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11 février 2009 3 11 /02 /février /2009 23:52

Les récits qu’ALIS a pu recueillir sur les vaccinations, nous donnent une idée de ce que les gens sont capables de faire sous l’emprise de la peur. Une peur distillée, omniprésente, entretenue par chaque journal télévisé, par chaque programme de radio, par chaque rencontre avec les administrations, par chaque conversation dans la rue, par chaque visite chez le médecin…L’homme de Néanderthal pouvait être saisi d’effroi devant des phénomènes naturels qu’il ne comprenait pas, mais il était confiant quant à ses possibilités et ses ressources vitales et nulle peur ne lui était inculquée pour le conditionner. Nous sommes arrivés, au 21 ème siècle, à ligoter l’être humain de telle sorte qu’il se trouve aujourd’hui beaucoup plus fragile qu’il ne l’était à l’âge du fer. Quel paradoxe! Et ce ne sont pas les performances exceptionnelles des athlètes aux jeux olympiques qui pourront masquer cette réalité. Un premier cas de figure : Lorsqu’une personne nous dit qu’elle a failli mourir après la première dose d’un vaccin X. et qu’elle se refait vacciner avec une deuxième dose puis une troisième dose, provoquant des douleurs et des problèmes neurologiques aggravés chaque fois, on s’interroge sur les mécanismes qui font que la conscience du danger résidant dans le vaccin, lui échappe complètement. Interrogée, cette personne nous dira qu’elle avait peur d’interrompre le protocole vaccinal, qu’elle pensait que le vaccin n’était sans doute pas en cause et que de toute façon, elle croyait en la protection des vaccins, seul rempart aux maladies qui nous menacent. Un deuxième cas de figure : une mère fait vacciner son enfant pour le protéger et lui éviter de « redoutables » maladies. L’enfant demeure estropié ou décède après la vaccination. Interrogée, cette mère dira que ce n’est pas le vaccin, mais un coup du sort. Il lui sera impossible de remettre en cause un acte qu’on lui a conseillé d’accomplir pour le bien de son enfant, la culpabilité dont elle s’accuserait serait alors invivable. Le philosophe Paul VIRILIO disait que c’était l’accident qui faisait surgir la conscience [1], encore faudraitil que l’accident fût reconnu comme tel. Or, dans l’état de « stress oxydatif de la pensée » dans lequel on nous maintient, bon nombre de personnes sont incapables de voir et de nommer « l’accident ». Par conséquent, rien ne se réveille au niveau de leur conscience. Il faut dire que l’homme d’aujourd’hui vit dans un monde chaotique dans lequel se sont enchevêtrées toutes les formes de terrorisme qui jouent avec la peur de la façon la plus cynique ; de sorte que, tétanisé par une menace qui pèse en permanence sur sa tête, il perd sa lucidité et sa compréhension des choses. Les acteurs de la mondialisation en tirent les plus grands bénéfices. C’est ce que résume François de BERNARD dans son livre [2] : « Ses acteurs à des titres divers éprouvent le plus grand intérêt à ce que le terrorisme contemporain sous ses différentes modalités ne soit pas compris […] afin que son projet ne puisse être dévoilé en sa vérité, et qu’il se perpétue sans entraves. ». Lecteur du « Courrier d’ALIS », vous aurez à coeur de démontrer que l’on peut sortir de la peur, pour recouvrer sa liberté, son identité, sa créativité, sa santé grâce à la connaissance et à la compréhension des vérités indésirables que tentent de dissimuler les « terroristes » de la santé. Après tout, le « terrorisme », quel qu’il soit, n’est qu’un château de cartes, nullement indestructible en dépit des intérêts colossaux qui le soustendent. Il peut s’écrouler d’un jour à l’autre. Mettons nous à l’oeuvre. Françoise JOËT

 

1 – Paul VIRILIO,« Ce qui arrive », édition Galilée, Paris 2002.
Ce texte a servi de trame à une exposition
conçue par l’auteur et portant le même titre, à la Fondation Cartier pour l’Art Contemporain, à Paris, de novembre 2002 à mars 2003. Le Collectif Art et Vaccinations y a fait référence dans sa plaquette sur l’exposition des oeuvres des victimes du vaccin hépatite B.

