éliminer, pour permettre aux neutrophiles de se mouvoir et de traiter  les déchets afin de protéger le foie et maintenir le bon fonctionnement des mitochondries.

 

Le protocole

       

L’information présentée dans cet article provient d’un vaste corpus de littérature qui démontre que la vitamine C est extrêmement sûre et efficace pour la guérison de la coqueluche (Bordetella pertussis). Ceux qui ont utilisé cette approche sont la preuve de cette vérité qui veut que le rétablissement naturel de la coqueluche présente des avantages pour une vie entière. Le vaccin contre la coqueluche est l’un des vaccins les moins efficaces ; il présente de nombreux désavantages et nécessite de nombreuses doses de rappel. La guérison naturelle de la coqueluche protège pendant au moins 30 ans.

 

Si vous avez un thérapeute coopératif, le présent document pourra lui servir de ligne directrice pour le traitement avec l’ascorbate de sodium. En ce qui concerne les doses élevées de vitamine C, Il vous est loisible d’utiliser l’ascorbate de sodium ou la vitamine C lyposphérique. Vous devriez toujours avoir de la vitamine C sous la main à la maison tant elle peut être utile pour quantités de problèmes. Vous pouvez vous procurer la vitamine C dans les magasins d’aliments naturels ou par internet. La vitamine C lyposphérique est  habituellement prise avant le coucher ou quand débute une toux, donc quand il faut booster rapidement les taux sanguins. L’ascorabte de sodium est dosé en mg par kilo de poids corporel et par jour. S’il vous plaît, assurez -vous que l’ascorbate de sodium ne soit pas génétiquement modifié. Je recommande la marque Nutribiotics parce qu’elle est pure et exempte d’OGM ; elle est peu coûteuse  et disponible sur amazon.com. NE PAS UTILISER L’ESTER C OU L’ASCORBATE DE CALCIUM. LA VITAMINE C LYPOSPHERIQUE N’EST PAS DOSEE DE LA MEME MANIERE QUE L’ASCORBATE DE SODIUM. - VU QUE 1000 MG DE VITAMINE C LYPOSPHERIQUE EST APPROXIMATIVEMENT L’EQUIVALANT DE 3.000 MG D’ASCORBATE DE SODIUM, IL NE SERA  PAS NECESSAIRE D’EN UTILISER AUTANT !!!

 

Les toxines de la coqueluche peuvent être neutralisées en 12 heures si le dosage de vitamine C est correct. Il sera cependant nécessaire de continuer à en prendre pendant trois mois, car ce n’est pas la vitamine C qui arrête la maladie. La vitamine C débarrasse le corps des toxines, adoucit très fortement la toux et augmente les capacités du corps à traiter les bactéries et à développer une immunité naturelle.

 

La dose initiale  d’ascorbate de sodium  est de 200 à 375 mg /Kg par 24 heures pour les enfants. Si les enfants toussent au point de devenir rouges, alors les doses de vitamine C sont beaucoup trop faibles. Augmentez les doses pour arriver au taux de 375mg/Kg pour la journée.

 

La quantité d’ascorbate de sodium est à répartir sur 24 heures en doses multiples. Vous devrez aussi veiller à l’hydratation de votre enfant tout au cours de la journée et si vous allaitez vous devez vous-même être bien hydratée pour pouvoir allaiter correctement votre bébé. Vous pourrez donner davantage de vitamine C à la fin de la journée, ou quand la toux s’aggrave.

Quand vous commencerez à donner de la vitamine C vous pourrez observer que le mucus s’éclaircit considérablement. C’est au cours des premières 24 heures que d’importantes quantités de mucus pourront être expectorées parce qu’il sera plus fluidifié.

 

Si les doses de vitamine C que vous donnez sont correctes, il devrait y avoir une réduction des deux tiers de la toux. Si vous diminuez les doses de vitamine C trop tôt, donc avant 4 semaines, vous pourriez assister à une augmentation de la toux. Il vous suffira alors de réajuster les quantités de vitamine C. Ce ne serait de toute manière pas une bonne idée d’arrêter avant ces 4 semaines.

 

Si votre enfant attrape la diarrhée, c’est que vous avez peut-être donné trop. Dans ce cas, essayez de réduire la dose de 50% et surveillez…

 

Si vous donnez des doses élevées et que ça ne semble pas marcher, il y a des raisons. Voici quelques uns des problèmes auxquels j’ai eu personnellement à faire face :

 

- Sucre dans l’alimentation. Ceci comprend le miel et le sucre ordinaire. Le sucre entre en compétition avec le transporteur de vitamine C dans les cellules. Des problèmes peuvent aussi surgir avec l’utilisation de glucides simples.

-  Les produits laitiers doivent absolument être évités.

-  Essayez d’éviter le froment et le gluten pendant quelques semaines.

-  Les produits qui contiennent du Pedialyte et du sucralose dépriment le système immunitaire. Essayez de les éviter. Si vous vous faites du souci au sujet de la déshydratation ou du déséquilibre électrolytique, utilisez de l’eau de coco qui ressemble assez bien au plasma humain. Elle peut aussi être administrée par voie intraveineuse.

