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13 avril 2013 6 13 /04 /avril /2013 17:00

Des populations abêties acceptent la logique

 scandaleuse des vaccins

 

Par Jon Rappoport, 5 février 2013

   

Jon Rappoportwww.nomorefakenews.com

 

J’ai écrit plusieurs articles concernant la théorie et la pratique  de la vaccination à partir de différents angles. Mais la question doit aussi être abordée du point de vue logique.

 

Malheureusement des générations entières n’ont pas, à l’école, eu la chance de faire l’apprentissage de la logique. Comme la majorité du public n’a pas été formé à la logique, les défenseurs de la vaccination ont pu, sans trop de difficultés, colporter leur théorie de base sur les vaccins.

 

Il est temps de mettre un terme à une série d’affirmations trop gratuites.

 

En tout premier lieu, je dois souligner une énorme contradiction. On dit que quand une personne reçoit un vaccin, son corps produit des anticorps contre un germe particulier, et l’on considère que c’est là une bonne chose.

 

La vaccination préparerait ainsi le corps pour le jour où ce germe passerait vraiment à l’attaque; c’est à ce moment que le système immunitaire entrerait en jeu (avec les anticorps) pour assurer une défense efficace.

 

Envisageons maintenant une autre configuration: quand on réalise un test sanguin pour dépister une infection, il est habituel de rechercher la “présence d’anticorps” pour vérifier s’il y a bel et bien infection.

 

Tout ceci ne semble avoir aucun sens. Si c’est la vaccination qui produit des anticorps, ces derniers sont généralement considérés comme protecteurs. Mais si c’est un test sanguin qui met en valeur ces mêmes anticorps, ils seront considérés comme étant le signe d’une infection, d’une maladie.

 

Les anti-corps produits par les vaccins = santé.  Les anticorps produits naturellement par le corps = maladie.

 

Sur le plan de la logique, une contradiction se résout en supprimant l’un des deux termes et en reconnaisant qu’il est faux. Il est aussi possible d’approfondir la question et de rejeter certaines prémisses  qui ont conduit à cette contradiction.

 

Creusons donc un peu. Qu’est-ce que la vaccination est supposée faire pour “préparer” l’organisme à l’invasion future d’un germe particulier? Il stimule la production d’anticorps contre ce germe.

 

Les anticorps sont les éclaireurs du système immunitaire; ils ciblent les germes pour permettre leur destruction par d’autres agents du système immunitaire.

 

Puisque c’est l’ensemble du système immunitaire qui est impliqué pour assurer la destruction, comment serait-il possible que le renforcement d’une partie de ce système immunitaire, à savoir les anticorps, puisse garantir une protection future?

 

Sur quelle base peut-on prétendre que le renforcement des antricorps grâce à la vaccination constitue une mesure suffisante?

 

Pour cela, il n’existe aucun fondement. Il ne s’agit que d’une pure hypothèse. Il ne s’agit nullement de faits. Or, la logique établit une distinction très nette entre les hypothèses et les faits. Confondre les deux ne peut mener qu’à toutes sortes de problèmes, et c’est certainement le cas dans le domaine des vaccinations.

 

En outre, pourquoi le corps aurait-il besoin d’un vaccin pour se préparer à une invasion ultérieure de germes? Toute la structure et les fonctions du système immunitaire sont naturellement orientées pour permettre de lancer une contre-attaque contre les germes. Les anticorps rentrent alors en action quand un germe potentiellement dangereux fait son apparition à l’âge de 5, 8, 10 et 15 ans.

 

Il est dit que la vaccination constitue une espèce de répétition générale. Mais ce besoin de répétition générale n’a jamais été établi.

 

Et pourquoi sommes-nous censés croire qu’une telle répétition générale fonctionne? La réponse que l’on donne d’habitude est celle-ci: le corps se souvient de la vaccination initiale et de sa production d’anticorps. Il serait dès lors mieux préparé à en produire de nouveaux quand le besoin s’en ferait sentir.

