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22 février 2012 3 22 /02 /février /2012 20:59

 

Gary Null..  

Richard Gale & Gary Null, PhD, 28 sept. 2009

 

La plus grande majorité des scientifiques, des médecins, des infirmières et des éducateurs de santé croient sincèrement que les ingrédients des vaccins ont fait l’objet d’études prouvant qu’individuellement et regroupés ils sont sûrs et efficaces. Le public est persuadé que ces vaccins, mis à part leur(s) propre(s) virus spécifique(s), sont des solutions stériles, exemptes de tout contaminant indésirable non spécifié sur la notice du fabricant. Quand un pédiatre injecte un vaccin dans les muscles d’un enfant, les parents qui ne se doutent de rien, croient vraiment qu’il en est ainsi.  En d’autres termes, nous voulons croire que les vaccins ont été fabriqués dans des conditions parfaites qui assurent leur sécurité pour les enfants, comme pour nous-mêmes.

 

Notre recherche nous a montré que la plupart des gens ne savent pas ce que contiennent effectivement les vaccins, que ce soient les ingrédients actifs repris sur la notice, les ingrédients inertes, et, plus important encore, les ingrédients cachés. Il est encore moins probable que tout un chacun prenne le temps de véritablement étudier le problème, passe en revue toute la littérature sur la question et découvre finalement la vérité par lui-même. A notre grand étonnement, il nous fut relativement facile de découvrir la vérité. Mais il s’agit d’une vérité qui ne pourra que vous terrifier.

 

Pour vous donner l’idée la plus honnête, la plus objective et la plus complète possible des méthodes avec lesquelles on fabrique les vaccins avec leurs ingrédients cachés, nous allons nous en référer à  Janine Roberts, journaliste Britannique d’investigation médicale. Celle-ci nous dépeint un tableau complètement différent de cet enfer des vaccins que personne bien entendu ne pourra trouver sur les notices.

 

Le compte-rendu qu’a fait Janine Roberts  des conversations tenues entre des membres de haut niveau de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), des Agences Fédérales de Santé et des experts en matière vaccinale (chargés de déterminer si tel ou tel vaccin sera approuvé ou non) est tout simplement épouvantable.

 

« Vous pourriez trouver tout à fait stupéfiant de lire ce que ces scientifiques de haut niveau peuvent dire dans des cercles semi-privés à propos des vaccins qui nous sont présentés comme sûrs et sans danger. » Janine ROBERTS

 

Les recherches de Janine Roberts sont basées sur les documents officiels de ces réunions. Janine Roberts a également participé à des réunions d’urgence sur le thème des vaccins. Le résultat de ses recherches confirme que les experts mondiaux en matière de santé et de vaccinations sont d’accord pour déclarer qu’il n’existe pas de solution en vue pour pouvoir résoudre le problème que posent les menaces potentielles de ces ingrédients cachés. [1]

 

L’histoire commence avec les tentatives de l’industrie du vaccin de réduire les coûts de leur fabrication en tentant d’obtenir une approbation gouvernementale quant à l’utilisation de lignées cellulaires cancéreuses pour la fabrication des vaccins. L’industrie se base sur le fait que les cellules cancéreuses sont « immortelles ». La méthodologie actuelle de production de vaccins repose sur l’utilisation de cellules animales comme des embryons fertilisés de poulets et des reins de singes. Le problème est que ces cellules mises en culture ne vivent pas longtemps. L’utilisation de lignées cellulaires cancéreuses s’avère être d’un coût nettement moins élevé que l’achat d’animaux, tout spécialement des singes qui doivent être sacrifiés pour l’obtention de substrats vaccinaux.

 

Janine Roberts s’en réfère spécialement à deux réunions différentes :celle du 9 novembre 1998 « Vaccine Related Biological Products Advisory Committee » , ainsi qu’à une réunion ultérieure (un an plus tard) « Evolving Scientific and Regulatory Perspective Workshop ».

 

Ces conversations d’un niveau scientifique élevé eurent lieu entre des officiels de haut niveau et des experts scientifiques de la FDA, des Centres de Recherches et d’Evaluation Biologiques (CBER), des représentants de l’Institut National des Allergies et des Maladies Infectieuses (NIAID), l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) et autres. Tous apportèrent des preuves et/ou la confirmation  que tous les vaccins étaient dangereusement contaminés.

