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19 novembre 2013 2 19 /11 /novembre /2013 21:16

Le vaccin meurtrier pentavalent (= 5 vaccins en un)

tue au moins huit nourrissons

 

Christina England, Vactruth, 19.11.2013

 

 

Dame-voilee-en-larmes.JPG

 

 

Dans un communiqué de presse publié le 12 novembre 2013, l’organisation humanitaire « Union Démocratique des Peuples » (PUDR) a déclaré qu’entre septembre et octobre 2013, huit enfants sont morts et beaucoup d’autres ont eu la santé gravement endommagée après avoir reçu le vaccin pentavalent (5 en 1)

 

L’organisation PUDR a indiqué que le vaccin pentavalent qui a été administré aux nourrissons pour les protéger contre la diphtérie, la coqueluche, le tétanos, la pneumonie, la méningite (Hib) et l’hépatite B a été introduit au Jammu et au Kashmir en Inde, dans le cadre du Programme Universel de vaccinations (UIP) en février 2013.

 

Pourquoi ce vaccin n’aurait jamais dû être administré

 

Le communiqué de presse stipule  qu’immédiatement après la mort des enfants, une équipe du Ministère de la Santé et de la Famille de Delhi, dirigée par le Dr NK Arora de INCLEN (International Clinical Epidemiology Network), s’était rendue au village de Srinagar pour enquêter sur ce qui s’était passé. L’organisation PUDR déclare :

 

« Bien que le rapport final de cette équipe est toujours attendu, un rapport préliminaire a déjà signalé que les enfants étaient décédés de septicémie et de pneumonie, et que les décès n’étaient pas liés au vaccin. Cette conclusion ne parvient cependant pas à expliquer pourquoi ou comment on a administré ce vaccin si ces bébés étaient déjà gravement malades au moment de le recevoir. »

 

En d’autres mots, le PUDR a pu découvrir que le Ministère de la Santé et de la Famille avaient remis leurs conclusions par rapport aux décès des enfants avant que le rapport final n’ait été publié.

 

Dégoûté par leur découverte,  les membres du PUDR ont décidé de mener aux-même une enquête pour savoir ce qui était exactement arrivé à ces enfants. C’est avec horreur qu’ils ont décrit ce qu’ils ont découvert :

 

« C’est dans ce contexte que le PUDR de Delhi a réuni une équipe composée d’experts de la Santé publique et de cliniciens avec pour objectif de clarifier ce qui s’était passé. L’équipe s’est rendue à Srinagar entre le 8 et le 10 novembre. Elle a rendu visite aux familles en deuil et a procédé à une enquête sur le décès des nourrissons, interrogeant les familles sur les maladies qu’auraient pu avoir fait les enfants, ainsi que sur des événements indésirables, comme par exemple les effets indésirables qui suivent une vaccination selon les lignes directrices de l’ AEFI.

 

L’équipe s’est rendue compte que des nourrissons qui avaient développé des effets indésirables graves après la vaccination avaient dû être admis à l’hôpital des enfants de Srinagar. Il a été constaté que le premier rapport d’informations réalisé par un médecin ou par un professionnel de Santé pour la notification des effets secondaires, n’avait été enregistré que dans les cas de décès et non dans le cas des enfants qui avaient survécu ; en d’autres mots ce premier rapport avait été réalisé après le décès de l’enfant et non à l’admission.»

 

Au cours de leurs investigations, les membres du PUDR ont découvert qu’il avait fallu plus de deux heures à une famille pour pouvoir atteindre l’hôpital et quand cette dernière, épuisée est arrivée à l’hôpital, l’enfant était mort (en cours de route).

Cependant, au lieu de rapporter ce cas comme un autre décès possible du vaccin, l’hôpital a indiqué que l’enfant était mort à l’arrivée.

 

Au cours de son enquête, le PUDR a appris que bien que la FDA n’ait pas homologué le vaccin pour être utilisé aux Etats-Unis, l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), l’Alliance Mondiale pour les Vaccins et l’Immunisation (GAVI), ainsi que la Fondation Gates encouragent fortement son utilisation dans les pays en développement. [1]

 

Pourquoi donc l’OMS fait-elle la promotion d’un dangereux vaccin susceptible de tuer des bébés ? Peut-être est-ce parce que la Fondation Bill et Melinda Gates la financent pour le faire ?