 

Les bébés

 

Quand une toux se présente, n’importe quelle toux, retournez le bébé pour qu’il ait son dos contre votre ventre. Ecartez les jambes pour que le bébé ne soit retenu que par l’abdomen et que ses jambes passent tout droit entre vos jambes. Vos mains doivent entourer la cage thoracique et l’abdomen. Quand le bébé tousse, vous vous baissez légèrement. Cette position permet au bébé d’avoir une résistance sur laquelle s’appuyer quand il tousse. Vous permettez ainsi au bébé d’utiliser lui-même cette pression, car il n’a pas encore appris à contrôler ses muscles pour pouvoir tousser efficacement. Ce sont vos mains qui joueront le rôle d’obstacle qui faciliteront le processus de la toux. De cette manière, un mucus clair pourra plus facilement être évacué. N’essayez pas directement d’intercepter ce mucus qui pourra éventuellement tomber par terre, parce que vous risqueriez de lâcher le bébé. De cette manière, la toux deviendra plus régulière, principalement la nuit. Il n’est pas impossible que la toux se répète d’heure en heure.. Ceci parce qu’il faut environ une heure pour que le mucus s’accumule au fond des bronches.

 

Au cours de la journée, quand la toux prendra un caractère régulier, c’est là que les parents commenceront à soupçonner qu’il s’agit d’une coqueluche. Si vous pensez que c’est le cas, notez les temps où la toux apparaît pour pouvoir vérifier si c’est bien le schéma habituel de la coqueluche qui s’est établi. Ces notes pourront aider à établir un diagnostic plus précis.

 

Pourquoi écrire ? Parce que, dans ces moments, la vie risque d’’être assez perturbée et plus tard vous serez peut-être incapable de vous rappeler. Ces notes vous permettront de voir plus clairement l’évolution de la situation sans panique. Si la toux de votre enfant est une toux véritablement  coquelucheuse, elle durera, comme c’est pratiquement toujours le cas pendant une centaine de jours… mais la toux ne représentera plus qu’un simple inconvénient. Si vous allaitez, vous noterez que chaque fois que vous allaitez, la toux se déclenchera, généralement pendant les brefs arrêts d’allaitement. A ce moment, occupez-vous principalement de la toux elle-même, ne vous occupez temporairement plus du lait, même si il continue à couler. Essayez de faire monter le mucus, puis remettez de suite le bébé au sein. La toux aura alors cessé parce qu’il n’y aura plus de mucus et le bébé pourra être nourri correctement. Ne vous effrayez pas d’être quelque peu « mouillés » et « collants », vous devant et le bébé dans le dos.

 

Le sommeil des bébés qui font la coqueluche est assez léger. Une maman qui a eu plusieurs bébés qui ont fait la coqueluche écrit ceci :

 

J’ai arrangé la maison de telle manière que je puisse dormir avec les bébés dans un grand lit double (matelas sur le sol)…J’ai passé l’essentiel de la journée dans le rocking chair (chaise berçante) quand le bébé dormait…tout était organisé pour que je puisse profiter d’un maximum de sommeil, car pour la mère, le principal problème est la privation de sommeil. Ces petits semblent toujours déborder d’énergie, même s’ils continuent à tousser – ils récupèrent plus vite et plus facilement que nous au cours de brefs intervalles de sommeil… Je profitais de la présence de mon mari à la maison pour prendre une douche, bien que j’arrivais toujours à nettoyer, lessiver et faire la cuisine.

 

Avertissement

 

Si vous arrêtez trop tôt la prise de vitamine C, vous pourrez constater que la toux s’accentue très rapidement. Une fois que les enfants se rendent compte que c’est la vitamine C qui permet de réduire l’intensité de la toux, ce sont les enfants eux-mêmes qui, par leur attitude, vous feront comprendre qu’ils en ont besoin. Il faut tenir bon et administrer la vitamine C pendant plusieurs semaines, faute de quoi vous risqueriez d’avoir des récidives avec une apparence de guérison alors que ce ne sera pas encore le cas. Un bébé qui a la coqueluche et qui est soigné comme il convient, ne devrait pas perdre de poids du tout.

 

La période de récupération

 

Si votre enfant attrape un rhume 6 à 9 mois après avoir guéri de la coqueluche, l’enfant risque de faire à nouveau de la toux (style du chant du coq) un peu comme c’était le cas au cours de la coqueluche. La raison est qu’il faut beaucoup de temps pour que les « poils » des bronches repoussent. Toute infection sans « poils » dans les bronches pourra se traduire par une accumulation de mucus. Comme il n’y a souvent plus de « poils » dans les bronches, c’est l’accumulation du mucus qui nécessite une toux suffisamment forte pour pouvoir l’expulser. S’il vous plaît, n’utilisez pas d’antitussifs, sinon vous risqueriez de provoquer une pneumonie.

 

La raison pour laquelle on n’a, en Faculté de médecine, jamais enseigné aux médecins l’utilisation thérapeutique de vitamine C, c’est que s’ils devaient en parler à leurs patients, toute une série de médicaments deviendraient en fait inutiles et les médecins ne pourraient plus utiliser les complications à méningocoques et les décès comme chantage affectif pour pousser les gens à vacciner parce que ces derniers ne pourraient plus être impressionnés ou effrayés vu qu’on ne connaîtrait plus de cas graves de coqueluche ou de décès. Les vitamines A et C permettraient de traiter facilement la rougeole, la coqueluche, les complications à méningocoques et autres.