 

Les conversations furent principalement centrées sur les vaccins contre la grippe, le ROR, la fièvre jaune pour lesquels on utilise des cultures basées sur des œufs fertilisés de poules. Les œufs de poules fertilisés qui conviennent à la culture de virus pour les vaccins, comme les vaccins de la grippe et le ROR sont également exposés à ces particules rétrovirales.

 

Dans la transcription d’un colloque de l’Institut National de Santé (National Institute of Health), le Dr Conroy  de l’Organisation Mondiale de la Santé a déclaré que des virus EAV étaient présents dans tous les œufs de poules fertilisés. Il semble cependant que peu de changements sont intervenus dans les protocoles scientifiques pour la fabrication des vaccins contre la grippe, le ROR et la fièvre jaune. Pour la version actuelle des vaccins H1N1 (intramusculaires) destinés au marché mondial, on utilise des embryons fertilisés de poulet…

 

Le 7 septembre 1999, la FDA (« FDA’s Scientific and Regulatory Perspective Workshop ») a organisé à Washington DC, (sans la participation de la presse) un Colloque auquel assistaient « les représentants de toutes les plus grandes Institutions de Santé Publique du monde occidental »

   

Les passages qui suivent reprennent les déclarations et les points-clés de ce colloque et qui figurent dans l’ouvrage inestimable de Janine Roberts « Fear of the Invisible » (Peur de l’invisible), ouvrage publié à la suite de sa rencontre avec la famille Fletcher qui l’avait bouleversée. 

 

Janine Roberts a reçu le Prix Tremante EFVV (European Forum For Vaccine Vigilance) pour sa recherche originale et indépendante sur les effets secondaires des vaccins.

 

 

Robert Fletcher est devenu gravement malade avec dommages cérébraux à la suite de sa vaccination ROR à 13 mois. Sa maman, Jackie a fondé l’Association JABS pour venir en aide aux familles d’enfants qui avaient eux aussi été handicapés à la suite des vaccinations. Quand Janine Roberts rencontra la famille Fletcher, elle fut terriblement animée du désir d’entamer une recherche sur la conspiration du silence qui entourait toute une série d’aspects de la vaccination. Son ouvrage Fear of the Invisible and the Vaccination Papers en est le résultat. En 2010, le Gouvernement Britannique a fini par accorder une indemnisation à Robert, 18 ans après la date où il est tombé malade.

 

Robert-Fletcher.jpg

 

 

 

*Il a été à nouveau confirmé que les vaccins sont «largement contaminés par des fragments d’ADN viral et recombinant, ainsi que par de nombreux virus et protéines. On s’est inquiété qu’ils puissent également contenir des prions (minuscules protéines  responsables de maladies incurables et de troubles neurologiques tant chez l’homme que chez l’animal) et des oncogènes (gènes qui permettent la transformation de cellules saines en cellules cancéreuses).

Un des participants, le Dr Goldberg a déclaré : « Il reste encore un nombre incalculable, des milliers de virus à découvrir, de même que des protéines et autres particules. Nous n’avons pu identifier qu’une minuscule partie du monde microbien – et nos tests ne peuvent détecter que ceux que nous avons identifiés. Il est donc clair que les cultures destinées aux vaccins pourraient contenir de nombreuses particules inconnues. »

 

*Le Dr Andrew Lewis de la FDA a déclaré qu’un virus mutant (homme-singe) était apparu au cours de la création d’un vaccin à adénovirus en utilisant des virus hybrides SV40. Le Dr Lewis s’inquiétait du fait que cet « ADN cellulaire étranger » commun dans les vaccins pour enfants puisse inclure des « oncogènes viraux » susceptibles de provoquer le cancer.

 

*Les scientifiques se demandèrent si oui ou non une souche atténuée de vaccin pourrait se transformer en un virus capable de se répliquer tellement vite qu’il pourrait provoquer le sida. Personne ne fut capable de répondre à cette question.

 

*A la question de savoir si oui ou non des mutations pourraient se produire chez les enfants après des vaccinations, la réponse apportée fut la suivante : « la recombinaison n’est pas inhabituelle dans toute une variété de virus [virus contaminants] et de cellules co-infectées d’une culture. »

Vu que la chose n’est «pas inhabituelle », elle peut certainement se produire dans le corps d’un enfant après une vaccination.

 

*Le Dr Hana Golding, docteur en chef du laboratoire de Recherche sur les rétro-virus (Laboratory of Retrovirus Research (CBER) manifesta ses craintes que des fragments d’ADN contaminants de vaccins que l’on croit cependant morts, puissent en fait rester actifs et être dangereux. Ceci voudrait dire que les codes de ces contaminants pourraient se combiner dans les vaccins et créer de nouvelles souches mutantes de pathogènes.

