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23 mai 2009 6 23 /05 /mai /2009 14:36

Robert Kennedy Jr est avocat spécialisé en droit de l'environnement et neveu de l'ancien président américain John Fitzgerald Kennedy.

Robert F. Kennedy Jr. investigue au sujet du camouflage gouvernemental entourant le scandale mercure / autisme.


Lorsqu'une étude a révélé que le mercure contenu dans les vaccins pour enfants pourrait avoir causé l'autisme chez des milliers d'enfants, le gouvernement s'est empressé de camoufler les données - mais aussi d'empêcher les parents de poursuivre les compagnies pharmaceutiques pour leur rôle dans l'épidémie.




 

Immunité mortelle


 
Enquête sur la façon dont le gouvernement étouffe le scandale sur les liens entre l’autisme et l’intoxication au mercure
Par ROBERT F. KENNEDY JR.

 

 

 

Une réunion top-secrète



En juin 2000, un groupe, composé de scientifiques gouvernementaux de haut niveau et de hauts fonctionnaires de la santé publique s’est réuni dans un centre de conférences isolé, celui de Simpsonwood, en Géorgie. Organisée par les CDC et le Centre pour la Prévention de la Maladie , la réunion s’est déroulée dans ce centre de retraite méthodiste, niché dans une campagne boisée à côté du fleuve Chattahoochee, de façon à assurer un secret complet. L’agence n’a jamais annoncé publiquement la réunion -et a envoyé seulement des invitations personnelles aux cinquante-deux participants. Il y avait des fonctionnaires de rang élevé du CDC et de la FDA , le meilleur spécialiste en vaccins de l’OMS à Genève et des représentants de chaque principal fabricant de vaccins, y compris GlaxoSmithKline, Merck, Wyeth et Aventis Pasteur. Toutes les données scientifiques discutées, ont rappelé à plusieurs reprises les fonctionnaires du CDC aux participants, ont été strictement « soumises à embargo ». Il n’y aurait aucune possibilité de photocopie des documents, pas le droit d’emporter de papiers avec soi en partant. 



Des résultats effrayants


Les fonctionnaires fédéraux et les représentants de l’industrie s’étaient réunis pour discuter d’une nouvelle étude inquiétante qui posait des questions alarmantes au sujet de la sûreté d’une grande quantité de vaccins courants administrés aux nourrissons et aux jeunes enfants. Selon un épidémiologiste du CDC appelé Tom Verstraeten, qui avait analysé la gigantesque base de données de l’agence contenant les dossiers médicaux de 100.000 enfants, un conservateur à base de mercure dans les vaccins – le thiomersal – semblait être responsable d’une augmentation massive de l’autisme et d’une quantité d’autres troubles neurologiques chez enfants. “j’ai été littéralement assommé par ce que j’ai vu,” a dit Verstraeten aux personnes rassemblées a Simpsonwood, citant le nombre stupéfiant d’études précédentes qui indiquent un lien entre thiomersal et retard de langage, déficit d’attention, hyperactivité et autisme. Depuis 1991, quand le CDC et la FDA ont recommandé que trois vaccins supplémentaires contenant ce conservateur soient donnés aux enfants extrêmement jeunes — dans un cas, dans des heures suivant la naissance — le nombre estimé de cas d’autisme a augmenté de 15 fois, passant de un pour 2.500 enfants à un pour 166 enfants. Même pour des scientifiques et des médecins accoutumés à se confronter aux questions touchant la vie et la mort, les résultats étaient effrayants. “Vous pouvez jouer avec ce tout que vous voulez,” a dit au groupe le Dr. Bill Weil, un conseiller pour l’Académie Américaine de Pédiatrie. Les résultats “sont statistiquement significatifs.” Dr. Richard Johnston, un immunologiste et pédiatre de l’Université du Colorado dont le petit-fils était né tôt le matin du premier jour de la réunion, était bien plus inquiet. “Mon sentiment profond ?” a-t-il dit “pardonnez ce commentaire personnel — je ne veux pas que mon petit-fils reçoive une injection d’un vaccin contenant du thiomersal - jusqu’à ce que nous sachions mieux ce qu’il en est.” 


       « Les résultats de la recherche doivent être manipulés »


Mais au lieu de prendre des mesures immédiates pour alerter le public et pour retirer le thiomersal des vaccins, les fonctionnaires et les cadres réunis à Simpsonwood ont passé la plupart des deux jours suivants à discuter comment dissimuler ces données qui pourraient leur porter préjudice. Selon des transcriptions obtenues grâce a la Loi sur la liberté de l’information « Freedom of Information Act » , nombreux sont ceux lors de la réunion qui ont été préoccupés par la façon dont les révélations préjudiciables au sujet du thiomersal affecteraient les résultats globaux de l’industrie des vaccins Nous sommes en mauvaise position du point de vue de la défense dans n’importe quel procès,” a dit le Dr. Robert Brent, un pédiatre à l’Hôpital Alfred I. duPont pour enfants du Delaware. “Ce sera une ressource pour les avocats des plaignants, très occupés dans ce pays.” Le Dr. Bob Chen, chef de la sécurité des vaccins pour le CDC, a exprimé son soulagement étant donné la sensibilité de l’information, nous avons pu la garder hors des mains, disons, moins responsables.” Dr. John Clements, conseiller en vaccins à l’Organisation Mondiale de la Santé, a déclaré catégoriquement que l’étude “n’aurait pas du être faite du tout” et a averti que les résultats “seront repris par d’autres et employés de façon indépendante de la volonté de ce groupe. Les résultats de la recherche doivent être manipulés.” 

