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20 septembre 2014 6 20 /09 /septembre /2014 19:56

L’immunité de groupe (en anglais : l’immunité de troupeau)

UN FAIT OU UN MYTHE ?

Nous entendons régulièrement parler de « l’immunité collective » ou « de groupe » quand le CDC (Centres Américains de Contrôle des Maladies et de Prévention) ou le Dr Paul Offit s’inquiètent de la baisse des taux « d’immunité collective » parce que beaucoup de parents choisissent de profiter de leur droit de ne pas faire vacciner leur enfant.

Mais finalement, «l’immunité de groupe » est-elle un fait ou relève-t-elle du mythe ?

Un journal médical revu par les pairs – The New England Journal of Medicine aurait déjà dit que « l’immunité de groupe» était un mythe.

Commençons par jeter un coup d’œil aux deux types de « groupes ».

L'immunité de groupe: un fait ou un mythe?

Quel est le groupe le plus sain, celui du parc d’engraissement ou celui que l’on voit dans un pâturage entouré d’arbres ? J’ai vécu 5 ans à la campagne. Le long de la grand route, il y avait un petit terrain rempli de vaches qui pataugeaient jusqu’aux jarrets dans la boue et dans leurs excréments. On leur administrait régulièrement des tas d’antibiotiques.

Je serais tentée de dire que les vaches du pâturage entouré d’arbres étaient en meilleure santé.

Le CDC estime que pour qu’il y ait une « immunité de groupe », 95% de la population doit être en ordre avec ses vaccins. Maintenant réfléchissez, avez-vous reçu 30 vaccins au cours des 10 dernières années ou depuis 20 ans ? Faute de quoi vous n’êtes pas en ordre. C’est ainsi que plus de 50% de la population n’a pas été protégée pendant des décennies. La plus grande partie de la population adulte n’est pas à jour par rapport aux divers vaccins. N’est-ce pas là une fameuse entaille dans la théorie de « l’immunité de groupe » ?

L'immunité de groupe: un fait ou un mythe?

Le concept de « l’immunité de groupe » a pris naissance quand les gens contractaient naturellement une maladie qui leur fournissait une immunité à vie. Ce concept a ensuite été extrapolé à tort à l’immunité induite par le vaccin.

Si les vaccins confèrent l’immunité à une personne, ce n’est généralement que pour une durée de deux à dix ans. Ce n’est donc pas l’immunité à vie que conférerait une immunité naturellement acquise.

Selon la littérature scientifique, les vaccins ne donnent que 30 à 40% d’immunité. Cela veut dire que plus de 60% de la population n’a pas de protection. Cela tombe bien en-dessous des 95% que le CDC estime nécessaires pour l’obtention de « l’immunité de groupe »…

Sans la théorie de « l’immunité de groupe » destinée à faire peur aux parents pour qu’ils vaccinent leurs enfants, tout le programme de vaccinations devrait imploser.

Le mythe de « l’immunité de groupe » est destiné à faire pression pour que le plus grand nombre de personnes soient vaccinées, y compris contre leur volonté.

Mais y a-t-il une autre raison pour laquelle on dit aux parents qu’ils doivent être en ordre de vaccination avant que leurs enfants puissent rentrer à l’école ? Qu’en est-il de l’aspect financier ?

Dans l’état d’Illinois, à moins que l’école n’ait atteint un taux de vaccination des élèves de 90%, elle recevra 10% de moins par étudiant jusqu’à ce que la population étudiante atteigne les taux de vaccination exigés.

Qu’en est-il des vaccins qui entraînent un risque de contagiosité ? Plus question d’immunité de groupe dans ce cas. Les vaccins qui entraînent une contagiosité qui dure au moins 28 jours sont : le vaccin ROR, le vaccin contre la Varicelle, le Rotateq, le Flumist ( vaccin anti-grippe nasal) et le vaccin polio oral. Ces vaccins peuvent entraîner une propagation par l’air, la salive, ainsi que par les processus d’élimination des personnes.

On nous dit que les vaccins ont sauvé plus de vies qu’ils n’en ont détruites. Le rapport bénéfice/risque est toujours acceptable jusqu’à ce qu’un problème touche votre propre enfant. Si votre enfant devient autiste après un vaccin, c’est à vous qu’il appartiendra de prendre soin de lui physiquement et financièrement, et non à la personne qui a administré le vaccin. Si votre enfant décède après un vaccin, c’est vous qui pleurerez et porterez le deuil et non la personne qui a administré le vaccin.

Comme l’a précisé le Dr Wakefield au cours d’une conférence sur l’autisme en 2014 – les bénéfices ne l’emportent pas sur les risques, étant donné que les risques varient de personne à personne.

Allez vous céder à toutes ces pressions ou allez-vous vous lever et dire : « Plus Question… » ?

http://www.thelibertybeacon.com/2014/09/15/debunking-herd-immunity/

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