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20 juillet 2013 6 20 /07 /juillet /2013 16:21

Des vaccins peuvent provoquer la stérilité !

 

Christina England, 20 juillet 2013

 

Mère & enfant (stérilité) vactruth 

La plupart des vaccins n’ont pas été évalués par rapport à la stérilité qu’ils pourraient engendrer. (Voir les notices des vaccins). J’ai donc voulu étudier la chose et voir s’il existait un lien avéré entre les vaccins et la stérilité.

 

Ce que j’ai découvert risque de choquer plus d’un lecteur parce que, depuis plusieurs années, on a effectué des expériences sur des femmes et des jeunes filles innocentes du tiers monde.

 

Ce ne sont pas là les seules victimes. On a récemment découvert que dans le monde entier des vaccins provoquaient la stérilité, y compris les vaccins HPV, ainsi que plusieurs vaccins contre la grippe porcine.

 

J’ai commencé à m’intéresser à la chose quand j’ai appris que le gouvernement japonais avait décidé de retirer son soutien au programme de vaccination contre le HPV. Cette décision a été prise après que le gouvernement ait reçu près de 2000 rapports de femmes et de jeunes filles souffrant de réactions indésirables, y compris de douleurs persistantes, d’engourdissements, de paralysies et des cas de stérilité.[1]

 

Cela ne signifie pas que le Japon ait interdit ou suspendu le programme. Les vaccins sont toujours à la disposition de ceux qui veulent les recevoir. Les personnes qui vaccinent seront cependant tenues d’informer quiconque désirant recevoir les vaccins Gardasil et Cervarix que le gouvernement japonais ne soutient plus le programme de vaccination contre le HPV.

 

Ce vaccin a changé la vie d’une jeune fille pour toujours

 

Au fil des années, toute une gamme d’effets secondaires ont été rapportés dans le monde entier après les vaccinations contre le HPV. Cependant, la découverte que le vaccin HPV était susceptible de provoquer la stérilité chez certaines femmes n’a été publiée qu’assez récemment.

 

En 2012, le British Medical Journal a publié un article du Dr Deidrie Little qui s’intitulait : « Insuffisance ovarienne prématurée 3 ans après les premières règles chez une jeune fille de 16 ans après la vaccination contre le papillomavirus humain. » Etude dans laquelle le Dr Little exposait le cas d’une jeune fille de 16 ans qui souffrait d’une ménopause précoce après avoir reçu le vaccin Gardasil contre le HPV.

 

[…] Le Dr Little a précisé dans son rapport que la jeune fille de 16 ans a reçu le vaccin Gardasil au cours de l’automne 2008 et qu’à ce moment-là, son cycle menstruel était parfaitement normal. C’est cependant à partir de janvier 2009 que son cycle est devenu irrégulier, et au cours des deux années qui suivirent ses menstruations sont devenues tout à fait irrégulières. En 2011, ses règles avaient complètement cessé.

 

Le Bulletin d’informations hebdomadaires précisait :

 

« Dans le cas australien, après avoir testé les différents taux hormonaux, ainsi que les fonctions des différents organes internes, le Dr Little a établi le diagnostic suivant : « Insuffisance ovarienne prématurée » qui est définie comme «  la présence de taux de gonadotrophines ménopausiques en association avec plus de 3 mois d’aménorrhée ou oligoménorrhée avant l’âge de 40 ans. »

 

D’autres tests ont confirmé que tous ses œufs -  jusqu’au dernier -  étaient morts. Cette jeune fille est donc devenue totalement et irrévocablement stérile.

 

Des milliers de femmes sont maintenant stériles à cause des vaccins

 

Il est extrêmement rare qu’une jeune fille de cet âge entre dans une phase de ménopause précoce. Nous devons donc nous demander si le vaccin est en cause ou s’il faut chercher d’autres causes.

 

J’ai donc décidé de chercher s’il y avait d’autres rapports ou études sur le thème de la vaccination et de la stérilité. J’ai été horrifiée par ce que j’ai découvert.

 

J’ai trouvé un total de 56 articles sur les vaccins contraceptifs figurant dans PubMed dont certains dataient déjà de 1977. Il n’y a guère de doutes qu’en poussant des recherches plus approfondies, on pourrait certes en trouver davantage. [4]

 

Suite à ces découvertes, je me suis demandé si oui ou non des vaccins étaient délibérément fabriqués pour induire la stérilité. Un article en particulier publié en 1989 et écrit par G.P. Talwar et R. Raghupathy, intitulé Vaccins Anti-Fertilité semble suggérer que ce soit le cas. Les auteurs écrivent :

 

« Des vaccins sont en cours de développement pour le contrôle de la fertilité chez les mâles et les femelles. Cette revue discute les développements en matière de vaccins anti-fertilité à l’Institut National d’Immunologie, New Delhi, Inde. 

 

Une procédure d’injection unique pour la stérilisation ou la castration des animaux mâles selon le site d’injection a déjà passé les tests et devrait pouvoir être commercialisé dans un proche avenir. » [5]

 

Il est difficile, à partir de ce résumé, de pouvoir juger si ces vaccins ont été mis au point pour une utilisation sur des humains ou sur des animaux. Mes recherches ultérieures m’ont conduite à  penser que ces vaccins ont été développés pour des humains parce que peu de temps après que cet article ait été publié, des vaccins ont été administrés à des femmes et des enfants dans plusieurs pays dont le Nicaragua, le Mexique et les Philippines provoquant la stérilité chez nombre d’entre eux.

 

Pourquoi ce vaccin « contre le tétanos » n’a-t-il pas été administré aux garçons et aux hommes ?

 

En 1994, l’Organisation Mondiale de la Santé a fait administrer un vaccin antitétanique contenant un produit destiné à contrôler les naissances à de nombreuses femmes de 15 à 45 ans dans des pays en voie de développement.

 

Une organisation appelée « Le Comité », avait  trouvé suspects les protocoles qui avaient trait aux vaccins. Ce « Comité » se procura quelques flacons en vue de les faire tester. On découvrit que certains flacons contenaient  de la gonadotrophine chorionique humaine (hCG). Il s’agit d’une hormone essentielle pour maintenir une grossesse à terme.

 

Toutefois, quand cette hormone est combinée  avec l’anatoxine tétanique, le vaccin provoque la production d’anticorps contre la grossesse forçant le corps à abandonner le bébé à naître. [6] […]

 

Curieusement aucun homme et aucun garçon ne furent vaccinés au cours de ce programme. Les seules personnes qui furent vaccinées  furent les femmes de 15 à 45 ans. Etait-ce une coïncidence que ce vaccin n’ai été administré qu’aux femmes en âge de procréer ? Après tout, n’importe qui peut contracter le tétanos !

 

Des jeunes filles et des femmes cobayes ?

 

En 1997, apparaît un autre document de G.P. Talwar qui fut publié dans Immunology and Cell Biology et intitulé : « Vaccins pour le Contrôle de la Fertilité et les Cancers hormonodépendants. »

 

Dans leur introduction, les auteurs écrivent :

 

« Le XXème siècle a été marqué par une augmentation sans précédent de la population. En 73 ans, la population mondiale va augmenter de quatre milliards d’habitants, alors qu’en 1927 la population mondiale atteignait 2 milliards d’individus. En Inde, la population augmente de 18 millions par an, soit l’équivalant de toute la population de l’Australie.

 

Bien qu’un certain nombre de méthodes de contraception soient disponibles, ces dernières ne sont pas nécessairement adaptées aux pays en voie de développement et selon l’Organisation Mondiale de la Santé, 350 millions de couples ne peuvent disposer des méthodes de contraception qui pourraient leur convenir. [7]

 

[…] Peut-on vraiment penser que des expérimentations aient été faites sur les femmes et les enfants de pays en voie de développement ? Il semble bien que oui, vu que les vaccins antitétaniques administrés aux femmes et aux jeunes filles en âge de procréer ont eu lieu trois ans avant que le document auquel nous nous référons ne soit écrit.

 

Un autre point qu’il s’agit de mentionner ici est le fait que ces essais ne correspondaient nullement aux exigences de l’éthique. Il n’est même pas fait mention d’un quelconque comité d’éthique. Des membres de Comités d’Ethique ont-ils jamais été consultés avant que ces vaccins soient administrés ?

 

Augmentation massive de la mortalité fœtale après que des mamans enceintes aient reçu le vaccin contre la grippe

 

Les vaccins contre le tétanos ont été administrés dans les années 1990 et pourtant on signale que des vaccins sont encore aujourd’hui censés provoquer des cas de stérilité. Outre les vaccins contre le HPV dont nous venons de parler, il y a aussi le Fluarix contre la grippe porcine commercialisé par GSK qui serait susceptible de provoquer la stérilité. [8]

 

En fait, l’information donnée sur les notices stipule que le vaccin n’a pas été évalué par rapport à l’altération de la fertilité et que l’on ne sait pas si le Fluarix peut nuire au fœtus lorsqu’il est administré à une femme enceinte ou s’il est susceptible d’affecter la capacité de reproduction. [9]

 

En d’autres termes, il est possible que ce vaccin puisse mener à la stérilité ! Et bien que ces informations soient disponibles sur internet, on continue à recommander aux femmes enceintes de se faire vacciner chaque année contre la grippe.

 

La documentation de la Coalition Nationale des Femmes Organisées (NCOW) indique qu’entre 2009 et 2010, les vaccins combinés contre la grippe contenant du mercure ont fait augmenter (d’après les enregistrements du VAERS)  les rapports de mortalité fœtale de 4.250% chez les femmes enceintes.

 

Eileen Dannemann (NCOW) a déclaré que les Centres Américains de Contrôle des Maladies (CDC) avaient délibérément trompé les gynécologues-obstétriciens américains , qu’ils avaient été de connivence avec Le Journal Américain d’Obstétrique et de Gynécologie (AJOG) pour faire croire au public que le vaccin antigrippal était un vaccin sûr pour les femmes enceintes alors qu’ils savaient pertinemment bien que ce vaccin était susceptible de provoquer  une hausse marquée de la mortalité fœtale. [10]

 

Conclusion

 

Je suis certaine que beaucoup de personnes seraient d’accord pour reconnaître que ce que j’ai découvert est tout simplement horrible. Il semblerait même que les gouvernements et l’industrie pharmaceutique  soient au courant que  certains vaccins recommandés soient susceptibles de provoquer la stérilité. Plusieurs de ces vaccins ont même été rendus obligatoires. Nous sommes obligés de nous interroger sur les raisons qui font que nos gouvernements nous contraignent à nous faire vacciner au moyen de vaccins susceptibles de provoquer la stérilité.

 

Nous pouvons aussi nous demander pourquoi on finance tant d’études traitant de la vaccination et de la stérilité.

 

Beaucoup de professionnels haut placés pensent que ces vaccins sont proposés dans le cadre d’un plan de dépopulation mondiale. Nous sommes en  droit de nous demander si oui ou non nos gouvernements ont le droit de « jouer à Dieu » avec nos vies sans que nous en soyons informés et sans notre consentement.

 

Je pense qu’il est grand temps que nous reprenions le contrôle de nos vies et que nous effectuions une recherche approfondie sur les vaccins avant de donner notre accord pour n’importe quelle vaccination. En fin de compte, c’est à chaque personne qu’appartient la décision de se faire ou non vacciner, et la seule manière de pouvoir donner un consentement réellement éclairé au sujet des vaccins est d’être parfaitement informé avant d’accepter quel que vaccin que ce soit.

 

J’ai prouvé au moyen de documents, de références, d’études scientifiques que certains vaccins sont susceptibles de provoquer la stérilité. Pourtant, on continue à administrer ces vaccins à des personnes innocentes, à leur insu et sans leur consentement éclairé. Cette pratique est non seulement contraire à l’éthique, elle est criminelle.

 

Références

 

1. http://www.naturalnews.com/041099_gardasil_side_effect_japan_infertility.html

2. http://casereports.bmj.com/content/2012/bcr-2012-006879.abstract

3. http://pop.org/content/teenage-girl-becomes-infertile-after-gardasil-vaccination

4. http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed?orig_db=PubMed…

5. http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/2665354

6. http://thinktwice.com/birthcon.htm

7. http://www.nature.com/icb/journal/v75/n2/abs/icb199726a.html

8. http://www.infowars.com/polysorbate-80-in-swine-flu-vaccines-infertility-in-humans/

9.http://preventdisease.com/news/pdf/FLUARIX_2009LatestPackageInsert_us_fluarix.pdf

10. http://vactruth.com/2012/11/23/flu-shot-spikes-fetal-death/#sthash.eg67UXq2.dpuf

 

http://vactruth.com/2013/07/20/vaccines-can-cause-infertility/

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19 juillet 2013 5 19 /07 /juillet /2013 21:38

 La médecine basée sur des preuves :

un stratagème marketing

  

La médecine basée sur des preuves (Evidence-Based Medicine) n'est en fait qu’un stratagème marketing. Tant JAMA (Journal de l’Association Médicale Américaine) que la Collaboration Cochrane (***)  sont d’accord pour reconnaître que peu de choses réalisées en médecine clinique ont quoi que ce soit à voir avec des preuves. On cache les études quand celles-ci ne donnent pas les résultats escomptés, et ce qui est publié a tendance à être sélectif. Le résultat est que les patients sont systématiquement traités sur base de ce que Big Pharma propose à la vente. 