 

Quand des personnes malades se présenteraient à l’hôpital, on procéderait immédiatement à des injections intraveineuses de vitamine C et on ne connaitrait plus d’horribles  complications de ces maladies…

 

Références:

 

Please also read Dr Thomas Levy’s very informative book PRIMAL PANACEA

 

[1] Witt et.al, 2012. “Unexpectedly Limited Durability of Immunity Following Acellular Pertussis Vaccination in Pre-Adolescents in a North American Outbreak.” Clin Infect Dis. 2012 Jun;54(12):1730-5. Epub 2012 Mar 15.
[2] Harnden, Anthony.2006. “Whooping cough in school age children with persistent cough: prospective cohort study in primary care.”BMJ; 333, PMID 16829538.
[3] Hochwald O et. al, 2006. “The return of pertussis: Who is responsible? What can be done?”IMAJ vol 8, pp301-307
[4] Cornford-Nairns, R. 2012. “Construction and Preliminary Immunobiological Characterization of a Novel, Non-Reverting, Intranasal Live Attenuated Whooping Cough Vaccine Candidate.” J. Microbiol. Biotechnol. (2012), 22(6), 856–865.
[5] Wearing, HJ, Rohani P.2009. “Estimating the Duration of Pertussis Immunity Using
Epidemiological Signatures.” PLoS Pathog. Oct;5(10). PMID 19876392
[6] Barnard A, et al. 1996. “Th1/Th2 cell dichotomy in acquired immunity to Bordetella pertussis: variables in the in vivo priming and in vitro cytokine detection techniques affect the classification of T-cell subsets as Th1, Th2 or Th0.” Immunology. March; 87(3): 372–380. PMID 8778021
[7] Mills K.,2001. “Immunity to Bordetella pertussis.” Microbes and Infection, (3)655−677 PMID:
11445452
[8] Cherry AD., 2004 Determination of Serum Antibody to Bordetella pertussis Adenylate Cyclase Toxin in
Vaccinated and Unvaccinated Children and in Children and Adults with Pertussis. Clin Infect Dis. Feb
15;38(4):502-7 “This induced tolerance is intriguing and may be due to the phenomenon called “original antigenic sin.” In this phenomenon, a child responds at initial exposure to all presented epitopes of the infecting agent or vaccine. With repeated exposure when older, the child responds preferentially to those epitopes shared with the original infecting agent or vaccine and can be expected to have responses to new epitopes of the infecting agent that are less marked than normal. Because both vaccines contained multiple antigens (i.e., PT, FHA, PRN,and fimbriae), the patients who had been vaccinated responded to the antigens that they had been primed with and did not respond to the new antigen (i.e., ACT) associated with infection.”
[9] Cherry JD et. al., 2004. “Determination of Serum Antibody to Bordetella
pertussis Adenylate Cyclase Toxin in Vaccinated and Unvaccinated Children and in Children and Adults with Pertussis.” Clin Infect Dis. Feb 15;38(4):502-7 PMID 14765342
[10] Cherry JD et. al., 2010. “Antibody response patterns to Bordetella pertussis antigens in vaccinated and unvaccinated young children with pertussis.”Clin. Vac. Immun. May 17(5): 741-747. PMID 20335431
[11] Ibid Cherry, 2004
[12] Bass J., 1987. “Is there a carrier state in pertussis?” Lancet. Jan 10;1(8524):96 PMID 2879188
[13] Altunaiji S et al.,2007.”Antibiotics for whooping cough.”Cochrane Database Syst Rev. Jul 18;(3) PMID 17636756
[14] 11 NIH, neurological disorders.Are febrile seizures harmful?http://www.ninds.nih.gov/disorders/febrile_seizures/detail_febrile_seizures.htm#184253111
[15] Harri Hemilä. 2006. “Safety of Vitamin C: Urban Legends”, Department of Public Health, University of Helsinki, Helsinki, Finland.
[16] Ibid Hemila
[17] Cookson, BT.,1989. “Primary structure of the peptidoglycan-derived tracheal cytotoxin of Bortetella
pertussis.” Biochemistry.Feb 21;28(4):1744-9 PMID 2541765
[18] Carbonetti NH et al., 2005. “Pertussis Toxin and Adenylate Cyclase Toxin Provide a One-Two
Punch for Establishment of Bordetella pertussis Infection of the Respiratory Tract.” Infect Immun. 2005
May;73(5):2698-703 PMID 15845471
[19] Goodwin MS. 1990. “Adenylate Cyclase Toxin Is Critical for Colonization and Pertussis Toxin Is Critical
for Lethal Infection by Bordetella pertussis in Infant Mice.” Infect Immun. 1990 Oct;58(10):3445-7. PMID
2401570.
[20] Ibid. Cherry. 2004.
[21] Sagun KC et al.2005. “Vitamin C enters mitochondria via facilitative glucose transporter 1 (Glut1) and confers mitochondrial protection against oxidative injury.” FASEB J. Oct;19(12):1657-67 PMID 16195374.
[22] Okamoto M. 2005. “Is sudden death with vitamin C deficiency caused by lack of carnitine?” J
Clin Forensic Med. Jan;13(1):26-9 PMID 16084747
[23] Chatterjee et al. 2008. “Ascorbate sustains neutrophil NOS expression, catalysis, and oxidative
burst.” Free Radic Biol Med. Oct 15;45(8):1084-93. PMID 18675339