 

*Le Dr Leonard Hayflick, virologue aux Universités de Stanford et de Californie à San Francisco a manifesté quelque inquiétude par rapport à la situation qu’aient pu créer les cultures primaires utilisées pour fabriquer des vaccins au moyen d’embryons animaux et aviaires. «  Il est évident que ces cellules contenaient de nombreux virus indésirables dont certains pouvaient être mortels pour les humains ».

 

Ceci était particulièrement inquiétant pour des vaccins comme le vaccin polio pour lequel on utilise toujours des cellules de reins de singes et qui ont pu contribuer à répandre la maladie et la mort.

 

*L’un des principaux experts Britanniques, le Dr Phil Minor de l’Institut National « of Biological Standards and Control » a signalé que dans  certains cas des vaccins polio étaient davantage pollués par le virus simien SV40 que le virus polio actuel. Bien que les non initiés qui ne sont pas au fait de la science vaccinale de coulisses puissent penser qu’au moment même de ce Colloque il n’y avait plus de SV40 dans les vaccins polio, nous pouvons néanmoins déduire des échanges de ce présent Colloque que ce n’est pas du tout le cas. Voici un nouvel exemple de tromperie aux plus hauts niveaux du complexe industriel vaccinal comme au niveau des officiels de la santé publique qui retiennent et cachent une information  qui peut avoir un impact direct sur la santé et le bien-être des citoyens.

 

*Le Dr Rebecca Sheets du laboratoire CBER, responsable de la sécurité des vaccins, a signalé que les organisations nationales de santé ne possédaient aucun contrôle sur la manière dont sont fabriqués les vaccins. En bref, ces organisations pouvaient faire des recommandations, mais le complexe industriel vaccinal était libre d’agir comme il le voulait.

 

*Il est impossible d’éliminer des ADN contaminants des vaccins.

Bien que depuis 1986, des limites (en poids) aient été établies par le FDA en ce qui concerne la contamination par de l’ADN, les fabricants de vaccins n’ont jamais été capables d’atteindre les normes fixées. Le CDC a décidé de limiter les recommandations en ce qui concerne le poids par rapport aux lignées cellulaires cancérogènes, mais d’autre part a pris la décision d’augmenter  de cent fois l’autorisation de contamination par d’autres types d’ADN. De toute manière, ces limites ne représentent que des « recommandations », et de ce fait la FDA est incapable de les faire respecter. Les fabricants de vaccins continuent de jouir de la liberté de prendre des mesures scientifiques pour réduire les contaminants, mais uniquement s’ils le souhaitent.

 

Il convient de se rappeler que le taux de contamination de 10 nanogrammes ne s’applique qu’à un seul vaccin. Aujourd’hui, avant d’entrer à l’école, les enfants doivent subir de nombreux vaccins ; chacun de ceux-ci avec son ADN unique et ses contaminants viraux provenant des substrats utilisés pour fabriquer les vaccins. C’est cette soupe génétique toxique qui coule  effectivement dans les veines d’une personne vaccinée.

 

*Un officiel de la santé publique a déclaré : « J’ai eu l’occasion de présider le comité qui a accordé la licence au vaccin contre la varicelle. Son ADN résiduel a en fait posé problème. Il nous fallait, parmi les personnes qui recevaient ce vaccin chercher des preuves de réponses auto immunes associées à l’ADN qui se trouvait dans ce vaccin… En fait, nous n’avons pas cherché, nous avons demandé à la compagnie de chercher et… ils n’ont rien trouvé. » Il est évident que nous ne pouvons obtenir pareilles assurances que si la compagnie a réalisé une étude. Mais dans ce cas, il n’y avait aucune raison qui les obligeait à la réaliser.

 

Il est clair que ce que cet officiel voulait dire, c’est que les autorités de santé ne peuvent entrer en possession de documents qui montreraient que pareilles études existent.

