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9 juin 2012 6 09 /06 /juin /2012 16:07

LE PARADOXE VACCINAL   

 

Chapitre 9 du livre VACCINE ILLUSION

 

Tatyana.jpg

 

Tetyana Obukhanych PhD, Immunologiste

http://naturalimmunity.blogspot.com

 

Je me suis consacrée à la recherche et au partage de l’information sur les principes de l’immunité. Mon objectif est de pouvoir parfaitement comprendre l’impact qu’a la vaccination sur l’immunité de l’individu, comme sur celle de la population, ainsi que de proposer des mesures efficaces et sans danger par rapport aux maladies aiguës en l’absence de vaccination. Je mets mes convictions personnelles et professionnelles en pratique dans ma propre famille et je partage mes connaissances avec le public pour lui permettre de faire de véritables choix éclairés en matière de vaccinations.

 

Jusqu’ici nous avons examiné la manière dont les vaccins manipulent le système immunitaire en vue d’obtenir une protection temporaire contre les maladies virales. Il nous faut maintenant examiner comment fonctionne l’immunité naturelle dans la population par rapport aux maladies virales, ainsi que la manière dont les vaccinations éliminent l’immunité naturelle et interfèrent avec l’immuno-protection des nourrissons.

 

Le système immunitaire des nourrissons est immature ; il n’est pas capable de faire face aux virus naturels ou même aux virus artificiellement atténués des vaccins. Les mères naturellement immunisées- c'est-à-dire, celles qui ont fait une maladie virale pendant leur propre jeunesse – protègent leur bébé des maladies par simple transfert de leur propre immunité via le placenta au cours de leur grossesse et via l’allaitement après la naissance.

 

Les immunologistes pensent que l’immunité passive dépend des anticorps du sérum et du lait de mères immunisées qui sont capables de neutraliser les virus. Il est intéressant de noter que les femelles des mammifères sont capables de produire des niveaux plus élevés d’anticorps que les males. Ceci peut être la résultante d’une adaptation évolutive nécessaire à la protection de leurs jeunes via un transfert passif d’anticorps au cours de la portée.

 

L’exposition de l’enfant d’une mère immunisée à un virus alors que cet enfant est allaité produira une infection asymptomatique qui engendrera une immunité à vie à l’égard de ce virus. Si l’enfant est pour la première fois exposé au virus après le sevrage, cet enfant fera la maladie et pourra également acquérir une immunité à vie.

 

Beaucoup de maladies virales sont parfois qualifiées de maladies de l’enfance, parce que ces maladies qui se produisent avant la série des vaccinations se voient principalement chez les enfants. Les nourrissons sont protégés de ces maladies par l’immunité maternelle, tandis que les adultes sont protégés par l’immunité à vie qu’ils ont acquise pendant leur enfance. Mais l’utilisation des vaccins a tout à fait changé ce schéma.

 

Contrairement à une exposition naturelle à des virus qui se produit via les surfaces des muqueuses, la plupart des vaccins vivants atténués ou inactivés sont administrés par injection. Cette voie d’exposition induit des anticorps sériques et non des anticorps muqueux. Etant donné le fait que seule l’exposition muqueuse contribue à la production d’anticorps dans les glandes mammaires, les mères vaccinées n’ont pas la possibilité de transférer les anticorps produits par les vaccins à leurs nourrissons par l’allaitement.

 

En outre, les mères vaccinées ont des taux moins élevés d’anticorps spécifiques dans le sérum comparativement aux mères qui ont été immunisées naturellement. Il est donc évident que les mères vaccinées transfèrent moins, voire aucun anticorps protecteur à leur fœtus via le placenta par rapport à des mères naturellement immunisées. C’est la raison pour laquelle au début des années 1990 ( quand la rougeole était endémique aux Etats-Unis), on a pu observer un risque augmenté de rougeole chez les nourrissons nés de mères vaccinées comparativement à des enfants nés de mères immunisées naturellement.    (http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/10545585).

 

Faire une rougeole dans l’enfance représente un facteur de risque de développer une infection rougeoleuse fatale du cerveau appelée panencéphalite sclérosante subaiguë (SSPE). La fréquence de cette maladie (SSPE) aux Etats-Unis était plus élevée dans les années 1990 ( environ 12 cas de SSPE liés à l’épidémie de rougeole qui avait compris 55.622 cas) comparativement aux années 1960-70, quand on a enregistré 8,5 cas de SSPE pour 1.000.000 de cas de rougeole. (http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/16235165)

 

Cette augmentation de 25% de la fréquence de la maladie (SSPE) peut s’expliquer par le fait que les enfants qui ont contracté la rougeole avec un manque d’immuno-protection maternelle au début des années 1990 (si on les compare  aux décennies précédentes.) L’absence d’immuno-protection peut à son tour être attribuée à la vaccination des mères au cours de leur enfance.

