18 mai 2012 5 18 /05 /mai /2012 19:59

 « L’IMMUNITE DE GROUPE » PAR LA VACCINATION :

 

UNE TOTALE IMPOSSIBILITE

 

 

Dr Russel BLAYLOCK, MD., Neurochirurgien

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Aux Etats-Unis, comme dans le reste du monde, on peut enregistrer une volonté des gouvernements de rendre certaines vaccinations obligatoires. L’état du Mississipi où je vis applique des lois très restrictives en ce qui concerne les exemptions aux vaccinations. Ces dernières ne sont possibles que sur contre-indications médicales formelles. Mais la chose n’est vraie que sur le papier, car on connaît des cas  où des personnes qui présentaient des certificats de contre indication signés par trois médecins et par des neurologues experts en dommages vaccinaux, et qui ont vu  leur demande d’exemption rejetée par les services officiels de santé.

 

La situation est pire dans les Etats du Massachusetts, du New Jersey et du Maryland où les vaccinations ont été rendues obligatoires par les tribunaux, par la loi. Certains Etats se préparent à voter pareilles lois d’obligation. Ces politiques ressemblent fortement à celles des empires Nationaux Socialistes, aux pays Staliniens ou à la Chine Communiste.

 

Quand les officiels sont interrogés sur la justification de pareilles mesures draconiennes qui forcent les gens à accepter des vaccins qu’ils estiment dangereux pour eux-mêmes ou pour les membres de leurs familles ou parce qu’ils ont déjà fait l’expérience de graves effets secondaires après ces vaccins, tout ce qu’ils reçoivent comme explication, c’est qu’il faut protéger le public.

 

Il est facile de conclure que si les vaccins sont vraiment aussi efficaces que ce que prétendent les officiels, pourquoi y aurait-il des raisons de craindre les personnes non vaccinées, alors que les vaccinés disposeraient d’une protection de 95% ?

 

Cette question est toujours fort embarrassante pour les officiels. Ils répondent qu’un « faible » pourcentage des vaccinés risquent de ne pas avoir de protection suffisante et pourraient être en danger. Mais s’ils admettent, ce que montre la littérature médicale, que les taux d’échecs des vaccinations sont beaucoup plus élevés que  les 5% qu’ils prétendent, ils se doivent alors de répondre à la question suivante : - pourquoi devrait-on se faire vacciner s’il existe une possibilité significative que le vaccin ne nous protége pas ?

 

Quand on veut pousser plus loin le débat, ils ont recours à leur justification favorite, le Saint Graal des vaccinalistes : « l’immunité de groupe ». Ce concept est basé sur l’idée que 95% (certains disent 100%) de la population doit être vaccinée pour empêcher les épidémies. J’ai longtemps réfléchi à la question et ai finalement pu trouver la réponse. L’immunité de groupe est essentiellement un mythe qui ne s’applique qu’à l’immunité naturelle – qui s’établit quand on a contracté la maladie elle-même.

 

L’immunité de groupe est-elle réelle ?

 

Dans la description originelle de l’immunité de groupe, la protection de la population n’était rendue possible que si les gens contractaient naturellement les infections. La raison en est que l’immunité acquise naturellement durait la vie entière. Les partisans des vaccinations ont « verrouillé » ce concept en l’appliquant à l’immunité induite par les vaccinations. Mais un problème important persistait : l’immunité induite par les vaccins ne durait qu’un temps assez court : de deux à dix ans au plus, et en outre elle ne concernait que l’immunité humorale. C’est la raison pour laquelle les vaccinalistes ont tout doucement suggéré de faire des rappels pour la plupart des vaccins. Ils ont alors découvert un problème encore plus important : les rappels n’étaient efficaces que 2 ans ou même moins. C’est la raison pour laquelle des vaccins sont rendus obligatoires pour rentrer à l’école. Le même discours commence à être tenu pour les adultes.

 

Il est relativement facile de prouver que l’immunité de groupe induite par les vaccinations relève en grande partie du mythe. Quand j’étudiais la médecine, on nous enseignait que la protection que donnaient les vaccins durait toute la vie. On a répété la même chose pendant 70 ans. Ce n’est qu’assez récemment que l’on a découvert que la plupart des vaccins perdaient leur efficacité après une période allant de 2 à 10 ans. Ceci veut dire qu’au moins la moitié de la population, celle des « baby boomers » n’a pas bénéficié de l’immunité vaccinale contre aucune des maladies pour lesquelles ils avaient été vaccinés dans leur enfance. En fait, au moins 50%  de la population n’a donc pas été protégée pendant des dizaines d’années.

 

Selon la « sagesse » que l’on nous présente aujourd’hui, nous courons tous le risque de voir réapparaître de graves épidémies si les taux de vaccination descendent en dessous de 95%, alors qu’un peu moins de 50% de la population a vécu au moins  30 à 40 ans sans avoir de protection vaccinale. Ce qui veut dire qu’il n’y a eu aucune immunité de groupe dans ce pays pendant plusieurs dizaines d’années et qu’aucune résurgence d’épidémie ne s’est produite. L’immunité de groupe induite par la vaccination relève d’un mensonge pratique pour effrayer les médecins, les officiels de santé publique, le personnel médical et pour faire accepter les vaccinations au public.

 

En examinant la littérature scientifique, nous découvrons que pour de nombreux vaccins l’immunité protectrice varie de 30 à 40% ; ce qui veut dire que  60 à 70% du public n’a pas été protégé par les vaccinations. Ces taux de 30 à 40% d’efficacité des vaccins combinés avec le fait que la plupart des gens perdent leur immunité endéans les 2 à 10 ans, signifie que la plupart d’entre nous n’ont pas profité du nombre magique de 95% nécessaire pour l’obtention de l’immunité de groupe. C’est la raison pour laquelle les défenseurs du dogme vaccinal précisent que les vaccins ont un taux de 95% d’efficacité.