 

La Fondation Gates a récemment annoncé qu’elle donnerait une somme de 750 millions de dollars sur cinq ans pour s’assurer que les enfants des pays en voie de développement soient vaccinés contre les principales maladies mortelles  au cours du nouveau millénaire.

 

Le communiqué de presse disait :

 

« Le Fonds travaillera en étroite collaboration avec une nouvelle coalition internationale appelée « Alliance Mondiale pour les vaccins et l’Immunisation,(GAVI) un partenariat de développement et de financement , des groupes philanthropiques, l’industrie pharmaceutique et d’autres.

 
Les partenaires du GAVI qui comprennent l’Organisation Mondiale de la Santé, l’UNICEF, la Banque Mondiale, le programme de vaccination des enfants de Bill et Melinda Gates utiliseront l’argent pour une campagne de vaccination mondiale soutenue pour relever les défis posés par le développement et la livraison de vaccins dans les pays en développement. » [2]

 

Ces vaccins sauvent-ils des enfants ou risquent-ils de les tuer ?

 

Depuis de nombreuses années, nos gouvernements et les médias traditionnels

nous ont amenés à croire que des organisations comme l’OMS, le GAVI et la Fondation Gates font la promotion des vaccins, comme celle du vaccin pentavalent pour être utilisés dans des pays en développement en vue de sauver la vie de millions d’enfants. Mais  cela correspond-il à la réalité ?

 

Apparemment non, selon le « Truthstream Media », qui a récemment écrit un article intitulé « un pédiatre dit que le vaccin pentavalent (5 en 1) promu par Bill Gates, le GAVI, l’OMS risque de tuer 3.125 bébés. »

 

Ce vaccin (5 en 1) promu par la Fondation Gates, l’OMS et l’UNICEF, a déjà tué au moins 70 enfants dans cinq pays en développement et risque d’en tuer des milliers d’autres.

L’article précisait que :

 

Selon un éditorial publié récemment dans l’ « Indian Journal of Medical Ethics », par le pédiatre en chef de l’hôpital St Stephens, le Dr Jacob Puliyel, des milliers d’autres bébés risquent de mourir pour ce qui n’aura qu’un impact négligeable dans la campagne mise sur pied pour arrêter la maladie. »

 

Ils ont précisé dans leur rapport que le Dr Puliyel avait accusé l’OMS de promouvoir le vaccin pentavalent (5 en 1) en déclarant FAUSSEMENT qu’AUCUN effet secondaire à la suite de cette vaccination n’ait jamais été rapporté. [3]

 

Le décès à la suite d’un vaccin n’est pas nécessairement ce qu’on appelle « le syndrome de la mort subite du nourrisson » (SMSN)

 

J’ai décidé de savoir exactement ce que le Dr Puliytel avait encore écrit dans son rapport. Son rapport révèle que plusieurs enfants sont morts peu de temps après la vaccination, dans chaque région où le vaccin avait été introduit.

Pour dissimuler ce fait, l’OMS a mis au point diverses excuses élaborées.

 

Toutefois, le Dr Jacob Puliyel avait écrit qu’aucune de leurs excuses ne représentaient des alternatives d’explication suffisantes. Le Dr Puliyel révélait également  que chaque fois que la mort d’un enfant ne pouvait être expliquée, le diagnostic de l’OMS était le « syndrome de la mort subite du nourrisson ». (SMSN)

 

Il écrivait :

 

« Toutes les morts subites du nourrisson ne sont pas des cas de MSN. Le syndrome de mort subite du nourrisson (SMSN) est par définition la mort d’un nourrisson qui n’a pu être prédite par l’histoire médicale de l’enfant et qui reste inexpliquée après autopsie et enquête minutieuse sur les causes possibles du décès.