A propos de l’auteur: le Dr Suzanne Humphries a reçu une formation médicale conventionnelle. Elle a participé pleinement et mené à bien ses activités au sein du système traditionnel pendant 19 ans. Elle a été témoin de première main de l’échec de l’approche classique chez les patients qui contribue à créer sans cesse de nouvelles maladies. Avant sa Faculté de médecine, elle a obtenu un baccalauréat en physique à l’Université Rutgers. Après deux années passées à la recherche en tant que technicien en chef dans un laboratoire de biochimie, elle fit ses études de médecine à la Temple University School of Medicine en 1993. Elle a ensuite étudié la médecine interne au Bronx, New York où elle a poursuivi ses études pendant 3 ans. C’est à cette époque que le Dr Humphries a commencé à prendre conscience des échecs de la médecine en matière de soins primaires. Elle a réalisé que les médecins étaient essentiellement conditionnés à prescrire des médicaments et à pourchasser les symptômes des maladies. En dépit des efforts de cette approche, les patients ont continué à être malades, devant prendre de plus en plus de médicaments pour finalement développer des maladies dégénératives. Ne voulant plus s’impliquer dans le traitement des patients atteints de maladies chroniques, elle a choisi de faire une formation en néphrologie. Après 14 ans de pratique de la médecine allopathique rénale, son point de vue sur la réussite globale du paradigme allopathique s’est développé et a muri. Elle voit maintenant la médecine allopathique comme un système galvaudé – qui lorsqu’il est utilisé pour les premiers traitements de maladies et de symptômes relativement bénins, finit par conduire à des maladies chroniques plus graves.

 

Le Dr Humphries a complètement réorienté toute sa vie de médecin. Elle utilise maintenant des moyens non toxiques pour rétablir la santé de ceux qui ont recours à son aide : l’homéopathie, l’alimentation, les micronutriments, la détoxification du corps… Le Dr Humphries fait partie du conseil d’administration du Conseil Médical International sur la Vaccination (International Medical Council on Vaccination). Elle vit à Maine, Etats-Unis. On peut la joindre par l’intermédiaire de son site : http://drsuzanne.net/

 

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26 mai 2013 7 26 /05 /mai /2013 17:05

Le Gardasil a transformé nos rêves en cauchemars

 

Par Tracy Andrews Wolf, 24 mai 2013.

 

Alexis Gardasil 1 

Six ans se sont écoulés depuis qu’Alexis a reçu ses trois vaccins Gardasil. Six années de souffrance sans raison valable. Maintenant, je vis dans la peur constante de ce qui pourrait arriver lors de la prochaine crise de ma fille.

 

C’est dans la panique que je me réveille tous les jours vers 5 heures du matin. Mon cœur s’emballe et je tente désespérément d’empêcher mon esprit de penser au pire, ne sachant jamais à quoi m’attendre. Certaines nuits, c’est à chaque heure qu’elle frappe à ma porte parce qu’elle fait tellement de crises qu’elle est totalement perdue. Elle présente sur le corps des taches sombres comme des contusions sans que nous sachions d’où cela la provient. Parfois, elle présente des gonflements sur la tête bien qu’elle ne se souvient pas de s’être cognée la tête quelque part. Quand elle fait une crise, le sang coule parfois de sa bouche parce qu’elle grince des dents qui s’abîment ou se déchaussent. Chaque matin, je me réveille dans la peur, en me demandant si Alexis est toujours avec nous.

 

Alexis et sa sœur Kimber sont très proches l’une de l’autre. J’ai demandé à Kimber de mettre sur papier ses sentiments par rapport à ce qui était arrivé à sa sœur. Voici ce qu’elle écrit :

 

« C’est terrible à neuf ou dix ans de voir sa sœur aînée se dégrader petit à petit et de réaliser que c’est quelqu’un de complètement différent qui a tout simplement pris sa place. C’est à peu de chose près la même chose que si j’avais vu un tueur à gage la tuer sous mes yeux, sachant que je ne la reverrais jamais plus. La seule chose qui diffère dans mon expérience c’est que tout s’est passé beaucoup plus lentement et que je ne comprenais pas ce qui lui arrivait. Je savais que je n’allais plus jamais la revoir comme elle était avant. Aujourd’hui, six ans plus tard je me suis fait une idée, je me suis habituée à ses crises, sa façon de vivre et à tout ce qui la concerne. C’est un peu comme si je ne l’avais jamais connue, comme si je n’avais fait qu’entendre parler d’elle. Je ne me rappelle que peu de chose de son authentique personnalité. Elle était ma sœur unique, ma meilleure amie. Ma sœur a perdu tous ses amis et amies. Personnellement j’ai gardé mes amies et mes amis mais ils n’ont jamais pu comprendre par quoi j’ai dû passer. Mes amis et mes amies ne viennent plus à la maison. Je suis assez gênée de les inviter à la maison à cause de la manière dont ma sœur réagit. On ne sait jamais ce qui va se passer et tant de gens ne peuvent pas comprendre. Elle me manque terriblement. Je suis bien triste quand je vois des sœurs qui s’embrassent. Ma sœur est ce que ma mère appelle un enfant, une petite vieille femme et une adolescente à la fois. Si le destin avait voulu que ma sœur ait à souffrir, j’aurais préféré qu’elle ne souffre pas mentalement ; j’aurais préféré la voir avec une sale blessure ou peut-être même avec un membre amputé, n’importe quoi sauf ce qu’elle doit vivre pour le moment. Elle n’est plus que l’enveloppe de la sœur que j’ai connue autrefois. »

 

Alexis-Gardasil-2.jpg Où pourrais-je retrouver ma meilleure amie ?

