Overblog
Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
30 mars 2013 6 30 /03 /mars /2013 16:56

Les paralysies hantent l’Inde « débarrassée de la polio » !

 

L’Inde connaît une forte hausse d’enfants atteints de paralysies. Les causes de ces paralysies ne sont guère difficiles à identifier : le vaccin oral contre la polio et la redéfinition des paralysies causées par la polio en « paralysies flasques aiguës ».

 

Le résultat de ce fiasco est l’accouchement d’un plan pour administrer des vaccins non-vivants (injectables) – un plan qui coûte un peu cher car on continue à nier les raisons qui ont précédemment fait adopter le vaccin oral.

 

Inde-vaccination-polio-orale.jpg

Enfant indien qui reçoit le vaccin polio oral (WE)

 

Par Jagannath Chatterjee, 28 mars 2013

 

La polio souvent considérée comme synonyme de paralysies et d’invalidité, a reçu un nouveau nom en Inde. Il s’agit de la « paralysie flasque aiguë » (PFA) Le fait que les cas de polio provoqués par le vaccin polio oral (OPV) ne sont actuellement plus répertoriés comme poliomyélites, a permis  à l’Inde de maintenir pour la seconde année son statut de « pays débarrassé de la polio ». Si cette mascarade est encore maintenue pendant un an, l’Inde pourra recevoir la certification de l’OMS comme étant un pays «exempt de poliomyélite » et sera présentée comme une réussite de l’initiative mondiale pour l’éradication. Cette initiative avait été lancée en 1988 par l’Assemblée mondiale de la santé.

 

La variole a été éradiquée en 1980. Selon le professeur William Muraskin, les experts impliqués dans cet exercice ont été à la recherche d’une autre occasion de faire étalage de leurs compétences. Quand ils ont choisi la polio comme nouvel objectif, nombreuses sont les personnes qui ont froncé les sourcils. La polio ne constituait pas une priorité pour les pays  où cette opération devait être lancée. Tous ces pays en développement ont du mal à subvenir aux besoins de santé de base. L’Inde, par exemple est incapable de fournir ses besoins en eau potable, assainissement des lieux, hygiène et l’alimentation. Tout cela, 65 ans après son indépendance.

 

Le vaccin polio oral (OPV) a été choisi comme seule arme pour éradiquer la polio. Le Dr T. Jacob John  a souligné le fait que ce vaccin, constitué de virus vivants, était connu pour provoquer des poliomyélites. Comme les vaccinés ont tendance à excréter le virus dans leurs selles, ce dernier peut muter en une forme plus virulente provoquant dans l’entourage des poliomyélites paralytiques et parfois même des épidémies.

 

Les Dr Anant Phadke et C. Sathyamala ont précisé qu’il n’était pas possible d’éradiquer la polio avec un vaccin, car il s’agit tout d’abord d’une maladie qui touche des populations vivant dans des conditions où l’hygiène et la qualité de l’alimentation font défaut. Des maladies ressemblant à la polio peuvent aussi être causées par d’autres facteurs. Le DDT et autres pesticides, l’exposition au plomb, à l’arsenic et les vaccinations peuvent provoquer des paralysies. C’est une approche globale qui est nécessaire pour lutter contre cette maladie.

 

Les manuels de médecine révèlent que l’exposition au virus de la polio entraîne rarement une paralysie. Plus de 95% des personnes exposées ne manifesteront absolument aucun symptôme. Parmi les autres, certains auront des symptômes ressemblant à un rhume banal, quelques-uns pourront boiter un certain temps et moins de 1% présenteront une paralysie permanente. Le fait d’être exposé au virus de la polio est en fait le meilleur moyen de s’immuniser contre la maladie. Il offre une immunité permanente à plus de 99% de ceux qui ont été exposés au virus.

 

Selon le Dr Yash Paul, ceux qui restent paralysés doivent souffrir d’une certaine sensibilité qui doit absolument être étudiée.

