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31 mai 2013 5 31 /05 /mai /2013 20:25

«  Les majorités ne constituent jamais une quelconque preuve de la vérité »

- Dr Walter R. Hadwen, MD (1854 – 1932)  

Vitamine C pour la Coqueluche

 

Dr Suzanne Humphries, MD, néphrologue - 23 mai 2013

 

(Mise à jour d’un article du 7 septembre 2012 - Extraits)

 

Dr-Suzanne-Humphries-gros-plan.JPG

 

« Pendant 11 ans et depuis l’année 2000, nous avons eu 90% de couverture vaccinale pour les bébés, ET, en tant qu’adolescents, ces enfants ont encore reçu plus de vaccins après les années 2000… ET nous nous retrouvons aujourd’hui avec des cas de coqueluche dont le nombre est encore PLUS ELEVE qu’il ne l’était en 1960 ! N’est-ce pas proprement étonnant ?... En fait, l’Australie qui, depuis 2000, avait une couverture vaccinale de plus de 95% connaît la plus grande épidémie de son histoire depuis qu’a débuté la vaccination contre la coqueluche. Le même phénomène se produit aux Etats-Unis où les taux de vaccinations sont encore plus élevés qu’en Australie. Que se passe-t-il ? » Hilary Butler

 

L’essentiel de l’information de ce document provient d’articles d’Hilary Butler. Bien que cet article soit assez long, nous vous demandons de le lire intégralement et de bien vouloir peser chaque mot. S’il vous plaît, ne sautez pas de suite sur les protocoles car vous risqueriez de ne pas comprendre vraiment ce que vous faites si vous ne disposez pas de l’entièreté des explications.

 

Introduction

 

Etes-vous inquiet par rapport au fait que votre enfant vacciné ou non vacciné puisse attraper la coqueluche ? Et bien, il n’y a aucune raison d’être effrayé si vous êtes informé de ce qu’il convient de faire au cas où la coqueluche surviendrait. La véritable raison pour laquelle vous entendez tant de rumeurs et pour laquelle tant de peurs circulent au sein de la communauté médicale conventionnelle, c’est tout simplement parce qu’ils n’ont aucune idée de la manière dont il faut traiter la coqueluche. Les bactéries de la coqueluche sont très rusées ; elles se protègent par toute une série de toxines. C’est la production de toxines qui est la raison principale de ces terribles symptômes. La médecine conventionnelle ne s’occupe pas de ce problème. Les médecins traditionnels donnent des antibiotiques. Il n’a cependant jamais été démontré que ces antibiotiques pouvaient limiter la durée ou la gravité de la toux quand la maladie est bien établie.

 

La vitamine C, en doses orales très élevées, vous permettra à vous et à vos enfants de passer plus facilement les semaines au cours desquelles vos enfants développeront une immunité durable qu’ils pourront transmettre à la postérité. La vitamine C est-elle un remède instantané ? Non, mais la majorité des parents qui l’utilisent pour leurs enfants infectés font part d’un grand soulagement. Cela inclut aussi les très jeunes enfants. La plupart des parents font état d’une diminution significative de la gravité de la toux dans les 24 heures d’une administration de vitamine C appropriée. Les choses se passent ainsi parce que l’on s’occupe essentiellement du tout premier problème qui est la neutralisation des toxines grâce à la vitamine C.

 

Si vous pensez qu’une personne vaccinée ne peut pas faire une coqueluche, même sous ses formes les plus graves, détrompez-vous. La plupart des bébés de 6 mois et plus qui font une coqueluche sont souvent complètement  et « correctement » vaccinés. En 2012, un nouveau document (revus par les pairs) écrit par un professeur du département de maladies infectieuses, le Dr Maxwell Witt [1] du Keyser Permanente de Californie a montré que la coqueluche continue de sévir dans les populations d’enfants correctement et complètement vaccinés.

 

« Nos données suggèrent que le calendrier actuel concernant les doses de vaccin anticoquelucheux sont insuffisantes pour empêcher les épidémies de coqueluche. Nous avons noté un taux nettement accru de la maladie à l’âge de 8 à 12 ans… On n’a pas étudié l’efficacité clinique des vaccins acellulaires en Amérique du Nord et aucune étude n’existe… sur l’immunogénicité à long terme. Nous avons cherché à examiner les facteurs qui ont produit ce pic. »

 

Impressionnant, non ? Dans le Tableau 1  qui se trouve à la fin de l’étude du Dr Witt, on peut trouver les pourcentages des cas de coqueluche chez les vaccinés : 86% chez les enfants de 2 à 7 ans ; 86% chez les enfants de 8 à 12 ans ; 62% dans le groupe des 13 à 18 ans ; 81% dans le groupe des 2 à 18 ans. Maintenant vous savez qui sont les enfants les plus susceptibles de faire une coqueluche. Ce ne sont pas les enfants non vaccinés. Dans son introduction le Dr Witt déclare :

 

« Nos populations de non vaccinés et de sous-vaccinés ne semblent pas contribuer significativement à l’augmentation des taux de coqueluche clinique. Il est étonnant de constater que la plus forte incidence de la maladie a été relevée chez les enfants de 8 à 12 ans qui avaient été préalablement vaccinés. »

 

Coqueluche-enfant-copie-1.jpg

 

Il existe une autre étude remarquable en plus de celle du Dr Witt. Cette étude contrôlée [2] montre que 86% des cas de coqueluche chez les enfants en âge scolaire apparaissent chez des enfants complètement vaccinés !

 

Avant la vaccination, les enfants étaient moins réceptifs à la coqueluche parce que la véritable « immunité collective » était établie, étant donné que les mères passaient cette immunité à leurs bébés au cours de la période où ils étaient les plus vulnérables.