 

Mais il n’existe aucune base pour cette idée extraordinaire du “souvenir”. Il s’agit d’une pure hypothèse qui est présentée comme un fait. Les termes “ répétition”, “se souvenir”, “prêts pour la véritable attaque” ne sont pas définis. Ces termes sont vagues. La logique nous apprend dans une de ses toute premières leçons  qu’il s’agit de définir les termes.

 

Imaginons qu’un bébé de quelques jours reçoive le vaccin contre l’hépatite B. Ceci suppose  que le germe de l’hépatite B ou une fraction de ce dernier est dans le vaccin.

 

L’objectif? Stimuler la production d’anticorps contre l’hépatite B. En supposant que le bébé puisse accomplir cet exploit, les anticorps circulent et visent les germes de l’hépatite B pour pouvoir immédiatement les détruire.

 

A partir de ce moment, le corps serait prêt à effectuer une mission identique au cas où le germe de l’hépatite B se présenterait.

 

Mais si ce germe se présente, pourquoi le corps ne serait-il pas capable de produire ses propres anticorps, exactement comme quand le vaccin fut administré?

 

Pourquoi a-t-on besoin de la vaccination pour apprendre au corps à faire ce qu’il est naturellement censé faire?

 

Pourquoi devrions-nous en déduire que le corps du bébé est l’objet d’une “répétition” efficace lorsqu’il est vacciné et qu’il se rapellera de la chose quelques années plus tard?

 

Ceci n’a aucun fondement logique.

 

Aux arguments que j’avance, certains n’hésiteront pas à répliquer: “la chose n’est pas grave vu que les vaccins sont efficaces. Ce sont eux qui préviennent la maladie.”

 

Mais il s’agit ici d’un argument tout à fait différent qui devrait être évalué séparément.

 

Il existe deux moyens de procéder. En premier lieu, il s’agit d’évaluer les allégations selon lesquelles, partout et de tout temps la vaccination de masse aurait considérablement abaissé ou éliminé telle ou telle maladie. En deuxième lieu, il y aurait lieu d’envisager une étude contrôlée de deux groupes volontaires comparables dont le premier serait vacciné et l’autre pas et ensuite d’évaluer les résultats.

 

Examinons la première méthode d’évaluation. Ceux qui prétendent que les vaccins ont été merveilleusement efficaces pour enrayer les maladies ont en fait plusieurs obstacles majeurs à surmonter. Ils doivent prouver que, quand un vaccin a été introduit pour une maladie déterminée, la prévalence de la maladie était à la hausse ou était assez fréquente dans la population. Pourquoi?  Comme de nombreux critiques l’ont fait remarquer, certaines de ces maladies, si pas toutes, étaient sur leur déclin quand les vaccins ont été introduits pour la première fois.

 

A titre d’exemple: “Les taux de mortalité combinée de la scarlatine, de la diphtérie, de la coqueluche et de la rougeole chez les enfants de moins de quinze ans, montrent que près de 90% de la baisse totale de mortalité entre 1860 et 1965 avait eu lieu avant l’introduction des antibiotiques et de la vaccination généralisée. Cette régression pourrait, en partie, être attribuée à l’amélioration des logements, (de l’hygiène) et à une diminution de la virulence des micro-organismes, mais le facteur de loin le plus important a été une amélioration de l’alimentation. “ Ivan Illich, Némésis Médicale, Bantam Books, 1977. En d’autres termes et pour des raisons n’ayant rien à voir avec la vaccination, les maladies étaient en voie de disparition. D’importants progrès ont été faits en alimentation comme dans les conditions d’hygiène etc.

 

Voyons donc les preuves. Pour chaque maladie que les vaccins étaient supposés pouvoir éviter, il a été constaté que, dès l’introduction des vaccins, ces maladies ont significativement fait rage.