 

Le Dr Phadke a souligné que la variole et la polio sont deux choses complètement différentes. Le virus de la polio peut infecter les enfants sans causer de symptômes, bien qu’il se maintient en circulation. Il a affirmé que la stratégie d’éradication de la polio avait été lancée parce qu’il s’agissait de l’intérêt des pays développés qui pourraient alors arrêter leurs programmes de vaccination une fois que le virus sauvage aurait été éradiqué du monde ; dans l’intérêt également des fabricants qui soutenaient le programme vu que les vaccinations à virus vivants (OPV) avaient été interrompues dans les pays développés à cause de leurs risques. Cet effort d’éradication qui a coûté plus de 1,2 milliards de roupies a cassé le système de santé indien.

 

Les données du Programme National du Projet de Surveillance de la Polio montrent que ce programme d’éradication de la polio a enregistré une augmentation des paralysies chez les enfants – passant de 3.047 cas annuels en 1997 à 61.038 cas en 2012 et dont la plupart ont été enregistrés comme PFA (paralysies flasques aiguës) au lieu de polio. Le gouvernement ne révèle pas combien de ces cas sont à attribuer au vaccin.

 

En 2005, on a relevé 66 cas de polio provoqués par le virus sauvage, alors que 1.645 cas ont été provoqués par le vaccin. Les données recueillies montrent que les vaccinés présentaient 6,26 fois plus de chances d’être paralysés.

 

De nombreuses souches de virus mutés se répandent un peu partout en Inde. Au Japon, après trois mois d’utilisation du vaccin, on a retrouvé 16 souches extrêmement virulentes du virus vaccinal. Au total, on a retrouvé 78 souches dans les eaux usées et les rivières. L’Inde a commencé à utiliser ce vaccin depuis 1978 et d’une manière plus intensive depuis 1997. Il est impossible d’imaginer le nombre de souches virulentes qui pourraient être en circulation dans un pays dépourvu de systèmes d’évacuation des eaux usées, comme d’installations sanitaires.

 

Pourquoi dénombre-t-on, chaque année, en Inde plus de 60.000 enfants qui deviennent paralysés ? Le Dr Neetu Vashisht qui a analysé les cas de PFA (Paralysies Flasques aiguës) en Inde a déclaré que ces cas étaient directement proportionnels au nombre de doses de vaccin polio oral (OPV) reçues, donc impliquant une relation. En  tenant compte des taux normaux de Paralysies Flasques Aiguës (PFA), on peut conclure qu’en 2011 l’Inde a connu 47.500 cas supplémentaires de paralysies. Des études mont montré que les taux de mortalité chez les enfants atteints de PFA sont deux fois plus élevés que chez les enfants atteints de polio paralytique. Au Brésil, une étude a mis en cause ce vaccin dans les cas du Syndrome de Guillain Barre, la myélite transverse et la paralysie faciale. Ainsi, la prétention du gouvernement qui déclare que ces cas de paralysies n’ont pas de relation avec le vaccin mérite une enquête approfondie.

 

En avril 2004, un mémorandum a été soumis à l’OMS, l’UNICEF et au gouvernement indien par le prof. Debabar Bannergie et autres éminents médecins ; mémorandum  qui a souligné que l’OMS avait gonflé les 32419 cas de polio pour présenter le chiffre de 350.000 afin de pouvoir justifier le programme de vaccination. La définition de la poliomyélite, elle aussi a été modifiée à plusieurs reprises depuis le changement du programme. C’est ainsi que le nombre de cas a diminué d’une façon spectaculaire. Un nombre important d’enfants affectés par le virus de la polio et déclarés comme tels avaient cependant été parfaitement vaccinés. C’est à la suite directe du vaccin que ces enfants ont été paralysés.

 

Le mémorandum  a également souligné que l’éradication n’était pas possible en Inde du fait que les virus vaccinaux avaient muté en des souches virulentes qui circulaient. En août 2006, l’Association Médicale Indienne a réitéré ces observations et a tenté d’identifier les victimes pour pouvoir les indemniser.

 

Aujourd’hui, à l’encontre même de toute politique de prudence, les enfants reçoivent 50 doses de vaccin… du jamais vu ! Même les enfants exemptés médicalement ont dû être vaccinés.