 

Depuis la vaccination, cette immunité collective a été abolie. De ce fait, les nourrissons sont plus vulnérables parce que leurs mères vaccinées ou non immunisées manquent d’anticorps spécifiques et d’immunité cellulaire contre la coqueluche. Tout ceci peut être vérifié dans la littérature médicale :

 

 « La diminution de l’immunité maternelle augmente les risques d’infection parmi  les groupes les plus jeunes qui n’ont pas encore reçu deux doses de vaccin. »[3]

 

Lorsque l’on permet à la coqueluche de suivre son cours normal dans la communauté, les enfants prétendus vulnérables qui font l’objet de la terreur et des hurlements des vaccinalistes, sont en fait protégés par les anticorps et le lait maternel jusqu’à ce qu’ils aient atteint l’âge qui permettra à leur corps de gérer lui-même la maladie. Après l’introduction des vaccins, cette protection a été considérablement réduite, parce qu’au mieux les mères disposaient des anticorps vaccinaux pour passer à leurs nourrissons, alors que cette protection n’est ni efficace ni de longue durée. La raison pour laquelle l’immunité maternelle diminue est que les individus vaccinés ont tendance à avoir, à long terme de faibles taux d’anticorps ; en outre les anticorps du lait maternel (IgA) ne sont pas transférés chez les femmes vaccinées. Comme nous le savons déjà, deux doses et même trois du vaccin sont loin de pouvoir garantir l’immunité. En fait, c’est là que se trouve la raison qui explique qu’un nouveau vaccin est dans le pipeline et qui va s’ajouter à l’actuel vaccin anticoquelucheux qui a échoué. Ce nouveau vaccin sera inhalé. Dans l’article [4] vantant la nécessité d’un nouveau vaccin, leurs auteurs détaillent les nombreux problèmes inhérents au vaccin actuel.

 

«  Bien que l’introduction et l’utilisation généralisée des vaccins anticoquelucheux ait provoqué une réduction spectaculaire de l’incidence de la coqueluche, cette dernière a récemment augmenté en dépit d’une large couverture vaccinale dans des pays développés comme l’Australie, les Pays-Bas et les Etats-Unis, malgré des taux élevés de vaccination…L’incidence de la coqueluche provoquée par Bordetella Pertussis, s’est élevée dans des proportions épidémiques en Australie et dans le monde entier en dépit d’une importante couverture vaccinale au moyen des vaccins anticoquelucheux… d’autres problèmes majeurs associés à l’adoption des vaccins anticoquelucheux acellulaires actuels sont énumérés ci-dessous : (i) durée de protection courte ou au mieux moyenne contre l’infection de la coqueluche attribuée à une baisse de l’immunité induite par les anticorps rendant obligatoires de fréquents rappels, (ii)  induction de faible niveau, le cas échéant, de l’immunité à médiation cellulaire considérée comme importante pour la protection à long terme contre la coqueluche, (iii) protection limitée contre les principales exotoxines… »

 

Une étude récente [5] suggère que l’immunité naturelle contre la coqueluche dure au moins 30 ans, tandis que l’immunité d’un vaccin dure 3 ans, et après des rappels pour adultes, tous les anticorps disparaissent endéans une année. C’est la raison pour laquelle les rappels de vaccins anticoquelucheux sont aujourd’hui recommandés pour les enfants de 8 à 12 ans et pour les adultes. Les risques de la vaccination avec une « immunité » qui s’estompe de manière imprévisible, comme les échecs du vaccin font que cette « protection » n’est guère aussi fiable que ce qu’a mis en place la nature et ne le sera jamais.

 

La coqueluche est maintenant partout ; le vaccin a été un échec lamentable par rapport à la prévention comme par rapport à l’éradication. Même parmi les enthousiastes du vaccin, on reconnaît que la coqueluche se transmet principalement par les enfants, les adolescents et les adultes vaccinés qui ne possèdent pas une immunité suffisante. Indépendamment de tout cela, on continuera à dire que le problème n’est pas le vaccin, mais plutôt que l’on administre trop peu de doses de vaccin. Cependant, les propres études scientifiques de la médecine conventionnelle [6] démontrent que la clairance bactérienne et la réponse immunitaire ne sont pas aussi efficaces chez les vaccinés, en particulier avec les vaccins anticoquelucheux acellulaires.

 

La raison pour laquelle le vacciné peut transmettre la maladie en raison du temps qu’il faut pour éliminer les bactéries est à attribuer à un système immunitaire qui a été mal programmé par le vaccin. Les bébés, les enfants et les adultes vaccinés ne sont plus en mesure de permettre une immunité cellulaire bronchique complète [7] qu’une personne non vaccinée développe naturellement au cours de la maladie. Le vaccin ne fait qu’amorcer la lutte du corps contre la toxine coquelucheuse et parfois contre d’autres antigènes du sang, mais pas des poumons. Ceci est réalisé par la stimulation d’un équilibre non naturel des cellules immunitaires. Cette immunité trompeuse « apprise » par le vaccin (que le Dr James Cherry a appelé le « péché originel antigénique » [8] est la manière dont le corps répondra à une infection ultérieure. Si la première stimulation a été provoquée par des antigènes vaccinaux, la personne qui sera ultérieurement exposée à la maladie  produira une réponse de qualité inférieure, si on la compare à celle d’un enfant qui a guéri d’une infection naturelle.

 

Il est bien connu que les enfants qui ont récupéré de la coqueluche et qui n’ont jamais été vaccinés développent des anticorps importants que la vaccination ne peut produire. [9] Les vaccinalistes ont exploité ce phénomène naturel pour soutenir la nécessité de concevoir des vaccins avec de multiples antigènes. - Ce qu’ils ne semblent pas réaliser, c’est que ce sont seules les réponses  naturelles complexes des cellules et des bronches qui assurent une pleine protection. Il a été démontré que la réponse à la toxine de la coqueluche [10] et à la toxine adénylcyclase [11] est beaucoup plus intense chez les non vaccinés que chez les vaccinés. C’est pour cette raison que l’immunité naturelle va, en cas de ré-exposition, plus rapidement supprimer les bactéries que chez les vaccinés. Il existe une énorme différence entre l’immunité forte et durable acquise après la maladie et le développement limité d’anticorps et la pseudo-immunité à court terme du vaccin.

 

Le Dr James Bass [12] traite de l’élimination rapide de la coqueluche chez les non vaccinés… dans une lettre au Lancet [12] : « des infections sub-cliniques ont le plus souvent été observées chez des enfants partiellement vaccinés ou chez des individus dont l’immunité vaccinale a faibli avec le temps. »

 

Ceci a été écrit avant que les vaccins à cellules entières aient été utilisés. Ces vaccins sont connus pour avoir été plus dangereux, mais peut-être plus efficaces que les vaccins acellulaires utilisés aujourd’hui.

 

Si votre enfant a la coqueluche, le médecin va essayer de vous faire donner des antibiotiques. Même notre médecin ouvert aux médecines alternatives nous a suggéré cette solution pour nos enfants. Les médecins agissent de cette façon parce que c’est ce qu’ils ont appris et non parce qu’ils considèrent cette solution comme extrêmement efficace. La culture médicale ne semble pas comprendre les dommages que peuvent causer les antibiotiques. Les antibiotiques ne peuvent en aucune manière faire quoi que ce soit pour réduire ou adoucir le cours de la maladie. [13] Les antibiotiques peuvent toutefois aggraver la maladie en libérant des LPS d’autres bactéries au cours du « die-off » provoqué par les antibiotiques dans l’intestin. Ils disent que les antibiotiques empêchent le bébé d’envoyer en toussant un nombre important de bactéries dans l’environnement, et qui pourraient contaminer d’autres personnes. Mais les antibiotiques peuvent aussi perturber l’intestin et rendre les bébés hyper-irritables. Les effets secondaires des antibiotiques l’emportent sur les avantages potentiels, tout particulièrement du fait que les antibiotiques ne fonctionnent pas pour la coqueluche. Les antibiotiques affaiblissent le système immunitaire, perturbent le fonctionnement du colon qui fournit 70% de l’immunité.

