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9 septembre 2013 1 09 /09 /septembre /2013 21:25

Vaccins contre le HPV & agences gouvernementales

 

Quelle valeur attribuer aux conseils des « experts » ?

 

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Par Norma Erickson, 8 septembre 2013

 

Chaque gouvernement dans le monde possède une sorte de Comité  chargé de fournir des avis sur les vaccinations et les pratiques vaccinales à ceux qui sont chargés d’établir les politiques de vaccination.

 

Etant donné que les recommandations fournies par ces Comités constituent  la première étape de chaque politique vaccinale, il est temps de jeter un coup d’œil sérieux sur la qualité des conseils offerts par ces Comités. Quelle valeur ces conseils ont-ils vraiment ?

 

A titre d’exemple, prenons cette récente téléconférence tenue par le Comité consultatif d’Israël sur les maladies infectieuses et les vaccinations en particulier.

 

L’un des thèmes prévus pour la discussion lors de cette réunion a été la proposition d’introduction des vaccins contre le HPV dans le programme scolaire de vaccinations en Israël pour les jeunes-filles de 14 ans. [1]

 

Le Dr Ron Dagan [2] est professeur de pédiatrie et de maladies infectieuses à l’Université Ben-Gurion du Negev à Beer-Sheva, Israël, et directeur du Département des maladies infectieuses au Centre Médical de l’Université Soroka à Beer-Sheva.

 

Les travaux du chercheur et du conférencier international qu’est le Dr Dagan sont principalement axés  sur les nouveaux vaccins conjugués.

 

Ci-dessous, ses conseils d’expert au Comité consultatif d’Israël en ce qui concerne la possible utilisation du vaccin contre le HPV (traduction fournie – Sanevax souligne)

 

 

« Nous parlons des injections, dont certaines administrées en 3 doses (séparées) et qui sont destinées aux adolescentes. On doit s’attendre à de nombreux effets secondaires. Au cours de la semaine qui suit l’injection du vaccin, on doit s’attendre à de nombreux événements graves qui ne sont pas liés à la vaccination, comme : des évanouissements, des morts, des convulsions/ crises d’épilepsie). Il convient que ceci soit pris en compte. Même si la chose ne semble pas rationnelle, au cas où ces événements devaient se produire dans une classe, ils pourraient nuire à la réputation générale des vaccinations. Ceci se passe sans arrêt dans le monde. Nous avons déjà eu affaire à un problème similaire en ce qui concerne l’administration du vaccin ROR avec DT et polio et avons accepté la proposition d’une infirmière de répartir ces vaccins entre les deux premières années. A ce sujet, les infirmières sont tout à fait qualifiées pour faire des recommandations au Comité. En ce qui concerne les effets secondaires, nous devons être préparés (à l’avance)  et non nous contenter de réagir après coup. Je propose que nous consultions les représentants Anglais pour voir comment ils s’y sont pris. Nous devons nous préparer pour la livraison d’un nouveau vaccin. Les infirmières doivent être bien informées sur ce problème et de la manière qui leur convient le mieux… »

 

Est-ce qu’une personne qui a assisté à la téléconférence a eu l’occasion d’interroger le Professeur  Dagan au sujet de son avis d’expert ? Les membres du Comité consultatif se sont-ils acquittés de leur obligation envers les citoyens d’Israël en  fournissant la meilleure information scientifique disponible au Ministère de la Santé, ainsi qu’à toutes les autres personnes impliquées dans la décision qui devait être prise de vacciner des jeunes-filles de 14 ans contre le HPV., ou ces personnes ont-elles simplement pris ces déclarations au pied de la lettre ?

 

Le Comité consultatif d’Israël sur les maladies infectieuses et les vaccinations a-t-il posé les questions suivantes ?