 

Il y a certaines caractéristiques communes à tous les décès qui sont évoqués dans cet éditorial : les enfants avaient reçu le vaccin pentavalent qui, dans la plupart des cas, avait été suivi d’une forte fièvre et de pleurs excessifs et dans certains cas de convulsions avant que l’enfant décède. L’utilisation de l’expression « syndrome de la mort subite du nourrisson » (MSN) qui est une façon générale de décrire les décès qui font suite à des vaccinations quand une autopsie a révélé une hypersensibilité, un état de choc, est trompeuse et malheureuse. » [4]

 

Ceci est parfaitement vrai, et il sera intéressant de voir comment l’OMS tentera de se soustraire à cette information factuelle.

 

Conclusion

 

Encore une fois, nous avons tout lieu de penser qu’une vaccination sans licence et dangereuse est administrée à des millions d’enfants dans les pays en développement. Plutôt que de sauver des vies, comme on a voulu nous faire croire, l’OMS, Le GAVI et la Fondation Gates ont peut-être tué des centaines, voire des milliers de ces enfants vulnérables avec des programmes de vaccinations non nécessaires et dangereuses.

 

Beaucoup de ces enfants sont déjà faibles et malades. Ils ont besoin d’un approvisionnement en eau pure, d’une meilleure alimentation et d’un environnement plus sain. Pourquoi la Fondation Gates, l’OMS, et le GAVI dépensent-ils des milliards de dollars pour des programmes de vaccination, alors qu’ils pourraient apporter à ces enfants ce dont ils ont vraiment besoin pour un coût nettement inférieur ?

 

Références

 

1. http://www.countercurrents.org/pudr121113.htm

2. http://www.gatesfoundation.org/Media-Center/Press-Releases/1999/11/Global-Alliance-for-Vaccines-and-Immunization

3. http://truthstreammedia.com/pediatrician-says-5-in-1-vaccine-pushed-by-bill-gates-gavi-who-will-kill-3125-babies/

4. http://ijme.in/213ed142.html

 

http://vactruth.com/2013/11/19/killer-vaccine-promoted/

 

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Published by Expovaccins
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commentaires

nina 01/11/2016 07:58

Svp ma fille va faire se vaccin mercredi prochain et j'ai vraiment peur de le lui faire svp conseillez moi

meeckw 13/10/2016 02:34

En Algérie; ce même vaccin commence a tué et les autorités dorment!!

Sof 23/07/2016 15:19

Eh bien cette semaine a Alger, dans une chique clinique privee et en l,espace de 30 mn 2 bebes en parfaite sante sont morts apres etre vaccines par pentavalent...

Abdelaziz DJABALI 22/07/2016 15:46

http://www.elwatan.com/images/2016/07/21/une_2617145_465x348.jpg

Abdelkrim 22/07/2016 22:42

Toutes mes sinceres condoleances.que dieu soit avec vous .le pentavalent a tue beaucoup d'enfants a travers le monde.ou est l'oms ?on recoit des conserves de cornichons avec des rats morts dedans.ici au canada.des vetements qui se dechirent apres deux lavages et on ne peut voir un medecin.a part un interne.le monde est ailleurs.

Abdelaziz DJABALI 22/07/2016 15:45

A LA UNE

Toufik Idou et Kamel Djabri. Parents des bébés décédés suite à la vaccination
Leurs bébés décèdent après une vaccination : Nous sommes ignorés par les autorités
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le 22.07.16 |


- Kamel Djabri (à gauche) et Toufik Idou (à droite)

- "Au début, ils voulaient nous rendre les bébés, heureusement que l’un des oncles connaît très bien la loi et a refusé"
zoom
- Kamel Djabri (à gauche) et Toufik Idou (à droite) -...

Il y a une semaine, leurs filles de deux mois sont décédées quelques minutes après l’injection du vaccin. Aujourd’hui, livrés à eux-mêmes, les parents réclament la vérité. Ils dénoncent le silence et le manque de considération des autorités.