 

Beaucoup de gens savent que les antibiotiques ne sont guère utiles et comme les parents voient souvent que l’état des enfants s’aggrave quand ils les utilisent, ils les jettent souvent à la poubelle… Si votre enfant est malade, je ne vous  recommande pas d’essayer de convaincre un fanatique professionnel de la santé à revoir ses positions sur la dépendance qu’il pourrait avoir vis-à-vis des antibiotiques. Si vous êtes courageux vous pourrez vous y essayer dans la suite.

 

Si votre enfant a la coqueluche, ne le regrettez pas, parce qu’ainsi vous aurez la possibilité de contrôler la maladie pour ne plus avoir à vous tracasser à ce sujet pendant des décennies. Il y a des parents partout dans le monde qui savent qu’on peut gérer la maladie pour tout bébé à n’importe quel âge si la maman est soutenue et sait ce qu’il convient de faire. Une chaise berçante est un must pour permettre aux mères de conserver leur énergie et être capables de bercer facilement leurs très jeunes enfants. Cela permettra de garder l’enfant détendu et de maintenir le mucus en mouvement. Fait intéressant, la coqueluche bien contrôlée possède une réelle valeur. Il y a beaucoup d’enfants qui ont été définitivement débarrassés de leur asthme ou d’autres maladies après avoir traversé une coqueluche naturelle. En revanche, il y a beaucoup d’enfants qui, pendant leur coqueluche, ont reçu des stéroïdes et des antibiotiques, et qui après souffrent de lésions pulmonaires chroniques et d’allergies.

 

Scénario clinique

 

La coqueluche comporte deux étapes. La première étape est la colonisation. C’est un peu comme un rhume avec de la fièvre, des malaises, de la toux. Ces symptômes augmentent après une période de 10 jours. Ensuite il semble que le rhume ait disparu et qu’il n’y ait plus rien à craindre. Le second stade, celui de la toxémie, débute progressivement. L’enfant commence à tousser bizarrement et après deux semaines environ, la toux devient plus forte, prolongée, paroxystique et se termine souvent par un sursaut d’inspiration caractéristique (le chant du coq). La toux est souvent plus importante la nuit. Si la toux se modifie et devient plus régulière comme toutes les heures de la nuit – alors vous devrez penser qu’il pourrait bien s’agir d’une coqueluche.

 

Vous pourrez avoir recours à un diagnostic de laboratoire comme la PCR (Réaction en chaîne par polymérase) ou à des cultures bactériennes. Les deux ont des avantages et des inconvénients. Alors que la PCR est de plus en plus utilisée comme seul test de diagnostic de la coqueluche, le CDC (Centres Américains de Contrôle des Maladies) recommande que la PCR soit utilisée conjointement à la culture, plutôt que comme test de remplacement. Un test négatif n’exclut pas nécessairement la coqueluche.

 

Plusieurs situations peuvent déclencher une toux plus forte. Si vous touchez le milieu de la langue avec votre doigt, ou si le fait de manger provoque la toux, vous pouvez penser qu’il s’agit vraisemblablement d’une coqueluche. Si l’enfant inspire alors qu’il est en train de manger et que la toux se déclare à l’inspiration, il est aussi possible que la nourriture risque de passer par le mauvais orifice. Si la chose se produit, vous pouvez exercer une légère pression sous le diaphragme pour faire remonter la nourriture.

 

Le fait de courir peut aussi être un autre déclencheur de la toux.

A la fin de la toux (après environ 1 mois), une boule de mucus pourrait apparaître…

 

Prendre soin du gardien ou de la gardienne

 

Tout d’abord, nous allons parler de vous les parents. Vous pourriez avoir été subtilement influencés par les peurs énormes qui entourent la maladie et vous pourriez ne pas croire qu’il soit possible d’éventuellement se passe d’un  médecin et d’une prescription. Un médecin pourrait également vous réprimander parce que vous ne faites pas vacciner votre enfant. La première chose qu’il faudrait que vous fassiez, c’est de prendre quelques respirations profondes et de visualiser votre enfant complètement guéri et protégé pour une durée de 30 ans.

 

Prenez une feuille de papier et un crayon que vous pourrez retrouver facilement et notez exactement la progression de la maladie en laissant des espaces libres parce que vous serez surpris de ce dont vous pourrez encore vous souvenir au fur et à mesure que le temps passe. (Si vous avez besoin d’une aide professionnelle, ce dossier constituera une aide inestimable. Faites lire vos notes à votre médecin ou thérapeute.)

 

Observez votre enfant tout au cours de la journée et notez tout, y compris ce que vous ressentez. Vous pourrez prendre la température de l’enfant quand vous estimerez qu’il fait de la fièvre, mais ça ne voudra pas dire grand-chose.

 

En aucun cas n’utilisez de l’acétaminophène, un médicament semblable ou tout autre médicament contre le rhume. On a conditionné les parents à craindre la fièvre alors que la fièvre est le moyen qu’utilise le corps pour guérir. Sans cette possibilité de faire de la fièvre, nous ne pourrions survivre. C’est la convulsion fébrile que  les parents craignent le plus, mais comme le précise l’Institut National de Santé [14], cette crainte n’est pas justifiée.

 

Les parents ou les gardiennes peuvent prendre de  bonnes doses (une cuiller à soupe) d’huile de foie de morue et environ 10 grammes de vitamine C étalés sur la journée. On peut prendre de l’ascorbate de sodium en poudre. Assurez-vous que le produit que vous achetez n’a pas été génétiquement modifié. N’UTILISEZ JAMAIS L’ESTER C OU L’ASCORBATE DE CALCIUM. Mélangez l’ascorbate de sodium (10 grammes = 2 cuillers à café) dans le volume d’eau que vous souhaitez (plus concentré ou plus dilué selon vos goûts) et prenez cette quantité en 4 fois au cours de la journée. En dehors de ces prises,  il est important de rester hydraté (eau pure) tout au cours de la journée et tout spécialement le matin quand les urines sont le plus chargées. Ce serait aussi une bonne idée de prendre 5 grammes dans un demi verre d’eau. Si vous attrapez la diarrhée, réduisez la dose. Les femmes qui allaitent peuvent extraire un peu de lait, y mette une pincée de poudre de vitamine C et mélanger. Puis, à l’aide d’une pipette de plastique, administrer petit à petit, au bébé en quelques minutes. Il est aussi possible d’administrer graduellement ces gouttes tout en allaitant le bébé. Si votre bébé n’est pas allaité, mettez ces gouttes dans le biberon.

