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17 février 2012 5 17 /02 /février /2012 14:37

Dr Julian Jonas

 

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L’Etat du Vermont a tout récemment adopté une nouvelle législation qui devrait modifier la loi règlementant les vaccinations. Pour la fréquentation scolaire des enfants, la loi permettait jusqu’à aujourd’hui des exemptions pour raisons médicales, religieuses ou philosophiques.

Les projets de loi n°199 pour le Sénat et n° 527 pour la Chambre voudraient supprimer l’exemption pour raisons philosophiques, contraignant de la sorte les parents à vacciner leurs enfants ou à trouver d’autres possibilités de scolarisation.

 

Cette proposition de loi a été proposée par des groupes s’occupant de santé publique et de médecine conventionnelle. Ils ont évoqué le principe d’immunité collective (« herd immunity ») pour justifier sa mise en place. En termes simples, cette position pose comme principe le fait que si un nombre suffisant de personnes faisant partie d’un groupe ou d’une communauté sont immunisés contre telle ou telle maladie, le germe responsable de la maladie ne pourra plus trouver de porteurs de germes pour répandre la maladie parmi les non vaccinés et probablement empêcher que des épidémies apparaissent.

 

Mais, en dépit des insistances officielles qui soulignent l’importance cruciale des vaccinations pour les enfants et de la minimisation des risques qui leur sont associés, il reste de solides raisons aux parents inquiets et réfléchis de vouloir soustraire leurs enfants aux risques associés aux vaccins tant à court qu’à long terme.

 

Un exemple : au mois de mai 2011, le journal « Human and Experimental Toxicology » a publié une étude sur les taux de mortalité infantile (IMR) dans les pays qui rendaient les programmes de vaccinations obligatoires (http://het.sagepub.com/content/30/9/1420.full.pdf+html)

 En utilisant une méthode d’analyse statistique connue sous le nom de «  Linear Regression », les auteurs parvinrent à établir une corrélation entre les taux de mortalité infantile (IMR) et le nombre de vaccinations de routine.

 

Les résultats montraient « une corrélation statistiquement et significativement élevée entre l’augmentation des doses de vaccins administrés et l’augmentation des taux de mortalité infantile ».  Les Etats-Unis qui, pour les soins de santé, dépensent par personne plus que n’importe quel autre pays du globe, se classent à la 34 ième place pour les taux de mortalité infantile (IMR), tout juste en dessous de Cuba et San Marino. Les pays qui arrivent en tête de liste, avec les taux les plus bas de décès, sont Singapour, la Suède et le Japon, pays qui exigent 50% de vaccinations en moins que les Etats-Unis.

 

Cette étude est seulement la dernière d’une série d’autres qui devraient servir d’avertissement et faire comprendre que les vaccinations, tout spécialement les vaccinations multiples administrées aux enfants pourraient bien être la source de graves problèmes de santé, voire de décès. Le Syndrome de la Mort Subite du Nourrisson (MSN), pratiquement inconnu avant que les programmes de vaccinations n’entrent en application, a connu une hausse spectaculaire au fur et à mesure que le nombre de vaccins imposés augmentait. Une étude a même pu démontrer qu’un nourrisson était 7 fois plus à risque de mourir du Syndrome de la Mort Subite du Nourrisson (MSN) dans les 3 jours suivant la vaccination DTC (diphtérie, tétanos, coqueluche) que pendant la période des 30 jours qui suivaient cette même vaccination.

 

Les résultats d’une recherche réalisée en Afrique (Guinée-Bissau) au cours des années 1990, ont montré que les jeunes adultes qui avaient été vaccinés contre la rougeole après une épidémie, ont été deux fois plus susceptibles de développer des allergies que ceux qui avaient guéri naturellement de la maladie.

 

Un ancien chercheur du NIH, (Institut National de Santé) le Dr J.B. Classen a publié des données montrant une corrélation entre les vaccinations et le diabète juvénile : en Nouvelle Zélande, au cours des années 1980, la campagne de vaccination contre l’hépatite B a provoqué une augmentation de 60% du diabète juvénile. En Finlande, au cours des années 1970, le diabète a augmenté de 147% chez les enfants en dessous de 5 ans après l’introduction de nouveaux vaccins. Le Dr Classen a, dans la suite, effectué une recherche sur les vétérans de la Guerre du Golfe et a de nouveau démontré que les cas de diabète augmentaient après les multiples vaccinations qui étaient administrées aux soldats envoyés à la guerre.

 

Au cours des deux dernières décennies, depuis que des programmes agressifs d’immunisation ont rendu 26 vaccinations obligatoires et que des vaccinations combinées ont été instaurées, nous n’avons plus pu constater la moindre amélioration qualitative de la santé des enfants de notre pays. Bien au contraire, les taux de troubles neurologiques comme l’autisme, le Syndrome d’Asperger, les difficultés d’apprentissage, l’hyperactivité, le diabète, l’asthme, les allergies, les maladies auto-immunes, l’obésité et le cancer n’ont cessé d’augmenter – et dans certains cas de manière dramatique. Les vaccinations ne sont probablement pas la seule cause de ce phénomène, mais elles peuvent bien y avoir contribué.