 

Evidence-based-medicine-dessin.jpg

 

Il y a environ deux ans « Gaia Health » avait prédit que les plans de JAMA et de la Collaboration Cochrane ne mèneraient nulle part… et c’est exactement ce qui semble s’être passé. Voici ce qui a été dit à l’époque :

 

« Le prestigieux Journal de l’Association Médicale Américaine et la Collaboration Cochrane ont conjointement et officiellement conclu (quoique tacitement) que la médecine fondée sur les preuves n’existe pratiquement pas. Pour pallier à ces lacunes, Ils ont suggéré que des changements volontaires soient apportés dans la manière dont les études médicales sont rapportées. »

 

L’article de JAMA sur le sujet « Un modèle de diffusion et d’analyse indépendante des données de l’industrie », commence par cette phrase :

 

« Chaque jour, des patients, ainsi que leurs médecins sont amenés à prendre des décisions pour des traitements alors qu’ils n’ont accès qu’à une fraction des données pertinentes de la recherche clinique. »

 

La Collaboration Cochrane a déclaré: « La Collaboration Cochrane soutient l’accès gratuit à toutes les données de tous les essais cliniques », mais aussi ceci : « Souvent, il se produit une déclaration sélective des résultats (des essais)  qui conduisent à des conclusions exagérées des effets bénéfiques des interventions de soins de santé et à une sous-estimation de leurs méfaits. En conséquence, de nombreux patients sont traités, sans le savoir, au cours d’interventions qui ont peu ou pas d’effet et qui pourraient  inutilement nuire à leur santé. Cette situation est contraire à l’éthique. Il a été précisé qu’elle violait le contrat implicite entre les chercheurs en matière de santé et les patients. (Le but de la recherche étant essentiellement l’amélioration de la santé des futurs patients). »

 

Gaia Health se félicite de cette reconnaissance par JAMA et Cochrane. Toutefois les deux journaux suggèrent des approches totalement différentes pour résoudre le problème. JAMA se contente de suggérer l’engagement volontaire de l’industrie, tandis que Cochrane propose des lois musclées. Pour Gaia Health, ni l’un ni l’autre ne vont assez loin.

 

Le vrai problème

 

Comme Gaia Health n’a cessé de le répéter, la soi-disant médecine factuelle (Evidence-Based Medicine) ne correspond en rien à la réalité. Les études sur lesquelles se base ce concept ne sont souvent guère autre chose que des truquages destinés à produire les résultats souhaités par ces firmes. Souvent, les conclusions ne correspondent pas aux preuves apportées. Pourtant, tout ceci ne représente en fait que la pointe émergée de l’iceberg. Comme JAMA et Cochrane l’admettent, la plupart des données ne sont même pas fournies !

 

Néanmoins, nous sommes censés accepter et croire les allégations de Big Pharma et des médecins au sujet de l’efficacité et de la sécurité de leurs traitements. Maintes et maintes fois, généralement après qu’un nombre incalculable de personnes aient vu leur santé endommagée ou soient décédées, nous finissons par constater que les allégations des firmes étaient complètement fausses. L’exemple le plus souvent cité est celui du Vioxx qui a pourtant tué des dizaines de milliers de personnes.

 

Cependant, le cas de la thérapie de substitution hormonale (THS-Traitement Hormonal Substitutif)  est beaucoup plus flagrant. Nous n’avons pas encore fini de compter les mutilations et les décès que cette « thérapie » a provoqués, alors que l’incidence des cancers invasifs du sein n’a cessé d’augmenter. Le traitement hormonal de substitution (THS)  a été lancé après qu’une étude frauduleuse ait prétendu qu’il réduisait les risques de nombreuses maladies, y compris les attaques cardiaques et le cancer. La prescription de la THS dans la réalité avec prescription d’œstrogènes et de progestérone à  des millions de femmes a pu montrer que ce traitement augmentait (entre autres) l’incidence de ces maladies.- La science frauduleuse de pacotille rapporte évidemment d’énormes dividendes.

 

Les solutions proposées

 

La solution de JAMA

 

La solution de JAMA propose une coopération volontaire de l’industrie médicale. En surface, cette proposition semble plutôt relever du spectacle. Plus important encore, cette proposition continue à maintenir les données elles-mêmes bien loin du public, tout en n’en permettant l’accès qu’à ceux qui répondent à des critères internes mis en place par un « organisme de coordination indépendant ». Comment pareil « organisme de coordination indépendant » serait mis en place et qui en ferait partie n’est évidemment pas divulgué. Il s’agit là d’une grave lacune.

 

La FDA (Food & Drug Administration) est censée être indépendante, ainsi que les NIH (National Institute of Health) et le CDC (Centres Américains de Contrôle et de Prévention des Maladies). On est cependant obligé de constater qu’il n’en est rien. Toutes ces institutions ont d’énormes liens financiers avec Big Pharma. Gaia Health ne croit vraiment pas que pareilles institutions puissent être indépendantes de Big Pharma. S’il faut ajouter à cela le fait que seules les personnes qui ont été nommées par ces organisations auraient accès aux données, ce serait en fait Big Pharma qui en tirerait un maximum de profits, tout en donnant l’apparence d’une parfaite légitimité à ses produits.

 

La Solution Cochrane

 

La Collaboration Cochrane  propose une solution plus acceptable. Ils demandent que les données de toutes les études soient accessibles à tout le monde, sans frais, y compris sous format électronique. Ils suggèrent également que les gouvernements votent des lois qui exigent la libération de ces données dans l’année qui suit la fin d’une étude randomisée. Bien que la proposition semble excellente, elle ne va pas assez loin. :

 

·       Cette proposition ne concerne que les essais randomisés qui ne représentent en fait pas la totalité des essais cliniques. Cette proposition permet à un nombre significatif d’études et de tests de passer entre les mailles du filet. Gaia Health peut facilement imaginer l’émergence d’un nouveau paradigme pour contrer cette proposition : il serait, par exemple, possible d’imaginer que l’on décrète que la meilleure source d’éléments de preuves soit, en fait, tout autre chose que des essais randomisés.

·       En second lieu, il s’agit d’attendre la fin de la phase randomisée des essais. Or, Il arrive que cette phase dure plusieurs années, alors que les premiers rapports sont souvent publiés à partir d’études incomplètes. Par conséquent,  une méthode simple de contourner cette loi consisterait à ne jamais terminer officiellement une étude.

·       En troisième lieu, le fait d’attendre une année pour fournir les données réelles permettrait à de moins bons produits d’être commercialisés avant qu’ils n’aient été correctement étudiés….

 

Cochrane ne fait aucune suggestion que Gaia Health accepterait sans réserve. Ils suggèrent cependant que des sanctions soient prises à l’égard de ceux qui ne fourniraient pas les données requises.

 

La partie la plus importante et la plus digne d’intérêt des suggestions de Cochrane est le fait de permettre un libre accès aux données pour tout un chacun. Ces suggestions impliquent également, même si elles ne le spécifient pas explicitement que les études dont les résultats seraient contraires à ceux qui seraient attendus soient divulgués, de même que toutes les données y ayant trait.

 

Qui l’emportera : JAMA ou Cocherane ?

 

Dans l’ensemble, en prenant cependant en compte les exceptions reprises ci-dessus, Gaia Health se réjouit des suggestions faites par la Collaboration Cochrane.

 

Pareille ouverture ne pourrait que bénéficier au public et peut-être commencer à mettre fin à ce fléau d’une science de pacotille. Malheureusement la Collaboration Cochrane ne va pas assez loin pour en finir car, ses propositions ne suppriment nullement la possibilité que Big Pharma récupère la situation par des voies détournées. La simple astuce permettant de redéfinir ou d’attribuer d’autres noms à des études randomisées risquerait de réduire à peu de chose l’approche de Cochrane.

 

Est-ce que les propositions de Cochrane seront acceptées ? La chose est peu probable tant que c’est l’argent de Big Pharma qui risque de déterminer la décision.

 

Mais, du fait que la corruption  dans le monde de la science médicale devient de plus en plus évidente, l’industrie va se trouver dans l’obligation de se remuer pour donner l’impression  qu’elle fait quelque chose.

 

S’ils peuvent s’en tirer avec une approche marketing du problème, ils ne rateront pas l’occasion. Mais selon toute vraisemblance, nous verrons apparaître un système volontaire qui continuera de permettre que des données soient camouflées et que seules les études qu’ils auront choisies pourront être soumises à une analyse pseudo indépendante . Un tel système serait sûrement accueilli avec fanfare et grand spectacle pour donner l’impression que tout va pour le mieux. En peu de temps cependant, la merveilleuse solution ne pourrait finalement s’avérer qu’être un nouveau tentacule de Big Pharma.

 

(***) La Collaboration Cochrane est une organisation à but non lucratif indépendante qui regroupe plus de 28 000 volontaires dans plus de 100 pays[1]. Cette collaboration s'est formée à la suite d'un besoin d'organiser de manière systématique les informations concernant la recherche médicale. De telles informations consistent en des preuves scientifiques pour la prise de décision médicale, fondées sur des essais cliniques bien menés. La collaboration a pour but de regrouper des données scientifiquement validées de manière accessible et résumée. Elle conduit des revues systématiques (méta-analyses) d'essais randomisés contrôlés d'interventions en santé.[] Ces travaux sont publiés dans la bibliothèque Cochrane. La collaboration a gagné des relations officielles avec l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) en janvier 2011 en tant qu'organisation non gouvernementale.  

 

http://gaia-health.com/gaia-blog/2013-07-17/evidence-based-medicine-a-marketing-ploy/

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15 juillet 2013 1 15 /07 /juillet /2013 22:06

Dr Suzanne HUMPHRIES, M.D.

 

Vaccination antipoliomyélitique en Israël

 

Dr-Humphries-polio-Israel.JPG

 

 

Je m’appelle Suzanne Humphries. Je suis médecin néphrologue et possède un baccalauréat en physique. J’ai aussi été chargée de cours à des étudiants en médecine.

 

Au cours de ces 4 dernières années, j’ai voulu étudier de manière approfondie le problème des vaccinations. Ce qui m’a motivé à entreprendre ces recherches est le fait que plusieurs de mes patients sont tombés malades après  avoir été vaccinés contre la grippe, la rougeole et le tétanos.

 

Quand j’ai voulu aborder ce problème avec des collègues, j’ai pu m’apercevoir qu’ils n’étaient pas du tout au courant du lien possible entre vaccins et maladies. Ils me répondaient tous la même chose : les vaccins sont sûrs et efficaces et les bénéfices l’emportent sur les risques.

 

Quand je leur ai demandé s’ils connaissaient les composants des vaccins et les effets que ces produits peuvent avoir sur le corps, ils ne savaient quoi répondre.

 

Leurs seuls arguments se réduisaient à deux choses : la variole a été éradiquée par la vaccination et la polio a disparu des Etats-Unis, ainsi que des autres parties du monde.

 

Après avoir étudié dans les détails l’histoire de la vaccination et notamment de la polio, j’ai pu découvrir que ce qu’on m’avait appris et ce qu’on vous avait raconté était tout simplement en contradiction avec ce que disait la littérature médicale elle-même.

 

Dans des circonstances normales, le virus sauvage naturel de la polio est sans danger. En fait, les virus utilisés pour la fabrication des vaccins provenaient d’enfants qui étaient en parfaite santé.

 

Les paralysies qui se sont produites dans la première partie du 20ème siècle étaient en grande partie dues à des produits toxiques de l’environnement, comme le DDT, le plomb, et l’arsenic ; autant de produits toxiques qui perturbent gravement l’immunité muqueuse et permettent à des virus de nature bénigne de contourner les défenses du système immunitaire (inné) pour finalement provoquer des paralysies et autres symptômes cliniques.

 

Dans les régions du globe où ces produits chimiques sont encore utilisés, on continue de voir des rapports de paralysies que traditionnellement on qualifiait de « poliomyélites ».

 

Aujourd’hui ces paralysies ont changé de nom ; on les baptise « paralysies flasques aiguës » (PFA). En 1950, tout ce qui ressemblait à ce qu’on appelle aujourd’hui « paralysies flasques aiguës » était étiqueté « poliomyélite » parce qu’à cette époque, les médecins n’avaient pas l’habitude de rechercher les virus.

 

Aujourd’hui, le Département de la Santé recherche les virus chez les personnes atteintes de paralysies et… c’est à peine s’ils en trouvent !

 

En 1958, au cours de la terrible épidémie de polio au Michigan, les autorités médicales américaines ont commencé à analyser les selles et les échantillons de sang de plus d’un millier de patients hospitalisés et qui avaient reçu le diagnostic : « poliomyélite ». A leur grande surprise, ils devaient découvrir que seulement  environ un quart des patients chez lesquels on avait diagnostiqué une polio, avaient effectivement été exposés au virus de la polio…

 

C’est cette nouvelle technique de recherche du virus dans le sang et dans les selles qui a effectivement contribué à éradiquer la polio parce que le virus de la polio ne se trouvait en fait que dans une minorité de patients paralysés, et seuls ces cas furent comptabilisés comme « polio ». Ceci veut dire que l’éradication de la polio aurait pu se faire sans le moindre vaccin.

 

Après la campagne de vaccination, les critères permettant d’établir le diagnostic de la polio furent complètement modifiés.

 

Avant la campagne de vaccination, les personnes paralysées pendant 24 heures éraient considérées comma souffrant de la poliomyélite.

 

Après que l’on eut commencé à utiliser les vaccins, cette période fut étendue à 60 jours.- D’habitude, la plupart des gens guérissent de leur maladie endéans les 60 jours. C’est ainsi que cette nouvelle définition permit d’encore réduire les cas de polio. Cet aspect technique de la question n’avait en fait rien à voir avec le vaccin.

 

Sur YouTube, on peut trouver une vidéo qui illustre en détails ce que je dis ici. Il existe aussi un chapitre sur la polio d’un livre qui vient d’être publié.

 

Le Département de la Santé Israélien est en train de mettre sur pied une campagne massive de vaccination contre la polio parce qu’ils disent avoir trouvé le virus de la polio dans les eaux usées ;

 

Avant de soumettre votre enfant à quelque vaccination que ce soit, je voudrais vous prier de regarder la vidéo sur YouTube, ainsi que de lire le chapitre de l’ouvrage dont j’ai parlé, et d’entreprendre de sérieuses recherches dans la littérature médicale.