 

Comme Alexis m’avait entendu demander à sa sœur d’écrire un mot, elle décida elle aussi d’écrire ces quelques mots :

 

« Il y avait une fois une fille qui s’appelait Alexis Raley Wolf. Elle a été malade pendant six ans. Un peu long, vous ne trouvez pas ? Elle n’a pas bien pu dormir pendant ces six années… Que diable pouvons-nous faire ?J’espère que l’on pourra enfin trouver un remède et le plus vite possible. Vous comprenez ce que je veux dire ???J’espère aussi que ce ne sera pas aussi terrible qu’il y a six ans, mes chers amis que j’aime tant… C’est tout. Amicalement, Alexis Raley Wolf.Cher Seigneur de ma vie, s’il vous plaît, s’il vous plaît, s’il vous plaît, s’il vous plaît, s’il vous plaît, s’il vous plaît faites que je puisse me sentir mieux. Je vous en prie. C’est tout ce que je veux vraiment, s’il vous plaît pour l’amour de Dieu ! Amicalement Alexis. »

 

Avec son « histoire » elle a aussi dessiné un cercle avec le « Gardasil » au centre et quantités de lignes transversales. J’ai un grand sac rempli de lettres/ d’histoires qu’Alexis a écrites au cours des années. Ce sont pratiquement toujours les mêmes ;

 

Notre vie avant le Gardasil :

 

Permettez-moi de vous ramener en 2007, lorsque j’ai été poussée à prendre la décision qui a changé nos vies à jamais.

 

En 2007, Alexis était une élève de 7ème, elle était très timide. Elle avait travaillé si dur à l’école qu’elle avait obtenu une distinction.- L’année qui précédait on lui avait diagnostiqué un diabète de type 1. Elle avait bien pris la chose et pensé que c’était une occasion d’informer ses camarades de classe sur la question. Elle a fait de nombreux travaux scolaires sur le diabète ; elle a donc appris pas mal de choses et a aidé ses camarades à comprendre ce que signifiait le fait de vivre avec cette maladie. Nous étions tous très fiers d’elle.

 

Alexis-Gardasil-2-parapluie.jpg

 Alexis en Allemagne

 

Pour la récompenser de son excellent travail à l’école, son grand-père l’a invitée à venir passer 4 semaines chez lui en Allemagne pendant les congés scolaires. J’étais un peu inquiète, mais elle avait le parfait contrôle de sa santé et savait s’administrer les quantités d’insuline nécessaires en cas de besoin et son endocrinologue avait lui aussi marqué son accord pour ce voyage. Pendant son séjour, on lui recommanda la série des vaccins Gardasil. On nous précisa que comme Alexis souffrait de diabète il était très, très important qu’elle soit vaccinée contre TOUT CE QUI ETAIT POSSIBLE parce que son système immunitaire était affaibli. Et, j’ai donné mon accord.

 

Est-ce que tous les parents ne veulent pas protéger leurs filles ? Alexis reçut sa première injection et on nous précisa que nous devions reprendre contact (avec les centres de santé ?) dès qu’Alexis serait rentrée d’Allemagne.

 

Alexis s’est merveilleusement bien amusée en Allemagne et nous est revenue après 4 semaines. Dès son retour, j’ai remarqué des choses étranges dans son comportement. Elle n’avait pas eu le « jet lag », mais avait cependant très peu dormi.

 

A son retour, on lui apprit que notre chien était mort. Après avoir appris cette nouvelle, elle a très fort essayé de pleurer. Elle n’avait jamais dû ESSAYER de pleurer.  Cette situation ne s’était jamais produite auparavant. D’habitude elle pouvait pleurer très facilement

 

Nous nous sommes donc rendus chez un médecin pour sa deuxième injection de la série. C’est alors que les choses ont commencé à mal tourner : la personnalité d’Alexis a été tout à fait modifiée. Au début, je pensais qu’elle sortait de sa timidité habituelle étant donné qu’elle revenait d’un voyage en Allemagne.

 

Le Gardasil commence à prendre le contrôle

 

Le lendemain de sa deuxième injection, son cœur a commencé à battre si vite et si fort qu’on avait l’impression qu’il allait sortir de sa poitrine. Nous sommes immédiatement retournés chez le médecin qui nous a envoyés consulter un cardiologue. Alexis a dû porter un moniteur cardiaque pendant 24 heures. Son rythme cardiaque était rapide, mais on n’a pas pensé que c’était un gros problème. Puis Alexis à commencé à vomir beaucoup et sans raison apparente. Elle nous disait aussi que les choses paraissaient effrayantes. Nous sommes donc retournés chez le médecin. Le gastroentérologue nous a dit de lui donner du Zantak et de revenir le mois suivant.

 

Alexis-gardasil-3-lit.jpg Où s’est envolée ma vie ?

 

Elle a commencé sa 8ème année, mais elle était incapable de rester longtemps assise parce qu’elle avait toujours envie de vomir. Les enseignants en sont arrivés à mettre une poubelle près de son bureau. Les enseignants me convoquaient pour me dire que ma fille dérangeait toute la classe et qu’il me fallait agir un peu plus. Je n’arrêtais pas de prendre rendez-vous sur rendez-vous chez les médecins et personne ne semblait comprendre ce qui se passait.

 

Alexis a commencé à voir et à entendre des choses qui n’existaient pas. Elle commençait à être méchante et même violente avec moi. Elle me criait dessus en me disant qu’elle voulait une autre famille. Elle continuait à crier sur moi en me demandant de la conduire dans un orphelinat pour que quelqu’un puisse l’adopter et l’emmener. J’avais tellement peur ! Dire que j’avais le cœur brisé ne peut décrire ce que je vivais. Je n’ai pas reçu d’aide de son père (mon mari). Il me criait aussi dessus en me précisant ce qu’il fallait dire aux médecins. J’avais l’impression que je perdais l’esprit.