 

Une chose importante pour les mères qui allaitent, surtout pour celles qui font la coqueluche, situation que j’ai vu se produire maintes fois, c’est de maintenir en permanence, jour et nuit, des taux élevés de vitamine C, car si elles ne le font pas, elles sont susceptibles de transmettre la toxine à leur bébé. Ces mamans doivent avant tout neutraliser la toxine dans leur propre corps. Quand les mères infectées agissent dans ce sens, le bébé bénéficie d’un rapide soulagement de la toux.

 

Ne comptez pas que la quantité de vitamine C que vous prenez passera nécessairement et rapidement chez votre enfant. Il faut 8 heures pour que la vitamine C que vous avez prise passe dans votre lait et si votre enfant a la coqueluche, vous ne pouvez vous permettre pareils intervalles, d’autant plus qu’il est possible que vos propres besoins risquent aussi d’augmenter. Une pincée représente à peu près 250 mg. Gardez à l’esprit le fait que les médecins classiques prescrivent les antibiotiques sur une base de 350 mg par kilo de poids corporel. 250 mg représente donc une dose minuscule.

 

Si je pensais que mon bébé était malade, je donnerais 375 mg par kg de poids corporel tout au cours de la journée, en administrant une dose plus importante juste avant la nuit.

 

Il est également utile d’envisager l’utilisation de LA VITAMINEC LYPOSPHERIQUE  pour les bébés et les enfants juste avant d’aller dormir. Cette vitamine permet de plus fortes concentrations dans le sang qui se maintiennent tout au cours de la nuit. La vitamine C lyposphérique peut être mélangée à de petites quantités de jus ou de smoothies de fruits.

 

LA VITAMINE C LYPOSPHERIQUE N’EST PAS DOSEE DE LA MEME MANIERE QUE L’ASCORBATE DE SODIUM. 1000 MG DE VITAMINE C LYPOSPHERIQUE EQUIVAUT A PEU PRES A 3000 MG D’ASCORABTE DE SODIUM DONC VOUS UTILISEREZ  BEAUCOUP MOINS DE VITAMINE C LYPOSPHERIQUE SI VOUS AVEZ RECOURS A CETTE FORME DE VITAMINE C !!!  Il est à noter que la vitamine C lyposphérique produite par les laboratoires Livon contient du soja. Cette forme devrait être évitée s’il y a une allergie au soja.

 

Toxicité de la vitamine C ?

 

Je trouve amusant dans le sillage des catastrophes sur catastrophes qui se sont produites dans le système pharmaceutique, y compris dans ma propre spécialité (néphrologie) qu’il puisse exister des discussions au sujet de la toxicité de la vitamine C – surtout en ce qui concerne des personnes malades… La vitamine C n’est jamais un poison pour le corps, par ce qu’elle est nécessaire à toutes les fonctions du corps et s’il arrive qu’elle soit en excès, la diarrhée apparaît qui l’évacue. On a alors le signe que le corps dispose d’un taux suffisant de la vitamine.

 

Ceux qui considèrent que la vitamine C pourrait présenter une toxicité semblent n’avoir aucune compréhension des nombreux et différents rôles que la vitamine C peut jouer dans le corps. Il existe une abondante littérature scientifique qui démontre que la vitamine C est sûre et non toxique dans des circonstances bien précises et en mégadoses. Il existe de nombreuses preuves qui montrent que la vitamine C modifie le métabolisme au cours des infections et influe sur la relation entre les doses administrées et les effets secondaires. [15] (Hemiliä, 2006 pp6-712). C’est parce que votre corps utilise la vitamine C et en demande de plus en plus que vous n’aurez pas à souffrir de toxicité. Vous ne pourriez « souffrir » que d’un manque de toxicité !

 

L’un des grands problèmes à surmonter c’est la peur d’utiliser les véritables doses dont les enfants et les adultes ont besoin. Les gens ont été endoctrinés au sujet des fortes doses de vitamine C. Ils considèrent que des doses de 20 à 30 grammes pour un adulte ou de 5 à 10 grammes pour un enfant sont de véritables mégadoses. Mais ces doses élevées s’avèrent souvent nécessaires à des personnes confrontées à tellement d’exotoxines bactériennes et de stress oxydatif. En ce qui concerne la coqueluche, il faut donner des doses suffisamment fortes parce qu’elles seront utilisées immédiatement. On pourrait en quelque sorte comparer ce qui se passe au fait de verser de l’eau dans un seau percé de trous. Les doses doivent pouvoir faire face aux importants besoins de l’organisme. Personne n’est jamais mort d’une overdose de vitamine C.

 

On a rapporté que des personnes souffrant d’affections graves peuvent ingérer des doses de plus de 50 grammes par jour de vitamines C sans qu’aucun problème gastrique ne se manifeste (LUBEROFF 1978 ; CATHCART 1985). Le même principe de non toxicité pour des substances qui s’avèrent nécessaires, en cas d’infection s’applique également à la vitamine A.

 

A un enfant qui fait une rougeole, vous pouvez donner des doses de vitamine A qui pourraient être considérées comme toxiques, parce que l’action du virus de la rougeole détruit littéralement la vitamine A. Tout ce que vous feriez alors serait de simplement remplacer ce que le corps a déjà abondamment utilisé. C’est la raison pour laquelle, dans le contexte de la rougeole, la vitamine A  ne pourra pas présenter de toxicité.

 

Quand il est nécessaire de traiter une maladie, la vitamine C ne pourra jamais être toxique. Inutile d’utiliser des méga doses quand vous êtes en pleine forme.

 

Si l’on a des inquiétudes par rapport à la formation de calculs rénaux, en dépit du manque de littérature scientifique qui attribuerait à l’ascorbate de sodium la formation de pierres, on peut toujours penser à s’hydrater, s’alcaliniser et diluer l’urine au moyen de citron frais dans de l’eau pour rendre la formation de pierres quasi impossible. Si dans la famille, il y a des histoires de formation de pierres (hyperoxalurie), il convient alors de se montrer prudent. Quoi qu’il en soit, et pour être certain, il convient de maintenir l’urine diluée et alcaline étant donné que les pierres se forment grâce à des urines acides et concentrées.

