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14 juillet 2013 7 14 /07 /juillet /2013 13:14

Véritables Taux de Mortalité pour les Vaccins ou Pseudo Etude ?

 

 

Les parents dont les enfants ont eu à souffrir dans leur santé à la suite des vaccinations, demandent depuis longtemps une étude qui comparerait la santé des enfants vaccinés avec celle des enfants non vaccinés. C’est ainsi que le CDC (Centres de Contrôle et de Prévention Américains des Maladies) a mis au point une étude qui, à première vue, semble répondre à la demande des parents. Mais ce n’est en fait que ce qui pourrait apparaître au premier coup d’œil. Un examen plus attentif de l’étude montre qu’elle semble davantage être une tentative de masquer la vérité.

 

Seringues-coupelle-sang.jpg

 

 

D’après  Heidi Stevenson, 12 juillet 2013

 

Une étude prétend faire ce qui aurait dû être réalisé il y a déjà des décennies : identifier le taux exact de mortalité pour pouvoir déterminer avec précision les risques de la vaccination. Il est tout à fait évident que cette information serait d’une grande valeur. Si l’on parvient à connaître le nombre de personnes qui décèdent dans une population non vaccinée, il est possible d’évaluer avec beaucoup plus de précision les taux de décès après l’introduction d’un vaccin. Cette étude cependant présente une multitude de problèmes qui ne rendent guère possible de déterminer un véritable taux de mortalité en vue de pouvoir apprécier le risque que peuvent présenter les vaccins.

 

Les défauts les plus évidents

 

Ce qui est le plus préoccupant, c’est que cette nouvelle étude ne permet pas de déterminer précisément les taux de décès des populations non vaccinées. Dans les faits, l’étude ne porte uniquement que sur des personnes vaccinées ! Comment, dans pareille circonstance, l’étude pourrait-elle fournir une information sur le taux de décès des personnes non vaccinées ?

 

Néanmoins, cette étude publiée dans la revue américaine de médecine préventive affirme que son objectif est de :

 

« Fournir les véritables taux de mortalité et décrire les causes des décès qui surviennent après les vaccinations dans le « Vaccine Safety Datalink » (VSD). »

 

L’étude se limite à l’examen des décès qui surviennent dans les 60 jours qui suivent la vaccination. Alors qu’en fait la plupart des problèmes associés aux vaccinations n’entraînent pas immédiatement des décès mais se produisent sur le long terme. C’est la raison pour laquelle la plupart des personnes dont la santé s’est détériorée après avoir été vaccinées ne peuvent être détectées par une approche aussi simpliste.

 

Un autre point important à relever est que l’étude élimine spécifiquement tous ceux qui n’ont pas été vaccinés, étant donné que, pour chaque personne, c’est la date de vaccination qui représente le point de départ de l’entrée dans l’étude.

 

L’étude a été produite par le Vaccine Safety Datalink (VSD), une collaboration entre les Centres de Contrôle des Maladies (CDC) et 10 organisations de soins (MCO)  qui comprennent 6 infrastructures « Kaiser », Health Group Cooperative of Seattle, Washington, Harvard Vanguard Medical Associates and Harvard Pilgrim Health Care de Boston,  ainsi que la Marshfield Clinic of Marshfield du Wisconsin.

 

Selon le CDC, le VSD qui est censé fournir «  des études sur la sécurité vaccinale » déclare :

 

« Le VSD s’est avéré être un outil très efficace pour évaluer l’innocuité des vaccins. Depuis 1990, les chercheurs du VSD ont publié de nombreuses études scientifiques sur les meilleures façons d’utiliser les données existantes en matière de sécurité vaccinale. [2] »

 

Il est intéressant de noter que pour le VSD, il n’existe toujours aucun problème  quant à la sécurité des vaccins – même pas pour les vaccins soit disant efficaces contre le cancer du col de l’utérus, le Gardasil et le Cervarix, pour lesquels on a relevé des taux extrêmement élevés d’effets secondaires graves par rapport à d’autres vaccins. Ces données sont basées sur les propres documents du CDC et de la FDA (VAERS- Vaccine Adverse Events Reporting System)

 

Conflits d’intérêts : prétentions exagérées

 

Il paraît assez évident que le CDC s’est assigné comme objectif de camoufler les préjudices causés par les vaccins. Des recherches sérieuses, y compris des études de laboratoire comme celles réalisées par Christopher Shaw et Romain Gherardi et leurs équipes, des analyses mathématiques comme celles réalisées par Neil Z. Miller et Gary Goldman – pour ne citer que les plus éminents des chercheurs – ont établi un lien étroit entre les vaccins et les graves dommages, dont l’autisme et toute une série de troubles auto-immuns et neurologiques. Eh bien, presque tout ce qui est lié aux vaccins et qui émane du CDC semble ne servir qu’à les blanchir.