 

A peu près à la même époque, Alexis sortait de la maison et allait frapper à toutes les portes de la rue pour dire qu’elle haïssait sa famille et qu’elle en voulait une nouvelle. Evidemment, les gens appelaient la police et il nous fallait leur expliquer des choses que nous ne comprenions pas nous-mêmes.

 

Les vacances arrivèrent…ce furent les plus terribles fêtes Noël et d’Halloween que nous ayons connues.

 

La troisième injection de Gardasil – le coup final pour Alexis

 

En janvier 2008, nous nous rendîmes chez le médecin pour sa troisième injection. J’ai demandé au médecin si le Gardasil pouvait avoir quelque rapport avec ces terribles symptômes. On me répondit que non, mais que si je ne terminais pas la série, cela pourrait provoquer plus de problèmes. C’est ainsi qu’Alexis reçut sa troisième injection.

 

Pour la première fois de sa vie, Alexis me dit qu’elle me haïssait et ne voulait plus faire partie de notre famille. Ca m’a fait tellement mal ! Je n’arrêtais pas de pleurer.

 

Quand je recommençais à pleurer, elle me regardait avec une telle haine… puis, comme si une mouche l’avait piquée, elle me regardait à nouveau et me disait : « ne pleure pas maman » !

 

Les vomissements et les hallucinations ont continué de s’aggraver. Nous avions déjà vu tant de médecins qu’il était difficile pour moi de tenir le coup. Aucun de ces médecins ne nous donnait de réponse valable.

 

Deux semaines après la troisième injection, Alexis dut être hospitalisée. Les médecins étaient préoccupés par son diabète et sa perte de poids. Ils ont fait des tests et m’ont dit : « médicalement, il n’y a pas de problème avec votre fille ». Je n’ai évidemment pas manqué de leur dire qu’ils se trompaient.

 

Comme ils pensaient qu’Alexis faisait du théâtre, ils l’ont envoyée à un hôpital qui s’occupe des problèmes de comportement. Quel horrible endroit ! Ils ont traité Alexis comme un animal. Je lui rendais visite chaque jour. Elle y resta 5 jours. Le 4ème jour ils m’ont appelée pour me dire qu’elle sortait ses vomissures de la poubelle pour les manger !!!

 

Le lendemain matin, ils m’ont rappelée pour me dire qu’elle était plus stable et que je devais la reprendre. Elle était bien loin d’être devenue stable ! Ce jour là, j’ai dû appeler un médecin à l’aide. ! Ce médecin réussit finalement  à la faire admettre dans un autre hôpital pour enfants.

 

Quand nous sommes arrivés pour la voir, les membres du personnel nous ont dit : « Nous réalisons que ses problèmes ne relèvent pas du comportement ; nous allons essayer de la faire dormir pendant le week-end. » Ils lui ont donné d’importantes doses de Trazadone pour l’aider à dormir, mais ça n’a jamais marché.

 

Le lundi suivant quand le médecin entra dans la chambre, je lui ai expliqué tout ce qui se passait. Elle a répondu que selon elle, Alexis faisait des convulsions !!!

 

Alexis-Gardasil-4-hopital.jpg

 

Le médecin demanda un électroencéphalogramme. Enfin, on put trouver ce qui n’allait pas !!! Alexis faisait quantité de convulsions dans le lobe frontal du cerveau.

 

Les six mois qui suivirent, les tests n’ont pratiquement pas arrêté. Alexis est restée à l’hôpital de mars à juillet. Tous les tests effectués se sont avérés normaux, sauf les électroencéphalogrammes.

 

Finalement, après avoir effectué une deuxième ponction lombaire, on put déterminer qu’Alexis avait dû être exposée à un virus qui avait provoqué une encéphalite, un traumatisme crânien, des lésions cérébrales et des troubles épileptiques. Elle dut subir une thérapie par voie intraveineuse, une plasmaphérèse et une chirurgie pour permettre la plasmaphérèse. Elle a passé son 15ème anniversaire accrochée à une machine.

 

Certaines fois quand j’allais lui rendre visite, je la trouvais attachée au lit pour ce qu’elle avait  dû faire à une infirmière ou à une gardienne. Alexis aurait dû avoir quelqu’un près d’elle en permanence par ce qu’elle essayait de manger ce qu’elle trouvait dans les poubelles. Elle s’exprimait en langage grossier, essayait de frapper les gens, elle crachait sur les gens, jetait des choses à gauche et à droite…Ma douce et timide petite fille était devenue quelqu’un que je ne reconnaissais plus.

 

Peut-on se faire une idée de ce que peut représenter pour des parents une visite à leur fille à l’hôpital et la retrouver attachée aux 4 coins du lit ???

 

Elle nous a suppliés et a supplié l’infirmière de la ramener à la maison. Elle me disait aussi que je n’étais plus sa mère parce qu’elle en avait trouvé une meilleure.

 

Quand l’hôpital ne fût plus à même de s’occuper d’elle, ils se sont arrangés pour que l’on transporte Alexis à Austin (Texas) pour une réadaptation neurologique. Elle ne pouvait de toute manière pas rester là-bas que 2 mois vu que notre assurance ne voulait plus payer. On me suggéra de contacter la sécurité sociale et Medicaid. On m’a demandé de signer des papiers, chose dont je n’avais jamais entendu parler…. Et qu’est-ce que tout cela voulait dire ?

 

Nous voici 6 ans plus tard. – qu’est-ce qui est donc arrivé à notre fille ???