 

Quiconque souffrirait d’un trouble très rare appelé glucose-6-phosphate désydrogénase (G6PD)  doit s’abstenir de prendre des doses massives de vitamine C, sauf si la personne est suivie par un spécialiste. […] (voir l’original anglais pour le chapitre sur la bactérie de la coqueluche)

 

Tant que le mucus est mobile (dilué), le bébé ne souffrira pas d’infection secondaire. La vitamine C et l’hydratation permettront de maintenir un mucus dilué. Dès le début de l’utilisation de la vitamine C, le mucus peut rapidement perdre son caractère épais, ce qui permet à l’enfant d’expectorer de grandes quantités de mucus au cours des premières 24 heures…. Les enfants vaccinés ne peuvent généralement pas produire des anticorps efficaces. [20] La vitamine C pourra neutraliser les toxines pendant que le corps construit sa propre réponse immunitaire qui pourra prendre quelques semaines.

 

Si la maladie est hors contrôle, les toxines peuvent entrer dans la circulation sanguine et irriter le corps. Et si le système immunitaire de l’enfant est affaibli, les toxines peuvent migrer au cerveau, mais la chose est très rare. C’est pourquoi on dit qu’un bébé sur 200 pourrait mourir – je vous reproduis ici les chiffres officiels. Mais la vérité est que ce (1) bébé sur 200 a reçu le traitement médical standard ou aucun traitement du tout. ;ce sont ces enfants-là qui courent le risque de mourir. Ces chiffres sont utilisés pour effrayer les parents et les pousser à faire vacciner leurs enfants. Ces chiffres sont relatifs aux cas d’enfants qui ont été traités allopathiquement et non en fonction des enfants qui ont été traités par des moyens alternatifs. Il est rare que des enfants ainsi traités atterrissent à l’hôpital et soient comptabilisés dans les statistiques.

 

Si le mucus n’est pas expectoré, les bactéries vont se développer et causer une infection bactérienne secondaire que les médecins vont traiter avec des antibiotiques. Ils disent que, dans de rares cas, la coqueluche peut causer des problèmes durables aux bronches. La chose est effectivement possible si on traite les enfants comme le font les médecins en ne faisant rien d’autre que de leur donner des antibiotiques. Le fait de n’utiliser que des antibiotiques ne peut pas avoir une action suffisante sur le mucus et sur les toxines. Si  on  permet au mucus d’être plus fluide (possibilité d’avoir recours au drainage postural), il ne devrait y avoir aucun autre problème que la toux elle-même.

 

Action de la vitamine C

 

La vitamine C neutralise les toxines dans le sang et permet de stabiliser l’état de l’enfant. Si vous allaitez, vous devrez en prendre vous-même ou en donner à l’enfant jusqu’à ce que la toux s’arrête. Il est plus facile de la donner directement au bébé plutôt que d’essayer de deviner le taux de vitamine C qui va passer par le lait.

 

La vitamine C ne tue pas les bactéries. La vitamine C va mobiliser les neutrophiles et les phagocytes (cellules immunitaires qui entrent en jeu contre l’infection) Ces derniers s’arrêtent de remplir leur rôle en l’absence de vitamine C qui est leur combustible. Les toxines forment en quelque sorte une « barrière » contre le système immunitaire. En utilisant la vitamine C, on supprime cette « barrière » et on permet au système immunitaire de s’occuper des bactéries. Le même laps de temps sera nécessaire pour traiter les bactéries – quelque 100 jours, mais l’enfant ne présentera PAS de symptômes graves, parce que vous aurez permis de garder son système immunitaire intact et fonctionnel.

 

Les fonctions de la vitamine C sont multiples dans toutes les maladies dans lesquelles interviennent des toxines (tétanos, diphtérie, coqueluche, staphylocoque doré, strept.A, infections invasives à méningocoques, infections invasives à pneumocoques, etc.)

 

Les trois fonctions fondamentales de la vitamine C sont :

 

-          le renforcement des liens de collagène cellulaire et vasculaires,

-          la détoxification du corps,

-          le maintien du fonctionnement des mitochondries.

 

La raison principale pour laquelle les personnes qui font de longues maladies sont particulièrement léthargiques, c’est le manque de vitamines. [21] Les mitochondries ne peuvent pas fonctionner normalement sans vitamine C. Et ce n’est pas par hasard que dans les cas de mort subite du nourrisson les taux de vitamine C sont réduits à zéro. [22]

 

En prenant la coqueluche comme exemple, voici quelques fonctions de la vitamine C :

 

1) La fonction de première ligne de la vitamine C est de se lier avec, et de neutraliser les toxines qui circulent. Ces toxines sont ensuite éliminées de l’organisme par les reins. Dans les cas de coqueluche, l’organisme gère les toxines jusqu’à ce que le corps épuise sa vitamine C. Ensuite, les toxines  s’accumulent, la toux s’intensifie, jusqu’à ce que les toxines passent dans le sang. Chez les bébés atteints de scorbut subclinique (que les médecins ne reconnaissent jamais, parce qu’ils pensent que toutes les formes de scorbut ont disparu avec la découverte du capitaine Cook), la barrière hémato-encéphalique s’affaiblit considérablement – ce qui peut permettre aux toxines de pénétrer dans le cerveau.

 

2) Lorsque dans les cas de coqueluche, le corps manque de vitamine C, deux choses peuvent se produire. Si la mère est quelque peu attentive, elle pourra remarquer que les gencives de l’enfant peuvent devenir rouges sur les bords - l’un des premiers signes du scorbut. Ensuite, la toux s’aggrave parce que les neutrophiles ne sont plus en mesure d’attaquer les bactéries, la vitamine C étant épuisée. Alors les bactéries se répandent dans les bronchioles…A ce stade, la vitamine C à hautes doses peut éliminer les toxines, mais ne pourra empêcher le besoin de tousser. Une autre action de la vitamine C est la fluidification du mucus qui permet à l’enfant de cracher plus facilement le mucus… Il serait cependant possible que, parfois l’enfant vomisse, particulièrement s’il vient de manger.

 

3) La vitamine C renforce les liens intracellulaires du collagène. Si on ne donne pas de vitamine C, l’intégrité des liens intracellulaires du  collagène s’affaiblit. C’est alors que l’enfant présentera des yeux roses, que les poumons vont commencer à être encombrés et que la barrière hémato-encéphalique deviendra perméable… tout cela à cause du manque de vitamine C.