 

Vous devez savoir qu’en Israël il n’y a pas eu de cas de polio depuis 25 ans, même si on a trouvé le virus de la polio dans les années 1990, ainsi qu’en 2004 et 2007.

 

Le type de vaccin polio utilisé en Israël depuis 2004 est le vaccin polio injectable inactivé. Il faut savoir que ce vaccin n’arrête pas l’infection ni la transmission du virus. Il sert essentiellement à créer des anticorps dans le sang contre le virus, mais étant donné le fait que le virus de la polio se multiplie dans les intestins, les anticorps du sang ne peuvent empêcher sa transmission.

 

Les autorités savent que les vaccins dits protecteurs ne sont pas fiables et n’assurent pas une protection de longue durée. Il arrive que certaines personnes vaccinées ne produisent pas beaucoup d’anticorps ; il arrive aussi que ces derniers se dégradent rapidement. Il est à noter que beaucoup de vaccinés ne sont pas immunisés contre le virus de la polio.

 

Le vaccin polio injectable ne contrôle pas la diffusion du virus. Le vaccin oral, lui, peut répandre le virus de la polio, infecter et paralyser les personnes dont  l’immunité est insuffisante ou compromise.

 

Pour la protection de la santé de vos enfants il est impératif que vous puissiez  prendre en considération et le « pour » et le « contre ». Puis-je vous conseiller de tout faire pour renforcer et à maintenir en bonne forme le système immunitaire de vos enfants avec une alimentation de qualité, en évitant  les antibiotiques quand la chose est possible, ainsi que tous les produits toxiques. Assurez-vous aussi que vos enfants reçoivent des quantités suffisantes de vitamine C.

 

Essayez de comprendre que la pratique de la vaccination est fondée sur des données douteuses, des bases beaucoup trop fragiles et que la vaccinologie telle qu’elle est présentée au public aujourd’hui est une véritable religion basée sur beaucoup d’ignorance…

 

Etant donné que le virus sauvage de la polio n’a jamais été la seule cause des paralysies, que le vaccin ne contrôle pas la diffusion du virus et que les taux de Paralysies Flasques Aiguës n’ont cessé d’augmenter dans des populations hyper vaccinées , il est indispensable de s’interroger sur ce qui se passe effectivement.

 

Se pourrait-il que les véritables raisons qui motivent la campagne actuelle de vaccination n’aient effectivement que peu de rapport avec le contrôle de la maladie, mais qu’elles soient destinées à engendrer, favoriser la peur et le chantage affectif pour finalement contraindre les parents à se conformer aux dictats médicaux.

 

Je vous en prie, renseignez-vous à fond sur l’histoire des vaccins avant d’accepter que d’autres vaccins soient inoculés à vos enfants. Ce n’est qu’alors que vous pourrez faire des choix véritablement éclairés.

 

Merci à vous !

 

http://www.vaccinationcouncil.org/2013/07/11/dr-humphries-speaking-on-polio-in-israel/?utm_source=feedburner&utm_medium=feed&utm_campaign=Feed%3A+vaccinationcouncil+(International+Medical+Council+on+Vaccination)

 

 

http://www.vaccinationcouncil.org/2013/07/11/dr-humphries-speaking-on-polio-in-israel/?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed%3A+vaccinationcouncil+%28International+Medical+Council+on+Vaccination%29

 

 

 

 

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14 juillet 2013 7 14 /07 /juillet /2013 13:14

Véritables Taux de Mortalité pour les Vaccins ou Pseudo Etude ?

 

 

Les parents dont les enfants ont eu à souffrir dans leur santé à la suite des vaccinations, demandent depuis longtemps une étude qui comparerait la santé des enfants vaccinés avec celle des enfants non vaccinés. C’est ainsi que le CDC (Centres de Contrôle et de Prévention Américains des Maladies) a mis au point une étude qui, à première vue, semble répondre à la demande des parents. Mais ce n’est en fait que ce qui pourrait apparaître au premier coup d’œil. Un examen plus attentif de l’étude montre qu’elle semble davantage être une tentative de masquer la vérité.

 

Seringues-coupelle-sang.jpg

 

 

D’après  Heidi Stevenson, 12 juillet 2013

 

Une étude prétend faire ce qui aurait dû être réalisé il y a déjà des décennies : identifier le taux exact de mortalité pour pouvoir déterminer avec précision les risques de la vaccination. Il est tout à fait évident que cette information serait d’une grande valeur. Si l’on parvient à connaître le nombre de personnes qui décèdent dans une population non vaccinée, il est possible d’évaluer avec beaucoup plus de précision les taux de décès après l’introduction d’un vaccin. Cette étude cependant présente une multitude de problèmes qui ne rendent guère possible de déterminer un véritable taux de mortalité en vue de pouvoir apprécier le risque que peuvent présenter les vaccins.

 

Les défauts les plus évidents

 

Ce qui est le plus préoccupant, c’est que cette nouvelle étude ne permet pas de déterminer précisément les taux de décès des populations non vaccinées. Dans les faits, l’étude ne porte uniquement que sur des personnes vaccinées ! Comment, dans pareille circonstance, l’étude pourrait-elle fournir une information sur le taux de décès des personnes non vaccinées ?

 

Néanmoins, cette étude publiée dans la revue américaine de médecine préventive affirme que son objectif est de :

 

« Fournir les véritables taux de mortalité et décrire les causes des décès qui surviennent après les vaccinations dans le « Vaccine Safety Datalink » (VSD). »

 

L’étude se limite à l’examen des décès qui surviennent dans les 60 jours qui suivent la vaccination. Alors qu’en fait la plupart des problèmes associés aux vaccinations n’entraînent pas immédiatement des décès mais se produisent sur le long terme. C’est la raison pour laquelle la plupart des personnes dont la santé s’est détériorée après avoir été vaccinées ne peuvent être détectées par une approche aussi simpliste.

 

Un autre point important à relever est que l’étude élimine spécifiquement tous ceux qui n’ont pas été vaccinés, étant donné que, pour chaque personne, c’est la date de vaccination qui représente le point de départ de l’entrée dans l’étude.

 

L’étude a été produite par le Vaccine Safety Datalink (VSD), une collaboration entre les Centres de Contrôle des Maladies (CDC) et 10 organisations de soins (MCO)  qui comprennent 6 infrastructures « Kaiser », Health Group Cooperative of Seattle, Washington, Harvard Vanguard Medical Associates and Harvard Pilgrim Health Care de Boston,  ainsi que la Marshfield Clinic of Marshfield du Wisconsin.

 

Selon le CDC, le VSD qui est censé fournir «  des études sur la sécurité vaccinale » déclare :

 

« Le VSD s’est avéré être un outil très efficace pour évaluer l’innocuité des vaccins. Depuis 1990, les chercheurs du VSD ont publié de nombreuses études scientifiques sur les meilleures façons d’utiliser les données existantes en matière de sécurité vaccinale. [2] »

 

Il est intéressant de noter que pour le VSD, il n’existe toujours aucun problème  quant à la sécurité des vaccins – même pas pour les vaccins soit disant efficaces contre le cancer du col de l’utérus, le Gardasil et le Cervarix, pour lesquels on a relevé des taux extrêmement élevés d’effets secondaires graves par rapport à d’autres vaccins. Ces données sont basées sur les propres documents du CDC et de la FDA (VAERS- Vaccine Adverse Events Reporting System)

 

Conflits d’intérêts : prétentions exagérées

 

Il paraît assez évident que le CDC s’est assigné comme objectif de camoufler les préjudices causés par les vaccins. Des recherches sérieuses, y compris des études de laboratoire comme celles réalisées par Christopher Shaw et Romain Gherardi et leurs équipes, des analyses mathématiques comme celles réalisées par Neil Z. Miller et Gary Goldman – pour ne citer que les plus éminents des chercheurs – ont établi un lien étroit entre les vaccins et les graves dommages, dont l’autisme et toute une série de troubles auto-immuns et neurologiques. Eh bien, presque tout ce qui est lié aux vaccins et qui émane du CDC semble ne servir qu’à les blanchir.

 

Cette étude prétend que seul un de ses chercheurs a des conflits d’intérêts : Roger Baxter reçoit en fait des subventions de recherche de Sanofi Pasteur, GlaxoSmithKline, Merck, Novartis, Pfizer qui sont les plus grands fabricants de vaccins. Il nous faut cependant approfondir le problème au-delà de ces liens déclarés pour pouvoir vérifier s’il n’existe pas d’influence problématique. Ainsi, le chercheur principal Frank De Stefano, au poste de directeur du Bureau de Sécurité Vaccinale du CDC et qui a financé cette étude ne semble pas pouvoir vraiment être considéré comme indemne de partialité.

 

De Stefano a récemment publié une étude affirmant qu’il n’existe pas de lien entre l’autisme  et la vaccination…

 

L’ancien directeur du CDC, Julie Gerberding, a quitté ce poste pour occuper un nouveau poste très lucratif de la division Vaccins de Merck. Elle est également directeur des laboratoires MSD Wellcome Trust Hilleman Private Limited. Il s’agit ici d’une pratique routinière où des gens du CDC obtiennent des postes prestigieux dans l’industrie pharmaceutique qu’ils sont finalement supposés réguler.

 

On peut se poser des questions sur la crédulité de ceux qui affirment qu’il n’y a pas de conflit d’intérêts entre le CDC et l’industrie du vaccin. Cette dernière étude semble bien démontrer la chose.

 

Des failles subtiles

 

Mis à part les lacunes ayant trait au fait de ne pas prendre en compte les non vaccinés, et de ne pas prendre en considération les décès qui surviennent au-delà de 60 jours après la vaccination, il convient de reconnaître qu’il existe aussi d’autres problèmes moins apparents.

 

Types et nombres de vaccins

 

Aucune considération n’a été accordée aux types de vaccinations administrées. Il n’a non plus pas été précisé s’il s’agissait de vaccinations simples ou multiples. Ces informations devraient cependant avoir un impact significatif sur les résultats.

 

Des personnes de tous âges ont été incluses dans l’étude. Il est donc très peu probable que des personnes d’âges différents aient reçu les mêmes vaccins. Après tout, on administre que très rarement aux adultes des vaccins destinés aux maladies de l’enfance, comme la rougeole, les oreillons et la rubéole. Les adultes reçoivent aussi beaucoup moins de vaccins combinés. Tous les vaccins ont été mis sur le même pied. Comment pareille chose a-t-elle pu influencer les résultats ? Nous ne savons absolument pas.

 

[…] Pas de limites à la volonté de se soustraire à une étude qui comparerait les vaccinés aux non-vaccinés.

 

Il est tout à fait évident que la seule manière d’apaiser les inquiétudes concernant les risques des vaccinations  ou de prouver leur validité c’est de mettre sur pied une étude à large échelle qui comparerait les vaccinés à des non vaccinés. Si la vérité intéressait véritablement nos agences de Santé c’est précisément cette étude qu’elles auraient dû faire. Mais elles refusent. Au lieu de cela, elles ont eu recours à une pseudo science qui donne l’impression qu’elles fournissent les bases pour cette fameuse comparaison.

 

Le CDC en assure la promotion avec la déclaration suivante :

 

« Déterminer le taux de mortalité de base dans une population vaccinée est nécessaire pour être en mesure d’identifier toute augmentation inhabituelle du nombre de décès après des vaccinations. [3] »

 

Cela paraît vrai, mais il s’agit de s’apercevoir qu’il n’y a aucune précision suffisante sur le groupe de personnes faisant partie de l’étude .En l’occurrence, dans cette étude, il s’agirait de personnes vaccinées ! Ils poursuivent en disant :

 

« Bien qu’il n’existe actuellement aucune preuve pour étayer la relation causale entre la vaccination et la mort, cette étude fournit les taux de mortalité consécutifs à la vaccination qui doivent être utilisés comme base de référence lors de l’examen des profiles de sécurité de nouveaux vaccins, comme aussi au cours des campagnes de vaccination de masse. » [p.3] 

 

Une lecture superficielle nous donne l’impression que cette étude se penche sur les taux de mortalité des personnes non vaccinées, mais une lecture attentive montre le contraire. Le CDC n’a absolument aucun intérêt à faire savoir que le calendrier actuel de vaccinations peut nuire à la santé et faire mourir des gens.

 

La science est pervertie par les organismes mêmes qui sont chargés de protéger la santé du public. Il semble n’y avoir aucune limite au subterfuge, ainsi qu’à l’utilisation d’une pseudo science dans les efforts entrepris pour soutenir les véritables intentions de ces agences, à savoir : fournir une couverture pour faire respecter la volonté de leurs véritables maîtres, Big Pharma.

 

Sources:

 

1.Mortality Rates and Cause-of-Death Patterns in a Vaccinated Population; American Review of Preventive Medicine; McCarthy et al; doi: 10.1016/j.amepre.2013.02.020.

2.Vaccine Safety Datalink (VSD)

3.Background mortality rates crucial to interpreting post-vaccination deaths

 

http://gaia-health.com/gaia-blog/2013-07-12/background-mortality-rate-for-vaccines-or-pseudo-study/

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9 juillet 2013 2 09 /07 /juillet /2013 20:30

L'élimination de la poliomyélite par le vaccin est un canular

 

Par Paul Fassa, 8 juillet 2013

 

L’idée que ce sont les vaccins qui ont pratiquement éliminé la polio est considérée comme quasiment axiomatique. Mais, est-ce bien vrai ? L’examen attentif du problème montre qu’en, fait les choses sont tout à fait différentes.

 

Qu’est-ce que la poliomyélite et la paralysie flasque aigue ont en commun ? Littéralement tout.