 

Alexis aura 20 ans en juin 2013. Elle a l’âge d’une fille de 3ème. On ne peut la laisser seule à cause de ses violentes convulsions. Elle a été mise sous différentes sortes de médicaments anticonvulsifs pendant tout ce temps et rien n’a semblé marcher.

 

En 2010, on lui a mis un implant VNS au niveau de la poitrine. Cela ressemble à un pacemaker. Cet objet est mis sous la peau dans la région entre le sein droit et l’épaule et relié à son nerf vague. L’appareil envoie continuellement des impulsions en vue d’arrêter les convulsions. Ca n’a pas eu l’air de marcher non plus.

 

Alexis-Gardasil-5-lettre.jpg

 C’est ce que pense Alexis du Gardasil

 

Alexis doit porter des couches pour adultes par ce qu’elle ne peut pas toujours contrôler sa vessie ou ses intestins quand elle fait une crise. Elle fait plus de cent crises par jour ; certaines sont fortes et violentes ; pour d’autres elle reste prostrée avec un regard fixe et de nombreuses contractions musculaires du visage. Au cours de l’une de ces crises, elle a perdu une dent. Plusieurs autres dents ont aussi été abîmées. Elle dispose maintenant d’un appareil qui lui protège la bouche. Nous devons garder tous les aliments dans des armoires fermées à clé parce que la nuit elle pourrait prendre l’une ou l’autre nourriture qui l’entraînerait dans un coma diabétique.

 

Quand la crise est terminée, elle pense qu’elle meurt de faim, même si elle vient de terminer un repas peu de temps avant.

 

Tous ses amis et amies l’ont tout à fait abandonnée. C’est clair que personne n’aime être l’ami de quelqu’un qui fait sans cesse des crises, vomit et doit porter des couches…

 

Alexis avait des projets ; elle voulait devenir institutrice dans une école spéciale. Malheureusement, ça n’arrivera jamais.

 

Nous avons dû, avec elle, nous rendre chez un juge pour que je puisse avoir la tutelle vu qu’à 18 ans, elle était incapable de prendre des décisions en ce qui la concernait.

 

Grâce au Gardasil, Alexis ne pourra jamais :

 

  • Avoir un diplôme universitaire comme les amies de sa classe
  • Se marier et fonder une famille
  • Avoir son permis de conduire
  • Aller au bal
  • Avoir un emploi
  • Prendre une douche sans qu’il n’y ait quelqu’un qui soit présent à ses côtés
  • Se promener dans un centre commercial avec des amis
  • Sortir, s’amuser et prendre sa place
  • Porter des habits normaux… et la liste s’allonge et s’allonge…

 

Le Gardasil a tout bouleversé ! Nos belles vies parfaitement normales ont à jamais été transformées en cauchemar vivant.

 

S’il vous plait, tirez des leçons de ce qui nous est arrivé !!

 

Ne permettez pas que votre enfant soit un cas de plus à cause du Gardasil.

  

 http://sanevax.org/gardasil-changed-our-dreams-to-nightmares/

 

 

Rapports du VAERS * officiel Américain jusqu’à avril 2013 concernant les effets secondaires des vaccins HPV

 

Description

Total

Handicapés

942

Décès

136

N’ont pas pu récupérer

5.919

Frottis anormaux

522

Dysplasie cervicale

62

Vies mises en danger

557

Recours aux urgences

10.404

Hospitalisations

2.992

Hospitalisations prolongées

230

Cas graves

4.009

Effets secondaires divers

29.680

 

VAERS (Vaccine Adverse Effects Reporting System). On estime que les rapports spontanés qui parviennent au VAERS représentent de 1 à 10% des effets secondaires des vaccins. (Source : Sanevax)

 

LETTRE OUVERTE AU PRESIDENT ET MADAME OBAMA

 

 

AU SUJET DES DANGERS ET DES EFFETS SECONDAIRES POSSIBLES DES VACCINS HPV

 

26 OCTOBRE 2010

 

 

Chers Président et Madame Obama,

 

Nous venons à vous afin d’implorer votre aide. Les vies de toute une génération de jeunes femmes et d’hommes sont en balance.

 

Ce n’est pas de la guerre, de la violence, de crimes ou de drogues illégales que je veux vous parler. Je veux vous parler des vaccins HPV. Oui, exactement les vaccins HPV, Gardasil et Cervarix !  A la date d’aujourd’hui, on a comptabilisé 20.101 rapports de dommages, ainsi que 84 décès. Parmi ces décès, on relève celui d’un  bébé âgé de 40 JOURS, qui a été exposé au Gardasil au travers du lait de sa mère.

 

Les statistiques ne semblent peut-être pas impressionnantes, mais quand on considère que : a) seuls 1 à 10% de tous les dommages dus aux vaccins sont officiellement enregistrés et que b) le Gardasil et le Cervarix ont été mis sur le marché depuis seulement quelques années, les chiffres commencent à apparaître stupéfiants ! En tant que parents de deux jeunes filles qui se trouvent en âge d’être vaccinées, vous devez absolument être informés.

