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13 juin 2013 4 13 /06 /juin /2013 19:05

Vaccins : le dilemme d’un médecin de famille

 

Dr Jayne Donegan

 

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« Sachant ce que je sais aujourd’hui, je ne vaccinerais plus mes enfants en leur faisant courir le risque de faire un diabète, de l’asthme, de l’eczéma ou en les rendant davantage susceptibles de faire une méningite ou de les retrouver handicapés chroniques»  Dr Jayne Donegan

 

Ma formation de médecin à l’Université de Londres (1983) ainsi que toute mon expérience en obstétrique, gynécologie, planning familial, santé de l’enfant, orthopédie, médecine d’urgence, et ma pratique de médecine générale m’ont amenée à être un fervent défenseur des programmes de vaccination universelle de l’enfance. Dans les années 1980, j’ai apporté mes conseils aux parents qui ne voulaient pas faire vacciner leurs enfants contre la coqueluche – vaccin qui, à l’époque- était considéré problématique. Je me rappelle leur avoir dit que ce vaccin comportait bien des effets secondaires, mais je ne m’arrêtais guère sur ces détails dérangeants. J’expliquais qu’au cours de notre formation, on nous avait précisé qu’il y avait dix fois moins de chances d’avoir des effets secondaires après le vaccin que de faire la coqueluche ; l’essentiel étant d’administrer le vaccin pour éviter la maladie.

 

Je pensais moi aussi, en effet, que les parents qui ne voulaient pas vacciner leurs enfants étaient soit ignorants soit sociopathes. Je pense qu’encore aujourd’hui beaucoup de médecins partagent cette façon de voir les choses

 

Qu’est-ce qui pouvait expliquer mon attitude ? Et bien, pendant toute ma formation  médicale, on m’avait enseigné que les gens qui mouraient par centaines de milliers de maladies comme la diphtérie, la coqueluche et la rougeole – maladies pour lesquelles il y avait des vaccins -  ces gens ne mouraient enfin plus grâce à l’introduction des vaccins. A la même époque, on nous enseignait qu’on ne mourait plus de maladies comme le typhus, le choléra et la scarlatine – pour lesquelles il n’y avait pas de vaccins -  parce que l’hygiène et les conditions sociales s’étaient  considérablement améliorées.

 

Il aurait été parfaitement logique que je me demande  pourquoi ces améliorations qui avaient tant bénéficié à la santé des populations par rapport à certaines maladies, n’aient pas tout autant contribué à l’amélioration de la santé pour toutes les autres maladies. Mais la quantité de matière qu’il nous fallait avaler au cours de nos études de médecine était telle que nous ne nous posions pas de questions et que nous n’établissions pas de rapports entre des choses qui auraient paru évidentes à un observateur étranger.

 

Que la vaccination était le seul  et le moyen le plus utile qui ait jamais été trouvé pour maintenir les hommes en santé était reçu par moi-même et par les autres étudiants comme un article de foi.

 

Il est très difficile de s’interroger sur la sûreté et l’efficacité des vaccinations quand on vous a  tellement enseigné à y croire dur comme fer. Au plus la qualification médicale est importante, au plus la difficulté est grande, au plus les cerveaux sont lessivés.

 

Il m’est arrivé de lire quelques livres présentant des positions anti-vaccins. Ces ouvrages présentaient des graphiques qui montraient que la plus grande partie  de la baisse des taux de décès dus aux maladies infectieuses et pour lesquelles il y avait des vaccins s’était produite avant l’introduction des vaccins dans les années 1950 et 1960 (comme par exemple avec la rougeole dans les années 1960).

 

Je ne pouvais évidemment accepter ce que présentaient ces ouvrages d’autant plus  que leur message se trouvait être à l’extrême opposé de ce que j’avais appris jusqu’alors.

 

Je me suis donc sentie obligée à me lancer dans des recherches personnelles. Les graphiques de mes livres de cours, comme ceux du Manuel du Département de la Santé et de l’Immunisation (Le Livre Vert) semblaient montrer que l’introduction des vaccins avaient permis des chutes vertigineuses dans les taux de décès dus aux maladies pour lesquelles on vaccinait.