 

*Est-ce que la contamination par l’ADN d’un vaccin peut provoquer un cancer ou une maladie auto immune ?  Un des participants au Colloque a répondu : « Quand vous pensez que presque tous ces vaccins sont injectés à l’intérieur des tissus… Je pense que vous ne pourriez pas en faire davantage pour permettre à l’ADN de s’exprimer [pour permettre que l’ADN contaminant soit repris par les cellules humaines] que de l’injecter directement dans un muscle comme on le fait actuellement. »

 

*Le Dr Rebecca du CBER : «  Je pense que la grande majorité des vaccins qui ont reçu l’autorisation de mise sur le marché n’ont pas été testés quant à leur ADN résiduel. »

 

*Le Colloque a confirmé qu’une cellule particulière, « qui une fois que de nombreuses conditions sont remplies devient néoplasique [susceptible de provoquer une tumeur] » a été autorisée pour la production des vaccins polio oral et injectable aux Etats-Unis, en Thaïlande, en Belgique et en France. On peut donc en conclure que ces vaccins représentent un risque élevé de contenir des oncogènes susceptibles de provoquer le cancer.

 

Pour pouvoir apprécier l’ampleur du problème de la contamination des produits vaccinaux, il est important de comprendre que la filtration doit pouvoir permettre le passage du virus visé, car il doit être présent pour l’utilisation du vaccin. Au cours de la fabrication, d’autres particules, comme d’autres pathogènes – fragments d’ADN et d’ARN d’autres organismes, substrats cellulaires et protéines virales -  plus petites que le virus du vaccin risquent bien de se retrouver dans le vaccin.

 

Ce que le contenu de ces colloques nous apprend est au mieux exprimé par l’un des principaux participants au dernier Colloque. Le Dr Minor y déclarait : « vous devez avoir présent à l’esprit que même aujourd’hui une grande partie des vaccins  sont fabriqués à partir de matières brutes […] En fait quand on réfléchit de quoi sont faits les vaccins aujourd’hui, on peut dire que sous certains aspects ils sont tout à fait primitifs. »

 

Janine Roberts résume ici succinctement ses recherches : « En d’autres mots, les vaccins que nous faisons administrer aujourd’hui à nos enfants  sont des liquides remplis d’une quantité de particules que l’on ne connaît pas vraiment et dont la plupart proviennent de cellules non humaines : de poulets, de singes et même de cellules cancéreuses. En toute vérité, nous ne savons pas ce que nous faisons ; nous ne connaissons rien des conséquences possibles à long terme. Tout ce que nous savons en toute certitude c’est que les vaccins constituent une forme très bon marché de médecine populaire souvent préconisée par les gouvernements pour rassurer le public et lui faire croire que l’on s’occupe vraiment de la santé et de la sécurité des enfants. »

 

La conclusion que l’on peut retirer de ces colloques organisés par les experts nationaux et internationaux en matière de science et de sécurité vaccinales, c’est que les vaccins constituent virtuellement des expérimentations génétiques, susceptibles de provoquer des destructions cellulaires massives quand ces produits sont injectés à la population et surtout aux enfants. Les questions qui restent sans réponses en matière de science vaccinale sont tellement nombreuses ! …

 

Notre admiration et notre émerveillement devraient essentiellement revenir à notre système immunitaire et à ses capacités de se défendre contre les attaques des brouets vaccinaux.

 

Ce ne sont pas les vaccinations qui constituent le miracle de la science, comme le complexe industriel vaccinal et les autorités gouvernementales avec leurs congrégations de dévots sont avides de nous faire croire. En fait le véritable miracle c’est la capacité que possède le corps de se protéger lui-même dans la plupart des cas contre l’invasion des vaccins… 

 

 

Références

 

(1) The following quotes and events were taken from Roberts, Janine. Fear of the Invisible: How Scared Should We Be of Viruses and Vaccines, HIV and AIDS Impact Investigative Media Productions: Bristol UK, 2009; and from an interview with Janine Roberts. The Gary Null Show. The Progressive Radio Network and WNYE-New York on August 19, 2009.


(2) “Serious Questions Regarding the Safety and Efficacy of the Influenza Vaccine” Vaccine Risk Awareness Network. http://vran.org/about-vaccines/specific-vaccines/influenza-vaccine-flu-shot/influenza-nursing-home-deaths/


(3) Ho, Mae-Wan, Cummins, Joe. “The vaccines are far more deadly than the swine flu”. Global Research. August 21, 2009. http://www.google.com/search?hl=en&source=hp&q=mae+wan+ho+global+research&aq=o&oq=&aqi=g10
 

 

Richard Gale et Gary Null (Extraits)

 

http://educate-yourself.org/vcd/nullandgalevaccinesdarkinferno28sep09.shtml

   

Gary Null Speaking Out At The NYS Assembly Hearing (Video)

 

http://www.youtube.com/watch?v=y3XlJB7J5-o

 

 

  Janine Roberts Livre

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