2 – François de BERNARD «
La fabrique du terrorisme », Ed. Yves Michel, 2007, p. 24 et 90

 

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Published by Expovaccins
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Robin Hood 18/03/2009 13:16

VACCINATION

LE CARACTERE SACRE DU SANG HUMAIN

Dr Tim O’Shea
( Traduction, notes et extraits )



Tout au cours de l’histoire on a assisté à un phénomène périodique : des fortunes colossales se sont créées grâce à des infrastructures politiques et économiques qui ont permis de profaner et de violer le sang humain au moyen de drogues ou des stimulants. L’opium, le sucre, l’alcool, le café, le thé, le hachisch, le tabac, la cocaïne, les vaccins, les hormones synthétiques, l’excès d’antibiotiques, les médicaments inutiles, tous ces produits ont eu leur tour .

Il y a deux faces au problème controversé des vaccinations. D’un côté, il y a ce que nous voyons tout le temps dans les journaux, les magazines, à la télévision. L’autre face est plus difficile à découvrir, mais elle n’en n’existe pas moins. Quand on a commencé à faire un brin de recherche, un fait devient tout à fait évident : toute cette information ne peut être vraie. Une partie reflète certainement et très nettement jl’erreur.

La réalité surprenante est que l’opposition contemporaine aux vaccins n’est pas en premier lieu le fait des tenants de la médecine holistique ; elle émane aussi de groupes scientifiques, médicaux et politiques.

C’est l’état même du sang d’un enfant qui détermine la qualité du système immunitaire qui devra le protéger tout au cours de sa vie . Le sang baigne effectivement toutes les cellules du corps depuis la naissance jusqu’à la mort. C’est le taux d’oxygène et les nutriments véhiculés par le sang qui permettent à la vie de s’épanouir et qui déterminent en fait la longévité.
Tout facteur étranger que ce soient les produits chimiques, les mauvaises bactéries, les virus, l’alimentation toxique, les produits que l’on injecte et qui sont insuffisamment testés, tous ces éléments conduisent vers la mort. C’est aussi simple que cela.

Les enfants ont le droit d’être protégés de tout mal. Si une montagne d’informations dit que les vaccinations sont dangereuses et qu’un volume aussi important d’informations affirme qu’il est plus dangereux de ne pas se faire vacciner, il nous incombe la responsabilité de nous renseigner sur les preuves apportées par chaque camp.

L’environnement extérieur ne peut entrer en contact avec la sang que de trois manières : la peau, les poumons et le tube digestif. Chacun dispose de moyens protecteurs qui ont permis à notre espèce d’évoluer au milieu d’un environnement changeant et hostile. Tout au cours du processus évolutif, la Nature a tout fait pour protéger le sang de l’environnement extérieur. Si la Nature elle-même a toujours voulu, et tout organisé pour sauvegarder le caractère sacré du sang humain, pouvons-nous imaginer savoir et faire mieux qu’elle ?...
Il a fallu un million d’années à la Nature pour mettre au point un système immunitaire capable de produire une réponse inflammatoire à des agents étrangers. Il s’agissait d’un mécanisme de survie… Tout à coup, au cours de ce dernier siècle, les médecins ont voulu prétendre en savoir assez pour se permettre d’ignorer 10.000 siècles de sagesse de la Nature. - Eminemment scientifique !

Un virus possède la faculté d’incorporer l’ADN d’une cellule hôte. Il dépend également de ces cellules hôtes pour sa reproduction. L’ADN collectif de notre race est connu sous le nom de génome humain. Le fait d’incorporer au sang de nos enfants, année après année, des agents étrangers ne peut qu’altérer le génome humain en interférant avec des éons d’évolution. Ces transformations long terme au sein de notre espèce relèvent d’un domaine qui n’a jamais été étudié.
Les altérations à long terme de charges virales sont complètement ignorées par l’industrie du vaccin. Il est par exemple hors de doute que les potentiels cancérogènes des vaccins aient jamais été étudiés , comme il est aisé de s’en rendre compte en consultant le PDR (Physician Reference Desk). Dans son ouvrage consacré aux vaccins Tedd Koren note qu’entre 1960 et 1980 l’augmentation des cancers des enfants n’a jamais connu son pareil dans toute l’histoire de l’humanité.