 

Ces jeunes personnes sont atteintes de paralysies, d’attaques, de thromboses, d’irrégularités cardiaques, de problèmes stomacaux, de syncope, de grande fatigue, de vertiges, de problèmes menstruels, de cécité temporaire, de troubles de la vessie, des reins, de la vésicule, de pertes de mémoire, de problèmes de concentration et la liste continue. La vie de ces jeunes est parfois bouleversée pour toujours. Puis-je vous prier de prendre quelques minutes pour lire les histoires de certaines de ces victimes. Des filles comme Zéda qui a souffert d’une encéphalite provoquée par le vaccin. Elle a malgré tout pu faire quelques progrès : elle parvient maintenant à tourner la tête et à remuer quelques uns de ses doigts. Des filles comme Ashlee  qui ne peut plus prendre de repas sans vomir ou Lauren qui a  soudainement développé un lymphome (non Hodgkin), ou Victoria qui a souffert de pertes de mémoire, ne savait plus qui elle était, ou Brittney, 20 ans qui a été dans l’incapacité de suivre ses cours parce qu’elle perdait soudainement le contrôle de ses jambes ou faisait tellement de crises par jour qu’il lui était impossible de quitter la maison. Des filles comme Holly qui courait de 9 à 15 kilomètres par jour et qui finit pas ne plus pouvoir traverser le living sans assistance ! Il ne s’agit malheureusement ici que de quelques exemples.

 

Il y a aussi ces filles qui nous ont quittés : Megan Hils, Amber Kaufman, christina Tardell, Brooke Petkevicus, Mosehella Roberts, Jenny Tetlock, Santana Valdez, Jessica Ericzon, Jasmin Soriat et Annabelle Morin. Et, malheureusement, la liste continue. Jamais plus ces jeunes filles ne pourront encore rire, dire à leurs parents qu’elles les aiment. Elles ne pourront plus jamais atteindre les buts qu’elles s‘étaient fixés dans la vie parce qu’elles ont été enlevées beaucoup trop tôt – tout cela de la faute d’un vaccin. Pensez-y bien, chacune de ces histoires est déchirante ; chaque vie perdue ou dévastée représente un vrai désastre.

 

Vous pourriez vous demander ce que ces jeunes filles qui étaient en parfaite santé avaient en commun ? La réponse est simple : un vaccin HPV. L’un de ceux-ci est le Gardasil dont le développement a été bâclé (« fast-tracked ») et  autorisé beaucoup trop rapidement. S’il vous plaît, Monsieur le Président et Madame Obama, First Lady, veuillez prendre un peu de temps, nous vous demandons de faire une recherche, de lire ce qui arrive à ces jeunes filles et ces jeunes hommes innocents. Ils ont besoin de vous !

 

Je vous écris au nom de milliers et de milliers de jeunes gens, ainsi que de leurs parents.

 

Marian Greene, maman d’une jeune fille dont la vie a été brisée par le Gardasil

 

http://www.free-press-release.com/news-president-obama-please-save-our-children-1288049290.html

 

 

 VACCIN GARDASIL

 

Peut-on vacciner ?

USA

Philippines/Thaïlande

En cas de maladie ?

OUI

NON

En cas de grossesse ?

OUI

NON

Avec un système immunitaire affaibli ?

OUI

NON

Avec d’autres vaccins simultanément ?

OUI

NON

En cas d’asthme ?

OUI

NON

En cas d’allergies ?

OUI

NON

Possibilité de se retourner  c/ fabricant ?

NON

OUI

 

http://deathbyvaccination.com/

 

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26 mai 2013 7 26 /05 /mai /2013 15:46

Pour répondre aux autorités vaccinalistes

 

Dr Christian Tal Schaller & Johanne Razanamahay

 

les-vaccins-sont-des-poisons.jpg

 

Extrait d’une lettre proposée aux parents pour répondre aux autorités qui veulent vacciner leurs enfants, lettre tirée du livre de Jean Pierre-Joseph : Vaccins, mais alors on nous aurait menti :

 

Je suis obligé de constater que la composition des vaccins comprend des produits hautement toxiques. Or, l’administration de substances nuisibles à la santé est interdite par la Loi et constitue d’ailleurs un crime prévu par le Code Pénal. Afin de ne pas me rendre complice du crime d’administration de substances nuisibles à la santé, où puis-je trouver des vaccins sans aucun risque pour la santé de mon enfant (c’est-à-dire ne contenant ni hydroxide d’aluminium, ni dérivés du mercure, ni éléments venant du sérum de veau, ni particules venant de cellules cancérisées, ni virus contaminant) ?

 

J’indique pour le cas où vous ne répondriez pas à mes questions et où vous m’obligeriez à administrer à mon enfant des substances appelées « vaccins » que je serais alors contraint de porter plainte pour « mise en danger de la vie d’autrui ». D’autre part, il est bien évident que, dans le cas où, par la suite, mon enfant serait victime d’effets secondaires, que je déposerai plainte pour administration de substances nuisibles à la santé non seulement contre ceux qui auront administré ces substances, mais également à l’encontre de ceux qui se seraient rendu complices de cette infraction, en faisant par exemple de cette intoxication une condition nécessaire à la scolarisation.

 

Un jour, pour faire face à un directeur qui refusait d’inscrire des enfants non vaccinés dans son école, Maître Joseph est arrivé avec les parents en portant une grosse valise avec lui. Devant le directeur médusé, il sortit de la valise une pile de livres et dit :

 

Tous ces ouvrages montrent que les vaccins sont dangereux. Ils ont été écrits par des médecins et scientifiques sérieux qui ont étudié le sujet à fond pendant de nombreuses années. Vous ne pourrez plus jamais dire, Monsieur le directeur, que vous ignoriez cette information et que les vaccins ne posent aucun problème !  Et Maître Joseph remit tranquillement les livres dans sa valise. Les parents remirent ensuite au directeur la lettre présentée ci-dessus. Après réflexion, celui-ci renonça à interdire l’accès de son école aux enfants en question.

 

Vaccins-un-genocide-planetaire--Bickel---2-.jpg

 

www.bickel.fr

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