 

Il existe aussi d’autres preuves. Ainsi, après l’introduction de nouveaux vaccins, les maladies qu’ils étaient sensés éviter étaient rebaptisées; on leur attribuait de nouvelles étiquettes ou elles étaient redéfinies pour camoufler le fait qu’elles ne disparaissaient pas. Un exemple: en Amérique, la définition de la poliomyélite paralytique a été modifiée après l’introduction du vaccin injectable. Etant donné que la nouvelle définition était plus restreinte, beaucoup moins de cas de poliomyélite ont donc été diagnostiqués – faisant ainsi apparaître le vaccin efficace.

 

Il existe également pas mal de questions sur les succès de la fameuse campagne de vaccination contre la variole en Amérique latine. Les nouveaux cas de variole n’ont-ils pas été disagnostiqués “méningites”? Les dégâts du vaccin n’auraient-ils pas entraîné le SIDA?

 

Des chercheurs, dont Robert Gallo, ont averti que quand le vaccin contre la variole était administré à des personnes dont le système immunitaire était déjà gravement affaibli, il était susceptible de détruire ce qui restait du système immunitaire – la destruction des défenses immunitaires fait partie de la définition même du SIDA.

 

La deuxième manière d’évaluer l’efficacité d’une vaccination de masse est une étude contrôlée permettant ainsi une comparaison adéquate.

 

Voici comment cette étude devrait être réalisée. Il s’agirait d’étudier deux grands groupes de personnes avec un total d’au moins huit mille personnes. Il s’agirait aussi de s’assurer que ces deux groupes sont parfaitement assortis: même âge, dossier médical très semblable, même histoire de prise de médicaments, niveaux équivalents d’exposition aux produits chimiques environnementaux, habitudes alimentaires semblables.

 

Le premier groupe recevrait le vaccin à tester. Le second groupe ne serait pas vacciné. Ces deux groupes seraient suivis régulièrement pendant une période d’au moins huit ans. Des chercheurs indépendants devraient noter, pour chaque groupe, combien de personnes font la maladie que le vaccin est sensé éviter. Ils devraient également noter les autres problèmes de santé ou les maladies qui pourraient survenir.

 

Pareille étude respectant les normes adéquates n’a jamais été réalisée pour quelque vaccin que ce soit.

 

Si cette information vous paraît tout à fait illogique, vous avez parfaitement raison. Elle l’est en effet !

 

Enfin, il appartient aux défenseurs des vaccins de prouver que des substances comme le mercure des vaccins, l’aluminium, le formaldéhyde, bien que classés toxiques individuellement, semblent comme par magie devenir inoffensifs quand ils sont injectés dans le corps. Il reste encore à expliquer très clairement cette logique absurde.

 

Il n’est pas question de prétendre qu’une maladie comme par exemple l’autisme n’est pas causée par un produit chimique particulier comme le mercure. Nous voulons parler des dommages provoqués par des produits toxiques quels qu’ils soient, quel que soit leur nom.

 

Quand une personne avale du cyanure, pouvons-nous dire qu’elle a attrapé une maladie? Bien sûr que non.

 

Comme la plupart des enfants, de leurs parents et de leurs enseignants n’ont pratiquement jamais étudié la logique, il est assez facile de leur faire croire que les vaccins sont valables.

 

Mais le fait de vendre des vaccins n’est pas la même chose que faire de la science.

 

Le fait d’être “scientifique” n’est pas non plus la même chose que de savoir ce que sont la science et la logique. La chose peut aussi s’appliquer aux présentateurs de  journaux télévisés, aux responsables de Santé publique et aux politiciens. Tous ces gens-là peuvent dire que “les preuves en faveur de la vaccination sont impressionnantes”, mais avec un petit entraînement, un perroquet dans une cage pourrait en faire autant !