 

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Peut-être avez-vous déjà vu ces partisans farouches  des vaccins faire leurs commentaires dans des articles qui traitent honnêtement de la question. Ils disent souvent que les avantages l’emportent sur les risques – alors qu’ils ne croient même pas que ces risques existent… alors qu’aujourd’hui tout un chacun devrait au moins savoir que les vaccinations comportent des risques.

 

Un des arguments les plus répandus pour en quelque sorte classer l’affaire, est de dire que la polio a été éradiquée grâce à la vaccination de populations entières contre cette maladie. Au premier abord cet argument peut paraître valable et représenter un argument incontestable. Mais malheureusement la chose n’est tout simplement pas vraie.

 

Vous pouvez renforcer vos propres convictions et arguments en vous en référant aux textes et citations  (par rapport aux échecs de ce vaccin) d’authentiques médecins, scientifiques et professionnels de santé qui traitent de l’échec de la vaccination sur le site « Vaccines Uncensored » : http://www.vaccinesuncensored.org/history.php qui démontre l’absurdité de cette promotion universelle de la vaccination.

 

Le truc : changer le nom de la maladie

 

La disparition des poumons d’acier individuels, ces énormes appareils ressemblant en miniature à des chambres de décompression, dans lesquels on plaçait les victimes de la poliomyélite pour les aider à respirer, a pu faire croire que le problème de la polio était complètement réglé. Mais le poumon d’acier a tout simplement été remplacé par un appareil médical portable beaucoup plus petit, le respirateur artificiel. Ces appareils sont maintenant utilisés pour les personnes souffrant de difficultés respiratoires, de poliomyélite, de poumons congestionnés ou autres paralysies qui empêchent de respirer normalement.

 

Selon le Dr Suzanne Humphries, M.D., à partir de 1955, on s’est attelé à camouflerle fait que le vaccin contre la polio contribuait à répandre la maladie. Le Dr Humphries explique comment une souche meurtrière du virus vivant de la polio avait infecté les vaccins Salk et provoqué une épidémie de maladies de type polio qui a finalement été baptisée "méningite aseptique" ou "paralysie flasque aiguë" (PFA). Le terme PFA inclut le syndrome de Guillain-Barré appelé « Polio Française », la névrite traumatique, le syndrome de Reye, l’encéphalite à entérovirus, la myélite transverse et la poliomyélite.

 

Le Dr Humphries a publié un graphique qui montre comment les cas de polio se sont stabilisés, tandis que les paralysies flasques aiguës (PFA) n’ont cessé de monter en flèche depuis le milieu des années 1990, ce qui démontre que la polio n’a pas du tout disparu.

 

Graphique-paral-flas-aigue-Dr-Humphries.jpg

 

 

Le Dr Lorraine Day, MD, chirurgienne orthopédiste et professeur de médecine, s’est guérie elle-même d’un cancer en dehors de toutes les interventions médicales classiques, alors qu’elle avait été « renvoyée chez elle pour mourir ». Dans une interview filmée, elle explique que les vaccins ne marchent pas.

 

On a rebaptisé la poliomyélite. On lui a attribué différents noms pour pouvoir camoufler l’inefficacité du vaccin. Le Dr Day affirme que 80 à 100% des cas de polio ont été créés par le vaccin lui-même. – mais très peu de personnes étaient au courant vu que, dans la plupart des cas, on avait rebaptisé la polio « méningite aseptique »

 

La polio qui avait atteint son sommet au début des années 1950 était en voie de disparition avant l’introduction du vaccin Salk contre la polio.

 

Puis vint le vaccin antipoliomyélitique oral (VPO) qui utilisait des virus vivants atténués. Il fut inventé par Albert Sabin. Ces virus affaiblis peuvent être répandus par des personnes récemment vaccinées, pouvant infecter l’entourage.

 

Malheureusement, la réalité s’est avérée pire encore. Les virus vivants du vaccin oral (OPV) ont tendance à muter en des souches plus virulentes de la polio. Aux Etats-Unis, on a vu des parents frappés de polio paralytique après avoir changé les langes de leur bébé récemment vacciné.

 

Ces dangereux vaccins (OPV) furent finalement interdits en Amérique comme dans d’autres pays industrialisés. Mais les fabricants de vaccins se sont arrangés pour les envoyer dans les pays du Tiers Monde. Ces pays, non seulement payaient ces vaccins, mais marquaient souvent leur accord pour forcer leurs populations à se faire vacciner avec ce vaccin OPV.

 

Le programme de la Fondation Bill & Mélinda Gates en Inde a été lancé sous le titre : « Le dernier mile : Eradication de la polio en Inde. » La vidéo compare les milliers de cas de polio en Inde il y a quelques décennies avec le nombre de 42 cas enregistrés en 2010.

 

Mais les statistiques ayant trait au virus sauvage de la polio ont été classées sous une appellation différente : paralysie flasque aiguë non poliomyélitique (NPAFP)

 

Il suffit de changer le nom d’une maladie et elle disparaît, tandis qu’une autre apparaît avec les mêmes symptômes ! C’est là un excellent moyen pour les campagnes de relations publiques de l’industrie des vaccins pour vendre leur camelote aux pays pauvres et en voie de développement.

 

Au cas où vous vous demanderiez pourquoi les grands médias soutiennent l’industrie pour masquer cette saleté, il suffit de réaliser que les médias s’attèlent à protéger leurs sources de revenus. C’est l’industrie pharmaceutique qui leur procure d’énormes recettes publicitaires.

 

Article à consulter : « vaccins non testés provoquant une nouvelle vague de paralysies polio-like en Inde » (Untested vaccines causing new wave of polio-like paralysis across India.)

 

http://gaia-health.com/gaia-blog/2013-07-08/polio-elimination-by-vaccine-is-a-hoax/

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4 juillet 2013 4 04 /07 /juillet /2013 20:45

Votre corps, votre bébé et la grippe !

 

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 Dr Kelly Brogan, MD, 25 juin 2013

 

Au cours de ma formation classique de psychiatre « pur sucre », j’ai appris que la maladie mentale était la manifestation d’un déséquilibre des substances chimiques du cerveau qui pourrait, dans les grandes lignes, se ramener à un déficit de sérotonine/ ou de noradrénaline, trop peu de dopamine… Ce sont donc des interventions pharmaceutiques qui sont censées combler ces carences. La chose me fait penser à l’un de mes assistants qui, s’adressant d’une manière très condescendante à un patient qui venait de tenter de se suicider : si votre vue est mauvaise, vous avez besoin de lunettes. Il vous serait tout simplement impossible de voyager dans le monde sans lunettes, que vous le souhaitiez ou non.

 

Personnellement, je ne crois plus à ce discours. J’ai quitté « l’église », je parcours les bois et je me veux être à l’écoute des « sermons » des indigènes… à l’écoute de ceux qui croient à un ordre naturel des choses, qui croient à la capacité qu’a le corps de s’auto-guérir, au caractère sacré de l’environnement, à l’interdépendance du corps et de l’esprit , à la qualité de la nourriture, à la nécessité du mouvement. Pour moi, ces découvertes ont représenté tout un périple. J’ai commencé à ouvrir les yeux au cours de ma première grossesse alors que j’avais commencé mon programme de traitement des femmes enceintes et les femmes qui venaient d’accoucher. J’ai dû apprendre comment obtenir le consentement de ces femmes et à quoi ressemblait vraiment ce « consentement éclairé » au sujet des traitements par psychotropes pendant la grossesse et la lactation. Beaucoup de ces femmes avaient été sous médicaments pendant la plus grande partie de leur vie adulte et se sont retrouvées enceintes ou avaient l’intention de le devenir. Certaines de ces femmes développaient des symptômes en dépit des traitements.

 

J’ai alors commencé à me pencher sur la littérature médicale pendant des centaines d’heures, mémorisant les auteurs, les statistiques, analysant les concepts pour construire un ensemble rationnel et venir en aide à ces femmes. J’ai aidé ces femmes à comprendre les risques connus, inconnus, les alternatives en leur permettant d’évaluer les avantages. Ce processus se terminait souvent par une session de 90 – 120 minutes avec les membres intéressés de la famille, avec les psychiatres (généraux), les obstétriciens, les thérapeutes.

 

Vous pouvez vous imaginer la manière pour le moins peu enthousiaste avec laquelle j’apprenais que mes patientes avait reçu le vaccin contre la grippe sans qu’un médecin soit vraiment impliqué, sans consentement, sans discussion.

 

Quand je faisais mes études de médecine, je n’avais pas beaucoup d’information au sujet du vaccin contre la grippe, mais je savais néanmoins que les femmes enceintes et les bébés faisaient partie de la population pour laquelle le vaccin était contre-indiqué. Je savais aussi que les médecins, les étudiants en médecine ne se faisaient pratiquement jamais vacciner volontairement.

 

J’ai commencé à étudier la littérature concernant les meilleures données sur la grossesse. Je me suis spécialement penchée sur une étude bien contrôlée en examinant les résultats au cours de la grossesse, à la naissance, et jusqu’à l’âge de 5-7 ans ou plus. J’ai étudié les ingrédients : (protéines d’œufs associées à de l’ADN viral non identifié de tissu animal, gélatine allergène, polysorbate 80 qui traverse la barrière hémato-encéphalique, le formaldéhyde cancérogène, le détergent triton X100, le saccharose, la résine, l’antibiotique gentamicine et le thimerosal/mercure) et ai constaté qu’aucune étude n’avait examiné l’effet de l’injection de n’importe lequel de ces ingrédients, sans parler de leur combinaison.

 

J’espérais trouver d’importantes études effectuées annuellement pour chaque préparation en supposant que si, dans la littérature, on pouvait trouver 25.000 cas d’exposition au ISRS (Inhibiteur Sélectif de la Recapture de la Sérotonine), on devait pour le moins trouver autant d’information sur ce qui devait être formellement recommandé pour les femmes enceintes.

 

C’est ici que, sur un plan philosophique, les choses revêtent un intérêt tout particulier. Au cours de leur grossesse, on conseille aux femmes d’éviter de prendre des médicaments. Quand une intervention médicale, pharmaceutique, chirurgicale est indiquée, les risques et les bénéfices sont soigneusement pesés par rapport au traitement ou aux alternatives.

 

Mais ici, nous avons affaire à une recommandation passe-partout avec absence d’évaluation par rapport au statut immunitaire, à l’histoire médicale personnelle, aux facteurs de risques génétiques, la comorbidité.

 

Une recommandation formelle de la notice (catégorie C d’intervention) précise :

 

« Aucune étude sur la reproduction animale n’a été menée avec le vaccin à virus contre la grippe. On ne sait pas si le vaccin contre la grippe peut nuire au fœtus lorsqu’il est administré à une femme enceinte. Bien qu’aucune étude sur la reproduction animale n’ait été menée, le prestataire des soins de santé ou le prescripteur doivent être au courant des recommandations du Comité Consultatif sur les Pratiques d’Immunisation. L’ACIP affirme que si le vaccin à virus est administré pendant le grossesse, son administration après 14 semaines de gestation est peut-être préférable afin d’éviter une association fortuite entre le vaccin et une fausse couche (perte de grossesse). »

 

Qui sonne ici de la trompette ? Je crois bien le savoir.

 

A ce jour, je reste consternée par le double langage émanant du CDC (Centre de Contrôle des Maladies) au sujet de cette intervention qui s’est révélée inefficace et dangereuse pour la population générale et grossièrement étudiée chez les femmes enceintes.

 

Ci-dessous quelques informations précieuses sur la vaccination contre l’influenza :

 

* Comme le signale le Dr Lawrence Palevsky, (pédiatre éclairé) dans ses écrits sur l’éducation des patients, nous sommes en fait- que nous le voulions ou non - inondés de virus et de bactéries. Exposition n’est pas égale à injection. L’hypothèse que 4 souches (Trois souches ont été choisies pour le vaccin H1N1) sont susceptibles d’une action spécifique n’est ni fondée sur des preuves, ni sur le bon sens.

 

* L’incidence de la grippe au niveau des populations est exagérée pour servir de tactique alarmiste. Lorsque des patients présentent des symptômes pseudo-grippaux, leur diagnostic est rarement confirmé comme étant celui de la grippe de type A ou de type B. La plupart du temps, il peut ne correspondre ni à l’un ni à l’autre. Une brillante évaluation (7ans) du Dr Ayoub et Yazbak précise :

 

« En général, la plupart des symptômes de la grippe ne sont pas causés par le virus de la grippe, mais par une variété de virus « non influenza », des bactéries, autres organismes infectieux ou même par des conditions non nécessairement infectieuses. Selon le CDC, environ 20% seulement des cas de syndromes grippaux ( influenzalike illness ILI) sont en fait causés par le virus de la grippe. Si cela est vrai, alors théoriquement seuls 20% de tous les cas de syndromes grippaux sont évitables grâce à la vaccination contre la grippe, et seulement quand il y a une correspondance antigénique parfaite entre la souche vaccinale et les virus en circulation. En outre, même une correspondance antigénique parfaite ne garantit pas un titrage d’anticorps adéquat. Même un titrage d’anticorps mesurable n’assure pas nécessairement une protection. »

 

Une méta-analyse Cochrane de 50 études (dont 15 ont été financées par l’industrie a démontré que, dans l’hypothèse où les souches incluses ne correspondaient pas à un virus circulant, la prévention atteignait les 2% dans les populations non vaccinées contre 1% pour les populations vaccinées. La vaccination n’avait aucun effet sur les complications nécessitant une hospitalisation. Cette analyse aborde également le signal inquiétant que représente l’incidence du syndrome de Guillain-Barré (paralysie auto-immune)

 

Les patientes enceintes ne courent pas plus de risques, ne meurent pas plus fréquemment ou ne souffrent pas davantage de complications de la grippe. Ayoub et Yazbak contestent les deux études non rigoureuses qui constituent le fondement sur lequel on se base pour prétendre que les femmes enceintes souffrent d’une immunité compromise. Il convient en outre de signaler que, selon cette étude qui a porté sur 250.000 femmes enceintes en Australie et en Nouvelle Zélande, seulement 0,03% de ces femmes ont été admises aux urgences (ICU) pour complications H1N1, et l’on soupçonne que l’obésité était le facteur sous-jacent à ces complications.