« Tel le sang, tel l’homme – tout juste aussi faible ou tout juste aussi fort. » Hippocrate, Père de la Médecine


Le déclin de la santé des enfants dans nos écoles est évident et facilement observable. La Ritaline, le Prozac, les antidépresseurs, les inhalateurs sont monnaie courante dans nos écoles. Si l’on examine l’histoire, nos enfants sont aujourd’hui plus malades que jamais en dépit de la masse d’antibiotiques et des vaccins…

Un nombre croissant de chercheurs et de médecins veulent marquer leur désaccord avec les schémas actuels de vaccinations. Beaucoup de parents choisissent de demander des certificats d’exemption. Ils disent que si dans ce monde il y a quelque chose de sacré, c’est bien le sang des enfants qui, en aucune manière, ne peut être soumis aux fantaisies et lubies des politiques et des brasseurs d’affaires.
Ce n’est pas du tout une métaphore que de dire que le sang de nos enfants, c’est véritablement le futur de notre civilisation. Il doit rester sacré…

Pour la première fois dans l’histoire, les médecins ne se contentent plus de s’occuper des malades. Avec le règne des vaccins, les médecins vont maintenant affirmer que les personnes en bonne santé doivent recevoir des injections pour se maintenir en bonne santé.
Mais pour certaines raisons la résistance à une information correcte sur les vaccinations frise le fanatisme religieux…
Pourquoi insiste-t-on tellement fort pour dire que les vaccinations sont sans danger, alors que les preuves scientifiques disent le contraire, pourquoi ce caractère hystérique ?...
Parce que l’information sur les vaccinations est éminemment contrôlée, comme dans tous les secteurs de l’industrie qui brassent des billions de dollars…

Les règles du VAERS (Agence gouvernementale américaine qui recense les accidents post-vaccinaux), prévoient des critères très stricts pour la déclaration des accidents. Une des ces règles est la limite temporelle de 7 jours.
Comme nous l’avons vu avec la contamination par le mercure, des réactions peuvent se manifester après plusieurs années. Ainsi cette limite de 7 jours n’a rien de scientifique. Légalement cela signifie que si votre enfant décède 8 jours après la vaccination, ce décès ne pourra être attribué au vaccin et vous ne pourrez prétendre à quelque compensation que ce soit…

Une pensée claire, rationnelle, indépendante fait aujourd’hui tellement peur ; elle est en outre si rare, si malvenue dans ce monde où tous les sujets sont hermétiquement scellés dans ce qu’il est convenu d’appeler la sagesse conventionnelle !

Dr Tim O’Shea : « The Sanctity of Human Blood », 2002
New West San Jose, California 408 298 1800
www.thedoctorwithin.com
The sanctity of human blood en est maintenant à sa 9 ème édition

Ghislain 18/03/2009 07:14

A propos de « L’ EFFICACITE ( !) » DE LA VACCINATION ANTIVARIOLIQUE, reprise dans l’article d’Expovaccins, on pourrait ajouter :



En 1810 « The London Medical Observer » Vol. VI, 1810 publie l’histoire de 535 cas de variole après vaccination (E.McBean, 1957). En 1834, la loi rend la vaccination obligatoire en Prusse. La population est pratiquement vaccinée à 100%. Après 35 ans de vaccination obligatoire, une épidémie de variole entraîne le décès de 124.978 citoyens Prusses vaccinés et revaccinés ( Dr Hadwen W. M.D. Médaille d’Or de Médecine et de chirurgie.)- http://www.whale.to/v/hadwen.html

- De 1918 à 1920, aux Philippines, alors que 95% de la population était vaccinée contre la variole, et en dépit des 15 millions de vaccinations pratiquées durant les 13 années précédentes, se déclara la plus effroyable épidémie qu’on ait connue. La moyenne des cas de mortalité atteignit plus de 54%. Sur une population de moins de 11 millions d’habitants, il y eut 112.549 cas de variole et 60.855 décès (Delarue F.), (1)