En fait, le gouvernement s’est avéré bien plus à même de manipuler les dégâts que de protéger la santé des enfants. Le CDC a payé l’Institut de la Médecine pour entreprendre une nouvelle étude afin de blanchir le thiomersal de ses risques, passant commande auprès des chercheurs pour qu’ils “éliminent” le lien entre le produit chimique et l’autisme. Il n’a pas diffusé les résultats de Verstraeten, bien qu’ils aient été prévus pour publication immédiate, et il a indiqué à d’autres scientifiques que ses données originales “avaient été perdues” et ne pourraient pas être reproduites. Et pour contrecarrer la Loi sur la liberté de l’information (Freedom of Information Act), il a remis sa gigantesque base de données et de dossiers médicaux sur les vaccins à une entreprise privée, la déclarant interdite aux chercheurs. Avant que Verstraeten édite finalement son étude en 2003, il était allé travailler pour GlaxoSmithKline et avait retouché ses données pour enterrer le lien entre thiomersal et autisme. Les fabricants de vaccins avaient déjà commencé à supprimer progressivement le thiomersal des vaccins donnés aux enfants américains jusqu’à l’année dernière. Le CDC et la FDA les ont aidés, achetant les vaccins contaminés pour l’exportation vers les pays en voie de développement et permettant à des compagnies pharmaceutiques de continuer à employer le conservateur dans quelques vaccins américains – y compris plusieurs vaccins pédiatriques contre la grippe et des rappels de tétanos donnés d’habitude aux enfants de onze ans. 


Quand les lois contre le bioterrorisme protègent l’industrie pharmaceutique des poursuites


Les entreprises pharmaceutiques obtiennent également l’aide des législateurs puissants à Washington. Le leader de la majorité sénatoriale Bill Frist, qui a reçu $873.000 de contributions de l’industrie pharmaceutique, avait travaillé pour protéger les fabricants de vaccins de toute responsabilité dans 4.200 procès qui ont été intentés par les parents des enfants touchés. À cinq occasions différentes, Frist a essayé de bloquer tous les documents du gouvernement liés aux vaccins—y compris les transcriptions de Simpsonwood — et de protéger Eli Lilly, le développeur du thiomersal, de toute citation à comparaître comme témoin En 2002, le jour après que Frist ait discrètement fait passer un amendement connu sous le nom de “acte de protection d’Eli Lilly” dans un projet de loi sur la sécurité intérieure , la compagnie a contribué pour $10.000 à sa campagne et a acheté 5.000 exemplaires de son livre sur le bioterrorisme. La mesure a été abrogée par le Congrès en 2003 — mais au début de cette année, Frist a glissé une autre disposition dans un projet de loi anti-terrorisme qui refuserait la compensation aux enfants souffrant de lésions cérébrales liées aux vaccins. “Les procès sont d’une telle taille qu’ils pourraient mettre les producteurs de vaccins hors-jeu et limiter notre capacité à faire face à une attaque biologique par des terroristes,” * dit Andy Olsen, un conseiller juridique de Frist. 

*
 Expovaccins vous conseille à ce sujet de visionner le film de science fiction (qui semble de plus en plus quitter sa catégorie pour celle du monde réel) intitulé "V pour Vendetta" qui raconte notamment comment les autorités dictatoriales s'allient aux firmes pharmaceutiques pour écouler un vaccin au prétexte d'une attaque de bioterrorisme qui a été créée de toute pièce par les autorités, cette façon de faire étant évidemment bien commode pour faire taire les opposants au régime et semer panique et confusion! En somme, les vrais terroristes peuvent se révéler être les autorités que l'on croyait dur comme fer agir "pour le bien de tous"....



                             Incapacité de la FDA à réagir

Même chez les conservateurs beaucoup sont choqués par les efforts du gouvernement pour dissimuler les dangers du thiomersal. Le Représentant Dan Burton, un républicain de l’Indiana, a contrôlé une recherche de trois ans sur le thiomersal après que son petit-fils ait été diagnostiqué comme autiste. “Le thiomersal utilisé comme conservateur dans les vaccins est directement lié à l’épidémie d’autisme,” a conclu son « House Government Reform Commitee » dans son rapport final. “Cette épidémie aurait plus que probablement pu être empêchée ou écourtée si la FDA ne s’était pas endormie sur l’interrupteur en ce qui concerne le manque de données concernant l’innocuité du thiomersal injecté, une neurotoxine connue.” La FDA et d’autres agences de santé publique n’ont pas su réagir, a ajouté le comité, au-delà d’une malversation institutionnelle pour se protéger eux-mêmes” et d’un protectionnisme mal placé en faveur de l’industrie pharmaceutique.”


             « J’ai été conduit à la polémique a contrecoeur »


L’histoire de la façon dont les agences de santé gouvernementales se sont entendues avec « Big Pharma » pour cacher les risques du thiomersal au public est une étude de cas qui vous fige le sang, à cause de l’arrogance, de la puissance et de l’avarice institutionnelles. J’ai été conduit à la polémique seulement à contre-coeur. En tant qu'avocat et environnementaliste qui a passé des années à travailler sur les questions de la toxicité du mercure, j’ai fréquemment rencontré des mères d’enfants autistes qui étaient absolument convaincues que leurs gosses étaient atteints à cause des vaccins. En privé, j’étais sceptique. 