 

L’analyse des statistiques du CDC révèle que, de 1997 à 2002, chez les femmes en âge de procréer, on a relevé de 0 à 1 décès par an pour une grippe qui avait été identifiée. Par comparaison, on estime que les syndromes de Guillain-Barré (paralysies) induits par le vaccin sont de 20 à 40 par an.

 

Les risques documentés de la vaccination comme repris dans un document (tableau) gouvernemental comprennent : vascularite, convulsions, encéphalomyélite, paralysie faciale, parésie faciale, syndrome de Guillain-Barré, hypoesthésie, myélite, névrite, neuropathie, paresthésie.

 

Les effets secondaires communs comprennent des symptômes comme : fatigue, fièvre, maux de tête, douleurs corporelles (… grippe !)

 

La plus grande évaluation réalisée sur 49.585 femmes enceintes (dans le système Kaiser Permanente Healthcare) au cours de 5 saisons de grippe, a pu montrer qu’aucun décès dû à la grippe ne s’est produit dans la population, que celle-ci soit vaccinée ou non, et que même dans une sous-population à risque pour l’asthme, la vaccination n’a eu aucun impact pour réduire les hospitalisations, étant donné que les seules hospitalisations (0,018%) étaient des hospitalisations pour pneumonies. Deux excellents sites traitant de ce sujet et dignes d’être explorés pour aider les femmes enceintes à prendre leurs décisions sont celui de : Aviva RommM.D. et de Jennifer Margulis PhD. http://avivaromm.com/flu-vaccine-in-pregnancy-whats-a-girl-to-do

 

http://www.mothering.com/community/a/pregnancy-and-the-flu-shot

 

Donc, si nous ne connaissons pas l’incidence réelle de la grippe parce que nous amalgamons pneumonie et grippe présumée, sans pouvoir disposer d’un diagnostic standardisé, nous finissons par avoir les preuves d’inefficacité si l’on s’en réfère aux études Cochrane, et Kaiser et même au Lancet qui admet que l’efficacité a été « modérée », « variable », « réduite » ou « absente » en fonction de la saison. Dès lors à quel prix acceptons-nous cette intervention ?- Poussons plus loin la réflexion en supposant qu’il y ait même une chance sur un milliard de paralysie ou de décès, la plupart des gens auraient beaucoup plus de chances de faire une bonne grippe d’une semaine.

 

L’étude peut-être la plus inquiétante sur laquelle je suis tombée traitait d’une forte réponse inflammatoire chez la femme enceinte après la vaccination contre la grippe. Les chercheurs ont identifié des taux significativement élevés de protéine C réactive(CRP) - (protéines de phase aiguë) et une tendance similaire (mais non significative) pour le TNF-alpha. Il s’agit en fait de sous-groupes vulnérables qui sont plus importants que ce que révèlent des conclusions générales. Par exemple, les femmes les plus déprimées au moment de la vaccination présentaient une réponse inflammatoire accrue à la suite de la vaccination…

 

Je continue d’étudier les fondements inflammatoires de l’humeur et de l’anxiété ante-partum et post-partum et de faire des conférences (sur un plan national). Je ne veux surtout pas faire quoi que ce soit pour promouvoir l’inflammation. Si pour une femme, le risque réel de faire une grippe parait infiniment éloigné, et si on le compare à une exposition active au CRP ou à l’augmentation des IL6 (cytokines pro-inflammatoires), l’injection risque de se rapprocher de la faute professionnelle.

 

Cette activation immunitaire a été mise en cause, non seulement dans le développement de la dépression post-partum, mais aussi dans le développement comportemental anormal, y compris dans l’autisme et la schizophrénie.

 

La cytokine IL6 qui se développe à la suite du vaccin contre la grippe est la cytokine qui a été impliquée dans les comportements anormaux de la descendance des rongeurs. Dans cette étude, il a été montré que le vaccin contre le H1N1 (version populaire depuis 2009) était susceptible de provoquer un stress oxydatif (élément moteur de toutes les maladies chroniques avec lesquelles nous nous battons tous.)

 

L’étude de Munoz et al.a tenté de confirmer la sécurité des vaccins contre la grippe chez les femmes enceintes. Un examen attentif de leurs résultats montre que les enfants qui sont morts après la naissance n’ont pas été inclus dans l’analyse statistique qui a déterminé qu’il n’y avait aucun risque pour l’enfant. Cet examen attentif montre également que les femmes vaccinées ont connu des taux plus élevés de pré-éclampsie, de diabète gestationnel et d’hypertension (tous de nature inflammatoire.)

 

Les infections des mères peuvent promouvoir une réponse inflammatoire similaire ( ou pire selon l’individualité biochimique). Ces réponses inflammatoires ont été associées au développement de la schizophrénie et de paralysies cérébrales chez des enfants exposés in utero. Mais si non seulement le vaccin n’est pas efficace pour prévenir l’infection, mais au contraire favorise sa propre réponse inflammatoire avec la possibilité d’autres effets indésirables aigus et à long terme, il est temps de nous poser la question par rapport à ce que nous faisons vraiment.

 

Ayoub et Yazbak ont cette conclusion : « Du fait que les avantages de la vaccination contre la grippe pendant la grossesse semblent manquer, une analyse « sécurité-avantages » ne devrait pas tolérer le moindre risque pour les femmes qui reçoivent le vaccin ou leur progéniture, même sur un plan théorique. »

 

Je ne pourrais marquer davantage mon accord.

 

Au cours de la dernière saison de grippe, une alerte « drapeau-rouge » m’a aussi frappée. Dans ma boîte aux lettres, j’ai reçu un document du Département de la Santé qui précisait que les femmes enceintes pouvaient recevoir des vaccins contenant du thimerosal (mercure) dans le cadre d’une pénurie de vaccins sans thimerosal.

 

Difficile de donner un sens à l’interdiction de manger du thon tout en autorisant l’injection de 25 mcg d’éthylmercure dans les tissus d’une femme enceinte, alors que la limite permise par l’EPA est de 0,1µg/Kg/jour. Cette dose est largement dépassée pour une femme de poids moyen. Surtout quand la seule étude concernant des primates réalisée avec des vaccins a démontré que l’injection d’un vaccin contenant du thimerosal à des nouveau-nés a entraîné un développement neurologique anormal et définitif chez ces animaux.

 

Le mercure a été considéré comme l’élément le plus toxique que l’on puisse trouver à la surface de la terre. Tout organisme qui approuve son administration active aux êtres les plus vulnérables de notre race n’est pas celui que je suis prête à suivre aveuglément. J’encourage mes patient(e)s à faire leur devoir d’information par rapport à tous les produits auxquels ils pourraient être exposés. Je suis d’autant plus confiante que je connais d’autres moyens de promouvoir l’immunité et la résistance. Personnellement, je n’ai jamais eu la grippe de ma vie, bien que j’aie passé 13 années de ma vie à l’hôpital et 4 années en tant que mère.

 

Il existe de meilleurs moyens : Le sommeil, la gestion du stress, une nourriture complète variée, des aliments fermentés, de l’ail, du gingembre, de la vitamine C, du soleil (ou de la vitamine D3), des compléments alimentaires de bonne qualité (multivitamines/ multiminéraux) pour compenser ce qui se perd ou est utilisé pour gérer l’exposition aux produits toxiques.

 

Cette meilleure manière d’envisager la santé peut aussi comprendre quelque maladie périodique quand on envisage le bien-être total. La seule manière de vraiment nous protéger et de protéger nos enfants est l’immunité naturelle qui s’acquiert par l’exposition aux souches qui traînent dans la communauté. Quand cette souche particulière repassera, vous serez totalement protégé et vous pourrez passer cette protection à votre nouveau-né. Il n’y a pas de véritable alternative. Nous ne pouvons pas confier notre santé à des firmes pharmaceutiques. Ces dernières ne savent pas ce que représente la santé.

Dr Kelly Brogan, MD

 

http://thinkingmomsrevolution.com/featured-guest-blog-your-body-your-baby-their-flu/

 

http://www.vaccinationcouncil.org/2013/06/29/your-body-your-baby-their-flu-kelly-brogan-md/

 

«Il est particulièrement frustrant pour les chercheurs d'admettre que l'organisme vivant est la meilleure pharmacie jamais imaginée. Il fabrique les diurétiques, les analgésiques, les calmants, les somnifères, les antibiotiques, en fait tout ce que peuvent fabriquer les laboratoires pharmaceutiques mais en mieux, beaucoup mieux. Le dosage est toujours approprié et administré au moment voulu ; les effets secondaires sont minimes, voire inexistants et le mode d'emploi est inclus dans le produit lui-même car il fait partie intégrante de son intelligence innée. » Depak Chopra

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4 juillet 2013 4 04 /07 /juillet /2013 17:30

mardi 2 juillet 2013. Spreadthetruth

 

Vaccinations : Un médecin refuse de vacciner ses patients et témoigne


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Bien que l'article que je vous délivre ici soit daté de mai 2011, je décide sans la moindre hésitation de le relayer, car il met non seulement en évidence la prise de conscience de certains médecins vis à vis du danger de la vaccination, mais également du nombre croissant de refus de la pratique de la vaccination parmi la communauté médicale. 
 
Alors que les pressions exercées par big pharma pour intensifier leurs campagnes de vaccination - voir même les rendre obligatoires au mépris de la santé des patients - n'ont jamais été si fortes, constater que les pratiquants eux mêmes se responsabilisent quitte à faire une croix sur d'importants revenus est un fort message d'espoir, en voici le témoignage... Le veilleur 
 
Pour ceux qui ne me connaissent pas, je suis médecin généraliste depuis 35 ans, et j'ai vacciné pendant 33 ans, sans état d'âme et en toute innocence coupable, oxymore seulement apparent : l'innocent ne sait pas, mais le médecin qui ne sait pas est coupable. Ma seule information a été la faculté (qui glissa joyeusement sur le sujet en 2-3 heures), et surtout la presse médicale et ses valets, les visiteurs médicaux ; jamais le dogme n'a été remis en question.
 
Il a fallu l'insistance et l'arrogance de Madame Bachelot à l'occasion de la grippe porcine pour que s'ouvre enfin ma machine à penser, à douter. Des ouvrages contestataires me sont tombés dans les mains comme par magie, et j'ai dû non seulement remettre en question cette vaccination, mais l'ensemble des vaccins. Chaque nouveau bouquin m'a apporté des révélations, m'a appris le formidable mensonge entretenu depuis Pasteur, dont j'ai découvert qu'il n'était qu'un escroc, avec une nombreuse descendance. J'en parlerai plus tard peut-être.
 
Comprenez qu'un médecin qui refuse de vacciner prend quelques risques avec son Ordre, et compromet gravement ses revenus (en 7 ans, un enfant « rapporte » au moins 500 euros sous cet angle) : ce qui n'incite guère ni à la réflexion, ni à la remise en question. J'ai franchi ce pas, après bien d'autres confrères, dans la discrétion. De plus en plus de confrères et de moins en moins de discrétion, pour eux comme pour moi, car les mentalités évoluent. Nos détracteurs nous montrent qu'en fait ils n'ont jamais étudié la question, ou choisi de ne pas l'entendre. En principe, celui qui se donne la peine d'étudier vire sa cuti dans les mois qui suivent.
 
J'ai donc vacciné trois fois depuis un an (au lieu de 300), sous contrainte, au désespoir, et non sans avoir tout tenté pour expliquer (Je n'ai pas poussé la seringue à fond, pour me donner bonne conscience, mais c'est quand même trois échecs personnels). Cela ne se reproduira plus. Mon chiffre d'affaire n'a pas baissé, ce qui prouve qu'on peut le faire. Je vois moins d'enfants, et c'est dommage pour eux. Mais je vis, je vis bien, je vis mieux, et je vis avec la conscience de faire ce qu'il faut. Voici, par exemple, pourquoi j'agis ainsi (mais j'ai des centaines d'articles tout aussi convaincants). 
 
Un dernier mot : seuls trois vaccins sont obligatoires en France (et aucun dans un grand nombre de pays): Diphtérie,Tétanos et Polio. L'imposition de tout autre vaccin est illégale, dans tous les cas de figure, et même punie par la loi, sauf dans certaines professions (médicale et militaire), ce qui est hautement discriminatoire et contestable.
 