 

Aux Etats-Unis les vaccinations de routine contre la rougeole ont commencé en 1960. La vaccination a privé de nombreuses futures mères de faire une rougeole à un âge plus sûr et d’ainsi acquérir une immunité naturelle qui aurait du même coup protégé leur bébé. L’utilisation obstinée du vaccin ROR a privé une génération entière de mères comme leurs bébés d’une immunité naturelle contre les maladies virales correspondantes. Le vaccin ne peut être utilisé pour protéger les nourrissons, parce qu’il est dangereux et inutile d’injecter des virus vivants atténués à ce très jeune âge. Interrogeons les officiels. Que faut-il faire ? Quelle solution ont-ils à apporter ?

 

Bien que la rougeole, les oreillons et la rubéole ne présentent plus de caractère épidémique aux Etats-Unis, il est cependant possible de contracter ces maladies en voyageant dans des pays où ces maladies subsistent. Il est donc prudent que les mères qui ne disposent pas d’immunité naturelle à ces maladies, d’éviter de voyager dans ces pays durant leur grossesse ou avec des nourrissons avant qu’ils n’atteignent l’âge de deux ans et soient capables de résister à ces maladies sans développer de complications. En outre les immunoglobulines de la rougeole, des oreillons et de la rubéole (mais pas le vaccin lui-même) peuvent assurer une protection immédiate à court terme après exposition au virus.

 

Les vaccins à virus vivants atténués réduisent l’incidence générale des maladies virales correspondantes en mettant les corps hors d’atteinte des virus sauvages pendant trois à cinq ans après la vaccination.

 

Les virus sont des parasites moléculaires qui ne peuvent survivre hors de l’accès à leur hôte. En limitant leur « habitat » (à savoir le nombre d’êtres humains susceptibles), les vaccins transforment les virus en des espèces menacées d’extinction. Mais les seuls vaccins ne sont pas efficaces pour éradiquer les virus. Sans mesures de quarantaine strictes, les campagnes de vaccinations risquent de devoir s’étendre sur des décennies et sur plusieurs générations. Elles empêchent la majorité de la population de développer une immunité naturelle sans pour autant permettre une éradication du virus au moment où apparaît une génération de bébés qui ne possèdent pas d’immunité naturelle. Dans les société avancées et bien nourries, la rougeole, les oreillons et la rubéole étaient des maladies bénignes de l’enfance il n’y a pas si longtemps. Mais maintenant nous avons de sérieuses raisons de vraiment craindre ces maladies. On se sert maintenant du caractère sérieux de ces maladies comme d’une tactique pour susciter la peur afin de promouvoir d’autres vaccinations.

 

Et finalement, à juste titre parce que ces maladies bénignes de l’enfance sont aujourd’hui devenues dangereuses parce que nous, les humains, les avons rendues telles.

 

Quelle autre maladie bénigne de l’enfance pourrait aussi rejoindre la catégorie de celles qu’il faut maintenant craindre ? La varicelle évidemment. Aux Etats-Unis nous avons commencé à vacciner contre le virus de la varicelle au milieu des années 1990 et nous allons bientôt créer une génération de mères et de nourrissons qui n’auront aucune immunité naturelle contre la varicelle avant qu’une éradication complète de la varicelle ne soit accomplie. Nous devons arrêter les vaccinations de masse contre la varicelle avant que cela ne se produise. Faute de quoi la varicelle deviendra une maladie dangereuse pour la génération de nos petits enfants, tout juste comme nous le voyons aujourd’hui avec la rougeole  pour nos bébés.

 

Perturber le cycle naturel du transfert d’immunité mère-enfant est une conséquence dangereuse et irréversible des campagnes de vaccinations. Le risque de contracter la maladie est simplement déplacé de l’enfance à l’âge adulte, alors que des nourrissons vulnérables sont laissés sans aucune protection. Le paradoxe vaccinal réside dans le fait que les vaccins réduisent l’incidence générale des maladies d’enfance tout en les rendant infiniment plus dangereuses pour la génération qui suit.

 

Nous en sommes arrivés à accepter une situation étrange : bien que les vaccinations peuvent causer des dommages à quelques rares individus, ils peuvent s’avérer bienfaisants pour la société dans son ensemble. On nous dit que c’est pour notre plus grand bien mais le croyez-vous vraiment, ne serait-ce pas plutôt l'inverse ?

 

 https://sites.google.com/site/vaccineillusion/book-excerpt

 

 

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