 


Plus de 40.000 nouveaux cas d’autisme sont diagnostiqués chaque année

 


J’ai douté que l’autisme puisse être dû à une seule cause, et j’ai certainement compris la nécessité du gouvernement de rassurer des parents sur l’innocuité des vaccinations. L’éradication des maladies mortelles de l’enfance dépend de cela. J’étais plutôt d’accord avec des sceptiques comme le député Henry Waxman, un démocrate de Californie, qui a critiqué ses collègues du House Government Reform Committee pour avoir sauté à des conclusions sur l’autisme et les vaccinations. “Pourquoi effrayons-nous des gens au sujet des vaccinations,” a précisé Waxman à ceux qui l’écoutaient, “avant que nous connaissions les faits avec certitude ?” 


C’est seulement après avoir lu les transcriptions de Simpsonwood, étudié les plus importantes recherches scientifiques et parlé avec plusieurs des éminentes autorités de la nation sur le mercure que je suis devenu convaincu qu’il y a vraiment un lien entre le thimérosal et l’épidémie de troubles neurologiques chez les enfants. Cinq de mes propres enfants sont des membres de la génération du thiomersal — ceux nés entre 1989 et 2003 —qui ont reçu des fortes doses de mercure en provenance des vaccins. “Les classes élémentaires sont submergées d’enfants qui ont des symptômes de troubles neurologiques ou du système immunitaire,” a dit Patti White, une infirmière d’école, au House Government Reform Committee en 1999. « Les vaccins sont censés nous rendre en meilleure santé; cependant, depuis vingt-cinq années de soins je n’ai jamais vu tant de gosses malades, abîmés. Quelque chose de très, très mauvais arrive à nos enfants.» Plus de 500.000 enfants souffrent actuellement d’autisme, et les pédiatres diagnostiquent plus de 40.000 nouveaux cas chaque année. La maladie était inconnue jusqu’en 1943, quand elle a été identifiée et diagnostiquée parmi onze enfants nés dans les mois suivant l’ajout de thiomersal pour la première fois aux vaccins pour bébés en 1931.  



                                                                          
Le thiomersal est le principal responsable de la charge élevée en mercure des enfants


Quelques sceptiques contestent que l’élévation de l’autisme soit provoquée par des vaccinations contaminées par le thimérosal. Ils arguent du fait que l’augmentation est le résultat d’un meilleur diagnostic — une théorie qui semble au mieux incertaine, étant donné que la plupart des nouveaux cas d’autisme sont groupées dans une seule génération d’enfants. Si l’épidémie s’explique comme la conséquence d’un défaut de diagnostic, ironise le Dr. Boyd Haley, une des autorités mondiales sur la toxicité de mercure, “alors où sont les autistes de vingt ans? D’autres chercheurs précisent que des Américains sont exposés à une plus grande “charge” cumulative de mercure que jamais précédemment, allant des poissons contaminés aux amalgames dentaires, et suggèrent que le thiomersal des vaccins puisse être seulement une partie d’un problème beaucoup plus étendu. C’est un souci qui mérite certainement bien plus d’attention — mais ceci masque le fait que les concentrations en mercure dans les vaccins font paraître toutes petites d’autres sources d’exposition de nos enfants. 


De nombreux pays ont interdit le thiomersal dans les vaccins pour enfants


Ce qui est le plus frappant est le mal que se sont donnés plusieurs des principaux « détectives » pour ignorer —et dissimuler – les preuves contre le thiomersal. Dès le début, l’argument scientifique contre le conservateur mercuriel est accablant. Le conservateur, qui est employé pour stopper la croissance bactérienne et fongique dans les vaccins, contient de l’éthyl-mercure, une neurotoxine puissante. Quantité d’études ont prouvé que le mercure tend à s’accumuler dans les cerveaux des primates et d’autres animaux après qu’ils soient injectés avec des vaccins — et que les cerveaux en développement des enfants en bas âge sont particulièrement sensibles. En 1977, une étude russe a constaté que les adultes exposés à des concentrations bien plus faibles d’éthyl-mercure que celles données aux enfants américains souffraient encore de lésions cérébrales des années après. La Russie a interdit le thiomersal il y a vingt ans dans les vaccins pour enfants et le Danemark, l’Autriche, le Japon, la Grande-Bretagne et tous les pays scandinaves ont depuis lors suivi le mouvement. 


Eli Lilly connaissait dès le début la toxicité du thiomersal


                                                                                                                 
Vous ne pourriez pas même construire une étude qui montre que l’exposition au thiomersal est inoffensive,” dit Haley, qui dirige le département de chimie de l’Université du Kentucky. “Il est simplement sacrément trop toxique. Si vous injectez du thiomersal dans un animal, son cerveau va tomber malade. Si vous l'appliquez sur un tissu vivant, les cellules meurent. Si vous le mettez dans une boîte de Pétri, la culture meurt. Sachant cela, il serait choquant que l’on puisse l’injecter à un enfant en bas âge sans causer de dégâts.” 