- Les statistiques de l’hôpital antivariolique de Highgate montrent qu’en 1871, 91% des cas se déclarèrent chez des vaccinés et qu’en 1881, sur un total de 491 cas, 470 malades avaient été vaccinés, soit près de 96% (Delarue F.), (1)

- The Lancet du 23 février 1884 donne les chiffres suivants au sujet de l’épidémie du Sunderland : 100 cas dont 96 parmi les vaccinés ; durant celle de Browley : 43 cas de variole, chez 43 sujets vaccinés…(1)

- La ville de Sheffield, où l’hygiène était insuffisante, connut une sévère épidémie de 1887-1888. Sur 7066 cas, 5891 furent classés dans la catégorie des vaccinés, soit 83,4% (1)

- Sur 647 cas à Warrington, en 1892-93, 601, soit 89,2% se sont produits chez les vaccinés. On enregistra de même 2616 cas sur 2945 chez les vaccinés (88,8%) à Birmingham en 1892-1893 ; 739 cas sur 828 (89,3%) à Willenhall en 1894. (1)

- A Londres, en 1901-1902, sur près de 10.000 cas, près de 7000 se produisirent chez des vaccinés. (1)

- En 1928, The British Medical Journal ( Garrow R.P.January 14, p.74; Parry L.A. January 21, p.116) reconnaît que les personnes vaccinées contre la variole ont cinq fois plus de chances de mourir de la maladie que les non vaccinés. ( N.Z.Miller )

- Pour l’Etat de Madras, le rapport de 1957 publié par l’Institut National des Maladies Contagieuses de Delhi, attestait que 95,7% de la population étaient vaccinés ( et 21,9 % revaccinés chaque année, c'est-à-dire que chaque individu était en moyenne revacciné tous les cinq ans ! ), et il annonçait 3893 décès par variole cette année là. (1)

- Le docteur Jurgens décrit les épidémies de variole parmi les émigrants de Wolhynien dans l’hebdomadaire Médical de Berlin. Voici la phrase la plus importante de son analyse : : « Je répète aussi, qu’une soit- disant protection vaccinale était sans importance pour la propagation de l’épidémie, parce que les enfants vaccinés aussi bien que les enfants non vaccinés étaient pareillement contaminés. » (27)

- Le Docteur Schmitz rapporta des épidémies de variole en 1943 parmi les soldats allemands dans la zone entre la Grèce et la Turquie. Il montra que des soldats et des civils bien nourris et qui avaient été vaccinés à plusieurs reprises, contractaient la variole. « Ce que nous avons pu observer de remarquable parmi les membres de la Wehrmacht est sans doute que, malgré les vaccinations qui protégeaient contre la variole, celle-ci avait été contractée, même si la vaccination avait eu lieu peu de temps avant. C’est pour cela qu’il n’y a rien d’étonnant à ce qu’il y ait eu 11 épidémies de variole en Allemagne après la Deuxième Guerre Mondiale. (27).


(1) Georget M. Vaccinations- LES VERITES INDESIRABLES ; Dangles , 2000.
Delarue F. : l’intoxication vaccinale, Seuil, 1977.
(27) Dr G. Buchwald: Vaccinations: le marché de l’angoisse, ALIS, 2003

Ghislain 18/03/2009 07:11

A propos de « L’ EFFICACITE ( !) » DE LA VACCINATION ANTIVARIOLIQUE, reprise dans l’article d’Expovaccins, on pourrait ajouter :



En 1810 « The London Medical Observer » Vol. VI, 1810 publie l’histoire de 535 cas de variole après vaccination (E.McBean, 1957). En 1834, la loi rend la vaccination obligatoire en Prusse. La population est pratiquement vaccinée à 100%. Après 35 ans de vaccination obligatoire, une épidémie de variole entraîne le décès de 124.978 citoyens Prusses vaccinés et revaccinés ( Dr Hadwen W. M.D. Médaille d’Or de Médecine et de chirurgie.)- http://www.whale.to/v/hadwen.html

- De 1918 à 1920, aux Philippines, alors que 95% de la population était vaccinée contre la variole, et en dépit des 15 millions de vaccinations pratiquées durant les 13 années précédentes, se déclara la plus effroyable épidémie qu’on ait connue. La moyenne des cas de mortalité atteignit plus de 54%. Sur une population de moins de 11 millions d’habitants, il y eut 112.549 cas de variole et 60.855 décès (Delarue F.), (1)