 

J’ai finalement décidé que si je voulais vraiment savoir ce qu’il en était par rapport à ce qu’on m’avait enseigné en Faculté de médecine, il fallait que je m’engage dans une recherche personnelle.

 

En fonction de quoi, j’ai pris contact avec l’Office National des Statistiques (ONS). Je leur ai demandé de me faire parvenir les graphiques ayant trait aux décès de maladies contre lesquelles on avait vacciné depuis la moitié du 19ème siècle jusqu’à maintenant. Ils m’ont répondu : «  Nous ne les avons pas – à l’exception de la variole et de la tuberculose. Nous vous suggérons de prendre contact avec l’office des Statistiques Nationales » - Je les ai déjà contactés, répondis-je et ce sont eux qui m’ont priée de me mettre en rapport avec vous. On tournait en rond ! Je me suis quand même décidée à recontacter l’ONS pour leur faire part de mon problème. Ils m’ont répondu qu’ils disposaient de tous les livres du Registre Général concernant les taux de mortalité depuis 1837, mais il fallait que je me déplace et que je cherche moi-même.

 

Après avoir fouillé tous ces ouvrages, j’ai finalement pu me procurer un CD ROM. C’est à partir des notes que j’ai prises et à partir des informations de ce CD ROM que j’ai fait mes propres graphiques. J’ai été extrêmement surprise que mes graphiques étaient tout à fait identiques à ceux que j’avais trouvés au cours de mes premières lectures (dans les livres de tendance anti-vaccinaliste NDT).

 

J’ai été très étonnée et non pas moins perturbée de constater que les graphiques débutant à la moitié du 19ème siècle et ayant trait aux taux de décès de coqueluche, montrent clairement une diminution d’au moins 99% des décès par coqueluche pour le 19ème siècle, début du vingtième siècle avant que le vaccin ne soit introduit au début des années 1950 et sur un plan plus général au cours des années 1960.         

 

J’ai aussi pu réaliser que la raison pour laquelle les graphiques du Département de la Santé faisaient apparaître le vaccin comme tellement efficace, était le fait que le graphique ne reflétait pas la situation antérieure aux années 1940, époque à laquelle  toutes les améliorations sur le plan santé s’étaient déjà produites et même avant que les antibiotiques soient généralement disponibles. Sur les graphiques qui ont trait aux décès d’enfants en-dessous de 15 ans, la chute des décès est encore bien plus marquante. Quand le vaccin contre la coqueluche a fait partie du programme général de vaccinations dans les années 1960, tout le « travail » avait déjà été réalisé.

 

J’ai donc commencé à comprendre que les graphiques du Département de la Santé (Le Livre Vert) n’étaient pas une bonne manière de faire apparaître clairement les changements dans les taux de mortalité et de morbidité avant et après que la vaccination ait été introduite contre ces maladies.

 

« Les médecins sont tout juste comme la plupart des Anglais, ils n’ont ni honneur ni conscience. Ce qu’ils prennent pour honneur et conscience, c’est de la sentimentalité, ainsi qu’une peur intense de faire ce que personne d’autre ne fait, ou d’omettre de faire des choses que tout le monde fait. »  George Bernard Shaw dans sa préface à l’ouvrage : "Le dilemme du médecin" 1906

 

En ce qui concerne la rougeole, c’est la même chose : Le Livre Vert du Département de la Santé publie un graphique dont les données ne commencent pas avant les années 1940. Il semble qu’il y ait eu une forte chute du nombre de cas après l’introduction du vaccin en 1968, mais quand on examine le graphique dont les données remontent aux années 1900, on peut se rendre compte que les taux de mortalité (la mort étant la pire des complications de la maladie) avaient chuté de 99% au moment où le vaccin a été ajouté au programme.