 

Cette étude prétend que seul un de ses chercheurs a des conflits d’intérêts : Roger Baxter reçoit en fait des subventions de recherche de Sanofi Pasteur, GlaxoSmithKline, Merck, Novartis, Pfizer qui sont les plus grands fabricants de vaccins. Il nous faut cependant approfondir le problème au-delà de ces liens déclarés pour pouvoir vérifier s’il n’existe pas d’influence problématique. Ainsi, le chercheur principal Frank De Stefano, au poste de directeur du Bureau de Sécurité Vaccinale du CDC et qui a financé cette étude ne semble pas pouvoir vraiment être considéré comme indemne de partialité.

 

De Stefano a récemment publié une étude affirmant qu’il n’existe pas de lien entre l’autisme  et la vaccination…

 

L’ancien directeur du CDC, Julie Gerberding, a quitté ce poste pour occuper un nouveau poste très lucratif de la division Vaccins de Merck. Elle est également directeur des laboratoires MSD Wellcome Trust Hilleman Private Limited. Il s’agit ici d’une pratique routinière où des gens du CDC obtiennent des postes prestigieux dans l’industrie pharmaceutique qu’ils sont finalement supposés réguler.

 

On peut se poser des questions sur la crédulité de ceux qui affirment qu’il n’y a pas de conflit d’intérêts entre le CDC et l’industrie du vaccin. Cette dernière étude semble bien démontrer la chose.

 

Des failles subtiles

 

Mis à part les lacunes ayant trait au fait de ne pas prendre en compte les non vaccinés, et de ne pas prendre en considération les décès qui surviennent au-delà de 60 jours après la vaccination, il convient de reconnaître qu’il existe aussi d’autres problèmes moins apparents.

 

Types et nombres de vaccins

 

Aucune considération n’a été accordée aux types de vaccinations administrées. Il n’a non plus pas été précisé s’il s’agissait de vaccinations simples ou multiples. Ces informations devraient cependant avoir un impact significatif sur les résultats.

 

Des personnes de tous âges ont été incluses dans l’étude. Il est donc très peu probable que des personnes d’âges différents aient reçu les mêmes vaccins. Après tout, on administre que très rarement aux adultes des vaccins destinés aux maladies de l’enfance, comme la rougeole, les oreillons et la rubéole. Les adultes reçoivent aussi beaucoup moins de vaccins combinés. Tous les vaccins ont été mis sur le même pied. Comment pareille chose a-t-elle pu influencer les résultats ? Nous ne savons absolument pas.

 

[…] Pas de limites à la volonté de se soustraire à une étude qui comparerait les vaccinés aux non-vaccinés.

 

Il est tout à fait évident que la seule manière d’apaiser les inquiétudes concernant les risques des vaccinations  ou de prouver leur validité c’est de mettre sur pied une étude à large échelle qui comparerait les vaccinés à des non vaccinés. Si la vérité intéressait véritablement nos agences de Santé c’est précisément cette étude qu’elles auraient dû faire. Mais elles refusent. Au lieu de cela, elles ont eu recours à une pseudo science qui donne l’impression qu’elles fournissent les bases pour cette fameuse comparaison.

 

Le CDC en assure la promotion avec la déclaration suivante :

 

« Déterminer le taux de mortalité de base dans une population vaccinée est nécessaire pour être en mesure d’identifier toute augmentation inhabituelle du nombre de décès après des vaccinations. [3] »

 

Cela paraît vrai, mais il s’agit de s’apercevoir qu’il n’y a aucune précision suffisante sur le groupe de personnes faisant partie de l’étude .En l’occurrence, dans cette étude, il s’agirait de personnes vaccinées ! Ils poursuivent en disant :

 

« Bien qu’il n’existe actuellement aucune preuve pour étayer la relation causale entre la vaccination et la mort, cette étude fournit les taux de mortalité consécutifs à la vaccination qui doivent être utilisés comme base de référence lors de l’examen des profiles de sécurité de nouveaux vaccins, comme aussi au cours des campagnes de vaccination de masse. » [p.3] 

 

Une lecture superficielle nous donne l’impression que cette étude se penche sur les taux de mortalité des personnes non vaccinées, mais une lecture attentive montre le contraire. Le CDC n’a absolument aucun intérêt à faire savoir que le calendrier actuel de vaccinations peut nuire à la santé et faire mourir des gens.

 

La science est pervertie par les organismes mêmes qui sont chargés de protéger la santé du public. Il semble n’y avoir aucune limite au subterfuge, ainsi qu’à l’utilisation d’une pseudo science dans les efforts entrepris pour soutenir les véritables intentions de ces agences, à savoir : fournir une couverture pour faire respecter la volonté de leurs véritables maîtres, Big Pharma.

 

Sources:

 

1.Mortality Rates and Cause-of-Death Patterns in a Vaccinated Population; American Review of Preventive Medicine; McCarthy et al; doi: 10.1016/j.amepre.2013.02.020.

2.Vaccine Safety Datalink (VSD)

3.Background mortality rates crucial to interpreting post-vaccination deaths

 

http://gaia-health.com/gaia-blog/2013-07-12/background-mortality-rate-for-vaccines-or-pseudo-study/

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