 


Des documents internes indiquent qu’ Eli Lilly, qui a été le premier à développer le thiomersal, savait dès le début que son produit pourrait causer des dommages — et même la mort — chez les animaux et les humains. En 1930, la compagnie a testé le thiomersal en l’administrant à vingt-deux patients présentant une méningite terminale, qui sont tous morts dans les semaines suivant l’injection — un fait que Lilly n’a pas pris la peine de rapporter dans son étude déclarant le thiomersal inoffensif. En 1935, les chercheurs d’un autre fabricant de vaccins, Pittman-Moore, ont averti Lilly que ses affirmations au sujet de la sûreté du thiomersal “n’étaient pas vérifiées par les nôtres.” La moitié des chiens de Pittman injectés avec les vaccins contenant du thiomersal est devenue malade, ce qui a conduit les principaux chercheurs à déclarer là-bas le conservateur « non satisfaisant comme sérum prévu pour être utilisé chez les chiens ». 



Merck avait été averti par un des « pères » de ses programmes de vaccination


L’industrie pharmaceutique savait que ces vaccins supplémentaires présentaient un danger. La même année que le CDC a approuvé les nouveaux vaccins, le Dr. Maurice Hilleman, un des pères des programmes de vaccination de Merck, a averti la compagnie que les enfants de six mois à qui seraient administrés les injections souffriraient d’une dangereuse exposition au mercure. Il a recommandé que l’usage du thiomersal soit stoppé, “particulièrement si utilisé chez des nourrissons et des enfants en bas âge,” notant que l’industrie possédait des alternatives non toxiques. “La meilleure façon de procéder,” a-t-il ajouté, “est de se mettre à distribuer les mêmes vaccins sans ajouter de conservateurs.” 



Le thiomersal est toujours employé car il conserve des vaccins multi doses essentiels en cas d’épidémie


Pour Merck et d’autres compagnies pharmaceutiques, cependant, l’obstacle était l’argent. Le thiomersal permet à l’industrie pharmaceutique d’empaqueter des vaccins dans des fioles qui contiennent les doses multiples, et qui exigent une protection supplémentaire parce qu’elles sont plus facilement souillées par les entrées multiples des aiguilles. Les fioles plus grandes coûtent la moitié que des fioles similaires en doses uniques, ce qui est meilleur marché pour que les agences internationales les distribuent aux pays pauvres à risque pour les épidémies. Confronté à cette “considération financière,” Merck a ignoré les avertissements de Hilleman, et les fonctionnaires du gouvernement ont continué à pousser de plus en plus les vaccins contenant du thiomersal - pour les enfants. Avant 1989, les enfants américains d’age préscolaire recevaient seulement trois vaccinations — pour la poliomyélite, le diphtérie-tétanos-coqueluche (DTP) et la rougeole oreillons rubéole (ROR). Une décennie plus tard, grâce aux recommandations fédérales, les enfants recevaient un total de vingt-deux immunisations avant qu’ils aient atteint le cours préparatoire.

 

La FDA et le CDC n'avaient pas fait le calcul de la dose cumulée de mercure dans toutes les vaccinations des enfants


Tandis que le nombre de vaccins augmentait, le taux d’autisme parmi des enfants explosait. Pendant les années 90, 40 millions d’enfants ont été injectés avec des vaccins contenant du thiomersal, recevant des niveaux sans précédent de mercure pendant une période critique pour le développement de leur cerveau. En dépit des dangers bien documentés du thiomersal, il s’avère que personne n’a pris la peine de faire l’addition de la dose cumulative de mercure que les enfants recevraient des vaccins obligatoires. “Pourquoi la FDA a-t-elle mis aussi longtemps pour faire les calculs ?” a demandé Peter Patriarca, directeur des produits viraux pour l’agence dans un e-mail à la CDC en 1999. “Pourquoi le CDC et les organismes consultatifs n’ont-ils pas fait ces calculs quand ils ont rapidement augmenté le programme de vaccination infantile ?” 

 

L’éthyl-mercure est en fait plus toxique pour le cerveau en développement que le méthyl-mercure


Mais à ce moment-là, le mal était fait. Des enfants en bas âge qui avaient reçu tous leurs vaccins, plus les rappels, à l’âge de six mois étaient injectés trois fois atteignant des niveaux d’éthyl-mercure de 62,5 microgrammes, un niveau 99 fois plus grand que la limite de l’EPA pour l’exposition quotidienne au méthyl-mercure, une neurotoxine voisine. Bien que l’industrie des vaccins insiste sur le fait que l’éthyl-mercure pose peu de danger parce qu’il est décomposé rapidement et est éliminé par le corps, plusieurs études — dont une éditée en avril par le NIH - institut national pour la santé — suggèrent que l’éthyl-mercure est en fait plus toxique pour le cerveau en développement et reste dans le cerveau plus longtemps que le méthyl-mercure. 

