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13 novembre 2011 7 13 /11 /novembre /2011 18:17

Ce test standard prouve que la recherche sur les vaccins est complètement biaisée

 

Jeffry John Aufderheide,

« Je suis le père d’un enfant handicapé à la suite d’une vaccination »

         Vactruth, 12 novembre 2011 (Extraits)

 

 

singe.JPG

Photo Credit: Night Owl

 

 

Rappelez-vous les 4.000 cas d’effets secondaires provoqués par le vaccin contre la grippe porcine en 1976. Selon certains rapports, le coût de ces problèmes aurait atteint la somme de 3,5 milliards de dollars http://www.dailymotion.com/swf/x9mh9f

 

Il n’est dès lors pas difficile de comprendre pourquoi de nombreux effets secondaires des vaccins sont “glissés sous le tapis ».  Cela coûte cher d’admettre une erreur !

 

En deux mots je souhaite, dans cet article révéler la règle d’or (« Gold Standard ») pour l’évaluation des maladies neurologiques provoquées par les vaccins à virus vivants.

 

Ignorer la mort

  

Ce que vous allez découvrir ci-dessous concerne les tests qui sont utilisés (en injectant des vaccins à virus vivants chez des singes) pour déterminer si ces vaccins sont susceptibles de provoquer des dégâts neurologiques. Si, au cours de ces tests, un singe meurt dans les 48 heures qui suit l’injection, la mort est attribuée à « une cause non spécifique ». Le singe peut alors être remplacé par un autre. (voir ci-dessous)  Pouvez-vous vous imaginer pareille chose?  Restez en ligne !

 

Le fait que des chercheurs et des scientifiques vont jusqu’à ignorer la mort peut paraître incroyable – même dans une recherche faite sur des animaux – après qu’un agent biologique ait été injecté à l’animal. Mais, déclare Jeffry John Aufderheide, c’est exactement la règle d’or des tests pour les vaccins à virus vivants.

 

Qu’en est-il de la source de cette information ? Rien moins que la norme (standard) pour les produits pharmaceutiques, The European Pharmacopeia, 5 ème Edition.

 

Sous le titre Méthodes d’Analyse, 2.6.18 – Test de neurovirulence des vaccins à virus vivants, vous trouverez l’information suivante :

 

*    Pour chaque singe, ne pas injecter plus de 0,5ml du produit à examiner dans la région thalamique de chaque hémisphère du cerveau, à moins que d’autres indications ne soient précisées.

 

*     La quantité totale de virus injectée à chaque singe ne doit pas être inférieure à la quantité contenue dans chaque dose de vaccin recommandée pour l’homme.

  

*  Il s’agit d’observer les singes inoculés de 17 à 21 jours par rapport à des symptômes de paralysie ou autre manifestation neurologique ; les singes servant de contrôle seront observés pendant la même période, plus 10 jours.

  

*  Les animaux qui mourraient dans les 48 heures après l’injection sont considérés comme étant morts de causes non spécifiques et peuvent être remplacés. Le test n’est pas valide si plus de 20% des singes inoculés meurent de causes non spécifiques.

  

[…]

 

* Après la période d’observation,  une autopsie, ainsi que des examens histopathologiques des zones appropriées du cerveau seront réalisés pour pouvoir établir les preuves que le système nerveux central a été touché.

 

* Le matériel satisfait à l’essai s’il n’existe pas de preuve clinique ou histopathologique inattendue d’une implication quelconque du système nerveux central attribuable au virus inoculé. [Souligné par l’auteur de l’article]

                        

Source: Methods of Analysis
2.6.18 – Test for neurovirulence of live virus vaccines
EUROPEAN PHARMACOPOEIA 5th Edition

  

Qu’est-ce que vous en pensez ? La réalité choquante c’est que vos enfants sont objets d’expérimentation.

  

[…]

 

Le second paragraphe précise : La quantité totale de virus injectée à chaque singe ne doit pas être inférieure à la quantité contenue dans chaque dose de vaccin recommandée pour l’homme.

  

Réfléchissons un instant.

 

Ce n’est généralement pas qu’une seule valence qui est administrée, mais une combinaison de  multiples valences dans un seul vaccin comme par exemple le ROR (Rougeole, rubéole, oreillons) ou diphtérie tétanos coqueluche.

 

Quand on teste les vaccins, ils sont toujours testés séparément, jamais en combinaison comme il est de coutume dans les pratiques recommandées par les compagnies pharmaceutiques. En réalité les enfants reçoivent bien plus que de simples doses de vaccins à virus vivants. Certains de ces vaccins sont appelés trivalents. Ces vaccins trivalents peuvent aussi être combinés avec d’autres.

 

Exemple :Vaccin comprenant trois doses de virus vivants de la rougeole, des oreillons et de la rubéole.

 

*   Une dose du vaccin anti Hépatite B

*   Une dose du vaccin contre le Rotavirus

*   Une dose du vaccin contre la varicelle

*   Une dose du vaccin contre la grippe

 

Les Centres Américains de Contrôle des Maladies (CDC) recommandent souvent que les enfants reçoivent plusieurs vaccins à virus vivants à la fois. http://www.cdc.gov/vaccines/recs/schedules/downloads/child/0-6yrs-schedule-pr.pdf

 

Combien y a-t-il de pédiatres ou de professionnels de la santé qui effectuent des tests sanguins ou réalisent des examens neurologiques avant et après la vaccination ? La vérité c’est qu’ils ne le font tout simplement pas.

http://www.youtube.com/watch?v=oJ1Tqx1YpYY

 

[…]

 

Les médecins et les médias disent sans arrêt aux parents que les vaccins sont sans danger et que le risque d’un effet secondaire négatif est très mince voire nul. Comment les médecins peuvent-ils le savoir ? «  Les singes morts ne peuvent plus parler ! ». La recherche montre cependant clairement que les vaccins provoquent des dégâts neurologiques.

 

Les erreurs que j’ai faites en croyant les médecins sur parole m’ont finalement contraint à poser des questions claires et pertinentes. Je suis le père d’un enfant handicapé à la suite d’une vaccination.

 

Il faut que les parents découvrent cette information occultée AVANT qu’ils n’autorisent quiconque à vacciner leur enfant. Permettez-moi de vous demander si ce que vous venez de lire relève d’une « science fiable » ?

 

Informez votre entourage et commencez à réveiller les gens autour de vous !    

             

Sources:

 

Methods of Analysis  2.6.18 – Test for neurovirulence of live virus vaccines. EUROPEAN PHARMACOPOEIA, 5th Edition.

  

http://vactruth.com/2009/09/11/ingredients-found-in-spermicides-cleaners-and-cosmetics-along-with-thimerosal-and-squalene-present-in-experimental-h1n1-vaccine/

http://www.ijponline.net/content/36/1/59

http://www.dailymotion.com/swf/x9mh9f

http://www.fda.gov/BiologicsBloodVaccines/Vaccines/ApprovedProducts/UCM093833

http://www.cdc.gov/vaccines/recs/schedules/downloads/child/0-6yrs-schedule-pr.pdf

http://www.youtube.com/watch?v=oJ1Tqx1YpYY

 

http://vactruth.com/2011/11/12/test-standard-vaccine-research-fraud/?utm_source=The+Vaccine+Truth+Newsletter&utm_campaign=b0d40571c1-10_31_2011_top5&utm_medium=email

 

 

 

 

 

 

 

 

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