 

Si maintenant on examine les taux de mortalité des enfants en-dessous de 15 ans, on peut se rendre compte que la chute du taux de mortalité pour la rougeole est virtuellement  de 100% de 1905 à 1965 – soit trois ans avant que le vaccin contre la rougeole soit introduit au Royaume-Uni

 

A la fin des années 1990, on pouvait voir une publicité pour le ROR (Rougeole-Oreillons-Rubéole) qui montrait un bébé en couche-culotte au bord d’une falaise face à un lion rôdant alors qu’on entendait une voix disant : « Aucun parent aimant ne pourrait abandonner un bébé sans défense face à un danger ». Je pense qu’il aurait été plus scientifique d’avoir recours à des graphiques basés sur les chiffres de l’Office National des Statistiques. Cela aurait permis de donner plus de chances aux parents de faire un choix éclairé plutôt que de les contraindre par la peur.

 

Si vous sortez d’une visite à votre médecin ou à un délégué des services de Santé avec la peur au ventre après avoir discuté du problème des vaccinations, c’est parce que vous vous êtes imprégnés de leur propre peur. Si toute votre information est constituée par le « modèle médical » de la santé et de la maladie, tout ce que vous pourrez savoir c’est qu’il existe un monde hostile à l’extérieur, et si vous n’avez pas de vaccins, d’antibiotiques, des produits 100% bactéricides pour vous laver les mains, vous risquez de vous sentir sans défense contre tous ces germes dont vous et vos enfants êtes entourés.

 

J’étais comme cela moi aussi, mais quand j’ai commencé à réaliser que les vaccins n’étaient pas du tout ce qu’on m’en avait dit, j’ai commencé à paniquer et à chercher d’autres moyens pour protéger mes enfants et me protéger moi-même ; je cherchais  donc une espèce de truc magique.

 

Ma longue recherche dans le domaine de la vaccination m’a amenée à me documenter sur d’autres philosophies et modèles de la santé. J’ai progressivement et finalement dû me rendre à l’évidence en réalisant la vérité de ce que tant de personnes m’avaient dit, à savoir que « la santé était la véritable immunité ».

 

Nous n’avions pas besoin d’être protégés de l’extérieur.

 

Nous faisons des maladies infectieuses quand, périodiquement, nos corps ont besoin de se nettoyer, de se purifier. Ce sont spécialement les enfants qui tirent profit de leurs petites maladies d’enfance pour pouvoir faire « un bond en avant » quant à leur propre développement. Quand nous avons de la fièvre, de la toux, des éruptions, nous devons aider la nature dans ses efforts au lieu de la combattre et de nous contenter de supprimer les symptômes. Mon expérience m’a montré que les pires complications des infections de l’enfance sont causées par les traitements médicaux standards qui s’occupent essentiellement de supprimer les symptômes.

 

Quel est le plus grand obstacle au fait que les médecins entretiennent l’idée que les programmes de vaccination universelle pourraient être la réussite totale qu’ils espèrent ? Ou existe-t-il de meilleures voies pour améliorer la santé et la maintenir ?

 

Il est possible que cela tienne à la peur de sortir des chemins tracés comme d’être perçus différents – avec toutes les conséquences que cela puisse comporter. (tout cela j’ai pu personnellement en faire l’expérience)

 

Comme George Bernard Shaw l’écrit dans la préface de son livre : « Le dilemme du Médecin » de 1906 :

 

« Les médecins sont tout juste comme la plupart des Anglais, ils n’ont ni honneur ni conscience. Ce qu’ils prennent pour honneur et conscience, c’est de la sentimentalité, ainsi qu’une peur intense de faire ce que personne d’autre ne fait, ou d’omettre de faire des choses que tout le monde fait. »  George Bernard Shaw

 

http://www.jayne-donegan.co.uk/wp-content/uploads/articles/2009%20The%20Doctor's%20Dilemma%20website.pdf

 

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Published by Expovaccins
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commentaires

Dan 22/02/2015 19:11

Peu à peu les médecins s'interrogent ..... ils sont de plus en plus nombreux à oser parler, malgré les pressions et les menaces.

small business phone system 05/08/2014 15:08

I do agree with the comments of Dr Jayne Donegan. Vaccination need to be taken at time for the kids. Some parents are not aware of it. So such debates can help the make awareness in people regarding the importance of vaccination.

Devis mutuelle 26/06/2013 13:23

Merci pour l'article

oui vacciner les enfants est tres enfant pour la bonne santé de nos enfants

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