 

Sans ce mantra de l’immunité de groupe, les officiels de la santé seraient dans l’impossibilité de justifier les vaccinations obligatoires de masse.

 

« Nous devrions tous être terrifiés par le caractère totalitaire de ceux qui se veulent les promoteurs de vaccinations obligatoires. »

Dr Russel Blaylock

 

Aux médecins qui m’interrogent sur ce mythe de l’immunité de groupe, je donne ce simple exemple. Quand j’étais étudiant en médecine il y a presque 40 ans, on nous enseignait que le vaccin contre le tétanos était efficace pour toute la vie.

 

Mais, 30 ans après que ce vaccin ait été rendu obligatoire, on a découvert que sa protection ne durait pas plus de 10 ans. Je demande ensuite à ces médecins s’ils ont déjà vu un cas de tétanos. La plupart n’en ont jamais vu. Je leur demande alors de jeter un coup d’œil sur les taux de tétanos annuels – et là encore, on ne voit aucune augmentation des cas de tétanos. On peut dire la même chose de la rougeole, des oreillons et d’autres infections de l’enfance. Cela a toujours été et c’est toujours un mythe.

 

Tout le problème de la vaccination obligatoire repose sur un mythe et il est important de montrer la fausseté de cette idée. Neil Z. Miller dans son dernier livre « The Vaccine Information Manual » fournit des preuves imparables démontrant que l’immunité de groupe relève totalement du mythe.

 

La route vers l’enfer est pavée de bonnes intentions

 

Ceux qui veulent rendre les vaccinations obligatoires contre un nombre de plus en plus élevé de  maladies sont animés de motivations parfois très différentes. Certains sont tout à fait sincères et veulent vraiment contribuer à améliorer la santé du peuple américain. Ils croient dur comme fer au mythe de l’immunité de groupe créée par les vaccins ; ils croient aussi que les vaccins sont fondamentalement sûrs et efficaces. Ce ne sont vraiment pas de méchantes personnes.

 

Il existe aussi un nombre croissant de gens qui ont une conception collectiviste du monde. Ils se voient comme étant le cœur d’une élite de sages qui se doivent de dire aux autres ce qu’il convient de faire dans tous les aspects de la vie. Ces gens nous considèrent comme du bétail ignorant, incapables de comprendre les vertus de leurs projets pour l’Amérique et le monde. Comme des petits enfants, nous devons être forcés de prendre nos médicaments – parce que, selon eux, nous sommes incapables  de comprendre les authentiques bénéfices de cette médecine d'un goût douteux qu’ils veulent nous obliger à avaler.

 

J’ai également découvert qu’un petit nombre de personnes engagées dans les départements de santé publique aimeraient pouvoir parler, mais sont à ce point intimidés et menacés de perdre leur poste, de voir leur carrière détruite, qu’ils n’ouvrent pas la bouche. Quant aux médias, ils sont désemparés.

 

J’ai souvent trouvé que les « reporters » ( il est un fait que nous avons quelques vrais journalistes aujourd’hui) comprenaient rarement les sujets qu’ils devaient traiter. Presque toujours, ils s’en remettaient en toute confiance aux officiels qui avaient des positions élevées, même quand ces personnages n’étaient pas spécialement qualifiés pour leur répondre. Je ne puis plus compter le nombre de fois où j’ai vu que des personnes ayant un poste élevé dans une université acceptaient des interviews alors que manifestement ces personnes ne maîtrisaient pas le sujet en question. Rares étaient les professeurs qui rataient l’occasion de passer devant une caméra ou d’être cités dans un article de journal.

 

Il s’agit également de se rendre compte que ces reporters et éditeurs subissent une énorme pression économique étant donné que les fabricants de vaccins sont les principaux pourvoyeurs de publicité dans presque tous les médias. Il est évident que cette situation favorise le contrôle des sujets traités.

 

Comme le grand public se réveille, les partisans du collectivisme sont de plus en plus désespérés

 

John Jewkes dans son livre « Ordeal by Planning » fait remarquer que les partisans Britanniques du collectivisme qui ont commencé à sentir monter l’opposition à leurs projets grandioses, commencent à devenir de plus en plus désespérés et même agressifs. Ils ont alors lancé des campagnes pour dénigrer leurs opposants, attribuant chaque échec à la réticence du public d’accepter leurs diktats sans discuter. C’est surtout dans ce débat sur les vaccinations que se sont multipliés pareils agissements : les opposants aux vaccinations forcées ont été traités de scientifiques marginaux, de dingues, de dérangés et d’ennemis de la sécurité publique faisant penser à l’expression favorite de Staline : « les ennemis du peuple ».

 

Le désespoir de ces gens est essentiellement basé sur leur peur que le public puisse un jour réaliser le fait que tout le programme vaccinal est basé sur des inepties, sur la peur et sur des contes de fées. L’une de leurs plus terribles peurs, c’est que le public puisse, un jour, découvrir le fait que la plupart des vaccins sont contaminés par des virus, bactéries, fragments viraux, fragments d’ADN et d’ARN connus ou encore à découvrir ; peur aussi que la science arrive à démontrer que ces contaminants puissent conduire à pas mal de maladies dégénératives à développement lent, y compris à des maladies dégénératives du cerveau.

 

http://www.vaccinationcouncil.org/2012/02/18/the-deadly-impossibility-of-herd-immunity-through-vaccination-by-dr-russell-blaylock/

 

 

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