Les fonctionnaires responsables des immunisations chez les enfants insistent sur le fait que les vaccins supplémentaires étaient nécessaires pour protéger des enfants en bas âge contre la maladie et que le thiomersal est encore essentiel dans les pays en voie de développement, qui, clament-ils souvent, ne peuvent pas avoir les moyens de se payer des doses uniques qui n’exigent pas de conservateur. Le Dr. Paul Offit, un des meilleurs conseillers en vaccins du CDC, m’a dit : “je pense si nous avons vraiment une pandémie de grippe — et certainement nous l’aurons dans les vingt années à venir, parce que nous en avons toujours une—il n’y a pas moyen sur cette terre que nous puissions immuniser 280 millions de personnes avec des fioles uni-dose. Il doit y avoir les fioles multi-doses.” De nombreux membres du comité consultatif du CDC ont des liens étroits avec l’industrie. Mais tandis que les fonctionnaires de santé publique ont pu avoir été bien intentionnés, beaucoup de membres du comité consultatif du CDC qui ont soutenu les vaccins supplémentaires avaient des liens étroits avec l’industrie. Le Dr. Sam Katz, le président du comité, était un conseiller payé par la plupart des principaux fabricants de vaccins et il partage un brevet sur un vaccin contre la rougeole avec Merck, qui fabrique également le vaccin contre l’hépatite B. Le Dr. Neal Halsey, un autre membre du comité, a travaillé en tant que chercheur pour les compagnies de vaccins et a reçu des honoraires des laboratoires Abbott pour sa recherche sur le vaccin de l’hépatite B. En fait, dans le cercle étroit des scientifiques qui travaillent sur les vaccins, de tels conflits d’intérêt sont communs. Le député Burton indique que le CDC “permet d’habitude à des scientifiques ayant des conflits d’intérêt évidents de servir de conseil éclairé dans les Comités consultatifs qui font des recommandations concernant de nouveaux vaccins,” bien qu’ils aient des “intérêts dans les produits et les entreprises pour lesquels ils sont censés fournir une surveillance désintéressée.” Le House Government Reform Committee a découvert que quatre des huit conseillers du CDC qui ont approuvé les directives pour un vaccin contre le rotavirus contenant du thiomersal “ont eu les liens financiers avec les compagnies pharmaceutiques qui développaient différentes versions du vaccin.” Ces scientifiques se voient comme des gardiens éclairés de la santé infantile, immunisés contre les séductions des bénéfices personnels.


Offit, qui partage un brevet sur le vaccin, a reconnu devant moi qu’il “gagnerait de l’argent” si son vote mène par la suite à un produit commercialisable. Mais il a écarté ma suggestion que la participation directe d’un scientifique à l’approbation du CDC pourrait biaiser son jugement. “Cela ne provoque aucun conflit chez moi” insiste-t-il “J’ai été simplement informé du processus, mais pas corrompu par lui. Quand je me suis assis autour de cette table, mon unique intention était d’essayer de faire des recommandations les plus bénéfiques pour les enfants de ce pays. C’est blessant de dire que les médecins et les personnels de santé publique sont à la botte de l’industrie et de ce fait prennent les décisions qu’ils savent peu sûres pour les enfants. Cela ne fonctionne vraiment pas comme ça. »



« Il vaut mieux laisser la science aux scientifiques » 


D’autres scientifiques et contrôleurs de vaccins m’ont donné des assurances semblables. Comme Offit, ils se voient comme des gardiens éclairés de la santé infantile, fiers de leurs “partenariats” avec les compagnies pharmaceutiques, immunisés contre la séduction du bénéfice personnel, assiégés par les activistes irrationnels dont les campagnes anti-vaccinations mettent en danger la santé infantile. Ils sont souvent irrités de toutes ces interrogations. « Il vaut mieux laisser la science aux scientifiques » dit Offit. 

 
Si les responsables fédéraux et les scientifiques gouvernementaux n’avaient pas saisi les risques potentiels du thiomersal au fil des ans, personne ne pouvait prétendre les ignorer après la réunion secrète de Simpsonwood. Mais au lieu d’entreprendre plus d’études pour examiner le lien entre l’autisme et d’autres formes de lésions cérébrales, la politique a été placée par le CDC au-dessus de la science. L’agence a fait passer sa base de données sur les vaccins pour enfants — qui avaient été développés en grande partie aux frais du contribuable — à une agence privée, America’s Health Insurance Plans, s’assurant qu’elle ne pourrait pas être employée pour d’autres recherches. Elle a également demandé à l’Institut de Médecine, une organisation consultative qui fait partie de l’Académie Nationale des Sciences, de produire une étude discréditant le lien entre le thiomersal et les troubles cérébraux. Le CDC “veut que nous déclarions que ces choses sont assez sûres,” a dit le Dr. Marie McCormick, qui a présidé le IOM’s Immunization Safety Review Committee, a ses collègues chercheurs quand ils se qui sont réunis pour la première fois en janvier 2001. “Nous n’allons jamais arriver à ce que l’ [ autisme ] soit un véritable effet secondaire de l’exposition au thiomersal. Selon des transcriptions de la réunion, le rédacteur en chef du comité, Kathleen Stratton, a prévu que l’IOM conclurait que les preuves seraient “insatisfaisantes pour accepter ou rejeter une relation causale” entre thiomersal et autisme. Ceci, a-t-elle ajouté, était le résultat que “Walt veut” — une référence au DR. Walter Orenstein, directeur du programme national d’immunisation pour le CDC. 