Je recommande un petit livre de la collection Jouvence, écrit par un collectif de médecins suisses, très facile à lire, et qui ne vous coutera que 4,90 euros, mais vous amènera en douceur à la raison : « Qui aime bien, vaccine peu » qu'on peut commander sur editions-jouvence. De plus, on ne peut pas ne pas avoir vu le film « Silence on vaccine » (en bas de page)
 
Vaccins : accédez à l'entièreté des faits
 
Des médecins, des infirmières et des scientifiques engagés pour la protection de votre santé et celle de vos enfants :
 
Nicola Antonucci, MD David Ayoub, MD Nancy Turner Banks, MD Timur Baruti, MD Danny Beard, DC Françoise Berthoud, MD Russell Blaylock, MD Fred Bloem, MD Laura Bridgman, FNP, ND Kelly Brogan, MD Sarah Buckley, MD Rashid Buttar, DO Harold Buttram, MD Lisa Cantrell, RN Lua Català Ferrer, MD Jennifer Craig, PhD, BSN, MA Robert Davidson, MD, PhD Ana de Leo, MD Carlos de Quero Kops, MD Carolyn Dean, MD, ND Mayer Eisenstein, MD, JD, MPH Todd M. Elsner, DC Jorge Esteves, MD Edward « Ted » Fogarty, MD Jack Forbush, DO Milani Gabriele, CRNA, RN Sheila Gibson, MD, BSc Mike Godfrey, MBBS Isaac Golden, ND Gary Goldman, PhD Garry Gordon, MD, DO, MD(H) Doug Graham, DC Boyd Haley, PhD Gayl Hamilton, MD Linda Hegstrand, MD, PhD James Howenstine, MD Suzanne Humphries, MD Belén Igual Diaz, MD Philip Incao, MD Joyce Johnson, ND A. Majid Katme, MBBCh, DPM Tedd Koren, DC Alexander Kotok, MD, PhD Eneko Landaburu, MD Luc Lemaire, DC Janet Levatin, MD Thomas Levy, MD, JD Stephen L'Hommedieu, DC Paul Maher, MD, MPH Andrew Maniotis, PhD Steve Marini, PhD, DC Juan Manuel Martínez Méndez, MD Sue McIntosh, MD Richard Moskowitz, MD Sheri Nakken, RN, MA Christiane Northrup, MD Amber Passini, MD Ronald Peters, MD, MPH Jean Pilette, MD Pat Rattigan, ND Zoltan Rona, MD, MSc Chaim Rosenthal, MD Robert Rowen, MD Máximo Sandín, PhD Len Saputo, MD Michael Schachter, MD Viera Scheibner, PhD Penelope Shar, MD Bruce Shelton, MD, MD(H) Debbi Silverman, MD Kenneth « KP » Stoller, MD Terri Su, MD Didier Tarte, MD Leigh Ann Tatnall, RN Adiel Tel-Oren, MD, DC Sherri Tenpenny, DO Renee Tocco, DC Demetra Vagias, MD, ND Franco Verzella, MD Julian Whitaker, MD Ronald Whitmont, MD Betty Wood, MD Eduardo Ángel Yahbes, MD
 
Les signataires, ci-dessus, représentent une palette de professionnels comprenant des pédiatres, des médecins de famille, des neurochirurgiens, des professeurs de pathologie, de chimie, de biologie et d'immunologie. Tous ont, de façon indépendante, investigué l'ensemble des données scientifiques relatives à ce sujet et en arrivent aux conclusions que vous pourrez lire dans ce document. 
 
MD, DO, MB, MBBCh indiquent tous une formation de doctorat en médecine ou de niveau équivalent. 
 
ND indique une formation médicale du niveau d'un doctorat mais dans des domaines plus spécifiques de la pratique médicale. 
 
FNP signifie une infirmière pratiquant à domicile.
 
Vous êtes-vous déjà demandé pourquoi les médecins n'arrivent pas à trouver la cause de beaucoup de maladies ? C'est parce qu'ils sont conditionnés à ignorer le lien existant entre les vaccins et diverses pathologies. Les maladies suivantes sont celles pour lesquelles il existe une association avec les vaccins, documentée dans la littérature médicale :
 
 • Allergies et eczema
 • Arthrite
 • Asthme
 • Autisme
 • Reflux acide du jeune enfant nécessitant le cours aux inhibiteurs de la pompe à protons, des médicaments qui ont beaucoup d'effets secondaires
 • Cancer
 • Diabète juvénile
 • Maladies rénales
 • Fausses couches
 • Longue liste de maladies neurologiques et auto-immunes
 • Syndrome de la Mort Subite du Nourrisson (MSN)
 • Et beaucoup, beaucoup plus
 
Il y a certains effets secondaires des vaccins qui sont documentés dans la littérature médicale et/ou dans les notices des fabricants :
 
 • Arthrite, troubles sanguins, thromboses, attaques cardiaques, septicémie
 • Infections des oreilles
 • Evanouissements (avec rapports de fractures consécutives)
 • Insuffisance rénale nécessitant une dialyse
 • Convulsions/épilepsie
 • Réactions allergiques sévères, comme l'urticaire ou l'anaphylaxie
 • Mort subite
 • Beaucoup de diagnostics habituellement donnés comme motifs d'hospitalisation
 • Le programme national d'indemnisation des accidents post-vaccinaux (NVCIP) a octroyé plus d'1,2 milliard de dollars ($) d'indemnisation aux victimes, enfants comme adultes.
 
L'autisme est associé aux vaccins

 

L'autisme était rare avant les programmes de vaccination de masse qui ont été amplifiés en 1991, avec l'introduction des vaccins contre l'hépatite B et l'Hib (méningite). Des dizaines de milliers de parents peuvent attester que leurs enfants sont devenus autistes vraiment peu de temps après avoir reçu ces vaccins ou d'autres.
 
Prenez connaissance de l'information disponible sur le site fourteenstudies.org. Vous verrez que les études réfutant le lien entre vaccins et autisme, sont hautement contestables. Les compagnies pharmaceutiques, les compagnies d'assurance et le système médical vivent financièrement de vos maladies.

 
 • Les vaccins ne procurent pas d'immunité à vie, ce qui signifie que des rappels sont recommandés.
 
 • Chaque injection de rappel accroit le risque d'effets secondaires.


 • Les effets secondaires des vaccins peuvent vous rendre malade pour le restant de votre vie. Et, fort opportunément, il existe beaucoup de médicaments pour traiter les effets secondaires provoqués par les vaccins.


 • Aux Etats-Unis, vous ne pouvez pas poursuivre le fabricant ou votre médecin lorsqu'un accident survient après une vaccination. L'un et l'autre sont protégés par la loi nationale sur les dommages vaccinaux chez l'enfant («National Child Vaccine Injury Act ») de 1986. Cette loi signée et rendue effective par le président Ronald Reagan stipule :« Aucun producteur de vaccins ne pourra être rendu responsable, dans une action civile, des dommages ou des décès liés à un vaccin. » (Loi publique 99-660)


Beaucoup de médecins et de professionnels de la santé ne se vaccinent pas et ne font pas vacciner leurs enfants. Pourquoi ne le font-ils pas ?

 
 • Ils savent qu'il n'est pas prouvé que les vaccins soient sûrs ou efficaces.
 
 • Ils savent que les vaccins contiennent des substances dangereuses.


 • Ils savent que les vaccins génèrent de graves problèmes de santé.


 • Ils ont déjà eu à traiter des patients souffrant de graves effets secondaires de vaccins.


 La seule personne qui retire avantage d'être en bonne santé, c'est vous et ceux sur qui vous veillez.


 • Les compagnies pharmaceutiques ont infiltré et pris le contrôle du système médical dans son ensemble, incluant les écoles de médecines, les journaux médicaux, les hôpitaux, les cliniques et les pharmacies locales. Les revenus des médecins dépendent donc d'une foi aveugle, qui implique de ne jamais remettre en question le moindre aspect de la moindre vaccination. Même quand le médecin a sous les yeux les preuves évidentes d'un dommage vaccinal, il/elle est habituellement peu disposé(e) à envisager la vaccination comme en étant la cause. Malgré le fait que la science et la médecine non corrompues confortent l'abandon des vaccins, agir ainsi peut être considéré comme suicidaire pour sa carrière professionnelle. Les signataires de ce document assument définitivement et courageusement ces risques pour votre sécurité et celle de vos enfants.


 • Les hôpitaux tirent financièrement avantage des hospitalisations et des examens.


 • Les compagnies pharmaceutiques retirent des milliards de dollars des vaccins.


 • Les compagnies pharmaceutiques gagnent des dizaines de milliards de dollars grâce à la vente de médicaments destinés à « traiter » les effets secondaires et les maladies chroniques à vie causées par les vaccins.


 • Les vaccins sont la clé de voûte du système médical. Sans vaccins, les coûts des soins de santé diminueraient parce qu'au final, nous aurions une société plus saine dans son ensemble. Nous avons échangé la varicelle contre l'autisme, la grippe contre de l'asthme, des infections ORL pour du diabète,... et la liste pourrait encore continuer. En voulant frénétiquement éradiquer des microbes relativement bénins, nous avons troqué des maladies temporaires contre des maladies chroniques à vie, lourdes, insidieuses, des désordres, des dysfonctions, des inaptitudes et autres incapacités.
 
Combien y a-t-il de vaccins ?


Si les enfants américains reçoivent toutes les doses de tous les vaccins, ils se font administrer 35 injections qui contiennent 113 différentes sortes de particules microbiennes, 59 produits chimiques différents, 4 types de cellules ou d'ADN animal ainsi que de l'ADN humain issu de foetus avortés et de l'albumine humaine.
 
Si vous pensez que vous n'avez pas de souci à vous faire parce que vos enfants sont plus âgés, pensez-y à deux fois. Il y a pas moins de 20 vaccins supplémentaires qui sont actuellement dans le pipeline de développement de l'industrie pharmaceutique pour être mis sur le marché dans les quelques prochaines années, la plupart destinés aux adolescents et aux adultes.
 
Certains composants des vaccins : Comment est-il possible que les vaccins ne puissent pas faire de tort à votre santé avec ça ?
 
 • Des virus ou bactéries adventices issues des milieux de culture à partir desquels les vaccins sont fabriqués
 
 • Du mercure, un neurotoxique notoire, qui se trouve toujours dans les flacons multi-doses de vaccin contre la grippe utilisés dans le monde entier. En outre, le mercure se trouve toujours, à l'état de trace, dans plusieurs autres vaccins.
 
 • De l'aluminium, un poison qui cause la dégénérescence des os, de la moelle osseuse et du cerveau.
 
 • Des cellules animales de singes, de reins de chiens, de poulets, de vaches, et d'humains. 
 
 • Du formaldéhyde (utilisé pour l'embaumement des morts), un cancérigène notoire.
 
 • Du polysorbate 80, connu pour causer l'infertilité chez la souris femelle et l'atrophie testiculaire chez la souris mâle.


 • De la gélatine, issue des porcs et des bovins, connue pour causer des réactions
 anaphylactiques et que l'on retrouve en grande quantité dans les vaccins ROR et ceux contre la varicelle et le zona.


 • Du monosodium glutamate (MSG) dans les vaccins à inhaler contre la grippe, une substance connue pour causer des perturbations métaboliques (par ex. diabète), des convulsions et d'autres troubles neurologiques.


Les conflits d'intérêts

 
 • Les mêmes personnes qui font la réglementation et les recommandations en matière vaccinale tirent aussi avantage de la vente des vaccins. Par exemple, le Dr Julie Gerberding, qui a dirigé le CDC pendant 8 années est, à présent, présidente de Merck Vaccins. Le Dr Paul Offit, membre du Comité de Conseil en matière de pratiques vaccinales (ACIP) a développé et fait breveter son propre vaccin. Selon le CDC, pour un groupe moyen d'environ 10 pédiatres, la valeur approximative du stock de vaccins infantiles à écouler et disponibles dans leurs bureaux, avoisine les 100.000 $. Ces médecins s'enrichissent des visites au cours desquelles vos enfants sont vaccinés et aussi des visites de suivi, qui font suite aux effets secondaires de ces vaccins reçus.


Les pédiatres reçoivent des primes trimestrielles de la part des « mutualités » (« health maintenance organizations » -HMOs) avec lesquelles ils collaborent pour maintenir des taux élevés de couverture vaccinale dans leur clientèle et ils sont, semble-t-il, réprimandés par les compagnies d'assurance lorsque les taux de vaccination chutent.


Existe-t-il la moindre étude comparant la santé des enfants vaccinés à celle des non vaccinés ?

 
Une étude financée par Generation Rescue, appelée l' « étude Cal-Oregon » a questionné les parents d'enfants vaccinés vs. ceux d'enfants non vaccinés. Sur les 17.674 enfants inclus dans cette étude, les résultats ont montré :


 • Les enfants vaccinés avaient 120% plus d'asthme. 
 • Les garçons vaccinés avaient 317% plus de troubles de déficit d'attention avec hyperactivité (TDAH)
 • Les garçons vaccinés avaient 185% plus de désordres neurologiques 
 • Les garçons vaccinés avaient 146% plus d'autisme.


Les filles représentent seulement 20% du nombre total d'enfants repris dans cette étude. Pour lire la totalité de l'étude par vous-même, allez sur GenerationRescue.org pour lire un rapport sur la faible incidence de l'autisme parmi les enfants Amish non vaccinés, allez sur vaccinationcouncil.org. Plus d'études encore au sujet de l'autisme, voir iciet ici.


Les exemptions vaccinales aux Etats-Unis


Vous avez le droit de refuser ! Utilisez-le. On ne peut pas obliger que votre enfant se fasse vacciner pour fréquenter une école publique. Chaque état rend possible des exemptions et vous avez le droit de refuser les vaccins que vous estimez indésirables (exemptmychild.com) Trouvez un dispensateur de soins qui est en phase avec votre choix de ne pas vacciner et qui vous respectera sur le site vaccinationcouncil.org
 
Beaucoup de gens choisissent la santé et la sécurité en disant NON aux vaccins.


Les groupes qui ne vaccinent généralement pas incluent les praticiens holistiques, les chiropracteurs, les parents qui donnent eux-mêmes les cours à domicile et ceux appartenant à certaines religions. Des milliers de témoignages écrits par des parents d'enfants non vaccinés au sujet de l'excellent état de santé de leurs enfants sont disponibles sur divers sites internet. Les décisions concernant la vaccination vous appartiennent à vous et à votre époux -(se)/partenaire. Personne d'autre n'a à s'en mêler. Ce n'est pas l'affaire des autres membres de votre famille, de vos voisins ou de votre belle famille !


Pour avoir une santé brillante, vous aurez besoin de vous investir pour apprendre certaines choses nouvelles.


