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9 juin 2013 7 09 /06 /juin /2013 15:22

« C’est pour cette liberté que je me bats, non pour la destruction du dogme, sachant qu’on ne peut faire douter «  les croyants ,» que ce soit en religion, en science ou en médecine. » Jean Dornac

 

USA : Exemptions parentales de vaccinations

 

L’inventeur du vaccin contre le Rotavirus veut y mettre fin !

 

 

Bras-vaccines---waking-times.jpg

 

Dave Mihalovic (Prevent Disease), 31 mai 2013

 

Les autorités sanitaires omettent régulièrement d’informer le public de son droit à refuser les vaccins, à la fois dans les milieux de travail et à l’école. De grands pouvoirs sont à l’œuvre pour rendre les politiques de vaccination obligatoires, ce qui permettra aux responsables de procéder à la vaccination des enfants sans le consentement parental. L’inventeur du vaccin contre le rotavirus veut mettre fin à toutes les exemptions pour motifs religieux ou philosophique, de même qu’au consentement éclairé et à la liberté de choix.

 

Paul A. Offit, MD est un pédiatre américain spécialisé dans les maladies infectieuses et également co-inventeur d’un vaccin contre le rotavirus. Ce médecin a déclaré :

 

«  Les enfants de parents qui ont certaines croyances religieuses ne devraient pas bénéficier de moins de protection que les autres enfants. Que le commonwealth ait permis aux enfants de mourir de la rougeole, de pneumonie bactérienne ou de leucémie au nom de la religion est inexplicable. Qu’il continue à autoriser de tels abus  à la suite de récents décès est inadmissible…. Il faudrait abroger les exemptions religieuses pour négligence médicale. Sinon, les enfants vont continuer à souffrir et à mourir inutilement. »

 

Offit est un excellent exemple de la façon dont les plus importants courants médicaux exercent leur contrôle et comment ceux qui sont en position d’influence essayent de convaincre le public que le droit de choisir ne devrait pas constituer une option.

 

Il y a tout juste quelques années, l’industrie pharmaceutique, le Ministère de la Santé et des Services sociaux, les Centres de Contrôle des Maladies ont alloué des millions de dollars pour financer l’établissement de « cliniques de vaccination » dans les écoles publiques, provoquant un énorme tollé de la part des parents concernés.

 

La Corporation RAND, payée par Sanofo Pasteur, a décrit comment transformer les écoles en « centres de vaccination ». Les critiques font remarquer que les enfants risquent d’être empoisonnés par les multi-doses de vaccins.

 

Ces centres de santé en milieu scolaire (SBHCs) prétendent offrir aux enfants et aux adolescents des soins primaires, des soins plus spécifiques, ainsi qu’une prévention globale de la santé physique et mentale. Le rapport « Are we making the grade with our children » (Sommes nous à la hauteur avec nos enfants ?) est un aperçu concis de ce que représentent les centres de vaccination en milieu scolaire, ainsi que de leurs objectifs.

 

Ces centres scolaires de santé (SBHCs) sont devenus routiniers dans d’autres pays comme par exemple l’Australie où on a mis l’accent sur la mise en œuvre des mêmes programmes de vaccination HPV en dépit du fait que le Gardasil et les vaccins contre le HPV n’ont pas apporté leurs preuves et manquent de véritables bases médicales.

 

Les organismes de santé publique poussent au développement de ces centres sous le couvert d’une médecine préventive, alors que dans les faits, il s’agit de tout le contraire. Ces centres offrent en fait une grande porte d’entrée aux géants de l’industrie pharmaceutique pour qu’ils puissent avoir accès aux dossiers des étudiants et leur fournir des traitements risqués comme des médicaments insuffisamment testés, sans le plein consentement éclairé des parents.

 

Des formulaires de consentement sont envoyés aux parents par l’école, ils sont complétés par les parents ou par une personne qui a la garde de l’enfant et ensuite renvoyés à l’école. Les vaccins sont administrés par le personnel infirmier au cours de la journée scolaire. Les parents ne sont pas tenus d’être présents.

