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17 mars 2014 1 17 /03 /mars /2014 08:31

  Le Syndrome de Guillain-Barré n’est pas rare après vaccinations

 

Voici comment la vérité peut être astucieusement camouflée


Groupe qui fait silence

Par Sandy Lunoe, Vactruth, 15.03.2014

 

Nous savons tous que les statistiques peuvent être manipulées au royaume de l’absurde, mais la plupart d’entre nous semblent les accepter quand il s’agit de la sécurité des médicaments.

 

En voici un exemple typique : si nous demandons à un médecin qui nous recommande un vaccin, quels sont les risques de contracter un Guillain-Barré (SGB), une grave maladie auto-immune qui peut évoluer en paralysie, le médecin  pourra nous assurer que le risque représente environ  un cas par million de personnes vaccinées.

 

Devrions-nous accepter cette statistique les yeux fermés ?

 

En fait, d’où viennent ces statistiques ? Elles proviennent d’épidémiologistes et de statisticiens dont l’intérêt est la promotion des vaccins. Ces gens manipulent les statistiques pour que les vaccins paraissent plus sûrs qu’ils ne le sont en réalité.

 

Comment les statistiques sont manipulées pour faire des vaccins « sûrs »

 

Le Dr Lawrence B. Palevsky, pédiatre très respecté à New York, donne une explication plus détaillée :

 

« On dit souvent qu’il n’y a pas plus de « Guillain-Barré » après vaccination qu’il n’y en a dans la population générale dans son ensemble : cet argument est plus que douteux. On nous dit que les études concernant l’innocuité des vaccins sont conçues pour évaluer si oui ou non les vaccins contribuent au développement d’effets indésirables.

 

Comment les autorités s’y prennent-elles pour rassembler les données après vaccinations ?

 

Lorsque les autorités accumulent des données d’un groupe de personnes auxquelles on a administré un vaccin ou un groupe de vaccins, elles les surveillent de près pendant une période de temps  déterminée pour détecter tout symptôme de maladie ; il s’agit habituellement d’une période de 2 à 4 semaines. Ensuite, elles comparent l’incidence des symptômes rapportés dans le groupe d’étude du vaccin à l’incidence de la déclaration des symptômes dans la population générale.

 

Comment des conclusions erronées peuvent-elles être tirées à partir des statistiques de sécurité des vaccins ?

 

Dans chaque étude effectuée de cette manière par les fabricants de vaccins, ces derniers en sont arrivés à conclure que, selon leurs statistiques, les symptômes qui ont été rapportés dans le groupe d’étude après vaccination ne sont pas plus nombreux que les symptômes qui pourraient se produire dans la population générale. Par conséquent, concluent-ils, l’apparition de ces symptômes dans le groupe vacciné qui a fait l’objet de l’étude n’est pas nécessairement due à une réaction indésirable à la vaccination. En d’autres termes, les symptômes observés dans le groupe vacciné ont été susceptibles de se produire par hasard, sans qu’ils aient quelque rapport que ce soit avec les vaccins.

 

L’étape suivante du processus est de conclure que le vaccin qui a été étudié est sans danger.

 

Le problème est le suivant : ils comparent des pommes avec des pommes

 

Les fabricants de vaccins utilisent les données de base de la population générale. – une population qui est aussi vaccinée !

 

Dans ce type d’étude, les chercheurs étudient un groupe de personnes vaccinées en le comparant aux données de la population générale qui, comme les personnes du groupe d’étude, sont aussi vaccinées.

 

Il n’est pas possible de conclure quoi que ce soit au sujet d’une population vaccinée à partir de ce type d’étude parce que les données sont comparées à elles-mêmes, et non à un ensemble de données provenant d’un véritable groupe témoin non vacciné. Pourtant, c’est là le type même d’étude qui est utilisé pour évaluer la sécurité vaccinale.

 

Comment ces études devraient-elles être réalisées ?