 

4) La vitamine C est un puissant antioxydant. Sans vitamine C, les neutrophiles et le foie ne seront plus capables de traiter les radicaux libres et les toxines. [23]  (Ajoutons que le manque de vitamine C jour un rôle important dans la prévention et dans le traitement du cancer)

 

5) La vitamine C jour un rôle important dans la fonction mitochondriale. Le patient   peut être épuisé sans vitamine C, parce que la carnitine ne pourra plus éliminer les acides gras des mitochondries, d’où une production plus faible d’énergie.- Le fait que la vitamine C est la base de la « vie » explique pourquoi le scorbut a tué tant de marins. Sans vitamine C, l’ensemble des fonctions essentielles de l’organisme s’arrêtent progressivement, si elle continue à faire défaut. La seule issue est la mort. Vous pouvez fournir au corps tout ce que vous voulez – toutes les meilleures nourritures possibles… mais si la vitamine C fait défaut dans ces nourritures, l’être humain est condamné à mourir. Si vous utilisez la vitamine C pour « lier et neutraliser » les toxines de la coqueluche ou de toute autre maladie, vous pourrez utiliser  autant de vitamine C que le corps sera capable d’absorber pour permettre à toutes les fonctions du corps d’être actives. Toute la vitamine que vous pourrez donner au corps sera utilisée pour se combiner aux exotoxines et les éliminer, pour permettre aux neutrophiles de se mouvoir et de traiter  les déchets afin de protéger le foie et maintenir le bon fonctionnement des mitochondries.

 

Le protocole

       

L’information présentée dans cet article provient d’un vaste corpus de littérature qui démontre que la vitamine C est extrêmement sûre et efficace pour la guérison de la coqueluche (Bordetella pertussis). Ceux qui ont utilisé cette approche sont la preuve de cette vérité qui veut que le rétablissement naturel de la coqueluche présente des avantages pour une vie entière. Le vaccin contre la coqueluche est l’un des vaccins les moins efficaces ; il présente de nombreux désavantages et nécessite de nombreuses doses de rappel. La guérison naturelle de la coqueluche protège pendant au moins 30 ans.

 

Si vous avez un thérapeute coopératif, le présent document pourra lui servir de ligne directrice pour le traitement avec l’ascorbate de sodium. En ce qui concerne les doses élevées de vitamine C, Il vous est loisible d’utiliser l’ascorbate de sodium ou la vitamine C lyposphérique. Vous devriez toujours avoir de la vitamine C sous la main à la maison tant elle peut être utile pour quantités de problèmes. Vous pouvez vous procurer la vitamine C dans les magasins d’aliments naturels ou par internet. La vitamine C lyposphérique est  habituellement prise avant le coucher ou quand débute une toux, donc quand il faut booster rapidement les taux sanguins. L’ascorabte de sodium est dosé en mg par kilo de poids corporel et par jour. S’il vous plaît, assurez -vous que l’ascorbate de sodium ne soit pas génétiquement modifié. Je recommande la marque Nutribiotics parce qu’elle est pure et exempte d’OGM ; elle est peu coûteuse  et disponible sur amazon.com. NE PAS UTILISER L’ESTER C OU L’ASCORBATE DE CALCIUM. LA VITAMINE C LYPOSPHERIQUE N’EST PAS DOSEE DE LA MEME MANIERE QUE L’ASCORBATE DE SODIUM. - VU QUE 1000 MG DE VITAMINE C LYPOSPHERIQUE EST APPROXIMATIVEMENT L’EQUIVALANT DE 3.000 MG D’ASCORBATE DE SODIUM, IL NE SERA  PAS NECESSAIRE D’EN UTILISER AUTANT !!!

 

Les toxines de la coqueluche peuvent être neutralisées en 12 heures si le dosage de vitamine C est correct. Il sera cependant nécessaire de continuer à en prendre pendant trois mois, car ce n’est pas la vitamine C qui arrête la maladie. La vitamine C débarrasse le corps des toxines, adoucit très fortement la toux et augmente les capacités du corps à traiter les bactéries et à développer une immunité naturelle.

 

La dose initiale  d’ascorbate de sodium  est de 200 à 375 mg /Kg par 24 heures pour les enfants. Si les enfants toussent au point de devenir rouges, alors les doses de vitamine C sont beaucoup trop faibles. Augmentez les doses pour arriver au taux de 375mg/Kg pour la journée.

 

La quantité d’ascorbate de sodium est à répartir sur 24 heures en doses multiples. Vous devrez aussi veiller à l’hydratation de votre enfant tout au cours de la journée et si vous allaitez vous devez vous-même être bien hydratée pour pouvoir allaiter correctement votre bébé. Vous pourrez donner davantage de vitamine C à la fin de la journée, ou quand la toux s’aggrave.

Quand vous commencerez à donner de la vitamine C vous pourrez observer que le mucus s’éclaircit considérablement. C’est au cours des premières 24 heures que d’importantes quantités de mucus pourront être expectorées parce qu’il sera plus fluidifié.

 

Si les doses de vitamine C que vous donnez sont correctes, il devrait y avoir une réduction des deux tiers de la toux. Si vous diminuez les doses de vitamine C trop tôt, donc avant 4 semaines, vous pourriez assister à une augmentation de la toux. Il vous suffira alors de réajuster les quantités de vitamine C. Ce ne serait de toute manière pas une bonne idée d’arrêter avant ces 4 semaines.

 

Si votre enfant attrape la diarrhée, c’est que vous avez peut-être donné trop. Dans ce cas, essayez de réduire la dose de 50% et surveillez…

 

Si vous donnez des doses élevées et que ça ne semble pas marcher, il y a des raisons. Voici quelques uns des problèmes auxquels j’ai eu personnellement à faire face :

 

- Sucre dans l’alimentation. Ceci comprend le miel et le sucre ordinaire. Le sucre entre en compétition avec le transporteur de vitamine C dans les cellules. Des problèmes peuvent aussi surgir avec l’utilisation de glucides simples.

-  Les produits laitiers doivent absolument être évités.

-  Essayez d’éviter le froment et le gluten pendant quelques semaines.

-  Les produits qui contiennent du Pedialyte et du sucralose dépriment le système immunitaire. Essayez de les éviter. Si vous vous faites du souci au sujet de la déshydratation ou du déséquilibre électrolytique, utilisez de l’eau de coco qui ressemble assez bien au plasma humain. Elle peut aussi être administrée par voie intraveineuse.