 

Les mécanismes par lesquels les vaccinations pourraient éventuellement causer des dégâts de santé chez les enfants et chez les adultes ne sont pas encore complètement éclaircis. Une grande attention a été portée au fait que les vaccins ont contenu (et continuent de contenir dans certains cas) des conservateurs à base de mercure. Mais ce qui est aussi inquiétant et même plus insidieux c’est la probabilité que les vaccinations introduisent des « complexes immuns » spécifiques dans le système immunitaire immature des enfants. Ces derniers se maintiennent dans le corps pendant des années et peuvent attaquer les tissus et les organes.(http://www.whale.to/v/coulter.html)

 

 

Les inquiétudes en matière de vaccination ne sont pas neuves. En tant qu’homéopathe j’ai eu l’occasion d’explorer toute une littérature médicale dont certaines études et articles dataient parfois d’il y a deux siècles et qui sont remplis de références à différents « troubles provenant des vaccinations » comme « l’idiotie », l’anxiété, l’agitation, la nervosité, l’eczéma, l’asthme, l’inflammation des reins et des paralysies – pour n’en citer que quelques uns. Certains types « constitutionnels » ou pour parler d’une façon plus moderne, certains types génétiques ont aussi été identifiés comme davantage prédisposés à ces réactions.

 

Sur un plan clinique, j’ai été confronté, au cours de mes dizaines d’années de pratique médicale, à de nombreux cas d’enfants affectés négativement par les vaccinations : des enfants qui devenaient idiots, léthargiques, qui développaient du diabète, de l’autisme, des fièvres élevées, des crises, de l’eczéma parmi bien d’autres complications après avoir été vaccinés. Je ne parle ici que des cas où la relation temporelle de cause a effet était claire et évidente. Il n’y a aucun doute que dans beaucoup d’autres cas, l’origine vaccinale a été négligée et non prise en compte soit par ignorance, soit par inattention en raison du temps qui s’était écoulé après les vaccins.

 

Pour encore compliquer le problème, il arrivait souvent que l’on minimise ou que l’on rejette les observations, comme les inquiétudes des parents. Il semblerait que le cas de ces enfants soit considéré comme « dégâts collatéraux » des campagnes de vaccinations imposées à l’ensemble du pays.

 

De nombreuses questions restent sans réponses : quel est cet impératif médical qui exige que l’on vaccine contre de banales maladies d’enfance comme la rougeole, la rubéole et la varicelle ? Le fait de ne pas contracter ces maladies naturellement renforce-t-il ou affaiblit-il le système immunitaire ? Si les vaccinations sont vraiment efficaces, quelle menace peut poser la présence d’un enfant non vacciné pour ses compagnons de classe vaccinés ?

La motivation du profit pour l’industrie pharmaceutique ne joue-t-elle pas un rôle dans cette politique vaccinale ?

 

Mais finalement tous les problèmes qui ont trait aux vaccinations peuvent se résumer à une seule et unique question : les dangers des maladies que les vaccins sont supposés éviter sont-ils plus importants ou plus faibles que ceux induits par les vaccinations elles mêmes ?

 

Les deux camps peuvent avancer leurs propres arguments – mais en fin de compte tout ne se réduit-il pas à  ce que l’on a choisi de croire ? En général les gens n’aiment pas envisager qu’il existe de la place pour des « croyances » dans le domaine de la médecine. Mais l’histoire de la médecine est remplie d’exemples de convictions dogmatiques qui s’effondrent en fonction des avancées de la Science et des preuves qui sont apportées.

 

Quand des parents ou de futurs parents demandent mon avis au sujet du pour et du contre de la vaccination de leur enfant, je sens que j’ai tout d’abord la responsabilité de m’assurer qu’ils puissent comprendre qu’il n’existe pas de réponses irréfutables. En dépit de mes expériences professionnelles et convictions personnelles, je veux les encourager au maximum à s’informer eux-mêmes à toutes les sources raisonnables possibles avant de prendre une décision éclairée au sujet de ce problème particulièrement controversé.

 

Il n’est pas facile de faire un choix objectif dans une atmosphère où de fortes pressions sont exercées sur les parents par ceux qui « savent » et qui sont tentés de s’arroger autorité sur eux, ainsi que sur la santé de leurs enfants. Il est facile de comprendre que les parents puissent être vite intimidés quand un médecin n’hésite pas à les blâmer ou à refuser un traitement parce qu’ils refusent de faire vacciner leurs enfants. Il est aussi naturel que des parents finissent pas céder quand ils se sentent forcés de vacciner leurs enfants, faute de quoi ces derniers se verraient refuser l’accès à l’école.

 

Pourtant, c’est en dernier recours aux parents – et non au pédiatre, à une connaissance, à une infirmière d’école, à un homéopathe, à un bureaucrate gouvernemental – de décider de ce qui convient le mieux à leur enfant. L’adoption du projet de loi S.199/H.527 risque de rendre encore beaucoup plus difficile pour les parents la possibilité d’exercer vraiment leur jugement.

 

Post-scriptum :  A la fin d’une récente consultation avec une patiente – une dame âgée qui se trouvait être l’épouse d’un médecin et qui avait été membre d’une des facultés médicales parmi les plus prestigieuses – j’ai par hasard mentionné la législation dont il a été question plus haut. Tout à coup la dame a commencé à très fort s’agiter  et son visage optimiste et souriant se transforma en une expression à peine voilée d’angoisse et de rage. Après quelques instants elle finit par « cracher » : « Mon petit fils est devenu autiste après l’un de ces vaccins – non pas légèrement autiste, mais gravement autiste. La vie de ma fille a été plongée dans un enfer inimaginable. Et moi aussi, je dois vivre avec cela tous les jours. »

 

Je l’ai encouragée à raconter son histoire, tout spécialement à des parlementaires, mais elle protesta : «  Ils ne veulent rien entendre. Ma fille aussi a abandonné l’idée de tenter de convaincre qui que ce soit. Tout tourne autour de l’argent et du pouvoir. » J’ai malgré tout répondu que le Vermont était un petit état et que si nous étions suffisamment nombreux à nous exprimer, quelqu’un finirait bien par écouter.

 

Julian Jonas, homéopathe et acupuncteur pratiquant à Brattleboro

 

 

 

 

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