- Racontez-nous ce qui s’est passé le jour de la vaccination

Toufik. Ce vendredi, 15 juillet, ma fille de deux mois était en très bonne santé, comme d’habitude. Avec sa mère, on l’a emmenée pour faire son vaccin, celui de deux mois (Pentavalent), à la clinique Les Orangers de Rouiba, où elle est née. En arrivant sur place, la maman a accompagné la petite à l’intérieur pendant que j’attendais son retour à l’extérieur. Un demi-heure après, elle m’appelle : «Viens vite, Laiticia ne va pas bien.»

Je suis rentré, ma femme m’a dit qu’une fois le vaccin injecté, mon bébé n’arrivait plus à respirer et on lui a changé de salle. A l’intérieur, il n’y avait qu’un gynécologue et une infirmière pour la réanimer, mais la salle n’étant pas équipée et le pédiatre n’était pas encore sur place. On ne m’a pas laissé la voir, car il y avait une femme en train d’accoucher. Quelques minutes après, une infirmière vient me dire que Laiticia a eu des complications parce qu’on l’avait allaitée avant la vaccination ! Si cela est vrai, il fallait au moins aviser les parents de ne pas allaiter les bébés le jour de la vaccination.

C’est l’explication qu’on nous a donnée en premier et ma femme depuis n’arrête pas de se culpabiliser. Au même moment, un deuxième bébé est ramené, même cas et même problème. C’était la fille de Kamel, elle s’appelait Maya. A ce moment-là, le pédiatre, enfin arrivé, rentre et un réanimateur le suit. En sortant de la salle, il m’a annoncé le décès de Laiticia. Sans donner d’explication.

Kamel. Nous sommes arrivés à la clinique vers 9h avec Maya, ma femme et ma belle-mère. On a déposé le carnet de vaccination et je suis sorti attendre notre tour dehors. Pendant ce temps, j’ai entendu parler d’une fille qui a été vaccinée et qui a eu des complications. Le pédiatre est arrivé il est rentré dans la salle où était Laiticia et en reparti.

Lorsqu’on a appelé par mon nom, nous avons demandé des nouvelles de la première fille et on nous a dit qu’elle allait bien et qu’elle a eu des problèmes à cause du lait qu’elle a avalé de travers. On nous a rassurés, nous n’avons pas douté qu’il y avait un problème avec le vaccin et que notre fille pouvait avoir le même sort. Ils ont pris le carnet de Maya et elle a été vaccinée.

Tout d’un coup, elle donnait des signes d’étouffement et ils l’ont tout de suite emmenée dans la salle où était Laiticia ; ils ont tenté de la réanimer. En la voyant ainsi, j’ai compris qu’elle était déjà morte. En fin de compte, ils nous occupaient le temps que le pédiatre revienne. Après un moment, le gynécologue, que je connais très bien, est venu m’annoncer la terrible nouvelle et m’a dit qu’il n’a jamais rencontré un cas pareil.

- Qu’avez-vous fait après ?

Toufik. Au début, ils voulaient nous rendre les bébés, heureusement que l’un des oncles connaît très bien la loi et a refusé. On a tout de suite informé la police qui est venue et une enquête est en cours. Des membres de la famille sont venus, mais le personnel les a très mal accueillis et n’a laissé personne voir le bébé. En attendant les résultats de l’autopsie, un certificat médical de décès nous a été remis affirmant que la cause initiale est la vaccination, la cause intermédiaire est le choc anaphylactique et la cause finale est un arrêt cardiaque. D’après mes deux frères médecins, la cause ne peut être un choc anaphylactique, car il n’y a pas présence de ces symptômes.

Par ailleurs, on sait que les cliniques privées ont un quota précis de vaccins et de médicaments, si le quota ne suffit pas à tous les patients, la clinique achète ce qui lui manque à gauche et à droite, c’est-à-dire au marché parallèle. Les premières estimations disent que le problème est dans un seul quota distribué à la clinique ou que le vaccin a été acheté ailleurs, pour l’instant rien n’est sûr.