 

Les bébés

 

Quand une toux se présente, n’importe quelle toux, retournez le bébé pour qu’il ait son dos contre votre ventre. Ecartez les jambes pour que le bébé ne soit retenu que par l’abdomen et que ses jambes passent tout droit entre vos jambes. Vos mains doivent entourer la cage thoracique et l’abdomen. Quand le bébé tousse, vous vous baissez légèrement. Cette position permet au bébé d’avoir une résistance sur laquelle s’appuyer quand il tousse. Vous permettez ainsi au bébé d’utiliser lui-même cette pression, car il n’a pas encore appris à contrôler ses muscles pour pouvoir tousser efficacement. Ce sont vos mains qui joueront le rôle d’obstacle qui faciliteront le processus de la toux. De cette manière, un mucus clair pourra plus facilement être évacué. N’essayez pas directement d’intercepter ce mucus qui pourra éventuellement tomber par terre, parce que vous risqueriez de lâcher le bébé. De cette manière, la toux deviendra plus régulière, principalement la nuit. Il n’est pas impossible que la toux se répète d’heure en heure.. Ceci parce qu’il faut environ une heure pour que le mucus s’accumule au fond des bronches.

 

Au cours de la journée, quand la toux prendra un caractère régulier, c’est là que les parents commenceront à soupçonner qu’il s’agit d’une coqueluche. Si vous pensez que c’est le cas, notez les temps où la toux apparaît pour pouvoir vérifier si c’est bien le schéma habituel de la coqueluche qui s’est établi. Ces notes pourront aider à établir un diagnostic plus précis.

 

Pourquoi écrire ? Parce que, dans ces moments, la vie risque d’’être assez perturbée et plus tard vous serez peut-être incapable de vous rappeler. Ces notes vous permettront de voir plus clairement l’évolution de la situation sans panique. Si la toux de votre enfant est une toux véritablement  coquelucheuse, elle durera, comme c’est pratiquement toujours le cas pendant une centaine de jours… mais la toux ne représentera plus qu’un simple inconvénient. Si vous allaitez, vous noterez que chaque fois que vous allaitez, la toux se déclenchera, généralement pendant les brefs arrêts d’allaitement. A ce moment, occupez-vous principalement de la toux elle-même, ne vous occupez temporairement plus du lait, même si il continue à couler. Essayez de faire monter le mucus, puis remettez de suite le bébé au sein. La toux aura alors cessé parce qu’il n’y aura plus de mucus et le bébé pourra être nourri correctement. Ne vous effrayez pas d’être quelque peu « mouillés » et « collants », vous devant et le bébé dans le dos.

 

Le sommeil des bébés qui font la coqueluche est assez léger. Une maman qui a eu plusieurs bébés qui ont fait la coqueluche écrit ceci :

 

J’ai arrangé la maison de telle manière que je puisse dormir avec les bébés dans un grand lit double (matelas sur le sol)…J’ai passé l’essentiel de la journée dans le rocking chair (chaise berçante) quand le bébé dormait…tout était organisé pour que je puisse profiter d’un maximum de sommeil, car pour la mère, le principal problème est la privation de sommeil. Ces petits semblent toujours déborder d’énergie, même s’ils continuent à tousser – ils récupèrent plus vite et plus facilement que nous au cours de brefs intervalles de sommeil… Je profitais de la présence de mon mari à la maison pour prendre une douche, bien que j’arrivais toujours à nettoyer, lessiver et faire la cuisine.

 

Avertissement

 

Si vous arrêtez trop tôt la prise de vitamine C, vous pourrez constater que la toux s’accentue très rapidement. Une fois que les enfants se rendent compte que c’est la vitamine C qui permet de réduire l’intensité de la toux, ce sont les enfants eux-mêmes qui, par leur attitude, vous feront comprendre qu’ils en ont besoin. Il faut tenir bon et administrer la vitamine C pendant plusieurs semaines, faute de quoi vous risqueriez d’avoir des récidives avec une apparence de guérison alors que ce ne sera pas encore le cas. Un bébé qui a la coqueluche et qui est soigné comme il convient, ne devrait pas perdre de poids du tout.

 

La période de récupération

 

Si votre enfant attrape un rhume 6 à 9 mois après avoir guéri de la coqueluche, l’enfant risque de faire à nouveau de la toux (style du chant du coq) un peu comme c’était le cas au cours de la coqueluche. La raison est qu’il faut beaucoup de temps pour que les « poils » des bronches repoussent. Toute infection sans « poils » dans les bronches pourra se traduire par une accumulation de mucus. Comme il n’y a souvent plus de « poils » dans les bronches, c’est l’accumulation du mucus qui nécessite une toux suffisamment forte pour pouvoir l’expulser. S’il vous plaît, n’utilisez pas d’antitussifs, sinon vous risqueriez de provoquer une pneumonie.

 

La raison pour laquelle on n’a, en Faculté de médecine, jamais enseigné aux médecins l’utilisation thérapeutique de vitamine C, c’est que s’ils devaient en parler à leurs patients, toute une série de médicaments deviendraient en fait inutiles et les médecins ne pourraient plus utiliser les complications à méningocoques et les décès comme chantage affectif pour pousser les gens à vacciner parce que ces derniers ne pourraient plus être impressionnés ou effrayés vu qu’on ne connaîtrait plus de cas graves de coqueluche ou de décès. Les vitamines A et C permettraient de traiter facilement la rougeole, la coqueluche, les complications à méningocoques et autres.

 

Quand des personnes malades se présenteraient à l’hôpital, on procéderait immédiatement à des injections intraveineuses de vitamine C et on ne connaitrait plus d’horribles  complications de ces maladies…

 

Références:

 

Please also read Dr Thomas Levy’s very informative book PRIMAL PANACEA

 

