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28 mai 2012 1 28 /05 /mai /2012 12:47

--- FUMEE ET MIROIRS ---

LA  «  DISPARITION » DE LA POLIO  !

 

Dr Suzanne HUMPHRIES, MD, Néphrologue, 17 nov.2011

 

Dr-Suzanne-Humphries--2-.jpg

 

« Les programmes de vaccinations de masse tendent à mener les gens par le bout du nez, alors qu’ils ne sont ni du bétail, ni des moutons. Les vaccinations de masse cèdent à des tentations inhérentes à ces programmes mêmes :  simplification à outrance des problèmes ;  exagération des bénéfices ; risques minimisés ou complètement ignorés ; découragement ou réduction au silence de l’opposition scientifique sérieuse et prudente ; création d’états d’urgence sans raison ; enthousiasme attisé chez les citoyens pouvant conduire à  l’impatience, voire à  l’intolérance ; extension exorbitante des pouvoirs de la police pour des mises en quarantaine ; tentatives de faire croire à la simplicité des choses, alors qu’en fait elles sont particulièrement complexes ; maintien de telle ou telle vaccination  déjà discréditée ; volonté de rendre ridicule le principe du consentement libre et éclairé. » [1]

 

Il existe énormément de confusion sur le sujet des vaccinations, tout spécialement parmi les médecins qui font aveuglément confiance à leur formation universitaire. Les médecins ont eu le cerveau littéralement lavé. Ensuite, il y a le public qui lui, ne se doutant de rien, faisait confiance aux médecins… parce que la médecine sait beaucoup mieux, non ? Et puis, les médecins sont des gens charmants, qui font tout ce qu’il y a de mieux…. Et c’est vrai.

 

J’ai moi-même été l’un de ces médecins au cerveau lessivé qui a cru à la bienveillance du système médical. J’ai cru également que tout ce que j’apprenais était la meilleure chose que le monde moderne avait à offrir. Il m’apparaît maintenant tout à fait clairement qu’une grande partie de ce qui est enseigné dans les facultés de médecine est terriblement limité. Je vois maintenant que la plupart des médecins sont des techniciens esclaves aveugles, qui suivent le dogme qui leur a été enseigné et qui, pour gagner leur croûte, ne font que le répéter, même quand la vérité qu’ils découvrent pourrait leur suggérer de modifier leur pratique.

 

La plupart des médecins ignorent que l’histoire de la vaccination antipoliomyélitique a fait l’objet d’un « lifting » massif en matière de santé publique pendant la période au cours de laquelle une souche mortelle du virus vivant de la polio avait infecté les vaccins Salk antipolio et que des centaines d’enfants, ainsi que leurs contacts s’étaient retrouvés paralysés. Il s’agissait en fait des vaccins qui étaient sensés avoir permis le déclin de la polio de 1955 à 1961 ! Mais il existe une raison encore plus sinistre pour ce « déclin » de la polio au cours de ces années. En 1955, on décida d’une redéfinition très inventive des infections par le virus de la polio dans le but de « camoufler » le fait que de nombreux cas de «  polio » paralytique  ne présentaient absolument aucun virus de la polio à l’analyse. Ainsi la réputation du vaccin Salk était protégée, mais l’histoire de la polio en sortait terriblement embrouillée.

 

Alors même qu’au cours des pics épidémiques, l’infection (unifactorielle par le virus de la polio qui induisait de longues périodes de paralysie) était une maladie de faible incidence [2], elle n’en fut pas moins faussement représentée comme une paralysie galopante et violente dans les campagnes de propagande du « March of Dimes » de Basil O’Connor. Alors que Basil O’Connor rassemblait chaque année 45 millions de dollars pour financer le développement du vaccin Salk, des scientifiques commencèrent à réaliser que d’autres virus comme le Coxsackie, l’Echo et les entérovirus étaient eux aussi susceptibles de provoquer la polio. Ces scientifiques abordèrent aussi le fait que le plomb, l‘arsenic, le DDT, ainsi que d’autres produits neurotoxiques couramment utilisés pouvaient eux aussi parfaitement imiter les lésions que produisait la polio. Au cours des grandes épidémies qui se sont produites aux Etats-Unis, la pathologie des cas de polio a pu être inversée par des médecins pratiquant des médecines alternatives. Bien que ces derniers obtenaient de merveilleux succès en utilisant les traitements de détoxification disponibles à l’époque -  ils furent catégoriquement ignorés. [3]

 

Aujourd’hui la littérature médicale admet que d’autres virus peuvent provoquer la polio, bien que parmi le peuple peu de personnes en ont  la moindre idée.

 

Avant 1954, les maladies suivantes se cachaient sans le moindre doute sous le vocable « poliomyélite » : Myélite transverse, Méningite virale ou « aseptique », Syndrome de Guillain-Barre (GBD) – (maladie dont a souffert Franklin Delano Roosevelt) [4] Syndrome Paralytique Chinois, Syndrome de Fatigue chronique, Choléra Epidémique, Gastro-entérite aiguë à salmonelles, Méningite spinale, Apoplexie spinale, Paralysie inhibitrice, Fièvre intermittente, Fièvre d’origine typhoïdienne ou malarique, Ergotisme (feu de St Antoine), Syndrome Post-Poliomyélitique, Paralysie Flasque Aiguë (PFA).