 

  • Professeur Dagan, pourquoi des évanouissements, des décès, des convulsions et des crises d’épilepsie  sont-ils « attendus » dans la semaine qui suit la vaccination contre le HPV si ces problèmes ne sont pas liés au vaccin ?
  • Professeur Dagan, comment le taux actuel de ces événements survenus chez les jeunes-filles de 14 ans a-t-il été déterminé ? Pouvez-vous fournir des données sur ce type d’événements au cours de l’année précédente ?
  • Si une jeune-fille expérimente l’un des  effets indésirables que vous avez mentionnés dans un bref délai après la vaccination contre le HPV, pourquoi ne serait-il pas logique d’au moins pouvoir considérer la possibilité qu’il existe un lot de vaccins défectueux ou peut-être un entreposage inadéquat ?
  • Professeur Dagan, si une jeune-fille devait s’évanouir ou mourir en classe, pourquoi la préoccupation primordiale devrait-elle concerner la protection de la perception générale, ainsi que du statut des vaccins contre le HPV ? Ne serait-il pas plus important de savoir ce qui a causé le décès de la jeune-fille ?
  • Professeur Dagan, y auraient-il d’autres effets secondaires inattendus auxquels on devrait s’attendre dans les semaines qui suivent la vaccination contre le HPV ?
  • Professeur Dagan, compte tenu du fait qu’Israël n’a pas mis en place un système de vaccinovigilance et que la plupart des pays disposent seulement de systèmes passifs de déclaration d’effets secondaires, pourquoi serait-il irrationnel de considérer qu’un événement indésirable survenant peu de temps après la vaccination puisse être lié au vaccin ?
  • Professeur Dagan, pourquoi serait-il nécessaire de se préparer (à l’avance)  à des événements indésirables  si ces événements « anticipés » n’étaient pas liés au vaccin ?
  • Professeur Dagan, Israël a-t-il dû se préparer à des événements indésirables au sujet d’autres vaccins qui sont actuellement utilisés ?
  • Professeur Dagan, comment est-il possible de savoir à l’avance que des événements « attendus » comme des évanouissements, des décès, des convulsions et des crises d’épilepsie ne sont pas liés aux vaccins contre le HPV ? Ne faudrait-il pas étudier ces types d’événements pour pouvoir démontrer qu’ils ne sont pas liés aux vaccins afin de pouvoir informer le public de ce qui a effectivement provoqué ces incidents ?
  • Professeur Dagan, êtes-vous en train de nous dire que les « représentants Anglais » se sont préparés à des événements indésirables « attendus » après le Gardasil et/ou le Cervarix ?

 

Du fait que le Professeur Dagan est un expert, il devrait être en mesure de répondre à toutes ces questions et fournir la documentation scientifique nécessaire permettant de vérifier ses déclarations et ce, sans le moindre problème. S’il n’était pas en mesure de le faire, il y aurait lieu de s’interroger sur son statut d’ « expert ».

 

Les experts et les conflits d’intérêts

 

Le Comité a-t-il été mis au courant du fait qu’au cours des 12 derniers mois, le professeur Dagan [3], [4] a reçu des subventions/ soutien à la recherche de Berna/Crucell, Binax, GlaxoSmithKline, MedImmune, Merck & Co, Inc., Novartis et Wyeth , ainsi que des honoraires de consultant de Berna/Crucell, GlaxoSmithKline et de Wyeth ? Le Comité a-t-il été informé que le Dr Dagan est actionnaire de Protea/NasVax ?

 

Si le Comité a été informé de ces conflits d’intérêts potentiels, a-t-il pu envisager  la possibilité que ces faits puissent avoir pu influencer la présentation du Professeur Dagan ?

 

Si le Comité n’a pas été informé de ces conflits d’intérêts potentiels, quelles en sont les implications pour les consommateurs Israéliens de soins médicaux ?

 

Si le Comité consultatif sur les maladies infectieuses et les vaccinations a fait des recommandations au Ministère de la Santé sans obtenir de réponses satisfaisantes, ainsi qu’une documentation scientifique relative aux différentes questions qui précèdent, comment pourrait-on s’attendre à ce que le Ministre de la Santé puisse prendre une décision éclairée au sujet des vaccins contre le HPV dans son pays ?

 

Comment peut-on s’attendre à ce que le Ministre de la Santé d’Israël puisse être à la hauteur de son obligation de protéger la Santé Publique si les questions posées restent sans réponse ?

 

Les conseils donnés par le Professeur Dagan ressemblent-ils à ceux qui sont donnés par d’autres experts des  vaccins contre le HPV dans le monde ?

 

Si oui, comment le Comité consultatif de votre pays a-t-il répondu à ces questions ?

 

http://sanevax.org/hpv-vaccines-and-government-agencies-how-valuable-is-expert-advice/

 

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