 • Le choix de santé sûr est de dire NON aux vaccins. Vous avez le contrôle des choix de santé que vous faites pour vous-même et pour vos enfants. Vous n'avez aucun contrôle sur les conséquences d'une vaccination.


 • Vous n'avez pas besoin d'un « pédiatre attitré » pour simplement peser et mesurer votre enfant et faire les injections. Envisagez la possibilité de recourir à un praticien naturopathe, un chiropracteur pour enfants, un praticien en médecine orientale ou un homéopathe. Vous pourrez constater que les praticiens de la famille des ostéopathes sont plus ouverts en ce qui concerne les choix vaccinaux.


 • Les enfants naissent avec de puissantes défenses naturelles. Si cela n'était pas le cas, ils mourraient tous, peu après la naissance. D'énormes cascades de réactions immunitaires complexes commencent dès les premiers cris de la naissance. Ces processus ont besoin de se dérouler naturellement, sans être interrompus par l'injection de substances toxiques.


 • Informez-vous au sujet des maladies que les vaccins peuvent « prévenir ». Votre enfant n'entrera sans doute jamais en contact avec la plupart de ces microbes et si c'était le cas, quasiment tous les enfants sains et non vaccinés s'en remettent sans aucune séquelles avec à la clé, une immunité durable à vie. La santé ne peut pas « jaillir » de la seringue.


 • Informez-vous au sujet de l'importance de la fièvre, comment en tirer profit chez soi à la maison et quand recourir à un médecin. La plupart des épisodes fiévreux se résolvent d'eux- mêmes en quelques heures quand on se soigne raisonnablement (drtenpenny.com)
 
 • Comprenez que votre enfant peut être vacciné et malgré tout contracter la maladie que vous souhaitiez prévenir. Les vaccins ne peuvent pas assurer la protection qui leur est attribuée. La santé ne peut pas « jaillir » de la seringue, ce n'est pas quelque chose qui s'injecte.

 
 • Prenez conscience que les principales clés de la santé sont une bonne alimentation, une eau pure, un sommeil adéquat, de l'exercice et de la joie de vivre.


 • Apprenez aussi des informations basiques sur les vitamines, en particulier l'information vraiment cruciale au sujet de la vitamine D3. Apprenez comment utiliser les plantes essentielles et les bases de l'homéopathie pour entretenir sa santé et gérer les troubles mineurs.

 
 • Informez-vous davantage sur les vaccins que votre médecin ne l'a fait. Votre médecin n'a probablement jamais rien lu sur les vaccins à part les publications sponsorisées par l'industrie qui en font évidemment l'éloge.


 • Sachez que vous payez pour les soins de santé ; le traitement des maladies est remboursé par les compagnies d'assurance. Votre assurance payera les médicaments et les vaccins.


 • Gérer votre budget de façon à pouvoir rester en bonne santé. Votre vie en dépend.


Ressources web pour plus d'informations et d'aide


 • International Medical Council on Vaccination (free webinars) www.vaccinationcouncil.org
 • Example IMCV regional sites www.imcv-wi.org , www.imcv-me.org
 • Dr. Sherri Tenpenny www.drtenpenny.com, Facebook www.facebook.com/vaccineinfo
 • ThinkTwice Global Vaccine Institute www.thinktwice.com
 • Vaccination Liberation www.vaclib.org
 • Médecins américains défavorables aux vaccins www.novaxdoctors.webs.com
 • Holistic Moms (« Mamans holistiques ») www.holisticmoms.org
 • Moms like me (« Des mamans comme moi ») www.momslikeme.com
 
Des livres pour plus d'information et pour entamer la réflexion
 
 • Saying No To Vaccines - Sherri Tenpenny, DO
 • Make an Informed Vaccine Decision For the Health of Your Child- Mayer Eisenstein, MD, JD, MPH
 • Vaccines: Are they really sure and effective? - Neil Miller
 • Child Health Guide- Randall Neustaedter
 • Childhood Vaccinations: Questions All Parents Should Ask - Ted Koren, DC
 • How to Raise a Healthy Child in Spite of Your Doctor - Robert Mendelsohn, MD
 • Jabs, Jenner and Juggernauts - Jennifer Craig, PhD, BSN, MA, Dhom
 • Natural Alternatives to Vaccination- Ronan Zolta, MD
 • The Crime of Vaccination- Tenison Deane, MD
 • The Sanctity of Human Blood: Vaccination is Not Immunization - Tim O'Shea, DC
 • Vaccination - Gerhard Buchwald, MD
 • Vaccination: 100 years of Orthodox Research- Viera Scheibner, PhD
 
Les docteurs en médecine (MD, DO, 4yr ND), les docteurs en chiropractique, les professionnels de la santé qui travaillent d'une façon conventionnelle et les praticiens en santé holistique souhaitant participer aux futures versions de ce document et se joindre à notre groupe, peuvent nous contacter par e-mail à l'adresse suivante :sayno@vaccinationcouncil.org, International Medical Council on Vaccination www.vaccinationcouncil.org etwww.facebook.com/vaccinationcouncil.
 
Pour trouver quelques références d'ouvrages en français sur le sujet, voir ici.
 
Par Doctorix le Gaulois

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3 juillet 2013 3 03 /07 /juillet /2013 21:05

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Après le terrible "no jab, no play" (chantage vaccinal pour l'accès aux pleines de jeux et aux jardins d'enfants) qu'avait sinistrement inauguré l'Australie, voici que l'acharnement idéologique se poursuit dans ce pays avec le Sénat national qui souhaite à présent empêcher la poursuite des activités de l'association australienne indépendante "AVN" (Australian Vaccination Network) qui milite pour la liberté vaccinale et une meilleure information des parents sur les effets secondaires vaccinaux possibles.

 

 

Ce faisant, comme l'indique le site Initiative Citoyenne, le Sénat australien se déclare hostile au droit des gens au consentement libre et éclairé en matière de vaccins, une situation évidemment des plus préoccupantes, qui n'a plus rien à voir avec la Science, le droit ou l'éthique mais avec le pouvoir, l'idéologie et l'argent.

 

Lire ici sur le site d'Initiative Citoyenne LA SUITE 

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27 juin 2013 4 27 /06 /juin /2013 16:31

GARDASIL

 

Sandy Lunoe, 24 juin 2013

 

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Mon Gouvernement se soucie de la sécurité du vaccin HPV. Le vôtre aussi ?

 

 

POURQUOI

 

le Gardasil est-il toujours commercialisé alors qu’il n’a toujours pas été démontré qu’il ait pu prévenir un seul cas de cancer du col utérin, étant donné que le HPV seul ne provoque pas nécessairement le cancer ?

 

Pourquoi le vaccin est-il toujours commercialisé alors que le nombre d’événements indésirables graves est énorme et dépasse de loin les effets indésirables des autres vaccins ?

 

Pourquoi le vaccin est-il toujours commercialisé alors qu’il a provoqué d’innombrables décès ?

 

Pourquoi le vaccin est-il toujours commercialisé alors que les personnes ayant reçu le diagnostic « HPV » et qui reçoivent ensuite le vaccin peuvent avoir 44,6% de risques supplémentaires de faire un cancer du col de l’utérus ?

 

Pourquoi le vaccin est-il toujours commercialisé alors qu’il augmente probablement les risques de cancer, de paralysie, de lésions cérébrales, de convulsions, d’infertilité, de maladies auto-immunes, de formation de caillots, d’anomalies congénitales chez les bébés ?

 

Pourquoi le vaccin est-il toujours commercialisé, alors que jusqu’à 73,3% des vaccinés peuvent présenter le risque de contracter  de nouveaux problèmes de santé ?

 

Pourquoi le vaccin est-il toujours commercialisé quand on sait qu’il peut engendrer la souffrance et détruire des milliers de vies ?

  

POURQUOI

 

Devrions-nous faire confiance aux fabricants dont les fraudes et la corruption sont largement connues du public ?


http://worldtruth.tv/merck-vaccine-fraud-exposed/
http://childhealthsafety.wordpress.com/2009/10/12/merckdestroydoccritics/
http://vactruth.com/2010/06/28/merck-paying-experts-gardasil/
http://www.naturalnews.com/036328_Merck_mumps_vaccine_False_Claims_Act.html
http://www.naturalnews.com/028194_Scott_Reuben_research_fraud.html
http://www.cochrane.dk/research/corporatecrime/Corporate-crime-long-version.pdf
http://vactruth.com/2013/01/04/merck-paid-webmd-millions/
http://www.whale.to/a/big_pharma_criminality.html
http://www.rescuepost.com/files/june-mumps-suit.pdf
etc

 

POURQUOI DIABLE

Devrions-nous faire confiance à ces produits alors qu’il n’est pas possible de faire confiance à leurs fabricants?

Commentaire pour l’article :

http://sanevax.org/hpv-vaccines-japan-leads-the-way/

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23 juin 2013 7 23 /06 /juin /2013 21:05

De dangereux vaccins peuvent provoquer

les symptômes du Bébé Secoué

 

Christina England, 22 juin 2013 (extraits)

 

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Un terrible drame qui pourrait toucher n’importe quelle famille !

  

Les parents sont parfois faussement accusés d’avoir secoué leur bébé. Au fil des ans, des parents ont de plus en plus souvent été accusés de maltraitance si le diagnostic de l’enfant présentait la « Triade » des dommages associés au Syndrome du Bébé Secoué (SBS) après avoir reçu un ou plusieurs vaccins. Cette « Triade » comprend  des hémorragies à l’intérieur du cerveau, des hémorragies derrière les yeux, l’inflammation ou l’œdème du cerveau.

 

Lorsque des médecins suspectent qu’un bébé a été violemment secoué, ils examinent le bébé en fonction de la « Triade » de symptômes associés au SBS. Il s’agit d’hématomes « sous-dural » (hémorragies du cerveau), d’hémorragies rétiniennes et d’œdème cérébral.

 

La « Triade »

 

a) Hémorragies du cerveau

 

Norma Guthkelch, neurochirurgien à la retraite, a été le premier à décrire le Syndrome du Bébé Secoué en 1971 dans le journal Infantile Subdural Haematoma and its Relationship to Whiplash Injuries, dans lequel il analyse 23 cas fortement suspectés d’agression parentale sur des enfants de moins de trois ans. Il  conclut que :

 

« Il a été démontré  qu’il existait une différence entre la fréquence de l’hématome sous-dural survenant chez des enfants battus et des symptômes identiques provenant d’une autre origine. La fréquence des premiers symptômes était plus élevée que prévu, bien que chez la plupart des enfants qui ne présentaient pas de fracture du crâne, il n’était pas possible de trouver de preuves claires de violences à la tête… »[1]

 

[…] Toutefois, le fait de secouer violemment un enfant n’est pas la seule cause de la fameuse « Triade ». Ces dommages peuvent également se produire après des chutes, des maladies telles que l’encéphalite et la méningite, des traumatismes de naissance, des carences en vitamines, des maladies génétiques comme le syndrome de fragilité osseuses. Ces causes sont identifiées dans le British Medical Journal online guide Best practice : Abusive Head Trauma in Infants. [2]

 

b) Hémorragies derrière les yeux

 

Le document rédigé par le procureur Dermot Garrett intitulé Overcoming Defense Expert Testimony in Abusive Head Trauma Cases est très précis lorsqu’il discute l’hémorragie rétinienne à la page 35 [3]. Garrett fait état d’une communication faite à l’Association Américaine d’Ophtalmologie et de Strabisme (Annual Meeting 2010) qui a analysé les résultats de 62 études d’hémorragies rétiniennes pédiatriques publiées depuis 1965.

 

Garrett précise que tous les enfants étudiés étaient âgés de moins de 11 ans et avaient subi un examen détaillé par des ophtalmologistes qui avaient diagnostiqué des hémorragies rétiniennes dues à des traumatismes crâniens accidentels ou non accidentels. Les résultats de l’analyse ont montré que 78% des patients dont le traumatisme accidentel avait été confirmé, souffraient d’hémorragies rétiniennes en comparaison avec 5,3% de patients atteints de traumatismes non accidentels, ce qui prouve que tous les cas d’hémorragies rétiniennes ne sont pas nécessairement provoqués par des abus d’enfants.

 

c) Œdèmes du cerveau

 

Une autre cause de la « Triade » des dommages associés au SBS est la méningite/encéphalite, une réaction grave aux vaccinations.

 

Au début de 2013, Marahendra K. Patel et al. ont publié un article dans le journal Pharmacology and Pharmacotherapeutics, qui traite du cas d’un garçon de 5 mois dont le diagnostic avait été : suspicion d’encéphalopathie post-vaccinale à la suite du vaccin DTC. Les tests ont conclu qu’une réaction à la vaccination DTC était probable. Au cours de leur discussion, les auteurs ont évoqué plusieurs autres cas  inquiétants de réactions similaires en Inde. [4]

 

En 2010, le Dr Lucija Tomljenovic a rédigé un long article qui montrait qu’elle possédait la preuve qu’elle avait découvert de nombreux cas d’enfants qui avaient fait une encéphalite ou une méningite après avoir reçu des vaccins, et ce, à partir de 1983. Ces découvertes, précise-t-elle ont été  délibérément occultées par le JCVI du gouvernement britannique. (Joint Committee for Vaccination and Immunization). [5]

 

Le Dr Viera Scheibner mentionne une encéphalomyélite induite par des vaccins et qui se caractérise par un œdème du cerveau, ainsi que des hémorragies. En 1988, elle a écrit un article qui a été publié dans Nexus sous le titre Syndrome du Bébé Secoué : le lien avec la vaccination. Elle avait été tellement outrée que des parents étaient accusés à tort alors que leurs enfants avaient subi des séquelles de vaccins, qu’elle a commencé son article en écrivant :

 

« Il y a quelque temps, j’ai commencé de recevoir des demandes de rapports de la part d’avocats ou de parents accusés. Une étude approfondie de l’histoire de ces cas a révélé quelque chose de sinistre et d’inquiétant : dans chacun des cas examinés, les symptômes sont apparus peu de temps après que le bébé ait été vacciné.