[1] Witt et.al, 2012. “Unexpectedly Limited Durability of Immunity Following Acellular Pertussis Vaccination in Pre-Adolescents in a North American Outbreak.” Clin Infect Dis. 2012 Jun;54(12):1730-5. Epub 2012 Mar 15.
[2] Harnden, Anthony.2006. “Whooping cough in school age children with persistent cough: prospective cohort study in primary care.”BMJ; 333, PMID 16829538.
[3] Hochwald O et. al, 2006. “The return of pertussis: Who is responsible? What can be done?”IMAJ vol 8, pp301-307
[4] Cornford-Nairns, R. 2012. “Construction and Preliminary Immunobiological Characterization of a Novel, Non-Reverting, Intranasal Live Attenuated Whooping Cough Vaccine Candidate.” J. Microbiol. Biotechnol. (2012), 22(6), 856–865.
[5] Wearing, HJ, Rohani P.2009. “Estimating the Duration of Pertussis Immunity Using
Epidemiological Signatures.” PLoS Pathog. Oct;5(10). PMID 19876392
[6] Barnard A, et al. 1996. “Th1/Th2 cell dichotomy in acquired immunity to Bordetella pertussis: variables in the in vivo priming and in vitro cytokine detection techniques affect the classification of T-cell subsets as Th1, Th2 or Th0.” Immunology. March; 87(3): 372–380. PMID 8778021
[7] Mills K.,2001. “Immunity to Bordetella pertussis.” Microbes and Infection, (3)655−677 PMID:
11445452
[8] Cherry AD., 2004 Determination of Serum Antibody to Bordetella pertussis Adenylate Cyclase Toxin in
Vaccinated and Unvaccinated Children and in Children and Adults with Pertussis. Clin Infect Dis. Feb
15;38(4):502-7 “This induced tolerance is intriguing and may be due to the phenomenon called “original antigenic sin.” In this phenomenon, a child responds at initial exposure to all presented epitopes of the infecting agent or vaccine. With repeated exposure when older, the child responds preferentially to those epitopes shared with the original infecting agent or vaccine and can be expected to have responses to new epitopes of the infecting agent that are less marked than normal. Because both vaccines contained multiple antigens (i.e., PT, FHA, PRN,and fimbriae), the patients who had been vaccinated responded to the antigens that they had been primed with and did not respond to the new antigen (i.e., ACT) associated with infection.”
[9] Cherry JD et. al., 2004. “Determination of Serum Antibody to Bordetella
pertussis Adenylate Cyclase Toxin in Vaccinated and Unvaccinated Children and in Children and Adults with Pertussis.” Clin Infect Dis. Feb 15;38(4):502-7 PMID 14765342
[10] Cherry JD et. al., 2010. “Antibody response patterns to Bordetella pertussis antigens in vaccinated and unvaccinated young children with pertussis.”Clin. Vac. Immun. May 17(5): 741-747. PMID 20335431
[11] Ibid Cherry, 2004
[12] Bass J., 1987. “Is there a carrier state in pertussis?” Lancet. Jan 10;1(8524):96 PMID 2879188
[13] Altunaiji S et al.,2007.”Antibiotics for whooping cough.”Cochrane Database Syst Rev. Jul 18;(3) PMID 17636756
[14] 11 NIH, neurological disorders.Are febrile seizures harmful?http://www.ninds.nih.gov/disorders/febrile_seizures/detail_febrile_seizures.htm#184253111
[15] Harri Hemilä. 2006. “Safety of Vitamin C: Urban Legends”, Department of Public Health, University of Helsinki, Helsinki, Finland.
[16] Ibid Hemila
[17] Cookson, BT.,1989. “Primary structure of the peptidoglycan-derived tracheal cytotoxin of Bortetella
pertussis.” Biochemistry.Feb 21;28(4):1744-9 PMID 2541765
[18] Carbonetti NH et al., 2005. “Pertussis Toxin and Adenylate Cyclase Toxin Provide a One-Two
Punch for Establishment of Bordetella pertussis Infection of the Respiratory Tract.” Infect Immun. 2005
May;73(5):2698-703 PMID 15845471
[19] Goodwin MS. 1990. “Adenylate Cyclase Toxin Is Critical for Colonization and Pertussis Toxin Is Critical
for Lethal Infection by Bordetella pertussis in Infant Mice.” Infect Immun. 1990 Oct;58(10):3445-7. PMID
2401570.
[20] Ibid. Cherry. 2004.
[21] Sagun KC et al.2005. “Vitamin C enters mitochondria via facilitative glucose transporter 1 (Glut1) and confers mitochondrial protection against oxidative injury.” FASEB J. Oct;19(12):1657-67 PMID 16195374.
[22] Okamoto M. 2005. “Is sudden death with vitamin C deficiency caused by lack of carnitine?” J
Clin Forensic Med. Jan;13(1):26-9 PMID 16084747
[23] Chatterjee et al. 2008. “Ascorbate sustains neutrophil NOS expression, catalysis, and oxidative
burst.” Free Radic Biol Med. Oct 15;45(8):1084-93. PMID 18675339

A propos de l’auteur: le Dr Suzanne Humphries a reçu une formation médicale conventionnelle. Elle a participé pleinement et mené à bien ses activités au sein du système traditionnel pendant 19 ans. Elle a été témoin de première main de l’échec de l’approche classique chez les patients qui contribue à créer sans cesse de nouvelles maladies. Avant sa Faculté de médecine, elle a obtenu un baccalauréat en physique à l’Université Rutgers. Après deux années passées à la recherche en tant que technicien en chef dans un laboratoire de biochimie, elle fit ses études de médecine à la Temple University School of Medicine en 1993. Elle a ensuite étudié la médecine interne au Bronx, New York où elle a poursuivi ses études pendant 3 ans. C’est à cette époque que le Dr Humphries a commencé à prendre conscience des échecs de la médecine en matière de soins primaires. Elle a réalisé que les médecins étaient essentiellement conditionnés à prescrire des médicaments et à pourchasser les symptômes des maladies. En dépit des efforts de cette approche, les patients ont continué à être malades, devant prendre de plus en plus de médicaments pour finalement développer des maladies dégénératives. Ne voulant plus s’impliquer dans le traitement des patients atteints de maladies chroniques, elle a choisi de faire une formation en néphrologie. Après 14 ans de pratique de la médecine allopathique rénale, son point de vue sur la réussite globale du paradigme allopathique s’est développé et a muri. Elle voit maintenant la médecine allopathique comme un système galvaudé – qui lorsqu’il est utilisé pour les premiers traitements de maladies et de symptômes relativement bénins, finit par conduire à des maladies chroniques plus graves.

 

Le Dr Humphries a complètement réorienté toute sa vie de médecin. Elle utilise maintenant des moyens non toxiques pour rétablir la santé de ceux qui ont recours à son aide : l’homéopathie, l’alimentation, les micronutriments, la détoxification du corps… Le Dr Humphries fait partie du conseil d’administration du Conseil Médical International sur la Vaccination (International Medical Council on Vaccination). Elle vit à Maine, Etats-Unis. On peut la joindre par l’intermédiaire de son site : http://drsuzanne.net/

 

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Institut Katharos 19/02/2016 13:30

C'est une maladie mortelle chez les enfants. Mais pour prévoir, il faut d'abord faire vacciner son enfant

Institut de la naiveté 23/09/2016 15:44

donc vous n'avez rien lu?

testing omnitech support 17/12/2014 09:01

I think right from the year of 2000 numbers say that almost 90 % of the babies have received medications and vaccines. I think this has greatly improved the life expectancy of the coming generation.

Institut de la naiveté 23/09/2016 15:45

too bad what you think and facts don't go together, maybe then review what you think?

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