 

Le Dr Puliyel révèle qu’une version synthétique du virus de la polio appelée « CHNOPS » donne une image déplorable de l’effort d’éradication.

 

Le Dr Pushpa Bhargava  veut faire remarquer que la poliomyélite en Inde était déjà sur son déclin avant que la politique d’éradication ait même commencé. La polio en Inde était concentrée dans quelques poches de l’Uttar Pradesh et du Bihar. Ces cas représentaient 96% des cas signalés. Une politique d’assainissement, une meilleure alimentation et quelques campagnes au moyen d’un vaccin relativement plus sûr (le vaccin inactivé injectable- (IPV) auraient réduit considérablement le nombre des cas de polio sans recourir à la magouille qui a entraîné un taux sans précédent d’incapacité dans toutes les parties du pays.

 

Dans les notices des vaccins OPV, on peut trouver une déclaration inquiétante à propos du vaccin : ce dernier n’aurait pas été testé sur le plan de la cancérogenèse et de l’infertilité. La présence dans le vaccin de virus simiens non testés, de phénol et de polysorbate 80 qui tous deux sont des perturbateurs endocriniens ne peut que susciter l’inquiétude. Il est également connu que les souches vaccinales du virus peuvent rester latentes dans l’organisme et provoquer des poliomyélites des dizaines d’années après l’administration du vaccin.

 

Pour contrer les virus vaccinaux actuellement en circulation, l’Inde se prépare maintenant à lancer dans tout le pays le vaccin injectable (IPV) beaucoup plus coûteux, nécessitant une main d’œuvre qualifiée, ainsi que des sommes d’argent dont ne dispose pas le pays actuellement. Les virus sauvages de la poliomyélite qui pouvaient conférer l’immunité aux enfants, ne sont désormais plus très largement répandus, laissant de ce fait les enfants exposés à des épidémies inattendues.

 

Les soi-disant avantages de la politique d’éradication ont échappé à ce pays endetté. Ses enfants sont aussi confrontés à un avenir incertain. Il est important que les leçons de cette mésaventure soient retenues pour pouvoir, à l’avenir, nous opposer aux possibles agressions sur nos enfants.

 

Note de l’Editeur : il convient aussi de se demander jusqu’à quel point les dépenses effectuées en matière de vaccinations n’ont pas pris le pas ou empêché des politiques élémentaires de santé comme l’accès à l’eau potable et autres mesures d’assainissement.

 

Jagannath Chatterjee travaille à sensibiliser le public indien aux problèmes que peuvent poser les vaccins.

 

 http://gaia-health.com/gaia-blog/2013-03-28/paralysis-haunts-polio-free-india/

 

 

 

Partager cet article

Published by Expovaccins
commenter cet article

commentaires

Présentation

  • : Le blog d' Expovaccins
  • Le blog d' Expovaccins
  • : Les dangers des vaccins exposés au grand jour.
  • Contact

 
                                                                                                                                                   © Expovaccins 2009


"Malheur a celui qui s'est tu parce qu'il croyait parler dans le désert"  
Balzac

Recherche

Contact

expovaccins@hotmail.com

Action solidarité

 

NM Médical, distribution de matériel médicalSoutenir cette action, c'est favoriser l'accès à l'eau potable de ceux qui en ont besoin... l'eau, c'est la vie!

Offrir de l'eau, c'est nettement plus important qu'inonder le monde de vaccins et c'est sans effet secondaire.

                                         

Avertissement

La totalité des contenus et données diffusées via ce blog sont essentiellement destinées à l'information libre et indépendante du public. Les sources étant de nature diverses, ces informations ne sauraient en aucun cas refléter la position ou l'opinion de l'éditeur de ce blog et il importe que le public puisse recouper ses informations et se faire un avis en toute indépendance et en toute objectivité. En aucun cas les informations proposées sur ce site ne sauraient être assimilées à un quelconque avis ou conseil d'ordre médical. La décision de vacciner ou non est une décision complexe qui se prend après mure réflexion, après une recherche d'informations soigneuse et rigoureuse et qui doit pouvoir se débattre avec le praticien de santé à qui vous aurez finalement choisi d' accorder votre confiance.