- Les statistiques de l’hôpital antivariolique de Highgate montrent qu’en 1871, 91% des cas se déclarèrent chez des vaccinés et qu’en 1881, sur un total de 491 cas, 470 malades avaient été vaccinés, soit près de 96% (Delarue F.), (1)

- The Lancet du 23 février 1884 donne les chiffres suivants au sujet de l’épidémie du Sunderland : 100 cas dont 96 parmi les vaccinés ; durant celle de Browley : 43 cas de variole, chez 43 sujets vaccinés…(1)

- La ville de Sheffield, où l’hygiène était insuffisante, connut une sévère épidémie de 1887-1888. Sur 7066 cas, 5891 furent classés dans la catégorie des vaccinés, soit 83,4% (1)

- Sur 647 cas à Warrington, en 1892-93, 601, soit 89,2% se sont produits chez les vaccinés. On enregistra de même 2616 cas sur 2945 chez les vaccinés (88,8%) à Birmingham en 1892-1893 ; 739 cas sur 828 (89,3%) à Willenhall en 1894. (1)

- A Londres, en 1901-1902, sur près de 10.000 cas, près de 7000 se produisirent chez des vaccinés. (1)

- En 1928, The British Medical Journal ( Garrow R.P.January 14, p.74; Parry L.A. January 21, p.116) reconnaît que les personnes vaccinées contre la variole ont cinq fois plus de chances de mourir de la maladie que les non vaccinés. ( N.Z.Miller )

- Pour l’Etat de Madras, le rapport de 1957 publié par l’Institut National des Maladies Contagieuses de Delhi, attestait que 95,7% de la population étaient vaccinés ( et 21,9 % revaccinés chaque année, c'est-à-dire que chaque individu était en moyenne revacciné tous les cinq ans ! ), et il annonçait 3893 décès par variole cette année là. (1)

- Le docteur Jurgens décrit les épidémies de variole parmi les émigrants de Wolhynien dans l’hebdomadaire Médical de Berlin. Voici la phrase la plus importante de son analyse : : « Je répète aussi, qu’une soit- disant protection vaccinale était sans importance pour la propagation de l’épidémie, parce que les enfants vaccinés aussi bien que les enfants non vaccinés étaient pareillement contaminés. » (27)

- Le Docteur Schmitz rapporta des épidémies de variole en 1943 parmi les soldats allemands dans la zone entre la Grèce et la Turquie. Il montra que des soldats et des civils bien nourris et qui avaient été vaccinés à plusieurs reprises, contractaient la variole. « Ce que nous avons pu observer de remarquable parmi les membres de la Wehrmacht est sans doute que, malgré les vaccinations qui protégeaient contre la variole, celle-ci avait été contractée, même si la vaccination avait eu lieu peu de temps avant. C’est pour cela qu’il n’y a rien d’étonnant à ce qu’il y ait eu 11 épidémies de variole en Allemagne après la Deuxième Guerre Mondiale. (27).


(1) Georget M. Vaccinations- LES VERITES INDESIRABLES ; Dangles , 2000.
Delarue F. : l’intoxication vaccinale, Seuil, 1977.
(27) Dr G. Buchwald: Vaccinations: le marché de l’angoisse, ALIS, 2003

Edouard 18/03/2009 06:20

Au cours de toute l’histoire humaine, aucune personne ayant eu l’esprit lessivé n’a jamais pu le réaliser ou le croire . En général ceux qui ont eu l’esprit lessivé défendront passionnément ceux qui les manipulent. Dick Sutphen

Edouard 18/03/2009 06:18

Pour ceux qui douteraient de l'authenticité des paroles du Dr Jean-Michel Dubernard, Député au cours de la Table Ronde: "les vaccins en France: quels enjeux pour l'industrie pharmaceutique et la recherche ?" récemment publiées par "Expovaccins",( en rouge dans le texte) voici les références:
Source:Le Bulletin du Sénat: http://www.senat.fr/bulletin/20070604/sante.html
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