Kamel. On était choqués. On savait que le vaccin peut causer la fièvre mais pas tuer un nourrisson sur le coup ! On ne comprenait rien. Il y a deux erreurs dans cette histoire : le vaccin et une demie-heure qui sépare mon tour de celui de Toufik. Entre l’incident de Laiticia et ma fille, la clinique avait le temps de comprendre que quelque chose n’allait pas. Le personnel de la clinique devait arrêter l’opération de vaccination dans l’immédiat. C’est un manque de considération, de responsabilité et une négligence de leur part. On ne peut pas jouer avec la vie des gens de cette façon.

- La naissance des deux bébés a eu lieu dans la même clinique. Pourquoi avoir opté pour le privé au lieu d’un établissement public ?

Toufik. Pendant sa grossesse, ma femme se faisait suivre par un gynécologue, qui est un spécialiste des accouchements dans la clinique Les Orangers. C’est un médecin qui nous a inspiré confiance et nous voulions continuer avec lui. Par ailleurs, on connaît tous l’état de nos hôpitaux qui ressemblent beaucoup plus à des abattoirs qu’à des centres hospitaliers. Et comme c’est notre premier bébé, on a préféré économiser un budget pour l’accouchement dans une clinique privée.

Pour la première vaccination, alors que mon épouse et le bébé étaient chez ses parents à Bab Ezzouar, 2 centres de santé étatiques étaient fermés le samedi, et celui que j’ai trouvé ouvert a refusé de faire le vaccin en m’orientant vers ma commune de résidence. J’ai alors opté pour Rouiba au lieu de faire le trajet jusqu’à Boudouaou où j’habite.

Kamel. Ma femme était suivie par un gynécologue qui a un cabinet à Aïn Taya et qui assure des accouchements dans la clinique Les Orangers. On a choisi le privé parce qu’on a eu une mauvaise expérience avec le public lors des premières grossesses, d’autant plus que la maman est diabétique et hypertendue. L’accouchement s’est très bien passé et on n’a pas eu de problème avec le premier vaccin.

- Suite au drame, avez-vous été contactés par les officiels ?

Toufik. Kamel. Personne n’a pris la peine de nous contacter ni de présenter ses condoléances. Dans sa déclaration, le ministre de la Santé, Abdelmalek Boudiaf, a annoncé que sept bébés avaient été vaccinés le même jour et dans la même clinique, et seulement deux nourrissons sont décédés.

Ce n’est pas vrai ! Les autres bébés n’ont pas eu le nouveau vaccin appelé Pentavalent. Ils ont dit que le vaccin est bon alors que les résultats de l’enquête et de l’autopsie ne sont pas encore connus. Il s’agit d’un vaccin introduit dans le nouveau calendrier de vaccination. Mercredi, une note a été envoyée à tous les centres de vaccination en demandant de retirer le produit et de le mettre en quarantaine, jusqu’à fin de l’enquête.

L’annonce du ministre qui n’a même pas pris la peine de présenter ses condoléances aux familles n’est pas acceptable. Aucun des officiels, encore moins le ministre, n’a assisté à l’enterrement. Nous sommes ignorés. Personne ne nous considère comme des victimes. On a été contactés par des familles qui ont vécu le même drame, mais on n’a aucune preuve, car la plupart des bébés sont décédés à la maison, c’est-à-dire après la sortie de la clinique.

- Que demandez-vous aujourd’hui ?

Toufik. Kamel. Le plus important pour nous est que le vaccin ait été retiré de tous les centres et qu’il n’y aura pas d’autre victime. On veut que la vérité soit dévoilée et savoir ce qui s’est passé réellement. Nos filles n’avaient rien avant d’entrer dans cette clinique, elles étaient en bonne santé et leur dossier médical de la naissance ne signale aucune anomalie.

Elles sont les victimes d’une erreur médicale et le problème est entièrement dans le vaccin. Le ministère de la Santé a décidé de changer le calendrier des vaccins, il a ajouté le Pentavalent et l’a essayé sur nos enfants sans savoir s’il est bon ou pas. Maintenant l’enquête est en cours et nous, on ne se calmera pas avant que toutes les personnes incluses dans cette affaire soient jugées. De celle qui l’a ramené à celles qui l’ont gardé et distribué.


Ryma Maria Benyakoub

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