 

Afin de pouvoir réaliser une étude correcte, les chercheurs devraient rassembler les données ayant trait à un groupe de personnes qui reçoivent un vaccin ou un groupe de vaccins et les suivre pendant une période déterminée pour observer tous les symptômes de maladies qui pourraient se présenter et  comparer l’incidence des symptômes rapportés dans le groupe de vaccinés qui fait l’objet de l’étude, à l’incidence des symptômes qui sont rapportés dans un groupe de personnes (avec des caractéristiques démographiques similaires), qui n’ont pas été vaccinées.

 

Ce serait là le type d’étude qui nous aiderait à comprendre la fréquence et la gravité des effets secondaires qui pourraient survenir dans une population vaccinée.

 

Ce type d’étude n’a cependant jamais été réalisé par les fabricants de vaccins. De nombreuses tentatives pour mettre en place ce type d’étude scientifique ont été contrecarrées par les tribunaux, les fabricants de vaccins, des organisations médicales et par l’idéologie qui veut que les vaccins soient sûrs et efficaces parce qu’ils sont étudiés par les méthodes scientifiques les plus modernes et les plus élaborées. »

 

Cette méthode qui implique l’utilisation abusive de statistiques ne s’applique pas qu’aux cas de Guillain-Barré mais aussi à d’autres maladies graves, dites « maladies rares ».

 

Les « Guillain-Barré » et autres effets indésirables des vaccins sont sous-déclarés

 

Il y a un autre facteur qui contribue à donner la fausse impression que les cas de Guillain-Barré sont rares après vaccinations : le nombre de cas réels de Guillain-Barré après vaccination est largement sous-évalué.

 

Seul un faible pourcentage de ces cas est rapporté au VAERS (Organisme officiel américain de vaccinovigilance qui recueille les rapports d’effets secondaires possibles des vaccins aux Etats-Unis). Seuls 1 à 2% pourraient être rapportés.

 

Voici quelques-unes des raisons pour lesquelles les effets indésirables des vaccins ne sont pas correctement rapportés :

 

* Tous les médecins ne sont pas formés pour pouvoir rapporter des effets  indésirables de vaccins.


* Il peut être difficile d’établir une réaction du vaccin ( Des réactions auto-immunes  peuvent se produire jusqu’à plusieurs années après un vaccin)


* L’effet indésirable, par exemple une maladie auto-immune, peut ne pas être répertorié dans la notice du vaccin. Le Guillain-Barré peut être mal diagnostiqué et présenté comme étant une autre maladie.


* Les médecins ne sont pas nécessairement enclins à déclarer des effets secondaires car cela demande du temps et du travail.


*  Les médecins peuvent craindre d’être contactés par le fabricant.


* Il peut être désagréable pour le médecin d’admettre qu’un vaccin qui a été recommandé puisse être la cause de la maladie.


Les citoyens et les médecins sont encouragés à rapporter les effets secondaires aux fabricants. Cette recommandation ne peut-elle pas être comparée à l’histoire du renard qui garde le poulailler ?

 

Barbara Loe Fisher, Présidente du NVIC (National Vaccine Information Center) et qui se bat pour la sécurité des vaccins, souhaite que les médecins fassent directement parvenir leurs rapports au VAERS et non aux fabricants de vaccins.

 

Elle dit que les rapports des fabricants sont souvent incomplets, et elle cite un rapport paru dans le Journal de l’Association Médicale Américaine qui dit : bien que 68% des rapports d’effets secondaires sur le Gardasil proviennent des fabricants, 90% environ d’entre eux  n’ont pas pu être suivis ou faire l’objet d’une enquête parce les informations ayant trait aux différents contacts faisaient défaut.

 

Conclusion

 

En raison à la fois de statistiques trompeuses et d’une importante sous-déclaration des effets secondaires, nous avons la fausse impression qu’à la suite des vaccinations, le syndrome de Guillain-Barré et nombre d’autres maladies graves sont vraiment rares.

 

«  Si les statistiques médicales étaient réalisées par des statisticiens n’ayant aucun intérêt aux résultats de leurs travaux, l’industrie pharmaceutique risquerait de tomber en poussière. » Robert Catalano

 

 

Référence

 

http://www.fda.gov/downloads/Safety/MedWatch/UCM201419.pdf

 

Source : Vactruth

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