 

Sous l’ « appellation parapluie » de « Paralysie Flasque Aiguë » on trouve la Poliomyélite, la Myélite Transverse, le Syndrome de Guillain-Barre, l’Encéphalopathie Entérovirale, la Névrite Traumatique, le Syndrome de Reye etc.

 

Avant de croire que la polio a été éradiquée, veuillez jeter un coup d’œil au graphique ci-dessous qui a trait à la Paralysie Flasque Aiguë, comme à la Poliomyélite. Si vous vous demandez pourquoi il n’existe pas de données avant 1996, recherchez le terme PFA –Paralysie Flasque Aiguë (ou AFP en anglais) sur le site de l’OMS et vous vous rendrez compte qu’à ce sujet il n’existe aucune donnée avant 1996. Il est aussi important de prendre conscience que les Paralysie Flasques Aiguës ont continué d’augmenter en 2011. La Paralysie Flasque Aiguë (PFA) est tout juste un autre nom pour ce qui aurait été baptisé poliomyélite en 1955 pour décrire l’apparition subite d’une paralysie. Il s’agit du signe le plus habituel d’une poliomyélite aiguë ; ce terme est utilisé en vaccinovigilence au cours des épidémies de polio.

 

La PFA est également associée à un certain nombre d’autres agents pathogènes comprenant les entérovirus et les adénovirus parmi bien d’autres. Mais en 1955 aucune tentative n’a été faite pour détecter quoi que ce soit d’autre que la poliomyélite parmi les cas de Paralysies Flasques Aiguës (PFA). Une fois que le vaccin a été commercialisé en masse, le jeu a changé.

 

      Montée des Paralysies Flasques Aiguës(PFA) et chute des cas de Poliomyélite

            1996-2010 (Source : OMS)

Dr-S.Humphr.-graphs-polio-paralysis.jpg

 

Quand des gens  me demandent où sont les enfants dans les poumons d ‘acier, je leur suggère de s’adresser au Dr Douglas Kerr de John Hopkins qui a déclaré à la page XV de l’introduction à l’ouvrage de Donna Jackson Nakazawa «  The Autoimmune Epidemic » :

 

« Des nourrissons de cinq mois peuvent faire une Myélite Transverse ; certains restent définitivement paralysés et dépendants d’un appareil pour leur permettre de respirer… mes collègues, ainsi que moi-même à l’Hôpital John Hopkins traitons des centaines de nouveaux cas chaque année. »

 

Le public possède-t-il la moindre idée qu’il existe encore des centaines de cas de la maladie qui auraient jadis été baptisée « poliomyélites » et que certains de ces enfants dépendent encore d’une version moderne du poumon d’acier ? Non !

 

Aujourd’hui, les parents pensent que le vaccin Salk a éliminé tout recours à ces machines parce que l’on ne montre plus ces photos d’enfants dans des poumons d’acier pour ne pas effrayer le public. Les «  poumons d’acier » modernes ne ressemblent plus du tout à des prototypes de sous-marins. Ces « respirateurs » d’aujourd’hui sont à peine reconnaissables.

 

C’est le vaccin contre la poliomyélite qui a battu tous les records pour l’obtention d’une licence dans toute l’histoire de la FDA. Ce vaccin a été approuvé pour la production commerciale après une délibération qui a seulement duré deux heures et dans un environnement sous pression. Les scientifiques de l’époque ont assisté à la mise sur le marché d’un vaccin avant que la médecine académique et les médecins de terrain aient la possibilité de lire les rapports concernant les études de sécurité et avant que les résultats d’une large étude sur le vaccin polio ne soient publiés dans les journaux médicaux. Si ces scientifiques avaient eu droit à la parole, il est vraisemblable que le désastre « Cutter » et le « Problème Wyeth », auraient pu être évités. Ces deux événements avaient entraîné le handicap et la mort des vaccinés juste quelques semaines après l’obtention ultra rapide de la licence pour ce vaccin.

 

[…]  Ceci ne constitue que le début de l’histoire de la polio. Pas mal de ressemblances servent aujourd’hui de bases à la croyance dans le dogme vaccinal, et même parmi ceux qui ont encore des doutes, par rapport à la politique générale sur les vaccinations.

 

Aucun vaccin n’est sûr. Pour qu’un vaccin se montre « efficace », il doit pouvoir générer une réponse d’anticorps ; ce qui n’empêche pas nécessairement que l’on fasse malgré tout la maladie. Il existe évidemment bien d’autres moyens de maintenir nos enfants en bonne santé plutôt que de leur injecter des matières morbides, des produits chimiques, de l’ADN animal, des protéines animales, des détergents, des surfactants qui enflamment ou affaiblissent la barrière hémato encéphalique et provoquent pas mal d’autres problèmes.