 

Il est évident que ces soi-disant experts ne risqueront pas de s’engager dans un authentique débat sur la théorie et la pratique des vaccinations. Chaque fois, ils refusent.

 

Il y a pourtant des millions de personnes de par le monde qui souhaiteraient ardemment assister à un véritable débat prolongé sur ce thème des vaccinations. Pareil débat est une pratique courante quand on a étudié la logique et quand on a réalisé combien il est vital de pouvoir décider de la vérité ou de la fausseté d’une position.

 

Aujourd’hui, c’est la propagande qui règle tout. C’est la propagande qui est la version moderne de la logique pour des populations abêties.

 

Jon Rappoport

 

http://jonrappoport.wordpress.com/2013/02/05/dumbed-down-populations-accept-outrageous-vaccine-logic/

 

 

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Published by Expovaccins
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commentaires

NL 17/05/2013 19:08

Un tout petit peu agressif expovaccins... Mais bon, c'est vrai faut arrêter avec les vaccins! Au moins les enfants de certains pays "en voie de développement" nous font pas chier avec ça! Ils
crèvent comme au bon vieux temps des maladies infantiles élémentaires! Et le bonheur de pouvoir encore connaître l'effet de mourir du tétanos...

ML 15/04/2013 11:52

Il est vrai que les vaccins contiennent des substances toxiques pour leur conservation mais aussi par ce que certains de ces elements stimulent la reponse immunitaire.
Meme si il est possible d avoir acquis l immunité sans vaccination il est largement reconnu que celle vaccinale est largement préférable car le vaccin contient des virus atténués..Alors que si vous
rencontrez "naturellement" le virus vous jouez a la roulette russe. Le but est réelement d éviter les handicaps et décès grace a la vaccination. Les vaccins contiennent des toxiques suceptibles de
generer diverses atteintes dans notre corps; mais le rapport bénéfice risque demeure en faveur des vaccins.Si les personnes vaccinées contaminent les non vaccinées c est qu il y a un manque de
coherence dans le programme / Un maximum de personnes devrait être vaccinées en meme temps pour l éviter; mais peut etre que ce n est pas réalisable faute de moyens.

Expovaccins 15/04/2013 12:59



Ahahaha la bonne blague, "faute de moyens" alors que toute la population croule déjà sous les multiples doses de vaccins superflues, vous avez de l'humour vous au moins, c'est déjà ça!!


Les vaccinés sont une belle source de contamination car les vaccins amenuisent le système immunitaire en l'épuisant (à force de le leurrer), c'est pour ça que les enfants vaccinés sont sans cesse
malades, mis sous antibiotiques et chopent tout ce qui passe. Apparemment, vous croyez le discours de perroquet que les autorités répètent sans jamais vraiment l'avoir vérifié. Ainsi, lorsqu'ils
affirment "le bénéfices/risques" est positif, où sont vos preuves valables? Où sont les comparaisons entre gens vaccinés et gens réellement non vaccinés pour avoir une vraie comparaison globale,
scientifique et valable? Il n'y en a pas! Comme c'est "étrange",... mais on comprend mieux la logique commerciale qui se trouve derrière cela car les résultats d'une telle comparaiso rebuteraient
à jamais une majorité de gens de recevoir des vaccins qui certes, dans tel ou tel cas préviennent peut-être telle ou telle maladie, mais font encourir un nombre de risques et de complications
beaucoup plus grand que les maladies naturelles. Votre discours fait croire que les vaccins seraient un passage obligé et occulte que la première des roulettes russes, c'est la vaccination. Mais
que faites-vous alors du rôle de notre système immunitaire? Vous pensez qu'il est là "juste pour faire joli"? Non, il sert à nous protéger avec le plus de sécurité possible. Eviter à tout prix
une maladie est une ineptie, ce qu'il faut, c'est éviter et réduire ses complications graves. Et pas en y substituant d'autres risques graves et en faisant encourir ces risques à 100% d'une
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