 

Les formulaires de consentement ne sont envoyés qu’une seule fois. Les parents n’ont la possibilité que de remplir une seule fois ce formulaire  quelque soit le nombre de vaccins que reçoit leur enfant. Cela laisse la porte ouverte à toute injection ou administration d’un traitement médicamenteux à l’enfant que le personnel de santé de l’école jugerait approprié, et sans qu’il y ait pour les parents une possibilité de consentement éclairé par rapport aux effets, aux contre-indications ou aux conséquences de ces traitements.

 

Des médecins de famille au Royaume-Uni ont même été accusés d’administrer à la dérobée le vaccin ROR (Rougeole-Oreillons-Rubéole) aux enfants qui arrivaient dans leur cabinet pour recevoir d’autres vaccins. On a appris qu’au moins 50 parents horrifiés se sont plaints que leur médecin avait, à tort, administré le vaccin combiné ROR à leurs enfants.

 

Des études commanditées par les géants pharmaceutiques continuent à se lancer dans plusieurs projets de recherche pour finalement montrer des résultats biaisés sur la manière d’évaluer la compétence du consentement des enfants pour les vaccinations. Le BMC Santé Publique a publié une étude en 2009 qui prétendait démontrer que les prestataires de santé avaient une obligation de fournir des soins médicaux  à des filles pour lesquelles aucune autorisation parentale pour la vaccination HPV n’avait été donnée…

 

The British Journal of Cancer  a publié une étude clinique sur « la vaccination contre le HPV chez les minorités ethniques au Royaume-Uni :connaissance, acceptabilité et attitudes », afin de pouvoir évaluer ce qu’ils appellent des opportunités uniques pour « la prévention primaire » du cancer du col de l’utérus. La déclaration de base elle-même était déjà erronée avant même que l’étude fût lancée. Il n’a jamais été prouvé sur quelque base scientifique que ce soit que la vaccination constitue un outil de prévention primaire du cancer du col de l’utérus.

 

Quoi qu’il en soit, l’étude quantitative a évalué les différences ethniques par rapport à la connaissance et à l’acceptabilité de la vaccination contre le HPV au Royaume-Uni pour tenter de valider le consentement éclairé et/ou le refus de la vaccination contre le HPV dans les communautés ethniques.

 

L’étude démontre également comment les fabricants de vaccins sont devenus désespérés par rapport à l’acceptation du public pour avoir pensé contourner le consentement éclairé. La nécessité de mettre sur pied une étude visant à obtenir des données sur les différences ethniques, religieuses et autres facteurs en vue de définir l’acceptabilité du consentement éclairé est non seulement immorale, mais montre aussi un mépris total pour ce que représente ce consentement éclairé en tant que droit humain.

 

Par rapport à tout acte médical ou prise de médicaments, le droit au « consentement éclairé » est un droit humain fondamental, un principe de base de l’éthique qui régit le droit médical dans presque tous les pays du monde. Cette éthique s’est imposée après le procès de Nuremberg à la fin de la seconde guerre mondiale. Cette éthique interdit toute expérimentation humaine, ainsi que l’usage de la force ou de l’intimidation dans toute procédure médicale.

 

Les institutions qui font appel à ces tactiques musclées sont en violation de l’éthique médicale fondamentale. Elles doivent être rejetées avec force si nous voulons préserver ce qui nous reste de liberté en matière de santé. Les syndicats qui ont collaboré avec ces différentes institutions pour faire appliquer la vaccination doivent aussi répondre de leurs actes pour avoir omis de protéger les droits des enfants et des travailleurs face aux contraintes médicales.

 

Nous avons besoin de rassembler toutes nos forces et toutes les bonnes volontés pour défendre envers et contre tout nos libertés en matière de santé. Nous voulons obtenir une majorité qui nous permettra d’introduire des amendements qui pourront enfin garantir la liberté du choix et nous protéger d’une médecine autoritariste.

 

Dave Mihalovic est naturopathe. Il a approfondi sa recherche sur le problème des vaccins, ainsi que sur la prévention du cancer. Il a choisi l’approche naturelle pour ses traitements.

 

http://preventdisease.com/news/13/053113_Inventor-of-Rotavirus-Vaccine-Wants-To-End-Parental-Exemptions-From-School-Vaccination.shtml

 

http://www.wakingtimes.com/2013/06/03/inventor-of-rotavirus-vaccine-wants-to-end-parental-exemptions-for-school-vaccinations/

 

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