 

Savez-vous ce que les médecins apprennent sur les vaccins au cours de leurs études ? Au cours de notre formation pédiatrique nous apprenons que les vaccins doivent être administrés suivant un calendrier bien déterminé. Nous apprenons que la variole et la polio ont été éliminées grâce aux vaccinations. Nous apprenons qu’il n’est pas nécessaire de savoir comment traiter la diphtérie parce que nous ne la reverrons de toute manière jamais plus. Nous sommes endoctrinés par le mantra : «  Les vaccins sont sûrs et efficaces » - Rien de tout cela n’est exact.

 

Les médecins reçoivent une formation intensive pour pouvoir intégrer les arguments à donner aux parents « hésitants », pour apprendre les moyens de leur faire peur en gonflant très fort les risques des infections naturelles. Ils sont également entraînés à faire pression sur les parents pour que ceux-ci se conforment aux programmes, et à les virer de leur pratique s’ils refusent. Les médecins sont formés à croire que RIEN de mauvais ne saurait jamais être dit concernant quelque vaccin que ce soit. Point final.

 

Historiquement, depuis l’époque des vaccins antivarioliques meurtriers, ça a toujours été un lieu commun de décourager ou de réduire au silence l’opposition réfléchie et prudente aux politiques de vaccinations de masse. A l’époque du corporatisme, c’est en fait la politique pure et simple qui a envahi l’industrie supposée s’occuper de la santé.

L’opinion des médecins anti-vaccinalistes n’est pas autorisée à paraître sur CNN, Fox News ou dans les principaux médias. On peut supposer que si ces opinions étaient diffusées dans les médias, la réaction du public pourrait se manifester par un réel volte-face. ...

 

Si vous avez des doutes sur la sécurité et l’efficacité des vaccinations, nous vous en prions, gardez votre curiosité en éveil, parce que la vie et la santé de vos enfants peuvent en dépendre. Il est vraisemblable qu’il vous restera à effectuer un sacré travail de déprogrammation, comme c’est le cas pour la plupart d’entre nous.

 

International Medical Council on Vaccination

www.vaccinationcouncil.org

  

 

New Delhi, 15 janvier :

 

« Le ministre indien de la santé qui célèbre l’année sans polio sauvage, est placé face à un dilemme que des experts en santé publique avaient prédit il y a des années : Le vaccin même qui est utilisé pour combattre la polio est en train de provoquer plus de polios paralytiques que le virus sauvage de la polio. »

http://www.initiativecitoyenne.be/article-eradication-de-la-polio-102564705.html

 

2011, année où l’Inde avait été déclarée exempte de polio, a connu cette même année 47.500 cas de paralysies flasques aiguës. L’incidence de ces maladies a augmenté dans les régions où plusieurs doses du vaccin polio avaient été administrées.

http://www.initiativecitoyenne.be/categorie-11926803.html

 

 

Références

 

[1] Statement from Clinton R. Miller, Intensive Immunization Programs, May 15th and 16th, 1962. Hearings before the Committee on Interstate and Foreign Commerce House of Representatives, 87th congress, second session on H.R. 10541.

[2] Meier, P. 1978. “The biggest public health experiment ever: The 1954 trial of the Salk poliomyelitis

vaccine.”  Statistics: A Guide to the Unknown, Ed. J. M. Tanur, el al., pp. 3-15. San Francisco: Holden Day.

[3] Scobey, R. 1952.  “The poison cause of poliomyelitis and obstructions to its investigation.”  Arch.  Pediatr.  April;69(4):172-93.

[4] Goldman.2003.”What was the cause of Franklin Delano Roosevelt’s paralytic illness?” J Med Biog, 11:233-240.

[5] Opening brief of Defendant and Appellant Cutter Laboratories Gottsdanker v. Cutter Laboratories (1960) 182 Cal. App.2d 602 pp. 31-33.

 

http://www.vaccinationcouncil.org/2011/11/17/smoke-mirrors-and-the-disappearance-of-polio/

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Bernard Guennebaud 02/07/2012 19:36

Il est possible aujourd'hui, grâce aux documents récemment mis en ligne sur le site de l'OMS, de montrer que la variole n'a pas pu être vaincue par la vaccination. Je renvoie à mes 3 articles
récents sur le sujet : pourquoi l'échec de la vaccination [1] ; l'échec expérimentale de la vaccination en post exposition sur les singes [2] et comment la vaccination systématique des
contacts a transformé en Inde, en 1973-1974, une maladie endémique à propagation lente en épidémies ''explosives'' selon le terme de l'OMS.

[1] http://questionvaccins.canalblog.com/archives/2011/09/26/22157871.html

[2] http://questionvaccins.canalblog.com/archives/2012/01/03/23148650.html

[3] http://questionvaccins.canalblog.com/archives/2012/02/03/23430717.html

coste 28/05/2012 21:32

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