Le CDC a placé la politique au-dessus de la science

Dans les décennies qui ont suivi, les preuves contre le thiomersal ont continué à s’accumuler. Pendant la deuxième guerre mondiale, quand le Département de la Défense a employé le conservateur dans les vaccins donnés à des soldats, il a exigé de Lilly de l’étiqueter comme “poison.” En 1967, une étude dans « Applied Microbiology » (microbiologie appliquée) a constaté que le thiomersal tuait des souris une fois ajouté à des vaccins injectés. Quatre ans après, les propres études de Lilly ont trouvé que le thimérosal était “toxique pour des cellules tissulaires” à des concentrations aussi basses qu’une partie par million — 100 fois plus faible que la concentration dans un vaccin typique. Néanmoins, la compagnie a continué à promouvoir le thiomersal comme “non toxique” et l’a également incorporé aux désinfectants topiques. En 1977, dix bébés dans un hôpital de Toronto sont morts quand un antiseptique conservé avec du thimérosal a été appliqué sur leurs cordons ombilicaux.  En 1982, la FDA a proposé une interdiction des produits vendus sans ordonnance qui contenaient du thiomersal, et en 1991 l’agence a considéré son interdiction des vaccins chez les animaux. Mais tragiquement, cette même année, le CDC a recommandé que les enfants en bas âge soient injectés avec une série de vaccins contenant du mercure. Les nouveaux-nés seraient vaccinés contre l’hépatite B dans les vingt-quatre heures suivant la naissance, et les enfants de deux mois seraient immunisés contre Hemophilus influenzae B et les diphtérie-tétanos-coqueluche.


"Quatre études sont en cours pour éliminer le lien proposé entre autisme et thimérosal” 

 

Même en public, les fonctionnaires fédéraux ont indiqué clairement que leur premier but en étudiant le thiomersal était de dissiper les doutes au sujet des vaccins. “Quatre études sont en cours pour éliminer le lien proposé entre autisme et thimérosal,” a assuré Dr. Gordon Douglas, -alors directeur de la planification stratégique pour la recherche sur les vaccins aux instituts nationaux de la santé, à une réunion a l’université de Princeton en mai 2001. “Afin de démonter les effets nocifs des recherches prétendant lier [le vaccin contre la rougeole] à un risque élevé d’autisme, nous devons entreprendre et donner de la publicité à des études supplémentaires pour assurer des parents de sa sûreté.” Douglas a autrefois été président des vaccinations chez Merck, où il a ignoré des avertissements au sujet des risques du thiomersal. Pour ceux qui avaient consacré leurs vies à promouvoir les vaccinations, les révélations au sujet du thiomersal ont menacé de miner tout ce pour quoi ils ont travaillé. “Nous tenons ici un dragon par la queue,” a dit le Dr. Michael Kaback, un autre membre du comité. “Plus négative est notre présentation, moins les gens vont se faire vacciner — et nous savons ce qui va résulter de ceci. Nous sommes coincés dans une sorte de piège. Je pense que notre meilleure défense sera l’attaque.

Cependant, quelques fonctionnaires du gouvernement ont été alarmés par les conflits d’intérêt apparents. Dans son e-mail aux administrateurs du CDC en 1999, Paul Patriarca a critiqué sévèrement les responsables fédéraux de la FDA pour avoir manqué de contrôler adéquatement le danger posé par les vaccins supplémentaires pour les bébés. “Je ne suis pas sûr que ce sera une sortie facile de la perception potentielle que la FDA, le CDC et la politique de vaccinations ont pu avoir été endormis sur le commutateur en ce qui concerne le thiomersal jusqu’à présent, ” a écrit Patriarca. Les liens étroits entre les fonctionnaires responsables et l’industrie pharmaceutique, a-t-il ajouté, “soulèveront également des questions au sujet de divers organismes consultatifs recommandant de façon insistante l’usage du thiomersal dans des vaccins infantiles.


En mai 2004, l’IOM déclare qu’il n’y a aucun lien prouvé entre l’autisme et le thiomersal dans les vaccins et a recommandé qu’aucune recherche supplémentaire ne soit effectuée !


En mai de l’année dernière, l’Institut de la Médecine a publié son rapport final. Sa conclusion : il n’y a aucun lien prouvé entre l’autisme et le thiomersal dans les vaccins. Plutôt que de passer en revue la grande quantité de littérature décrivant la toxicité du thiomersal, le rapport s’est fondé sur quatre désastreuses études épidémiologiques bancales examinant les pays européens, où les enfants ont reçu des doses beaucoup plus petites de thiomersal que les enfants américains. Il a également cité une nouvelle version de l’étude de Verstraeten, éditée dans le journal « Pediatrics », qui avait été retouchée pour réduire le lien entre thiomersal et autisme. La nouvelle étude incluait des enfants trop jeunes pour avoir été diagnostiqués autistes et en négligeait d’autres qui montraient des signes de la maladie. L’IOM a déclaré le cas clos et — position stupéfiante pour un organisme scientifique – a recommandé qu’aucune recherche supplémentaire ne soit effectuée.
Le rapport peut avoir satisfait le CDC, mais il n’a convaincu personne. Le député David Weldon, un médecin républicain de Floride qui appartient au House Government Reform Committee Comité de réforme de gouvernement de Chambre, attaqué l’Institut de la Médecine, disant qu’il se fondait sur une poignée d’études qui étaient “fatalement défectueuses”, “médiocrement conçues” et qui ne représentaient pas “toute la recherche scientifique et médicale disponible.” Les fonctionnaires du CDC ne sont pas intéressés par une recherche honnête de la vérité, m’a dit Weldon, parce que “une association entre les vaccins et l’autisme les forcerait à admettre que leurs politiques ont irréversiblement abîmé des milliers d’enfants. Qui voudrait accepter cette conclusion à son propre sujet ?”  Seulement deux scientifiques sont parvenus à accéder aux données disponibles concernant ces vaccins. Sous la pression du Congrès et de parents, l’Institut de la Médecine a convoqué une deuxième commission pour réexaminer le programme de Vaccine Safety Datalink Data Sharing . En février, le nouveau panel, composé de scientifiques différents, a critiqué la façon dont les données ont été étudiées dans l’étude Verstraeten, et a exigé des responsables du CDC de rendre publiques les données disponibles concernant ses vaccins.