 

Alors que j’enquêtais sur l’histoire médicale personnelle de ces bébés en fonction des notes, des agendas des soignants, ainsi que des dossiers médicaux ,j’ai rapidement pu établir que ces bébés avaient reçu un ou plusieurs vaccins de la série habituelle contre l’hépatite B, le DTC (diphtérie-Tétanos-Coqueluche), Polio, Hib (Haemophilus Influenza type B) – peu de temps avant qu’ils ne développent les symptômes de la maladie avec apparition de dommages cérébraux ou de décès. » [6]

 

Le Dr Harold Buttram et F. Yazbak ont eux aussi publié des articles sur les fausses accusations de SBS et l’encéphalite induite par les vaccins dans leur document intitulé « Syndrome du Bébé Secoué ou encéphalite provoquée par les vaccins : l’histoire du bébé Alan» [7]

 

Le Dr Buttram commence son étude en écrivant :

 

« Dans le rapport suivant, le Dr Yazbak et moi-même  avons examiné le cas d’un décès infantile qui aurait, selon nous, été diagnostiqué à tort comme Syndrome du Bébé Secoué. Selon nous, la cause du décès de cet enfant est une encéphalite causée par la vaccination. Nous avons étudié ce cas pendant près d’un an. Notre rapport représente un nombre incalculable d’heures d’études, ainsi qu’une enquête approfondie sur les nombreux paramètres techniques de l’affaire. Au travers de cette étude, nous nous sommes rendu compte que le cas que nous avons étudié est représentatif d’une tendance émergente de réactions aux vaccins de plus en plus fréquents administrés aux enfants et qui sont négligés ou mal diagnostiqués par notre système de santé actuel.

 

L’histoire du petit Alan est terrible. Elle est d’autant plus poignante qu’elle pourrait arriver à n’importe quel jeune couple, à n’importe quelle famille. Bien que le rapport soit nécessairement  assez technique, nous voudrions vous prier de bien vouloir le lire. Si vous êtes une jeune personne souhaitant fonder une famille, ce qui est arrivé aux parents du petit Alan pourrait tout aussi bien vous arriver. »

 

En dépit de toutes les preuves qui ont été accumulées, des parents continuent d’être accusés d’avoir secoué leur bébé avant que l’on se soit donné la peine d’explorer minutieusement  tous les autres diagnostics possibles.

 

La technique REID

 

Quand on suspecte le cas d’un bébé secoué ou d’un accident cérébral, la police est appelée pour interroger les parents et/ou les gardiennes qui s’occupaient de l’enfant. Selon les parents qui ont déjà eu à subir pareils interviews, il s’agirait de procédures extrêmement intimidantes. Beaucoup de parents succombent à pareils interrogatoires intimidants, soit en admettant qu’ils ont endommagé la santé de leur enfant, soit en acceptant  une négociation. Il s’agit de la technique de Reid utilisée par les services de police à travers le monde. Cette technique comporte neuf étapes, et, à mon avis, elle est mise en place pour intimider les personnes interrogées et contraindre ces personnes innocentes à avouer.

 

Voici ces neuf étapes :

 

1.   L’officier de police présentera le suspect avec la preuve qu’il a commis le crime ( Cette preuve peut être réelle ou fausse)

 

2.   L’officier de police présente une histoire qui explique pourquoi la police est persuadée que le/les suspect(s) a / ont commis le crime.

 

3.  Si le suspect tente de nier qu’il a commis le crime, le détective va l’interrompre immédiatement.

 

4.  Si le suspect tente de donner une explication logique pour faire comprendre pourquoi il n’est pas possible qu’il ait pu commettre le crime, cette explication est immédiatement réfutée.

 

5.  A ce stade, le détective fait semblant d’être l’allié du suspect.

 

6.  Ensuite, le détective va examiner le comportement et le langage corporel du suspect pour pouvoir détecter s’il est sur le point de « se rendre ».

 

7.  Le détective ou le policier présentera ensuite plusieurs motifs qui auraient pu expliquer le crime.

 

8.  Le policier va ensuite exhorter le suspect à parler du crime.

 

9.  La confession : à ce stade, le suspect se sent habituellement intimidé et anxieux et la « confession » se produit.

 

Des chercheurs découvrent la vérité

 

Au début de cette année, le Dr Michael Innis a publié une étude revue par les pairs dans Clinical Medicine Research. Son étude qui porte le titre : Autoimmunité et dommages non-accidentels chez les enfants, examine le cas de cinq enfants ayant souffert de dommages cérébraux et de fractures après les vaccinations. Après avoir étudié chaque cas en profondeur, il a conclu que la vaccination pourrait être responsable de la « Triade » de dommages communément associés au SBS. [11]

 

Dans son article, le Dr Innis souligne que la réponse à la stimulation antigénique endommage les cellules bêta du pancréas provoquant ainsi une hypoinsulinémie (niveaux exceptionnellement bas d’insuline dans le sang). Cette situation inhibe l’absorption cellulaire de la vitamine C, entraînant par le fait même un dysfonctionnement du foie, une insuffisance de carboxylation des protéines dépendant de la vitamine K. : situation qui finit par provoquer des hémorragies, ainsi que des fractures (la fameuse « Triade »).

 

Le Dr Innis conclut son étude en précisant que les fractures, les hémorragies sub-durales, rétiniennes et les encéphalopathies chez les enfants sont des réponses auto-immunes aux stimulations antigéniques chez des individus génétiquement prédisposés.

 

Il explique  que les antigènes les plus habituels sont les vaccins obligatoires, les infections virales, bactériennes ou parasitaires.

 

Pour comprendre exactement comment les cas de dommages vaccinaux sont si souvent diagnostiqués à tort comme SBS, veuillez s’il vous plaît lire le document du Dr Innis dans son intégralité.

 

Personnellement, j’ai trouvé que ce document était facile à lire, qu’il était intéressant et révélateur. J’ai été particulièrement  touchée quand j’ai réalisé que le Dr Innis a commencé la rédaction de son  texte en citant les travaux de la psychologue Lisa Blakemore-Brown qui, en 1995-1996 avait été la première professionnelle à  mettre le doigt sur le fait que les parents étaient souvent accusés à tort d’abus après que leur enfant ait subi des dommages après avoir été vaccinés.

 

Faut-il encore d’autres preuves ?

 

De nombreux autres professionnels de Santé continuent d’appuyer le fait que des parents sont faussement accusés d’avoir provoqué un SBS. En 2008, Kent R. Holcomb a publié un article :

 

« Syndrome du Bébé Secoué : Pétition pour soutenir des parents innocents » dans lequel il démontre que la théorie du Bébé Secoué est « instable » vu que l’on parle de cas hypothétiques. [12]…

 

Depuis des années, la « Triade » des dommages a constitué le seul élément de preuves utilisées dans des procédures criminelles pour condamner des parents pour « Syndrome du Bébé Secoué ». Selon un nombre croissant de professionnels, cette confiance mal placée a donné lieu  à la condamnation de nombreux parents innocents accusés de meurtre.

 

Cependant les temps changent, et comme l’explique Holcomb, l’histoire de la médecine est remplie de pratiques qui, au cours du temps, ont d’abord été acceptées par un consensus de l’opinion médicale pour être ensuite rejetées comme inutiles, potentiellement nocives, voire meurtrières.

 

Les professionnels de la Santé reconnaissent que le Syndrome du Bébé Secoué est un diagnostic dangereux étant donné les preuves présentées par la biomécanique. Selon Holcomb, l’étude de la biomécanique a prouvé qu’un être humain n’a généralement pas la force physique nécessaire pour causer des lésions cérébrales mortelles en secouant un enfant. Il ajoute que si un enfant devait être secoué comme il est décrit dans les cas de SBS, alors cette violence se traduirait par une incidence élevée de paralysies spinales et de dommages au cou des nourrissons ; ce qui n’a jamais été rapporté en association avec le SBS.

 

En 2009, Holomb a publié un article s’intitulant : « Justification pour une injonction fédérale de suspendre toutes les licences de vaccins basées sur des risques déraisonnables, ainsi que sur des liens avec les pandémies de maladies chroniques. »

 

Holcomb dit très clairement que les vaccins sont dangereux à tous les niveaux. Il déclare qu’une hypothèse n’est pas prouvée tant que toutes les données n’ont pas été prises en compte.

 

Il précise :

 

« Lors de l’évaluation de la sécurité des vaccins, comme de celle de toutes les autres hypothèses, les Secrétaires à la Santé et aux Services Sociaux ne peuvent accepter que pareille théorie soit prouvée ou l’élever au niveau d’une théorie scientifique, avant que ladite hypothèse soit soumise à une rigoureuse enquête scientifique et que toutes les tentatives de falsification aient échoué.

 

Evaluer tous les essais cliniques et les études épidémiologiques qui sont disponibles pour soutenir l’hypothèse que « les vaccins sont sans danger », les SHHS devraient reconnaître que chacune de ces études présentent des défauts qui les empêchent de recevoir les évaluations QER1 ou QERII. Les essais cliniques de 21 jours sans contrôles adéquats ne peuvent revendiquer le statut de sécurité à long terme. Chaque étude de population SHHS  n’a pas non plus appliqué la méthodologie appropriée et ne s’est pas basée sur un groupe de population approprié. D’autres études de population, telles que les études secrètes VSD ne peuvent être classées comme émanant d’une science valide du fait que leurs données et leurs méthodologies n’ont pas été divulguées. Une hypothèse qui ne peut pas être examinée ou testée n’a rien à voir avec la science ; il s’agit alors plutôt d’un système de croyance. »

 

Tout au long de son exposé, Holcomb est très clair sur le fait que les vaccins n’ont pas été suffisamment testés ou évalués.  Il précise que quand le SHHS veut  mettre l’accent sur la qualité des données, il devrait savoir que « des opinions répétées basées sur des données de mauvaise qualité ne sont pas susceptibles d’améliorer la qualité des preuves. »

 

A la page trois de son étude Holcomb reprend : « Une hypothèse qui ne peut être examinée ou testée ne relève plus de la science mais plutôt d’un système de croyances. »

 

Cette déclaration est tout à fait correcte et je pense que la même chose pourrait être dite pour l’hypothèse du Bébé Secoué. L’hypothèse que la « Triade » de dommages peut être provoquée en secouant un enfant n’a jamais été démontrée ; par conséquent, il s’agit aussi d’un système de croyances. En fait la biomécanique a prouvé qu’il n’est pas physiquement possible de secouer manuellement un enfant avec assez de force pour pouvoir provoquer « la Triade » ; réflexion qui est soutenue par les travaux du Dr John D. Lloyd et par bien d’autres. [13]

 

Conclusion

 

Il existe de nombreux documents qui montrent que des enfants sont morts dans les semaines, si pas les jours qui ont suivi des vaccinations multiples. Nombreux sont les enfants qui ont  été diagnostiqués à tort comme souffrant du syndrome du Bébé Secoué.

 

Le syndrome du Bébé Secoué est une hypothèse – une théorie – car il n’a jamais été démontré de façon concluante qu’un bébé ait été secoué à mort. Je n’ai pas encore pu trouver les preuves concrètes par rapport au fait que quelqu’un ait si fortement secoué un bébé qu’il  soit mort plus tard de la « Triade » des dommages. Il existe cependant un certain nombre d’études biomécaniques montrant qu’il n’est pas possible de secouer physiquement un bébé pour que cela puisse provoquer la « Triade » des dommages associées au Syndrome du Bébé Secoué.

 

Par conséquent, il nous reste une question à envisager : les vaccinations peuvent-elles causer la « Triade » de dommages associés au Syndrome du Bébé Secoué ?

 

Il n’existe aucune étude prouvant de manière concluante que les vaccins peuvent provoquer la « Triade » SBS, mais du fait qu’il n’a jamais été possible de considérer que les vaccinations étaient parfaitement sûres, qu’il a toujours été considéré qu’il n’était pas éthique de comparer des enfants vaccinés à des enfants non vaccinés, on n’a donc plus affaire à de la science mais plutôt à un système de croyances, comme l’a suggéré Holcomb.

  

Ce qui est dramatique, c’est que ce système de croyances est à l’origine de l’incarcération de nombreux parents innocents.

 

Tous les parents qui sont accusés du SBS ne sont pas des criminels et comme nous l’avons vu, de nombreuses causes peuvent expliquer pourquoi certains enfants ont souffert  ou sont morts de ces horribles lésions cérébrales. La profession médicale se doit d’examiner les véritables causes du Syndrome du Bébé Secoué, et tout spécialement la vaccination.

 

Références

 

1. http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC1796151/

2. http://bestpractice.bmj.com/best-practice/monograph/688…

3. http://www.ndaa.org/pdf/Abusive%20HeadTrauma_NDAA.pdf

4. http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC3284047/

5. www.ecomed.org.uk/wp-content/uploads/2011/09/3-tomljenovic.pdf

6. http://www.bibliotecapleyades.net/salud/esp_salud33d.htm

7. http://www.freeyurko.bizland.com/storyofbabyalan.html

8. http://curiosity.discovery.com/question/nine-steps-reid-interrogation-technique

9. http://www.portland-criminaldefense.com/false-confessions-the-reid-technique/

10. http://vactruth.com/2012/11/08/brainwashed-police-ignore-vaccine-injuries/

11. http://www.sciencepublishinggroup.com/journal/paperinfo.aspx…

12. www.medicalveritas.com/man1828_1835.pdf

13. http://www.drergonomics.com/shakenbaby.html

http://vactruth.com/2013/06/22/shaken-baby-syndrome/

 

Article de Vactruth

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