Six études des Geier démontrent une corrélation puissante entre le thiomersal et les troubles neurologiques des enfants


 Jusqu’ici, cependant, seulement deux scientifiques sont parvenus à y accéder. Le Dr. Marquez Geier, président du Genetics Center of America , et son fils, David, ont passé une année à lutter pour obtenir les dossiers médicaux du CDC. Depuis août 2002, quand les membres du congrès ont fait pression sur l’agence pour rendre les données, les Geier ont achevé six études qui démontrent une corrélation puissante entre le thiomersal et les troubles neurologiques des enfants. Une étude, qui compare la dose cumulative de mercure reçue par des enfants entre 1981 et 1985 à celle reçue entre 1990 et 1996, a trouvé “un rapport très significatif” entre l’autisme et les vaccins. Une autre étude sur les performances scolaires a constaté que les enfants qui avaient reçu des doses plus élevées de thiomersal dans les vaccins avaient une probabilité presque triple d’être diagnostiqués autistes et avaient trois fois plus de risques de souffrir de troubles du langage et de retard mental. Une autre étude bientôt publiée prouve que les taux d’autisme sont en régression à la suite de la récente élimination du thiomersal de la plupart des vaccins. 


Olmsted n’a trouvé que quatre enfants autistes chez les Amish du Lancaster sur les 130 escomptés

Alors que le gouvernement fédéral travaillait pour empêcher des scientifiques d’étudier des vaccins, d’autres se sont mis à étudier le lien avec l’autisme. En avril, le journaliste Dan Olmsted de l’UPI a entrepris lui-même une des études les plus intéressantes. Recherchant les enfants qui n’avaient pas été exposés au mercure des vaccins — le genre de population que les scientifiques utilisent typiquement comme « témoin » dans les expériences — Olmsted a étudié la population Amish du comté de Lancaster, en Pennsylvanie, qui refusent d’immuniser leurs enfants en bas âge. Etant donné le taux national d’autisme, Olmsted a calculé qu’il devrait y avoir 130 autistes parmi les Amish. Il a en trouvé seulement quatre. Un avait été exposé aux niveaux élevés du mercure d’une centrale électrique. Les trois autres — comprenant un enfant adopté à l’extérieur de la communauté Amish — avaient été vaccinés. 


En 2004, l’Iowa, puis la Californie ont interdit le mercure dans les vaccins


Au niveau étatique, beaucoup de fonctionnaires ont également conduit des examens détaillés sur le thiomersal. Tandis que l’Institut de la Médecine était occupé à dissimuler les risques, la législature de l’Iowa examinait au peigne fin toutes les données scientifiques et biologiques disponibles. “Après trois ans de revue, je devins convaincu qu’il y avait de suffisamment de recherche crédible pour montrer un lien entre le mercure et les incidences accrues d’autisme,” dit le sénateur Ken Veenstra, un républicain qui a supervisé la recherche. “Le fait que les 700 pour cent d’augmentation d’autisme de l’Iowa ont commencé dans les années 90, juste après que de plus en plus vaccins aient été ajoutés aux programmes de vaccins des enfants, est une preuve solide en soi.” L’année dernière, l’Iowa est devenu le premier état à interdire le mercure dans les vaccins, suivi par la Californie. Des interdictions semblables sont maintenant à l’étude dans les trente deux autres états. 

La FDA continue à permettre à des fabricants d’inclure du thiomersal dans de nombreux médicaments sans ordonnance
 

Mais au lieu de s’inspirer de ces règlementations, la FDA continue à permettre à des fabricants d’inclure du thiomersal dans une masse de médicaments sans ordonnance aussi bien que dans des stéroïdes et du collagène injecté. Encore plus alarmant, le gouvernement continue à envoyer des vaccins conservés avec du thiomersal aux pays en voie de développement — dont certains expérimentent maintenant une explosion soudaine des taux d’autisme. En Chine, où la maladie était pratiquement inconnue avant l’introduction du thiomersal par des fabricants de médicaments des Etats Unis en 1999, des enquêtes indiquent qu’il y a maintenant plus de 1,8 millions d’autistes. Bien qu’il soit difficile d’obtenir des nombres fiables, les troubles autistiques semblent également être en progression en Inde, en Argentine, au Nicaragua et dans d’autres pays en voie de développement qui emploient maintenant les vaccins contaminés par le thiomersal. L’Organisation Mondiale de la Santé continue d’assurer que le thiomersal est sûr, mais promet de garder à l’étude un possible lien avec des désordres neurologiques “

 

 

        "Je crois que c’est une crise morale qui doit être résolue" 


J’ai consacré du temps à étudier ce problème parce que je crois que c’est une crise morale qui doit être résolue. Si, comme les preuves l’indiquent, nos autorités de santé publique ont permis sciemment à l’industrie pharmaceutique d’empoisonner une génération entière d’enfants américains, leurs actions constituent sans doute un des plus grands scandales dans les annales de la médecine américaine. “Le CDC est coupable d’incompétence et de négligence grave,” dit Mark Blaxill, vice-président de « Safe Minds », une organisation à but non lucratif préoccupée par le rôle du mercure dans les médicaments “les dommages provoqués par l’exposition aux vaccins sont massifs. Ils sont plus grands que l’amiante, plus grand que le tabac, plus grand que tout ce que vous avez jamais vu.” 

 



L’échec des scientifiques à dire la vérité sur le thiomersal reviendra terriblement hanter notre pays et les populations les plus pauvres du monde

 

Il est difficile de calculer les dommages pour notre pays — et pour les efforts internationaux en vue de l’éradication des maladies épidémiques — si les nations du Tiers Monde viennent à croire que l’initiative d’aide à l’étranger la plus notoire de l’Amérique empoisonne leurs enfants. Il n’est pas difficile de prévoir comment ce scénario sera interprété à l’étranger par les ennemis de l’Amérique. Les scientifiques et les chercheurs — bon nombre d’entre eux sincères, voire même idéalistes — qui participent aux efforts pour cacher les résultats scientifiques sur le thiomersal proclament qu’ils essayent d’avancer le but élevé de protéger des enfants dans des pays en voie de développement des pandémies. Ils sont mal orientés. Leur échec à dire la vérité sur le thiomersal reviendra terriblement hanter notre pays et les populations les plus pauvres du monde.



Article de Robert Kennedy Jr. dans Rolling Stones (et, pour la première fois, simultanément sur Salon.com), soutenant la théorie que le thiomersal dans les vaccins peut provoquer l’autisme et d’autres troubles neurologiques chez les enfants.

 



Liens vers les articles originaux et l'article traduit:

www.rollingstone.com/politics/story/7395411/deadly_immunity
www.salon.com/news/feature/2005/06/16/thimerosal/index.html
http://www.amessi.org/aa/immunite-mortelle/


 

 

 

 

 
            

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frans tassigny 22/11/2012 19:49

Avec votre accord, j'ai insérer vos info sur mon micro dossier : http://fr.calameo.com/books/001343388e71f70eb5c9c

Cordial

ft

Blanche 15/04/2011 06:21


Selon le Dr Miller, professeur en cardiologie à l’université de Washington School of Medicine (Mercury on the Mind) : « L’incidence du mercure s’accroît de façon "quasi exponentielle" en présence
d’un autre poison. Un essai expérimental a démontré qu’une dose infime de mercure pouvant tuer 1 rat sur 100, et une dose d’aluminium produisant le même effet sur le rongeur, aboutissait à un
résultat saisissant quand on les combinait : aucun rat n’en sort indemne. Or, certains vaccins contiennent de l’aluminium. On comprend dès lors mieux la nocivité de certains adjuvants pour l’homme
»


Blanche 15/04/2011 06:06


C'est vrai qu'on nous a balancé des études bidon visant à prouver que le mercure vaccinal, éthylmercure, disparaissait plus vite de l'organisme que le métylmercure et donc était sans danger
d'accumulation dans le corps !!!!
Exemple une étude menée par un certain Pichichero en 2008,

CONCLUSIONS. The blood half-life of intramuscular ethyl mercury from thimerosal in vaccines in infants is substantially shorter than that of oral methyl mercury in adults. Increased mercury levels
were detected in stools after vaccination, suggesting that the gastrointestinal tract is involved in ethyl mercury elimination.

http://pediatrics.aappublications.org/cgi/content/abstract/121/2/e208


Ce qui est très révélateur ici ce sont les conflits d’intérêts du bonhomme, juge et partie comme d'habitude avec toute l'objectivité qu'on peut en attendre, ainsi on peut lire que :
"Pichichero has served as consultant to the World Health Organization, and his research has held considerable weight in the WHO decision to continue using thimerosal in vaccines administered in
nations outside the United States.
In the past, Pichichero has also served as a consultant to vaccine manufacturers including GSK Biologicals, sanofi pasteur, Wyeth Pharmaceuticals and MedImmune

http://theresma.wordpress.com/2008/02/02/urmc-microbiology-faculty-michael-pichichero-in-big-pharmas-pocket/


D'ailleurs dans une réponse à cette étude, Boyd Hayley avait rappelé que si le mercure vaccinal n'était au bout de 6 h plus détectable dans le sang, en revanche une bonne partie, loin d'avoir
quitté l'organisme, se retrouvait dans les organes comme le cerveau, les reins ou encore le foie.
" To All: This is the most incredibly ignorant report that I have ever read. Original research on rabbits done years ago ( RAPID BLOOD TO BRAIN MOVEMENT OF [203Hg]-THIMEROSAL: Gasset et al.
Tetratogenicities of Opthalmic Drugs. Arch. Opthalomology 93, 52-55, 1975. ) showed
that 75% of thimerosal mercury left the blood in about 6 hours, and while doing so it increased several fold in the brain, liver and kidney. Bluntly, most thimerosal leaving the blood is not
leaving the body!!! Rabbits nor infants can pass anything through their bowels that fast."

Et comme dans les vaccins infantiles il y a parfois thimerosal (conservateur pour éviter les contaminations dans les vaccins multidoses) ET aluminium (pour stimuler l'immunité) il y a vraiment de
quoi s'inquiéter quand on sait que ces deux poisons ensemble potentialisent leurs effets néfastes !!


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